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Comment améliorer les performances du cerveau et prévenir de la démence ? 2ère partie
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Comment améliorer les performances du cerveau et prévenir de la démence ? 2ère partie

Un article rédigé par Aurore Sessa - RCF Vaucluse, le 26 avril 2023  -  Modifié le 17 juillet 2023
Astuces santé Comment améliorer les performances du cerveau et prévenir de la démence, 2ième

Voulez-vous avancer en âge et vivre votre vie avec toutes vos facultés mentales optimisées ? Cette 2ième partie est pour vous. Nous assistons à un délabrement de nos facultés cognitives de plus en plus tôt. Après avoir vu les causes dans la 1ère partie, comment pouvons-nous  protéger notre cerveau ?

cerveau © pixabay cerveau © pixabay

Bonjour à tous,



La semaine dernière, dans une 1ière partie nous avons commencé à tirer le Fil d’Ariane à la recherche des causes génératrices des troubles cognitifs et des maladies neuro dégénératives comme la maladie d’Alzheimer.
Je vous invite à aller l’écouter pour mieux comprendre cette 2ième partie.
 

livre © fnacPour mémoire je rappelle juste que je rapporte en partie une interview faite par le Dr MERCOLA avec le DR PERLMUTTER, neurologue, au sujet de son livre « Ces glucides qui menacent notre cerveau ».


Nous avions vu que le gluten ou ses protéines contenues dans certaines céréales et la caséine du lait sont des pivots déclencheurs car les substances qu’ils produisent passent la barrière intestinale et la barrière hémato méningée et qu’une glycémie à jeun supérieur à 0. 90 gr par litre de sang est directement corrélée à un rétrécissement du cerveau, notamment celle de notre centre de la mémoire, l’hippocampe impliqué dans la maladie d’Alzheimer.


L’hémoglobine glyquée est mesurée notamment chez les personnes suspectées ou ayant un diabète de type 2. Sa valeur biologique permet de déterminer la concentration de glucose dans le sang, la glycémie, sur trois à 4 mois. Elle est particulièrement utile et constitue le paramètre de référence dans la surveillance de l'équilibre glycémique. Là aussi il y a une corrélation directe entre le taux d’hémoglobine glyquée et le rétrécissement de l’hippocampe.
 

On peut contrôler soi-même ces taux en modifiant son alimentation dit le Dr Perlmutter, en réduisant la consommation d’hydrates de carbone à index et charge glycémique élevé ainsi que les sucres raffinés, aliments impliqués aussi dans les maladies neurodégénératives.
 

Il demande :

  • Voulez-vous protéger votre cerveau, garder une bonne mémoire et de bonnes capacités cognitives et même protéger votre santé sur un plan général ?
  • Est-ce que vous voulez continuer à manger des céréales au petit-déjeuner ?
  • Allez-vous décider pour une alimentation riche en bonne graisse, des protéines de qualité mais point trop n’en faut, des fruits et des légumes mais pauvres en céréales et aliments transformés ?

C’est un choix, votre choix !
 

Savoir ce que font les aliments sur notre santé, c’est important. Comprendre permet de faire des plus choix appropriés.
 

Et la génétique dans tout cela  ?


adn © pixabayIl y aurait des risques de rétrécissement du cerveau en fonction de notre patrimoine génétique,  un gène lié au risque de la maladie d’Alzheimer serait impliqué.
Cependant nous avons un levier puissant démontré : en changeant de style de vie, en modifiant son alimentation, on réduit les risques de rétrécissement du cerveau et ça c’est important à savoir. Pourquoi ?
 

On pensait que le tissu cérébral ou nerveux :
- ne pouvait pas se régénérer,
- que notre ADN ne pouvait pas être modifié,
- que nous n’avions qu’un certain nombre de neurones une centaine de milliards atteints vers l’âge de 18 ans
- et que cela s’arrêtait là.
 

neurones©pixabayAujourd’hui on sait que chaque activité, que nous engageons que ce soit physique, l’alimentation, les compléments alimentaires, notre état émotionnel, le sommeil, l’environnement, moment après moment, influence de manière drastique l’expression génétique. C’est ce qu’on appelle l’épigénétique.

 

Nos gènes ne sont absolument pas bloqués et déterminants.


