
Halte spirituelle RCF - page 5
présentée par Madeleine Vatel, Véronique Alzieu
L'émission de référence de RCF ! Un format court et quotidien, complété par une version intégrale le samedi, pour engager une réflexion spirituelle profonde et accessible, autour d'une thématique d'actualité.
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3 juillet 2026Madeleine Delbrêl, jamais sans la messe 5/5 Le pauvre doit être attendu
Madeleine Delbrêl, assistante sociale, poète et mystique du XXème siècle n'imaginait pas une journée sans la messe. Pourquoi ? Comme unique source pour vivre la charité tout au long de la journée explique t-elle. Pas de charité, sans eucharistie.Droits image: Maison Madeleine Delbrël
2 juillet 2026Madeleine Delbrêl, jamais sans la messe 4/5 Attirer Dieu en nous, en eux
Madeleine Delbrêl, assistante sociale, poète et mystique du XXème siècle n'imaginait pas une journée sans la messe. Pourquoi ? Comme unique source pour vivre la charité tout au long de la journée explique t-elle. Pas de charité, sans eucharistie.Droits image: Madeleine Delbrël et l'enfant
1 juillet 2026Madeleine Delbrêl, jamais sans la messe 3/5La liturgie sur un coin de banquette
Madeleine Delbrêl, assistante sociale, poète et mystique du XXème siècle n'imaginait pas une journée sans la messe. Pourquoi ? Comme unique source pour vivre la charité tout au long de la journée explique t-elle. Pas de charité, sans eucharistie.Droits image: ©pickpik
30 juin 2026Madeleine Delbrêl, jamais sans la messe 2/5 Rien n'est évident, tant mieux !
Madeleine Delbrêl, assistante sociale, poète et mystique du XXème siècle n'imaginait pas une journée sans la messe. Pourquoi ? Comme unique source pour vivre la charité tout au long de la journée explique t-elle. Pas de charité, sans eucharistie.Droits image: Eglise la nuit ©dededede4
29 juin 2026Madeleine Delbrêl, jamais sans la messe 1/5 Une adolescence loin de Dieu
Madeleine Delbrêl, assistante sociale, poète et mystique du XXème siècle n'imaginait pas une journée sans la messe. Pourquoi ? Comme unique source pour vivre la charité tout au long de la journée explique t-elle. Pas de charité, sans eucharistie.Droits image: © pxhere.com
26 juin 2026Dieu souffre-t-il avec nous ? 5/5 Une question de théologie contemporaine
Comment les théologiens contemporains se saisissent de la question de la compassion de Dieu ? Les souffrances perpétrées aux plus vulnérables interogent aussi aujourd'hui sur ce que Dieu vient consoler.Droits image: Marco allasio, Pexels
25 juin 2026Dieu souffre-t-il avec nous ? 4/5 Le tournant de la seconde Guerre mondiale
Dieu souffre-t-il avec nous ? Depuis la Shoah et l'horreur de la seconde guerre mondiale, la représentation de Dieu a changé.Droits image: Pixabay
24 juin 2026Dieu souffre-t-il avec nous ? 3/5 Une représentation de Dieu dérangeante
Dieu tient-il compte de la vie des hommes sur terre...ou vit-il loin de nous, loin de nos souffrances ? Au micro de Madeleine Vatel, le théologien Michel Fédou part dans le nouveau Testament pour chercher des signes que Dieu nous aime.Droits image: Photo de cottonbro, pexels
23 juin 2026Dieu souffre-t-il avec nous ? 2/5 Incompatible avec son silence ?
Quand nous souffrons, nous ne percevons pas que Dieu nous aime. Son silence apparait comme un abandon. Et pourtant. Le père Michel Fedou vient nous redire, comme dans le Livre de Job, Dieu est là, et de toute éternité. C'est ce qu'il appelle le "saut dans la foi".Droits image: Uğur Sevinç, pexels
22 juin 2026Dieu souffre-t-il avec nous ? 1/5 Incompatible avec la toute-puissance ?
Dieu tient-il compte de la vie des hommes sur terre...ou vit-il loin de nous, au-dessus des nuages ? Au micro de Madeleine Vatel, le théologien Michel Fédou remonte la pensée philosophique et chrétienne pour essayer de saisir comment notre image de Dieu a changé. Dieu n'est pas impassible, il est présent en tout ce qui concerne la vie des hommes.Droits image: Eberhard grossgasteiger
19 juin 2026Ce que dit l'Eglise sur la fraternité avec les étrangers 5/5 Sauvegarder quoi ?
