
L'inspection générale des affaires sociales enquête sur la petite enfance
En partenariat avec 1001mots
Depuis 2017, 1001mots développe une solution inédite contre l’échec scolaire : un programme d’accompagnement pour aider les parents issus de milieux défavorisés à parler, jouer et lire plus avec leur enfant avant ses 3 ans. Concrètement, nous avons créé un programme d’accompagnement parental à distance, co-construit avec le laboratoire J-PAL d'Esther Duflo, qui a montré qu’il doublait la fréquence de lecture du parent avec son enfant de 12 mois. Avec près de 4000 enfants accompagnés en 2022, l’objectif de 1001mots est d’essaimer ce programme à grande échelle pour toucher 100 000 en 2026, grâce au cofinancement d’acteurs publics (départements, Caf, appels à projets nationaux) et privés (Fondation ADP, Generali, etc...).
En partenariat avec 1001mots
En partenariat avec 1001mots
En partenariat avec 1001mots
En partenariat avec FONDATION D'ENTREPRISE DU GROUPE ADP
En partenariat avec 1001mots
En partenariat avec 1001mots
En partenariat avec 1001mots
En partenariat avec 1001mots
En partenariat avec 1001mots
En partenariat avec 1001mots
En partenariat avec 1001mots
En partenariat avec FONDATION D'ENTREPRISE DU GROUPE ADP
En partenariat avec 1001mots
En partenariat avec 1001mots
En partenariat avec 1001mots
En partenariat avec 1001mots
Marie-Charlotte Laurence, directrice mécénat et partenariats de l'association 1001mots nous parle de soutien à la parentalité.
Régulièrement, nous entendons qu’il est nécessaire que le jeune enfant soit accueilli en collectivité pour qu’il se socialise. Les précisions de Nathalie Encinas, administratrice à l'association 1001mots.
Pourquoi certains enfants pleurent-ils le jour de leur rentrée ? C'est la découverte d'un monde très nouveau, sans transition ou presque. Et dans ce monde, il y a énormément d’enfants, et peu d’espace libre pour eux, il est donc parfois impossible pour les enfants de courir ou de sauter comme ils pouvaient le faire à la crèche. Les précisions de Florent de Bodman, directeur de l’association 1001mots.
Selon l'anthropologue Nikhil Chaudhary, une chercheuse de l'Université de Cambridge qui a dédié sa carrière à l'étude des modes de vie des sociétés pygmées Bayaka au Congo, les pratiques éducatives du Paléolithique ont façonné notre espèce durant 95% de son histoire évolutive. Il se pourrait donc qu’elles soient particulièrement adaptées au développement optimal du cerveau humain, et également favorables à la santé mentale des enfants comme des parents. Les précisions de Thomas Villemonteix, maître de conférences en psychologie et membre fondateur de l’association 1001mots.
Cette semaine je suis retourné sur les bancs de l’école maternelle ! Ma fille aînée a presque trois ans, elle rentre à l’école en septembre. Avec elle et sa maman, nous avons visité sa future école maternelle avant-hier.
Nous venons de trouver une place en crèche pour notre deuxième bébé. On a vu de grosses différences selon que la crèche est gérée par une association ou par une entreprise. C’est seulement depuis 20 ans que les entreprises peuvent gérer des crèches, mais cela se développe très vite. Je trouve que si le but lucratif de la crèche est très visible, cela peut créer de la méfiance entre la crèche et les parents.
Le dernier rapport de l’Igas (Inspection générale des affaires sociales) sur la petite enfance parle de la qualité de l’accueil et de la prévention de la maltraitance dans les crèches. J’aurais aimé pouvoir vous dire : Enfin ! Moi qui en parlais dans une de mes précédentes chroniques. Mais il n’en est rien ou plus exactement cela aurait pu arriver avant et surtout autrement.
Certains parents de double culture hésitent sur la langue qu’ils vont parler avec leur bébé. Je vais vous parler de deux mamans qui ont chacune une double culture. Elles parlent français avec leur bébé. Mais elles ont aussi la possibilité de lui parler une autre langue, parce qu’elles ont des origines étrangères. L’une vit cette double culture comme une fierté. Mais l’autre la vit plutôt comme une difficulté.
"Mieux vaut prévenir que guérir", dit le vieil adage et dans le domaine de la petite enfance c’est très approprié. On parle de prévention et d’investissement social. Oui, nous avons des preuves que les actions d’accompagnement précoces et de qualité du jeune enfant et de son parent ont des effets sur sa vie d’adulte.