Nous interagissons constamment avec notre génome à chaque instant et nous pouvons vraiment le faire de manière positive. Par exemple, garder un taux de sucre dans le sang, en dessous de 0,90 gr/l de sang, est très favorable pour permettre à notre expression génétique de réduire l’inflammation, ce qui augmente la production d’antioxydants. Le Dr Mercola explique qu'un taux de 0,50 /0,60 devrait être la norme.

  • La règle n°1 : nous pouvons changer la destinée de nos gènes dit le Dr Perlmutter - ce que confirment de nombreuses études sur ce sujet.
     
  • Règle n°2 : en changeant la destinée de nos gènes nous pouvons produire de nouveaux neurones, notamment dans l’hippocampe. Ce centre se régénère.
    Que l’on est 50 ans, 60, 80 ans ou plus, tout au long de notre vie, nous fabriquons de nouvelles cellules, processus qui s’appelle la neurogenèse. Le DR HEBB, chercheur canadien, avait déjà décrit la neuroplasticité dans les années 1940.
     

Grâce à cette neuroplasticité, le cerveau a la capacité de se remodeler lui-même. En changeant de style de vie nous favorisons la neurogenèse qui permet le développement de nouvelles cellules et l’expansion du centre de la mémoire du cerveau.
 

Dans la pratique, que pouvons-nous faire ?
 

  • On a découvert dernièrement que pratiquer une activité aérobic © pixabayphysique régulière permet d’activité les cellules souches dans l’hippocampe.
    Pratiquer une activité physique notamment des exercices d’aérobics.
     

En un an, les personnes qui pratiquaient des exercices d’aérobic ont vu une expansion du centre de la mémoire de l’ordre de 1 à 2 % dans une situation où elles perdaient régulièrement de ce centre. Cela semble peu mais c’est énorme. Ces personnes avaient également amélioré leur mémoire, non uniquement par la taille de leur cerveau mais c’est la fonction elle-même qui en a profité sans médication ou quoique cela soit pour améliorer
la mémoire.
L'exercice physique n'est pas un entraînement aux jeux Olympiques ! C'est aussi une question d'âge et de santé globale. 20 à 30 secondes par jour d'aérobic ou de sprint ou monter/descendre des escaliers peut suffire (ce que démontre de nouvelles études). Il s'agit aussi et surtout de "bouger", ne pas passer sa journée assis !
 

  • La restriction calorique, 30 % environ en moins.
     
  • La réduction de la consommation d’hydrate de carbone à index glycémique élevé et les sucres raffinés.
     
  •  Consommer des omégas 3 riches en DHA qui visent oméga © biblio persoparticulièrement un gène appelé BDNF ou Facteur neurotrophique dérivé du cerveau (BRAIN-DERIVED NEUROTROPHIC FACTEUR). Ces omégas favorisent le développement des cellules nerveuses comme le démontrent les IRM.
     
  • Il faut veiller à bien respecter le ratio oméga 3/oméga 6 (1/1 pour les puristes ! 1/2 à 1/5 selon les auteurs). On lit les étiquettes des aliments transformés, on limite les charcuteries bas de gamme, les huiles de tournesol, maïs, etc, riches en oméga 6 (là aussi apprendre à lire les étiquettes). On privilégie l'huile d'olive, de noix de coco, la graisse de boeuf (selon le Dr Mercola). On privilégie les volailles élevées en liberté, dans un milieu d'herbes et d'insectes, peu nourries aux grains comme maïs, etc.... car cela se retrouve dans la chair.
    Je sais ... ce n'est pas évident. Il y a la théorie et une "réalité" financière ! Peut-être faut-il en manger moins mais de qualité dès que c'est possible ? Peut-être que la joie et la gratitude en tant qu'état d'être peuvent être un "pare-feu" à une alimentation qui ne répond pas toujours à des critères de haute qualité ?
     
  • J’y ajoute la gestion du stress, et la nourriture de l’âme, des incontournables. Les personnes  avançant en âge, et qui réfutent leur passé (trop douloureux pour elles) s'inscrivent dans un prédictif de maladie d'Alzheimer. Il importe de comprendre, de nourrir notre âme, notre esprit de pardon, de bienveillance. En tout cas c'est une voie qui me semble opportune si ce n'est essentielle.
     

Le public doit connaitre ce genre d’informations dit le Dr Pzerlmutter d’autant plus que nous faisons face à une progression de la maladie d’Alzheimer. On se rend compte que l’on a les moyens de prévenir.


