<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:podcast="https://podcastindex.org/namespace/1.0" version="2.0" xml:base="https://www.rcf.fr/"><channel><atom:link href="https://www.rcf.fr/feed/show/52097" rel="self" type="application/rss+xml"/><title>Le Grand Témoin</title><description><![CDATA[<p>Chaque jour, Louis Daufresne apporte convivialité et regard positif, dans un esprit critique, sur l'actualité au sens large, en compagnie d'une personnalité reconnue et issue du monde intellectuel, religieux, etc.</p>
]]></description><lastBuildDate>Mon, 24 Aug 2026 06:42:22 +0200</lastBuildDate><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:summary><![CDATA[<p>Chaque jour, Louis Daufresne apporte convivialité et regard positif, dans un esprit critique, sur l'actualité au sens large, en compagnie d'une personnalité reconnue et issue du monde intellectuel, religieux, etc.</p>
]]></itunes:summary><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-08/Le%20Grand%20t%C3%A9moin.jpg?itok=R_nCow4t"/><image><url>https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-08/Le%20Grand%20t%C3%A9moin.jpg?itok=R_nCow4t</url><link>https://assets.radiorcf.com</link><title>Le Grand Témoin</title></image><generator/><language>fr</language><itunes:type>episodic</itunes:type><podcast:funding/><itunes:owner><itunes:name>Radio Notre Dame, RCF</itunes:name><itunes:email>podcast@rcf.fr</itunes:email></itunes:owner><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin</link><itunes:category text="News"/><item><title>Pour le maire de Massy (Essonne), l'intégration, ça marche</title><pubDate>Fri, 03 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-18936</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-07/WhatsApp%20Image%202026-07-03%20at%2008.22.41.jpeg?itok=sekoNVtd"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/10b754dcd05d709b1dc483b6c51bb1979268b5c60885625450543766de03d26d.mp3" length="16149942" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Pour le maire de Massy (Essonne), l'intégration, ça marche</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=700238</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Nicolas SAMSOEN, maire UDI de Massy, ancien élève de l’École normale supérieure et des Ponts et chaussées. Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;D'excellents Français: Comment faire de l'immigration une chance&amp;nbsp; &lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Grasset)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Demain, plutôt que d’aller aux États-Unis célébrer les 250 ans de la déclaration d’indépendance américaine, le pape Léon XIV se rendra sur l’île de Lampédouse, Lampedusa en Italien, où son prédécesseur, pour son premier déplacement officiel hors de Rome, avait accompli en 2013 le geste le plus emblématique de son pontificat, en dénonçant la « mondialisation de l’indifférence ». La question migratoire ne laisse pas indifférent. La peur qu’elle suscite chez les indigènes européens est un puissant levier électoral. Il y a quarante ans, Bernard Stasi publiait&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;L’immigration une chance pour la France.&lt;/em&gt;&lt;span&gt; Il y a quarante ans aussi, Charles Pasqua, ministre gaulliste, avait rempli le premier charter, avec 101 ressortissants maliens. Élu local depuis 1995, Nicolas Samsoen est maire de Massy, dans l'Essonne, depuis 9 ans. Il appartient à l’UDI. Un quart des 51000 habitants sont d’origine étrangère et l’islam y est plutôt visible. Ancien élève de l’École normale supérieure et des Ponts et chaussées, Nicolas Samsoen s’adresse aux Gaulois inquiets pour dire que l’intégration fonctionne beaucoup plus qu’on ne le dit et qu’à l’échelon local, la diversité s’organise pacifiquement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1005</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Nicolas SAMSOEN, maire UDI de Massy, ancien élève de l’École normale supérieure et des Ponts et chaussées. Auteur de&nbsp;</span><em>D'excellents Français: Comment faire de l'immigration une chance&nbsp; </em><span>(Grasset)</span></p><p dir="ltr"><span>Demain, plutôt que d’aller aux États-Unis célébrer les 250 ans de la déclaration d’indépendance américaine, le pape Léon XIV se rendra sur l’île de Lampédouse, Lampedusa en Italien, où son prédécesseur, pour son premier déplacement officiel hors de Rome, avait accompli en 2013 le geste le plus emblématique de son pontificat, en dénonçant la « mondialisation de l’indifférence ». La question migratoire ne laisse pas indifférent. La peur qu’elle suscite chez les indigènes européens est un puissant levier électoral. Il y a quarante ans, Bernard Stasi publiait&nbsp;</span><em>L’immigration une chance pour la France.</em><span> Il y a quarante ans aussi, Charles Pasqua, ministre gaulliste, avait rempli le premier charter, avec 101 ressortissants maliens. Élu local depuis 1995, Nicolas Samsoen est maire de Massy, dans l'Essonne, depuis 9 ans. Il appartient à l’UDI. Un quart des 51000 habitants sont d’origine étrangère et l’islam y est plutôt visible. Ancien élève de l’École normale supérieure et des Ponts et chaussées, Nicolas Samsoen s’adresse aux Gaulois inquiets pour dire que l’intégration fonctionne beaucoup plus qu’on ne le dit et qu’à l’échelon local, la diversité s’organise pacifiquement.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>La pensée de Tocqueville, repère pour les démocraties malades</title><pubDate>Thu, 02 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-18900</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-07/WhatsApp%20Image%202026-07-03%20at%2008.27.21.jpeg?itok=9_q2TvaH"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/a6de7cd04886ddc9539d679b1ad2c3026968c6499c8ce671bb3f7dd416e4fe92.mp3" length="16214308" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La pensée de Tocqueville, repère pour les démocraties malades</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=699899</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Françoise MELONIO, professeur de littérature émérite à la Sorbonne. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Tocqueville&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Gallimard)&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;Le bréviaire des démocraties&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, c’est ainsi que François Mélonio qualifie &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;De la Démocratie en Amérique&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, le maître ouvrage d’Alexis de Tocqueville, lui-même présenté comme le héros des démocraties occidentales, surtout aux États-Unis. Si on parle de lui, ce n’est pas seulement en vue du 250e anniversaire de la déclaration d’indépendance américaine, samedi 4 juillet, événement dont, assez curieusement, on parle assez peu ici. C’est aussi pour savoir ce que&amp;nbsp;Alexis de Tocqueville pourrait réparer dans nos démocraties malades, dominées par la confusion, une certaine vulgarité et aussi le risque de raidissement autoritaire. Selon lui, la démocratie ne peut survivre sans un esprit civique fort. Si les citoyens deviennent apathiques, indifférents ou radicalisés, l’État sera tenté par tous les outils que le contrôle social met à sa disposition pour exercer le «&amp;nbsp;despotisme mou&amp;nbsp;». Par ailleurs, Tocqueville développe des idées toujours pertinentes sur le rôle et la place de la religion dans une société pluraliste et marquée par l’égalisation des conditions.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Françoise MELONIO, professeur de littérature émérite à la Sorbonne. Auteur de </span><em><span>Tocqueville&nbsp;</span></em><span>(Gallimard)&nbsp;</span></p><p><em><span>«&nbsp;Le bréviaire des démocraties&nbsp;»</span></em><span>, c’est ainsi que François Mélonio qualifie </span><em><span>De la Démocratie en Amérique</span></em><span>, le maître ouvrage d’Alexis de Tocqueville, lui-même présenté comme le héros des démocraties occidentales, surtout aux États-Unis. Si on parle de lui, ce n’est pas seulement en vue du 250e anniversaire de la déclaration d’indépendance américaine, samedi 4 juillet, événement dont, assez curieusement, on parle assez peu ici. C’est aussi pour savoir ce que&nbsp;Alexis de Tocqueville pourrait réparer dans nos démocraties malades, dominées par la confusion, une certaine vulgarité et aussi le risque de raidissement autoritaire. Selon lui, la démocratie ne peut survivre sans un esprit civique fort. Si les citoyens deviennent apathiques, indifférents ou radicalisés, l’État sera tenté par tous les outils que le contrôle social met à sa disposition pour exercer le «&nbsp;despotisme mou&nbsp;». Par ailleurs, Tocqueville développe des idées toujours pertinentes sur le rôle et la place de la religion dans une société pluraliste et marquée par l’égalisation des conditions.&nbsp;</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>L'Institut Thomas More publie un rapport sur les 50 décisions qui ont coulé la France en 50 ans</title><pubDate>Wed, 01 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-18856</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-07/WhatsApp%20Image%202026-07-01%20at%2008.14.36.jpeg?h=80d19749&amp;amp;itok=7WNqVPy0"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/136380b920f1656d22b86c859eb881712b212300dfd79945ab219bc4f3100151.mp3" length="16230609" type="audio/mpeg"/><itunes:title>L'Institut Thomas More publie un rapport sur les 50 décisions qui ont coulé la France en 50 ans</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=699533</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Jean de BELOT, journaliste économique, ancien rédacteur en chef des Échos, directeur de la rédaction du Figaro, administrateur de l’Institut Thomas More&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;En l'an 2000, le pape Jean-Paul II avait fait de Thomas More le saint patron des gouvernants et des hommes politiques. Au XVIe siècle, Saint Thomas More avait refusé de prêter serment à Henri VIII comme chef suprême de l'Église d'Angleterre,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Ce j&lt;span&gt;uriste reconnu s'efforça de servir l'État selon sa conscience. Jean-Paul II insistait sur le fait que Thomas More ne séparait pas sa vie spirituelle de son action politique. II mourut exécuté en 1535. Ce n’est point pour cet épilogue qu’il est un modèle mais parce que sa force intérieure montre qu'il existe des principes qui ne peuvent être sacrifiées, même au prix de sa carrière ou de sa vie. En 2004, l’ancien ministre Charles Millon, longtemps membre de l’UDF, crée l’Institut Thomas More, un laboratoire d’idées qui n’est pas subventionné, ni par l’Etat, ni par les entreprises, et dont le positionnement est à la fois libéral et conservateur. En vue de l’élection présidentielle, il vient de produire un rapport intitulé «&amp;nbsp;les 50 décisions qui ont coulé la France&amp;nbsp;». Il est censé servir de plateforme aux débats qui, on peut l’espérer, ne manqueront pas d’avoir lieu. Le but n’est ni de se flageller ni de se morfondre mais de rattacher les effets aux causes qui les produisent. Journaliste économique, Jean de Belot a coordonné cette étude inédite. Si la situation est préoccupante, la France dispose d’un fort potentiel de rebond.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Jean de BELOT, journaliste économique, ancien rédacteur en chef des Échos, directeur de la rédaction du Figaro, administrateur de l’Institut Thomas More</span></p><p><span>En l'an 2000, le pape Jean-Paul II avait fait de Thomas More le saint patron des gouvernants et des hommes politiques. Au XVIe siècle, Saint Thomas More avait refusé de prêter serment à Henri VIII comme chef suprême de l'Église d'Angleterre,&nbsp;</span>Ce j<span>uriste reconnu s'efforça de servir l'État selon sa conscience. Jean-Paul II insistait sur le fait que Thomas More ne séparait pas sa vie spirituelle de son action politique. II mourut exécuté en 1535. Ce n’est point pour cet épilogue qu’il est un modèle mais parce que sa force intérieure montre qu'il existe des principes qui ne peuvent être sacrifiées, même au prix de sa carrière ou de sa vie. En 2004, l’ancien ministre Charles Millon, longtemps membre de l’UDF, crée l’Institut Thomas More, un laboratoire d’idées qui n’est pas subventionné, ni par l’Etat, ni par les entreprises, et dont le positionnement est à la fois libéral et conservateur. En vue de l’élection présidentielle, il vient de produire un rapport intitulé «&nbsp;les 50 décisions qui ont coulé la France&nbsp;». Il est censé servir de plateforme aux débats qui, on peut l’espérer, ne manqueront pas d’avoir lieu. Le but n’est ni de se flageller ni de se morfondre mais de rattacher les effets aux causes qui les produisent. Journaliste économique, Jean de Belot a coordonné cette étude inédite. Si la situation est préoccupante, la France dispose d’un fort potentiel de rebond.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Tocqueville, trait d'union de l'amitié franco-américaine</title><pubDate>Tue, 30 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-18815</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-06/WhatsApp%20Image%202026-06-30%20at%2007.53.26_0.jpeg?h=a1415d8f&amp;amp;itok=BrSBQ4gc"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/a68ae8b6abb310ae9912c775e2e79ed8ff9009fbfce0d79012c4a87d81cadb60.mp3" length="16243147" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Tocqueville, trait d'union de l'amitié franco-américaine</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=699063</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Jean-Guillaume de TOCQUEVILLE, avocat, président de la Fondation Tocqueville et de l'association French Heritage Society (FHS)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Samedi prochain, 4 juillet, marquera le 250e anniversaire de la déclaration d’indépendance américaine, considéré comme l’acte de naissance des États-Unis. Le 4 juillet 1776, les 13 colonies britanniques se déclarent indépendantes de l’Angleterre. Une guerre s’ensuivra jusqu’en 1783. La France de Louis XVI se ruine pour la cause des insurgés, vainqueurs à la bataille de Yorktown grâce au comte de Rochambeau. Une autre figure, le marquis de La Fayette, est encore célébrée comme « le héros des deux mondes », de part et d'autre de l’Atlantique. Sans oublier Alexis de Tocqueville, et son maître-ouvrage&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;De la démocratie en Amérique&lt;/em&gt;&lt;span&gt; écrit à la suite de son voyage de 1831. Tocqueville est l’observateur du nouveau monde ; il voit que la démocratie n’est pas seulement un régime politique ; c’est un état social fondé sur l’égalité des conditions. Comment peut-il nous aider à considérer l’amitié franco-américaine quelque peu secouée par l’état d’esprit du trumpisme ? Les Conversations Tocqueville ont eu lieu les 26 et 27 juin dernier près de Barfleur (Cotentin), dans le château familial. Cette conférence internationale démontre l’étonnante actualité de la pensée d’Alexis de Tocqueville, et représente un point de repère face à la crise que traversent les démocraties occidentales. Jean-Guillaume de Tocqueville les fait vivre. Il vient aussi de prendre la présidence de l'association French Heritage Society qui rassemble les mécènes américains amoureux du patrimoine français.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1011</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Jean-Guillaume de TOCQUEVILLE, avocat, président de la Fondation Tocqueville et de l'association French Heritage Society (FHS)</span></p><p dir="ltr"><span>Samedi prochain, 4 juillet, marquera le 250e anniversaire de la déclaration d’indépendance américaine, considéré comme l’acte de naissance des États-Unis. Le 4 juillet 1776, les 13 colonies britanniques se déclarent indépendantes de l’Angleterre. Une guerre s’ensuivra jusqu’en 1783. La France de Louis XVI se ruine pour la cause des insurgés, vainqueurs à la bataille de Yorktown grâce au comte de Rochambeau. Une autre figure, le marquis de La Fayette, est encore célébrée comme « le héros des deux mondes », de part et d'autre de l’Atlantique. Sans oublier Alexis de Tocqueville, et son maître-ouvrage&nbsp;</span><em>De la démocratie en Amérique</em><span> écrit à la suite de son voyage de 1831. Tocqueville est l’observateur du nouveau monde ; il voit que la démocratie n’est pas seulement un régime politique ; c’est un état social fondé sur l’égalité des conditions. Comment peut-il nous aider à considérer l’amitié franco-américaine quelque peu secouée par l’état d’esprit du trumpisme ? Les Conversations Tocqueville ont eu lieu les 26 et 27 juin dernier près de Barfleur (Cotentin), dans le château familial. Cette conférence internationale démontre l’étonnante actualité de la pensée d’Alexis de Tocqueville, et représente un point de repère face à la crise que traversent les démocraties occidentales. Jean-Guillaume de Tocqueville les fait vivre. Il vient aussi de prendre la présidence de l'association French Heritage Society qui rassemble les mécènes américains amoureux du patrimoine français.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Euthanasie : rien n'est joué ! </title><pubDate>Mon, 29 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-18774</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-06/WhatsApp%20Image%202026-06-29%20at%2007.55.25.jpeg?h=9e8af6ca&amp;amp;itok=XQ29Ga3W"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/a802bfc73a234cc6c9f92298063ed9c4d7b7acfce1ddf0341bf7e11857411921.mp3" length="16220995" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Euthanasie : rien n'est joué ! </itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=698685</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Dr Jean Marie GOMAS, médecin ancien président du comité scientifique de la Société française de soins palliatifs (Sfap). Co-auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Fin de vie, peut-on choisir sa mort ?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Artège)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Au fil d’un parcours parlementaire chahuté, le texte sur l’aide active à mourir, nom pudique de l’euthanasie, fera l’objet d’un vote demain mardi 30 juin à l’Assemblée nationale, avant de repasser au Sénat en 3e lecture. Les députés devraient définitivement l’adopter le 15 juillet. Les décrets d’application sont déjà rédigés, de sorte qu’avant Noël, les personnes éligibles devraient être en mesure d'exiger la substance létale. Sur ce dernier point, le gouvernement ne traîne pas. Le ministre de la Santé Stéphanie Rist avait saisi la Haute autorité de Santé dès le mois de février&amp;nbsp;afin de savoir quels produits mortels seraient utilisés, alors que la loi n’était même pas votée&amp;nbsp;! Dans ces conditions, un coup de théâtre est-il encore possible&amp;nbsp;? L’épilogue n’était-il pas écrit d’avance&amp;nbsp;? Le lobby pro-euthanasique est si déterminé qu’avant le vote du 30 juin aura lieu dans l'hémicycle une délibération exceptionnelle pour annuler l'amendement introduit par le RN, lequel confiait le geste fatal aux seuls infirmiers, afin de préserver les médecins. L'opposition au texte ne faiblit pas. Hier, l’Appel du 28 juin réunissait à Paris plusieurs milliers de personnes. Ce sera toujours trop peu au regard de l’enjeu – ôter la vie et faire de la mort une réponse légale à la souffrance. Le Dr Jean-Marie Gomas, figure de proue de la promotion des soins palliatifs, souligne les incohérences d’un texte impraticable qui sera la source, s’il est adopté, de contentieux inouïs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Dr Jean Marie GOMAS, médecin ancien président du comité scientifique de la Société française de soins palliatifs (Sfap). Co-auteur de </span><em><span>Fin de vie, peut-on choisir sa mort ?</span></em><span> (Artège)</span></p><p><span>Au fil d’un parcours parlementaire chahuté, le texte sur l’aide active à mourir, nom pudique de l’euthanasie, fera l’objet d’un vote demain mardi 30 juin à l’Assemblée nationale, avant de repasser au Sénat en 3e lecture. Les députés devraient définitivement l’adopter le 15 juillet. Les décrets d’application sont déjà rédigés, de sorte qu’avant Noël, les personnes éligibles devraient être en mesure d'exiger la substance létale. Sur ce dernier point, le gouvernement ne traîne pas. Le ministre de la Santé Stéphanie Rist avait saisi la Haute autorité de Santé dès le mois de février&nbsp;afin de savoir quels produits mortels seraient utilisés, alors que la loi n’était même pas votée&nbsp;! Dans ces conditions, un coup de théâtre est-il encore possible&nbsp;? L’épilogue n’était-il pas écrit d’avance&nbsp;? Le lobby pro-euthanasique est si déterminé qu’avant le vote du 30 juin aura lieu dans l'hémicycle une délibération exceptionnelle pour annuler l'amendement introduit par le RN, lequel confiait le geste fatal aux seuls infirmiers, afin de préserver les médecins. L'opposition au texte ne faiblit pas. Hier, l’Appel du 28 juin réunissait à Paris plusieurs milliers de personnes. Ce sera toujours trop peu au regard de l’enjeu – ôter la vie et faire de la mort une réponse légale à la souffrance. Le Dr Jean-Marie Gomas, figure de proue de la promotion des soins palliatifs, souligne les incohérences d’un texte impraticable qui sera la source, s’il est adopté, de contentieux inouïs.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Anesthésia, le documentaire de Damien Boyer, raconte les effets de l’euthanasie sur l’entourage familial</title><pubDate>Fri, 26 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-18722</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-06/WhatsApp%20Image%202026-06-26%20at%2008.34.25.jpeg?h=fe91aaa3&amp;amp;itok=bre1-z8H"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/6282ca388eccd7b203627090c6211e0de98000c349752637cf4fcfcfa3c96bda.mp3" length="16112744" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Anesthésia, le documentaire de Damien Boyer, raconte les effets de l’euthanasie sur l’entourage familial</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=698345</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Damien BOYER, réalisateur du film Anesthesia&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;em&gt;« Jamais la médecine ne pourra se faire la servante de la mort programmée »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, s’est écrié le pape Léon XIV devant des membres de la Fondation Lejeune qu'il recevait lundi, trois mois avant sa visite en France où le débat sur l'aide à mourir entre sans doute dans sa dernière phase, avant une adoption du texte prévue le 15 juillet. C’est bien de médecine qu’il s’agit. Qu’une personne en souffrance veuille en finir, pour de multiples raisons, c’est une chose. Que la loi oblige un tiers de confiance, le médecin, à le faire, c’en est une autre. La question,&lt;/span&gt;&lt;em&gt; in fine&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, est toujours la même : quelle société voulons-nous ? Les opposants à l’euthanasie, à la mort programmée, ne renoncent pas et ils ont raison : plus le temps passe, moins les parlementaires soutiennent le texte. Le 17 mars, l’Ecosse rejetait même l’euthanasie en 3e lecture, c’est-à-dire au stade auquel la France se trouve aujourd’hui. Les opposants à la mort programmée ont lancé l’appel du 28 juin, dimanche prochain à 16h00 à Paris, place de Fontenoy près de l’Unesco (Paris VIIe), invitant ceux qui viendront à s’habiller en noir, excepté les soignants, appelés à porter leur blouse blanche. L’Unesco où le pape Léon XIV se rendra en septembre, de même qu’à la maison médicale Jeanne Garnier, établissement de référence en termes de soins palliatifs. Parallèlement, la sensibilisation continue. Le lobby pro-euthanasie s’est livré à une propagande à jet continu et à sens unique, axée sur le tout compassionnel. Sans voir l’envers du décor. Anesthésia, le documentaire de 1h42 sorti en salle mercredi, s’intéresse à l’effet mécanique que produit l’euthanasie sur l’entourage de la personne dont la mort est provoquée. Sans voix off, son réalisateur Damien Boyer en montre l’effet dépressif et contaminant sur l’entourage, lequel participe en fait à un suicide organisé. Qu’il s’agisse du Québec, des Pays-bas ou de la Suisse, partout, le caractère systémique, institutionnel de la mort programmée éteint les gestes de vie. Damien Boyer est une figure assez inclassable : protestant évangélique fasciné par l’Église catholique, c’est lui qui avait fait découvrir le visage de cinq baroudeurs du Christ, des prêtres des Missions étrangères de Paris. Avec Anesthésia, il invite l’espérance à se réveiller.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1002</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Damien BOYER, réalisateur du film Anesthesia</span></p><p dir="ltr"><em>« Jamais la médecine ne pourra se faire la servante de la mort programmée »</em><span>, s’est écrié le pape Léon XIV devant des membres de la Fondation Lejeune qu'il recevait lundi, trois mois avant sa visite en France où le débat sur l'aide à mourir entre sans doute dans sa dernière phase, avant une adoption du texte prévue le 15 juillet. C’est bien de médecine qu’il s’agit. Qu’une personne en souffrance veuille en finir, pour de multiples raisons, c’est une chose. Que la loi oblige un tiers de confiance, le médecin, à le faire, c’en est une autre. La question,</span><em> in fine</em><span>, est toujours la même : quelle société voulons-nous ? Les opposants à l’euthanasie, à la mort programmée, ne renoncent pas et ils ont raison : plus le temps passe, moins les parlementaires soutiennent le texte. Le 17 mars, l’Ecosse rejetait même l’euthanasie en 3e lecture, c’est-à-dire au stade auquel la France se trouve aujourd’hui. Les opposants à la mort programmée ont lancé l’appel du 28 juin, dimanche prochain à 16h00 à Paris, place de Fontenoy près de l’Unesco (Paris VIIe), invitant ceux qui viendront à s’habiller en noir, excepté les soignants, appelés à porter leur blouse blanche. L’Unesco où le pape Léon XIV se rendra en septembre, de même qu’à la maison médicale Jeanne Garnier, établissement de référence en termes de soins palliatifs. Parallèlement, la sensibilisation continue. Le lobby pro-euthanasie s’est livré à une propagande à jet continu et à sens unique, axée sur le tout compassionnel. Sans voir l’envers du décor. Anesthésia, le documentaire de 1h42 sorti en salle mercredi, s’intéresse à l’effet mécanique que produit l’euthanasie sur l’entourage de la personne dont la mort est provoquée. Sans voix off, son réalisateur Damien Boyer en montre l’effet dépressif et contaminant sur l’entourage, lequel participe en fait à un suicide organisé. Qu’il s’agisse du Québec, des Pays-bas ou de la Suisse, partout, le caractère systémique, institutionnel de la mort programmée éteint les gestes de vie. Damien Boyer est une figure assez inclassable : protestant évangélique fasciné par l’Église catholique, c’est lui qui avait fait découvrir le visage de cinq baroudeurs du Christ, des prêtres des Missions étrangères de Paris. Avec Anesthésia, il invite l’espérance à se réveiller.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>9 séminaristes seront ordonnés prêtres samedi à Paris </title><pubDate>Thu, 25 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-18680</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-06/WhatsApp%20Image%202026-06-25%20at%2007.51.10.jpeg?h=09fb5072&amp;amp;itok=fyEY7o86"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/86cb4cd8f6f7ffa95569016454fca197241d2d45688e89c4eacba5b544ca7418.mp3" length="16226011" type="audio/mpeg"/><itunes:title>9 séminaristes seront ordonnés prêtres samedi à Paris </itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=697918</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Père Paul QUINSON, recteur du Séminaire de Paris&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;La température qui nous intéresse, c’est bien sûr celle de l’âme. Certains voudraient que l’Église ait l’avenir derrière elle, que sa présence se limite au décor que ses monuments fournissent au tourisme mondialisé. Sauf que de nouvelles âmes répondent à l’appel&amp;nbsp;: samedi, 9 séminaristes seront ordonnés prêtres par Mgr Laurent Ulrich, archevêque de Paris, à la cathédrale Notre-Dame. Chaque année, les ordinations ont lieu autour de la fête de saint Pierre et Paul, deux apôtres qui ont changé le monde. Depuis lors cette histoire continue de s’écrire. Le père Paul Quinson a 66 ans, il est prêtre depuis trente-quatre ans, ordonné le 27 juin 1992 par le cardinal Lustiger. Il fut notamment aumônier du lycée Montaigne. Depuis trois ans, il est recteur du Séminaire de Paris (lequel se situe à Saint-Germain-L’auxerrois et non à Issy-les-Moulineaux). Quels sont les profils de ces futurs prêtres dont quatre sont Parisiens, les autres étant incardinés dans d’autres diocèses dont deux au Viêt-Nam&amp;nbsp;? Parallèlement, le père Paul Quinson souligne que pour devenir prêtre, l’excellence universitaire n’est pas un passage obligé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Père Paul QUINSON, recteur du Séminaire de Paris</span></p><p><span>La température qui nous intéresse, c’est bien sûr celle de l’âme. Certains voudraient que l’Église ait l’avenir derrière elle, que sa présence se limite au décor que ses monuments fournissent au tourisme mondialisé. Sauf que de nouvelles âmes répondent à l’appel&nbsp;: samedi, 9 séminaristes seront ordonnés prêtres par Mgr Laurent Ulrich, archevêque de Paris, à la cathédrale Notre-Dame. Chaque année, les ordinations ont lieu autour de la fête de saint Pierre et Paul, deux apôtres qui ont changé le monde. Depuis lors cette histoire continue de s’écrire. Le père Paul Quinson a 66 ans, il est prêtre depuis trente-quatre ans, ordonné le 27 juin 1992 par le cardinal Lustiger. Il fut notamment aumônier du lycée Montaigne. Depuis trois ans, il est recteur du Séminaire de Paris (lequel se situe à Saint-Germain-L’auxerrois et non à Issy-les-Moulineaux). Quels sont les profils de ces futurs prêtres dont quatre sont Parisiens, les autres étant incardinés dans d’autres diocèses dont deux au Viêt-Nam&nbsp;? Parallèlement, le père Paul Quinson souligne que pour devenir prêtre, l’excellence universitaire n’est pas un passage obligé.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Le miracle vendéen </title><pubDate>Fri, 19 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-18479</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-06/WhatsApp%20Image%202026-06-19%20at%2007.51.38.jpeg?itok=se9007lS"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/69202aa65b666c09ba330470c0b8b6432011c72cf58eb3dc09aa52253407ce1c.mp3" length="16062171" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le miracle vendéen </itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=696330</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Bénéteau, Fleury-Michon, Sodebo… Ces fleurons vendéens participent à la vitalité de l’économie locale qui ne connait pas la crise. En Vendée, le taux de chômage est un des plus bas de la France, 5%. Alors que la moyenne française dépasse 8%. Et si on se focalise sur la région des Herbiers dans le bocage du Nord de la Vendée le chômage baisse encore à 3%, l’un des plus faible de France. Comment expliquer ce miracle vendéen ? Dans son roman &lt;em&gt;93&lt;/em&gt;, Victor Hugo dit de la Vendée qu’elle est &lt;em&gt;"un prodige"&lt;/em&gt;. Décryptage avec notre Grand Témoin, Bruno Soullard, le Directeur de la CCI de Vendée au micro d'Etienne Pépin.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>999</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Bénéteau, Fleury-Michon, Sodebo… Ces fleurons vendéens participent à la vitalité de l’économie locale qui ne connait pas la crise. En Vendée, le taux de chômage est un des plus bas de la France, 5%. Alors que la moyenne française dépasse 8%. Et si on se focalise sur la région des Herbiers dans le bocage du Nord de la Vendée le chômage baisse encore à 3%, l’un des plus faible de France. Comment expliquer ce miracle vendéen ? Dans son roman <em>93</em>, Victor Hugo dit de la Vendée qu’elle est <em>"un prodige"</em>. Décryptage avec notre Grand Témoin, Bruno Soullard, le Directeur de la CCI de Vendée au micro d'Etienne Pépin.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Terre Sainte, espérer la paix !</title><pubDate>Thu, 18 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-18433</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-06/HL_CSUZZI_880479_0.jpg?itok=vH4CukcY"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/69e826edf63ca122e0c8c53867ad7d783f8524252d74cfa85a921e9645bce66d.mp3" length="16152032" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Terre Sainte, espérer la paix !</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=695914</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le président américain, Donald Trump, a signé depuis le château de Versailles l'accord avec l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. De son côté, le ministère iranien des Affaires étrangères a également confirmé la signature de l'accord avec Washington. Le texte prévoit&lt;em&gt; "la fin immédiate et définitive de la guerre et des opérations militaires sur les différents fronts, y compris au Liban."&lt;/em&gt; Les négociations vont maintenant débuter dans un délai de 60 jours en vue de parvenir à un accord définitif. En Terre Sainte, les chrétiens croient toujours en la paix. C'est le témoignage que porte avec espérance le cardinal Pierbattista Pizaaballa. Le patriarche latin de Jérusalem qui a reçu la légion d’honneur des mains du Président de la république à l’Elysée. Emmanuel Macron a salué cet &lt;em&gt;"apôtre infatigable du dialogue religieux, de la justice et de la paix"&lt;/em&gt;. On en parle sur RCF Notre Dame avec Mgr William Shomali, l’évêque auxiliaire du patriarche latin de Jérusalem, au micro d'Etienne Pépin.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>1005</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le président américain, Donald Trump, a signé depuis le château de Versailles l'accord avec l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. De son côté, le ministère iranien des Affaires étrangères a également confirmé la signature de l'accord avec Washington. Le texte prévoit<em> "la fin immédiate et définitive de la guerre et des opérations militaires sur les différents fronts, y compris au Liban."</em> Les négociations vont maintenant débuter dans un délai de 60 jours en vue de parvenir à un accord définitif. En Terre Sainte, les chrétiens croient toujours en la paix. C'est le témoignage que porte avec espérance le cardinal Pierbattista Pizaaballa. Le patriarche latin de Jérusalem qui a reçu la légion d’honneur des mains du Président de la république à l’Elysée. Emmanuel Macron a salué cet <em>"apôtre infatigable du dialogue religieux, de la justice et de la paix"</em>. On en parle sur RCF Notre Dame avec Mgr William Shomali, l’évêque auxiliaire du patriarche latin de Jérusalem, au micro d'Etienne Pépin.&nbsp;</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>L'Homme est-il devenu obsolète ?</title><pubDate>Wed, 17 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-18396</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-06/WhatsApp%20Image%202026-06-17%20at%2007.51.25.jpeg?itok=1S-kEyTx"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/371ba48e459c4c6624233d25d51eac7220552bdb768b64d77d8399fe1cd78c26.mp3" length="16220995" type="audio/mpeg"/><itunes:title>L'Homme est-il devenu obsolète ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=695496</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;L'Homme est-il devenu obsolète à l'ère de l'IA ?&lt;/em&gt; C'est la question que pose Bruno Patino, le président d’Arte, dans son ouvrage &lt;em&gt;Le Temps de l’obsolescence humaine&lt;/em&gt;, publié chez Grasset. Il y analyse la révolution technologique que nous traversons depuis quelques décennies. Pour lui, &lt;em&gt;"elle s’est jouée en trois actes"&lt;/em&gt;. L'ère de l’arrivée d’Internet à la fin des années 80 promettant le meilleur des mondes sans frontières. Puis l’ère du smartphone dans les années 2000 et de la &lt;em&gt;"connexion permanente"&lt;/em&gt;. Enfin, l’intelligence artificielle dans les années 2020 &lt;em&gt;"l’ère de l’imbrication, où tout se mêle. L’homme et la machine. Le vrai et le faux." &lt;/em&gt;Il n'est pas le seul à alerter notre humanité et sa dignité dans ce contexte. Le pape y consacre sa première encyclique &lt;em&gt;Magnifica humanitas. &lt;/em&gt;Alors pourquoi cette révolution technologique inquiète, n’est-elle pas aussi l’expression du génie humain, de la magnifique humanité ? Eléments de réflexions avec Bruno Patino.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><em>L'Homme est-il devenu obsolète à l'ère de l'IA ?</em> C'est la question que pose Bruno Patino, le président d’Arte, dans son ouvrage <em>Le Temps de l’obsolescence humaine</em>, publié chez Grasset. Il y analyse la révolution technologique que nous traversons depuis quelques décennies. Pour lui, <em>"elle s’est jouée en trois actes"</em>. L'ère de l’arrivée d’Internet à la fin des années 80 promettant le meilleur des mondes sans frontières. Puis l’ère du smartphone dans les années 2000 et de la <em>"connexion permanente"</em>. Enfin, l’intelligence artificielle dans les années 2020 <em>"l’ère de l’imbrication, où tout se mêle. L’homme et la machine. Le vrai et le faux." </em>Il n'est pas le seul à alerter notre humanité et sa dignité dans ce contexte. Le pape y consacre sa première encyclique <em>Magnifica humanitas. </em>Alors pourquoi cette révolution technologique inquiète, n’est-elle pas aussi l’expression du génie humain, de la magnifique humanité ? Eléments de réflexions avec Bruno Patino.