
Lucarne RCF - page 2
présentée par Roberte Mauron-Billot, Thierry GLATARD
" Vous aimez être au courant de l' actualité artistique : expositions de peintures, dessins, sculptures, photographies, interviews d'artistes... vous saurez tout ce qui se passe dans votre région avec l' équipe de Luc[art]ne que vous retrouverez chaque semaine.
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9 février 2026Plonger dans l’ «infiniment bleu » au château Borelly de Marseille 2/2
Le Château Borély - Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode présente « Infiniment bleu ».
Un nouvel accrochage des collections qui permet d’évoquer l’importance du bleu, du XVIIIe siècle à nos jours, à travers divers domaines où cette couleur et ses nuances occupent une place essentielle : la faïence, les arts graphiques, la joaillerie et la mode.
Une exposition qui se tiendra du 7mars 2025 au 7 février 2026.Droits image: infiniment bleu musée Borelly
2 février 2026Plonger dans l'" infiniment bleu" au château Borelly à Marseille 1 /2
Le Château Borély - Musée des Arts décoratifs, de la Faïence et de la Mode présente " Infiniment bleu." .
Un nouvel accrochage des collections qui permet d’évoquer l’importance du bleu, du XVIIIe siècle à nos jours, à travers divers domaines où cette couleur et ses nuances occupent une place essentielle : la faïence, les arts graphiques,la joaillerie et la mode.
Une exposition qui se tiendra du 7mars 2025 au 7 février 2026.Droits image: Infiniment bleu musée Borelly
26 janvier 2026Découvrir les chefs d’œuvre de la collection Ghez à Aix en Provence 2/2
Caumont-Centre d’Art présente du 7 novembre 2025 au 22 mars 2026, une exposition réunissant un ensemble d’oeuvres issues de la collection d’Oscar Ghez (1905-1998), industriel d’origine tunisienne et collectionneur passionné.
Près de 60 chefs-d’oeuvre issus de cette collection, aujourd’hui conservée au Musée du Petit Palais de Genève qu’Oscar Ghez a fondé en 1968, seront réunis dans un parcours chronologique et thématique, retraçant l’évolution de la peinture française de la fin du XIXe siècle jusqu’aux avant-gardes du XXe siècle.
Le parcours de l’exposition vous offre une traversée foisonnante des grands courants ayant façonné l’art moderne. École de Paris, Nabis, néo-impressionnisme ou encore cubisme : les tableaux collectionnés par Oscar Ghez illustrent l’audace picturale et la diversité qui traversèrent une époque des plus inventives.Droits image: collection oscar Ghez caumont
19 janvier 2026Découvrir les chefs d’œuvre de la collection Ghez à Aix en Provence 1/2
Caumont-Centre d’Art présente du 7 novembre 2025 au 22 mars 2026, une exposition réunissant un ensemble d’oeuvres issues de la collection d’Oscar Ghez (1905-1998), industriel d’origine tunisienne et collectionneur passionné.
Près de 60 chefs-d’oeuvre issus de cette collection, aujourd’hui conservée au Musée du Petit Palais de Genève qu’Oscar Ghez a fondé en 1968, seront réunis dans un parcours chronologique et thématique, retraçant l’évolution de la peinture française de la fin du XIXe siècle jusqu’aux avant-gardes du XXe siècle.
Le parcours de l’exposition vous offre une traversée foisonnante des grands courants ayant façonné l’art moderne. École de Paris, Nabis, néo-impressionnisme ou encore cubisme : les tableaux collectionnés par Oscar Ghez illustrent l’audace picturale et la diversité qui traversèrent une époque des plus inventives.Droits image: collection oscar Ghuez Caumont
12 janvier 2026Promenade dans « la poésie du quotidien » à la Fondation Blachère 2/2
« Il arrive que la mémoire tienne dans un éclat de lumière sur une joue, un reflet sur l’eau, un pan de tissu battant dans le vent. Il arrive aussi qu’elle s’efface.
Alors il faut réinventer des gestes, remonter des histoires, retrouver des voix. »
Du 16 octobre 2025 au 7 mars 2026, la Fondation Blachère à Bonnieux présente l’exposition « Sinon j’oublie ».