Ces clés sont également valables pour prévenir des maladies cardiaques, du diabète, du cancer. Ces fondamentaux touchent toutes les disciplines de la médecine.
 

Le Dr Perlmutter insiste sur l'aspect simple et pratique car en fait il y a peu à acheter :

  • réduire au maximum les sucres rapides et certains aliments à index glycémiques élevés,
  • choisir de bons gras,
  • des légumes, des fruits, une alimentation que l’on retrouve dans la diète méditerranéenne traditionnelle, ou dans la diète paléo,
  • une bonne huile de poisson ou des algues riches en DHA ou manger des petits poissons gras,
  • avoir une activité physique.
  • on peut ajouter un complément alimentaire de qualité si nous n’avons pas la chance de pouvoir avoir des légumes et des fruits bien frais et d’origine organique.
  •  et la vitamine D.
     

De l'importance de la vitamine D...
 

vit d © biblio personUn incontournable dans la protection et la santé du cerveau, un protecteur immunitaire et anti inflammatoire, la vitamine D.
Le Dr Perlmutter dit que la vitamine D est un pivot de la santé du cerveau.
La vitamine D modifie et contrôle l’expression de plus de 900 gènes, en fait ce n’est pas une vitamine mais une hormone stéroïdienne.


Aujourd’hui trop de personnes ont un taux de vitamine insuffisant. Grâce au soleil et à un précurseur indispensable, notre corps synthétise la vitamine D. Et savez-vous quel est ce précurseur ? Le cholestérol !
Outre qu’il permet la fabrication de la vitamine D, il est un composant de chacune de nos cellules et il est fabriqué par nos cellules, c’est un antioxydant du cerveau et un précurseur des hormones sexuelles.


Une recherche a montré que les personnes âgées qui avaient un taux bas en cholestérol présentaient le plus haut risque face à la maladie d’Alzheimer et de mourir.


Cette guerre contre le cholestérol est fondamentalement inappropriée dit le Dr Perlmutter.
Dans ses conférences il dit « si le cholestérol est si mauvais, soit vous croyez à l’évolution ou à la création, soit la nature a tout faux ou Dieu a fait une erreur en donnant la capacité au corps de fabriquer du cholestérol par chacune de nos cellules. Pourquoi aurait-il fait une erreur ? »
Ce n’est pas une erreur, nous avons un besoin vital en cholestérol.
 

Le problème n’est pas le LDL, le soit disant mauvais cholestérol. Le problème est l’oxydation des transporteurs du LDL par l’excès de radicaux libres. C’est la glycation ie la caramélisation qui est la cause de toutes ces pathologies d’athérosclérose.


Aujourd’hui on sait que ce ne sont pas les graisses de qualité qui sont en cause MAIS l’excès de gras Trans ou hydrogénées, même partiellement, et surtout les  sucres raffinés.


alimentation © pixabayPendant des millions d’années nous avons eu une diète élevée en cholestérol et cela nous a servi. Notre génome a été sélectionné à partir de notre diète basée sur la consommation d’oeufs, de graisses animales et des protéines animales, des baies, des oléagineux, des légumes racines, des végétaux et des fruits. Pour nos ancêtres la part de glucides était de zéro, ou très proche de  zéro. Nos ancêtres étaient tous en cétose permanente, c'était la norme de l'époque.
 

Quel est le lien étonnant entre DMLA et bonne santé du cerveau ?
 

opthtalmo © pixabayEn étudiant la DMLA on étudie aussi les antioxydants protecteurs comme les caroténoïdes, et l’astaxanthine qui jouent aussi un rôle dans la protection du cerveau.
La dégénérescence de la macula et des tissus rétiniens sont des marqueurs de ce qui se passe dans le cerveau parce que l’oeil est la représentation du cerveau dit le Dr Perlmutter.


Les mêmes types de barrières sont présents dans l’oeil et dans le cerveau. Ce qui se passe globalement dans la dégénérescence maculaire mimique les mêmes dommages faits par les radicaux libres que dans le cerveau.

 

Autre chose à savoir, la santé de nos mitochondries et lien avec les bonnes graisses ...

 

mitochondrie © https://www.oxincell.fr/archives/category/les-mitochondries

Les mitochondries sont des organites qui ont leur propre ADN qu’on appelle ADNmt MITOCHONDRIAL  distinct de l’ADN du noyau de la cellule. Les mitochondries résident en grande quantité à l’intérieur de nos cellules et peuvent représenter jusqu’à 40 % de la masse de la cellule. Nous en aurions dix millions de milliards de mitochondries qui arrivent à un poids de 10% du poids total du corps.