&nbsp;</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>"Entre ciel et feu", immersion au coeur du groupement de commandos parachutistes</title><pubDate>Thu, 11 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-18224</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-06/WhatsApp%20Image%202026-06-11%20at%2007.51.00.jpeg?itok=OkKs6UVn"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/8a1126a5db1b4f10bc1039ee13a6f422ec5f2def259cbbf0bd82035172105bdd.mp3" length="16060917" type="audio/mpeg"/><itunes:title>"Entre ciel et feu", immersion au coeur du groupement de commandos parachutistes</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=693765</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Un témoignage exceptionnel sur RCF Notre Dame. Une immersion au cœur du groupement de commandos parachutistes. Du Moyen- Orient aux Balkans, de l’Afrique à l’Afghanistan, dans des conditions extrêmes, le groupement de commandos parachutistes est une unité d’élite stratégique envoyée sur des missions sensibles. Turquoise, Pélican, Licorne, Serval, Barkhane... Un engagement total, jusqu’au don de la vie. Le commandant Benoît Valadier, chef du GCP leur rend hommage, il est l'auteur de &lt;em&gt;"Entre ciel et feu"&lt;/em&gt; aux éditions Mareuil.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>999</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Un témoignage exceptionnel sur RCF Notre Dame. Une immersion au cœur du groupement de commandos parachutistes. Du Moyen- Orient aux Balkans, de l’Afrique à l’Afghanistan, dans des conditions extrêmes, le groupement de commandos parachutistes est une unité d’élite stratégique envoyée sur des missions sensibles. Turquoise, Pélican, Licorne, Serval, Barkhane... Un engagement total, jusqu’au don de la vie. Le commandant Benoît Valadier, chef du GCP leur rend hommage, il est l'auteur de <em>"Entre ciel et feu"</em> aux éditions Mareuil.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>L'église au village</title><pubDate>Wed, 10 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-18183</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-06/WhatsApp%20Image%202026-06-10%20at%2007.51.13.jpeg?itok=U8ISk_yE"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/b26a407772fc0bdf5b02b9df0b450a527a15e2f8d50ab41ad6557c951e889daa.mp3" length="16215562" type="audio/mpeg"/><itunes:title>L'église au village</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=693385</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;C'est un voyage au cœur des campagnes d’autrefois. Au XVIIème – XVIIIème siècles, les cloches rythment la vie du village, le curé est une figure politique et morale, la foi est faite de traditions, de rites, de dévotions et de superstitions. Et déjà cette France rurale est traversée par des courants anticléricaux préfigurant les grandes mutations de la révolution. L'église est alors une administration, une société plus qu’une expérience spirituelle. Immersion dans l'église de l'ancien régime avec Jean-Marie Le Gall, historien, spécialiste de la Renaissance et d’histoire religieuse auteur de &lt;em&gt;"L’église au village"&lt;/em&gt; aux éditions du cerf.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>C'est un voyage au cœur des campagnes d’autrefois. Au XVIIème – XVIIIème siècles, les cloches rythment la vie du village, le curé est une figure politique et morale, la foi est faite de traditions, de rites, de dévotions et de superstitions. Et déjà cette France rurale est traversée par des courants anticléricaux préfigurant les grandes mutations de la révolution. L'église est alors une administration, une société plus qu’une expérience spirituelle. Immersion dans l'église de l'ancien régime avec Jean-Marie Le Gall, historien, spécialiste de la Renaissance et d’histoire religieuse auteur de <em>"L’église au village"</em> aux éditions du cerf.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Malaise dans la génération Z </title><pubDate>Tue, 09 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-18128</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-06/WhatsApp%20Image%202026-06-09%20at%2009.45.18.jpeg?h=c917c135&amp;amp;itok=0osqep2I"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/855b4a7825b9d24aa384426ca55c48911384382fa5f3e637252557d5cf998ce3.mp3" length="16200933" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Malaise dans la génération Z </itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=692960</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Dépression, anxiété, solitude, perte de repères... Jamais une génération n'a autant parlé de santé mentale. Née avec les smartphones, façonnée par les réseaux sociaux, marquée par les attentats, les confinements et les incertitudes géopolitiques, la génération Z semble traverser une crise. Un quart des 15-29 ans souffrirait aujourd'hui de dépression selon plusieurs études. Mais derrière les chiffres, que relève réellement ce malaise ? La numérisation des relations, l'isolement hérité du Covid, la difficulté à se projeter dans l'avenir, l'effacement du collectif ou encore la quête de sens : autant de pistes pour comprendre les fragilités d'une jeunesse souvent décrite comme anxieuse, désengagée ou désenchantée. Pourtant, cette génération porte aussi en elle des aspirations nouvelles, notamment un retour inattendu vers la spiritualité et la recherche de racines. Comment expliquer ce mal-être générationnel ? Faut-il y voir l'échec des générations précédentes ou les symptômes d'une société en pleine mutation ? Et quelles raisons d'espérer demeurent pour ces jeunes qui devront construire le monde de demain ? On en parle avec Pierre Valentin, essayiste et auteur de &lt;em&gt;Malaise dans la génération Z.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>1008</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Dépression, anxiété, solitude, perte de repères... Jamais une génération n'a autant parlé de santé mentale. Née avec les smartphones, façonnée par les réseaux sociaux, marquée par les attentats, les confinements et les incertitudes géopolitiques, la génération Z semble traverser une crise. Un quart des 15-29 ans souffrirait aujourd'hui de dépression selon plusieurs études. Mais derrière les chiffres, que relève réellement ce malaise ? La numérisation des relations, l'isolement hérité du Covid, la difficulté à se projeter dans l'avenir, l'effacement du collectif ou encore la quête de sens : autant de pistes pour comprendre les fragilités d'une jeunesse souvent décrite comme anxieuse, désengagée ou désenchantée. Pourtant, cette génération porte aussi en elle des aspirations nouvelles, notamment un retour inattendu vers la spiritualité et la recherche de racines. Comment expliquer ce mal-être générationnel ? Faut-il y voir l'échec des générations précédentes ou les symptômes d'une société en pleine mutation ? Et quelles raisons d'espérer demeurent pour ces jeunes qui devront construire le monde de demain ? On en parle avec Pierre Valentin, essayiste et auteur de <em>Malaise dans la génération Z.</em></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Saint Pie X, le choix de la rupture</title><pubDate>Tue, 02 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-17877</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-06/HL_JMGAUTIER_1337897.jpg?itok=xDV-Tg7-"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/b673097b09bf0b2886c449016bf8756cbebacd610bc29e922de425426eff8193.mp3" length="16307931" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Saint Pie X, le choix de la rupture</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=690692</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La semaine dernière, la Fraternité sacerdotale Saint Pie X a révélé les noms de ses quatre futurs évêques qui seront ordonnés le 1er juillet sans l’autorisation du Pape. Près de quarante ans après les sacres d’Écône de 1988, où en sommes nous ? La suspensions des prochaines les ordinations épiscopales illicites était une condition &lt;em&gt;sine qua non&lt;/em&gt; du Dicastère pour la doctrine de la foi pour reprendre le dialogue et envisager une reconnaissance canonique à la communauté intégriste excommuniée. Saint Pie X a refusé la main tendue expliquant que &lt;em&gt;"la Fraternité ne peut pas abandonner les âmes. Le besoin des sacres est un besoin concret à court terme pour la survie de la tradition, au service de la sainte Église catholique."&lt;/em&gt; Mais le Vatican a été clair : &lt;em&gt;"l’ordination d’évêques sans mandat du Saint-Père entrainera une rupture décisive de la communion ecclésiale avec de graves conséquences pour la Fraternité dans son ensemble."&lt;/em&gt; Est-ce que la rupture est définitive ? Est-ce qu’on peut parler de Schisme ? On fait le point sur cette histoire avec le père Albert Jacquemin, canoniste, ancien membre de la Fraternité devenu prêtre du diocèse de Paris et auteur de "&lt;em&gt;Le choix de la rupture" &lt;/em&gt;aux éditions du cerf.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>1015</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La semaine dernière, la Fraternité sacerdotale Saint Pie X a révélé les noms de ses quatre futurs évêques qui seront ordonnés le 1er juillet sans l’autorisation du Pape. Près de quarante ans après les sacres d’Écône de 1988, où en sommes nous ? La suspensions des prochaines les ordinations épiscopales illicites était une condition <em>sine qua non</em> du Dicastère pour la doctrine de la foi pour reprendre le dialogue et envisager une reconnaissance canonique à la communauté intégriste excommuniée. Saint Pie X a refusé la main tendue expliquant que <em>"la Fraternité ne peut pas abandonner les âmes. Le besoin des sacres est un besoin concret à court terme pour la survie de la tradition, au service de la sainte Église catholique."</em> Mais le Vatican a été clair : <em>"l’ordination d’évêques sans mandat du Saint-Père entrainera une rupture décisive de la communion ecclésiale avec de graves conséquences pour la Fraternité dans son ensemble."</em> Est-ce que la rupture est définitive ? Est-ce qu’on peut parler de Schisme ? On fait le point sur cette histoire avec le père Albert Jacquemin, canoniste, ancien membre de la Fraternité devenu prêtre du diocèse de Paris et auteur de "<em>Le choix de la rupture" </em>aux éditions du cerf.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Comment se prépare un déplacement pontifical ?</title><pubDate>Mon, 01 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-17818</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-06/CPP_VATICANMEDIA_014396.jpg?itok=xRfAGk9g"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/cda6d454ac4f35c2d567f35ab83e3e70bd71fbab2ca81b515e0c3c92f2024497.mp3" length="16080979" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Comment se prépare un déplacement pontifical ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=690225</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La France n’a pas connu de grands voyages pontificaux officiels depuis la visite de Benoit XVI en 2008. Le pape François est bien venu en France à trois reprises, à Strasbourg, à Marseille et en Corse, mais sans passer par Paris. Cette fois du 25 au 28 septembre, la visite de Léon XIV en France s’annonce tout à fait exceptionnel avec trois étapes à Paris, Lourdes et Metz. La France a-t-elle une place particulière dans les voyages pontificaux ? On en parle avec Mgr Renato Boccardo, l’archevêque de Spoleto-Norcia, ancien chef du protocole et organisateur des voyages du pape dans les années 2000. Il a entre autres organisé les JMJ de Paris en 1997. Sur RCF Notre Dame, on entre dans les coulisses de la préparation de la visite du pape Léon XIV en France.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>1000</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La France n’a pas connu de grands voyages pontificaux officiels depuis la visite de Benoit XVI en 2008. Le pape François est bien venu en France à trois reprises, à Strasbourg, à Marseille et en Corse, mais sans passer par Paris. Cette fois du 25 au 28 septembre, la visite de Léon XIV en France s’annonce tout à fait exceptionnel avec trois étapes à Paris, Lourdes et Metz. La France a-t-elle une place particulière dans les voyages pontificaux ? On en parle avec Mgr Renato Boccardo, l’archevêque de Spoleto-Norcia, ancien chef du protocole et organisateur des voyages du pape dans les années 2000. Il a entre autres organisé les JMJ de Paris en 1997. Sur RCF Notre Dame, on entre dans les coulisses de la préparation de la visite du pape Léon XIV en France.&nbsp;</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Dans le Limousin, le Secours Catholique une présence chrétienne de proximité</title><pubDate>Fri, 29 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-17759</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-05/WhatsApp%20Image%202026-05-29%20at%2011.34.22.jpeg?itok=HrMkZSmi"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/162d698f57ebd53af0321e4889db6a99e583bdbba6160bb5629aaa0233e74752.mp3" length="16199262" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Dans le Limousin, le Secours Catholique une présence chrétienne de proximité</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=689807</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Dans un territoire comme le Limousin marqué par la ruralité, le Secours Catholique est parfois l’une des dernières présences chrétiennes de proximité. La délégation locale est présente sur les 3 départements historiques du Limousin : la Haute-Vienne, la Creuse et la Corrèze. Ici, le Secours Catholique c’est 38 équipes, 8 salariés et 620 bénévoles. En 2024, ils ont pris en charge près de 7000 situations soit une hausse de 16% en deux ans. Une grande partie de l’action est menée dans des zones rurales. C’est un enjeu crucial, la pauvreté est moins visible dans les campagnes car les personnes sont plus isolées. On en parle avec &amp;nbsp;Luc Piochon, le délégué du Secours Catholique en Limousin au micro de Charline Deau et d'Etienne Pépin.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>1008</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Dans un territoire comme le Limousin marqué par la ruralité, le Secours Catholique est parfois l’une des dernières présences chrétiennes de proximité. La délégation locale est présente sur les 3 départements historiques du Limousin : la Haute-Vienne, la Creuse et la Corrèze. Ici, le Secours Catholique c’est 38 équipes, 8 salariés et 620 bénévoles. En 2024, ils ont pris en charge près de 7000 situations soit une hausse de 16% en deux ans. Une grande partie de l’action est menée dans des zones rurales. C’est un enjeu crucial, la pauvreté est moins visible dans les campagnes car les personnes sont plus isolées. On en parle avec &nbsp;Luc Piochon, le délégué du Secours Catholique en Limousin au micro de Charline Deau et d'Etienne Pépin.&nbsp;</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Romain Lemire, briser le tabou de l'inceste</title><pubDate>Thu, 28 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-17732</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-05/WhatsApp%20Image%202026-05-28%20at%2007.51.54.jpeg?itok=H9kCqa09"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/a1891a6e42b6ba19c3c6c585106dcc113e8de135ab9a1181ffe11f6ae4e375dd.mp3" length="16160809" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Romain Lemire, briser le tabou de l'inceste</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=689312</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;L'inceste : 1 victime toutes les 3 minutes, au moins 1 enfant sur 10, 3 enfants par classe… &amp;nbsp;Pour en parler, sur RCF Notre Dame, Etienne Pépin reçoit Romain Lemire, auteur de &lt;em&gt;Clément&lt;/em&gt; publié au Cherche-midi. Un livre dans lequel il brise le tabou de l'inceste qu’il a subi durant son enfance. Un livre pour lequel il a reçu le prix Goncourt du premier roman.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>1005</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>L'inceste : 1 victime toutes les 3 minutes, au moins 1 enfant sur 10, 3 enfants par classe… &nbsp;Pour en parler, sur RCF Notre Dame, Etienne Pépin reçoit Romain Lemire, auteur de <em>Clément</em> publié au Cherche-midi. Un livre dans lequel il brise le tabou de l'inceste qu’il a subi durant son enfance. Un livre pour lequel il a reçu le prix Goncourt du premier roman.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Qui sont les évangéliques de France ?</title><pubDate>Wed, 27 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-17679</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-05/WhatsApp%20Image%202026-05-27%20at%2007.51.12.jpeg?itok=ILkZxOCV"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/d495d73567c2f04631b59b522085889bb21f48b7cab0c7cd58f2521e8a865fb6.mp3" length="16141583" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Qui sont les évangéliques de France ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=688938</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La semaine dernière, à Washington, plusieurs milliers de personnes se sont réunies près de la Maison-Blanche pour célébrer les &lt;em&gt;"racines chrétiennes"&lt;/em&gt; de l’Amérique et &lt;em&gt;"consacrer les États-Unis à Dieu"&lt;/em&gt;. Un évènement inédit organisé par l’Administration Trump à l’occasion des 250 ans de la fondation des Etats-Unis. &lt;em&gt;"Notre nation a été bâtie sur la Bible"&lt;/em&gt;, a expliqué la télévangéliste Paula White, à la tête du &lt;em&gt;"Bureau de la foi"&lt;/em&gt; de la Maison-Blanche. A Pâques, cette pasteure, coach spirituelle de la famille Trump, comparait le président américain à Jésus, expliquant qu’ils ont tous les deux ont été &lt;em&gt;"stoppés" &lt;/em&gt;dans leur mission, avant de se &lt;em&gt;"relever, et de ressusciter"&lt;/em&gt;… Depuis le début de son mandat, il n’est pas rare d’ailleurs de voir Donald Trump en prière entouré de pasteurs évangéliques. C’était le cas encore le 5 mars dernier dans le bureau ovale de la Maison-Blanche. Alors comment cela est perçu par les évangéliques en France ? Qui sont ils ? Comment vivent-ils leur foi ? Quels sont leurs options spirituelles et sociétales ? Etienne Pépin a posé ces questions au frère Michel Mallèvre, dominicain, ancien directeur du service pour l’Unité à la Conférence des évêques de France et de l’Institut supérieur d’études œcuméniques à l’Institut catholique de Paris. Auteur de &lt;em&gt;Les évangéliques&lt;/em&gt; paru aux éditions Loyola.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>1004</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La semaine dernière, à Washington, plusieurs milliers de personnes se sont réunies près de la Maison-Blanche pour célébrer les <em>"racines chrétiennes"</em> de l’Amérique et <em>"consacrer les États-Unis à Dieu"</em>. Un évènement inédit organisé par l’Administration Trump à l’occasion des 250 ans de la fondation des Etats-Unis. <em>"Notre nation a été bâtie sur la Bible"</em>, a expliqué la télévangéliste Paula White, à la tête du <em>"Bureau de la foi"</em> de la Maison-Blanche. A Pâques, cette pasteure, coach spirituelle de la famille Trump, comparait le président américain à Jésus, expliquant qu’ils ont tous les deux ont été <em>"stoppés" </em>dans leur mission, avant de se <em>"relever, et de ressusciter"</em>… Depuis le début de son mandat, il n’est pas rare d’ailleurs de voir Donald Trump en prière entouré de pasteurs évangéliques. C’était le cas encore le 5 mars dernier dans le bureau ovale de la Maison-Blanche. Alors comment cela est perçu par les évangéliques en France ? Qui sont ils ? Comment vivent-ils leur foi ? Quels sont leurs options spirituelles et sociétales ? Etienne Pépin a posé ces questions au frère Michel Mallèvre, dominicain, ancien directeur du service pour l’Unité à la Conférence des évêques de France et de l’Institut supérieur d’études œcuméniques à l’Institut catholique de Paris. Auteur de <em>Les évangéliques</em> paru aux éditions Loyola.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Magnifica Humanitas, l'appel du Pape à bâtir une civilisation de l'amour</title><pubDate>Tue, 26 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-17645</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-05/HL_COSIMON_1360117.jpg?itok=UfQk5BFp"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/3bfe3ca05161078be8e0384deb51286f479c583e6ae9d81a867a9eac8d49da4e.mp3" length="14698788" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Magnifica Humanitas, l'appel du Pape à bâtir une civilisation de l'amour</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=688471</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Magnifica humanitas&lt;/em&gt;, c’est le titre de la première encyclique du pape Léon XIV publiée le 25 mai. Une encyclique sur la protection de la personne humaine à l’ère de l’intelligence artificielle. Léon XIV pose une question : &lt;em&gt;“l’intelligence artificielle participe-t-elle à l’édification du bien de tous ?” &lt;/em&gt;Les principes de la Doctrine sociale sont ses critères de discernement. Léon XIV exhorte les fidèles catholiques et &lt;em&gt;"tous ceux de bonne volonté"&lt;/em&gt; à "arrêter le chantier d’une énième Babel" dans le but &lt;em&gt;"d'unir les forces pour édifier le bien"&lt;/em&gt;. &lt;em&gt;"Nous ne pouvons considérer l’IA comme moralement neutre"&lt;/em&gt;. &amp;nbsp;C’est jusque dans &lt;em&gt;"la conception et les modèles qui guident"&lt;/em&gt; cet outil qu’il est nécessaire de s'interroger. Le pape invite donc les développeurs à &lt;em&gt;"traiter avec sérieux les valeurs qu’ils insufflent à leurs projets"&lt;/em&gt;, rappelant qu’ils ont une &lt;em&gt;"responsabilité éthique et spirituelle particulière".&lt;/em&gt; le pape affirme que l’intelligence artificielle doit être &lt;em&gt;"désarmée et accessible à tous"&lt;/em&gt;. Il appelle à la civilisation de l’amour. On en parle sur RCF Notre Dame avec la sœur Nathalie Becquart, sous-secrétaire du synode des évêques à Rome, au micro d'Etienne Pépin.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>914</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><em>Magnifica humanitas</em>, c’est le titre de la première encyclique du pape Léon XIV publiée le 25 mai. Une encyclique sur la protection de la personne humaine à l’ère de l’intelligence artificielle. Léon XIV pose une question : <em>“l’intelligence artificielle participe-t-elle à l’édification du bien de tous ?” </em>Les principes de la Doctrine sociale sont ses critères de discernement. Léon XIV exhorte les fidèles catholiques et <em>"tous ceux de bonne volonté"</em> à "arrêter le chantier d’une énième Babel" dans le but <em>"d'unir les forces pour édifier le bien"</em>. <em>"Nous ne pouvons considérer l’IA comme moralement neutre"</em>. &nbsp;C’est jusque dans <em>"la conception et les modèles qui guident"</em> cet outil qu’il est nécessaire de s'interroger. Le pape invite donc les développeurs à <em>"traiter avec sérieux les valeurs qu’ils insufflent à leurs projets"</em>, rappelant qu’ils ont une <em>"responsabilité éthique et spirituelle particulière".</em> le pape affirme que l’intelligence artificielle doit être <em>"désarmée et accessible à tous"</em>. Il appelle à la civilisation de l’amour. On en parle sur RCF Notre Dame avec la sœur Nathalie Becquart, sous-secrétaire du synode des évêques à Rome, au micro d'Etienne Pépin.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>12000 jeunes réunis à Jambville pour le FRAT</title><pubDate>Mon, 25 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">RND-6648</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-05/WhatsApp%20Image%202026-05-26%20at%2008.46.55.jpeg?h=c19ef924&amp;amp;itok=az0aHzIa"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/02f4d71d329f78cfbfa9352d6cc2c8ecbdabb475eea1341bc46f59e70b919f2f.mp3" length="16250253" type="audio/mpeg"/><itunes:title>12000 jeunes réunis à Jambville pour le FRAT</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=688247</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;12 000 collégiens ont participés au Frat de Jambville. Sac sur le dos, arborant des signes distinctifs multicolores propres à leur diocèse respectif, ils ont investi un immense chapiteau pour célébrer ensemble leur foi durant le week-end de la Pentecôte. Le père Philippe Néouze est prêtre du diocèse de Paris et responsable du Frat de Jambville. Il évoque, au micro de Mélanie Niemiec, l'augmentation du nombre d'inscriptions à ce grand rassemblement.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>1011</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>12 000 collégiens ont participés au Frat de Jambville. Sac sur le dos, arborant des signes distinctifs multicolores propres à leur diocèse respectif, ils ont investi un immense chapiteau pour célébrer ensemble leur foi durant le week-end de la Pentecôte. Le père Philippe Néouze est prêtre du diocèse de Paris et responsable du Frat de Jambville. Il évoque, au micro de Mélanie Niemiec, l'augmentation du nombre d'inscriptions à ce grand rassemblement.&nbsp;</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Où en est la cause de béatification Robert Schuman ?</title><pubDate>Fri, 22 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-17590</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-05/WhatsApp%20Image%202026-05-22%20at%2009.43.45.jpeg?itok=I3g5MnTx"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/5d2f65049da238a90a60a72f7fa4b78665da5a48f02faa0e90be68660c3a6c76.mp3" length="16195082" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Où en est la cause de béatification Robert Schuman ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=688049</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Léon XIV pourrait se rendre, lors de son voyage en France, à Scy-Chazelles, la ville du vénérable Robert Schuman. L’information n’est pas encore confirmée, cependant c’est l’occasion de mieux connaitre la figure chrétienne de Robert Schuman, l’un des pères fondateurs de l’Europe. Il a été déclaré "vénérable" par le pape François 19 juin 2021. La première étape vers la canonisation dans l’Église catholique. Alors, l’engagement politique peut-il être un chemin de sainteté ? On en parle avec le père Cédric Burgun, doyen de la faculté de droit canonique de l’Institut Catholique de Paris, ancien président de l'Institut Saint Benoît qui promeut la cause de béatification de Robert Schuman. Il est au micro d'Etienne Pépin.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>1008</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Léon XIV pourrait se rendre, lors de son voyage en France, à Scy-Chazelles, la ville du vénérable Robert Schuman. L’information n’est pas encore confirmée, cependant c’est l’occasion de mieux connaitre la figure chrétienne de Robert Schuman, l’un des pères fondateurs de l’Europe. Il a été déclaré "vénérable" par le pape François 19 juin 2021. La première étape vers la canonisation dans l’Église catholique. Alors, l’engagement politique peut-il être un chemin de sainteté ? On en parle avec le père Cédric Burgun, doyen de la faculté de droit canonique de l’Institut Catholique de Paris, ancien président de l'Institut Saint Benoît qui promeut la cause de béatification de Robert Schuman. Il est au micro d'Etienne Pépin.&nbsp;</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Une civilisation de l'amour est-elle possible ?</title><pubDate>Thu, 21 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-17535</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-05/WhatsApp%20Image%202026-05-21%20at%2007.51.28.jpeg?itok=9FtXDjMG"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/fccfbb594326d3458a19d20e5112832d3e9c8b31f845395d5121fd66adfacc4b.mp3" length="16169169" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Une civilisation de l'amour est-elle possible ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=687500</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;A un an de la présidentielle, alors que notre société est traversée par un crise existentielle majeure, que le débat politique se polarise et se radicalise, qu’il est devenu presque impossible de dialoguer chacun restant enfermé dans sa propre identité, son propre combat ou sa propre bulle plus ou moins consciemment, jetant par poignées des anathèmes ; force est de constater que notre contrat social est en échec ! Le sacro-saint &lt;em&gt;"vivre ensemble"&lt;/em&gt; se heurte à notre incapacité pathologique de construire, ne serait-ce que d’imaginer, un monde meilleur. Dans ce contexte, notre invité croit en l'amour et propose une doctrine sociale et politique chrétienne pour déployer une vision de l’amour comme clé de voute de notre société. Emmanuel Tourpe, docteur en philosophie, auteur de "Politique de l’amour – une théorie sociale chrétienne" publié aux éditions du cerf est au micro d'Etienne Pépin.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>1006</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>A un an de la présidentielle, alors que notre société est traversée par un crise existentielle majeure, que le débat politique se polarise et se radicalise, qu’il est devenu presque impossible de dialoguer chacun restant enfermé dans sa propre identité, son propre combat ou sa propre bulle plus ou moins consciemment, jetant par poignées des anathèmes ; force est de constater que notre contrat social est en échec ! Le sacro-saint <em>"vivre ensemble"</em> se heurte à notre incapacité pathologique de construire, ne serait-ce que d’imaginer, un monde meilleur. Dans ce contexte, notre invité croit en l'amour et propose une doctrine sociale et politique chrétienne pour déployer une vision de l’amour comme clé de voute de notre société. Emmanuel Tourpe, docteur en philosophie, auteur de "Politique de l’amour – une théorie sociale chrétienne" publié aux éditions du cerf est au micro d'Etienne Pépin.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Et si on faisait un point sur la Liturgie ?</title><pubDate>Wed, 20 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-17501</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-05/WhatsApp%20Image%202026-05-20%20at%2007.52.21.jpeg?itok=C_abm_Qz"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/f6053183a2e5cd158c82f28d7b66f3fa8cd95c60b2db631d2c3567b262b71d07.mp3" length="16159137" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Et si on faisait un point sur la Liturgie ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=687075</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Avez-vous remarqué que depuis Pâques, l’Angélus a été remplacé par le &lt;em&gt;Regina Caeli&lt;/em&gt; ? Avez vous repéré que les couleurs des habits sacerdotaux changent pendant l'année ? Pourquoi le vert, le blanc, le violet, le rose ou même le rouge ? Pensez vous bien à faire un signe de croix en entrant dans une église ? Pourquoi toutes ces processions dans nos célébrations ? A la messe, quel est le sens de notre position : assis, debout, à genoux, incliné ? Y a-t-il des règles à suivre en la matière ? Comment servent elles la prière et la communion dans l’Eglise ? La liturgie est elle missionnaire ? Toutes les questions que vous vous posez sur la liturgie, Xavier Accart rédacteur en chef du magazine Prier, y répond dans son ouvrage &lt;em&gt;Comprendre et vivre la liturgie&lt;/em&gt; publié chez Plon. Il était l'invité de RCF Notre Dame.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>1005</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Avez-vous remarqué que depuis Pâques, l’Angélus a été remplacé par le <em>Regina Caeli</em> ? Avez vous repéré que les couleurs des habits sacerdotaux changent pendant l'année ? Pourquoi le vert, le blanc, le violet, le rose ou même le rouge ? Pensez vous bien à faire un signe de croix en entrant dans une église ? Pourquoi toutes ces processions dans nos célébrations ? A la messe, quel est le sens de notre position : assis, debout, à genoux, incliné ? Y a-t-il des règles à suivre en la matière ? Comment servent elles la prière et la communion dans l’Eglise ? La liturgie est elle missionnaire ? Toutes les questions que vous vous posez sur la liturgie, Xavier Accart rédacteur en chef du magazine Prier, y répond dans son ouvrage <em>Comprendre et vivre la liturgie</em> publié chez Plon. Il était l'invité de RCF Notre Dame.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Le pape Léon XIV en France, "une grande joie et une grande responsabilité" pour Mgr Rougé </title><pubDate>Mon, 18 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-17421</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-05/WhatsApp%20Image%202026-05-18%20at%2007.51.50.jpeg?itok=BVl11x8w"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/a8a21de8fa82b4785200f7ae60f1886965cff1dfaa98f5e8d36edd4b1bb80f13.mp3" length="16044199" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le pape Léon XIV en France, "une grande joie et une grande responsabilité" pour Mgr Rougé </itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=686021</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;C’est officiel, le pape Léon XIV viendra en France du 25 au 28 septembre. Le programme définitif n’est pas encore finalisé, on sait que le pape commencera son voyage par Paris où, en plus des rencontres officielles, il visitera le siège de l’UNESCO et la cathédrale Notre Dame. Léon XIV devrait ensuite se rendre à Lourdes et il pourrait également faire étape dans une troisième ville qui n’a pas encore été communiquée. Certains évoquent Scy-Chazelles, près de Metz, pour rendre hommage à Robert Schuman, l’un des pères fondateurs de l’Europe. D’autres espèrent Lisieux pour honorer le centenaire de la canonisation de Sainte Thérèse. Dès le début de son pontificat en mai 2025, Léon XIV avait écrit une grande lettre aux Français. Quel message vient-il adresser à la fille ainée de l'Eglise ? La réponse avec Mgr Matthieu Rougé, évêque de Nanterre au micro d'Etienne Pépin.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>998</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>C’est officiel, le pape Léon XIV viendra en France du 25 au 28 septembre. Le programme définitif n’est pas encore finalisé, on sait que le pape commencera son voyage par Paris où, en plus des rencontres officielles, il visitera le siège de l’UNESCO et la cathédrale Notre Dame. Léon XIV devrait ensuite se rendre à Lourdes et il pourrait également faire étape dans une troisième ville qui n’a pas encore été communiquée. Certains évoquent Scy-Chazelles, près de Metz, pour rendre hommage à Robert Schuman, l’un des pères fondateurs de l’Europe. D’autres espèrent Lisieux pour honorer le centenaire de la canonisation de Sainte Thérèse. Dès le début de son pontificat en mai 2025, Léon XIV avait écrit une grande lettre aux Français. Quel message vient-il adresser à la fille ainée de l'Eglise ? La réponse avec Mgr Matthieu Rougé, évêque de Nanterre au micro d'Etienne Pépin.&nbsp;</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Jean-Didier Lecaillon</title><pubDate>Fri, 15 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">RND-6557</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/989e1229a34293153e2e8bf6bd44c1880ab2409edee223b1e255f5213066c2d1.mp3" length="15898749" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Jean-Didier Lecaillon</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=685337</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description> </description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>989</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[ ]]></itunes:summary></item><item><title>Bénédicte Renaud-Boulesteix</title><pubDate>Thu, 14 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">RND-6556</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/2bf615aa8375a6a97b96064106b5ceb6b9f27bcba3a688333fa824d272f8f2a2.mp3" length="16027062" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Bénédicte Renaud-Boulesteix</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=685338</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description> </description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>997</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[ ]]></itunes:summary></item><item><title>Claire Fourcade : "L'euthanasie, plus on en parle, moins on l'aime"</title><pubDate>Tue, 12 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-17261</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-05/claire%20fourcade%20ok%20_0.png.png?itok=quzfQJ3k"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/471e88e509b15bf215306878804f41204357b514e4fe5ec2285ccf57655af653.mp3" length="15587369" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Claire Fourcade : "L'euthanasie, plus on en parle, moins on l'aime"</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=684887</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Les deux propositions de loi sur les soins palliatifs et l’aide à mourir sont de retour au Sénat cette semaine. Si le texte sur les soins palliatifs semble faire consensus, celui sur l’aide à mourir s’annonce beaucoup plus incertain. Le 29 avril, la commission des Affaires sociales du Sénat a adopté une version plus stricte du dispositif. Les rapporteurs LR Alain Milon et Christine Bonfanti-Dossat ont transformé l’&lt;em&gt;"aide à mourir"&lt;/em&gt; en &lt;em&gt;"assistance médicale à mourir"&lt;/em&gt; limitée aux patients dont le pronostic vital est engagé à court terme, potentiellement dans les derniers jours de vie. En cas de désaccord durable entre députés et sénateurs, le gouvernement pourrait donner le dernier mot à l’Assemblée nationale, où une majorité favorable à l’aide à mourir existe déjà. On en parle avec Claire Fourcade, l’ancienne présidente de la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs auteur de &lt;em&gt;"Fin de vie. Manuel de résistance" &lt;/em&gt;aux éditions Fayard. Elle est au micro d'Etienne Pépin.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>970</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Les deux propositions de loi sur les soins palliatifs et l’aide à mourir sont de retour au Sénat cette semaine. Si le texte sur les soins palliatifs semble faire consensus, celui sur l’aide à mourir s’annonce beaucoup plus incertain. Le 29 avril, la commission des Affaires sociales du Sénat a adopté une version plus stricte du dispositif. Les rapporteurs LR Alain Milon et Christine Bonfanti-Dossat ont transformé l’<em>"aide à mourir"</em> en <em>"assistance médicale à mourir"</em> limitée aux patients dont le pronostic vital est engagé à court terme, potentiellement dans les derniers jours de vie. En cas de désaccord durable entre députés et sénateurs, le gouvernement pourrait donner le dernier mot à l’Assemblée nationale, où une majorité favorable à l’aide à mourir existe déjà. On en parle avec Claire Fourcade, l’ancienne présidente de la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs auteur de <em>"Fin de vie. Manuel de résistance" </em>aux éditions Fayard. Elle est au micro d'Etienne Pépin.