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Temps spirituel (Rennes)
Temps Spirituel

Temps spirituel (Rennes) - page 21

Chaque jour, RCF Alpha vous propose un moment hors du temps, un moment pour découvrir la parole de Dieu, un moment pour prier.

Le temps spirituel de RCF Alpha vous offre la chance de vivre un temps de communion en union de prière avec la communauté des auditeurs de RCF Alpha, grâce à la lecture et au commentaire de l'Evangile du jour. Le temps spirituel de RCF Alpha s'adresse à tous, chrétiens ou non et vous permet de vivre quotidiennement un temps de méditation pour démarrer la journée.

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Episodes

  • Temps Spirituel

    Evangile du 13 octobre Alain GARRIC

    13 octobre 2022
  • Temps Spirituel

    Evangile du 11 octobre Pierrik DESDOIGTS

    11 octobre 2022

    Quand Dieu a créé le monde, il y a mis tout ce qu’il avait : son amour.
    Quand Dieu a créé les hommes, il s’est réservé une petite place au cœur de nous-
    mêmes.
    Voilà que Jésus nous dit que le plus important c’est ce que le cœur voit, entend, vit.

    Nous aurons beau nous cacher derrière des rites et des coutumes, nous aurons beau
    observer toutes les recommandations du bien vivre, si le cœur pense, dit ou fait le
    contraire, à quoi cela peut-il nous mener ?
    Certes, il est bon de se laver les mains que l’on porte à la bouche pour se nourrir. Mais
    si notre cœur est empli d’inimitié, de rancœur, voire de haine, quel bénéfice aurait-on à
    déjeuner avec notre invité ?

    Le pharisien a-t-il invité Jésus par amitié, par reconnaissance pour tout ce qu’il
    accomplit sur les chemins de Palestine ?
    Si cela avait été le cas, pourquoi s’attache-t-il au manque de ce qu’il faut bien appeler
    un détail protocolaire ?
    Voilà qu’il juge Jésus sur ce détail. Il ne voit que le geste d’ablution non accompli, et il
    s’enferme dans sa critique.

    Jésus, lui, voit aussi tous ces détails qui encombrent la vie de ses concitoyens, des
    pharisiens tellement attachés à la loi et tous les préceptes qui y sont attachés. Mais il
    voit, avec son cœur, ce qu’il y a dans le cœur de l’homme qui l’invite à sa table.
    Il sait combien il est observé, combien on cherche à le prendre en défaut vis-à-vis de la
    loi qu’il prétend accomplir.
    Mais il comprend que cette loi, ces rites, sont devenus des paravents qui cachent la
    cupidité, la méchanceté de ceux qui refusent de l’écouter se dire, de voir tant de bonté
    jaillir de son cœur.

    Et Jésus de nous rappeler qu’il est aux origines de la création ; qu’il y a mis tout son
    cœur ; que l’homme vit par Lui, Jésus, qui est présent au fond de lui-même.
    Et, comme lui-même n’a pas retenu sa qualité divine pour mieux se donner aux hommes,
    ainsi nous devons, nous aussi donner en oubliant notre condition humaine pour que la
    pureté divine habite en nous.

    Aujourd’hui, serons-nous de ces hommes cupides, enfermés dans leurs règles comme
    d’incontournables préceptes qui nous enferment en nous-même ?
    Aussi longtemps que le pharisien qui vit en nous n’a pas compris l’importance de se
    détacher des pouvoirs et des plaisirs, il ne pourra pas vivre libre, écouter Dieu se dire, et
    aller par le monde, le cœur comblé de la miséricorde divine.

  • Temps Spirituel

    Evangile du 10 octobre Philippe NOURRIT

    10 octobre 2022
    lundi 10 octobre 2022 Lc 11, 29-32

    Dans cette page d’Évangile, Jésus rappelle les deux épisodes de Jonas et de la reine de Saba pour nous parler des signes du Royaume ;
    Le Royaume de Dieu pour aujourd’hui, qu’est-ce que c’est ?
    - C’est de faire aujourd’hui la volonté de Dieu comme nous disons parfois ;
    - Moi je préfère dire « répondre au projet d’amour, de vie que Dieu a sur moi aujourd’hui »
    - Et dans cette page d’Évangile, on entend « écouter la sagesse », « se dresser », « se lever »

    Dans le signe de Jonas, ici, Jésus ne développe pas l’aspect merveilleux de l’histoire, Jonas dans le ventre du poisson pendant 3 jours, mais il en donne tout de suite la conclusion : les habitants de Ninive se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas

    Ce qu’il faut retenir, c’est la conversion, non pas le signe ; Le signe doit nous renvoyer directement à la conversion elle-même ; et pour revenir sur le commentaire que j’ai donné il y a une minute, le royaume de Dieu, c’est de me convertir à sa Parole chaque instant de cette journée.