Cet ADNmt provient en grande partie de la lignée maternelle, c'est notre partie féminine à tous.
Elles fournissent l’énergie appelée ATP (adénosine triphosphate) et tous nos organes en dépendent : le cerveau, le foie, les reins, etc.


Et devinez ce qu’ont besoin les mitochondries pour se nourrir ?
La graisse est leur carburant principal
. Ce sont donc nos mitochondries qui jouent le rôle d'intermédiaire entre les graisses (le carburant), nos organes et toutes nos fonctions.
Si ces mitochondries ne dispensent pas suffisamment d'énergie, ce sont des troubles de l'humeur, une faiblesse mentale, des troubles du comportement, entre autre….

Pendant des millions d'années, nos mitochondries ont fonctionné avec les graisses. La part de glucides était la portion congrue. Nos muscles, nos organes, notre coeur, notre cerveau, ont tous été nourris de cette façon. Et brusquement, voilà que l'agriculture arrive, et il n'y a plus à manger principalement que des céréales. C'est un peu comme si, subitement, vous donniez de la salade à manger à votre chien.
Nos mitochondries sont comme affamées, elles dégénèrent, se dégradent et meurent. Et on voit apparaître une véritable épidémie de maladies comme le diabète de type 1 et 2, la maladie d'Alzheimer, la maladie de Parkinson, les maladies auto-immunes, le cancer dit le Dr Perlmutter.
 

Pour en savoir plus : http://santenature.over-blog.com/2016/01/les-mitochondries.html
 

Les mitochondries régulent le suicide cellulaire, l'apoptose. Certaines cellules doivent mourir parce qu'elles sont en mauvais état et sont remplacées par de nouvelles. Si nos mitochondries ne font pas ce boulot, c'est l'anarchie et des maladies neuro-dégénératives voient le jour.
Apporter à nos mitochondries la nourriture qui leur convient (les bonnes graisses), est une véritable cure de rajeunissement, ce sont de nouvelles connexions cérébrales, des cellules réparées à tous les niveaux, une deuxième jeunesse pour elles.
 

Allons plus loin ...
De plus, les graisses sont métabolisées par nos cellules, les cellules cancéreuses ne peuvent pas les métaboliser, elles ont besoin de sucre. Si on supprime le sucre, les cellules cancéreuses dépérissent, c’est l’effet WARBURG.
Le Dr PERLMUTTE rappelle que lorsque l’on passe un scanner pour rechercher une zone cancéreuse on donne au patient une préparation à base de glucose radioactive qui va directement là où il y a tumeur cancéreuse. La tumeur l’absorbe avidement et cela apparait à l’image sous forme d’une zone lumineuse.
 

Cerveau et intestins ...

 

lien cerveau intestin ©http://alzheimer-parkinson.over-blog.com/2016/09/intestin-le-3eme-cerveau.html

Le Dr PERLMUTTER rappelle encore que notre santé globale et celle de notre cerveau dépendent aussi de notre santé intestinale. Quand notre flore est déséquilibrée, que le grêle est poreux, que nous nous alimentons dans le non-respect des besoins physiologiques, nous nous mettons en danger globalement.

 

 

Pour obtenir une bonne quantité de probiotiques qui sont nos bactéries amies rien de telle que de consommer des légumes lacto-fermentés. 50 gr de choucroute crue bio apportent un haut potentiel de probiotiques autant qu’une 100aine de gélules dit le Dr MERCOLA.
Si les légumes ont été fermentés avec des ferments, on obtient de la vit K2 qui est crucial pour l’équilibre de la vitamine D afin d’agir notamment sur la fixation du calcium.


En tant que neurologue, le DR PERLMUTTE a des patients avec des problèmes cardiaques ou qui ont fait une crise cardiaque. Ces personnes prennent des anticoagulants et on leur dit qu’il ne faut pas de vitamine K2. Il dit que cela relève du mythe et qu’il n’y a aucune preuve que la vitamine K2 a un effet sur la coagulation. Cette vitamine est très importante pour le système immunitaire, la plupart d’entre nous en ont un besoin désespéré en plus du rôle qu’elle joue dans la santé osseuse.
 