&nbsp;</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Les révélations chocs de la commission Alloncle</title><pubDate>Mon, 11 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-17197</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-05/WhatsApp%20Image%202026-05-11%20at%2008.01.31.jpeg?itok=bS-N_iEW"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/4d497fba62a7dc542fcf8e8df6e6860d142ee71b645d1d16947bd3aff42d185d.mp3" length="16229355" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Les révélations chocs de la commission Alloncle</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=684424</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le rapport Alloncle à la suite de la commission d'enquête sur la neutralité et le financement de l'audiovisuel public a été diffusé le 4 mai. Un rapport de près de 400 pages qui propose près de 80 mesures : la fusion de France 2 et France 5, de Franceinfo et France 24, des réseaux France 3 Régions et ICI (France Bleu), la suppression de France 4, le Mouv’ et Slash… &amp;nbsp;Objectif : 1 milliard d’euros d’économies, soit plus d’un quart du budget de l’audiovisuel public, pour &lt;em&gt;"doubler les crédits du programme budgétaire consacré à l’entretien du patrimoine et désendetter l’État".&lt;/em&gt; Charles Alloncle propose également de soumettre les figures de la télévision et de la radio publiques à une stricte neutralité, et de revenir à la nomination des dirigeants de France Télévisions et Radio France par l'Élysée. On en parle avec Michel Goldstein, journaliste, ancien rédacteur en chef à France Télévisions. Co-auteur de &lt;em&gt;Les intouchables de l’audiovisuel public - les révélations chocs de la commission d’enquête&lt;/em&gt; (L’Artilleur). Il est au micro d'Etienne Pépin.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le rapport Alloncle à la suite de la commission d'enquête sur la neutralité et le financement de l'audiovisuel public a été diffusé le 4 mai. Un rapport de près de 400 pages qui propose près de 80 mesures : la fusion de France 2 et France 5, de Franceinfo et France 24, des réseaux France 3 Régions et ICI (France Bleu), la suppression de France 4, le Mouv’ et Slash… &nbsp;Objectif : 1 milliard d’euros d’économies, soit plus d’un quart du budget de l’audiovisuel public, pour <em>"doubler les crédits du programme budgétaire consacré à l’entretien du patrimoine et désendetter l’État".</em> Charles Alloncle propose également de soumettre les figures de la télévision et de la radio publiques à une stricte neutralité, et de revenir à la nomination des dirigeants de France Télévisions et Radio France par l'Élysée. On en parle avec Michel Goldstein, journaliste, ancien rédacteur en chef à France Télévisions. Co-auteur de <em>Les intouchables de l’audiovisuel public - les révélations chocs de la commission d’enquête</em> (L’Artilleur). Il est au micro d'Etienne Pépin.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Léon XIV, un an déjà</title><pubDate>Fri, 08 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">RND-6540</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-05/WhatsApp%20Image%202026-05-07%20at%2011.29.22.jpeg?h=c2f726a5&amp;amp;itok=-O-OsH_h"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/6f92916a28c10f9e4a6cd8cdef9df7dfb989a9dd1f83f64497db30799d7c3144.mp3" length="16235624" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Léon XIV, un an déjà</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=684047</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Cardinal Jean-Paul VESCO, archevêque d’Alger, dominicain&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Le pape Léon XIV, un an déjà. Et déjà beaucoup de choses à dire et à partager, au fil d’une actualité dominée par des relations tendues avec Donald Trump, un premier voyage marquant en Afrique et une visite officielle en France qui se profile pour la fin du mois septembre, dans un contexte qui ne sera pas si éloigné que ça de l’élection présidentielle. Séquence marquante des débuts de ce pontificat : la visite en Algérie. Grand moment au cours duquel les Algériens se sont approprié la figure de Léon XIV dont l’attachement à saint Augustin représente une source de fierté pour tout un pays.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Cardinal Jean-Paul VESCO, archevêque d’Alger, dominicain</span></p><p dir="ltr"><span>Le pape Léon XIV, un an déjà. Et déjà beaucoup de choses à dire et à partager, au fil d’une actualité dominée par des relations tendues avec Donald Trump, un premier voyage marquant en Afrique et une visite officielle en France qui se profile pour la fin du mois septembre, dans un contexte qui ne sera pas si éloigné que ça de l’élection présidentielle. Séquence marquante des débuts de ce pontificat : la visite en Algérie. Grand moment au cours duquel les Algériens se sont approprié la figure de Léon XIV dont l’attachement à saint Augustin représente une source de fierté pour tout un pays.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>L'Union européenne, organisation politique inspirée de la révolution managériale</title><pubDate>Thu, 07 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-17141</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-05/WhatsApp%20Image%202026-05-07%20at%2007.31.51.jpeg?h=c2f726a5&amp;amp;itok=DXnjaGKW"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/236f92f6b4378e82a63dc2559bf224eadbb1013d6779e31baa564472b3cfd5de.mp3" length="16223085" type="audio/mpeg"/><itunes:title>L'Union européenne, organisation politique inspirée de la révolution managériale</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=683822</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Christophe BEAUDOUIN, juriste, ancien avocat, enseignant à l'Institut catholique d'études supérieures. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;L’Europe sans corps – le défi démocratique&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Manitoba - les Belles Lettres)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Samedi 9 mai, c’est la journée de l’Europe et à cette occasion, on va s’intéresser à la nature de cette organisation politique à laquelle on n’a pas suffisamment réfléchi et qui, à la lumière de décisions récentes d’ordre judiciaire et à visée constitutionnelle, prend de plus en plus le pas sur le droit des États. L'UE n'est ni véritable État fédéral, ni une simple organisation internationale, mais un système de&amp;nbsp;gouvernance transnationale&amp;nbsp;largement structuré par des logiques de gestion, de droit et de régulation plutôt que par le politique classique. C’est le modèle managérial qui est le principe de fonctionnement de l’UE. Cette réalité, peu auscultée par la science politique, sort du simple clivage entre souverainisme et fédéralisme et oblige à considérer que le gouvernement est remplacé par la gouvernance, le peuple par le réseau, le droit par la norme. On ne mesure pas les conséquences pour nos libertés de cette Europe sans corps, détachée mais intrusive dont l’identité constitutionnelle de l’UE s’impose de plus en plus comme une donnée opposable qui, de surcroît, se présente sous les traits d’un nouveau concept, celui de «&amp;nbsp;bonne société&amp;nbsp;», celle de l’individu global, nomade, délié, consommateur, fluide et créancier de droits subjectifs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Christophe BEAUDOUIN, juriste, ancien avocat, enseignant à l'Institut catholique d'études supérieures. Auteur de </span><em><span>L’Europe sans corps – le défi démocratique</span></em><span> (Manitoba - les Belles Lettres)</span></p><p><span>Samedi 9 mai, c’est la journée de l’Europe et à cette occasion, on va s’intéresser à la nature de cette organisation politique à laquelle on n’a pas suffisamment réfléchi et qui, à la lumière de décisions récentes d’ordre judiciaire et à visée constitutionnelle, prend de plus en plus le pas sur le droit des États. L'UE n'est ni véritable État fédéral, ni une simple organisation internationale, mais un système de&nbsp;gouvernance transnationale&nbsp;largement structuré par des logiques de gestion, de droit et de régulation plutôt que par le politique classique. C’est le modèle managérial qui est le principe de fonctionnement de l’UE. Cette réalité, peu auscultée par la science politique, sort du simple clivage entre souverainisme et fédéralisme et oblige à considérer que le gouvernement est remplacé par la gouvernance, le peuple par le réseau, le droit par la norme. On ne mesure pas les conséquences pour nos libertés de cette Europe sans corps, détachée mais intrusive dont l’identité constitutionnelle de l’UE s’impose de plus en plus comme une donnée opposable qui, de surcroît, se présente sous les traits d’un nouveau concept, celui de «&nbsp;bonne société&nbsp;», celle de l’individu global, nomade, délié, consommateur, fluide et créancier de droits subjectifs.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>La France gagnerait à se rappeler qu’elle est un royaume</title><pubDate>Wed, 06 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-17108</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-05/WhatsApp%20Image%202026-05-06%20at%2008.23.07.jpeg?h=7519c712&amp;amp;itok=h4Y-uqRh"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/156e308a2f2b2c656fa86e13741cf9a436b837eb5414a1bc501665501f8ff5f4.mp3" length="16027898" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La France gagnerait à se rappeler qu’elle est un royaume</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=683423</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Marin de VIRY, journaliste, critique au Figaro magazine et à la Revue des Deux Mondes. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Notre Royaume, enquête sur l’actualité de l’idée monarchique&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Salvator)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Qu’on le déplore ou qu’on l’approuve, l’imaginaire français n’est pas insensible à l’idée monarchique. L’Élysée, ce palais, n’est-il pas décrit familièrement comme «&amp;nbsp;le château&amp;nbsp;»&amp;nbsp;? L’idée est d’autant plus familière que les catholiques parlent toujours du «&amp;nbsp;royaume de Dieu&amp;nbsp;». La France elle-même demeure un royaume à travers les splendeurs que viennent révérer des millions de touristes. Du Louvre à Notre-Dame, la cérémonie des Jeux olympiques de Paris, tant décriée, s’était déroulée dans un cadre architectural magnifié par l’histoire longue. À quelques mois de l’élection présidentielle, le royaume est-il encore au cœur de l’expérience nationale, même de manière inconsciente&amp;nbsp;? Pour Marin de Viry, il y aurait une fécondité sociale à ne pas refouler ce passé qui dure, d’autant que le royaume n’est incompatible ni avec la République ni avec la démocratie. Le but n’est pas du tout de ressusciter des controverses autour de la doctrine monarchiste véhiculée par l’Action française. Il s’agit plutôt de reconnaître un état d’esprit, une part de nous-mêmes, d’en mesurer la dimension vivifiante et apaisante, et de cesser, en politique, de tout attendre d’un sauveur dont on sait qu’il ne sauvera rien du tout.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>997</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Marin de VIRY, journaliste, critique au Figaro magazine et à la Revue des Deux Mondes. Auteur de </span><em><span>Notre Royaume, enquête sur l’actualité de l’idée monarchique</span></em><span> (Salvator)</span></p><p><span>Qu’on le déplore ou qu’on l’approuve, l’imaginaire français n’est pas insensible à l’idée monarchique. L’Élysée, ce palais, n’est-il pas décrit familièrement comme «&nbsp;le château&nbsp;»&nbsp;? L’idée est d’autant plus familière que les catholiques parlent toujours du «&nbsp;royaume de Dieu&nbsp;». La France elle-même demeure un royaume à travers les splendeurs que viennent révérer des millions de touristes. Du Louvre à Notre-Dame, la cérémonie des Jeux olympiques de Paris, tant décriée, s’était déroulée dans un cadre architectural magnifié par l’histoire longue. À quelques mois de l’élection présidentielle, le royaume est-il encore au cœur de l’expérience nationale, même de manière inconsciente&nbsp;? Pour Marin de Viry, il y aurait une fécondité sociale à ne pas refouler ce passé qui dure, d’autant que le royaume n’est incompatible ni avec la République ni avec la démocratie. Le but n’est pas du tout de ressusciter des controverses autour de la doctrine monarchiste véhiculée par l’Action française. Il s’agit plutôt de reconnaître un état d’esprit, une part de nous-mêmes, d’en mesurer la dimension vivifiante et apaisante, et de cesser, en politique, de tout attendre d’un sauveur dont on sait qu’il ne sauvera rien du tout.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title> Vivons-nous une époque sadique ?</title><pubDate>Tue, 05 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-17056</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-05/DRD%20Bruxelles.jpg?h=37e9485f&amp;amp;itok=v4VKtssv"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/ee6827de9f61e6c105e2b27efd7b8320bc89e3500a95c98e12c9d06c15a950c3.mp3" length="16227683" type="audio/mpeg"/><itunes:title> Vivons-nous une époque sadique ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=682960</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Dany ROBERT-DUFOUR, philosophe, professeur honoraire à l’université Paris VIII. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Sadique époque - comment en sommes-nous arrivés là ?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (le cherche midi)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Notre époque serait entrée dans une nouvelle ère dominée par la brutalisation, que ce soit dans les relations sociales, internationales ou dans le champ des media cannibalisés par la politique. Trait supplémentaire : cette brutalisation serait décomplexée, affichée par ses promoteurs. C’est le cash et le clash. Et si cette libération des pulsions ressuscitait un auteur au nom quelque peu suranné, le marquis de Sade ? C’est la réflexion que pose le philosophe Dany Robert-Dufour, dans &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Sadique époque - comment en sommes-nous arrivés-là ?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; Sade n’a rien à voir avec Casanova. Le sexe n’est pas non plus son sujet. Sade, c’est une théoricien de l’appropriation frénétique, du pouvoir sans limite. Sade a fondé la modernité libérée de tout. Sans foi ni loi, l’âme devient mécaniquement perverse. Un demi-siècle après 68, sans interdit pas de liberté.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Dany ROBERT-DUFOUR, philosophe, professeur honoraire à l’université Paris VIII. Auteur de </span><em><span>Sadique époque - comment en sommes-nous arrivés là ?</span></em><span> (le cherche midi)</span></p><p dir="ltr"><span>Notre époque serait entrée dans une nouvelle ère dominée par la brutalisation, que ce soit dans les relations sociales, internationales ou dans le champ des media cannibalisés par la politique. Trait supplémentaire : cette brutalisation serait décomplexée, affichée par ses promoteurs. C’est le cash et le clash. Et si cette libération des pulsions ressuscitait un auteur au nom quelque peu suranné, le marquis de Sade ? C’est la réflexion que pose le philosophe Dany Robert-Dufour, dans </span><em><span>Sadique époque - comment en sommes-nous arrivés-là ?</span></em><span> Sade n’a rien à voir avec Casanova. Le sexe n’est pas non plus son sujet. Sade, c’est une théoricien de l’appropriation frénétique, du pouvoir sans limite. Sade a fondé la modernité libérée de tout. Sans foi ni loi, l’âme devient mécaniquement perverse. Un demi-siècle après 68, sans interdit pas de liberté.&nbsp;</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Avec la révolution numérique, l’oralité va supplanter l’écrit et l’écran</title><pubDate>Mon, 04 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-17010</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-05/WhatsApp%20Image%202026-05-04%20at%2008.13.51.jpeg?h=7fbc2db6&amp;amp;itok=f30mABO3"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/0902e9c6ff9a1d8f3f2bb1333c644c582972e9f7c25c046c3175e2f9b0b57504.mp3" length="16247745" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Avec la révolution numérique, l’oralité va supplanter l’écrit et l’écran</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=682485</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Jean-Dominique SÉVAL, prospectiviste, ex-président de la French Tech de Pékin, cofondateur de Topos, cabinet spécialisé dans les innovations de rupture. Auteur de&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt; La fin de Babel et autres effets inattendus de la révolution numérique&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(L’Harmattan)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;L'Astrologue ou Les faux présages&amp;nbsp;», une pièce écrite &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;à la manière de Molière&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; et en vieux français avec l'aide de l'intelligence artificielle (IA), est présentée demain à l'Opéra royal du Château de Versailles, après trois années de gestation. Cette farce en trois actes est née de la rencontre entre La Sorbonne et Obvious, un collectif de trois artistes friands de nouvelles technologies. Leur idée : écrire une pièce que le dramaturge, emporté en 1673 par une maladie pulmonaire, aurait pu créer. La révolution numérique n’est pas une farce mais l’ironie la caractérise. Car, parmi ses effets inattendus, figure une sorte de «&amp;nbsp;retour vers le passé&amp;nbsp;». C’est la thèse paradoxale défendue par le prospectiviste Jean-Dominique Séval, ex-président de la French Tech de Pékin, enseignant à l’École des Ponts, cofondateur d’un cabinet spécialisé dans les innovations de rupture, dont le nom s’appelle Topos en hommage au génie des mathématiques Alexandre Grothendieck. Ce retour vers le passé est un point d'arrivée, lequel se traduira par une prédominance de l'oralité numérique. Une nouvelle civilisation se met en place – qui relègue le texte et la lecture, même médiatisé par l'écran. Elle commande de mieux utiliser les outils de l'IA, comme la Chine s'emploie à le faire dès l'école primaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1011</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Jean-Dominique SÉVAL, prospectiviste, ex-président de la French Tech de Pékin, cofondateur de Topos, cabinet spécialisé dans les innovations de rupture. Auteur de</span><em><span> La fin de Babel et autres effets inattendus de la révolution numérique&nbsp;</span></em><span>(L’Harmattan)</span></p><p><span>«&nbsp;L'Astrologue ou Les faux présages&nbsp;», une pièce écrite </span><em><span>«&nbsp;à la manière de Molière&nbsp;»</span></em><span> et en vieux français avec l'aide de l'intelligence artificielle (IA), est présentée demain à l'Opéra royal du Château de Versailles, après trois années de gestation. Cette farce en trois actes est née de la rencontre entre La Sorbonne et Obvious, un collectif de trois artistes friands de nouvelles technologies. Leur idée : écrire une pièce que le dramaturge, emporté en 1673 par une maladie pulmonaire, aurait pu créer. La révolution numérique n’est pas une farce mais l’ironie la caractérise. Car, parmi ses effets inattendus, figure une sorte de «&nbsp;retour vers le passé&nbsp;». C’est la thèse paradoxale défendue par le prospectiviste Jean-Dominique Séval, ex-président de la French Tech de Pékin, enseignant à l’École des Ponts, cofondateur d’un cabinet spécialisé dans les innovations de rupture, dont le nom s’appelle Topos en hommage au génie des mathématiques Alexandre Grothendieck. Ce retour vers le passé est un point d'arrivée, lequel se traduira par une prédominance de l'oralité numérique. Une nouvelle civilisation se met en place – qui relègue le texte et la lecture, même médiatisé par l'écran. Elle commande de mieux utiliser les outils de l'IA, comme la Chine s'emploie à le faire dès l'école primaire.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>8 mai-8 septembre 2025 : les quatre mois du pape Léon XIV</title><pubDate>Fri, 01 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-8984</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/WhatsApp%20Image%202025-09-08%20at%2008.17.57.jpeg?itok=BHpBugLH"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/d46aafd18adbf13471474168ccc19b54578e6a7e06fa84c3a6fd414594529c06.mp3" length="16211382" type="audio/mpeg"/><itunes:title>8 mai-8 septembre 2025 : les quatre mois du pape Léon XIV</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=610646</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Christophe DICKÈS, historien, vaticaniste. Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Pour l’Église - ce que le monde lui doit&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Perrin)&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;C’était il y a quatre mois, le 8 mai : le prélat américain Robert Francis Prevost devenait le 267e pape de l’histoire, succédant ainsi au pape François. Le mot qui accompagna son apparition médiatique fut celui d’ « apaisement ». Dans « apaisement », il y a paix : paix à l’extérieur, la paix des armes à laquelle le pape ne cesse d’appeler. Encore récemment, le 31 août, il fustigeait la « pandémie des armes ». Paix à l’intérieur, dans l’Église, chahutée par le caractère autoritaire et solitaire du précédent pontificat. Des livres sont très vite sortis sur le nouveau pontife, sans dissiper un certain mystère qui continue d’entourer les orientations qui sont les siennes. À 69 ans, il a certes du temps devant lui, sauf que le temps médiatique est toujours enclin à en vouloir davantage. Ce pontificat est jugé « sobre » et « tout en retenue ». Au bout de quatre mois, dispose-t-on déjà d’éléments permettant d’esquisser les chemins ouverts par Léon XIV ?&amp;nbsp; Le pape écrit tout ce qu’il dit, se tient à l’écart des mises en scène et de l’improvisation. Il apparaît comme un homme d’écoute et de dossiers capable de faire la synthèse et de concilier les oppositions.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1008</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Christophe DICKÈS, historien, vaticaniste. Auteur de&nbsp;</span><em>Pour l’Église - ce que le monde lui doit</em><span> (Perrin)&nbsp;</span></p><p dir="ltr"><span>C’était il y a quatre mois, le 8 mai : le prélat américain Robert Francis Prevost devenait le 267e pape de l’histoire, succédant ainsi au pape François. Le mot qui accompagna son apparition médiatique fut celui d’ « apaisement ». Dans « apaisement », il y a paix : paix à l’extérieur, la paix des armes à laquelle le pape ne cesse d’appeler. Encore récemment, le 31 août, il fustigeait la « pandémie des armes ». Paix à l’intérieur, dans l’Église, chahutée par le caractère autoritaire et solitaire du précédent pontificat. Des livres sont très vite sortis sur le nouveau pontife, sans dissiper un certain mystère qui continue d’entourer les orientations qui sont les siennes. À 69 ans, il a certes du temps devant lui, sauf que le temps médiatique est toujours enclin à en vouloir davantage. Ce pontificat est jugé « sobre » et « tout en retenue ». Au bout de quatre mois, dispose-t-on déjà d’éléments permettant d’esquisser les chemins ouverts par Léon XIV ?&nbsp; Le pape écrit tout ce qu’il dit, se tient à l’écart des mises en scène et de l’improvisation. Il apparaît comme un homme d’écoute et de dossiers capable de faire la synthèse et de concilier les oppositions.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Pier Giorgio Frassati, l’edelweiss des taudis turinois</title><pubDate>Thu, 30 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-8922</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/2217308d-c5db-4f20-9123-bd450b9eb57e.jpg?itok=ShXYNLbM"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/25c54a7ec840c41918ba708500e92ec51290fe6fbc5b86e32e90ed7585481bb0.mp3" length="16268225" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Pier Giorgio Frassati, l’edelweiss des taudis turinois</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=609622</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Bénédicte DELELIS, diplômée de l’École du Louvre, enseignante en théologie au collège des Bernardins, chroniqueur à Famille Chrétienne. Auteur de Pier Giorgio Frassati (éditions de l’Emmanuel)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sans oublier ceux qui sont en bas, on peut monter très haut. Parcourir les taudis et gravir les sommets. En voilà un premier de cordée ! À force de monter, il finit par toucher le Ciel et à y demeurer, dès l’âge de&amp;nbsp;24 ans. Il y a du saint François d’Assise dans cette courte vie de Pier Giorgio Frassati, mort en 1925. Sa famille ne comprit point jusqu’où allait sa générosité. C’est à sa mort, due à une poliomyélite foudroyante, que les pauvres de Turin, affluant à ses funérailles, rendirent le premier hommage aux vertus de ce jeune italien, passionné d’alpinisme, béatifié par Jean-Paul II en 1990 et canonisé par le pape Léon XIV le 7 septembre 2025. Son père, fondateur du journal La Stampa, appartenait à la haute société piémontaise. Il sera aussi ambassadeur à Berlin. Il voulait que son fils lui succédât mais n’osa jamais le lui dire en face. Sa mère, moralement stricte, préférait qu’il fût mort plutôt que prêtre. Pier Giorgio Frassati était joyeux, parlait fort et chantait faux (on le surnommait «&amp;nbsp;fracassati&amp;nbsp;»). Sa tendresse et son espièglerie répondaient aux injonctions de son milieu. Il devait réussir, alors qu’il peinait dans ses études, et ne pourrait épouser celle que son statut social lui interdisait. Avec sa Compagnie des types louches, groupe d'amis chahuteurs qui partent souvent en montagne, il donna des jambes à son esprit de foi, lequel portait son engagement social et secret dans les quartiers défavorisés de Turin. Sa mort surprendra tout le monde. Le bon Dieu cueillit son «&amp;nbsp;ange des pauvres&amp;nbsp;» comme un edelweiss sur le fumier de la misère. &lt;span&gt;Sa soeur Luciana, qui mourut à 105 ans en 2007, contribua beaucoup à sa mémoire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1011</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Bénédicte DELELIS, diplômée de l’École du Louvre, enseignante en théologie au collège des Bernardins, chroniqueur à Famille Chrétienne. Auteur de Pier Giorgio Frassati (éditions de l’Emmanuel)</p><p>Sans oublier ceux qui sont en bas, on peut monter très haut. Parcourir les taudis et gravir les sommets. En voilà un premier de cordée ! À force de monter, il finit par toucher le Ciel et à y demeurer, dès l’âge de&nbsp;24 ans. Il y a du saint François d’Assise dans cette courte vie de Pier Giorgio Frassati, mort en 1925. Sa famille ne comprit point jusqu’où allait sa générosité. C’est à sa mort, due à une poliomyélite foudroyante, que les pauvres de Turin, affluant à ses funérailles, rendirent le premier hommage aux vertus de ce jeune italien, passionné d’alpinisme, béatifié par Jean-Paul II en 1990 et canonisé par le pape Léon XIV le 7 septembre 2025. Son père, fondateur du journal La Stampa, appartenait à la haute société piémontaise. Il sera aussi ambassadeur à Berlin. Il voulait que son fils lui succédât mais n’osa jamais le lui dire en face. Sa mère, moralement stricte, préférait qu’il fût mort plutôt que prêtre. Pier Giorgio Frassati était joyeux, parlait fort et chantait faux (on le surnommait «&nbsp;fracassati&nbsp;»). Sa tendresse et son espièglerie répondaient aux injonctions de son milieu. Il devait réussir, alors qu’il peinait dans ses études, et ne pourrait épouser celle que son statut social lui interdisait. Avec sa Compagnie des types louches, groupe d'amis chahuteurs qui partent souvent en montagne, il donna des jambes à son esprit de foi, lequel portait son engagement social et secret dans les quartiers défavorisés de Turin. Sa mort surprendra tout le monde. Le bon Dieu cueillit son «&nbsp;ange des pauvres&nbsp;» comme un edelweiss sur le fumier de la misère. <span>Sa soeur Luciana, qui mourut à 105 ans en 2007, contribua beaucoup à sa mémoire.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Quel rapport les Français entretiennent-ils avec leur logement ?</title><pubDate>Wed, 29 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-8883</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/pexels-kseniachernaya-6638805.jpg?h=7b7ec436&amp;amp;itok=6dQDDe3y"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/9e878290afb7bad000438c70085e8af12e58992d030e8c83e4e6e4a08c560af3.mp3" length="16144927" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Quel rapport les Français entretiennent-ils avec leur logement ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=609233</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;Jean-Louis ANDRÉ, normalien, journaliste, réalisateur de documentaire. Auteur de&amp;nbsp;Notre chez-soi : la maison des français depuis les Trente Glorieuses (Odile Jacob)&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;Peut-être avez-vous déménagé en cette rentrée. C’est alors le moment d’occuper l’espace d’un nouvel intérieur. Y mettrez-vous un bouddha ou un crucifix ? Notre chez soi ne se résume pas à quatre murs surmontés d’un toit. Dans nos espaces intimes s’écrivent nos vies. Mais ceux-ci sont aussi des projections mentales, l’œuvre d’architectes et d’urbanistes qui ont les ont pensés. Comment ? Pourquoi ? L’architecture nous reflète, nous conditionne aussi. Depuis la Seconde Guerre mondiale, on est passés des papiers peints fleuris aux murs blancs, du Formica à Ikea, des grands ensembles aux pavillons. Normalien, journaliste, réalisateur de documentaire, Jean-Louis André refait cette histoire de la maison des Français depuis les Trente Glorieuses. C’est depuis l’appel de l’abbé Pierre en 1954 que l’État s’implique massivement dans une politique du logement qui, pendant vingt ans, va couvrir la France de grands ensembles. Valéry Giscard d’Estaing y met fin en 1974. Le consumérisme, allié au clocher de la France tranquille des années Mitterrand, inaugure une ère nouvelle, plus individualiste, celle des lotissements pavillonnaires, lesquels sont décriés aujourd’hui pour leur empreinte écologique. Le pavillon demeure toutefois le rêve des Français. Le chez soi est aussi une source de tensions, qu’il s’agisse des résidences secondaires ou des AirBnB.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1004</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr">Jean-Louis ANDRÉ, normalien, journaliste, réalisateur de documentaire. Auteur de&nbsp;Notre chez-soi : la maison des français depuis les Trente Glorieuses (Odile Jacob)</p><p dir="ltr">Peut-être avez-vous déménagé en cette rentrée. C’est alors le moment d’occuper l’espace d’un nouvel intérieur. Y mettrez-vous un bouddha ou un crucifix ? Notre chez soi ne se résume pas à quatre murs surmontés d’un toit. Dans nos espaces intimes s’écrivent nos vies. Mais ceux-ci sont aussi des projections mentales, l’œuvre d’architectes et d’urbanistes qui ont les ont pensés. Comment ? Pourquoi ? L’architecture nous reflète, nous conditionne aussi. Depuis la Seconde Guerre mondiale, on est passés des papiers peints fleuris aux murs blancs, du Formica à Ikea, des grands ensembles aux pavillons. Normalien, journaliste, réalisateur de documentaire, Jean-Louis André refait cette histoire de la maison des Français depuis les Trente Glorieuses. C’est depuis l’appel de l’abbé Pierre en 1954 que l’État s’implique massivement dans une politique du logement qui, pendant vingt ans, va couvrir la France de grands ensembles. Valéry Giscard d’Estaing y met fin en 1974. Le consumérisme, allié au clocher de la France tranquille des années Mitterrand, inaugure une ère nouvelle, plus individualiste, celle des lotissements pavillonnaires, lesquels sont décriés aujourd’hui pour leur empreinte écologique. Le pavillon demeure toutefois le rêve des Français. Le chez soi est aussi une source de tensions, qu’il s’agisse des résidences secondaires ou des AirBnB.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Avec l’IA, apprendre oui mais comment ? La question demeure</title><pubDate>Tue, 28 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-8829</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/pexels-photo-8926403.jpeg?itok=YmyYyyx7"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/e9ab7006d8d0bb632d3f08a7ff8e57f1e6c2057c2783312492a99e297d868e12.mp3" length="16164989" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Avec l’IA, apprendre oui mais comment ? La question demeure</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=608811</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;Philippe MEIRIEU, spécialiste des sciences de l’éducation, professeur émérite à l'université Lumière Lyon 2&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;À l’occasion de la rentrée scolaire et de l’arrivée d’un nouveau secrétaire général à la tête de l’Enseignement catholique,&amp;nbsp;RCF-Radio Notre Dame et&amp;nbsp;Famille Chrétienne publient un sondage exclusif sur l’image et les attentes des Français à l’égard de l’école catholique, réalisé avec l’IFOP.&amp;nbsp;Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion de l’IFOP, en parlera à 8h10.&amp;nbsp;Ce sondage explore trois grands axes : la liberté de choix entre école publique et privée catholique, la place des temps spirituels, et l’adaptation des cours d’éducation affective et sexuelle à la vision chrétienne de l’homme.&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;L’école continue de cristalliser les passions françaises, où les relents de guerre scolaire ne sont jamais loin. L’école continue aussi d’interroger : apprendre oui mais comment ? C’est la question que l’on se pose en cette semaine de rentrée scolaire. C’est aussi le nom d’un essai qu’avait publié la personnalité l’une des personnalités les plus influentes du système éducatif, Philippe Meirieu, inspirateur de nombreuses réformes, des IUFM aux TPE. Théoricien engagé à gauche, Philippe Meirieu a également été vice-président du conseil régional&amp;nbsp;de la région Rhône-Alpes, qu’il a quitté il y a dix ans ans. Il est aujourd'hui président de l'association nationale des Ceméa (centres d'entraînement aux méthodes d'éducation active). Décrié comme chef de file du pédagogisme, Philippe Meirieu dit n’avoir jamais voulu sacrifier les savoirs. Il s’est fait le promoteur d’une pédagogie différenciée fondée sur l’élève en tant que sujet, en faisant évoluer le rôle de l’enseignant vers celui d’accompagnant. Le courant auquel il se rattache est celui de l'éducation nouvelle qui postule la participation active des individus à leur propre formation. L'apprentissage, avant d'être une accumulation de connaissances, doit être un facteur de progrès global de la personne. Sur le papier, le discours séduit,&amp;nbsp; la réalité est plus contrastée et l’insistance que l’on met aujourd’hui à parler des savoirs fondamentaux montre que l’école a du mal à transmettre ce qui permet d’être libre et autonome dans la vie.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1005</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr">Philippe MEIRIEU, spécialiste des sciences de l’éducation, professeur émérite à l'université Lumière Lyon 2</p><p dir="ltr">&nbsp;</p><p dir="ltr">À l’occasion de la rentrée scolaire et de l’arrivée d’un nouveau secrétaire général à la tête de l’Enseignement catholique,&nbsp;RCF-Radio Notre Dame et&nbsp;Famille Chrétienne publient un sondage exclusif sur l’image et les attentes des Français à l’égard de l’école catholique, réalisé avec l’IFOP.&nbsp;Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion de l’IFOP, en parlera à 8h10.&nbsp;Ce sondage explore trois grands axes : la liberté de choix entre école publique et privée catholique, la place des temps spirituels, et l’adaptation des cours d’éducation affective et sexuelle à la vision chrétienne de l’homme.</p><p dir="ltr">L’école continue de cristalliser les passions françaises, où les relents de guerre scolaire ne sont jamais loin. L’école continue aussi d’interroger : apprendre oui mais comment ? C’est la question que l’on se pose en cette semaine de rentrée scolaire. C’est aussi le nom d’un essai qu’avait publié la personnalité l’une des personnalités les plus influentes du système éducatif, Philippe Meirieu, inspirateur de nombreuses réformes, des IUFM aux TPE. Théoricien engagé à gauche, Philippe Meirieu a également été vice-président du conseil régional&nbsp;de la région Rhône-Alpes, qu’il a quitté il y a dix ans ans. Il est aujourd'hui président de l'association nationale des Ceméa (centres d'entraînement aux méthodes d'éducation active). Décrié comme chef de file du pédagogisme, Philippe Meirieu dit n’avoir jamais voulu sacrifier les savoirs. Il s’est fait le promoteur d’une pédagogie différenciée fondée sur l’élève en tant que sujet, en faisant évoluer le rôle de l’enseignant vers celui d’accompagnant. Le courant auquel il se rattache est celui de l'éducation nouvelle qui postule la participation active des individus à leur propre formation. L'apprentissage, avant d'être une accumulation de connaissances, doit être un facteur de progrès global de la personne. Sur le papier, le discours séduit,&nbsp; la réalité est plus contrastée et l’insistance que l’on met aujourd’hui à parler des savoirs fondamentaux montre que l’école a du mal à transmettre ce qui permet d’être libre et autonome dans la vie.