Accueil
Pascal CHAMBON « Les résistances dans le département de la Loire (1940-1944) » (De Borée)
Partager

Pascal CHAMBON « Les résistances dans le département de la Loire (1940-1944) » (De Borée)

Un article rédigé par Anne-Marie VERGNON - RCF Saint-Étienne, le 17 décembre 2016  -  Modifié le 28 février 2024

S’appuyant sur des archives et sur de nombreux témoignages, ce livre donne la parole aux acteurs de la terrible et glorieuse aventure de la Résistance. Ce livre évoque également des Résistances peu abordées, comme la Résistance juive ou les réseaux sous commandement britannique.
 

Chronique de Jacques PLAINE publiée dans L’Essor

 
 
Pascal Chambon - Les résistances dans le département de la Loire (1940 - 1944) - De Borée - 23 €
 
Pascal Chambon - professeur d’histoire au Lycée Saint-Paul-Forez de Montbrison et spécialiste de l’histoire militaire - a fait le tour des archives et des derniers témoins pour apporter sa part de lumière aux années terribles qu’a vécues la Loire pendant l’occupation allemande.
 « Si Lyon est la capitale de la Résistance, Saint-Étienne en est l’une des préfectures » écrit Annette Kahn fille de Robert Kahn-Renaud chef ligérien du mouvement Libération. C’est d’ailleurs à Saint-Étienne que verront le jour les premiers réseaux du département.
 Du 18 juin 1940, jour de l’appel de « l’inconnu de Londres » écouté en direct par de rares auditeurs dont très peu comme l’écrit le colonel Gentgen auront «aussitôt ressenti le déclic», jusqu’au 24 août 1944, jour de la victoire du commandant Marey à Estivareilles, Pascal Chambon nous conte et nous raconte les grandes heures de la Résistance dans la Loire.
 Une histoire, la grande, qui met en scène de nombreux personnages, héros de notre jeunesse stéphanoise : Dora Rivière,Violette Maurice, Marguerite Soulas, Gustave Gimon, Lucien Neuwirth, Albert Oriol, Jean Nocher,Théo Vial-Massat, le comte de Neubourg et beaucoup d’autres.
 Une histoire où se mettent en place les réseaux - renseignement, sabotage, évasion de prisonniers de guerre et de pilotes tombés chez l'ennemi - et les mouvements dont les trois plus grands, Combats, Francs-tireurs et Libération-Sud, fusionneront même en janvier 43 à l’initiative de Jean Moulin. Mais tout aura basculé lorsque les Allemands qui avaient quitté Saint-Étienne le 7 juillet 1940 y reviendront le 11 novembre 1942. Une étape décisive dans l’évolution de l’opinion, une étape capitale suivie d’une autre tout aussi importante, celle du développement des maquis.
 Parachutages, atterrissages de nuits, émetteurs radios traqués par les « voitures gonio », sabotages, largage de tracts, Pascal Chambon raconte le quotidien galère des Résistants « au temps des maquis » mais aussi l’intensification de la guérilla, la fuite des Allemands et la libération du département grâce à Estivareilles, une victoire particulièrement symbolique puisque obtenue avec la participation aussi bien de l’AS que des FTP.

   

Cet article vous a plu ?
partager le lien ...

RCF vit grâce à vos dons

RCF est une radio associative et professionnelle.
Pour préserver la qualité de ses programmes et son indépendance, RCF compte sur la mobilisation  de tous ses auditeurs. Vous aussi participez à son financement !

  • Ce don ne me coûte que 0.00 € après déduction fiscale

  • 80

    Ce don ne me coûte que 27.20 € après déduction fiscale

  • 100

    Ce don ne me coûte que 34.00 € après déduction fiscale

Faire un don