    Et la reine de Saba, elle arrive d’un pays lointain, elle ne connait pas notre religion, et elle s’est mise en route pour rencontrer la Sagesse, la Sagesse plus grande que celle de Salomon ; je dirai même qu’elle se convertit sans avoir vu de signe !

    Le seigneur nous donne des signes de son amour et de sa miséricorde, et lorsque je relis ma journée, ma semaine, ma vie, j’en vois plusieurs, d’ailleurs, je vous invite à nous exercer à les voir ;
    Mais aujourd’hui, Jésus nous demande d’aimer Dieu non pas pour ce qu’il donne, mais pour ce qu’il est.

    A cette demande de signes qui est faite à Jésus, il nous répond par cet appel :
    - Dans ta prière, ne demande pas que Jésus fasse des signes pour que tu croies en lui
    - Mais dis à Jésus ce que tu vas faire pour vivre l’Évangile, demande-lui sa grâce pour vivre l’Évangile tout au long de cette journée
  • Temps Spirituel

    Evangile du 8 octobre Remy SENANT

    8 octobre 2022
  • Temps Spirituel

    Evangile du 7 octobre Suzanne THOMAS

    7 octobre 2022
  • Temps Spirituel

    Evangile du 6 octobre Anne-Marie DURAND

    6 octobre 2022
  • Temps Spirituel

    Evangile du 5 octobre Chantal OVIGNEUR

    5 octobre 2022
  • Temps Spirituel

    Evangile du 4 octobre Marc SERIZAY

    4 octobre 2022
  • Temps Spirituel

    Evangile du 3 octobre Yannick CHIRON

    3 octobre 2022
  • Temps Spirituel

    Evangile du 2 octobre Jeanne-Françoise HUTIN

    2 octobre 2022
  • Temps Spirituel

    Evangile du 1er octobre Pierrik DESDOIGTS

    1 octobre 2022
  • Temps Spirituel

    Evangile du 30 septembre Marie-Thérèse MARCHAND

    30 septembre 2022
  • Temps Spirituel

    Evangile du 29 septembre Chantal BAGOT

    29 septembre 2022
  • Temps Spirituel

    Evangile du 28 septembre Rosalinda MERINO

    28 septembre 2022
  • Temps Spirituel

    Evangile du 27 septembre Henri MASSON

    27 septembre 2022
  • Temps Spirituel

    Evangile du 25 septembre Dany MICHON

    25 septembre 2022
  • Temps Spirituel

    Evangile du 24 septembre Danièle MARECHAL lu par Sylviane MARECHAL

    24 septembre 2022
  • Temps Spirituel

    Evangile du 23 septembre Nathalie DAVAULT

    23 septembre 2022
    Autrefois… les anciens, les grands prêtres et les scribes…
    sont des mots qui m’interpellent dans cet Evangile et me renvoient vers deux
    passages de la Bible, l’un dans l’Ancien Testament et l’autre dans le Nouveau,
    comme sur une frise chronologique : l’Ancien Testament, l’Evangile de Jésus
    Christ, puis le livre de l’Apocalypse qui clôt le Nouveau Testament.
    Dans le livre d’Isaïe (43, 16-19), il est écrit : « Ainsi parle le Seigneur, lui qui fit
    un chemin dans la mer, un sentier dans les eaux puissantes… ne faites plus
    mémoire des évènements passés, ne songez plus aux choses d’autrefois. Voici
    que je fais une chose nouvelle : elle germe déjà, ne la voyez-vous pas ? Oui, je vais faire passer un chemin dans le désert. »
    Et, dans le livre de l’Apocalypse (21,1-5), Jean écrit : « J’ai vu une terre
    nouvelle… la Jérusalem nouvelle… voici le chemin de Dieu avec les hommes…
    ce qui était en premier s’en est allé… voici que je fais toutes choses
    nouvelles. »
    Et si, être heureux au sens de la Bible, c’était suivre « le Christ, le Messie de
    Dieu » en faisant chaque jour toutes choses nouvelles ? Chasser nos vieilles
    habitudes, demander pardon pour nos péchés qui nous empêchent d’avancer,
    prier Dieu de guérir nos blessures qui nous lient à notre passé.
    Jésus n’est pas « un prophète d’autrefois », « il faut qu’il soit rejeté par les
    anciens, les grands prêtres et les scribes », rejeté par les représentants de
    l’ordre établi pour ouvrir « le chemin de Dieu avec les hommes ».
    « Vous êtes l’aujourd’hui de Dieu » titre le troisième chapitre de l’exhortation
    apostolique « Christus Vivit » du Pape François aux jeunes et à tout le peuple
    de Dieu après le synode de 2018 sur « Les jeunes, la foi et le discernement
    vocationnel ».
    Etre l’aujourd’hui de Dieu, participer à l’avènement de la terre nouvelle,
    prendre le chemin de Dieu avec les hommes. Comment puis-je aujourd’hui
    répondre à cet appel ? Autrefois… les anciens, les grands prêtres et les scribes… sont des mots qui m’interpellent dans cet Evangile et me renvoient vers deux passages de la Bible, l’un dans l’Ancien Testament et l’autre dans le Nouveau, comme sur une frise chronologique : l’Ancien Testament, l’Evangile de Jésus Christ, puis le livre de l’Apocalypse qui clôt le Nouveau Testament.
    Dans le livre d’Isaïe (43, 16-19), il est écrit : « Ainsi parle le Seigneur, lui qui fit