Conçue comme une traversée de la mémoire, envisagée ici comme un territoire mouvant, elle met à l’honneur les pionniers de la photographie malienne et des grandes capitales africaines des années 1960-1970.
Studios, rues animées et nuits effervescentes y dialoguent avec les regards contemporains de 36 artistes, réunis entre passé et présent, photographies et sculpture, pour transformer le banal en poésie du quotidien et célébrer la mémoire partagée.
Parce que peut être sans cela nous oublierions.Droits image: fondation blachère
5 janvier 2026Promenade dans « la poésie du quotidien » à la Fondation Blachère 1/2
« Il arrive que la mémoire tienne dans un éclat de lumière sur une joue, un reflet sur l’eau, un pan de tissu battant dans le vent. Il arrive aussi qu’elle s’efface.
Alors il faut réinventer des gestes, remonter des histoires, retrouver des voix. »
Du 16 octobre 2025 au 7 mars 2026, la Fondation Blachère à Bonnieux présente l’exposition « Sinon j’oublie ».
Conçue comme une traversée de la mémoire, envisagée ici comme un territoire mouvant, elle met à l’honneur les pionniers de la photographie malienne et des grandes capitales africaines des années 1960-1970.
Studios, rues animées et nuits effervescentes y dialoguent avec les regards contemporains de 36 artistes, réunis entre passé et présent, photographies et sculpture, pour transformer le banal en poésie du quotidien et célébrer la mémoire partagée.
Parce que peut être sans cela nous oublierions.Droits image: fondation blachère
24 novembre 2025Les animaux ça vous parle ? à écouter au Grenier à sel à avignon
Le Grenier à sel présente le 3ème volet du cycle « Symptômes du vivant », avec une exposition qui interroge le règne animal et ses modes spécifiques de communication à travers le regard de 10 artistes contemporains.
Pour explorer la question du langage animal, l’exposition re?unit des artistes qui envisagent la création comme un espace de dialogue avec le vivant. Travaillant avec des outils nume?riques pour la plupart (IA, robotique, art sonore, réalité augmentée, animation dessinée, vidéo…), les artistes présentés s’inte?ressent, chacun a? leur manie?re, aux myste?res du monde animal, a? ses gestes, à ses e?motions.
Trois thématiques s’entrecroisent au fil d’un parcours où l’animal est tour a? tour observé, e?couté, ausculte? mais aussi fantasme?, re?ve? et investi de nos peurs et fascinations. De l’éloquence animale à la communication interespèces en passant par les voix que nous leur prêtons, cette exposition fait la part belle a? l’existence animale. Le temps d’une expe?rience esthe?tique, peut-e?tre incitera-t-elle le sujet humain a? ajuster son regard sur l’animal et a? envisager une autre forme de rencontre ou? les be?tes ne tiennent plus le ro?le de figurantes dans notre histoire.
Avec Erik Bünger – France Cadet – Dominique Castell – Nicolas Darrot – Lab212 – Jean Painlevé – Daniel Spoerri – Tout reste à faire – Knud Viktor – Filipe Vilas-Boas
Une exposition qui se tiendra du 4 octobre au 31 décembre 2025.Droits image: grenier à sel les animaux ca vous parle
17 novembre 2025Voyage dans les 10 ans d’acquisitions du Musée Estrine à St Rémy de Pce 2/2
Au cours de ces 10 dernières années, la collection du musée Estrine s’est enrichie d’environ 350 œuvres de peinture, sculpture, céramique, gravure et dessin. Ce dynamisme est en grande partie le fait de la générosité des artistes, des familles d’artistes et des mécènes qui ont voulu accompagner le musée en lui confiant des œuvres.
L’ensemble de ces acquisitions a permis de conforter les grandes directions de la collection tout en accueillant des œuvres majeures comme pour le fonds Albert Gleizes – Juliette Roche, enrichi des dons de la Fondation Gleizes et récemment ceux d’Anne Gossot, notamment pour la Composition à la clef de sol de Juliette Roche à l’honneur toute l’année 2025.
La peinture figurative, au cœur de l’identité du musée Estrine, a, elle aussi, été valorisée avec l’entrée d’œuvres de Georges Arditi, Jean Pierre Blanche, Bernard Buffet, Lucio Fanti, Denis Laget, André Marchand, Pierre Lesieur, Édouard Pignon ou encore Mathieu Cherkit pour la plus jeune génération.
