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Emission présentée par Jean-Claude DUVERGER, Anne-Marie VERGNON

Magazine littéraire en lien avec l'association de promotion de la lecture "Lire à Saint-Étienne".

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Episodes

  • cliché RCF

    Le Festival d'Histoire de Montbrison

    3 décembre 2023
    En partenariat avec Lire à Saint-Etienne

    " Les paysans et leurs animaux, hier, aujourd'hui, demain". Le 4ème Festival d'histoire de Montbrison, organisé par La Diana, a proposé de nombreuses manifestations à Montbrison et dans les communes de Loire-Forez-agglomération et a touché un large public ! Rencontre à Montbrison avec Didier Nourrisson, universitaire et organisateur scientifique du Festival. Il est accompagné d' Eric Baratay, professeur à Lyon 3 et spécialiste de l'histoire des animaux et de Jean-Marc Moriceau, professeur à l'université de Caen et fondateur de l'Association d'histoire des sociétés rurales. Les Français aiment l'histoire et les historiens leur permettent de comprendre le passé et le présent !

     

  • ©rcf42.fr/Louis Reynard pour Lire à Saint Étienne

    Christian Chavassieux "je suis le rêve des autres"

    15 juin 2024
    En partenariat avec Lire à Saint-Etienne

     

    Christian Chavassieux
    " Je suis le rêve des autres "
     (Mnemos)

    À cause d'un rêve extraordinaire, un jeune garçon porte les espoirs de son village : il pourrait devenir un messager des esprits.
    Pour accomplir sa destinée, il doit se rendre jusqu'au lieu de sa possible consécration.
    Accompagné d'un vieil homme, ancien mercenaire au passé trouble, ils vont entreprendre un voyage à travers des contrées fabuleuses, fait de rencontres qui les rapprocheront dans la réalisation de leurs quêtes individuelles : l'accomplissement d'un destin non de sire pour le garçon et la possibilité ultime de rédemption pour le vieil homme.

    La chronique de Jacques Plaine

    CHRISTIAN CHAVASSIEUX Je suis le rêve des autres mu Auteur de romans s’inspirant autant de la sciencefiction et de la fantasy que des grands romans du XIXème Christian Chavassieux vit et travaille à Roanne. Prix Lettres Frontières 2015 il est le parrain du Concours de Nouvelles 2024 organisé par la Médiathèque Municipale, les Amis de la Moldavie et Lire à SaintÉtienne. C’est dans un monde bien à lui, un monde très différent de celui de la planète bleue que Christian Chavassieux nous entraîne aujourd’hui. Un monde avec un seul continent et un bien grand fleuve, « Le fleuve des fleuves ». Un monde où « l’aube se confond avec le crépuscule » et où les forêts abondent d’arbres immenses, les « mégarbres » aux « fûts illimités » et aux feuilles « larges comme des maisons ». Un monde où la chaleur s’envole comme partout ailleurs mais où les hommes s’obligent à creuser des trous pour « accumuler le froid ». Le fleuve des fleuves c’est la rivière qui coule et s’écoule d’un bout à l’autre de ce monde nouveau qui n’est pas notre nouveau monde à nous. Un fleuve si large qu’en son milieu on n’en aperçoit ni la rive droite ni la rive gauche et où - au bout du bout – émerge le Lieu sacré. Un temple où le conseil des conseils décide dans sa grande sagesse qui parmi tous les postulants deviendra « réliant », demi-dieu moitié humain moitié esprit. Chaman parmi les chamans. Et c’est là – à la source des sources - que Malou - du haut de ses huit ans - va être soumise à ce conseil des conseils. Scruté jusqu’au fond de l’âme pour savoir si son rêve - le rêve qu’il a fait voici presque un an - mérite qu’il devienne « un de ces frères humains que les esprits désignent pour parler en leur nom ». Un réliant. Accompagné par un vieil homme – un guerrier légendaire au passé sulfureux – il a quitté son village après que le conseil des anciens – « des anciens qui n’étaient pas forcément des vieux » – a jugé de la qualité de son rêve. À pied, à cheval, en bateau, suivant les pistes des troupeaux et des caravaniers ils ont fait route avec un seul objectif, convaincre le conseil des conseils que le rêve de Malou était bien celui d’un enfant inspiré par les esprits. Un enfant sacré. Un sacré gamin. Un réliant

     

  • ©rcf42.fr

    "26 ans de présidence jusqu'à la légion d'honneur" Maryse Barlet

    8 juin 2024
    En partenariat avec Lire à Saint-Etienne

    Maryse Barlet
    " 26 ans de présidence jusqu'à la légion d'honneur "
     (Les Éditions de Phénicie)

    Maryse Barlet raconte ses vingt-six années de présidence de l'Associationdes des infirmes moteurs cérébraux et polyhandicapés de la Loire, ses émotions - colère, tristesse, peur, joie, surprise -, son souci de mettre au centre de ses préoccupations les personnes handicapées, plaidant leur cause et défendant leurs intérêts.
    Une aventure d'une grande richesse humaine.