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Plan budgétaire : et si François Bayrou s’inspirait de saint Thomas d’Aquin</title><pubDate>Mon, 27 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-8782</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/WhatsApp%20Image%202025-09-01%20at%2011.06.05.jpeg?h=638f4866&amp;amp;itok=6QelLSjf"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/d54174669f6bf8725085a089df2ff1a6651099084294fcc92510c5d4121d2d5c.mp3" length="16162899" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Plan budgétaire : et si François Bayrou s’inspirait de saint Thomas d’Aquin</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=608341</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;Jean-Marc DANIEL, spécialiste de l’histoire de la pensée économique, professeur émérite à l’ESCP. Auteur de&amp;nbsp;Nouvelles leçons d’histoire économique&amp;nbsp;(Odile Jacob)&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;La confiance, voilà le mot de la rentrée. « Confiance » et « foi » ont la même racine, laquelle a aussi donné le mot de « crédit ». François Bayrou est-il crédible ? Avec le vote de confiance, préalable à toute discussion budgétaire, le Premier ministre n’organise-t-il pas son suicide politique ? En tout cas, il estime&amp;nbsp;« qu'il n'y a aucune politique courageuse possible » sans&amp;nbsp;« l'assentiment minimal des Français et de ceux qui les représentent ». Sans vote de confiance, juge le Premier ministre, sans&amp;nbsp;« cette entente sur le diagnostic », alors la situation sera interprétée sur un mode conflictuel,&amp;nbsp;« le pouvoir contre les Français, le haut contre le bas ». Comment faire en sorte que le chaos ne prévale point ?&amp;nbsp;« Les bonnes idées existent », s’écrie l’économiste Jean-Marc Daniel, issu d’une famille protestante du pays foyen entre Libourne et Bergerac. La figure de saint Thomas d’Aquin lui est familière. Inspiré par Aristote et saint Paul, le Docteur angélique – dont la sépulture se trouve en l'église des Jacobins de Toulouse – est connu pour son concept de « juste prix » et sa distinction entre justice commutative et distributive. La justice commutative gouverne les relations de partie à partie ; elle a pour objet principal les transactions volontaires entre individus. Thomas d’Aquin se montre ainsi soucieux de fonder l’économie sur le marché et la liberté du contrat. Quant à la justice caritative, elle articule harmonieusement deux notions : la justice sans la charité risque de devenir dure, légaliste, froide et la charité sans la justice peut devenir arbitraire ou inefficace. Pour saint Thomas, la charité parfait la justice : celle-ci exige de payer son ouvrier le juste salaire et invite à l’aider encore s’il est dans le besoin, même si ce n’est pas « dû » selon le contrat. La justice caritative assure le juste salaire et considère la dignité de la personne.&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;Jean-Marc Daniel reprend ses Causeries au théâtre de poche samedi 13 septembre à 21h00 sur le thème : « économie, à quoi faut-il s’attendre ? »&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1005</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr">Jean-Marc DANIEL, spécialiste de l’histoire de la pensée économique, professeur émérite à l’ESCP. Auteur de&nbsp;Nouvelles leçons d’histoire économique&nbsp;(Odile Jacob)</p><p dir="ltr">La confiance, voilà le mot de la rentrée. « Confiance » et « foi » ont la même racine, laquelle a aussi donné le mot de « crédit ». François Bayrou est-il crédible ? Avec le vote de confiance, préalable à toute discussion budgétaire, le Premier ministre n’organise-t-il pas son suicide politique ? En tout cas, il estime&nbsp;« qu'il n'y a aucune politique courageuse possible » sans&nbsp;« l'assentiment minimal des Français et de ceux qui les représentent ». Sans vote de confiance, juge le Premier ministre, sans&nbsp;« cette entente sur le diagnostic », alors la situation sera interprétée sur un mode conflictuel,&nbsp;« le pouvoir contre les Français, le haut contre le bas ». Comment faire en sorte que le chaos ne prévale point ?&nbsp;« Les bonnes idées existent », s’écrie l’économiste Jean-Marc Daniel, issu d’une famille protestante du pays foyen entre Libourne et Bergerac. La figure de saint Thomas d’Aquin lui est familière. Inspiré par Aristote et saint Paul, le Docteur angélique – dont la sépulture se trouve en l'église des Jacobins de Toulouse – est connu pour son concept de « juste prix » et sa distinction entre justice commutative et distributive. La justice commutative gouverne les relations de partie à partie ; elle a pour objet principal les transactions volontaires entre individus. Thomas d’Aquin se montre ainsi soucieux de fonder l’économie sur le marché et la liberté du contrat. Quant à la justice caritative, elle articule harmonieusement deux notions : la justice sans la charité risque de devenir dure, légaliste, froide et la charité sans la justice peut devenir arbitraire ou inefficace. Pour saint Thomas, la charité parfait la justice : celle-ci exige de payer son ouvrier le juste salaire et invite à l’aider encore s’il est dans le besoin, même si ce n’est pas « dû » selon le contrat. La justice caritative assure le juste salaire et considère la dignité de la personne.</p><p dir="ltr">Jean-Marc Daniel reprend ses Causeries au théâtre de poche samedi 13 septembre à 21h00 sur le thème : « économie, à quoi faut-il s’attendre ? »</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>La société est malade ? On peut la guérir !</title><pubDate>Fri, 24 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-16806</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-04/WhatsApp%20Image%202026-04-24%20at%2008.22.00.jpeg?h=7525b236&amp;amp;itok=l_xM08Av"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/0ad853480025fb1d95ac7254a43ec1fbdeaa3a3e1128565873d929bca4bc002f.mp3" length="16305423" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La société est malade ? On peut la guérir !</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=680234</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Charles ROJZMAN, philosophe, professeur de littérature en Allemagne, pionnier dans le domaine de la violence sociale et de l’éducation à la démocratie. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;La société malade - comment éviter la guerre civile, échec du vivre ensemble, chaos identitaire&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Fyp éditions)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Nul ne conteste que l’incommunicabilité est un trait saillant de notre société fracturée en bulles idéologiques et en territoires étanches les uns aux autres. Les riches se barricadent, les pauvres se battent pour survivre, une sorte de loi de la jungle progresse et c’est par comparaison avec le « monde d’avant » que l’on mesure que quelque chose s’est défait dans notre pays. Deux périls se partagent ce nouvel espace en friche : le nihilisme et le fanatisme :&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« d’un côté des âmes errantes qui ne croient plus rien, ne désirent plus rien »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, pas même des enfants ; de l’autre&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« des âmes assoiffées de certitudes, prêtes à mourir et à tuer pour une vérité unique »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, déplore Charles Rojzman&lt;/span&gt;&lt;em&gt;.&lt;/em&gt;&lt;span&gt; Au milieu se trouve une humanité perdue et un vivre-ensemble impossible – qui se ramène à un slogan creux, à une injonction à tenir debout quand plus rien ne tient. Cette réalité n’est pas juste une illusion, comme le dit le titre d’un film. Ce qui importe, c’est de ne pas se laisser emporter par le pessimisme mais de mettre en pratique une « thérapie sociale », celle que Charles Rojzman a déjà expérimentée entre juifs et arabes au Proche-Orient, noirs et blancs aux États-Unis ou encore au Rwanda et au Caucase. Cet expert en guerre civile mérite d’être entendu pour que, chez nous, ce qui est peut-être déjà dans les têtes ne se traduise pas dans les rues.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1014</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Charles ROJZMAN, philosophe, professeur de littérature en Allemagne, pionnier dans le domaine de la violence sociale et de l’éducation à la démocratie. Auteur de </span><em><span>La société malade - comment éviter la guerre civile, échec du vivre ensemble, chaos identitaire</span></em><span> (Fyp éditions)</span></p><p><span>Nul ne conteste que l’incommunicabilité est un trait saillant de notre société fracturée en bulles idéologiques et en territoires étanches les uns aux autres. Les riches se barricadent, les pauvres se battent pour survivre, une sorte de loi de la jungle progresse et c’est par comparaison avec le « monde d’avant » que l’on mesure que quelque chose s’est défait dans notre pays. Deux périls se partagent ce nouvel espace en friche : le nihilisme et le fanatisme :&nbsp;</span><em>« d’un côté des âmes errantes qui ne croient plus rien, ne désirent plus rien »</em><span>, pas même des enfants ; de l’autre&nbsp;</span><em>« des âmes assoiffées de certitudes, prêtes à mourir et à tuer pour une vérité unique »</em><span>, déplore Charles Rojzman</span><em>.</em><span> Au milieu se trouve une humanité perdue et un vivre-ensemble impossible – qui se ramène à un slogan creux, à une injonction à tenir debout quand plus rien ne tient. Cette réalité n’est pas juste une illusion, comme le dit le titre d’un film. Ce qui importe, c’est de ne pas se laisser emporter par le pessimisme mais de mettre en pratique une « thérapie sociale », celle que Charles Rojzman a déjà expérimentée entre juifs et arabes au Proche-Orient, noirs et blancs aux États-Unis ou encore au Rwanda et au Caucase. Cet expert en guerre civile mérite d’être entendu pour que, chez nous, ce qui est peut-être déjà dans les têtes ne se traduise pas dans les rues.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>La surpuissance, clé d’intelligibilité des transformations du monde, selon Gilles Lipovetsky</title><pubDate>Thu, 23 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-16757</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-04/WhatsApp%20Image%202026-04-23%20at%2008.27.27.jpeg?h=ef4fa459&amp;amp;itok=Y7RtATRN"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/d4eaf5cbc79e915b0ac0277ce1a3d1e5d9c615d79504a2bb7dbd3e0d33c6defd.mp3" length="16248581" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La surpuissance, clé d’intelligibilité des transformations du monde, selon Gilles Lipovetsky</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=679807</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Gilles LIPOVETSKY, philosophe, essayiste. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;L’Odyssée de la surpuissance – hyperpouvoir et fragilités&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Odile Jacob)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;« Quand je suis faible, c’est alors que je suis fort »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, s’écrie saint Paul. Cette phrase subvertit notre conception de la force et de la faiblesse, puisque l’une n’est pas la négation de l’autre mais devient sa condition. Les divinités païennes, que les sociétés peureuses idolâtrent, sont le masque de démons, dont la surpuissance suscite un culte, une fascination voire une sublimation. Le régime nazi en fut l’illustration moderne. Le communisme exprima aussi une forme de toute-puissance fondée sur la totalité des pouvoirs adjugés à l’État. En géopolitique, c’est le terme d’hyperpuissance, cher à Hubert Védrine, qui caractérise le jeu des dominants. Gilles Lipovetsky, quant à lui, étudie depuis longtemps le concept d’hypermodernité. L’auteur de l’Ère du vide (1983), élabore une théorie générale autour de l’odyssée de la surpuissance, clé d’intelligibilité de toutes les transformations que nous vivons, lesquelles se jouent des anciennes logiques de régulation étatiques. La technoscience et le capitalisme de prédation forme un attelage redoutable dont le carburant se résume à une injonction : toujours plus ! Ainsi assistons-nous&lt;/span&gt;&lt;em&gt; « à l’émergence d’un nouveau stade de la modernité, porteur d’une civilisation inédite ».&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;Paradoxe : plus la surpuissance s’affirme, plus elle fragilise nos vies. Ce qui, naguère, nous paraissait naturel devient une source d’angoisse et d’inhibition, comme le fait d’avoir des enfants ou même simplement de manger sainement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1011</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Gilles LIPOVETSKY, philosophe, essayiste. Auteur de </span><em><span>L’Odyssée de la surpuissance – hyperpouvoir et fragilités&nbsp;</span></em><span>(Odile Jacob)</span></p><p><em>« Quand je suis faible, c’est alors que je suis fort »</em><span>, s’écrie saint Paul. Cette phrase subvertit notre conception de la force et de la faiblesse, puisque l’une n’est pas la négation de l’autre mais devient sa condition. Les divinités païennes, que les sociétés peureuses idolâtrent, sont le masque de démons, dont la surpuissance suscite un culte, une fascination voire une sublimation. Le régime nazi en fut l’illustration moderne. Le communisme exprima aussi une forme de toute-puissance fondée sur la totalité des pouvoirs adjugés à l’État. En géopolitique, c’est le terme d’hyperpuissance, cher à Hubert Védrine, qui caractérise le jeu des dominants. Gilles Lipovetsky, quant à lui, étudie depuis longtemps le concept d’hypermodernité. L’auteur de l’Ère du vide (1983), élabore une théorie générale autour de l’odyssée de la surpuissance, clé d’intelligibilité de toutes les transformations que nous vivons, lesquelles se jouent des anciennes logiques de régulation étatiques. La technoscience et le capitalisme de prédation forme un attelage redoutable dont le carburant se résume à une injonction : toujours plus ! Ainsi assistons-nous</span><em> « à l’émergence d’un nouveau stade de la modernité, porteur d’une civilisation inédite ».&nbsp;</em><span>Paradoxe : plus la surpuissance s’affirme, plus elle fragilise nos vies. Ce qui, naguère, nous paraissait naturel devient une source d’angoisse et d’inhibition, comme le fait d’avoir des enfants ou même simplement de manger sainement.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Jean-Jacques Cordival dénonce la semi-privatisation de l’audiovisuel public</title><pubDate>Wed, 22 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-16718</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-04/WhatsApp%20Image%202026-04-22%20at%2008.21.13_0.jpeg?h=37435c91&amp;amp;itok=FCiGYB9j"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/769fed060d39eee32409e1e3ee6b942a04706a0e6708fb1a1dc8e1ca2a5b39fc.mp3" length="16164571" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Jean-Jacques Cordival dénonce la semi-privatisation de l’audiovisuel public</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=679458</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Jean-Jacques CORDIVAL, président de la fédération CGC des media, secrétaire général du syndicat national des personnels de la communication et de l’audiovisuel (SNPCA-CGC), ancien candidat à la présidence de France Télévisions&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;C’est aujourd’hui que Charles Alloncle remet son rapport aux députés membres de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public, lesquels se prononceront le 27 avril sur la publication ou non de ce rapport très attendu. Il serait extravagant que celui-ci ne fût pas publié, vu l’engouement ou l’énervement qu’il aura suscité, les uns se réjouissant d’un «&amp;nbsp;exercice de transparence&amp;nbsp;» digne de la démocratie, les autres déplorant un «&amp;nbsp;tribunal politique&amp;nbsp;», la commission ayant été créée à la demande de l'UDR d'Éric Ciotti, allié du Rassemblement national qui prône la privatisation de l'audiovisuel public. Dans ce dossier, deux questions doivent être distinguées&amp;nbsp;: le bon usage de l’argent public et l’opportunité de privatiser. Les deux ne se confondent pas. Jean-Jacques Cordival défend le caractère public de l’audiovisuel en s'insurgeant contre sa semi-privatisation qui est son état actuel, la politique de la direction de France Télévision consistant à externaliser les émissions à des sociétés de production privées. C’est ce fonctionnement, cette hybridation public/privé, qu’il pointe au nom des personnels du groupe public – qui pourrait fort bien produire en interne ce qui coûte fort cher aux contribuables, lesquels, via leurs impôts, cautionnent ce dysfonctionnement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1005</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Jean-Jacques CORDIVAL, président de la fédération CGC des media, secrétaire général du syndicat national des personnels de la communication et de l’audiovisuel (SNPCA-CGC), ancien candidat à la présidence de France Télévisions</span></p><p><span>C’est aujourd’hui que Charles Alloncle remet son rapport aux députés membres de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public, lesquels se prononceront le 27 avril sur la publication ou non de ce rapport très attendu. Il serait extravagant que celui-ci ne fût pas publié, vu l’engouement ou l’énervement qu’il aura suscité, les uns se réjouissant d’un «&nbsp;exercice de transparence&nbsp;» digne de la démocratie, les autres déplorant un «&nbsp;tribunal politique&nbsp;», la commission ayant été créée à la demande de l'UDR d'Éric Ciotti, allié du Rassemblement national qui prône la privatisation de l'audiovisuel public. Dans ce dossier, deux questions doivent être distinguées&nbsp;: le bon usage de l’argent public et l’opportunité de privatiser. Les deux ne se confondent pas. Jean-Jacques Cordival défend le caractère public de l’audiovisuel en s'insurgeant contre sa semi-privatisation qui est son état actuel, la politique de la direction de France Télévision consistant à externaliser les émissions à des sociétés de production privées. C’est ce fonctionnement, cette hybridation public/privé, qu’il pointe au nom des personnels du groupe public – qui pourrait fort bien produire en interne ce qui coûte fort cher aux contribuables, lesquels, via leurs impôts, cautionnent ce dysfonctionnement.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Changer notre regard sur... les aveugles !</title><pubDate>Tue, 21 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-16653</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-04/WhatsApp%20Image%202026-04-21%20at%2008.24.49.jpeg?h=83f81aeb&amp;amp;itok=NFSKhNLx"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/1227f2cf340abb8325dae96fa02ab7557ffa57a16e143fce3573c74fe18b4bdf.mp3" length="16211800" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Changer notre regard sur... les aveugles !</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=679080</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Michel TERESTCHENKO, maître de conférences émérite à l’université de Reims, spécialiste de philosophie morale et politique. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Voir le monde autrement - la cécité expliquée aux voyants ou à ceux qui se croient tels&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(La Découverte)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;On sait, avec Charles Péguy, qu’&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;il faut toujours dire ce que l'on voit&amp;nbsp;et surtout, ce qui est plus difficile, il faut voir ce que l'on voit&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;Avoir des yeux est une chose, savoir regarder en est une autre. Ce qui compte, ce sont les yeux du discernement. Cette maxime vaut en particulier pour les journalistes. Mais quid de ceux qui ont des yeux mais ne voient pas, et même n’ont jamais vu de toute leur vie et ne verront jamais&amp;nbsp;? Dans quel monde vivent-ils&amp;nbsp;? Comment imaginent-ils la réalité&amp;nbsp;? Le regard que nous portons sur eux leur importe-t-il&amp;nbsp;? Ce dernier point est capital. Les aveugles intériorisent le regard négatif que les voyants développent à leur endroit. Car la cécité fait peur, c’est même une hantise. 2 millions de personnes sont concernées par cette infirmité et, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on ne les voit pas. Dans cette enquête, née de l’intérêt pour le témoignage de John Hull, Michel Terestchenko, voyant et philosophe, nous fait mesurer la richesse des rencontres qu’il a faites. Il nous invite, nous autres qui voyons, à voir autrement.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1008</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Michel TERESTCHENKO, maître de conférences émérite à l’université de Reims, spécialiste de philosophie morale et politique. Auteur de </span><em><span>Voir le monde autrement - la cécité expliquée aux voyants ou à ceux qui se croient tels&nbsp;</span></em><span>(La Découverte)</span></p><p><span>On sait, avec Charles Péguy, qu’&nbsp;</span><em><span>«&nbsp;il faut toujours dire ce que l'on voit&nbsp;et surtout, ce qui est plus difficile, il faut voir ce que l'on voit&nbsp;».</span></em><span>&nbsp;Avoir des yeux est une chose, savoir regarder en est une autre. Ce qui compte, ce sont les yeux du discernement. Cette maxime vaut en particulier pour les journalistes. Mais quid de ceux qui ont des yeux mais ne voient pas, et même n’ont jamais vu de toute leur vie et ne verront jamais&nbsp;? Dans quel monde vivent-ils&nbsp;? Comment imaginent-ils la réalité&nbsp;? Le regard que nous portons sur eux leur importe-t-il&nbsp;? Ce dernier point est capital. Les aveugles intériorisent le regard négatif que les voyants développent à leur endroit. Car la cécité fait peur, c’est même une hantise. 2 millions de personnes sont concernées par cette infirmité et, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on ne les voit pas. Dans cette enquête, née de l’intérêt pour le témoignage de John Hull, Michel Terestchenko, voyant et philosophe, nous fait mesurer la richesse des rencontres qu’il a faites. Il nous invite, nous autres qui voyons, à voir autrement.&nbsp;</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Comprendre les auteurs de crimes sexuels sur mineurs</title><pubDate>Mon, 20 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-16609</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-04/WhatsApp%20Image%202026-04-20%20at%2008.26.17.jpeg?h=0c15c630&amp;amp;itok=QM_4Z1at"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/269f0adf85684e28b16b9e60b741318dfa7460b36191d8238db5161936b83c63.mp3" length="16236042" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Comprendre les auteurs de crimes sexuels sur mineurs</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=678628</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Guilherme Ringuenet, journaliste spécialisé dans les violences sexistes et sexuelles, le social, l’histoire et les religions. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Des bourreaux - l’enquête choc sur la pédocriminalité en France : qui sont les auteurs des violences sexuelles sur mineurs ?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Harper Collins)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;C’est une forme de pandémie qui ne dit pas son nom – qui fragilise la confiance, ce socle de tout l’édifice social. La criminalité sexuelle sur mineurs éclabousse nos sociétés émancipées qui ont du mal à savoir où se situent les limites, quel que soit le domaine. 160000 enfants en sont victimes chaque année&amp;nbsp;; 5,4 millions d’adultes disent l’avoir subie avant dix-huit ans. Peut-on comprendre les auteurs de violences sexuelles sur mineurs&amp;nbsp;? Comprendre, non pour excuser mais pour prévenir. Car les bourreaux sont parmi nous. Dans le périscolaire, par exemple, la chose a pris un caractère systémique à Paris, où depuis le début de l’année 78 agents ont été suspendus dont 31 pour suspicion de violences sexuelles. Partout où des enfants sont là – les prédateurs rôdent. L’Église catholique elle-même constitue un cadre propice et si le nombre de religieux incriminés demeurent faibles, les occasions données aux pervers, à travers de multiples activités tenues par des laïcs, sont nombreuses. Le journaliste Guilherme Ringuenet a rencontré des victimes mais aussi et surtout des spécialistes qui nous aident à comprendre les mécanismes de la perversion de monsieur tout le monde, apparemment irréprochable et souvent père de famille.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Guilherme Ringuenet, journaliste spécialisé dans les violences sexistes et sexuelles, le social, l’histoire et les religions. Auteur de </span><em><span>Des bourreaux - l’enquête choc sur la pédocriminalité en France : qui sont les auteurs des violences sexuelles sur mineurs ?</span></em><span> (Harper Collins)</span></p><p><span>C’est une forme de pandémie qui ne dit pas son nom – qui fragilise la confiance, ce socle de tout l’édifice social. La criminalité sexuelle sur mineurs éclabousse nos sociétés émancipées qui ont du mal à savoir où se situent les limites, quel que soit le domaine. 160000 enfants en sont victimes chaque année&nbsp;; 5,4 millions d’adultes disent l’avoir subie avant dix-huit ans. Peut-on comprendre les auteurs de violences sexuelles sur mineurs&nbsp;? Comprendre, non pour excuser mais pour prévenir. Car les bourreaux sont parmi nous. Dans le périscolaire, par exemple, la chose a pris un caractère systémique à Paris, où depuis le début de l’année 78 agents ont été suspendus dont 31 pour suspicion de violences sexuelles. Partout où des enfants sont là – les prédateurs rôdent. L’Église catholique elle-même constitue un cadre propice et si le nombre de religieux incriminés demeurent faibles, les occasions données aux pervers, à travers de multiples activités tenues par des laïcs, sont nombreuses. Le journaliste Guilherme Ringuenet a rencontré des victimes mais aussi et surtout des spécialistes qui nous aident à comprendre les mécanismes de la perversion de monsieur tout le monde, apparemment irréprochable et souvent père de famille.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Pour Vincent Montagne, la lecture est un enjeu de santé publique</title><pubDate>Fri, 17 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-16558</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-04/WhatsApp%20Image%202026-04-17%20at%2007.32.42_0.jpeg?h=00678232&amp;amp;itok=efImrIbQ"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/3ed84782d81cfe089575047144567c5f1a2947f9bdd6afd4c12d4e3a19f296a5.mp3" length="16248163" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Pour Vincent Montagne, la lecture est un enjeu de santé publique</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=678214</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Vincent MONTAGNE, président du groupe Médias-Participations, du Syndicat national de l’édition (SNE)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Le Festival du Livre de Paris s'est ouvert hier soir au Grand Palais, avec 450 exposants et 1800 auteurs attendus, à l'exception notable de la plupart des maisons d'édition appartenant au groupe Hachette, numéro un français de l'édition, contrôlé par Vincent Bolloré, et de la plateforme Amazon, qui a annoncé en mars son retrait. Le géant du commerce en ligne devait être, pour la première fois, présent en qualité de partenaire. D’un point de vue éditorial, le Festival coïncide avec la crise provoquée par la décision inédite de 170 écrivains de refuser de publier de nouveaux livres chez Grasset afin de dénoncer le « licenciement » de son PDG, Olivier Nora, dont ils tiennent pour responsable Vincent Bolloré, encore lui. Grasset venait d’hériter d’un auteur de renom, Boualem Sansal, qui avait quitté Gallimard. Au-delà de ces épisodes chahutés, qui tranchent avec le monde traditionnellement feutré de l'édition française, des questions de fond se posent : la lecture devient-elle un enjeu de santé publique ? Des états-généraux sont attendus pour la mettre au cœur des apprentissages et des habitudes. L’écrit et l’écran ne sont pas condamnés à se faire la guerre, même si le temps disponible n’est pas extensible et que la lecture est une activité exigeante requérant discipline et attention. Le paradoxe du Festival du livre de Paris est que les jeunes y viennent, en représentent 43 % de la fréquentation, alors qu’ils sont très exposés au décrochage avec la lecture. Dans un autre registre, le livre religieux, qui englobe les spiritualités, connaît une dynamique, laquelle fait écho au nombre croissant de baptisés adultes et adolescents en France.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Vincent MONTAGNE, président du groupe Médias-Participations, du Syndicat national de l’édition (SNE)</span></p><p><span>Le Festival du Livre de Paris s'est ouvert hier soir au Grand Palais, avec 450 exposants et 1800 auteurs attendus, à l'exception notable de la plupart des maisons d'édition appartenant au groupe Hachette, numéro un français de l'édition, contrôlé par Vincent Bolloré, et de la plateforme Amazon, qui a annoncé en mars son retrait. Le géant du commerce en ligne devait être, pour la première fois, présent en qualité de partenaire. D’un point de vue éditorial, le Festival coïncide avec la crise provoquée par la décision inédite de 170 écrivains de refuser de publier de nouveaux livres chez Grasset afin de dénoncer le « licenciement » de son PDG, Olivier Nora, dont ils tiennent pour responsable Vincent Bolloré, encore lui. Grasset venait d’hériter d’un auteur de renom, Boualem Sansal, qui avait quitté Gallimard. Au-delà de ces épisodes chahutés, qui tranchent avec le monde traditionnellement feutré de l'édition française, des questions de fond se posent : la lecture devient-elle un enjeu de santé publique ? Des états-généraux sont attendus pour la mettre au cœur des apprentissages et des habitudes. L’écrit et l’écran ne sont pas condamnés à se faire la guerre, même si le temps disponible n’est pas extensible et que la lecture est une activité exigeante requérant discipline et attention. Le paradoxe du Festival du livre de Paris est que les jeunes y viennent, en représentent 43 % de la fréquentation, alors qu’ils sont très exposés au décrochage avec la lecture. Dans un autre registre, le livre religieux, qui englobe les spiritualités, connaît une dynamique, laquelle fait écho au nombre croissant de baptisés adultes et adolescents en France.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Saint Augustin, les migrations et nous</title><pubDate>Thu, 16 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-16496</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-04/WhatsApp%20Image%202026-04-16%20at%2008.11.24.jpeg?h=0563d69f&amp;amp;itok=t88xxCkC"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/1cacf49fa4db43a5a85bd6502c65d5e59721b09c040a189c7be51bb529f1f194.mp3" length="16253596" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Saint Augustin, les migrations et nous</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=677789</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Chantal DELSOL, philosophe, écrivain, professeur émérite des universités, membre de l’Institut. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;la Tragédie migratoire et la chute des empires - Saint Augustin et nous&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Odile Jacob)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Après avoir décrit la fin de la chrétienté et l’inversion des normes qu’engendre ce phénomène, Chantal Delsol convoque saint Augustin à la barre de nos angoisses. Car l’Empire occidental, sur le mode de l’Empire romain, tend à s’éclipser en se laissant submerger par des populations venues d’ailleurs qui s’y installent pour ne point en repartir. La philosophe parle ainsi de la tragédie migratoire et de la chute des empires, mais ce qui compte, ce sont les leçons que saint Augustin, qui connut une situation présumée comparable, peut nous donner à quelques siècles de distance. Les invariants de la nature et des groupes humains permettent en effet d’abolir le temps et de trouver des similitudes. Sur ce sujet comme sur d’autres, le duel à distance entre le pape Léon XIV et l’Amérique trumpiste invite à s’interroger sur la place de la moral et de la politique. La morale commande une position, la politique implique des décisions&amp;nbsp;; les deux ne sont pas simples à conjuguer. Au nom de l’accueil inconditionnel, ne sacrifie-t-on pas nos intérêts&amp;nbsp;? La vague migratoire, comme sous l’Empire romain, sidère l’opinion, à la fois craintive, désemparée et impuissante. D’autant que l’inclusion empêche l’intégration. Dans quelle mesure la parole de saint Augustin, dans le fracas du monde, peut-elle se révéler inspirante&amp;nbsp;?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Chantal DELSOL, philosophe, écrivain, professeur émérite des universités, membre de l’Institut. Auteur de </span><em><span>la Tragédie migratoire et la chute des empires - Saint Augustin et nous&nbsp;</span></em><span>(Odile Jacob)</span></p><p><span>Après avoir décrit la fin de la chrétienté et l’inversion des normes qu’engendre ce phénomène, Chantal Delsol convoque saint Augustin à la barre de nos angoisses. Car l’Empire occidental, sur le mode de l’Empire romain, tend à s’éclipser en se laissant submerger par des populations venues d’ailleurs qui s’y installent pour ne point en repartir. La philosophe parle ainsi de la tragédie migratoire et de la chute des empires, mais ce qui compte, ce sont les leçons que saint Augustin, qui connut une situation présumée comparable, peut nous donner à quelques siècles de distance. Les invariants de la nature et des groupes humains permettent en effet d’abolir le temps et de trouver des similitudes. Sur ce sujet comme sur d’autres, le duel à distance entre le pape Léon XIV et l’Amérique trumpiste invite à s’interroger sur la place de la moral et de la politique. La morale commande une position, la politique implique des décisions&nbsp;; les deux ne sont pas simples à conjuguer. Au nom de l’accueil inconditionnel, ne sacrifie-t-on pas nos intérêts&nbsp;? La vague migratoire, comme sous l’Empire romain, sidère l’opinion, à la fois craintive, désemparée et impuissante. D’autant que l’inclusion empêche l’intégration. Dans quelle mesure la parole de saint Augustin, dans le fracas du monde, peut-elle se révéler inspirante&nbsp;?&nbsp;</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Guerre d’Algérie : des chrétiens aux avant-postes et dans les deux camps</title><pubDate>Wed, 15 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-16452</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-04/WhatsApp%20Image%202026-04-15%20at%2007.28.47.jpeg?h=5c7116de&amp;amp;itok=pCF_hL1l"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/fca2100e3836e78bdbe6edec1d50e00e81a453332cd6a0caec5154a55a742458.mp3" length="16205531" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Guerre d’Algérie : des chrétiens aux avant-postes et dans les deux camps</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=677364</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Jérôme CORDELIER, rédacteur en chef au magazine Le Point chargé des éditions locales et des spiritualités. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Les grandes fractures - les chrétiens face aux défis du siècle 1954-1968&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Calmann-Lévy)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Lundi à Alger, Léon XIV avait lancé un puissant appel au «&amp;nbsp;pardon&amp;nbsp;» devant le Monument des martyrs, victimes de la guerre d'indépendance contre la France (1954-1962), appelant à ne &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;pas ajouter du ressentiment au ressentiment, de génération en génération&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; Une manière de faire la leçon au pouvoir algérien, assis sur deux rentes&amp;nbsp;: le sous-sol et une mémoire hémiplégique. Comme tant d’autres sujets, la guerre d’Algérie, mobilisant des conscrits, divisa beaucoup les chrétiens. De part et d’autre, on crut participer à une «&amp;nbsp;guerre juste&amp;nbsp;». Le grand chambardement engendré par le concile Vatican II coïncida avec celui de la décolonisation. Il est facile de se fâcher, beaucoup plus dur et beaucoup plus long de se pardonner. Ce qui étonne peut-être, c’est que, malgré l’institution dont elle dispose, l’Église catholique ne semble pas tellement plus apte que les autres à empêcher les fractures, à les surmonter et à les résoudre. Des figures comme le père Robert Davezies ou Jean Bastien-Thiry irradièrent les milieux catholiques. Celles de Jacques Soustelle ou de Jacques Massu montrèrent la complexité d’un conflit passionnel. Ce troisième volume de la trilogie écrite sur les chrétiens engagés fait l'objet ce soir à 19h45 d'une présentation à la librairie La Procure, place Saint-Sulpice (Paris VIe), en présence de Jérôme Cordelier.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1007</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Jérôme CORDELIER, rédacteur en chef au magazine Le Point chargé des éditions locales et des spiritualités. Auteur de </span><em><span>Les grandes fractures - les chrétiens face aux défis du siècle 1954-1968</span></em><span> (Calmann-Lévy)</span></p><p><span>Lundi à Alger, Léon XIV avait lancé un puissant appel au «&nbsp;pardon&nbsp;» devant le Monument des martyrs, victimes de la guerre d'indépendance contre la France (1954-1962), appelant à ne </span><em><span>«&nbsp;pas ajouter du ressentiment au ressentiment, de génération en génération&nbsp;».</span></em><span> Une manière de faire la leçon au pouvoir algérien, assis sur deux rentes&nbsp;: le sous-sol et une mémoire hémiplégique. Comme tant d’autres sujets, la guerre d’Algérie, mobilisant des conscrits, divisa beaucoup les chrétiens. De part et d’autre, on crut participer à une «&nbsp;guerre juste&nbsp;». Le grand chambardement engendré par le concile Vatican II coïncida avec celui de la décolonisation. Il est facile de se fâcher, beaucoup plus dur et beaucoup plus long de se pardonner. Ce qui étonne peut-être, c’est que, malgré l’institution dont elle dispose, l’Église catholique ne semble pas tellement plus apte que les autres à empêcher les fractures, à les surmonter et à les résoudre. Des figures comme le père Robert Davezies ou Jean Bastien-Thiry irradièrent les milieux catholiques. Celles de Jacques Soustelle ou de Jacques Massu montrèrent la complexité d’un conflit passionnel. Ce troisième volume de la trilogie écrite sur les chrétiens engagés fait l'objet ce soir à 19h45 d'une présentation à la librairie La Procure, place Saint-Sulpice (Paris VIe), en présence de Jérôme Cordelier.