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Salsa Picante de Jean Ducreux (éditions Héraclite)

Salsa Picante de Jean Ducreux (éditions Héraclite)

Un article rédigé par Jean-Claude Duverger - RCF Saint-Étienne,  -  Modifié le 17 juillet 2023
A plus d'un titre " Salsa Picante " de Jean Ducreux

Lyon, décembre 2019 – Une top model sud-américaine est assassinée devant la statue équestre de Louis XIV en pleine fête des Lumières, sous les yeux incrédules de plus d’un millier de personnes. Avant de mourir, la jeune femme a le temps de prononcer deux mots étranges : « Salsa Picante », des mots qui entraineront bien malgré lui l’enquêteur privé Nacho Obispo sur la piste des tueurs.
Ce détective au profil atypique – père de six enfants, très attaché à ses racines hispaniques – se lancera alors aux côtés de son chien El Gato dans une traque haletante mettant en danger son intégrité physique, mais aussi celle de ses proches. Son sang-froid et son panache suffiront-ils à déjouer les nombreux pièges qui lui seront tendus dans la capitale des Gaules ?
Avec Salsa Picante, découvrez la première enquête de Nacho Obispo, héros sympathique et naïf surnommé « le Moineau de Bellecour ». Natif d’Ainay la très catholique, celui-ci se raconte à la première personne avec un humour résolument picante…

© RCF42/ Louis Reynard © RCF42/ Louis Reynard

Chef d’entreprise en France, attaché de presse en Suède, professeur d’Anglais au Canada, scénariste à
Hollywood, Jean Ducreux est aujourd’hui auteur de romans policiers. Pour des polars à la gloire du Rhône
et de la Loire. À Lyon, place Bellecour et en pleine fête des Lumières, une belle blonde habillée un peu trop court, est envoyée en l’air – si l’on peut le dire comme ça – par deux crétins en trottinette, et cela sous la statue de Louis XIV. C’est alors qu’une infirmière se prétendant médecin recueille ses dernières paroles. Derniers mots qui ne sont pas les « Tu quoque mi fili» de César mais plus prosaïquement « salsa picante ». C’est Nacho Obispo un détective privé qui dégaine le premier – il faut dire que la belle assassinée n’était autre que sa voisine de palier. Sans mollir il forcera sa porte, mettra le nez dans son Steinway, y découvrira des choses pas très catholiques, fera son signe de croix lui qui est plus athée que le petit père Combeset vite fait bien fait composera le 17.
 

© RCF 42/Louis Reynard

La suite mettra face à face - ou dos à dos - notre détective privé dit « le Moineau de Bellecour » et le Commissaire Dinandier bras armé - ou pas, va savoir- de la brigade criminelle de la DIPJ de Lyon. Si le Commissaire Dinandier est un Maigret retoqué Laviolette, notre enquêteur Nacho Obispo lui est un toqué tout court. Un enquêteur privé père de six enfants (sa femme, bonne chrétienne, tient régulièrement des permanences en sacristie) qui nuit et jour – mais plutôt la nuit que le jour – piste à la culotte (c’est une expression toute faite) maris volages et femmes légères, à la demande discrète de conjoints en détresse. Pour mettre un peu de piment dans la « salsa picante » évoquée plus haut, précisons que la femme du sieur Obispo - née Marie-Caroline Bussy de Charrette et répondant au doux diminutif de « MaCa » – est infirmière. Celle qui se prétendant médecin aurait recueilli, sous la statue de Louis XIV, les derniers mots de la belle endormie (par les crétins en trottinette). On dit aussi, pour poivrer la sauce, que la gardienne de l’immeuble, un personnage que du temps où les non-voyants étaient des aveugles et les techniciennes de surface des femmes
de ménage on appelait « la concierge », était aussi place Bellecour le soir du meurtre.
Une belle salade qui ne sera pas du gâteau pour notre détective privé même si son fidèle
toutou policier a nom « d’El Gato ».

 

© RCF42/Louis Reynard

 

 

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