    La chronique de Jacques Plaine

    MARYSE BARLET 26 ans de présidence jusqu’à la Légion d’Honneur Éditions de Phénicie Membre de l’Éducation Nationale, puis retraitée en 2000, Maryse Barlet a été 26 ans présidente de « Les Infirmes Moteurs Cérébraux et Polyhandicapés de la Loire ». Le 11 septembre 1995, alors que le président de « l’Association des Infirmes Moteurs Cérébraux et Polyhandicapés de la Loire » annonce sa démission, Maryse Barlet se porte volontaire – « sans réfléchir » - pour assurer la suite. Malgré la mort de son fils en 2004 elle restera présidente jusqu’en 2021. 26 ans de présidence. Une longue histoire qui la verra gérer le quotidien de rapports pas toujours faciles – et parfois tendus - entre directeurs de structures, professionnels de ces établissements, mais aussi entre parents de jeunes handicapés. 26 ans de Présidence au cours desquels elle sera à la manœuvre lors de la pose de la première pierre puis de l’inauguration de quelques Instituts, foyers, centres d’Aide par le travail et aussi « d’habitations inclusives pour personnes handicapées vieillissantes », ensemble de structures qui compose aujourd’hui le paysage du handicap de la métropole stéphanoise. 26 années émaillées d’événements émouvants comme la création d’un foyer baptisé du nom de son fils - le « Foyer l’Olivier » - ou du « Centre Henry’s » inauguré par Janick – marraine de ce Centre et épouse du funambule - et Fabienne Buccio alors préfète de la Loire, aujourd’hui de notre région. 26 années, théâtre d’épisodes inédits comme le changement de nom de l’Institut « Maxime le Forestier » devenu « Grande Terre » après le constat du désintérêt du chanteur, ou amusants comme ces soirées où l’ego de vedettes parisiennes fut joyeusement mis à mal : Laurent Gerra par le triomphe du docteur Dautriat et de son « Ouilla ! Docteur » en première partie de son spectacle ou Laurent Ruquier furieux qu’on ne puisse lui servir « deux œufs sur le plat » à 9 heures du matin. Aujourd’hui Maryse Barlet a tourné la page. Dans la joie quand le Préfet lui a annoncé sa nomination dans l’Ordre de la Légion d’Honneur, dans la tristesse quand un mois plus tard la mort frappait une nouvelle fois à sa porte.

  • ©rcf42.fr/Louis Reynard pour Lire à Saint Étienne

    Bruno TESTA - l'adoption - Quidam éditeur -

    1 juin 2024
    En partenariat avec Lire à Saint-Etienne

    Le narrateur l'assure : il n'a pas le gène de l'adoption. Mais que peut-il
    faire lorsque du jour au lendemain sa compagne le houspille et tient à
    le conduire à son corps défendant à la DDASS, chez le psychiatre ou
    le réveille en pleine nuit pour le demander en mariage ? Jouer l'inertie,
    faire de la résistance, s'adonner au sarcasme puis, de guerre lasse, capituler.
    Et c'est ainsi qu'un futur papa se retrouve en Colombie, à 2500 m
    d'altitude, au bord de précipices, le souffle court, dans l'attente de l'enfant
    qui ne va pas tarder à paraître et, qui sait, lui ravager le coeur.

     

     

     

  • ©rcf42.fr/andré savoy pour Lire à Saint Étienne

    "Floc, garbure et coups fourrés" Serge Tachon

    25 mai 2024
    En partenariat avec Lire à Saint-Etienne

     

    Serge Tachon
    " Floc, garbure et coups fourrés. Charles Exbrayat visite les Landes "
     (Geste noir)

    En 1971, le célèbre écrivain Charles Exbrayat décide de passer trois jours à Saint-Sever, dans les Landes. L'homme de lettres pourrait choisir la cité historique comme théâtre de son futur roman à suspense?!
    Il rencontrera un commissaire de police, admirateur de son œuvre, un cuisinier italien et un cafetier landais. Charles Exbrayat, gourmet averti, se délectera de la gastronomie landaise et transalpine. Après une courte pause, l'enquêteur devra se remettre au travail?!
    À la poursuite d'un réseau de trafiquants de drogue qui le tient en échec depuis deux ans, il pressent une possible revanche sur ces criminels à la chance insolente?! Le roman, hommage à Charles Exbrayat est préfacé par Claire Exbrayat, sa fille.