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Non à l'ensauvagement numérique : il est possible de lutter contre le cyberharcèlement</title><pubDate>Tue, 14 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-16387</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-04/WhatsApp%20Image%202026-04-14%20at%2007.30.55.jpeg?h=b9c898ba&amp;amp;itok=vt0FgXkL"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/38792731216732a84c263677c708803f151ebd57c9a7c5ec8d4e283e00b2ffa7.mp3" length="16233952" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Non à l'ensauvagement numérique : il est possible de lutter contre le cyberharcèlement</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=676912</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Me Alain GARAY, avocat à la cour de Paris et de Bordeaux, enseignant à l’Institut catholique de Paris, ancien expert auprès de l’OSCE. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Le harcèlement politique contre la démocratie&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(éditions du Cerf)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;La journée d’hier à la Maison Blanche a pris un tour singulier quand, après une livraison de McDonald's dans le Bureau ovale, Donald Trump tint une conférence de presse où se mêlèrent la guerre en Iran, les attaques contre le pape Léon XIV et une polémique autour d'une image représentant le président US sous les traits de Jésus, image que Donald Trump retira sous la pression de la droite religieuse américaine. Le président des États-Unis pensait que l’image en question, faite par IA, le dépeignait en médecin pour la Croix-Rouge&amp;nbsp;! Pendant ce temps, le pape, dans l’avion le conduisant en Algérie, s’écria qu’il n’avait pas peur du gouvernement américain tout en réitérant son message de paix pour le monde. Le vice-président américain JD&amp;nbsp;Vance en ajouta une couche en exhortant le Vatican à &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;s'en tenir aux questions morales&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, sans interférer dans la politique américaine. Ce climat illustre une évolution des sociétés démocratiques vers la violence verbale, une sorte d’ensauvagement, lequel est favorisé par la plateformisation et l’anonymisation de la parole. Partant de cette actualité, cette émission ausculte un phénomène plus hexagonal, consécutif aux élections municipales. De plus en plus, les élus sont en effet la cible des réseaux sociaux, plus précisément d’un harcèlement destiné à contraindre leur action, à pourrir leur réputation ou à les intimider. On ne mesure pas encore les conséquences de cette évolution sur nos mœurs démocratiques et, paradoxalement, on note très peu de contentieux, comme si les politiques avaient peur de se défendre et de faire valoir leur droit. Me Garay entend s’attaquer à cet ensauvagement par tous les moyens que la loi met à la disposition du citoyen. Il préconise notamment la levée judiciaire de l’anonymat et l’allongement de la durée de conservation des adresses IP. Après, surgit inévitablement le débat entre le laisser-faire ou la régulation, la liberté ou la censure. Mais la liberté existe-t-elle sans la responsabilité&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Me Alain GARAY, avocat à la cour de Paris et de Bordeaux, enseignant à l’Institut catholique de Paris, ancien expert auprès de l’OSCE. Auteur de </span><em><span>Le harcèlement politique contre la démocratie&nbsp;</span></em><span>(éditions du Cerf)</span></p><p><span>La journée d’hier à la Maison Blanche a pris un tour singulier quand, après une livraison de McDonald's dans le Bureau ovale, Donald Trump tint une conférence de presse où se mêlèrent la guerre en Iran, les attaques contre le pape Léon XIV et une polémique autour d'une image représentant le président US sous les traits de Jésus, image que Donald Trump retira sous la pression de la droite religieuse américaine. Le président des États-Unis pensait que l’image en question, faite par IA, le dépeignait en médecin pour la Croix-Rouge&nbsp;! Pendant ce temps, le pape, dans l’avion le conduisant en Algérie, s’écria qu’il n’avait pas peur du gouvernement américain tout en réitérant son message de paix pour le monde. Le vice-président américain JD&nbsp;Vance en ajouta une couche en exhortant le Vatican à </span><em><span>«&nbsp;s'en tenir aux questions morales&nbsp;»</span></em><span>, sans interférer dans la politique américaine. Ce climat illustre une évolution des sociétés démocratiques vers la violence verbale, une sorte d’ensauvagement, lequel est favorisé par la plateformisation et l’anonymisation de la parole. Partant de cette actualité, cette émission ausculte un phénomène plus hexagonal, consécutif aux élections municipales. De plus en plus, les élus sont en effet la cible des réseaux sociaux, plus précisément d’un harcèlement destiné à contraindre leur action, à pourrir leur réputation ou à les intimider. On ne mesure pas encore les conséquences de cette évolution sur nos mœurs démocratiques et, paradoxalement, on note très peu de contentieux, comme si les politiques avaient peur de se défendre et de faire valoir leur droit. Me Garay entend s’attaquer à cet ensauvagement par tous les moyens que la loi met à la disposition du citoyen. Il préconise notamment la levée judiciaire de l’anonymat et l’allongement de la durée de conservation des adresses IP. Après, surgit inévitablement le débat entre le laisser-faire ou la régulation, la liberté ou la censure. Mais la liberté existe-t-elle sans la responsabilité&nbsp;?</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Boualem Sansal veut faire juger le président algérien</title><pubDate>Mon, 13 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-16342</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-04/WhatsApp%20Image%202026-04-13%20at%2008.22.02.jpeg?h=59651c00&amp;amp;itok=ekTFGYWp"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/7f580afabaded29fafbea3ad5e9d5b68d25800ce65358fcfd0597efb4ca5207c.mp3" length="16250253" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Boualem Sansal veut faire juger le président algérien</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=676454</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Boualem SANSAL, écrivain franco-algérien, grand prix du roman de l’Académie française&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Alors que le pape Léon XIV va poser le pied en Algérie, pays de 47 millions d'habitants, où l'islam sunnite est religion d'Etat, l'écrivain Boualem Sansal, libéré en novembre après un an de prison, a indiqué qu’il entendait «&amp;nbsp;attaquer en justice&amp;nbsp;» le président algérien Abdelmadjid Tebboune, quand ce serait «&amp;nbsp;le bon moment&amp;nbsp;», a-t-il toutefois précisé. Boualem Sansal était l’invité de la Journée du livre politique à l'Assemblée nationale. Il s'exprimait lors d'une table ronde avec l'avocat Richard Malka. Le livre qu’il a écrit sur sa détention devrait sortir en juin ou en septembre chez son nouvel éditeur, Grasset. Du côté de Léon XIV, sa visite s’annonce comme hautement symbolique&amp;nbsp;: jamais encore un pape ne s'était rendu sur la terre natale de Saint Augustin. Il restera en Algérie pendant deux jours &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;pour continuer à construire des ponts entre le monde chrétien et le monde musulman&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, a déclaré à l'AFP l'archevêque d'Alger, le cardinal Jean-Paul Vesco.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Boualem SANSAL, écrivain franco-algérien, grand prix du roman de l’Académie française</span></p><p><span>Alors que le pape Léon XIV va poser le pied en Algérie, pays de 47 millions d'habitants, où l'islam sunnite est religion d'Etat, l'écrivain Boualem Sansal, libéré en novembre après un an de prison, a indiqué qu’il entendait «&nbsp;attaquer en justice&nbsp;» le président algérien Abdelmadjid Tebboune, quand ce serait «&nbsp;le bon moment&nbsp;», a-t-il toutefois précisé. Boualem Sansal était l’invité de la Journée du livre politique à l'Assemblée nationale. Il s'exprimait lors d'une table ronde avec l'avocat Richard Malka. Le livre qu’il a écrit sur sa détention devrait sortir en juin ou en septembre chez son nouvel éditeur, Grasset. Du côté de Léon XIV, sa visite s’annonce comme hautement symbolique&nbsp;: jamais encore un pape ne s'était rendu sur la terre natale de Saint Augustin. Il restera en Algérie pendant deux jours </span><em><span>«&nbsp;pour continuer à construire des ponts entre le monde chrétien et le monde musulman&nbsp;»</span></em><span>, a déclaré à l'AFP l'archevêque d'Alger, le cardinal Jean-Paul Vesco.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Faut-il nous réconcilier avec le temps ?</title><pubDate>Fri, 10 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-16299</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-04/WhatsApp%20Image%202026-04-10%20at%2007.56.21.jpeg?h=de689e70&amp;amp;itok=UIcZmANZ"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/98c9df03ddc49ee3c49ad86619004baec2d0cc86fa0c5461b8565e9c04777e70.mp3" length="16235206" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Faut-il nous réconcilier avec le temps ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=676029</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Rémi BRAGUE, professeur émérite de l’Université Paris I Sorbonne et à l’université Ludwig-Maximilians de Munich, historien de la philosophie (en particulier arabe et juive, essayiste, prix Ratzinger 2012. Auteur de&lt;/span&gt;&lt;em&gt; L’homme pressé - l’homme est le seul être vivant qui sait que le temps lui est compté&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(DDB)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Le seul luxe ici-bas, ce n’est pas l’argent mais le temps. Les Américains dont le cinéma dystopique devrait toujours nous rendre vigilants, l’avait exprimé dans Time out d’Andrew Niccol, sorti en 2011, avec Justin Timberlake et Amanda Seyfried. Dans ce film, le temps est devenu une monnaie : les gens cessent de vieillir à 25 ans… mais doivent ensuite payer chaque minute suivante pour rester en vie. Ne riez pas : le Covid nous a montré que nous sommes capables de tout. Depuis Sartre, nous savons que nous sommes condamnés à être libres, jetés sur cette terre, à la fois dans l’espace et dans le temps, les deux ne pouvant se dissocier. Rémi Brague est l’auteur d’une œuvre riche et reconnue. Dans l’Homme pressé, il s’attaque au temps. Nous autres journalistes ne faisons-nous point partie de la « presse » ? Au reste, le temps médiatique n’est pas celui de l’Église. Dans les relations entre les deux univers, la fascination se mêle à l’incompréhension. Avons-nous besoin de nous réconcilier avec le temps, à l’heure où la guerre d'Israël et des États-Unis contre l'Iran donne à l’actualité des reflets eschatologiques angoissants ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Rémi BRAGUE, professeur émérite de l’Université Paris I Sorbonne et à l’université Ludwig-Maximilians de Munich, historien de la philosophie (en particulier arabe et juive, essayiste, prix Ratzinger 2012. Auteur de</span><em> L’homme pressé - l’homme est le seul être vivant qui sait que le temps lui est compté&nbsp;</em><span>(DDB)</span></p><p dir="ltr"><span>Le seul luxe ici-bas, ce n’est pas l’argent mais le temps. Les Américains dont le cinéma dystopique devrait toujours nous rendre vigilants, l’avait exprimé dans Time out d’Andrew Niccol, sorti en 2011, avec Justin Timberlake et Amanda Seyfried. Dans ce film, le temps est devenu une monnaie : les gens cessent de vieillir à 25 ans… mais doivent ensuite payer chaque minute suivante pour rester en vie. Ne riez pas : le Covid nous a montré que nous sommes capables de tout. Depuis Sartre, nous savons que nous sommes condamnés à être libres, jetés sur cette terre, à la fois dans l’espace et dans le temps, les deux ne pouvant se dissocier. Rémi Brague est l’auteur d’une œuvre riche et reconnue. Dans l’Homme pressé, il s’attaque au temps. Nous autres journalistes ne faisons-nous point partie de la « presse » ? Au reste, le temps médiatique n’est pas celui de l’Église. Dans les relations entre les deux univers, la fascination se mêle à l’incompréhension. Avons-nous besoin de nous réconcilier avec le temps, à l’heure où la guerre d'Israël et des États-Unis contre l'Iran donne à l’actualité des reflets eschatologiques angoissants ?</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Avec la Fondation Hippocrène, donner le goût de l’Europe à la jeunesse</title><pubDate>Thu, 09 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-16266</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-04/WhatsApp%20Image%202026-04-09%20at%2008.29.04.jpeg?h=bd907a81&amp;amp;itok=kpC0MVpY"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/bcf081a0c777ae8ec15a8abf15cf04ee45e357f4bc640612b16b62aaedcd3f47.mp3" length="15991536" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Avec la Fondation Hippocrène, donner le goût de l’Europe à la jeunesse</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=675591</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Dorothée MERVILLE, directrice de la Fondation Hippocrène&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Dans le fracas de la guerre au Proche-Orient, frappés que nous sommes par l’impossibilité de se projeter, comment donner des raisons d’espérer, de s’engager&amp;nbsp;? Avant-hier, à la maison de l’Europe à Paris, la Fondation Hippocrène récompensait quatre projets dans le cadre de sa soirée de remise de prix Inspiring Young Europeans 2025. Créée en 1992, Hippocrène s’emploie à donner le goût de l’Europe aux jeunes Européens, selon la logique du partage de projet. Cette expérience est libératrice. Un jeune, s’il vient de quartiers défavorisés, se sentira plus à l’aise en Europe qu’en France, où le regard que l’on porte sur sa personne lui pèsera davantage. La mobilité décentre et donne confiance en soi. &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;Nous unissons des hommes&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, aimait à répéter Jean Monnet, ami de Jean Guyot, à l’initiative de la Fondation. Hippocrène est l’un des rares acteurs privés à financer des projets à l’échelle du continent, et ce sans passer par les circuits de l’UE, lesquels obéissent à des procédures longues et complexes.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>994</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Dorothée MERVILLE, directrice de la Fondation Hippocrène</span></p><p><span>Dans le fracas de la guerre au Proche-Orient, frappés que nous sommes par l’impossibilité de se projeter, comment donner des raisons d’espérer, de s’engager&nbsp;? Avant-hier, à la maison de l’Europe à Paris, la Fondation Hippocrène récompensait quatre projets dans le cadre de sa soirée de remise de prix Inspiring Young Europeans 2025. Créée en 1992, Hippocrène s’emploie à donner le goût de l’Europe aux jeunes Européens, selon la logique du partage de projet. Cette expérience est libératrice. Un jeune, s’il vient de quartiers défavorisés, se sentira plus à l’aise en Europe qu’en France, où le regard que l’on porte sur sa personne lui pèsera davantage. La mobilité décentre et donne confiance en soi. </span><em><span>«&nbsp;Nous unissons des hommes&nbsp;»</span></em><span>, aimait à répéter Jean Monnet, ami de Jean Guyot, à l’initiative de la Fondation. Hippocrène est l’un des rares acteurs privés à financer des projets à l’échelle du continent, et ce sans passer par les circuits de l’UE, lesquels obéissent à des procédures longues et complexes.&nbsp;</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Une enquête inédite sur les peurs françaises, avec Pascal Perrineau</title><pubDate>Wed, 08 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-16208</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-04/WhatsApp%20Image%202026-04-08%20at%2008.22.27.jpeg?h=aa0706ab&amp;amp;itok=BzV7GRR1"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/dbd60b6c2332a91f3ee284f9bb9902d0861e8c9236139aae709c9e00feaf36f1.mp3" length="16244401" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Une enquête inédite sur les peurs françaises, avec Pascal Perrineau</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=675133</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Pascal PERRINEAU, politologue, professeur des universités à Sciences Po Paris, ex-directeur du Centre de recherches politiques de Sciences-Po Paris (Cevipof). Coauteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Inventaire des peurs françaises&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Odile Jacob)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Il y a 50 ans déjà, un présentateur de journal télévisé avait lâché cette phrase restée célèbre : «&amp;nbsp;La France a peur&amp;nbsp;», en écho à l’affaire du meurtrier Patrick Henry. Deux ans plus tard, lors de son élection, Jean-Paul II devait prononcer cette exclamation demeurée inoubliable&amp;nbsp;: &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;N’ayez pas peur.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; Issu du vieux français du XIIe siècle, le mot &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;peur&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;désigne, selon l’écrivain Maurice Rat, &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;un état émotif dû soit à une sorte de faiblesse et de lâcheté mêlées, soit aux transes de l'imagination, en présence ou à la pensée du danger&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; Notre histoire reste marquée par cette «&amp;nbsp;Grande Peur&amp;nbsp;» gagnant les campagnes au début de la Révolution. La peur excite en nous quelque chose d’irrépressible et d’irrationnel, surtout elle inhibe&amp;nbsp;: &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;Quand on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur&amp;nbsp;»,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; écrit Beaumarchais dans le Barbier de Séville. La peur, déclinée au pluriel, perd peut-être en intensité ce qu’elle gagne en diversité&amp;nbsp;: on a peur de tout et de rien. Pascal Perrineau et Anne Muxel ont mené une enquête inédite sur ce sentiment auprès de 3000 personnes. Quatre populations émergent&amp;nbsp;: les «&amp;nbsp;sans peurs&amp;nbsp;» (fort peu nombreux), les «&amp;nbsp;démocrates inquiets&amp;nbsp;», les «&amp;nbsp;conservateurs craintifs&amp;nbsp;» et les «&amp;nbsp;insécures culturels&amp;nbsp;», dernière catégorie déclinée des travaux de feu Laurent Bouvet.&amp;nbsp;Ce qui caractérise notre époque, c’est que plus rien ne régule la peur&amp;nbsp;: ni la religion, ni la science, ni l’État-providence et que, parallèlement, surgissent de partout les «&amp;nbsp;entrepreneurs de la peur&amp;nbsp;». Bien sûr, toute peur n’est pas mauvaise ou infondée. Les guerres ont aussi des raisons objectives. La peur, quand elle résulte de la lucidité, est le début de la sagesse.&amp;nbsp;Mais gare aux manipulations&amp;nbsp;: l’usage excessif des «&amp;nbsp;phobies&amp;nbsp;» – qui trahit une confusion entre la peur et le mépris – et l’esprit «&amp;nbsp;no future&amp;nbsp;» plombe la société&amp;nbsp;: l’éco-anxiété empêche aux plus jeunes de se projeter en leur intimant de ne pas se perpétuer. La peur envahit alors tout, jusqu’à tuer la vie.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Pascal PERRINEAU, politologue, professeur des universités à Sciences Po Paris, ex-directeur du Centre de recherches politiques de Sciences-Po Paris (Cevipof). Coauteur de </span><em><span>Inventaire des peurs françaises</span></em><span> (Odile Jacob)</span></p><p><span>Il y a 50 ans déjà, un présentateur de journal télévisé avait lâché cette phrase restée célèbre : «&nbsp;La France a peur&nbsp;», en écho à l’affaire du meurtrier Patrick Henry. Deux ans plus tard, lors de son élection, Jean-Paul II devait prononcer cette exclamation demeurée inoubliable&nbsp;: </span><em><span>«&nbsp;N’ayez pas peur.&nbsp;»</span></em><span> Issu du vieux français du XIIe siècle, le mot </span><em><span>peur&nbsp;</span></em><span>désigne, selon l’écrivain Maurice Rat, </span><em><span>«&nbsp;un état émotif dû soit à une sorte de faiblesse et de lâcheté mêlées, soit aux transes de l'imagination, en présence ou à la pensée du danger&nbsp;».</span></em><span> Notre histoire reste marquée par cette «&nbsp;Grande Peur&nbsp;» gagnant les campagnes au début de la Révolution. La peur excite en nous quelque chose d’irrépressible et d’irrationnel, surtout elle inhibe&nbsp;: </span><em><span>«&nbsp;Quand on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur&nbsp;»,</span></em><span> écrit Beaumarchais dans le Barbier de Séville. La peur, déclinée au pluriel, perd peut-être en intensité ce qu’elle gagne en diversité&nbsp;: on a peur de tout et de rien. Pascal Perrineau et Anne Muxel ont mené une enquête inédite sur ce sentiment auprès de 3000 personnes. Quatre populations émergent&nbsp;: les «&nbsp;sans peurs&nbsp;» (fort peu nombreux), les «&nbsp;démocrates inquiets&nbsp;», les «&nbsp;conservateurs craintifs&nbsp;» et les «&nbsp;insécures culturels&nbsp;», dernière catégorie déclinée des travaux de feu Laurent Bouvet.&nbsp;Ce qui caractérise notre époque, c’est que plus rien ne régule la peur&nbsp;: ni la religion, ni la science, ni l’État-providence et que, parallèlement, surgissent de partout les «&nbsp;entrepreneurs de la peur&nbsp;». Bien sûr, toute peur n’est pas mauvaise ou infondée. Les guerres ont aussi des raisons objectives. La peur, quand elle résulte de la lucidité, est le début de la sagesse.&nbsp;Mais gare aux manipulations&nbsp;: l’usage excessif des «&nbsp;phobies&nbsp;» – qui trahit une confusion entre la peur et le mépris – et l’esprit «&nbsp;no future&nbsp;» plombe la société&nbsp;: l’éco-anxiété empêche aux plus jeunes de se projeter en leur intimant de ne pas se perpétuer. La peur envahit alors tout, jusqu’à tuer la vie.&nbsp;</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Venue du judaïsme, Valérie Rodrigue, baptisée à Pâques, raconte sa conversion</title><pubDate>Tue, 07 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-16149</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-04/WhatsApp%20Image%202026-04-07%20at%2008.33.14.jpeg?itok=T9lqJW97"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/ff4948f5fd25971c22b2f0c6753d50b920ff6ea6e3d0a2d58b362526ede5673c.mp3" length="16263209" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Venue du judaïsme, Valérie Rodrigue, baptisée à Pâques, raconte sa conversion</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=674678</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Valérie RODRIGUE, journaliste, reporter. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Shalom Jésus&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Erick Bonnier)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Baptisée à Pâques en l’église Saint-Jacques-le-Majeur à Montrouge (Hauts-de-Seine), Valérie Rodrigue est issue d’une famille juive d’Algérie arrivée en France en 1962. Outre le traumatisme du rapatriement, elle souffrit des agissements d’un père violent et de mœurs qu’elle juge &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;archaïques&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, les filles étant reléguées à la seule fonction de transmettre l’identité juive. Petite, Valérie Rodrigue se sentait ainsi livrée à elle-même sur le plan spirituel. Puis elle va découvrir l’Église et la messe, &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;une relation intime avec une figure divine à laquelle elle s’adresse en silence, trouvant un exutoire dans une enfance marquée par une forme d’injonction au mutisme&amp;nbsp;».&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;La journaliste qui fera le tour du monde aura par la suite une révélation à l’église de l’Enfant-Jésus à Prague. Le 7 octobre 2023, dit-elle, &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;c’est la dernière fois que j’étais juive&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; Elle n’accepte pas la loi du talion et l’amalgame entre juif et israélien. Son livre &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Cache ta médaille&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Erick Bonnier), sur les territoires palestiniens, marquera une première rupture avec sa famille. La seconde viendra de sa conversion au catholicisme dont elle apprécie le libre-arbitre et goûte le message d’amour.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1011</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Valérie RODRIGUE, journaliste, reporter. Auteur de </span><em><span>Shalom Jésus</span></em><span> (Erick Bonnier)</span></p><p><span>Baptisée à Pâques en l’église Saint-Jacques-le-Majeur à Montrouge (Hauts-de-Seine), Valérie Rodrigue est issue d’une famille juive d’Algérie arrivée en France en 1962. Outre le traumatisme du rapatriement, elle souffrit des agissements d’un père violent et de mœurs qu’elle juge </span><em><span>«&nbsp;archaïques&nbsp;»</span></em><span>, les filles étant reléguées à la seule fonction de transmettre l’identité juive. Petite, Valérie Rodrigue se sentait ainsi livrée à elle-même sur le plan spirituel. Puis elle va découvrir l’Église et la messe, </span><em><span>«&nbsp;une relation intime avec une figure divine à laquelle elle s’adresse en silence, trouvant un exutoire dans une enfance marquée par une forme d’injonction au mutisme&nbsp;».&nbsp;</span></em><span>La journaliste qui fera le tour du monde aura par la suite une révélation à l’église de l’Enfant-Jésus à Prague. Le 7 octobre 2023, dit-elle, </span><em><span>«&nbsp;c’est la dernière fois que j’étais juive&nbsp;».</span></em><span> Elle n’accepte pas la loi du talion et l’amalgame entre juif et israélien. Son livre </span><em><span>Cache ta médaille&nbsp;</span></em><span>(Erick Bonnier), sur les territoires palestiniens, marquera une première rupture avec sa famille. La seconde viendra de sa conversion au catholicisme dont elle apprécie le libre-arbitre et goûte le message d’amour.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Kurt Koch</title><pubDate>Mon, 06 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">UA-394689</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/d6fd215899f3e98a8a2647bd27042cb79ec38baf5c60f45bc1127e5fb5d37358.mp3" length="13984496" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Kurt Koch</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=673610</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description> </description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>869</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[ ]]></itunes:summary></item><item><title>Au fond, quel est le sens de la foi catholique ?</title><pubDate>Wed, 01 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-16009</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-04/WhatsApp%20Image%202026-04-01%20at%2008.22.36.jpeg?h=ddb43f8a&amp;amp;itok=lia42-1k"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/03329d53421c6102a8d7b25f91b8989f80a7fdbf8a64e528410a7eb85513f9b8.mp3" length="16209293" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Au fond, quel est le sens de la foi catholique ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=673515</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Père François EUVÉ, jésuite, rédacteur en chef de la revue&amp;nbsp;Études. Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Croire au XXIe siècle - la foi catholique face aux défis contemporains&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Mame)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Que s’est-il passé voici quelque 2000 ans qui justifie que nous soyons encore là pour en parler ? Et comment s’adresser à nos contemporains pour qu’ils y voient le sens de leur vie ? La question de la foi surgit à toutes les générations. Le christianisme est plus fragile que les autres. L’observance ne suffit pas. Il exige l’adhésion du cœur et de l’intelligence. Certes, le nombre croissant de catéchumènes invite à espérer mais celui-ci ne saurait dissimuler l’éviction méthodique et continue de la foi catholique, en une période très courte, un demi-siècle. On parle ainsi de sécularisation. Ce mot ne vise d’ailleurs que l’Église catholique. Car, dans le même temps, d’autres réalités s’installent dans le paysage, imposant d’autres repères, sans qu’on sache bien le profit que la société tout entière pourrait tirer de cette évolution. Le christianisme est appelé à souligner son caractère propre, singulier : l’incarnation d’un Dieu fait homme, pleinement Dieu, pleinement homme. Incroyable mais vrai.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1008</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Père François EUVÉ, jésuite, rédacteur en chef de la revue&nbsp;Études. Auteur de&nbsp;</span><em>Croire au XXIe siècle - la foi catholique face aux défis contemporains&nbsp;</em><span>(Mame)</span></p><p dir="ltr"><span>Que s’est-il passé voici quelque 2000 ans qui justifie que nous soyons encore là pour en parler ? Et comment s’adresser à nos contemporains pour qu’ils y voient le sens de leur vie ? La question de la foi surgit à toutes les générations. Le christianisme est plus fragile que les autres. L’observance ne suffit pas. Il exige l’adhésion du cœur et de l’intelligence. Certes, le nombre croissant de catéchumènes invite à espérer mais celui-ci ne saurait dissimuler l’éviction méthodique et continue de la foi catholique, en une période très courte, un demi-siècle. On parle ainsi de sécularisation. Ce mot ne vise d’ailleurs que l’Église catholique. Car, dans le même temps, d’autres réalités s’installent dans le paysage, imposant d’autres repères, sans qu’on sache bien le profit que la société tout entière pourrait tirer de cette évolution. Le christianisme est appelé à souligner son caractère propre, singulier : l’incarnation d’un Dieu fait homme, pleinement Dieu, pleinement homme. Incroyable mais vrai.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>1926 : Georges Bernanos publie Sous le soleil de Satan</title><pubDate>Tue, 31 Mar 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-15955</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-03/WhatsApp%20Image%202026-03-31%20at%2007.30.23.jpeg?h=168ecdab&amp;amp;itok=UTGzl_zA"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/533f738fd3ef8944be7ab6d690a5c68245cc9650ddeb7a59f831c5055bcdf4f5.mp3" length="16240222" type="audio/mpeg"/><itunes:title>1926 : Georges Bernanos publie Sous le soleil de Satan</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=673136</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Sébastien LAPAQUE, journaliste et critique littéraire au Figaro. A contribué au livre collectif&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Un jour le diable - cent ans après Sous le soleil de Satan, neuf auteurs rendent hommage à Georges Bernanos&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Séguier)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Pour beaucoup, le diable est une métaphore, une façon de parler, juste une représentation, c’est-à-dire une invention des hommes, en aucun cas quelqu’un d’agissant qui partage notre intimité, lit dans nos pensées, susurre à notre oreille ce que nous désirons entendre. Georges Bernanos en offre une représentation puissante, au fil de ce roman qui met en scène l’abbé Donissan, en lutte constante contre le mal et le doute, et Mouchette, jeune fille fragile tombée enceinte et qui, dans un moment de désespoir, tue son enfant nouveau-né. Ici, l&lt;/span&gt;e diable est une présence réelle, presque incarnée : il peut apparaître, parler, dialoguer, agir de manière subtile et intérieure : il ne pousse pas seulement au mal visible, il cherche à installer le désespoir, le doute et la perte de foi. Pour Bernanos, le pire mal n’est pas le péché lui-même mais le fait de croire qu’on ne peut plus être sauvé. Le diable est aussi une force de mensonge et d’illusion : il déforme la réalité, manipule les consciences et pousse les êtres à se tromper sur eux-mêmes. Il révèle le combat spirituel au cœur de l’homme : chacun est libre, mais constamment confronté à cette tentation intérieure entre le bien et le mal.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Sébastien LAPAQUE, journaliste et critique littéraire au Figaro. A contribué au livre collectif&nbsp;</span><em>Un jour le diable - cent ans après Sous le soleil de Satan, neuf auteurs rendent hommage à Georges Bernanos</em><span> (Séguier)</span></p><p dir="ltr"><span>Pour beaucoup, le diable est une métaphore, une façon de parler, juste une représentation, c’est-à-dire une invention des hommes, en aucun cas quelqu’un d’agissant qui partage notre intimité, lit dans nos pensées, susurre à notre oreille ce que nous désirons entendre. Georges Bernanos en offre une représentation puissante, au fil de ce roman qui met en scène l’abbé Donissan, en lutte constante contre le mal et le doute, et Mouchette, jeune fille fragile tombée enceinte et qui, dans un moment de désespoir, tue son enfant nouveau-né. Ici, l</span>e diable est une présence réelle, presque incarnée : il peut apparaître, parler, dialoguer, agir de manière subtile et intérieure : il ne pousse pas seulement au mal visible, il cherche à installer le désespoir, le doute et la perte de foi. Pour Bernanos, le pire mal n’est pas le péché lui-même mais le fait de croire qu’on ne peut plus être sauvé. Le diable est aussi une force de mensonge et d’illusion : il déforme la réalité, manipule les consciences et pousse les êtres à se tromper sur eux-mêmes. Il révèle le combat spirituel au cœur de l’homme : chacun est libre, mais constamment confronté à cette tentation intérieure entre le bien et le mal.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Pour sœur Catherine ermite, la foi catholique est mise au défi des « nouvelles spiritualités »</title><pubDate>Mon, 30 Mar 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-15899</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-03/WhatsApp%20Image%202026-03-30%20at%2008.45.54.jpeg?h=df03a8a8&amp;amp;itok=9l72drsu"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/ad5309e37a9b45d18c58290fb5ab606927cb43734f4deb5cdca50140bf29583d.mp3" length="16241893" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Pour sœur Catherine ermite, la foi catholique est mise au défi des « nouvelles spiritualités »</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=672657</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sœur CATHERINE, religieuse ermite dans les Alpes.&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Manuel de vigilance spirituelle - comment éviter les problèmes de l’esprit&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (éditions du Relié)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Hier au Grand Rex à Paris, un colloque exceptionnel portait sur «&amp;nbsp;la conscience et l’invisible&amp;nbsp;». C’était le dimanche des Rameaux mais plutôt que d’écouter l’évangile de saint Matthieu, une foule de quelque 2500 personnes a payé jusqu’à 100 euros pour venir écouter de nouveaux prêcheurs, sans église ni dogme mais qui, armés d’un discours sur la conscience, entendent répondre au désarroi de nos contemporains. Les sujets étaient passionnants : expérience de mort imminente, médiumnité, réincarnation, communication animale, guérisons inexpliquées, tous ces phénomènes s’agrègent sous l’étiquette des «&amp;nbsp;nouvelles spiritualités&amp;nbsp;». Dans cet univers, la conscience englobe toute réalité et la réalité tout entière baigne dans la conscience. Le péché et le salut n’existent pas. La nature humaine n’est ni à réparer ni à sauver par un sacrifice. Il s’agit de découvrir en soi le potentiel infini de sa conscience. La passerelle avec le christianisme, c’est l’aversion pour le matérialisme. L’obstacle, c’est le relativisme total&amp;nbsp;: une sorte de tradition primordiale, surplombant les religions et les innervant à la fois, brouille le rapport à la vérité. Ici, les religions en général sont suspectées de diviser les hommes tout en conditionnant le salut à l'obéissance à des pratiques. L’Église a du mal à se situer par rapport à ces «&amp;nbsp;nouvelles spiritualités&amp;nbsp;» dont l’influence est grandissante. Celle-ci se voit notamment dans les bouddhas, prompts à remplacer les crucifix dans les intérieurs contemporains. Cet attrait pour la science, la conscience, mêlée à la volonté de retourner à la nature, ne doit pas être négligé. Ici, l’Église est invitée à renouer avec la mystique et les contemplatifs, trop souvent dévalorisés au profit de l’activisme humanitaire, lequel ne suffit pas à étancher la soif d’absolu. Si sœur Catherine reconnaît que le bouddhisme zen peut être une excellente préparation à l’oraison, elle souligne que le christianisme est la seule voie pour atteindre la béatitude. Car Dieu s’est donné un visage et, en souffrant Sa Passion puis en ressuscitant, il a montré que le mal qui nous étreint ne l’emporterait pas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Sœur CATHERINE, religieuse ermite dans les Alpes.