Enfin, une part importante de ces acquisitions est consacrée aux artistes femmes trop souvent invisibilisées dans l’histoire de l’art, que le musée met depuis longtemps en avant comme avec la donation Lena Vandrey de Mina Noubadji-Huttenlocher et celle d’Alexandre Galperine pour les œuvres de Christine Boumeester et Evelyne Cail, auxquelles viennent s’ajouter des artistes contemporaines comme Mireille Blanc et Nina Childress.
Musée Estrine – Saint-Rémy-de-Provence
21 septembre – 21 décembre 2025Droits image: estrine 10 ans d'acquisitions
3 novembre 2025Voyage dans les 10 ans d’acquisitions du Musée Estrine à St Rémy de Pce 1/2
Au cours de ces 10 dernières années, la collection du musée Estrine s’est enrichie d’environ 350 œuvres de peinture, sculpture, céramique, gravure et dessin. Ce dynamisme est en grande partie le fait de la générosité des artistes, des familles d’artistes et des mécènes qui ont voulu accompagner le musée en lui confiant des œuvres.
L’ensemble de ces acquisitions a permis de conforter les grandes directions de la collection tout en accueillant des œuvres majeures comme pour le fonds Albert Gleizes – Juliette Roche, enrichi des dons de la Fondation Gleizes et récemment ceux d’Anne Gossot, notamment pour la Composition à la clef de sol de Juliette Roche à l’honneur toute l’année 2025.
La peinture figurative, au cœur de l’identité du musée Estrine, a, elle aussi, été valorisée avec l’entrée d’œuvres de Georges Arditi, Jean Pierre Blanche, Bernard Buffet, Lucio Fanti, Denis Laget, André Marchand, Pierre Lesieur, Édouard Pignon ou encore Mathieu Cherkit pour la plus jeune génération.
Enfin, une part importante de ces acquisitions est consacrée aux artistes femmes trop souvent invisibilisées dans l’histoire de l’art, que le musée met depuis longtemps en avant comme avec la donation Lena Vandrey de Mina Noubadji-Huttenlocher et celle d’Alexandre Galperine pour les œuvres de Christine Boumeester et Evelyne Cail, auxquelles viennent s’ajouter des artistes contemporaines comme Mireille Blanc et Nina Childress.
Musée Estrine – Saint-Rémy-de-Provence
21 septembre – 21 décembre 2025Droits image: 10 ANS D'acquisition
27 octobre 2025Ouverture du musée Fragonnard à Arles dédié à la mode et au costume 2/2
Fidèle à son esprit de transmission et de partage, la maison Fragonard est fière d’annoncer l’ouverture d’un nouveau musée au coeur d’Arles en juillet 2025.
Après cinq années de travaux nécessaires à la rénovation et la réhabilitation de l’Hôtel Bouchaud de Bussy, situé 16 rue de la Calade, le Musée de la Mode et du Costume ouvre enfin ses portes au public le 6 juillet 2025.
Au cœur des six siècles d’histoire de l’architecture, que nous offre l’hôtel Bouchaud de Bussy, le parcours de l’exposition est ponctué de nombreuses œuvres d’art. La muséographie mise en scène par Studio KO joue à travers les divers espaces d’exposition et l’histoire du bâtiment. Escaliers historiques et contemporains se font échos tout au long de la visite pour un final grandiose dans la pénombre de la grande galerie où les silhouettes de mode côtoient les costumes traditionnels. L’histoire y reprend vie dans une présentation chronologique, témoin de la
transformation incessante des corps et de l’évolution des styles.Droits image: Musée Fragonnard Arles
20 octobre 2025Ouverture du musée Fragonnard à Arles dédié à la mode et au costume 1/2
Fidèle à son esprit de transmission et de partage, la maison Fragonard est fière d’annoncer l’ouverture d’un nouveau musée au coeur d’Arles en juillet 2025.
Après cinq années de travaux nécessaires à la rénovation et la réhabilitation de l’Hôtel Bouchaud de Bussy, situé 16 rue de la Calade, le Musée de la Mode et du Costume ouvre enfin ses portes au public le 6 juillet 2025.