Pourquoi l’accueil des migrants et du réfugiés continuent-ils de nous bousculer ? Pparmi les résistances, se trouvent la question de l’idéntité chrétienne et du patrimoine culturel. Les explications avec le frère Jacques-Benoit Rauscher.Droits image: Émission Halte spirituelle © RCF
18 juin 2026Ce que dit l'Eglise sur la fraternité avec les étrangers 4/5 Quelle pratique ?
Les migrations ont pris une place importante dans les discours politiques…et l’Eglise n’échappe pas à une réflexion sur ce thème. Mais quelle peut être la pratique du chrétien face aux exilés et comment discernement la meilleure façon d’agir ? Avec le frère dominicain Jacques-Benoit Rauscher au micro de Madeleine VatelDroits image: Émission Halte spirituelle © RCF
17 juin 2026Ce que dit l'Eglise sur la fraternité avec les étrangers 3/5 En cas d'urgence
Les migrations ont pris une place importante dans les discours politiques…et l’Eglise n’échappe pas à une réflexion sur ce thème. Mais quelle peut être la pratique du chrétien face aux exilés et comment discernement la meilleure façon d’agir ? Un entretien avec le frère Dominicain Jacques-Benoit RauscherDroits image: Émission Halte spirituelle © RCF
16 juin 2026Ce que dit l'Eglise sur la fraternité avec les étrangers 2/5 Dans la Bible
Accueillir l’étranger, sans naïveté, mais en tenant compte de sa foi, c’est un tiraillement auxquels sont confrontés de nombreux chrétiens . Que dit la Bible sur les migrations ? Rendez-vous avec le frère dominicain Jacques-Benoit Rauscher.Droits image: Émission Halte spirituelle © RCF
15 juin 2026Ce que dit l'Eglise sur la fraternité avec les étrangers 1/5 A travers le temps
L’accueil du migrant et de l’Etranger reste un point de tension : les chrétiens sont divisés. Les uns lisent dans la Bible que l’Etranger doit être accueilli sans condition, les autres appellent à la prudence. Qu’est ce que la pensée de l’Eglise depuis des siècles, c’est le sujet de l'entretien avec le frère Dominicain Jacques-Benoit Rauscher.Droits image: Émission Halte spirituelle © RCF
12 juin 2026Le Christ russe de Dostoïevski (5/5) La prière chez Dostoïevski
La grande idée de Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski (1821-1881), c'est que l'homme contient en puissance ce dont Dieu est capable. La dualité traverse son œuvre : dualité entre la foi et l'athéisme, le sale et le pur, le passionné et le rationnel, le bien et le mal, le céleste et le terrestre... Ses romans rendent compte du germe du mal en l'homme et de sa capacité à faire le bien. Il y a dans "Les frères Karamazov" (1880) un très beau passage sur la prière, cette communion entre les hommes sur terre et ceux qui sont au ciel. "Et puis, Dieu vous regardera tous les deux avec plus de clémence ; car du moment que tu l’as tellement plaint, combien Il le plaindra, Lui dont la miséricorde et l’amour sont infiniment plus grands que les tiens. Et Il lui pardonnera pour l’amour de toi."
Explications de Marguerite Souchon, professeure agrégée de russe en classe préparatoire, auteure de "Le Dieu de Dostoïevski" (éd. Première Partie, 2021) et d'un autre ouvrage sur Dostoïevski à paraître aux éditions Les petits platons.Droits image: Représentation de "Karamazov", d'après "Les Frères Karamazov", au théâtre Gérard-Philippe à Paris, le 27/06/2016 ©Victor Tonelli / Hans Lucas
11 juin 2026Le Christ russe de Dostoïevski (4/5) "La beauté sauvera le monde"
Qui n'a pas entendu la célèbre phrase : "La beauté sauvera le monde" ? Elle est extraite de "L'Idiot" (1868-1869), l'un des romans de Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski (1821-1881). En réalité, dans le roman, elle est formulée sous forme de question. C'est un jeune nihiliste révolté qui demande avec agressivité au héros de l'histoire, le Prince Mychkine (un avatar du Christ) : "Est-il vrai, prince, que vous ayez dit une fois que la « beauté » sauverait le monde ?" Dans la pensée de Dostoïevski, la beauté est apocalypse au sens propre du terme, c'est-à-dire qu'elle est révélation, dévoilement de la vérité. Une beauté associée au Christ, car pour le grand écrivain russe, seul le Christ est parfaitement beau.