    La chronique de Jacques Plaine

    SERGE TACHON Floc, Garbure et Coups fourrés, Charles Exbrayat visite les Landes Legestenoir Correspondant de presse du quotidien Sud Ouest, Serge Tachon est un inconditionnel de Charles Exbrayat. Après avoir participé ce mercredi à la journée qui lui était réservée à la Médiathèque de Saint-Étienne, à Planfoy et à Tarentaise, il lui rend ici un vibrant hommage. Un roman dans lequel Charles Exbrayat s’invente un petit viron en Gascogne. Au début du printemps 1971, un guide Michelin sous le bras, l’ami Charles qui depuis quelques années a posé ses valises à Planfoy - et qui chaque matin s’invente un prochain polar sur le chemin du Pas du Riot - décide d’aller taquiner l’inspiration à l’autre bout de l’hexagone. À Saint-Sever exactement. Dans ce merveilleux village qui à lui seul mériterait deux guides Michelin. Dans cette « Cité historique des Landes » où entre l’abbaye et l’hôtel de France et des ambassadeurs, les berges de l’Adour et le Café de la place, il va chercher à inventer l’impossible pour exciter les neurones d’Imogène ou du commissaire Tarchinini. De floc en garbure et de foie gras en pousse rapière, il va le temps du voyage, se mettre à la diète des râpées et du sarrasson, du pâté chaud et des barrabans. Et puis au cours de ses rencontres à l’hôtel ou au café, dans la rue ou au bord de la rivière, de quelques déjeuners avec ceux qui par ici l’adorent à travers ses livres, il va découvrir le quotidien des SaintSéverins. Découvrir que ce quotidien est plein de risques et d’imprévus. Que par exemple le pharmacien qui confondait un peu morphine et aspirine a été salement tabassé et que cette agression n’est - pour tout le village - que le début d’une sinistre descente aux enfers. Il va découvrir aussi que le procureur de la République comme le commissaire de police de Mont de Marsan sont plus souvent à Saint-Sever que dans leur bureau, que le lieutenantcolonel qui dirige la brigade de Saint-Sever est lui aussi plus souvent sur les dents que sur son divan. On ne peut alors que se réjouir. Se réjouir que notre Charles Exbrayat ait prit le train du retour avant qu’une balle perdue – même si les conflits se règlent ici plus à l’arme blanche qu’à la kalachnikov – nous prive du plaisir de lire ses derniers romans. « C’est pas Dieu possible » par exemple.

  • ©rcf42.fr/Louis Reynard pour Lire à Saint Étienne

    "Le figuier des Engoulevents" Jean Ducreux

    18 mai 2024
    En partenariat avec Lire à Saint-Etienne

     

    Jean Ducreux
    " Le figuier des Engoulevents "
     (Auto-édition)

    La mort de son père, avec lequel il était brouillé depuis vingt ans, remet en question l'équilibre de cette vie étriquée.
    Bien que fils unique, il n'est pas le seul héritier de son géniteur, comme le lui annonce la notaire de ce petit village du Fenouillèdes, au pied des Pyrénées. Une mystérieuse dame Cafarrosse est couchée dans le testament en tant que légataire universelle.
    Constantin va donc hériter du beau Mas des Engoulevents dans des circonstances très spéciales, qui le poussent à revenir sur les vingt premières années de sa vie - la relation qu'entretenaient ses parents, ses amours et ses attachements, ses choix professionnels - jusqu'à bouleverser l'ensemble de son existence.