Au cœur des six siècles d’histoire de l’architecture, que nous offre l’hôtel Bouchaud de Bussy, le parcours de l’exposition est ponctué de nombreuses œuvres d’art. La muséographie mise en scène par Studio KO joue à travers les divers espaces d’exposition et l’histoire du bâtiment. Escaliers historiques et contemporains se font échos tout au long de la visite pour un final grandiose dans la pénombre de la grande galerie où les silhouettes de mode côtoient les costumes traditionnels.
L’histoire y reprend vie dans une présentation chronologique, témoin de la transformation incessante des corps et de l’évolution des styles.Droits image: musée fragonnard Arles
13 octobre 2025Jean Cocteau à l’honneur au Musée Brayer des Baux de Provence
Jean Cocteau est une figure incontournable du XXe siècle. Artiste aux multiples talents, il a laissé une empreinte indélébile dans les domaines de la littérature, du théâtre, du cinéma et des arts visuels.
À la fois poète, dramaturge, romancier, cinéaste, dessinateur, il a exploré toutes les formes d’expression artistique. Son œuvre est caractérisée par une grande diversité de thèmes : l’amour, la mort, le mythe, la beauté, le sacré.
La Municipalité des Baux et le Musée Yves Brayer sont heureux de lui rendre hommage cette année avec cette exposition. Plus d’une centaine d’oeuvres, de photos et d’affiches de pièces de théâtre, de films ou de mises en scène sont réunies et permettent au visiteur de se plonger dans les mondes attachants et complexes de ce «Prince des Poètes».
Une exposition qui se tiendra du 8 mai au 10 novembre au Musée Brayer des Baux de Provence.Droits image: Cocteau l'enchanteur musée Brayer
6 octobre 2025Peyrassol à l’heure du Brésil avec « L’art de ne pas être vorace »
En 2025, la Commanderie de Peyrassol affirme sa position dans le paysage culturel international en invitant Jonathas de Andrade, artiste majeur de la scène artistique
brésilienne, dans le cadre de la saison croisée Brésil-France 2025.
Avec « L’art de ne pas être vorace », la Commanderie inaugure pour l’occasion un tout nouvel espace de 300 m2 dédié aux expositions temporaires, au cœur d’un ancien hangar agricole entièrement réhabilité. Parallèlement, la Collection Philippe Austruy, se déployant sur 200 m² supplémentaires, dévoile un accrochage inédit, en écho à l’exposition de Jonathas de Andrade.
Pour la première fois, Jonathas de Andrade est invité à imaginer une exposition dans un lieu où la nature, le travail agricole, la production viticole et une biodiversité préservée forment le premier des écosystèmes. De la coexistence des savoir- faire à la diversité du public, la Commanderie de Peyrassol a ainsi offert un terrain de jeu inédit à cet artiste pour qui la collaboration et la coopération sont au coeur de la pratique.
« Moi, Madame,j’aime manger juste avant la faim. Ça fait plus distingué. » Clarice Lispector,
Jornal do Brasil, décembre 1961Droits image: jonathas de andrade colin communication
29 septembre 2025Dubuffet et les magiciens » une escale entre art et mer au musée du Niel
Pour cette troisième exposition au Musée du Niel, nous proposons : Dubuffet et les magiciens. Expressions singulières 1945-2000. L'apport et l'impact artistiques de Jean Dubuffet à la fin de la Seconde Guerre mondiale sont considérables. Il "invente" le concept d’ « Art Brut » et donne à cette forme d'expression singulière, jusque-là ignorée ou négligée, pour la première fois, une large exposition, tout en développant, lui-même, une façon de peindre d'une totale originalité.
Au moment où l'abstraction établit son magistère sur la peinture en France, au moment où la figuration résiste et fait valoir ses atouts traditionnels, Dubuffet montre qu'il existe un art qui défie les canons officiels, qui ignore les filières habituelles de la culture établie, il invente une nouvelle source d'inspiration, une nouvelle façon de peindre en dehors des grands courants principaux de l'art et une doctrine révolutionnaire qui bouscule les certitudes. Il innove, déstabilise, et ouvre des perspectives. Il ouvre la voie à la magie et aux magiciens.Droits image: dubuffet musée du niels
22 septembre 2025Les Engagées mises à l’honneur à la villa Datris 2/2
En 2025, la Fondation Villa Datris, à l’Isle sur la Sorgue, invite à découvrir le travail de 64 artistes engagées venues du monde entier en exposant des œuvres qui interrogent les grands enjeux contemporains.
