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A vrai dire...
©Gerd Altmann de Pixabay

A vrai dire...

Emission présentée par Marc Tesniere, Alain Charlier, Thierry Grenet, Mathilde Letierce, Anne-Cécile Suzanne, Béatrice Ducellier

Edito du jour : toute l'actualité est sujette à réflexion, nos éditorialistes partagent la leur

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Episodes

  • ©Gerd Altmann de Pixabay

    Les enfants sont-ils de trop ?

    19 avril 2024
    Par Guy Fournier
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    Vacances...

    18 avril 2024
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    Désolé, ce soir j'ai piscine

    17 avril 2024
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    La miséricorde à accueillir et à transmettre

    15 avril 2024
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    La conversion écologique selon nos évêques

    12 avril 2024
    Pendant trois ans, les évêques ont travaillé prioritairement sur la conversion écologique, au cours de leurs Assemblées plénières, avec de nombreux intervenants, ce qui a donné lieu à la publication encore assez récente par la Conférence des Evêques de France d’un ouvrage intitulé Ensemble pour notre terre.



    Se convertir, c’est venir ou revenir au Dieu vivant, c’est se détacher de ce qui nous retient loin de Lui et avancer vers Lui qui, en Jésus, s’est approché de nous tous et de chacun. Qu’y a-t-il d’écologique à cela ? Mgr de Moulins-Beaufort pose la question pour mieux dire l’intérêt qu’il y a de parler de conversion.
    Car il s’agit, et c’est son premier point, de transformer de manière radicale la manière dont l’être humain se comprend lui-même comme partie de l’univers et il explique son scepticisme par rapport à des discours qui se contentent de prôner un ajustement du système.
    Mgr de Moulins-Beaufort reste aussi marqué, explique-t-il, par les abus spirituels et sexuels commis par des hommes d’Eglise, ce qui illustre que toute autorité court le risque de se dégrader en domination et tout pouvoir en prédation. Une action ou une entreprise ne peuvent être bonnes si l’on ne prend pas conscience des souffrances qu’elles peuvent causer. Il n’hésite pas à faire l’analogie avec le modèle productiviste à l’occidental. Le développement des techniques a permis à beaucoup d’entre nous d’éviter les ravages effroyables du manque, mais une partie de l’humanité en reste menacée et cette menace s’est accrue notamment par le dérèglement climatique, l’envahissement par les déchets et la stérilisation des terres. Il faut donc, suivant le pape François dans Laudato si’, changer de paradigme, sortir de la culture du déchet pour entrer dans celle de l’attention aux plus petits, aux plus précaires, à nos dépendances mutuelles.
    Il s’agit donc bien de vivre cette transformation, avec les renoncements qu’elle implique, comme une opportunité de croissance spirituelle, d’intensification de la vie intérieure, d’approfondissement des relations avec les humains. Et il s’agit de davantage ressembler au Christ, pauvre, chaste et obéissant, sans pour autant être un ascète : évitons de nous gaver et vivons tout repas comme une anticipation du banquet céleste.
    A nous chrétiens de devenir les ferments d’un monde nouveau, de retrouver le regard du Christ sur le Monde pour être collaborateurs de son salut. Très concrètement, les évêques proposent de nombreuses pistes à mettre en œuvre, y compris au sein de l’Eglise. Nous y reviendrons peut-être une autre fois.
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    Une histoire particulière pendant le génocide Rwandais

    11 avril 2024
    On commémore au cours de ce mois d’avril le génocide Rwandais qui s’est produit il y a 30 ans.
    Simon Gouin, fondateur du magazine normand Grand-Format revient sur une histoire particulière, celle d’une femme qui parvint à sauver un enfant.
    https://grand-format.net/
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    Le film Paternelle pousse à la réflexion sur le célibat des prêtres

    5 avril 2024
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    Stratégie des mots

    4 avril 2024
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    Jésus serait-il mort pour rien ?

    2 avril 2024
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    Aide à mourir...

    29 mars 2024
    Par Vianney Lecointre
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    Morts à la rue

    28 mars 2024
    En 2023, au moins 20 personnes vivant à la rue sont décédées en Normandie et 656 dans toute la France selon les chiffres du Collectif des morts de la rue. Simon Gouin, co-fondateur du magazine normand Grand-Format, rappelle cette triste réalité, alors que la précarité et la pauvreté ne cessent de gagner du terrain.
    https://grand-format.net/
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    Qu'est-ce qui fait l'actualité ?

    27 mars 2024
    Un édito signé du Père Vincent de Labarthe, vicaire de la Paroisse Saint-Michel de Eu en Seine-Maritime.
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    Les intermédiaires sont-ils un fléau ?

