
Halte spirituelle
présentée par Madeleine Vatel, Véronique Alzieu
L'émission de référence de RCF ! Un format court et quotidien, complété par une version intégrale le samedi, pour engager une réflexion spirituelle profonde et accessible, autour d'une thématique d'actualité.
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16 juin 2026Ce que dit l'Eglise sur la fraternité avec les étrangers 2/5 Dans la Bible
Accueillir l’étranger, sans naïveté, mais en tenant compte de sa foi, c’est un tiraillement auxquels sont confrontés de nombreux chrétiens . Que dit la Bible sur les migrations ? Rendez-vous avec le frère dominicain Jacques-Benoit Rauscher.Droits image: Émission Halte spirituelle © RCF
15 juin 2026Ce que dit l'Eglise sur la fraternité avec les étrangers 1/5 A travers le temps
L’accueil du migrant et de l’Etranger reste un point de tension : les chrétiens sont divisés. Les uns lisent dans la Bible que l’Etranger doit être accueilli sans condition, les autres appellent à la prudence. Qu’est ce que la pensée de l’Eglise depuis des siècles, c’est le sujet de l'entretien avec le frère Dominicain Jacques-Benoit Rauscher.Droits image: Émission Halte spirituelle © RCF
12 juin 2026Le Christ russe de Dostoïevski (5/5) La prière chez Dostoïevski
La grande idée de Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski (1821-1881), c'est que l'homme contient en puissance ce dont Dieu est capable. La dualité traverse son œuvre : dualité entre la foi et l'athéisme, le sale et le pur, le passionné et le rationnel, le bien et le mal, le céleste et le terrestre... Ses romans rendent compte du germe du mal en l'homme et de sa capacité à faire le bien. Il y a dans "Les frères Karamazov" (1880) un très beau passage sur la prière, cette communion entre les hommes sur terre et ceux qui sont au ciel. "Et puis, Dieu vous regardera tous les deux avec plus de clémence ; car du moment que tu l’as tellement plaint, combien Il le plaindra, Lui dont la miséricorde et l’amour sont infiniment plus grands que les tiens. Et Il lui pardonnera pour l’amour de toi."
Explications de Marguerite Souchon, professeure agrégée de russe en classe préparatoire, auteure de "Le Dieu de Dostoïevski" (éd. Première Partie, 2021) et d'un autre ouvrage sur Dostoïevski à paraître aux éditions Les petits platons.Droits image: Représentation de "Karamazov", d'après "Les Frères Karamazov", au théâtre Gérard-Philippe à Paris, le 27/06/2016 ©Victor Tonelli / Hans Lucas
11 juin 2026Le Christ russe de Dostoïevski (4/5) "La beauté sauvera le monde"
Qui n'a pas entendu la célèbre phrase : "La beauté sauvera le monde" ? Elle est extraite de "L'Idiot" (1868-1869), l'un des romans de Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski (1821-1881). En réalité, dans le roman, elle est formulée sous forme de question. C'est un jeune nihiliste révolté qui demande avec agressivité au héros de l'histoire, le Prince Mychkine (un avatar du Christ) : "Est-il vrai, prince, que vous ayez dit une fois que la « beauté » sauverait le monde ?" Dans la pensée de Dostoïevski, la beauté est apocalypse au sens propre du terme, c'est-à-dire qu'elle est révélation, dévoilement de la vérité. Une beauté associée au Christ, car pour le grand écrivain russe, seul le Christ est parfaitement beau.
Explications de Marguerite Souchon, professeure agrégée de russe en classe préparatoire, auteure de "Le Dieu de Dostoïevski" (éd. Première Partie, 2021) et d'un autre ouvrage sur Dostoïevski à paraître aux éditions Les petits platons.Droits image: "Les démons", d'après Fiodor Dostoïevski à la Comédie-Française, le 13/09/2021 ©Christophe Raynaud de Lage / Hans Lucas
10 juin 2026Le Christ russe de Dostoïevski (3/5) Le christianisme à la portée de l'Homme
Dans "Le Grand Inquisiteur" célèbre passage des "Frères Karamazov" (1880), Dostoïevski raconte une parabole qui se passe dans l'Espagne du XVIe siècle, où un vieil évêque voit le Christ revenir et déranger tout ce qui avait été organisé. Mis en prison il est condamné à mort par le Grand Inquisiteur, qui prononce un réquisitoire contre le Christ. Le Grand Inquisiteur trouve que ce que le Christ demande aux hommes, c'est trop dur. Ce qu'il défend, c'est le christianisme sans le Christ. Une religion qui se soucie du bonheur matériel de l'humanité mais qui prive les hommes de leur idéal et de la liberté de tendre vers cet idéal. Ce passage, véritable métaphore du socialisme, représente le couronnement philosophique de l'œuvre de Dostoïevski. Pour lui, le christianisme n'est pas au niveau de l'Homme mais à sa portée... Explications de Marguerite Souchon, professeure agrégée de russe en classe préparatoire, auteure de "Le Dieu de Dostoïevski" (éd. Première Partie, 2021) et d'un autre ouvrage sur Dostoïevski à paraître aux éditions Les petits platons.Droits image: ©Wikimédia commons
9 juin 2026Le Christ russe de Dostoïevski (2/5) Accepter le péché originel et le salut
Dans la Russie du XIXe siècle, Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski (1821-1881) est parti en croisade contre le matérialisme, le nihilisme et l'athéisme de ses contemporains. En lutte contre une conception du monde où l'être humain est déresponsabilisé de tout puisqu'il est déterminé par son environnement. Si en effet l'homme n'est pas responsable de ses actes, il n'est pas libre... Dostoïevski, profondément attaché à la figure du Christ, ne cesse d'interroger le péché originel et la culpabilité dans son œuvre. Il considère que si nous portons le mal, nous sommes irrésistiblement attirés par le beau et le bien. Et qu'il nous faut considérer notre incomplétude et la parcelle de divin qui nous manque, pour accepter le salut offert par le Christ.