</span><em><span>&nbsp;</span></em><span>Auteur de </span><em><span>Manuel de vigilance spirituelle - comment éviter les problèmes de l’esprit</span></em><span> (éditions du Relié)</span></p><p><span>Hier au Grand Rex à Paris, un colloque exceptionnel portait sur «&nbsp;la conscience et l’invisible&nbsp;». C’était le dimanche des Rameaux mais plutôt que d’écouter l’évangile de saint Matthieu, une foule de quelque 2500 personnes a payé jusqu’à 100 euros pour venir écouter de nouveaux prêcheurs, sans église ni dogme mais qui, armés d’un discours sur la conscience, entendent répondre au désarroi de nos contemporains. Les sujets étaient passionnants : expérience de mort imminente, médiumnité, réincarnation, communication animale, guérisons inexpliquées, tous ces phénomènes s’agrègent sous l’étiquette des «&nbsp;nouvelles spiritualités&nbsp;». Dans cet univers, la conscience englobe toute réalité et la réalité tout entière baigne dans la conscience. Le péché et le salut n’existent pas. La nature humaine n’est ni à réparer ni à sauver par un sacrifice. Il s’agit de découvrir en soi le potentiel infini de sa conscience. La passerelle avec le christianisme, c’est l’aversion pour le matérialisme. L’obstacle, c’est le relativisme total&nbsp;: une sorte de tradition primordiale, surplombant les religions et les innervant à la fois, brouille le rapport à la vérité. Ici, les religions en général sont suspectées de diviser les hommes tout en conditionnant le salut à l'obéissance à des pratiques. L’Église a du mal à se situer par rapport à ces «&nbsp;nouvelles spiritualités&nbsp;» dont l’influence est grandissante. Celle-ci se voit notamment dans les bouddhas, prompts à remplacer les crucifix dans les intérieurs contemporains. Cet attrait pour la science, la conscience, mêlée à la volonté de retourner à la nature, ne doit pas être négligé. Ici, l’Église est invitée à renouer avec la mystique et les contemplatifs, trop souvent dévalorisés au profit de l’activisme humanitaire, lequel ne suffit pas à étancher la soif d’absolu. Si sœur Catherine reconnaît que le bouddhisme zen peut être une excellente préparation à l’oraison, elle souligne que le christianisme est la seule voie pour atteindre la béatitude. Car Dieu s’est donné un visage et, en souffrant Sa Passion puis en ressuscitant, il a montré que le mal qui nous étreint ne l’emporterait pas.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Au-delà du bling-bling, Monaco honore la dimension sociale de l'Église catholique</title><pubDate>Fri, 27 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-15866</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/f8c67dec9e6e12edaf2406b65376fafcf59f7f4aecdaad3afa188b8737c43555.mp3" length="15979833" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Au-delà du bling-bling, Monaco honore la dimension sociale de l'Église catholique</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=672243</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Philippe ORENGO, ambassadeur de la Principauté de Monaco près le Saint-Siège et près l’Ordre Souverain de Malte&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Un pape au milieu des yachts, des casinos, des voitures de sport et du botox : ce cliché, s’il a sa raison d’être, ne dit pas tout de la réalité de Monaco, où Léon XIV se rend demain pour une visite-éclair d'une journée, à l’invitation du&amp;nbsp; prince Albert II, ce qui fait de Monaco la deuxième destination internationale de son pontificat – et la première en Europe – depuis son élection en mai, avant une grande tournée en Afrique en avril. Monaco, territoire d'à peine 2 km², coincé entre mer et montagnes, entretient des liens historiques avec le Saint-Siège. Demain, à une semaine de Pâques, c’est la rencontre des deux plus petits États du monde. Le dialogue interreligieux et la préservation de l'environnement sont des sujets qu’ils partagent. Le catholicisme est la religion d’État de la Principauté, comme à Malte et Saint-Marin. Au-delà du côté bling-bling, l’influence multiséculaire de l’Église catholique structure la vie publique et princière de Monaco, à travers la dévotion populaire, l’assistance à la messe (8 % des 39000 habitants sont pratiquants) et le réseau de fondations et d’associations engagées auprès des plus pauvres, sans oublier les questions de société. Sur ce point, Monaco se distingue de la France. L'an dernier, à contre-courant de la République voisine, Monaco adopta une loi rejetant l'aide à mourir en développant les soins palliatifs et rejeta un projet de légalisation de l'avortement, bien que, depuis 2019, les femmes allant avorter en France ne sont plus susceptibles de poursuites.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>993</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Philippe ORENGO, ambassadeur de la Principauté de Monaco près le Saint-Siège et près l’Ordre Souverain de Malte</span></p><p dir="ltr"><span>Un pape au milieu des yachts, des casinos, des voitures de sport et du botox : ce cliché, s’il a sa raison d’être, ne dit pas tout de la réalité de Monaco, où Léon XIV se rend demain pour une visite-éclair d'une journée, à l’invitation du&nbsp; prince Albert II, ce qui fait de Monaco la deuxième destination internationale de son pontificat – et la première en Europe – depuis son élection en mai, avant une grande tournée en Afrique en avril. Monaco, territoire d'à peine 2 km², coincé entre mer et montagnes, entretient des liens historiques avec le Saint-Siège. Demain, à une semaine de Pâques, c’est la rencontre des deux plus petits États du monde. Le dialogue interreligieux et la préservation de l'environnement sont des sujets qu’ils partagent. Le catholicisme est la religion d’État de la Principauté, comme à Malte et Saint-Marin. Au-delà du côté bling-bling, l’influence multiséculaire de l’Église catholique structure la vie publique et princière de Monaco, à travers la dévotion populaire, l’assistance à la messe (8 % des 39000 habitants sont pratiquants) et le réseau de fondations et d’associations engagées auprès des plus pauvres, sans oublier les questions de société. Sur ce point, Monaco se distingue de la France. L'an dernier, à contre-courant de la République voisine, Monaco adopta une loi rejetant l'aide à mourir en développant les soins palliatifs et rejeta un projet de légalisation de l'avortement, bien que, depuis 2019, les femmes allant avorter en France ne sont plus susceptibles de poursuites.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Pourquoi l’Iran bascula-t-il dans une théocratie régressive ?</title><pubDate>Thu, 26 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-15830</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-03/WhatsApp%20Image%202026-03-26%20at%2008.48.16.jpeg?h=5846b81d&amp;amp;itok=hu98Iq-X"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/3cf5eda570f79d198ff66acce5e43c8331731d8b2e525a7c88c30c39bf90d7a9.mp3" length="16275330" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Pourquoi l’Iran bascula-t-il dans une théocratie régressive ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=671773</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Yves BOMATI, historien, docteur ès lettres et sciences humaines, spécialiste de l’Iran. Coauteur avec Davoud Pahlavi de&lt;/span&gt;&lt;em&gt; L’Iran face à ses défis - 1925-2025 : un siècle d’histoire sous tension&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Armand Colin)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Nul ne sait si les pourparlers entre l’Iran et les États-Unis mettront fin aux hostilités, si même un changement de régime est envisageable à terme. Donald Trump assure que Téhéran, malgré ses dénégations, participe bien à des tractations et veut même un accord, tandis qu’Israël poursuit ses frappes. En Iran, les théocraties se sont toujours écroulées, de manière cyclique, lorsqu’elles ne parvenaient plus à donner un sens moral à la contrainte qu’elles exercent, dit en substance Yves Bomati. Si le chiisme émergea comme réaction nationaliste contre le sunnisme, l’Iran est travaillé par des continuités souterraines qui donnent à penser que l’islam, produit d’importation, est plaqué sur des permanences religieuses préislamiques comme le zoroastrisme. Se rappelle-t-on qu’avant la conquête islamique, un tiers du pays était chrétien ? Ramené à la période contemporaine, l’Iran s’est retrouvé à osciller entre traditions et modernité, liberté et absolutisme. Dans cet entretien, on se demande par quel sortilège un grand pays évolué, que les ambitions des shahs modernisaient, a pu sombrer dans un régime aussi implacable que régressif. Les promesses non tenues du Shah ont alimenté un ressentiment social que les religieux ont su capter à leur profit pour imposer une théocratie devenue mafieuse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>1012</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Yves BOMATI, historien, docteur ès lettres et sciences humaines, spécialiste de l’Iran. Coauteur avec Davoud Pahlavi de</span><em> L’Iran face à ses défis - 1925-2025 : un siècle d’histoire sous tension&nbsp;</em><span>(Armand Colin)</span></p><p dir="ltr"><span>Nul ne sait si les pourparlers entre l’Iran et les États-Unis mettront fin aux hostilités, si même un changement de régime est envisageable à terme. Donald Trump assure que Téhéran, malgré ses dénégations, participe bien à des tractations et veut même un accord, tandis qu’Israël poursuit ses frappes. En Iran, les théocraties se sont toujours écroulées, de manière cyclique, lorsqu’elles ne parvenaient plus à donner un sens moral à la contrainte qu’elles exercent, dit en substance Yves Bomati. Si le chiisme émergea comme réaction nationaliste contre le sunnisme, l’Iran est travaillé par des continuités souterraines qui donnent à penser que l’islam, produit d’importation, est plaqué sur des permanences religieuses préislamiques comme le zoroastrisme. Se rappelle-t-on qu’avant la conquête islamique, un tiers du pays était chrétien ? Ramené à la période contemporaine, l’Iran s’est retrouvé à osciller entre traditions et modernité, liberté et absolutisme. Dans cet entretien, on se demande par quel sortilège un grand pays évolué, que les ambitions des shahs modernisaient, a pu sombrer dans un régime aussi implacable que régressif. Les promesses non tenues du Shah ont alimenté un ressentiment social que les religieux ont su capter à leur profit pour imposer une théocratie devenue mafieuse.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>N'en déplaise à Jean-Luc Mélenchon, les cathédrales expriment le génie de l'Occident</title><pubDate>Wed, 25 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-15794</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-03/WhatsApp%20Image%202026-03-25%20at%2008.29.34.jpeg?h=6bcd1b4e&amp;amp;itok=A2BjNxBp"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/dcfb106df705407a59530ca28264642dca76cbc554d6880f81cb535436adc5ac.mp3" length="16210129" type="audio/mpeg"/><itunes:title>N'en déplaise à Jean-Luc Mélenchon, les cathédrales expriment le génie de l'Occident</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=671363</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Mathieu LOURS, historien, spécialiste de l’architecture sacrée. Auteur notamment de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Rebâtir Notre-Dame&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Tallandier), a contribué au &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Centenaire de la mosquée de Paris&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(le cherche midi)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Hier, Joshua Colin, notre grand témoin de 22 ans baptisé l’an dernier, avait expliqué que sa rencontre décisive avec le bon Dieu était survenue lorsqu’il était entré dans la cathédrale de Rouen, que le silence et la beauté avaient subjugué son âme. Comme toute église, les cathédrales sont comparables à des vaisseaux spatiaux qui transportent la terre au ciel ou font descendre le ciel sur terre. La pierre exprime une grammaire invisible. À deux reprises, Jean-Luc Mélenchon s'exprima sur le sujet, le 18 juin et le 4 mars. Non d’un point de vue métaphysique mais historique, pour affirmer que sans le&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« savoir rapporté des musulmans et des croisades »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, nous n’aurions ni su ni pu bâtir Notre-Dame de Paris. Cette lecture, issue du puissant courant orientaliste des XVIIIe et XIXe siècles, ne correspond pas à la réalité médiévale. C'est une croyance, une mode que les historiens distinguent des faits dûment documentés. En se situant sur ce terrain, Jean-Luc Mélenchon expose l’opinion à un risque de désinformation, lequel s'accommode bien de son intention d’introduire partout de la conflictualité. À l’inverse, la raison commande de réfléchir au fond commun des architectures religieuses et d’attribuer à chacune ce qui leur revient. Aussi les cathédrales, juge Mathieu Lours, expriment &lt;/span&gt;&lt;em&gt;« le génie de l’Occident chrétien »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;. Sans nier les emprunts interculturels, l’Europe n'a pas de dette à l’égard du monde islamique, lequel ne se confond pas avec tout l’Orient. L'Europe doit ses édifices à la connaissance des mathématiques qu'elle a héritée de l’Antiquité grecque.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1008</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Mathieu LOURS, historien, spécialiste de l’architecture sacrée. Auteur notamment de </span><em><span>Rebâtir Notre-Dame</span></em><span> (Tallandier), a contribué au </span><em><span>Centenaire de la mosquée de Paris&nbsp;</span></em><span>(le cherche midi)</span></p><p><span>Hier, Joshua Colin, notre grand témoin de 22 ans baptisé l’an dernier, avait expliqué que sa rencontre décisive avec le bon Dieu était survenue lorsqu’il était entré dans la cathédrale de Rouen, que le silence et la beauté avaient subjugué son âme. Comme toute église, les cathédrales sont comparables à des vaisseaux spatiaux qui transportent la terre au ciel ou font descendre le ciel sur terre. La pierre exprime une grammaire invisible. À deux reprises, Jean-Luc Mélenchon s'exprima sur le sujet, le 18 juin et le 4 mars. Non d’un point de vue métaphysique mais historique, pour affirmer que sans le&nbsp;</span><em>« savoir rapporté des musulmans et des croisades »</em><span>, nous n’aurions ni su ni pu bâtir Notre-Dame de Paris. Cette lecture, issue du puissant courant orientaliste des XVIIIe et XIXe siècles, ne correspond pas à la réalité médiévale. C'est une croyance, une mode que les historiens distinguent des faits dûment documentés. En se situant sur ce terrain, Jean-Luc Mélenchon expose l’opinion à un risque de désinformation, lequel s'accommode bien de son intention d’introduire partout de la conflictualité. À l’inverse, la raison commande de réfléchir au fond commun des architectures religieuses et d’attribuer à chacune ce qui leur revient. Aussi les cathédrales, juge Mathieu Lours, expriment </span><em>« le génie de l’Occident chrétien »</em><span>. Sans nier les emprunts interculturels, l’Europe n'a pas de dette à l’égard du monde islamique, lequel ne se confond pas avec tout l’Orient. L'Europe doit ses édifices à la connaissance des mathématiques qu'elle a héritée de l’Antiquité grecque.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Joshua Colin, baptisé l'an dernier, raconte son chemin de foi</title><pubDate>Tue, 24 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-15748</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-03/WhatsApp%20Image%202026-03-24%20at%2007.31.44.jpeg?h=24b71b36&amp;amp;itok=QZyw8LJU"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/88c22346fb443b1abb544a59369663dd3a4a465f613b1a29f94538bf15a6a2da.mp3" length="16200515" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Joshua Colin, baptisé l'an dernier, raconte son chemin de foi</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=670918</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Joshua COLIN, 22 ans, étudiant à l’université Paris-Dauphine. Auteur de&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt; Nous, les nouveaux baptisés - confidence d’une génération qui revient au Christ &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(éditions du Cerf)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Demain après-midi doit être communiqué à Lourdes le chiffre des catéchumènes, c’est-à-dire des adultes et des adolescents qui seront baptisés au cours de la veillée pascale, le 4 avril. Ils étaient 12000 en 2024 et 17000 en 2025. Pour les uns, ce frémissement statistique ne dit rien d’une tendance de fond, celle de la sécularisation persistante et continue.&amp;nbsp;Tout au plus s’agit-il d’un rattrapage à la marge. 90&amp;nbsp;% des enfants d’une classe d’âge étaient encore baptisés à la naissance en 1970. Ils sont moins de 30&amp;nbsp;% à l’être aujourd’hui. Encore faut-il sortir de la logique comptable pour envisager ce rayon de soleil dans le paysage du catholicisme français. Pour plusieurs raisons&amp;nbsp;: ce sont les minorités résolues qui changent le monde (au départ ils étaient douze...). Ensuite, embrasser la foi catholique est en rupture absolue avec tout ce que promeuvent la société et les media. Ce choix exige courage et lucidité, ce qui opère un tri qualitatif. Enfin, ce rebond des catéchumènes est difficilement imputable au prosélytisme de l’institution, d’ailleurs assez méfiante envers ce qui ne vient pas d’elle. Les voies de Dieu étant impénétrables, on est intrigué par la force d’âme de ces nouveaux venus qui placent la barre très haut&amp;nbsp;: ils désirent être accueillis, formés, insérés dans une communauté. Leur zèle tout feu tout flamme peut avoir du mal à s’accorder avec les habitudes des catholiques culturels. Leur mérite équivaut à la pureté de l’intention qui les meut&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Dieu parlait à mon âme dans ce langage mystérieux du silence et de la beauté qu’Il emploie avec ceux qu’Il veut attirer doucement à Lui&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, écrit Joshua Colin, baptisé l'an dernier à l'issue d'une démarche dont il aura tenu à l'écart ses parents, hostiles à l'Église, et une partie de ses amis. Beauté, silence&amp;nbsp;: cette conception ramène l’épiscopat à la nécessité de répondre à un besoin de tradition et de transmission.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Joshua Colin témoignera demain mercredi 25 mars à 20h30 à l'Espace Bernanos, 4 rue du Havre Paris IXe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1007</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Joshua COLIN, 22 ans, étudiant à l’université Paris-Dauphine. Auteur de</span><em><span> Nous, les nouveaux baptisés - confidence d’une génération qui revient au Christ </span></em><span>(éditions du Cerf)</span></p><p><span>Demain après-midi doit être communiqué à Lourdes le chiffre des catéchumènes, c’est-à-dire des adultes et des adolescents qui seront baptisés au cours de la veillée pascale, le 4 avril. Ils étaient 12000 en 2024 et 17000 en 2025. Pour les uns, ce frémissement statistique ne dit rien d’une tendance de fond, celle de la sécularisation persistante et continue.&nbsp;Tout au plus s’agit-il d’un rattrapage à la marge. 90&nbsp;% des enfants d’une classe d’âge étaient encore baptisés à la naissance en 1970. Ils sont moins de 30&nbsp;% à l’être aujourd’hui. Encore faut-il sortir de la logique comptable pour envisager ce rayon de soleil dans le paysage du catholicisme français. Pour plusieurs raisons&nbsp;: ce sont les minorités résolues qui changent le monde (au départ ils étaient douze...). Ensuite, embrasser la foi catholique est en rupture absolue avec tout ce que promeuvent la société et les media. Ce choix exige courage et lucidité, ce qui opère un tri qualitatif. Enfin, ce rebond des catéchumènes est difficilement imputable au prosélytisme de l’institution, d’ailleurs assez méfiante envers ce qui ne vient pas d’elle. Les voies de Dieu étant impénétrables, on est intrigué par la force d’âme de ces nouveaux venus qui placent la barre très haut&nbsp;: ils désirent être accueillis, formés, insérés dans une communauté. Leur zèle tout feu tout flamme peut avoir du mal à s’accorder avec les habitudes des catholiques culturels. Leur mérite équivaut à la pureté de l’intention qui les meut&nbsp;: «&nbsp;</span><em><span>Dieu parlait à mon âme dans ce langage mystérieux du silence et de la beauté qu’Il emploie avec ceux qu’Il veut attirer doucement à Lui&nbsp;»</span></em><span>, écrit Joshua Colin, baptisé l'an dernier à l'issue d'une démarche dont il aura tenu à l'écart ses parents, hostiles à l'Église, et une partie de ses amis. Beauté, silence&nbsp;: cette conception ramène l’épiscopat à la nécessité de répondre à un besoin de tradition et de transmission.</span></p><p><span>Joshua Colin témoignera demain mercredi 25 mars à 20h30 à l'Espace Bernanos, 4 rue du Havre Paris IXe.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Après les municipales, une France morcelée comme jamais</title><pubDate>Mon, 23 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-15708</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-03/WhatsApp%20Image%202026-03-23%20at%2008.32.03.jpeg?itok=mth_V2L8"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/d80d6798207282e9cb2e0969c9c04d490530c215f9bfb849db23d170643eafd4.mp3" length="16242311" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Après les municipales, une France morcelée comme jamais</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=670465</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Natacha POLONY, agrégée de lettres, ancienne directrice de la rédaction de Marianne, fondatrice de la revue trimestrielle L’Audace !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Dans la foulée d'élections municipales sans vainqueur clair, chaque camp politique s'emploie à tirer les leçons du scrutin et à dire qu’il en sort gagnant. Au bout du compte, la France apparaît morcelée à l’extrême, ce qui rend délicate la question des alliances et des stratégies pour la présidentielle qui domine déjà le débat. Le débat justement : comment envisager l’agora si l’on n’est plus capable de se parler ? Agrégée de lettres, Natacha Polony, ancienne directrice de la rédaction de Marianne, consacre le deuxième numéro de sa revue trimestrielle L’Audace ! à la liberté d’expression à l’ère numérique. Comment concevoir un espace de la délibération juste et honnête en France et en Europe, à l’heure où les géants de la tech américains captent toutes les attentions, celles des plus jeunes en particulier, et où la réglementation de l’UE, via le «&amp;nbsp;bouclier démocratique&amp;nbsp;» du DSA&amp;nbsp;(Digital services act), n’apporte pas la meilleure des réponses à la question de la régulation des contenus ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Natacha POLONY, agrégée de lettres, ancienne directrice de la rédaction de Marianne, fondatrice de la revue trimestrielle L’Audace !</span></p><p><span>Dans la foulée d'élections municipales sans vainqueur clair, chaque camp politique s'emploie à tirer les leçons du scrutin et à dire qu’il en sort gagnant. Au bout du compte, la France apparaît morcelée à l’extrême, ce qui rend délicate la question des alliances et des stratégies pour la présidentielle qui domine déjà le débat. Le débat justement : comment envisager l’agora si l’on n’est plus capable de se parler ? Agrégée de lettres, Natacha Polony, ancienne directrice de la rédaction de Marianne, consacre le deuxième numéro de sa revue trimestrielle L’Audace ! à la liberté d’expression à l’ère numérique. Comment concevoir un espace de la délibération juste et honnête en France et en Europe, à l’heure où les géants de la tech américains captent toutes les attentions, celles des plus jeunes en particulier, et où la réglementation de l’UE, via le «&nbsp;bouclier démocratique&nbsp;» du DSA&nbsp;(Digital services act), n’apporte pas la meilleure des réponses à la question de la régulation des contenus ?</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Georges Fenech monte au front pour la liberté d’expression</title><pubDate>Fri, 20 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-15670</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-03/WhatsApp%20Image%202026-03-20%20at%2008.17.14.jpeg?h=4f2a27d3&amp;amp;itok=NX-1-NyK"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/44ba1584174664a50b558266f8644cf6ddc1491f828580441a78420ef192ddb0.mp3" length="16216398" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Georges Fenech monte au front pour la liberté d’expression</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=670077</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Georges FENECH, ancien magistrat, député honoraire, chroniqueur TV. Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Ne dites pas à ma mère que je suis chroniqueur sur Cnews… elle me croit toujours juge à Hazebrouck&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Fayard)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Du parquet aux plateaux en passant par les sièges capitonnés du Palais Bourbon, Georges Fenech se passionne pour l’action publique sous toutes ses formes. Cet ancien juge d’instruction, d’origine maltaise mais né en Tunisie, fut député LR du Rhône à deux reprises, avant de se reconvertir dans le magistère médiatique comme chroniqueur régulier sur la chaîne Cnews dont il est l’une des voix les plus crédibles. Son ton grave, posé et ferme tranche avec les emportements parfois convenus de media qui la jouent cash et clash. Sa carrière judiciaire est marquée par un engagement en faveur de l’autorité de l’État et de la répression de la délinquance, ce qui n’est pas le trait dominant des milieux de la magistrature. Spécialiste des dérives sectaires et du terrorisme, Georges Fenech porte un regard circulaire sur l’état de la France. Il instille une forme de dramaturgie quand il estime qu’elle peut mourir sous le poids du renoncement et des atteintes à la liberté d’expression.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1008</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Georges FENECH, ancien magistrat, député honoraire, chroniqueur TV. Auteur de&nbsp;</span><em>Ne dites pas à ma mère que je suis chroniqueur sur Cnews… elle me croit toujours juge à Hazebrouck</em><span> (Fayard)</span></p><p dir="ltr"><span>Du parquet aux plateaux en passant par les sièges capitonnés du Palais Bourbon, Georges Fenech se passionne pour l’action publique sous toutes ses formes. Cet ancien juge d’instruction, d’origine maltaise mais né en Tunisie, fut député LR du Rhône à deux reprises, avant de se reconvertir dans le magistère médiatique comme chroniqueur régulier sur la chaîne Cnews dont il est l’une des voix les plus crédibles. Son ton grave, posé et ferme tranche avec les emportements parfois convenus de media qui la jouent cash et clash. Sa carrière judiciaire est marquée par un engagement en faveur de l’autorité de l’État et de la répression de la délinquance, ce qui n’est pas le trait dominant des milieux de la magistrature. Spécialiste des dérives sectaires et du terrorisme, Georges Fenech porte un regard circulaire sur l’état de la France. Il instille une forme de dramaturgie quand il estime qu’elle peut mourir sous le poids du renoncement et des atteintes à la liberté d’expression.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Choisir, tout un art. Saint Ignace de Loyola nous y aide</title><pubDate>Thu, 19 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-15623</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-03/WhatsApp%20Image%202026-03-19%20at%2008.18.23.jpeg?h=096084bc&amp;amp;itok=dWqThzjb"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/fd9785ae46c729d8f6e2682be016257e8d77344cac157f20e6913ea7b1e5350d.mp3" length="16254432" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Choisir, tout un art. Saint Ignace de Loyola nous y aide</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=669619</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Père Bernard BOUGON, consultant, membre de l’Institut de discernement professionnel, ancien aumônier national du Mouvement chrétien des cadres dirigeants. Coauteur avec Laurent Falque de&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt; L’art de choisir avec Ignace de Loyola&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (éditions Ignace de Loyola)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;La force, et peut-être aussi la faiblesse, de la démocratie, c’est qu’elle nous oblige à choisir, afin d’obtenir l’adhésion, de fabriquer du consentement, ce qui est nécessaire à la confiance, pilier de l’autorité, sans laquelle nulle société ne peut avancer. Mais choisir est un art, qui ne confond pas avec le fait de décider. Les élections municipales offrent à la fois un prétexte et un contexte pour aborder un sujet beaucoup plus sérieux que celui de la gestion communale, sujet qui est celui de l’entretien que l’on se doit d’accorder à son âme. Saint Ignace de Loyola (1491-1556), fondateur des jésuites, lui fait passer une sorte de contrôle technique, avec ses fameux exercices spirituels et le discernement des esprits, lesquels ne sont pas comparables aux méthodes de développement personnel dont se repaît l’homme contemporain en recherche. L’essentiel est d’entrer dans un processus permettant de trouver la vocation qui est la nôtre, et d’apprendre à repérer les mouvements profonds qui nous animent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Père Bernard BOUGON, consultant, membre de l’Institut de discernement professionnel, ancien aumônier national du Mouvement chrétien des cadres dirigeants. Coauteur avec Laurent Falque de</span><em><span> L’art de choisir avec Ignace de Loyola</span></em><span> (éditions Ignace de Loyola)</span></p><p><span>La force, et peut-être aussi la faiblesse, de la démocratie, c’est qu’elle nous oblige à choisir, afin d’obtenir l’adhésion, de fabriquer du consentement, ce qui est nécessaire à la confiance, pilier de l’autorité, sans laquelle nulle société ne peut avancer. Mais choisir est un art, qui ne confond pas avec le fait de décider. Les élections municipales offrent à la fois un prétexte et un contexte pour aborder un sujet beaucoup plus sérieux que celui de la gestion communale, sujet qui est celui de l’entretien que l’on se doit d’accorder à son âme. Saint Ignace de Loyola (1491-1556), fondateur des jésuites, lui fait passer une sorte de contrôle technique, avec ses fameux exercices spirituels et le discernement des esprits, lesquels ne sont pas comparables aux méthodes de développement personnel dont se repaît l’homme contemporain en recherche. L’essentiel est d’entrer dans un processus permettant de trouver la vocation qui est la nôtre, et d’apprendre à repérer les mouvements profonds qui nous animent.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Après la prison, Pierre Botton invite les Français à renouer avec la foi et à l'affirmer avec courage</title><pubDate>Wed, 18 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-15589</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-03/WhatsApp%20Image%202026-03-18%20at%2007.29.52.jpeg?h=e185e128&amp;amp;itok=DiNVyIU-"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/47f620aac81c79103a31544dceb3ccc69d273699c44be7c5bb8f88a83b30cc37.mp3" length="16241893" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Après la prison, Pierre Botton invite les Français à renouer avec la foi et à l'affirmer avec courage</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=669236</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Pierre BOTTON, porte-parole de Changeons la prison. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Sur le chemin de ma foi&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Fayard)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Son nom avait marqué les années 90, quand ni Internet ni les réseaux sociaux n’existaient mais que son visage s’étalait sur les écrans de télévision&amp;nbsp;: Pierre Botton, homme d’affaires lyonnais au train de vie luxueux, s’était retrouvé mêlé à un scandale politico-financier impliquant son beau-père, Michel Noir, maire de Lyon jusqu’en 1995. Si je le reçois au milieu de ces municipales, c’est moins pour parler de compromissions politiciennes que de rémission spirituelle. Car Pierre Botton a retrouvé Dieu, le Dieu de son enfance, de la religion catholique dans laquelle il avait été élevée. La prison est passée par-là, ainsi qu’un long parcours judiciaire. Pierre Botton a été incarcéré à deux reprises, à vingt-cinq ans d’écart, ce qui lui donne un regard comparatif pertinent. Il s’est relevé en créant plusieurs associations destinées à sensibiliser au choc carcéral. L’expérience qu’il décrit ne ressemble point au propos de ses précédents livres. Aujourd’hui, il témoigne d’un chemin de foi, d’une certitude, sans faire l’impasse sur l’état spirituel de la France dans sa confrontation à d’autres religions très affirmatives.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Pierre BOTTON, porte-parole de Changeons la prison. Auteur de </span><em><span>Sur le chemin de ma foi&nbsp;</span></em><span>(Fayard)</span></p><p><span>Son nom avait marqué les années 90, quand ni Internet ni les réseaux sociaux n’existaient mais que son visage s’étalait sur les écrans de télévision&nbsp;: Pierre Botton, homme d’affaires lyonnais au train de vie luxueux, s’était retrouvé mêlé à un scandale politico-financier impliquant son beau-père, Michel Noir, maire de Lyon jusqu’en 1995. Si je le reçois au milieu de ces municipales, c’est moins pour parler de compromissions politiciennes que de rémission spirituelle. Car Pierre Botton a retrouvé Dieu, le Dieu de son enfance, de la religion catholique dans laquelle il avait été élevée. La prison est passée par-là, ainsi qu’un long parcours judiciaire. Pierre Botton a été incarcéré à deux reprises, à vingt-cinq ans d’écart, ce qui lui donne un regard comparatif pertinent. Il s’est relevé en créant plusieurs associations destinées à sensibiliser au choc carcéral. L’expérience qu’il décrit ne ressemble point au propos de ses précédents livres. Aujourd’hui, il témoigne d’un chemin de foi, d’une certitude, sans faire l’impasse sur l’état spirituel de la France dans sa confrontation à d’autres religions très affirmatives.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Municipales : un scrutin illisible et un scandale démocratique</title><pubDate>Tue, 17 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-15556</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-03/WhatsApp%20Image%202026-03-17%20at%2008.15.48.jpeg?h=bd907a81&amp;amp;itok=W8DlzQYb"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/70b6f70e075ec0cad3763654b20b660afbd8b8cdafc3208558622f05aa89f031.mp3" length="16260702" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Municipales : un scrutin illisible et un scandale démocratique</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=668777</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;François GOMBERT, directeur d’Engagements, cabinet de conseil en stratégies de communication d’influence et de gestion de crise, auteur de la newsletter Com’on en parle !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Quelle lecture et quelle leçon peut inspirer ce premier tour des élections municipales&amp;nbsp;? Que dire de l’état de la France à un an du rendez-vous si attendu de la présidentielle&amp;nbsp;? Le macronisme et son action dissolvante sur le bipartisme ont produit quelque chose d’illisible dont tirent parti deux forces antagonistes, LFI et le RN. On compte à ce jour quelque 150 accords LFI/PS et RN/LR, ce qui, aux yeux de François Gombert, rend l’offre politique indéchiffrable. Selon lui, LFI et le RN développent deux types de communication politique tout à fait opposés&amp;nbsp;: le RN achève sa notabilisation, tandis que LFI parie sur la radicalisation. La stratégie mélenchoniste se révèle efficace&amp;nbsp;: concentrée sur le quadrillage du terrain, elle produit un discours qui ne fonctionne pas comme un repoussoir mais comme une validation. Entre LFI et le RN, le vaste centre est dilué dans une forme d’insignifiance. L’offre politique est en crise. Une autre surgira-t-elle pour la présidentielle&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1011</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>François GOMBERT, directeur d’Engagements, cabinet de conseil en stratégies de communication d’influence et de gestion de crise, auteur de la newsletter Com’on en parle !</span></p><p><span>Quelle lecture et quelle leçon peut inspirer ce premier tour des élections municipales&nbsp;? Que dire de l’état de la France à un an du rendez-vous si attendu de la présidentielle&nbsp;? Le macronisme et son action dissolvante sur le bipartisme ont produit quelque chose d’illisible dont tirent parti deux forces antagonistes, LFI et le RN. On compte à ce jour quelque 150 accords LFI/PS et RN/LR, ce qui, aux yeux de François Gombert, rend l’offre politique indéchiffrable. Selon lui, LFI et le RN développent deux types de communication politique tout à fait opposés&nbsp;: le RN achève sa notabilisation, tandis que LFI parie sur la radicalisation. La stratégie mélenchoniste se révèle efficace&nbsp;: concentrée sur le quadrillage du terrain, elle produit un discours qui ne fonctionne pas comme un repoussoir mais comme une validation. Entre LFI et le RN, le vaste centre est dilué dans une forme d’insignifiance. L’offre politique est en crise. Une autre surgira-t-elle pour la présidentielle&nbsp;?</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>LFI et le RN sortent renforcés du 1er tour des élections municipales</title><pubDate>Mon, 16 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-15516</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-03/WhatsApp%20Image%202026-03-16%20at%2008.18.19.jpeg?h=95653f36&amp;amp;itok=-usZib3V"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/d1badb891172e562bd811315a85515a8d974f8ed924718bd222aed1e24f674d9.mp3" length="16252760" type="audio/mpeg"/><itunes:title>LFI et le RN sortent renforcés du 1er tour des élections municipales</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=668294</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Éric ROUSSEL, journaliste et politologue, ancien président de l’institut Pierre Mendès-France, membre de l’Académie des sciences morales et politiques&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Si cette année, les élections municipales auront moins mobilisé les Français qu’en 2014, avec un taux de participation nettement inférieur (56 % contre 63 %), les deux partis qui en avaient fait un test, le RN et LF, sortent renforcés du premier tour, dans un scrutin qui voit globalement la gauche se maintenir, en particulier dans les lieux de pouvoir importants, notamment à Paris, Marseille et Lyon. L'entre-deux tours d'ici dimanche prochain sera marqué par le casse-tête des possibles alliances, qui seront aussi scrutées à l'aune de la course à l'Elysée. Pour Éric Roussel, les dynamiques en faveur de LFI et du RN consolident des tendances mais ne laissent pas présager de l'issue de la présidentielle de 2027.