Féministes, écoféministes, défenseuses des droits humains, militantes contre le racisme et proclamant la liberté de disposer de leur corps, les artistes choisies investissent des luttes toujours essentielles.
L’exposition met en lumière l’invisibilisation des femmes et la persistance de leurs combats rappelant combien il est crucial de préserver les droits acquis.
ENGAGÉES souhaite également éveiller les consciences là où de nombreux combats restent à mener.
En effet, longtemps ignorées et privées de reconnaissance, les femmes artistes ont été dominées par des sociétés patriarcales et éclipsées de l’histoire de l’art. Il faudra attendre les mouvements sociaux et les luttes féministes des années 60 pour qu’elles gagnent en visibilité en tant qu’artistes mais aussi en tant que femmes. Cet héritage a profondément marqué les artistes d’alors et celles des générations suivantes, ouvrant la voie à une meilleure considération de leurs revendications et de leur art.
Une exposition qui se tiendra du 17 mai au 2 novembre.Droits image: Engagées Datris
15 septembre 2025Les Engagées mises à l’honneur à la villa Datris 1/2
En 2025, la Fondation Villa Datris, à l’Isle sur la Sorgue, invite à découvrir le travail de 64 artistes engagées venues du monde entier en exposant des œuvres qui interrogent les grands enjeux contemporains.
Féministes, écoféministes, défenseuses des droits humains, militantes contre le racisme et proclamant la liberté de disposer de leur corps, les artistes choisies investissent des luttes toujours essentielles.
L’exposition met en lumière l’invisibilisation des femmes et la persistance de leurs combats rappelant combien il est crucial de préserver les droits acquis.
ENGAGÉES souhaite également éveiller les consciences là où de nombreux combats restent à mener.
En effet, longtemps ignorées et privées de reconnaissance, les femmes artistes ont été dominées par des sociétés patriarcales et éclipsées de l’histoire de l’art. Il faudra attendre les mouvements sociaux et les luttes féministes des années 60 pour qu’elles gagnent en visibilité en tant qu’artistes mais aussi en tant que femmes. Cet héritage a profondément marqué les artistes d’alors et celles des générations suivantes, ouvrant la voie à une meilleure considération de leurs revendications et de leur art.
Une exposition qui se tiendra du 17 mai au 2 novembre.Droits image: Engagés Datris
8 septembre 2025La dérision du Christ de Cimabue ¨: découverte d’une œuvre exceptionnelle
¨La dérision du Christ¨ de Cimabue, trésor national du 13e siècle, est actuellement visible au Petit Palais à Avignon jusqu’au 19 octobre.
C’est, sans doute, l’un des plus anciens tableaux acquis par le Louvre et exceptionnellement prêté à la Ville d’Avignon dans le cadre d’un partenariat renouvelé, initié en 1976.
Mais avant tout, l’histoire exceptionnelle de ce tableau retient notre attention. Tout a commencé par la découverte incroyable d’une peinture sur bois accrochée au mur de la cuisine d’une habitante âgée de l’Oise. Et cette découverte va révolutionner l’histoire de l’art.
Pourquoi l’œuvre est majeure ?
«Parce qu’elle manifeste le tournant, le passage du monde symbolique très influencé par l’art Byzantin à une représentation naturaliste ou réaliste : une vraie scène avec une vraie violence, le tout avec un début de perspective. C’était une acquisition tout à fait capitale. Les spécialistes soulignent son importance dans l’histoire de l’art et sa qualité esthétique, relate un expert du Louvre. Il s’agit d’un épisode de la passion du Christ. Celui-ci est présenté à la foule avec les yeux bandés tandis que celle-ci lui demande de ‘faire le prophète’ ‘et dis-nous qui t’a frappé’. Pour la 1ere fois, Cimabue peint des muscles en tension, pour suggérer la violence de l’épisode.»
A voir au musée du Petit Palais à Avignon jusqu'au 19 octobre.Droits image: La dérision du Christ Cimabue musée du Petit Palais avignon
1 septembre 2025A la découverte du « Bestiaire magique » de Niki de Saint Phalle
Caumont-Centre d’Art , à Aix en Provence, met à l’honneur du 30 avril au 05 octobre 2025 l’artiste Niki de Saint Phalle (1930-2002).