Explications de Marguerite Souchon, professeure agrégée de russe en classe préparatoire, auteure de "Le Dieu de Dostoïevski" (éd. Première Partie, 2021) et d'un autre ouvrage sur Dostoïevski à paraître aux éditions Les petits platons.Droits image: "Les démons", d'après Fiodor Dostoïevski à la Comédie-Française, le 13/09/2021 ©Christophe Raynaud de Lage / Hans Lucas
10 juin 2026Le Christ russe de Dostoïevski (3/5) Le christianisme à la portée de l'Homme
Dans "Le Grand Inquisiteur" célèbre passage des "Frères Karamazov" (1880), Dostoïevski raconte une parabole qui se passe dans l'Espagne du XVIe siècle, où un vieil évêque voit le Christ revenir et déranger tout ce qui avait été organisé. Mis en prison il est condamné à mort par le Grand Inquisiteur, qui prononce un réquisitoire contre le Christ. Le Grand Inquisiteur trouve que ce que le Christ demande aux hommes, c'est trop dur. Ce qu'il défend, c'est le christianisme sans le Christ. Une religion qui se soucie du bonheur matériel de l'humanité mais qui prive les hommes de leur idéal et de la liberté de tendre vers cet idéal. Ce passage, véritable métaphore du socialisme, représente le couronnement philosophique de l'œuvre de Dostoïevski. Pour lui, le christianisme n'est pas au niveau de l'Homme mais à sa portée... Explications de Marguerite Souchon, professeure agrégée de russe en classe préparatoire, auteure de "Le Dieu de Dostoïevski" (éd. Première Partie, 2021) et d'un autre ouvrage sur Dostoïevski à paraître aux éditions Les petits platons.Droits image: ©Wikimédia commons
9 juin 2026Le Christ russe de Dostoïevski (2/5) Accepter le péché originel et le salut
Dans la Russie du XIXe siècle, Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski (1821-1881) est parti en croisade contre le matérialisme, le nihilisme et l'athéisme de ses contemporains. En lutte contre une conception du monde où l'être humain est déresponsabilisé de tout puisqu'il est déterminé par son environnement. Si en effet l'homme n'est pas responsable de ses actes, il n'est pas libre... Dostoïevski, profondément attaché à la figure du Christ, ne cesse d'interroger le péché originel et la culpabilité dans son œuvre. Il considère que si nous portons le mal, nous sommes irrésistiblement attirés par le beau et le bien. Et qu'il nous faut considérer notre incomplétude et la parcelle de divin qui nous manque, pour accepter le salut offert par le Christ.
Explications de Marguerite Souchon, professeure agrégée de russe en classe préparatoire, auteure de "Le Dieu de Dostoïevski" (éd. Première Partie, 2021) et d'un autre ouvrage sur Dostoïevski à paraître aux éditions Les petits platons.Droits image: Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski (1821-1881) ©Wikimédia commons
8 juin 2026Le Christ russe de Dostoïevski (1/5) Une enfance mystique
Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski (1821-1881), ce géant de la littérature russe, auteur de "Crime et châtiment" (1866) ou de "L'Idiot" (1868-1869), était très chrétien. Plus que la religion, Dieu ou l'Église, c'est la personne du Christ qui le fascinait. Le Christ, c'est-à-dire Dieu fait homme : l'incarnation est au fondement de sa pensée philosophique et religieuse. Doté d'une sensibilité mystique, il fut hanté très jeune par la lecture du Livre de Job, dont il a gardé l'image puissante de la fracture intérieure de l'homme entre le bien et le mal. Image qui aura une puissante résonnance dans son œuvre. Madeleine Vatel reçoit Marguerite Souchon, professeure agrégée de russe en classe préparatoire, auteure de "Le Dieu de Dostoïevski" (éd. Première Partie, 2021) et d'un autre ouvrage sur Dostoïevski à paraître aux éditions Les petits Platons.Droits image: Dostoïevski en 1876 ©Wikimédia commons
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