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Éric ROUSSEL, journaliste et politologue, ancien président de l’institut Pierre Mendès-France, membre de l’Académie des sciences morales et politiques</span></p><p><span>Si cette année, les élections municipales auront moins mobilisé les Français qu’en 2014, avec un taux de participation nettement inférieur (56 % contre 63 %), les deux partis qui en avaient fait un test, le RN et LF, sortent renforcés du premier tour, dans un scrutin qui voit globalement la gauche se maintenir, en particulier dans les lieux de pouvoir importants, notamment à Paris, Marseille et Lyon. L'entre-deux tours d'ici dimanche prochain sera marqué par le casse-tête des possibles alliances, qui seront aussi scrutées à l'aune de la course à l'Elysée. Pour Éric Roussel, les dynamiques en faveur de LFI et du RN consolident des tendances mais ne laissent pas présager de l'issue de la présidentielle de 2027.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Le sénateur Laurent Duplomb défend l'innocuité de sa loi</title><pubDate>Fri, 13 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-15454</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-03/WhatsApp%20Image%202026-03-13%20at%2008.42.59.jpeg?h=afb120e9&amp;amp;itok=nL3tJsPs"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/a6febe6253fed08dea3d921b1a71dcae3666cf63fd1d8681d3bdd61065d9438c.mp3" length="16218070" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le sénateur Laurent Duplomb défend l'innocuité de sa loi</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=667832</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Laurent DUPLOMB, sénateur LR de Haute-Loire, conseiller de Laurent Wauquiez sur les questions agricoles&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Ici, en Haute-Loire, le duel n’est pas dans les urnes. Dimanche prochain, le candidat Michel Chapuis, divers droite dont la liste héberge le fils de Laurent Wauquiez, est quasiment sûr d’être réélu à la mairie du Puy-en-Velay. On peut se hasarder à ce pronostic dans la mesure où la cité mariale – tenez-vous bien – n’a pas connu de second tour depuis 1995, depuis plus de 30 ans, alors que l’élection 2026 laisse présager un grand nombre de quadrangulaires en raison de la balkanisation de la vie politique. Michel Chapuis n’a même pas de candidat RN sur sa droite. Non, le vrai duel ici est dans les haies : il oppose deux figures de la région : Jacques Marcon, chef triplement étoilé des maisons Marcon, plusieurs fois désigné « meilleur restaurant du monde », à Saint-Bonnet-le-Froid, à 60 km d’ici vers l’est, à la lisière de l’Ardèche, et Laurent Duplomb, fils d’ouvrier sidérurgiste devenu agriculteur par choix et par passion, sénateur LR depuis 2017, et dont les oreilles bourdonnent depuis que sa loi l’a fait connaître. La loi Duplomb a mobilisé plus de deux millions de signatures contre elle sur la plateforme de l’Assemblée nationale. Après son adoption, en juillet 2025, Jacques Marcon dit qu’il avait &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;« honte »&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; de vivre en Haute-Loire. En août, le Conseil constitutionnel censura certaines dispositions de la loi Duplomb, notamment celles liées à l’autorisation d’un pesticide néonicotinoïde, l’acétamipride. Un nouveau texte est en cours. Pour le sénateur LR, sa loi fait l’objet d’une cabale de la part d’une gauche anticapitaliste toujours prompte à caricaturer les enjeux et les exploitants agricoles.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1008</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Laurent DUPLOMB, sénateur LR de Haute-Loire, conseiller de Laurent Wauquiez sur les questions agricoles</span></p><p dir="ltr"><span>Ici, en Haute-Loire, le duel n’est pas dans les urnes. Dimanche prochain, le candidat Michel Chapuis, divers droite dont la liste héberge le fils de Laurent Wauquiez, est quasiment sûr d’être réélu à la mairie du Puy-en-Velay. On peut se hasarder à ce pronostic dans la mesure où la cité mariale – tenez-vous bien – n’a pas connu de second tour depuis 1995, depuis plus de 30 ans, alors que l’élection 2026 laisse présager un grand nombre de quadrangulaires en raison de la balkanisation de la vie politique. Michel Chapuis n’a même pas de candidat RN sur sa droite. Non, le vrai duel ici est dans les haies : il oppose deux figures de la région : Jacques Marcon, chef triplement étoilé des maisons Marcon, plusieurs fois désigné « meilleur restaurant du monde », à Saint-Bonnet-le-Froid, à 60 km d’ici vers l’est, à la lisière de l’Ardèche, et Laurent Duplomb, fils d’ouvrier sidérurgiste devenu agriculteur par choix et par passion, sénateur LR depuis 2017, et dont les oreilles bourdonnent depuis que sa loi l’a fait connaître. La loi Duplomb a mobilisé plus de deux millions de signatures contre elle sur la plateforme de l’Assemblée nationale. Après son adoption, en juillet 2025, Jacques Marcon dit qu’il avait </span><em><span>« honte »</span></em><span> de vivre en Haute-Loire. En août, le Conseil constitutionnel censura certaines dispositions de la loi Duplomb, notamment celles liées à l’autorisation d’un pesticide néonicotinoïde, l’acétamipride. Un nouveau texte est en cours. Pour le sénateur LR, sa loi fait l’objet d’une cabale de la part d’une gauche anticapitaliste toujours prompte à caricaturer les enjeux et les exploitants agricoles.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Éric Ciotti va-t-il offrir Nice au RN ?</title><pubDate>Thu, 12 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-15416</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-03/WhatsApp%20Image%202026-03-12%20at%2007.31.23.jpeg?h=e43989c3&amp;amp;itok=3A_ijpMv"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/578ae3c8be37510c05ae5961fd533b9e08c575e75268ba405db8e9efc62d3820.mp3" length="16230191" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Éric Ciotti va-t-il offrir Nice au RN ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=667403</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Jean-Baptiste FORRAY, rédacteur en chef délégué de la Gazette des Communes. Auteur de&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt; Les frères ennemis de la Côte&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Plon)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Richesse, gloire et beauté, on va aller sur la Côte d’Azur, à trois jours des municipales, dans un coin bien particulier que sont les Alpes-Maritimes, coin au sens premier du terme, au bout de la France, l’ancien comté de Nice, et dans un milieu qui l’est encore plus, celui de la droite niçoise. Ce que l’on aime, en politique comme ailleurs, ce ne sont ni les programmes ni les promesses. Ce que l’on aime, ce sont les duels, les passions, les ambitions, la dimension humaine des personnages. La politique, ce sont des mains qu’on serre et des poignards qu’on plante. Deux hommes s’affrontent à Nice – qui ont la politique dans la peau, à défaut d’avoir une idéologie dans la tête&amp;nbsp;: Christian Estrosi, le motard séducteur, le Chirac ou le Johny Hallyday de la Côte, et Éric Ciotti, le routard de Marine Le Pen. Deux ans après son ralliement au RN alors qu'il présidait Les Républicains, il est en passe de relever son pari : conquérir la cinquième ville de France. A la tête de son nouveau parti, l'UDR, Éric Ciotti est annoncé dans plusieurs sondages avec une avance d'au moins 10 points sur le maire sortant, étiqueté Horizons, soutenu par le centre et la droite. Ce trophée, si Éric Ciotti le ravissait, il en priverait le candidat à la présidentielle Édouard Philippe, fondateur de Horizons.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Jean-Baptiste FORRAY, rédacteur en chef délégué de la Gazette des Communes. Auteur de</span><em><span> Les frères ennemis de la Côte&nbsp;</span></em><span>(Plon)</span></p><p><span>Richesse, gloire et beauté, on va aller sur la Côte d’Azur, à trois jours des municipales, dans un coin bien particulier que sont les Alpes-Maritimes, coin au sens premier du terme, au bout de la France, l’ancien comté de Nice, et dans un milieu qui l’est encore plus, celui de la droite niçoise. Ce que l’on aime, en politique comme ailleurs, ce ne sont ni les programmes ni les promesses. Ce que l’on aime, ce sont les duels, les passions, les ambitions, la dimension humaine des personnages. La politique, ce sont des mains qu’on serre et des poignards qu’on plante. Deux hommes s’affrontent à Nice – qui ont la politique dans la peau, à défaut d’avoir une idéologie dans la tête&nbsp;: Christian Estrosi, le motard séducteur, le Chirac ou le Johny Hallyday de la Côte, et Éric Ciotti, le routard de Marine Le Pen. Deux ans après son ralliement au RN alors qu'il présidait Les Républicains, il est en passe de relever son pari : conquérir la cinquième ville de France. A la tête de son nouveau parti, l'UDR, Éric Ciotti est annoncé dans plusieurs sondages avec une avance d'au moins 10 points sur le maire sortant, étiqueté Horizons, soutenu par le centre et la droite. Ce trophée, si Éric Ciotti le ravissait, il en priverait le candidat à la présidentielle Édouard Philippe, fondateur de Horizons.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Marcel Gauchet récuse la « dictature du relativisme » pointée par Benoît XVI</title><pubDate>Wed, 11 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-15373</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-03/WhatsApp%20Image%202026-03-11%20at%2008.27.18.jpeg?h=87db45a9&amp;amp;itok=2iZ3Qjd-"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/fa3df81d90608410b4c6800994e4ac23957f0d2feabf75ff5b3fe96a7f39ff84.mp3" length="16216816" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Marcel Gauchet récuse la « dictature du relativisme » pointée par Benoît XVI</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=666979</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Marcel GAUCHET, historien, philosophe, sociologue. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Comment pensent les démocraties&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Albin Michel)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Dans une société liquide où tout se vaut et tout se vend, les idées et les identités sont comparables à des objets placés sur la gondole du supermarché : leur valeur est celle de choses que l’on renouvelle au gré de l’arbitraire des modes et des passions.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« Dans un monde renversé, même le vrai est un moment du faux »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, disait Guy Debord. C’est très difficile pour une institution solide comme l’Église catholique de survivre dans ce monde-là, d’être devenue une idée parmi d’autres. Mais après tout, n’a-t-elle pas ce qu’elle mérite puisque, selon la célèbre thèse de Marcel Gauchet, le christianisme serait la&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« religion de la sortie de la religion ».&lt;/em&gt;&lt;span&gt; C’est lui qui, en séparant Dieu de César, a offert à César un espace qui lui est propre, avec le pluralisme idéologique qui le caractérise et, peu ou prou, remonte dans sa forme contemporaine à 1848, époque où se consolidèrent trois camps, les conservateurs, les libéraux et les socialistes. Ces cadres mentaux demeurent, malgré la vacuité de certains débats politiques actuels. L’idéologie est ainsi, au sens technique du terme, ce qui anime l’espace démocratique. Elle se distingue de la variété des opinions qui pouvaient prévaloir auparavant, dans des sociétés homogènes et verticales, où il fallait statuer sur le vrai et le faux. Dans cet entretien, Marcel Gauchet, premier titulaire de la chaire du Collège des Bernardins, l’Église, influencée par l’esprit du siècle, a évolué vers la gestion démocratique des pluralités qui la constituent, sans céder au relativisme dont le pape Benoît XVI dénonçait la prédominance.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1008</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Marcel GAUCHET, historien, philosophe, sociologue. Auteur de </span><em><span>Comment pensent les démocraties</span></em><span> (Albin Michel)</span></p><p><span>Dans une société liquide où tout se vaut et tout se vend, les idées et les identités sont comparables à des objets placés sur la gondole du supermarché : leur valeur est celle de choses que l’on renouvelle au gré de l’arbitraire des modes et des passions.&nbsp;</span><em>« Dans un monde renversé, même le vrai est un moment du faux »</em><span>, disait Guy Debord. C’est très difficile pour une institution solide comme l’Église catholique de survivre dans ce monde-là, d’être devenue une idée parmi d’autres. Mais après tout, n’a-t-elle pas ce qu’elle mérite puisque, selon la célèbre thèse de Marcel Gauchet, le christianisme serait la&nbsp;</span><em>« religion de la sortie de la religion ».</em><span> C’est lui qui, en séparant Dieu de César, a offert à César un espace qui lui est propre, avec le pluralisme idéologique qui le caractérise et, peu ou prou, remonte dans sa forme contemporaine à 1848, époque où se consolidèrent trois camps, les conservateurs, les libéraux et les socialistes. Ces cadres mentaux demeurent, malgré la vacuité de certains débats politiques actuels. L’idéologie est ainsi, au sens technique du terme, ce qui anime l’espace démocratique. Elle se distingue de la variété des opinions qui pouvaient prévaloir auparavant, dans des sociétés homogènes et verticales, où il fallait statuer sur le vrai et le faux. Dans cet entretien, Marcel Gauchet, premier titulaire de la chaire du Collège des Bernardins, l’Église, influencée par l’esprit du siècle, a évolué vers la gestion démocratique des pluralités qui la constituent, sans céder au relativisme dont le pape Benoît XVI dénonçait la prédominance.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Et si la France était un pays communiste ?</title><pubDate>Tue, 10 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-15321</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-03/WhatsApp%20Image%202026-03-10%20at%2008.25.45_0.jpeg?h=bc669437&amp;amp;itok=8ehAhGKv"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/a3750f256194b98af2bfdb57008a45c6b5717eeb2b60aad906fbeec98d214bb5.mp3" length="16230609" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Et si la France était un pays communiste ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=666555</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Franz-Olivier GIESBERT, journaliste, éditorialiste au Point, essayiste. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;La France est-elle un pays communiste ?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Plon)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Le jeu politique ne doit pas masquer la réalité&amp;nbsp;: on parle à l’envi de la progression de l’extrême-droite, de l’union des droites, de l’hypothèse de l’arrivée du RN au pouvoir et tutti quanti. Cette forme d'agitation relève de l'esbroufe. Elle ne dit rien de l’état de la France qui ne cesse de se dégrader en raison du poids de la bureaucratie, de la fiscalité et des normes, ce qui fait dire à FOG que notre pays est communiste. Cela ne signifie pas qu'il serait dirigé par le Parti communiste, devenu résiduel. Cela indique que, à la fois plus insidieusement et plus massivement, notre économie suradministrée est écrasée par les impôts de production, cinq fois plus élevés qu'en Allemagne, et que ce fardeau entraîne délocalisations et déclassement. Les mandats d'Emmanuel Macron n'ont fait qu'aggraver cette situation.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Franz-Olivier GIESBERT, journaliste, éditorialiste au Point, essayiste. Auteur de </span><em><span>La France est-elle un pays communiste ?</span></em><span> (Plon)</span></p><p><span>Le jeu politique ne doit pas masquer la réalité&nbsp;: on parle à l’envi de la progression de l’extrême-droite, de l’union des droites, de l’hypothèse de l’arrivée du RN au pouvoir et tutti quanti. Cette forme d'agitation relève de l'esbroufe. Elle ne dit rien de l’état de la France qui ne cesse de se dégrader en raison du poids de la bureaucratie, de la fiscalité et des normes, ce qui fait dire à FOG que notre pays est communiste. Cela ne signifie pas qu'il serait dirigé par le Parti communiste, devenu résiduel. Cela indique que, à la fois plus insidieusement et plus massivement, notre économie suradministrée est écrasée par les impôts de production, cinq fois plus élevés qu'en Allemagne, et que ce fardeau entraîne délocalisations et déclassement. Les mandats d'Emmanuel Macron n'ont fait qu'aggraver cette situation.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>L'incroyable histoire de Bertha von Suttner, première femme Prix Nobel de la paix</title><pubDate>Mon, 09 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-15273</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-03/WhatsApp%20Image%202026-03-09%20at%2008.36.11.jpeg?h=937486c9&amp;amp;itok=H9eQCwtS"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/794fc97dcea85fa1dc6adf1dbab2c0a9acb09f9984c28b86de142ad34dc6efbc.mp3" length="16235206" type="audio/mpeg"/><itunes:title>L'incroyable histoire de Bertha von Suttner, première femme Prix Nobel de la paix</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=666026</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Bérengère de PONTAC, ambassadrice de l'Association des Femmes pour la Paix des Nations Unies, présidente Peace By Peace - Jeunes Artisans de Paix. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Tous pour la paix - 80 modèles inspirants&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (illustré par Ariana Cuevas)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Dans le christianisme, la paix est à la fois un don de Dieu, une transformation intérieure, une réconciliation entre les personnes, et un engagement actif pour un monde plus juste. Tout un programme. Depuis 1945, l’Europe parvient à conjurer la guerre entre les nations qui la composent, du moins celle-ci se déroule-t-elle sur le terrain plus aseptisé de l’économie. La guerre engagée par Israël et les États-Unis contre l'Iran surgit comme&amp;nbsp; l’énième épisode d’un conflit qui laisse entrevoir à ce jour aucune perspective de paix. Doit-on toutefois se résigner ? La fatalité doit-elle l’emporter ? Pour ne pas céder à cette tentation, de grandes figures de paix peuvent nous inspirer, dans diverses époques et traditions. Bérengère de Pontac les a rassemblées dans un beau livre illustré&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Tous pour la Paix - 80 Modèles Inspirants&lt;/em&gt;&lt;span&gt;,&amp;nbsp; édité en 2025 en français et anglais. Parmi elles : l’Autrichienne Bertha von Suttner (1843-1914), première femme à recevoir le Prix Nobel de la paix en 1905. Dans cet entretien? Bérengère de Pontac fait le récit de sa propre histoire, laquelle commença il y a 30 ans au sanctuaire marial de Medjugorje, dans une Bosnie-Herzégovine déchirée par la guerre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Les ateliers &lt;/span&gt;Peace by Peace :&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour les classes de CM2 et de 3e, l'association propose des circuits Mémoire et Paix de 2 jours sur les sites mémoriels normands (Mémorial de Caen, cimetière américain d’Omaha Beach, cimetière allemand de La Cambe, musée et plage de Utah Beach, village de Sainte-Mère-Église). Pour les plus jeunes (classes de CE1- CM1), l'association met en place en septembre l’atelier de la Rose de la Mémoire et de la Paix, inspiré du Petit Prince de Saint-Exupéry.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le livre Tous pour la Paix :&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il est disponible sur HelloAsso, au prix de 35 € déductible (soit environ 14€) + 10€ de frais de port pour la France. Commande directe possible auprès de : peacebypeace10@gmail.com&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Bérengère de PONTAC, ambassadrice de l'Association des Femmes pour la Paix des Nations Unies, présidente Peace By Peace - Jeunes Artisans de Paix. Auteur de </span><em><span>Tous pour la paix - 80 modèles inspirants</span></em><span> (illustré par Ariana Cuevas)</span></p><p><span>Dans le christianisme, la paix est à la fois un don de Dieu, une transformation intérieure, une réconciliation entre les personnes, et un engagement actif pour un monde plus juste. Tout un programme. Depuis 1945, l’Europe parvient à conjurer la guerre entre les nations qui la composent, du moins celle-ci se déroule-t-elle sur le terrain plus aseptisé de l’économie. La guerre engagée par Israël et les États-Unis contre l'Iran surgit comme&nbsp; l’énième épisode d’un conflit qui laisse entrevoir à ce jour aucune perspective de paix. Doit-on toutefois se résigner ? La fatalité doit-elle l’emporter ? Pour ne pas céder à cette tentation, de grandes figures de paix peuvent nous inspirer, dans diverses époques et traditions. Bérengère de Pontac les a rassemblées dans un beau livre illustré&nbsp;</span><em>Tous pour la Paix - 80 Modèles Inspirants</em><span>,&nbsp; édité en 2025 en français et anglais. Parmi elles : l’Autrichienne Bertha von Suttner (1843-1914), première femme à recevoir le Prix Nobel de la paix en 1905. Dans cet entretien? Bérengère de Pontac fait le récit de sa propre histoire, laquelle commença il y a 30 ans au sanctuaire marial de Medjugorje, dans une Bosnie-Herzégovine déchirée par la guerre.</span></p><p><span>Les ateliers </span>Peace by Peace :&nbsp;</p><p>Pour les classes de CM2 et de 3e, l'association propose des circuits Mémoire et Paix de 2 jours sur les sites mémoriels normands (Mémorial de Caen, cimetière américain d’Omaha Beach, cimetière allemand de La Cambe, musée et plage de Utah Beach, village de Sainte-Mère-Église). Pour les plus jeunes (classes de CE1- CM1), l'association met en place en septembre l’atelier de la Rose de la Mémoire et de la Paix, inspiré du Petit Prince de Saint-Exupéry.</p><p>Le livre Tous pour la Paix :&nbsp;</p><p>Il est disponible sur HelloAsso, au prix de 35 € déductible (soit environ 14€) + 10€ de frais de port pour la France. Commande directe possible auprès de : peacebypeace10@gmail.com</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Père François Potez</title><pubDate>Fri, 06 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-15288</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-03/P%C3%A8re%20Fran%C3%A7ois%20Potez%20-%20Cr%C3%A9dit%20Notre%20Dame%20du%20Travail_0.jpg?h=6a26422a&amp;amp;itok=va8H1-1Y"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/6b7d733e690a541ecee48c9d3b5d974339da826399f2ca9c24884b01a364bc55.mp3" length="36879464" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Père François Potez</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=666193</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Après avoir été engagé dans la Marine, le père François Potez entre dans la communauté des Frères de Saint-Jean et est ordonné prêtre pour le diocèse de Paris en 1989. Durant ses 37 ans de sacerdoce, il s’est longuement consacré à l’éducation des jeunes et à la préparation au mariage de nombreux couples.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>2300</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Après avoir été engagé dans la Marine, le père François Potez entre dans la communauté des Frères de Saint-Jean et est ordonné prêtre pour le diocèse de Paris en 1989. Durant ses 37 ans de sacerdoce, il s’est longuement consacré à l’éducation des jeunes et à la préparation au mariage de nombreux couples.&nbsp;</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Père François Potez, prêtre et éducateur, au soir d’une vie de mission</title><pubDate>Fri, 06 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">RND-6107</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/a15b78052ac4c71ea402498bf8d1f720c49f2299d009e663866f8bf90337b072.mp3" length="16021629" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Père François Potez, prêtre et éducateur, au soir d’une vie de mission</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=663861</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;À la fois prêtre, éducateur, pasteur et auteur, le père François Potez a beaucoup marqué les personnes qu’il aura enseignées, en partie les couples se préparant au mariage. Aujourd’hui, à 70 ans, il est en soins palliatifs, chez les petites sœurs des pauvres, dans le VIe arrondissement de Paris. Diplômé de l’Ecole navale, ce fils de médecin, né dans une famille de huit enfants, quitte la Marine en 1982, entre chez les Frères de Saint-Jean, puis devient aumônier de l'Eau Vive, un des premiers lieux d'accueil et d'éducation en France, fondé par le père de Monteynard. Ordonné prêtre en 1989, il passe une dizaine d'années au service des jeunes et de l'éducation. Il est incardiné dans le diocèse de Paris en 1997 pour devenir curé de Saint-Eugène/Sainte Cécile (paroisse bi-ritualiste), Notre-Dame du travail (où il apprend la messe en portugais) et Saint-Philippe-du-Roule, son dernier port d’attache. Le père François Potez a témoigné dans les films Sacerdoce et Sacré-Cœur. Il a aimablement accepté de nous rencontrer avant peut-être de larguer les amarres et de voguer sur l’océan de l’éternité. Dans cet entretien, outre son parcours, il développe sa vision de l'éducation des jeunes, terrain sur lequel il aura tant œuvré.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>996</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>À la fois prêtre, éducateur, pasteur et auteur, le père François Potez a beaucoup marqué les personnes qu’il aura enseignées, en partie les couples se préparant au mariage. Aujourd’hui, à 70 ans, il est en soins palliatifs, chez les petites sœurs des pauvres, dans le VIe arrondissement de Paris. Diplômé de l’Ecole navale, ce fils de médecin, né dans une famille de huit enfants, quitte la Marine en 1982, entre chez les Frères de Saint-Jean, puis devient aumônier de l'Eau Vive, un des premiers lieux d'accueil et d'éducation en France, fondé par le père de Monteynard. Ordonné prêtre en 1989, il passe une dizaine d'années au service des jeunes et de l'éducation. Il est incardiné dans le diocèse de Paris en 1997 pour devenir curé de Saint-Eugène/Sainte Cécile (paroisse bi-ritualiste), Notre-Dame du travail (où il apprend la messe en portugais) et Saint-Philippe-du-Roule, son dernier port d’attache. Le père François Potez a témoigné dans les films Sacerdoce et Sacré-Cœur. Il a aimablement accepté de nous rencontrer avant peut-être de larguer les amarres et de voguer sur l’océan de l’éternité. Dans cet entretien, outre son parcours, il développe sa vision de l'éducation des jeunes, terrain sur lequel il aura tant œuvré.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Véronique Albanel</title><pubDate>Thu, 05 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">RND-6106</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/6cf92e3725ac6c02d38e6c15e194ba1a09f69f93da11214718813f4494cbeab0.mp3" length="15846504" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Véronique Albanel</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=663860</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description> </description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>985</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[ ]]></itunes:summary></item><item><title>Quand un banquier pratique le dénuement volontaire</title><pubDate>Wed, 04 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">RND-6105</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/aa8d986e0412fc6e9f7e96ea8b901b6df323dd04de2875673b4802dba926c3b4.mp3" length="15847340" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Quand un banquier pratique le dénuement volontaire</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=664980</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description> </description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>985</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[ ]]></itunes:summary></item><item><title>Bénédicte Delelis, chant</title><pubDate>Tue, 03 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">RND-6104</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/9d8798db16ea5db2a388a88b7fe14a7de82cdc382888e4b644ae36e64f06c63e.mp3" length="15426455" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Bénédicte Delelis, chant</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=683619</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description> </description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>959</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[ ]]></itunes:summary></item><item><title>Gabrielle Halpern, Intelligence artificielle : et l'homme créa Dieu</title><pubDate>Mon, 02 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">RND-6102</guid><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/fc8b2d85fdc10cef277ce909f7ad0e92b5a96d62638f29903d91fb9304440647.mp3" length="14919471" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Gabrielle Halpern, Intelligence artificielle : et l'homme créa Dieu</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=683621</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description> </description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>928</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[ ]]></itunes:summary></item><item><title>1974 : cinq intellectuels français s’invitent chez Mao, dans une Chine fantasmée</title><pubDate>Fri, 27 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-15124</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-02/WhatsApp%20Image%202026-02-27%20at%2008.09.25.jpeg?h=59651c00&amp;amp;itok=4RqLoCMI"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/5d2364466f4a05d1a4b963704e16424a698985a78fb8dcb2d5e9c2ee4f28ebe1.mp3" length="15796349" type="audio/mpeg"/><itunes:title>1974 : cinq intellectuels français s’invitent chez Mao, dans une Chine fantasmée</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=663368</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Jean BERTHIER, romancier, cinéaste, réalisateur. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Voyage tranquille au pays des horreurs&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(le Cherche Midi)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;Il faut toujours dire ce que l’on voit ; surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, s’écrie Charles Péguy. Dire ce que l’on voit, c’est exprimer la réalité sans la travestir, refuser les compromis ou les accommodements avec la vérité. Voir ce que l’on voit est un exercice encore plus ardu consistant à percevoir le réel tel qu’il est, sans préjugés, sans clichés, sans projections idéologiques. Le parler vrai découle de la vision juste. Discerner est aussi passionnant que difficile. Car le mal est toujours la perversion d’un bien. Dans le cas de l’euthanasie, combien d’esprits malins, pour lever l’interdit de tuer, se prévalent de l’amour d’autrui&amp;nbsp;? En fait, aucun homme ne peut se passer de la caution du bien. Personne ne veut être dans le mensonge, les tables de la loi étant gravées dans la chair de notre esprit. Hormis une minorité cynique mais puissante, qui fait allégeance au mal, on cherche tous l'amour et la vérité. Hélas, le mal se présente sous les apparences du bien, par le truchement de la perversion du langage. Aussi, la première mission du journaliste, sa mission de service public, est-elle d’identifier les erreurs et les errances, celles auxquelles cèdent si facilement les intellectuels, prompts à tous les mensonges, à tous les aveuglements, à toutes les contorsions, pour surtout ne pas voir. Les intellectuels ont une force d’entraînement sur la société. En 1974, cinq intellectuels français, fascinés par le maoïsme, vont passer trois semaines en Chine. Une expédition assortie de prestations luxueuses et encadrée par la «&amp;nbsp;bonne parole&amp;nbsp;» du Parti communiste. &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Voyage tranquille au pays des horreurs&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; raconte ce périple de Philippe Sollers, Marcelin Pleynet, Julia Kristeva, Roland Barthes et de l’éditeur François Wahl. Ce voyage fait écho à d’autres «&amp;nbsp;pèlerinages&amp;nbsp;» de ce type, entrepris par des communistes de salon comme Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir, «&amp;nbsp;invités&amp;nbsp;» en Chine, en URSS et à Cuba. Ce roman fondé sur des archives éclaire, avec humour, sur la propension de notre intelligence à tout sacrifier à l’utopie, à s’inventer des postures esthétiques. Même si nos cinq «&amp;nbsp;baroudeurs&amp;nbsp;» en reviendront, à la fois de Chine et de leurs illusions.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>982</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Jean BERTHIER, romancier, cinéaste, réalisateur. Auteur de </span><em><span>Voyage tranquille au pays des horreurs&nbsp;</span></em><span>(le Cherche Midi)</span></p><p><em><span>«&nbsp;Il faut toujours dire ce que l’on voit ; surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit&nbsp;»</span></em><span>, s’écrie Charles Péguy. Dire ce que l’on voit, c’est exprimer la réalité sans la travestir, refuser les compromis ou les accommodements avec la vérité. Voir ce que l’on voit est un exercice encore plus ardu consistant à percevoir le réel tel qu’il est, sans préjugés, sans clichés, sans projections idéologiques. Le parler vrai découle de la vision juste. Discerner est aussi passionnant que difficile. Car le mal est toujours la perversion d’un bien. Dans le cas de l’euthanasie, combien d’esprits malins, pour lever l’interdit de tuer, se prévalent de l’amour d’autrui&nbsp;? En fait, aucun homme ne peut se passer de la caution du bien. Personne ne veut être dans le mensonge, les tables de la loi étant gravées dans la chair de notre esprit. Hormis une minorité cynique mais puissante, qui fait allégeance au mal, on cherche tous l'amour et la vérité. Hélas, le mal se présente sous les apparences du bien, par le truchement de la perversion du langage. Aussi, la première mission du journaliste, sa mission de service public, est-elle d’identifier les erreurs et les errances, celles auxquelles cèdent si facilement les intellectuels, prompts à tous les mensonges, à tous les aveuglements, à toutes les contorsions, pour surtout ne pas voir. Les intellectuels ont une force d’entraînement sur la société. En 1974, cinq intellectuels français, fascinés par le maoïsme, vont passer trois semaines en Chine. Une expédition assortie de prestations luxueuses et encadrée par la «&nbsp;bonne parole&nbsp;» du Parti communiste. </span><em><span>Voyage tranquille au pays des horreurs</span></em><span> raconte ce périple de Philippe Sollers, Marcelin Pleynet, Julia Kristeva, Roland Barthes et de l’éditeur François Wahl. Ce voyage fait écho à d’autres «&nbsp;pèlerinages&nbsp;» de ce type, entrepris par des communistes de salon comme Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir, «&nbsp;invités&nbsp;» en Chine, en URSS et à Cuba. Ce roman fondé sur des archives éclaire, avec humour, sur la propension de notre intelligence à tout sacrifier à l’utopie, à s’inventer des postures esthétiques. Même si nos cinq «&nbsp;baroudeurs&nbsp;» en reviendront, à la fois de Chine et de leurs illusions.