    un chemin dans la mer, un sentier dans les eaux puissantes… ne faites plus
    mémoire des évènements passés, ne songez plus aux choses d’autrefois. Voici
    que je fais une chose nouvelle : elle germe déjà, ne la voyez-vous pas ? Oui, je vais faire passer un chemin dans le désert. »
    Et, dans le livre de l’Apocalypse (21,1-5), Jean écrit : « J’ai vu une terre
    nouvelle… la Jérusalem nouvelle… voici le chemin de Dieu avec les hommes…
    ce qui était en premier s’en est allé… voici que je fais toutes choses
    nouvelles. »
    Et si, être heureux au sens de la Bible, c’était suivre « le Christ, le Messie de
    Dieu » en faisant chaque jour toutes choses nouvelles ? Chasser nos vieilles
    habitudes, demander pardon pour nos péchés qui nous empêchent d’avancer,
    prier Dieu de guérir nos blessures qui nous lient à notre passé.
    Jésus n’est pas « un prophète d’autrefois », « il faut qu’il soit rejeté par les
    anciens, les grands prêtres et les scribes », rejeté par les représentants de
    l’ordre établi pour ouvrir « le chemin de Dieu avec les hommes ».
    « Vous êtes l’aujourd’hui de Dieu » titre le troisième chapitre de l’exhortation
    apostolique « Christus Vivit » du Pape François aux jeunes et à tout le peuple
    de Dieu après le synode de 2018 sur « Les jeunes, la foi et le discernement
    vocationnel ».
    Etre l’aujourd’hui de Dieu, participer à l’avènement de la terre nouvelle,
    prendre le chemin de Dieu avec les hommes. Comment puis-je aujourd’hui
    répondre à cet appel ?
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    Evangile du 22 septembre Isabelle LAURENT

    22 septembre 2022
    Hérode Antipas est le second Hérode de l’Evangile. Son père, Hérode le Grand, avait la réputation d’un roi sanguinaire et paranoïaque et avait fait tuer les bébés masculins par crainte pour son trône. Son fils, Hérode Antipas, règne à sa suite sur la Galilée et la Transjordanie. L’évangile dit de lui qu’il « craignait Jean, sachant que c’était un homme juste et saint, et il le protégeait?» (Marc 6,20). Mais il finira pourtant par le tuer pour ne pas
    perdre la face.
    Dans ce passage, il s’interroge sur un rabbin itinérant, Jésus. « Jean, je l’ai fait décapiter. Mais qui est cet homme ? » se demande-t-il. Ses conseillers eux-mêmes semblent perdus : ce serait « Jean le Baptiste ressuscité ou le prophète Elie, ou encore un prophète d’autrefois ressuscité ». Le texte poursuit : « Il cherchait à le voir ». Est-ce par curiosité ? Ou une forme
    de fascination de l’étrangeté ? Ou encore, comme avec Jean Le Baptiste, une attirance vers la vérité ?
    Hérode verra Jésus qui lui sera amené, poings liés. Le tétrarque s’en réjouit, intéressé par la renommée de Jésus, et espérant lui faire réaliser quelque miracle… (Luc 9,6-12). Mais devant le mutisme de Jésus, il le traite avec mépris, le costume par dérision d’un manteau royal et le renvoie à Pilate. Par ce geste, Hérode se ligue avec Pilate qui prononcera la sentence de mort contre Jésus. La même lâcheté que pour l’assassinat de Jean-Baptiste se
    produira alors face à Jésus. Là où le premier Hérode avait échoué, à Bethléem, le second Hérode réussit à Jérusalem. La croix portera le titre «?roi des Juifs?». Finalement, Hérode aura une réponse à sa question.
    Peu après ce passage de l’interrogation d’Hérode sur l’identité de Jésus, c’est Jésus lui-même qui demande à ses apôtres : « Au dire des foules, qui suis-je ? » Ils répondent « Jean le Baptiste ou Elie, ou un prophète d’autrefois qui serait ressuscité… » puis il leur demande à eux : « Et pour vous, qui suis-je ? » Pierre alors confesse qu’il est le Messie de Dieu.
    Jésus a reçu son identité au baptême. Il est le Fils de Dieu. Toute sa vie, il va découvrir et approfondir ce que cela signifie, tout ce que cela implique. Ce que cela suppose de souffrir par les hommes jusqu’à être ressuscité par le Père. Mais il ajoute qu’on ne peut le suivre sans renoncer à soi.
    Il emmènera ensuite Pierre, Jacques et Jean avec lui et sera transfiguré devant eux en présence de Moïse et… d’Elie, confirmant ainsi qu’il n’est pas ces prophètes et que c’est lui, Jésus, qu’ils annonçaient. L’évangile dit alors : « Ils virent la gloire de Jésus ». Voir Jésus demande de renoncer à soi pour accueillir le Tout autre, la toute nouveauté de Dieu, ce que Hérode n’a pas su faire. Seule la foi peut discerner l’identité de Jésus dans l'intime de l'être. Pour voir, il faut croire. C'est le mystère de la toute-puissance aimante de Dieu, une identité caché.
  • Temps Spirituel