Popularisée par ses incroyables Nanas, l’artiste franco-américaine a développé un univers puissant, engagé, vibrant d’énergie et de poésie. Cette exposition met en lumière l’influence exercée par les animaux et les créatures imaginaires sur l’artiste tout au long de sa vie. À travers ce thème encore jamais abordé, l’exposition montre comment son œuvre, tout au long de sa carrière, est peuplée d’un bestiaire magique fascinant dans lequel se mêlent symboles, mythes, récit autobiographique et héritage du surréalisme.Droits image: Niki de St Phalle centre d'art Caumont
21 juillet 2025Jacques-Emile Blanche.Peindre le temps perdu au Musée Angladon 2/2
À l'été 2025, le Musée Angladon - Collection Jacques Doucet prendra des accents proustiens avec une exposition consacrée à Jacques-Émile Blanche, portraitiste des grands artistes du début du XXème siècle, mais aussi écrivain, critique, musicien, mémorialiste . Contemporain de Marcel Proust dont il fut l'ami, Jacques Émile Blanche (1861-1942), personnage incontournable de la Belle-Époque et de l'après-guerre, peignit aussi bien le Tout-Paris, le Tout-Londres, que l'élite artistique et l'avant-garde de son époque. Parmi les centaines de personnalités qui posèrent pour lui : Proust, Nijinski, Cocteau, Mallarmé, Stravinsky, Colette... Sous son pinceau, c'est toute une époque qui reprend vie. Une étincelle de temps retrouvé.
Parmi la soixantaine d'œuvres réunies à Avignon pour cette exposition, le Musée a le privilège d'accueillir l'unique portrait peint de Marcel Proust, toile au statut d'icone que l'écrivain conserva chez lui jusqu'à sa mort. Construite de façon chronologique, l'exposition interroge la question du temps. Petit-fils et fils de médecins aliénistes célèbres, le jeune Jacques-Émile Blanche grandit dans la clinique famihale, entre Auteuil et Passy, fréquentée par des patients aussi brillants que neurasthéniques : Nerval, Maupassant, Gounod ... Il côtoie Mallarmé, Debussy, Fauré, Monet, reçus en amis par ses parents. Il cherche sa voie, et à dix-neuf ans, il sait : adoubé par le grand Manet, il deviendra peintre.Droits image: jacques Emile Blanche Angladon
14 juillet 2025Jacques-Emile Blanche.Peindre le temps perdu au Musée Angladon 1/2
À l'été 2025, le Musée Angladon - Collection Jacques Doucet prendra des accents proustiens avec une exposition consacrée à Jacques-Émile Blanche, portraitiste des grands artistes du début du XXème siècle, mais aussi écrivain, critique, musicien, mémorialiste . Contemporain de Marcel Proust dont il fut l'ami, Jacques Émile Blanche (1861-1942), personnage incontournable de la Belle-Époque et de l'après-guerre, peignit aussi bien le Tout-Paris, le Tout-Londres, que l'élite artistique et l'avant-garde de son époque. Parmi les centaines de personnalités qui posèrent pour lui : Proust, Nijinski, Cocteau, Mallarmé, Stravinsky, Colette... Sous son pinceau, c'est toute une époque qui reprend vie. Une étincelle de temps retrouvé.
Parmi la soixantaine d'œuvres réunies à Avignon pour cette exposition, le Musée a le privilège d'accueillir l'unique portrait peint de Marcel Proust, toile au statut d'icone que l'écrivain conserva chez lui jusqu'à sa mort. Construite de façon chronologique, l'exposition interroge la question du temps. Petit-fils et fils de médecins aliénistes célèbres, le jeune Jacques-Émile Blanche grandit dans la clinique famihale, entre Auteuil et Passy, fréquentée par des patients aussi brillants que neurasthéniques : Nerval, Maupassant, Gounod ... Il côtoie Mallarmé, Debussy, Fauré, Monet, reçus en amis par ses parents. Il cherche sa voie, et à dix-neuf ans, il sait : adoubé par le grand Manet, il deviendra peintre.Droits image: jacques Emile Blanche musée Angladon
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