Explications de Marguerite Souchon, professeure agrégée de russe en classe préparatoire, auteure de "Le Dieu de Dostoïevski" (éd. Première Partie, 2021) et d'un autre ouvrage sur Dostoïevski à paraître aux éditions Les petits platons.Droits image: Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski (1821-1881) ©Wikimédia commons
8 juin 2026Le Christ russe de Dostoïevski (1/5) Une enfance mystique
Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski (1821-1881), ce géant de la littérature russe, auteur de "Crime et châtiment" (1866) ou de "L'Idiot" (1868-1869), était très chrétien. Plus que la religion, Dieu ou l'Église, c'est la personne du Christ qui le fascinait. Le Christ, c'est-à-dire Dieu fait homme : l'incarnation est au fondement de sa pensée philosophique et religieuse. Doté d'une sensibilité mystique, il fut hanté très jeune par la lecture du Livre de Job, dont il a gardé l'image puissante de la fracture intérieure de l'homme entre le bien et le mal. Image qui aura une puissante résonnance dans son œuvre. Madeleine Vatel reçoit Marguerite Souchon, professeure agrégée de russe en classe préparatoire, auteure de "Le Dieu de Dostoïevski" (éd. Première Partie, 2021) et d'un autre ouvrage sur Dostoïevski à paraître aux éditions Les petits Platons.Droits image: Dostoïevski en 1876 ©Wikimédia commons
5 juin 2026Miséricorde : être aimé comme on est 5/5 Sainte Faustine, signe de confiance
Jésus, j’ai confiance en toi : Sainte Faustine répétera cette phrase pour placer chacun des moments de sa vie dans le christ.Droits image: Émission Halte spirituelle © RCF
4 juin 2026Miséricorde : être aimé comme on est 4/5 à Vilnius, Soeur Faustine voit Jésus
A Vilnius, sœur faustine, la trentaine, reçoit soudain des apparitions du Christ. Il reste aujorud’hui un tableau qui montre ce Christ au cœur lumineux, le christ aimant l’humanité sans relâche.Droits image: Émission Halte spirituelle © RCF
3 juin 2026Miséricorde : être aimé comme on est 3/5 Le Christ partage nos souffrances
La miséricorde s'applique à toutes les champs où s'exprime la misère : sociale, intellectuelle, spirituelle.Droits image: Émission Halte spirituelle © RCF
2 juin 2026Miséricorde : être aimé comme on est 2/5 Un oasis de compassion
En s'installant au sortir de l'union soviétique à Vilnius, les frères de saint Jean ont appris la valeur du silence : celui de la prière, mais aussi celui qui a longtemps été celui de la peur.Droits image: Émission Halte spirituelle © RCF
1 juin 2026Miséricorde : être aimé comme on est 1/5 A Vilnius, le coeur battant de Jésus
A Vilnius, le Christ est apparu à Sœur Faustine. La capitale de la Lituanie porte encore des souvenirs de la période communiste, « catastrophe anthropologique »Droits image: Émission Halte spirituelle © RCF
29 mai 2026Les pauvres : Jésus les a aimé en premier 5/5 L'autorité de leur parole
La parole des pauvres conduit à la conversion et c'est pour cela que l'on parle d'une autorité des pauvres. Les écoutons-nous ? Sont-ils perçus comme crédible ? Le père François Odinet interpelle les paroisses et leur pasteur sur la place qu'ils trouvent et peuvent prendre dans les églises.Droits image: Émission Halte spirituelle © RCF
28 mai 2026Les pauvres : Jésus les a aimé en premier 4/5 Faire avec une pierre rejetée
L'Eglise est bâtie sur une pierre rejetée : c'est autour de cette pierre que Dieu rassemble son peuple et cette pierre, ce sont les pauvres. Le père François Odinet appelle à ne pas oublier que le Salut est collectif.Droits image: Émission Halte spirituelle © RCF
27 mai 2026Les pauvres : Jésus les a aimé en premier 3/5 "Vous les aurez toujours"
« Les pauvres vous les aurez toujours avec vous » nous dit l'évangéliste saint Matthieu, au chapitre 26. Qu'est ce que cela veut dire ? A quelle expérience sommes-nous appelés ? Les réponses avec le père François Odinet.Droits image: Émission Halte spirituelle © RCF
26 mai 2026Les pauvres : Jésus les a aimé en premier 2/5 Qui doit passer en dernier ?
Le Royaume de Dieu s'approche dès maintenant. Nous apprenons dans l'Ecriture qu'il délivre les pauvres maintenant. Que deviennent ceux qui étaient premiers ?Droits image: Émission Halte spirituelle © RCF
25 mai 2026Les pauvres : Jésus les a aimé en premier 1/5 Une préoccupation lointaine
Une exhortation apostolique sur l’amour envers les pauvres, ça c’est la publication du Pape Leon XIV. Une journée mondiale des pauvres, ça c’est une initiative du Pape François, qui aura lieu le 17 novembre. Et puis, un ouvrage sur le Royaume de Dieu, comme celui où règne d’abord les pauvres, c’est le sujet du livre du père François Odinet.Droits image: Émission Halte spirituelle © RCF
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