    26 mars 2024
    Vous connaissez Ordralphabétix, le vendeur de poissons des aventures d’Astérix qui, bien qu’habitant en bord de mer, vend du poisson à l’odeur pestilentielle à ses concitoyens. Et Ordralphabétix d’argumenter que son poisson, monsieur, lui, il va le chercher à Lutèce.
    Quelle trouvaille lumineuse de Goscinny pour expliquer la façon dont fonctionne nos économies modernes. Ordralphabétix se fournit auprès de commerçants lutéciens, donc d’intermédiaires entre le producteur et lui, le revendeur en bout de chaîne. Il considère que son poisson lui coûte moins cher que s’il le pêche lui-même. C’est évidemment absurde et, à la fin, c’est le consommateur qui est perdant. Eh bien, ne sommes-nous pas aujourd’hui en pleine absurdie ? Cette semaine, je me suis rendu chez un producteur du Cotentin qui me disait que les salaisons qu’il vendait au grand distributeur local était revendu trois fois plus
    cher aux clients finaux. « C’est du vol ! » me disait-il. C’est désormais une antienne connue : l’essentiel du prix de ce que nous achetons revient aux intermédiaires. Les intermédiaires, voilà l’ennemi. Ce n’est pas à dire qu’il faut supprimer les intermédiaires ; ce qu’il faut supprimer, ce sont tous ces comportements parasites, soumis à la financiarisation de
    l’économie et in fine nuisibles aux consommateurs. Voyez l’électricité : l’introduction d’intermédiaires a rendu notre énergie, autrefois la moins chère d’Europe, beaucoup plus chère. Nos commerçants, parmi lesquels le petit producteur dont je parlais, alertent sur une augmentation de 300% en deux ou trois ans. De même, l’inflation galopante que nous
    subissons est due aux marges indignes pratiquées par les intermédiaires. À ce point du constat, on en vient à s’interroger sur le bien-fondé économique des intermédiaires.
    Quelqu’un rapportait récemment un fait tiré de notre Histoire. Autrefois, disait-il, les marchands, autrement dit : les intermédiaires, étaient tenus éloignés du marché, par ordre du roi. Les gens commerçaient directement du producteur au consommateur. Ce n’est qu’une fois les transactions terminées que les soldats laissaient les marchands entrer. Cet exemple montre que l’économie doit être régulée, qu’il n’y a pas de fatalité ou de « main invisible » en économie mais que celle-ci a besoin d’être conduite par une volonté politique orientée vers le bien commun. Mon petit producteur du Cotentin s’est séparé de son distributeur intermédiaire et l’été suivant, il avait doublé son chiffre d’affaires tout en pouvant pratiquer à nouveau des prix dignes auprès de sa clientèle. De même, on attendrait du gouvernement une volonté politique pour introduire enfin un peu de sagesse dans nos circuits de distribution.
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    Ukraine

    25 mars 2024
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    Choisis la vie !

    22 mars 2024
    L'édito de Guy Fournier.
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    Triduum pascal

    21 mars 2024
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    Quid du synode sur l'avenir de l'Eglise ?

    19 mars 2024
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    La liberté de l'artiste dans la vérité

    18 mars 2024
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    Au sujet de l’IVG dans la Constitution

    15 mars 2024
    Je ne peux pas ne pas revenir ici sur l’inscription dans la constitution française de la « liberté garantie » du droit à l’interruption volontaire de grossesse. Car c’est peu dire qu’elle me navre.


    N’édulcorons pas les choses : l’avortement consiste à interrompre une grossesse mais aussi une vie humaine, même si beaucoup sont dans le déni à ce sujet. La vie d’un être, d’un nouvel individu doté de tout son patrimoine génétique, commence à la fécondation, comme on peut l’apprendre dans tout cours de sciences naturelles de classe de 4 ème . Prétendre le contraire relève de la désinformation, celle-là même que l’on déclare pourtant vouloir combattre.
    La loi Veil visait avant tout à donner un cadre et à réguler les avortements qui se faisaient jusqu’alors dans des conditions dramatiques. Tous ceux qui se réclament de Simone Veil devraient reprendre la nature de ses déclarations devant l’Assemblée Nationale, notamment quand elle disait avec conviction que l’avortement, qui est un drame, doit rester l’exception, l’ultime recours pour des situations sans issue. A mon avis, le principal échec de cette loi est de ne pas avoir permis de diminuer le nombre des avortements.
    Je n’ignore pas que, dès 1974, il s’agissait aussi de répondre aux revendications féministes qui s’exprimaient dans le slogan « Mon corps m’appartient ». On a ainsi voulu faire de l’avortement un symbole de la libération de la femme. Dans la réalité, il est aussi trop souvent
    une violence faite aux femmes. Les statistiques le montrent : les femmes ont d’autant plus recours à l’avortement qu’elles sont démunies, en situation de fragilité financière ou sociale.
    Nombreuses sont celles qui avortent contre leur gré, estimant ne pas avoir d’autre choix, sous la pression de leur entourage, notamment masculin. Combien de temps encore faudra-t-il pour qu’on lève cet impensé collectif, comparable à celui qui a entouré les abus sexuels ?
    Alors, oui, je suis choqué par les célébrations unanimistes, la pompe républicaine qui a entouré cette modification de la constitution. On est allé jusqu’à faire scintiller la Tour Eiffel !
    Va-t-on faire de l’avortement un must du mode de vie à la française, comme l’illustre, de manière très très caustique la dernière une de Charlie Hebdo 1  ? Où est le « respect de l’être humain dès le commencement de la vie » inscrit pourtant dans le Code civil et rappelé dans la loi Veil en 1975 ?
    Comment ne pas y voir un nouveau progrès de la culture de mort que dénonçait déjà Jean- Paul II, ou en tout cas d’une sorte de nihilisme, de renoncement aux formes les plus élémentaires de la solidarité humaine, qui nous vaudra aussi la prochaine loi sur l’aide active à mourir, ou pour mieux dire l’euthanasie, annoncée par Emmanuel Macron.
  • Harcèlement

    Une étude alarmante sur le harcèlement chez les jeunes

    14 mars 2024
    Les régulières affaires de harcèlement chez les jeunes diffusées par les médias cachent un véritable mal-être. Le co-fondateur du média normand Grand-Format revient cette semaine sur une étude alarmante publiée en février 2024.
    https://grand-format.net/

    Par Simon Gouin

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