    Evangile du 21 septembre Luc BOUGE

    21 septembre 2022

    Jésus lui dit : Suis-moi. L’homme se leva et le suivit.
    Il me plaît d'imaginer que ces quelques lignes sont le témoignage de Matthieu lui-même, le témoignage de la manière dont il a été personnellement appelé par Jésus. Le début, la genèse de son histoire sainte.
    Jésus passait 
    Le terme qui est employé ici est le même que celui qui est employé quelques versets plus loin lorsque Jésus passe près de deux aveugles qui le suivent en criant : Prends pitié de nous, fils de David ! (Mt 9, 27). Ce texte, comme le suivant, est donc fondamentalement un texte d'appel, un texte de guérison.
    Un homme assis
    Mais ici, personne ne crie. Cet appel au secours est inaudible, comme si cet homme n'était pas capable d'articuler son appel au secours. Cet homme, ou plutôt selon le terme du texte, cet être humain, est assis. Le mot qui est traduit par "assis" est exactement le mot qui est employé pour décrire le peuple dans l'attente de la venue du Messie au chapitre 4 : Le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu une grande lumière. Sur ceux qui habitaient dans le pays et l’ombre de la mort, une lumière s’est levée. (Mt 4, 16)
    Un collecteur d'impôts
    Cet être humain habite donc les ténèbres, il habite le pays de l'ombre et de la mort, il habite le pays du silence. Effectivement, c'est un publicain, c'est-à-dire un fonctionnaire en charge de la perception des impôts au profit de l'occupant romain. Les pharisiens qualifient cet homme et ses collègues de pécheurs. Le mot du texte qui est rendu par "pécheur" veut dire : celui qui a manqué l'objectif, celui qui a raté son but, celui qui n'est plus sur le bon chemin. Cet être humain qui habite au milieu des ténèbres est exactement ainsi: il s'est perdu, il est perdu, il ne sait même plus crier au secours. Comme la brebis égarée (Mt 18, 12).
    Matthieu, un nom nouveau
    D'après les évangiles de Marc et Luc, cet homme s'appelle Levi, un prénom banal. Mais le regard de Jésus s'est posé sur lui et ce regard lui fait cadeau d'un nom nouveau : Matthieu, ce qui signifie : Don de Dieu. Ce nom lui est déjà donné, mais cet homme ne le sait pas encore. La phrase suivante commence par "il", cet homme, et non par ce  nom nouveau : Matthieu.
    Jésus lui dit : Suis-moi !
    Et au coeur de ce silence, au coeur de ces ténèbres oppressantes, au coeur de cette incapacité à crier, c'est Jésus qui prend la parole, c'est Jésus qui lui dit : "Suis-moi". Et comme toujours avec Jésus, cette parole est une parole créatrice, c'est un appel à la vie. Jésus appelle cet homme à recevoir un nouveau nom, "Don de Dieu", et à suivre un nouveau maître, "Jésus".
    Et il se leva
    Et cet homme se lève. Le terme qui est employé est exactement le même qui est employé pour exprimer que les morts se relèvent (Mt 12, 41, Mc 5, 42, etc.) Se lever pour cet homme, c'est passer de la mort immobile au milieu des ténèbres à la vie en marche à la suite de Jésus. C'est passer de ce lieu où il s'était installé pour se mettre en route vers celui où il est appelé. Se lever pour cet homme, c'est accueillir comme une promesse surabondante ce nouveau nom qui lui est donné : "Don de Dieu".

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