Stress post-traumatique: comment trouver les bons mots avec les victimes
Photo by Eric Ward on UnsplashIl y a 4 ans, le 7 janvier 2015, la rédaction de Charlie Hebdo était frappée par une attaque terroriste. Le début d’une série d’attentats, dont celui neuf mois après, au Bataclan. Des attaques qui ont posé la question suivante : comment accompagner dès les premiers instants les victimes en état de choc ? Un petit fascicule est sorti tout récemment sur la question.
"Réussir le premier lien" (éd. La Chronique sociale). C’est le titre de cet ouvrage que l’on doit à Chantal Demey Guillard. Cette psychologue clinicienne s’est spécialisée dans le traitement du stress post traumatique. Pas seulement pour les attentats, mais également les suites d’agressions ou d’accidents. C’est par son expérience dans l’association "Lyon aide aux victimes" qu’elle a voulu mettre en avant l’impact des premiers mots après un choc.
Car les mots peuvent conditionner la reconstruction de la personne. A condition de ne pas employer nimporte lesquels. Outre les mots, les gestes ont aussi leur importance. Et pas seulement les gestes de premiers secours comme l'explique la psychologue au micro de Vincent Belloti.