Par contre la vitamine K1 joue sur la coagulation : lien pour connaitre la différence entre la K1 et K2 et où les trouve-t-on : https://genialsante.com/vitamine-k1-vs-k2-quelle-est-la-difference/


Pour en revenir à nos bactéries et au développement d’un fort système immunitaire, il est important de comprendre que nous devrions vivre normalement en symbiose avec elles, elles sont partout et nous accompagnent depuis l’aube de l’humanité. D’ailleurs on recommande de plus en plus de laisser nos jeunes enfants jouer dans la terre, d’avoir des animaux. L’hyper propreté nous affaiblit et le cercle est vicieux. Plus on est affaiblit moins on est résistant et plus on recherche un environnement aseptisé.

 

bio © pixabayOn retrouve cela au niveau de nos fruits et légumes. Plus ceux-ci sont soumis à des stress naturels, plus ils développent les moyens de résister, et plus ils nous fournissent leur puissants antioxydants, polyphénols, caroténoïdes, et resvératrol. Ils ne sont plus endommagés par les ultraviolets. Ils nous transfèrent leur résistance.
En les protégeant par des pesticides, fongicides de synthèse, ils perdent une grande partie de leur résistance. De plus ils nous transmettent les résidus toxiques de ces composants chimiques.
 

Enfin ... pour préserver notre santé générale et celle de notre cerveau, il faut se rappeler que nos ancêtres étaient des chasseurs-cueilleurs et qu’ils n’avaient pas 3 repas par jour. Ils pouvaient même être sans repas ou pas grand-chose, pendant un, deux ou trois jours, peut-être plus. Ce type de stress est bon pour nous. Ceci est inscrit dans notre patrimoine génétique.
 

Il est de plus en plus recommander :

  • de ne prendre que deux repas par jour 1 ou 2 fois par semaine selon l'âge et les conditions de santé personnelle.
  • et de pratiquer ainsi un jeûne partiel d’environ 16 h entre  2 repas 1 à 2 fois par semaine, toujours selon l'âge et les conditions de santé personnelle.
  • A RETENIR : Le repas du soir devrait se prendre 3 h avant d’aller se coucher également.

 

Le Dr Perlmutter rappelle que prendre soin de soi pour un bien vieillir est en fait plus facile qu'on l'imagine. Changer son hygiène de vie n’est pas draconien. Cela peut paraitre difficile parce que l’on peut se laisser influencer par le regard sociétal de masse basé sur des croyances induites : il faut manger tant de fois par jour, tel ou tel aliment même si cela n’obéit pas aux lois et aux besoins physiologiques.
 

Mettre en place une activité physique, changer son alimentation telle qu’on vient de le décrire, au début cela « dérange » mais au bout de quelques semaines le corps ne réclame plus sa dose de sucre, il n’y a plus d’hypoglycémie, l’envie de grignoter, de café à toute heure du jour qui cache souvent une hypoglycémie.
 

On a plus d’énergie toute la journée, une capacité de concentration augmentée.
 

Tout ceci n’est plus une vue de l’esprit c’est validé par la science.
 

Quand on parle de maladie d’Alzheimer et de ses conséquences, Le DR PERLMUTTER sait de quoi il s’agit, son père, grand neurochirurgien est touché par cette maladie et quand des patients lui disent « oh, docteur, vous ne savez pas ce qu’est notre quotidien, c’est terrible, nous souhaitons tout mettre en oeuvre pour éviter d’être nous-mêmes touchés par cette maladie », il sait de quoi ils parlent.
 

Le Dr PERLMUTTER insiste sur le fait qu’il s’agit d’informations importantes qui rendent libres. La connaissance est fondamentale. Il est impératif de réduire l’inflammation, le stress oxydatif et l’action des radicaux libres en excès. Nous pouvons le faire par nos choix nutritionnels et par nos choix d’hygiène de vie. Nous avons là des clés puissantes à notre disposition et c’est gratuit !
 

Belle et douce semaine à tous dans la paix.

 

Les informations données dans cet article n’ont qu’un but éducatif et ne sont pas destinées à donner un conseil médical, à poser un diagnostic, à remplacer un traitement. Veuillez consulter votre médecin ou spécialiste de santé avant tout auto traitement ou modification importante de votre alimentation pour votre propre sécurité notamment si vous êtes sous traitement médical, si vous souffrez de différentes pathologies et si vous êtes âgés.

 

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