    La chronique de Jacques Plaine

    JEAN DUCREUX Le Figuier des Engoulevents Auto-édition Jean Ducreux est connu pour ses polars lyonnais et ligériens. Polyglotte, globe-trotter, enseignant, chercheur il est aussi romancier et scénariste. Haut fonctionnaire sorti de l’École nationale d’Administration, Constantin Cafarrosse est le numéro deux de la préfecture du Gard. Réputé pour s’opposer à toutes compromissions, pots de vin, bakchichs et dessous de table – on dit même qu’il aurait refusé une valise de gros billets visant à favoriser l’implantation d’un supermarché sur le territoire d’une sous-préfecture – il est surnommé « L’Incorruptible » ou « Robespierre », ou les deux à la fois. Mais si sous les ors de la République il est ce haut fonctionnaire respecté et salué avec déférence dans les salons, chez lui il n’est que la cinquième roue du carrosse. La culotte c’est sa femme qui la porte. On peut même avancer que devant cette tigresse teigneuse, il n’est qu’une virgule dans les Misérables tout juste bonne à soigner son bonsaï. Un joli petit bonsaï ramené des collines de son enfance, vieux de vingt ans et resté depuis toujours un peu, beaucoup, passionnément son doudou. Et puis un jour, un jour comme pas tous les jours, voilà notre homme convoqué chez le notaire – à trois heures et demie de route de sa tanière – et pour quoi faire ? Assister à l’ouverture du testament. Le testament de papa. Un papa auquel il n’a pas adressé la parole depuis l’année de la « grande rixe ». Arrivé au village de ses vertes années - entre Corbières et Pyrénées et avant son rendezvous chez le fameux notaire – le voilà nez à nez avec le pire et le meilleur : son ennemi de toujours qui se dit acquéreur à n’importe quel prix des « Engoulevents » maison de son enfance d’abord et aussi d’une infirme en chaise roulante. Une gente dame qui à sa vue se met gaillardement à marcher. Sa béquille sur l’épaule. Et puis à l’heure tant attendue chez le notaire, mauvaise nouvelle : « nous allons devoir surseoir à la lecture du testament…tous les intéressés ne sont pas présents aujourd’hui ». « Mais Maître, je suis le fils unique ! ». Bonsaï de bonsaï, voilà une nouvelle branche sur l’arbre généalogique de Constantin. Une sale petite branche qui va faire une ombre de trop du côté des Engoulevents.

     

  • ©rcf42.fr/Louis Reynard pour Lire à Saint Étienne

    Rania Berrada "Najat ou la survie" Prix Exbrayat des lycéens

    4 mai 2024
    En partenariat avec Lire à Saint-Etienne

    Rania Berrada vient de recevoir le prix Exbrayat des lycéens, après avoir reçu celui du grand public, à l'occasion de la Fête du livre de Saint-Etienne. "Najat ou la survie", son premier roman, est publié aux éditions Belfond. Elle est l'invitée de l'émission " A plus d'un titre ", une émission réalisée dans la salle Aristide Briant de la mairie de Saint-Etienne, en présence des lycéens de seconde qui l'ont choisie, lycéens venant de Roanne, de Rive-de-Gier et du lycée Fauriel. Le prix lui a été remis par Jacques Plaine et Robert Karulak, adjoint au maire de Saint-Etienne.
    Une rencontre chargée d'émotion pour la jeune romancière franco-marocaine et des lycéens lecteurs attentifs et motivés !

    La chronique de Jacques Plaine

    RANIA BERRADA Najat ou la survie Belfond Franco-marocaine née à Rabat, Rania Berrada est journaliste à Paris. Son premier roman « Najat ou la survie » après avoir reçu le prix Charles Exbrayat à la Fête du Livre de Saint-Étienne vient d’être proclamé prix Exbrayat des Lycéens. C’était déjà arrivé. Une fois. En 2017 et avec Frédéric Viguier pour « Aveu de faiblesses ». Un roman tout à la fois prix Charles Exbrayat et prix Exbrayat des Lycéens. Aujourd’hui c’est Rania Berrada qui réalise l’exploit avec « Najat ou la survie » élu prix Charles Exbrayat 2023 par un jury de 360 lecteurs de 21 bibliothèques puis prix Exbrayat des Lycéens par un autre jury, lui de 90 élèves appartenant à trois classes de lycées du département. Trois classes de lycées qui ont travaillé depuis la Fête du Livre d’octobre 2023 sur les trois finalistes du prix Exbrayat : « Najat ou la survie » de Rania Berrada, « La Promesse » de Marie de Lattre et « Les Petits meurtres du Mardi » de Sylvie Baron. Trois classes qui viennent de rendre leur verdict et élire « Najat ou la survie » avec plus de la moitié des suffrages. Un prix que Rania Berrada recevra ce vendredi à la Mairie de Saint-Étienne en présence des élèves de ces trois classes : une de Claude Fauriel à Saint-Étienne, une de Carnot à Roanne et une de Notre-Dame des Collines à Rive-de-Gier. Najat. Une jeune femme pleine de projets et d’ambitions. Une étudiante décidée à quitter Oujda la ville aux quatre cents minarets, à échapper à un grand frère plus rigide qu’un pilier de temple grec et à poursuivre ses études. Mais ailleurs. Loin, très loin même. De l’autre côté de la Méditerranée si possible. Certains « ont au-dessus de leur tête une étoile malveillante dont les radiations leur pourrissent l’existence ». Najat est le triste exemple de cette infortune. De jour en jour avec Hicham, Younes, Yahya ou Mehdi.– d’Oujda à Rabat ou de Francfort à Paris - de rêve en cauchemar, d’espoir en désespoir, de certitude en mirage, elle verra la terre promise lui échapper et Allah lui refuser la part d’un bonheur qui pourtant lui tendait les bras.