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« Va, ton fils est vivant » (Jn 4, 43-54)
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« Va, ton fils est vivant » (Jn 4, 43-54)

Un article rédigé par Père Jean-Marie Petitclerc (50914) - RCF, le 11 mars 2024  -  Modifié le 11 mars 2024
Prière du matin « Va, ton fils est vivant » (Jn 4, 43-54)

« Va, ton fils est vivant »

 

Méditation de l'évangile (Jn 4, 43-54) par le Père Jean-Marie Petitclerc

 

Chant final: "Voici Dieu qui vient à mon secours" par la communauté de Taizé

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Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là,
après avoir passé deux jours chez les Samaritains,
Jésus partit de là pour la Galilée.
– Lui-même avait témoigné
qu’un prophète n’est pas considéré dans son propre pays.
Il arriva donc en Galilée ;
les Galiléens lui firent bon accueil,
car ils avaient vu tout ce qu’il avait fait
à Jérusalem pendant la fête de la Pâque,
puisqu’ils étaient allés eux aussi à cette fête.
Ainsi donc Jésus revint à Cana de Galilée,
où il avait changé l’eau en vin.
Or, il y avait un fonctionnaire royal,
dont le fils était malade à Capharnaüm.
Ayant appris que Jésus arrivait de Judée en Galilée,
il alla le trouver ;
il lui demandait de descendre à Capharnaüm
pour guérir son fils qui était mourant.
Jésus lui dit :
« Si vous ne voyez pas de signes et de prodiges,
vous ne croirez donc pas ! »
Le fonctionnaire royal lui dit :
« Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! »
Jésus lui répond :
« Va, ton fils est vivant. »
L’homme crut à la parole que Jésus lui avait dite
et il partit.
Pendant qu’il descendait,
ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre
et lui dirent que son enfant était vivant.
Il voulut savoir à quelle heure il s’était trouvé mieux.
Ils lui dirent :
« C’est hier, à la septième heure (au début de l’après- midi),
que la fièvre l’a quitté. »
Le père se rendit compte que c’était justement
l’heure où Jésus lui avait dit :
« Ton fils est vivant. »
Alors il crut, lui, ainsi que tous les gens de sa maison.

Tel fut le second signe que Jésus accomplit
lorsqu’il revint de Judée en Galilée.

Source : AELF

Méditation    Père Jean-Marie Petitclerc

            Après un passage en Judée, voici donc que Jésus revient en Galilée, via une brève étape en Samarie. La Galilée, c’est sa terre d’appartenance, là où il a effectué son premier signe à Cana, lors de noces. Jean nous donne à connaître un deuxième signe : la guérison d’un enfant. Soyons d’abord attentifs à cette importance que revêt pour Jésus l’enfant. Ce signe concerne la santé de l’enfant, l’enfant qui est fait pour vivre. Qu’importe le statut des parents de l’enfant, ce qui est essentiel pour Jésus, c’est l’enfant. Celui dont il est question ici est le fils d’un fonctionnaire royal, autrement dit un agent du roi Hérode, dont on ne peut dire qu’il entretient de bonnes relations avec Jésus. Qu’importe ! C’est la vie de l’enfant qui est en jeu : « Descend vite, avant que mon enfant ne meure ! » le supplie le fonctionnaire dont on ignore le nom. « Va, ton fils est vivant ! » lui répond Jésus. Et l’homme crut en la parole du Christ.
            Et croire à la Parole, invite à se mettre en route. C’est fou l’énergie que donne à ce père désespéré la perspective de retrouver son enfant. Et c’est en prenant le temps d’interpréter ce signe, en reliant l’heure de la guérison de l’enfant à celle où a été prononcée la parole de Jésus, qu’il asseoit sa foi, et la partage avec les gens de sa maison.
            Puissions-nous aujourd’hui, à la manière du Christ, centrer notre attention sur les enfants qui ne vont pas bien, quels qu’ils soient, quelle que soit la position sociale de leur famille, et œuvrer de toutes nos forces à leur guérison. Comme nous aimons le chanter, c’est Noël chaque fois qu’on essuie une larme dans les yeux d’un enfant !  Oui, accueillir Jésus, c’est accueillir l’enfant !
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©RCF
Cet article est basé sur un épisode de l'émission :
Prière du matin

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