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>L’euthanasie légalisée à l'Assemblée : la France lève l’interdit de tuer</title><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-15080</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-02/L%E2%80%99l-euthanasie-legalisee-a-l-Assembl-e-la-France-leve-l-interdit-de-tuer-LE-GRAND-TEMOIN-RADIO-NOTRE-DAME-RCF.jpg?itok=qhXncPuJ"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/9c17876bc478f70a7cdb9747a548b42a490f6cb288bcd52efbc0cdb7fc3a8b06.mp3" length="16202187" type="audio/mpeg"/><itunes:title>L’euthanasie légalisée à l'Assemblée : la France lève l’interdit de tuer</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=663021</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Bruno DALLAPORTA, &amp;nbsp;médecin, néphrologue, docteur en éthique et spécialisé en philosophie appliquée à la santé, auteur avec Faroudja Hocini de&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt; Tuer les gens, tuer la Terre, l'euthanasie et son angle mort&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Compagnons)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Les députés ont adopté mercredi pour la deuxième fois, par 299 voix contre 226, la proposition de loi créant un nouveau droit à l'aide à mourir, réforme sociétale clé du quinquennat Macron, qui doit maintenant être à nouveau examinée au Sénat. Le rapporteur général du texte, Olivier Falorni (groupe MoDem), a immédiatement eu des mots pour les malades et leurs proches :&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« Aujourd'hui, nous leur disons que nous les avons entendus et qu'ils auront enfin, dans notre pays, le droit de pouvoir partir en paix, en liberté et par humanité »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, a-t-il déclaré dans l'hémicycle, très ému et la voix tremblante. Mais cette compassion, ses yeux humides de bonté, risque fort de travestir une réalité brutale, comptable, cynique : la fin des solidarités, au profit d’un nouveau droit revendiqué par quelques-uns, l’élimination des moins aptes et des personnes vulnérables, la subversion de l’éthique médicale. La pulsion de mort vient de l’emporter sur la valeur du soin, par un déplacement de la norme dont les conséquences seront dévastatrices, comme elles le sont déjà depuis vingt ans dans les pays qui ont pris ce chemin mortifère. Bruno Dallaporta insiste sur l'imposture que représente l'expression « aide à mourir » en distinguant cinq situations dans lesquelles la mort survient : l'abstention, l'analgésie, les limitations et l'arrêt des soins, le suicide assisté et l'euthanasie. Ces situations vont crescendo. Toutes sont assimilables à de l'aide à mourir mais les deux dernières rompent la loi universelle de l'interdit de tuer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>1007</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Bruno DALLAPORTA, &nbsp;médecin, néphrologue, docteur en éthique et spécialisé en philosophie appliquée à la santé, auteur avec Faroudja Hocini de</span><em><span> Tuer les gens, tuer la Terre, l'euthanasie et son angle mort</span></em><span> (Compagnons)</span></p><p dir="ltr"><span>Les députés ont adopté mercredi pour la deuxième fois, par 299 voix contre 226, la proposition de loi créant un nouveau droit à l'aide à mourir, réforme sociétale clé du quinquennat Macron, qui doit maintenant être à nouveau examinée au Sénat. Le rapporteur général du texte, Olivier Falorni (groupe MoDem), a immédiatement eu des mots pour les malades et leurs proches :&nbsp;</span><em>« Aujourd'hui, nous leur disons que nous les avons entendus et qu'ils auront enfin, dans notre pays, le droit de pouvoir partir en paix, en liberté et par humanité »</em><span>, a-t-il déclaré dans l'hémicycle, très ému et la voix tremblante. Mais cette compassion, ses yeux humides de bonté, risque fort de travestir une réalité brutale, comptable, cynique : la fin des solidarités, au profit d’un nouveau droit revendiqué par quelques-uns, l’élimination des moins aptes et des personnes vulnérables, la subversion de l’éthique médicale. La pulsion de mort vient de l’emporter sur la valeur du soin, par un déplacement de la norme dont les conséquences seront dévastatrices, comme elles le sont déjà depuis vingt ans dans les pays qui ont pris ce chemin mortifère. Bruno Dallaporta insiste sur l'imposture que représente l'expression « aide à mourir » en distinguant cinq situations dans lesquelles la mort survient : l'abstention, l'analgésie, les limitations et l'arrêt des soins, le suicide assisté et l'euthanasie. Ces situations vont crescendo. Toutes sont assimilables à de l'aide à mourir mais les deux dernières rompent la loi universelle de l'interdit de tuer.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Le concept d’« énergie sociale » change notre vision des relations internationales</title><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-15014</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-02/WhatsApp%20Image%202026-02-25%20at%2008.23.15.jpeg?h=2e8bab3b&amp;amp;itok=pdsJ2IWU"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/0b13517331ad877c757f7db0fb03ec7125ccb4e4a8fda7389a9de5dd014c9ae5.mp3" length="16202187" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le concept d’« énergie sociale » change notre vision des relations internationales</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=662568</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Bertrand BADIE, professeur émérite des universités à Sciences Po. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Par-delà la puissance et la guerre - la mystérieuse énergie sociale&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Odile Jacob)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Inspirées des visions de Hobbes et de Machiavel, l’homme occidental résume les relations internationales à l’action du diplomate et du soldat, faisant fi des pulsations sociales, comme si les États agissaient indépendamment des sociétés auxquelles ils sont pourtant indexés. Avec la révolution des communications, les frontières se brouillent et toute personne entend participer à la marche du monde Bertrand Badie analyse cette éruption du social qui, de Gaza à l’Ukraine, impose des limites à l’exercice antique de la puissance et de la diplomatie. Dans le village planétaire, le contrôle politique est ainsi chahuté par un jeu social dont les effets sont imprévisibles et difficilement canalisables. La puissance, au sens classique où l’entend la géopolitique, comme projection de force destinée à changer le cours des choses, est ainsi court-circuitée par la volonté des hommes de vivre solidairement, de s’identifier à la souffrance des humains qui la subissent. Comme si les États, quand ils agissent, libéraient, à leur corps défendant, une énergie sociale pouvant se retourner contre eux. Cela nécessite de la part des dirigeants de déployer un narratif dont l’objet est de récupérer cette énergie ou de l’endiguer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1007</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Bertrand BADIE, professeur émérite des universités à Sciences Po. Auteur de </span><em><span>Par-delà la puissance et la guerre - la mystérieuse énergie sociale</span></em><span> (Odile Jacob)</span></p><p><span>Inspirées des visions de Hobbes et de Machiavel, l’homme occidental résume les relations internationales à l’action du diplomate et du soldat, faisant fi des pulsations sociales, comme si les États agissaient indépendamment des sociétés auxquelles ils sont pourtant indexés. Avec la révolution des communications, les frontières se brouillent et toute personne entend participer à la marche du monde Bertrand Badie analyse cette éruption du social qui, de Gaza à l’Ukraine, impose des limites à l’exercice antique de la puissance et de la diplomatie. Dans le village planétaire, le contrôle politique est ainsi chahuté par un jeu social dont les effets sont imprévisibles et difficilement canalisables. La puissance, au sens classique où l’entend la géopolitique, comme projection de force destinée à changer le cours des choses, est ainsi court-circuitée par la volonté des hommes de vivre solidairement, de s’identifier à la souffrance des humains qui la subissent. Comme si les États, quand ils agissent, libéraient, à leur corps défendant, une énergie sociale pouvant se retourner contre eux. Cela nécessite de la part des dirigeants de déployer un narratif dont l’objet est de récupérer cette énergie ou de l’endiguer.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>En quoi le XIXe siècle aide-t-il à comprendre notre rapport à la mort et au deuil ?</title><pubDate>Tue, 24 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-14946</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-02/WhatsApp%20Image%202026-02-24%20at%2008.34.32.jpeg?h=760ab03f&amp;amp;itok=6xSBqjz2"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/5a220a8ec42c35d15344659917cbf3f20a6bfb18291f3f92b7847acbd8e1cbb4.mp3" length="16254432" type="audio/mpeg"/><itunes:title>En quoi le XIXe siècle aide-t-il à comprendre notre rapport à la mort et au deuil ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=662114</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Guillaume CUCHET, professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, codirecteur du Centre d’histoire du XIXe siècle de la Sorbonne. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;La religion des morts - comment le XIXe siècle a inventé le deuil moderne&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Seuil)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Lever l’interdit de tuer, administrer la mort, la programmer, en faire un protocole supervisé par l’État, c’est le nouveau monde dans lequel nous allons peut-être entrer, si le texte du député Olivier Falorni venait à être adopté à l’Assemblée nationale, où le vote solennel était prévu pour aujourd’hui. Ce matin, on va s’intéresser à notre attitude devant la mort. Sans la mort, pas de religion. C’est dire si la religion dispose d’une rente à vie&amp;nbsp;! Mais mourir est une chose, le deuil en est une autre. Même si la question de l’euthanasie se pose en raison de la décrépitude induite par le grand âge, phénomène inédit propres aux sociétés opulentes, ce qui nous arrive ne serait sans doute pas possible sans une éviction progressive de la mort socialement ritualisée et puissamment reliée à la perspective métaphysique du salut. Contrairement à une idée reçue, la mort n’est pas un invariant, au sens social du terme. On ne l’inscrit pas de la même manière selon les époques. Ce que montre Guillaume Cuchet, c’est que nos pratiques funéraires que l’on croyait si anciennes remontent en fait à ce long XIXe siècle qui fut, dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, la matrice de changements profonds, malgré l’instabilité politique. Guillaume Cuchet a mené l’enquête sur la religion des cimetières, sur les pas de l’historien Philippe Ariès (1914-1984), inventeur de l’histoire de la mort en Occident. L’Ancien Régime y apparaît sous un jour fort différent&amp;nbsp;: autant, avant la Révolution, les mentalités s’intéressaient à la prière pour les âmes, autant le XIXe instaure le rituel de la visite des tombes, lesquels deviennent un point d’ancrage culturel fort capable même de surmonter les divisions idéologiques.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Guillaume CUCHET, professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, codirecteur du Centre d’histoire du XIXe siècle de la Sorbonne. Auteur de </span><em><span>La religion des morts - comment le XIXe siècle a inventé le deuil moderne&nbsp;</span></em><span>(Seuil)</span></p><p><span>Lever l’interdit de tuer, administrer la mort, la programmer, en faire un protocole supervisé par l’État, c’est le nouveau monde dans lequel nous allons peut-être entrer, si le texte du député Olivier Falorni venait à être adopté à l’Assemblée nationale, où le vote solennel était prévu pour aujourd’hui. Ce matin, on va s’intéresser à notre attitude devant la mort. Sans la mort, pas de religion. C’est dire si la religion dispose d’une rente à vie&nbsp;! Mais mourir est une chose, le deuil en est une autre. Même si la question de l’euthanasie se pose en raison de la décrépitude induite par le grand âge, phénomène inédit propres aux sociétés opulentes, ce qui nous arrive ne serait sans doute pas possible sans une éviction progressive de la mort socialement ritualisée et puissamment reliée à la perspective métaphysique du salut. Contrairement à une idée reçue, la mort n’est pas un invariant, au sens social du terme. On ne l’inscrit pas de la même manière selon les époques. Ce que montre Guillaume Cuchet, c’est que nos pratiques funéraires que l’on croyait si anciennes remontent en fait à ce long XIXe siècle qui fut, dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, la matrice de changements profonds, malgré l’instabilité politique. Guillaume Cuchet a mené l’enquête sur la religion des cimetières, sur les pas de l’historien Philippe Ariès (1914-1984), inventeur de l’histoire de la mort en Occident. L’Ancien Régime y apparaît sous un jour fort différent&nbsp;: autant, avant la Révolution, les mentalités s’intéressaient à la prière pour les âmes, autant le XIXe instaure le rituel de la visite des tombes, lesquels deviennent un point d’ancrage culturel fort capable même de surmonter les divisions idéologiques.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Sauver l'agriculture française, c’est possible ! </title><pubDate>Mon, 23 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-14894</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-02/WhatsApp%20Image%202026-02-23%20at%2008.24.57.jpeg?h=760ab03f&amp;amp;itok=irVCdtaf"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/5fc26518fa77870a468f65a729073a50ba4012bac759e0ea98942223cab2c018.mp3" length="16147853" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Sauver l'agriculture française, c’est possible ! </itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=661600</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Hervé LEJEUNE, inspecteur général de l’agriculture honoraire, ancien conseiller du président de la République pour l’agriculture, la ruralité, le commerce et l’artisanat. Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;La tragédie agricole française&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;-&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;réagir est encore possible&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(L’Harmattan)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Malgré la bagarre survenue hier, le Salon de l’agriculture ouvre ses portes au public ce matin à 9h00 à Paris Porte de Versailles après avoir été inauguré par le président Emmanuel Macron samedi. Pour la première fois depuis la création du salon en 1964, les bovins en sont absents, les organismes de sélection des races ayant décidé « par précaution et par solidarité » avec les éleveurs touchés par la dermatose de ne pas présenter leurs animaux. Les sujets de mécontentement s’empilent : gestion de la dermatose bovine dans le Sud-Ouest, balance commerciale agroalimentaire au bord du déficit et aléas climatiques toujours plus intenses, sans oublier l’accord de libre-échange UE-Mercosur pour lequel la Commission européenne dit vouloir accélérer les procédures d'approbation et de mise en œuvre, pour permettre aux entreprises et aux consommateurs d'en bénéficier au plus vite. Pourquoi la France, grande puissance agricole mondiale, peine-t-elle à assurer sa souveraineté alimentaire et à enrayer le déclin de son agriculture ? C’est à cette question que répond Hervé Lejeune, à la lumière des grandes fractures qui traversent aujourd’hui le monde agricole. La crise n’est pas inéluctable. C’est moins d’une loi d’urgence dont on a besoin que d’une vision claire, en particulier sur l’articulation entre charte de l’environnement, devenue constitutionnelle donc contraignante, et souveraineté alimentaire.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1004</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Hervé LEJEUNE, inspecteur général de l’agriculture honoraire, ancien conseiller du président de la République pour l’agriculture, la ruralité, le commerce et l’artisanat. Auteur de&nbsp;</span><em>La tragédie agricole française&nbsp;</em><span>-&nbsp;</span><em>réagir est encore possible&nbsp;</em><span>(L’Harmattan)</span></p><p dir="ltr"><span>Malgré la bagarre survenue hier, le Salon de l’agriculture ouvre ses portes au public ce matin à 9h00 à Paris Porte de Versailles après avoir été inauguré par le président Emmanuel Macron samedi. Pour la première fois depuis la création du salon en 1964, les bovins en sont absents, les organismes de sélection des races ayant décidé « par précaution et par solidarité » avec les éleveurs touchés par la dermatose de ne pas présenter leurs animaux. Les sujets de mécontentement s’empilent : gestion de la dermatose bovine dans le Sud-Ouest, balance commerciale agroalimentaire au bord du déficit et aléas climatiques toujours plus intenses, sans oublier l’accord de libre-échange UE-Mercosur pour lequel la Commission européenne dit vouloir accélérer les procédures d'approbation et de mise en œuvre, pour permettre aux entreprises et aux consommateurs d'en bénéficier au plus vite. Pourquoi la France, grande puissance agricole mondiale, peine-t-elle à assurer sa souveraineté alimentaire et à enrayer le déclin de son agriculture ? C’est à cette question que répond Hervé Lejeune, à la lumière des grandes fractures qui traversent aujourd’hui le monde agricole. La crise n’est pas inéluctable. C’est moins d’une loi d’urgence dont on a besoin que d’une vision claire, en particulier sur l’articulation entre charte de l’environnement, devenue constitutionnelle donc contraignante, et souveraineté alimentaire.&nbsp;</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Moine, paysan, écrivain : la leçon de vie du frère Cassingena-Trévedy, ermite dans le Cantal</title><pubDate>Fri, 20 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">UA-391390</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-02/WhatsApp%20Image%202026-02-20%20at%2010.25.40.jpeg?h=2e8bab3b&amp;amp;itok=oItigIXw"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/ef4bf5ae71c22b3a7a2e9b3de5585fbbe1ce90b67474e236d5c8996a993d5cc0.mp3" length="16186305" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Moine, paysan, écrivain : la leçon de vie du frère Cassingena-Trévedy, ermite dans le Cantal</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=661358</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Frère François CASSINGENA-TRÉVEDY, normalien, moine bénédictin devenu ermite&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;sur le plateau du Cézallier. Auteur de Douze constellations pour une année d’éveil&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Albin Michel)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Dans agriculture, il y a culture et notre invité marie les deux. Fort de plusieurs ouvrages à succès, notamment Étincelles (Ad Solem), lauréat du Grand Prix Moron de l’Académie française et du prix de la Liberté intérieure, le frère François Cassingena-Trévedy vit depuis six ans près d’Allanche (Cantal), après quarante ans passés en abbayes bénédictines à Ligugé. À la veille du salon de l’agriculture, le moine-poète arpente les planèzes : ermite sur les hauteurs du Cézallier, le religieux se met au service des paysans, trait les vaches, participe aux comices agricoles, loin de l’aliénation des écrans, des réseaux sociaux et de la brutalisation de la communication moderne. Parallèlement à cette vie d’ermite, qui n’exclut pas la vie sociale mais la redécouvre, l’écrivain continue une œuvre dense faite d’aphorismes ciselés pour nos âmes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1006</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Frère François CASSINGENA-TRÉVEDY, normalien, moine bénédictin devenu ermite&nbsp;</span><em>sur le plateau du Cézallier. Auteur de Douze constellations pour une année d’éveil&nbsp;</em><span>(Albin Michel)</span></p><p dir="ltr"><span>Dans agriculture, il y a culture et notre invité marie les deux. Fort de plusieurs ouvrages à succès, notamment Étincelles (Ad Solem), lauréat du Grand Prix Moron de l’Académie française et du prix de la Liberté intérieure, le frère François Cassingena-Trévedy vit depuis six ans près d’Allanche (Cantal), après quarante ans passés en abbayes bénédictines à Ligugé. À la veille du salon de l’agriculture, le moine-poète arpente les planèzes : ermite sur les hauteurs du Cézallier, le religieux se met au service des paysans, trait les vaches, participe aux comices agricoles, loin de l’aliénation des écrans, des réseaux sociaux et de la brutalisation de la communication moderne. Parallèlement à cette vie d’ermite, qui n’exclut pas la vie sociale mais la redécouvre, l’écrivain continue une œuvre dense faite d’aphorismes ciselés pour nos âmes.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Pour le carême, relire les Pères de Église</title><pubDate>Thu, 19 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">UA-391235</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-02/DSC07097.jpg?itok=ilyMBkzP"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/b376aa441f6ff0f8d1e2ff6152f78f5d522480a0014e6aee09e7dc0b7f2d18b9.mp3" length="15821009" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Pour le carême, relire les Pères de Église</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=660918</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Marie-Anne VANNIER, professeur de théologie à l’université de Lorraine, membre de l’Institut universitaire de France, rédactrice en chef de Connaissance des Pères de l’Église. Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Lire les Pères de l’Église - nouvelle anthologie patristique&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Artège)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Ils sont à la fois si loin et si proches. Les pères de l’Église, aux noms parfois pittoresques comme Polycarpe de Smyrne ou Basile de Césarée, forment un aréopage d’une vingtaine de penseurs, une sorte de Dream Team allant du Ier au VIIIe siècle, grosso modo de Clément de Rome à Jean Damascène. Ces intellectuels sont des sages, des piliers et des passeurs grâce auxquels les inconcevables vérités du christianisme ont pu s’affiner, prendre forme dans les esprits. Les pères de l’Église n’ont pas inventé la foi mais l’ont clarifiée, défendue et formulée, comme les gladiateurs, revêtus de l’équipement de combat donné par Dieu, ainsi que le dit saint Paul dans sa fameuse épître aux Ephésiens, et sa tirade militaire du bouclier de la foi, du casque du salut et du glaive de l’Esprit. Marie-Anne Vannier a coordonné deux ouvrages sur la question, l’un sur la vie et les œuvres, l’autre sur les textes.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>983</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Marie-Anne VANNIER, professeur de théologie à l’université de Lorraine, membre de l’Institut universitaire de France, rédactrice en chef de Connaissance des Pères de l’Église. Auteur de&nbsp;</span><em>Lire les Pères de l’Église - nouvelle anthologie patristique&nbsp;</em><span>(Artège)</span></p><p><span>Ils sont à la fois si loin et si proches. Les pères de l’Église, aux noms parfois pittoresques comme Polycarpe de Smyrne ou Basile de Césarée, forment un aréopage d’une vingtaine de penseurs, une sorte de Dream Team allant du Ier au VIIIe siècle, grosso modo de Clément de Rome à Jean Damascène. Ces intellectuels sont des sages, des piliers et des passeurs grâce auxquels les inconcevables vérités du christianisme ont pu s’affiner, prendre forme dans les esprits. Les pères de l’Église n’ont pas inventé la foi mais l’ont clarifiée, défendue et formulée, comme les gladiateurs, revêtus de l’équipement de combat donné par Dieu, ainsi que le dit saint Paul dans sa fameuse épître aux Ephésiens, et sa tirade militaire du bouclier de la foi, du casque du salut et du glaive de l’Esprit. Marie-Anne Vannier a coordonné deux ouvrages sur la question, l’un sur la vie et les œuvres, l’autre sur les textes.&nbsp;</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>La religion détermine le vote, plus que la question sociale</title><pubDate>Wed, 18 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-14779</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-02/WhatsApp%20Image%202026-02-18%20at%2008.25.34.jpeg?h=404f59a0&amp;amp;itok=pG7gQon8"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/66601b84a4fe09c4884dd7b61c24c4b0bb27000c774192da8dadc7025fec97db.mp3" length="16230191" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La religion détermine le vote, plus que la question sociale</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=660500</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Lucas JAKUBOWICZ, journaliste politique, spécialiste des comportements électoraux, rédacteur en chef de Décideurs magazine. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Vote religieux, un tabou français&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (éditions de l’Observatoire)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Le mercredi des cendres marque le début du carême, lequel coïncide cette année avec le ramadan, les deux moments étant souvent comparés pour ne pas dire confondus. N’entendons-nous pas dire, depuis déjà pas mal de temps, que le carême serait le ramadan des chrétiens, signe que la signification du carême s’efface derrière la réalité visible, sociale et commerciale, du ramadan. Ces deux moments vont s’inscrire cette année dans un contexte électoral, celui des élections municipales. Sachant que ce scrutin pourrait évoluer, du moins certains le voudraient comme les écologistes qui ont récemment fait adopter, en commission, un texte déposé en 1999 visant à « accorder le droit de vote et d'éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l'Union européenne résidant en France ». Même si cette proposition de loi constitutionnelle a peu de chance d’aboutir, elle montre à quel point le lien entre souveraineté, nationalité et citoyenneté s’est distendu. Par ailleurs, une double hypocrisie tend d’une part à ignorer, dans les analyses, que le facteur religieux est un puissant déclencheur du vote et, d’autre part, que les partis politiques envoient des signaux de nature religieuse, afin de mobiliser l’électeur qui gît sous le croyant. C’est particulièrement flagrant dans le cas de LFI à l’endroit des musulmans. C’est vrai aussi du RN qui entend se légitimer en se faisant le bouclier de l’antisémitisme. Pour les catholiques, la chose est plus complexe. Habitués à raser les murs, ils ont tendance à sanctionner des candidats jouant à l’excès des codes communautaires, comme François Fillon.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Lucas JAKUBOWICZ, journaliste politique, spécialiste des comportements électoraux, rédacteur en chef de Décideurs magazine. Auteur de </span><em><span>Vote religieux, un tabou français</span></em><span> (éditions de l’Observatoire)</span></p><p><span>Le mercredi des cendres marque le début du carême, lequel coïncide cette année avec le ramadan, les deux moments étant souvent comparés pour ne pas dire confondus. N’entendons-nous pas dire, depuis déjà pas mal de temps, que le carême serait le ramadan des chrétiens, signe que la signification du carême s’efface derrière la réalité visible, sociale et commerciale, du ramadan. Ces deux moments vont s’inscrire cette année dans un contexte électoral, celui des élections municipales. Sachant que ce scrutin pourrait évoluer, du moins certains le voudraient comme les écologistes qui ont récemment fait adopter, en commission, un texte déposé en 1999 visant à « accorder le droit de vote et d'éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l'Union européenne résidant en France ». Même si cette proposition de loi constitutionnelle a peu de chance d’aboutir, elle montre à quel point le lien entre souveraineté, nationalité et citoyenneté s’est distendu. Par ailleurs, une double hypocrisie tend d’une part à ignorer, dans les analyses, que le facteur religieux est un puissant déclencheur du vote et, d’autre part, que les partis politiques envoient des signaux de nature religieuse, afin de mobiliser l’électeur qui gît sous le croyant. C’est particulièrement flagrant dans le cas de LFI à l’endroit des musulmans. C’est vrai aussi du RN qui entend se légitimer en se faisant le bouclier de l’antisémitisme. Pour les catholiques, la chose est plus complexe. Habitués à raser les murs, ils ont tendance à sanctionner des candidats jouant à l’excès des codes communautaires, comme François Fillon.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>La gauche est-elle fâchée avec la sécurité ?</title><pubDate>Tue, 17 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-14731</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-02/WhatsApp%20Image%202026-02-17%20at%2008.25.19.jpeg?h=889fcd8d&amp;amp;itok=OndpTVMi"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/12e7febe8f24cef19293d2139a6560e3f11d27dd9877320d5b0d82b5a8423cfd.mp3" length="16225175" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La gauche est-elle fâchée avec la sécurité ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=660112</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Nicolas NORDMAN, membre du Parti socialiste, adjoint à la mairie de Paris, chargé de la prévention, de la sécurité, de l’aide aux victimes et de la police municipale. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;La gauche et la sécurité - pour en finir avec le populisme&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(éditions de l’Aube)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;À l’approche des élections municipales, la question sécuritaire &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;ne manquera pas d’enflammer les esprits&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, écrit Nicolas Nordman, «&amp;nbsp;monsieur sécurité de la mairie de Paris&amp;nbsp;», dans un essai destiné à en finir avec les idées reçues et surtout avec les populismes – qui assimilent la gauche au laxisme sécuritaire, à la culture de l’excuse, à une prévention coûteuse et inefficace. Quelle serait une saine conception de la sécurité, sur quels leviers doit-on jouer pour qu’elle soit une réalité&amp;nbsp;? Nicolas Nordman aborde notamment le rôle de la police municipale dont il est question d’étendre les compétences avec un projet de loi arrivant au Sénat début avril. Paris compte 2400 policiers municipaux et on peine à en recruter. Outre la délinquance, une forme de violence politique s’invite dans le débat public, celle dont a été victime le jeune Quentin Deranque, lynché à mort par des antifas à Lyon. Entre une gauche républicaine et une gauche révolutionnaire, il est difficile d’arrêter une position commune, sur ce sujet-là comme sur tant d’autres.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Nicolas NORDMAN, membre du Parti socialiste, adjoint à la mairie de Paris, chargé de la prévention, de la sécurité, de l’aide aux victimes et de la police municipale. Auteur de </span><em><span>La gauche et la sécurité - pour en finir avec le populisme&nbsp;</span></em><span>(éditions de l’Aube)</span></p><p><span>À l’approche des élections municipales, la question sécuritaire </span><em><span>«&nbsp;ne manquera pas d’enflammer les esprits&nbsp;»</span></em><span>, écrit Nicolas Nordman, «&nbsp;monsieur sécurité de la mairie de Paris&nbsp;», dans un essai destiné à en finir avec les idées reçues et surtout avec les populismes – qui assimilent la gauche au laxisme sécuritaire, à la culture de l’excuse, à une prévention coûteuse et inefficace. Quelle serait une saine conception de la sécurité, sur quels leviers doit-on jouer pour qu’elle soit une réalité&nbsp;? Nicolas Nordman aborde notamment le rôle de la police municipale dont il est question d’étendre les compétences avec un projet de loi arrivant au Sénat début avril. Paris compte 2400 policiers municipaux et on peine à en recruter. Outre la délinquance, une forme de violence politique s’invite dans le débat public, celle dont a été victime le jeune Quentin Deranque, lynché à mort par des antifas à Lyon. Entre une gauche républicaine et une gauche révolutionnaire, il est difficile d’arrêter une position commune, sur ce sujet-là comme sur tant d’autres.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>L’euthanasie, progrès régressif, revient à l’Assemblée</title><pubDate>Mon, 16 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-14656</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-02/WhatsApp%20Image%202026-02-16%20at%2008.02.40.jpeg?h=1c869220&amp;amp;itok=8cAJOrxW"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/b424279c6d7bc97663873557d3335981ddbc1ef6df1b1ee4884f41c9b67c0eed.mp3" length="16192992" type="audio/mpeg"/><itunes:title>L’euthanasie, progrès régressif, revient à l’Assemblée</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=659698</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Gérard RABINOVITCH, philosophe, sociologue, directeur de l'Institut européen Emmanuel Levinas. Auteur de&lt;/span&gt;&lt;em&gt; D’une permanence païenne - sur quelques invariants anti-judaïques&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Le Bord de l’Eau)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;L’Église invite à une journée&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« de jeûne et de prière »&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;pour le premier vendredi de carême, vendredi prochain 20 février, afin d’alerter sur&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« la gravité des enjeux »&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;de la proposition de loi sur la fin de vie qui revient à l'Assemblée nationale. Après son rejet fin janvier au Sénat, le texte est examiné à partir d’aujourd’hui dans l'hémicycle, jusqu'ici largement favorable à cette réforme sociétale. Un vote solennel est prévu le 24 février, en même temps que la proposition de loi sur les soins palliatifs. Ce sujet&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« suscite d'immenses inquiétudes et de vives oppositions, de la part de très nombreux soignants, patients, personnes âgées ou avec un handicap »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, indiquent les évêques qui ont demandé que leur message soit lu dans les paroisses lors des messes dominicales,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« ou à l'occasion de la messe du Mercredi des Cendres »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, qui marque le début du Carême mercredi prochain.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« C’est le Grand code biblique que l’on s’apprête à balayer »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, souligne Gérard Rabinovitch, philosophe et sociologue, qui analyse les origines du changement de paradigme qui se profile en remontant à l’esprit des Lumières, lequel accoucha à la fois d’une pulsion de vie, via notamment l’accès à la santé et à l’éducation, et d’une pulsion de mort via l’eugénisme. Pour Gérard Rabinovitch, nous vivons un&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« progrès régressif »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, oxymore apparent dans lequel l’émancipation de l’homme s’accompagne de sa destruction. Chose étonnante : le gauchisme culturel et les libertariens se rejoignent car, dans les deux cas,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« l’homme est quelque chose qui doit être affranchi »&lt;/em&gt;&lt;span&gt; et, dès lors,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« toute limite est fasciste ».&lt;/em&gt;&lt;span&gt; A contrario, il propose une lecture de Levinas autour de l’éthique de responsabilité, laquelle postule non une assistance médicale à mourir mais une assistance médicale à vivre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1007</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Gérard RABINOVITCH, philosophe, sociologue, directeur de l'Institut européen Emmanuel Levinas. Auteur de</span><em> D’une permanence païenne - sur quelques invariants anti-judaïques</em><span> (Le Bord de l’Eau)</span></p><p dir="ltr"><span>L’Église invite à une journée&nbsp;</span><em>« de jeûne et de prière »&nbsp;</em><span>pour le premier vendredi de carême, vendredi prochain 20 février, afin d’alerter sur&nbsp;</span><em>« la gravité des enjeux »&nbsp;</em><span>de la proposition de loi sur la fin de vie qui revient à l'Assemblée nationale. Après son rejet fin janvier au Sénat, le texte est examiné à partir d’aujourd’hui dans l'hémicycle, jusqu'ici largement favorable à cette réforme sociétale. Un vote solennel est prévu le 24 février, en même temps que la proposition de loi sur les soins palliatifs. Ce sujet&nbsp;</span><em>« suscite d'immenses inquiétudes et de vives oppositions, de la part de très nombreux soignants, patients, personnes âgées ou avec un handicap »</em><span>, indiquent les évêques qui ont demandé que leur message soit lu dans les paroisses lors des messes dominicales,&nbsp;</span><em>« ou à l'occasion de la messe du Mercredi des Cendres »</em><span>, qui marque le début du Carême mercredi prochain.&nbsp;</span><em>« C’est le Grand code biblique que l’on s’apprête à balayer »</em><span>, souligne Gérard Rabinovitch, philosophe et sociologue, qui analyse les origines du changement de paradigme qui se profile en remontant à l’esprit des Lumières, lequel accoucha à la fois d’une pulsion de vie, via notamment l’accès à la santé et à l’éducation, et d’une pulsion de mort via l’eugénisme. Pour Gérard Rabinovitch, nous vivons un&nbsp;</span><em>« progrès régressif »</em><span>, oxymore apparent dans lequel l’émancipation de l’homme s’accompagne de sa destruction. Chose étonnante : le gauchisme culturel et les libertariens se rejoignent car, dans les deux cas,&nbsp;</span><em>« l’homme est quelque chose qui doit être affranchi »</em><span> et, dès lors,&nbsp;</span><em>« toute limite est fasciste ».</em><span> A contrario, il propose une lecture de Levinas autour de l’éthique de responsabilité, laquelle postule non une assistance médicale à mourir mais une assistance médicale à vivre.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Michael Denton est à Paris pour exposer sa nouvelle critique de Darwin</title><pubDate>Fri, 13 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-14609</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-02/WhatsApp%20Image%202026-02-13%20at%2008.09.10.jpeg?h=35738db4&amp;amp;itok=DvEiOPBX"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/8579fca316871f30b520140035046fa69aacef84268b8ac9ea46a3f0071c78fa.mp3" length="16251089" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Michael Denton est à Paris pour exposer sa nouvelle critique de Darwin</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=659298</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Jean STAUNE, épistémologue, prospectiviste, philosophe des sciences. A préfacé le livre de Michael Denton &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Darwin en crise&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Guy Trédaniel)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Finalement, comme dit le western, le monde se divise en deux catégories, ceux qui pensent que nous sommes-là par hasard, ce qui les délie de toute responsabilité à l’égard d’eux-mêmes et envers les autres, et ceux qui croient que nous sommes nés d’une intention, de quelqu’un auquel il faut bien donner un nom, lequel est celui de Dieu. Quel visage a-t-il et à quelle religion appartient-il, c’est presque une autre histoire. Considérons toutefois que le clivage n’est pas si simple entre le chaos et l’absurde d’un côté et le dessein intelligent de l’autre. En clair, on ne peut pas scléroser le débat entre le darwinisme et le créationnisme. D’ailleurs Michael Denton les renvoie dos-à-dos. Ce biochimiste australien, opposé au matérialisme athée, avait publié en 1985 un ouvrage retentissant intitulé «&amp;nbsp;l’évolution, une théorie en crise&amp;nbsp;». 30 ans plus tard, il ne se contente plus de pointer les incohérences de la sélection naturelle que Charles Darwin appelait «&amp;nbsp;ma divinité&amp;nbsp;». Il propose une autre conception de l’évolution. Michael Denton sera ce soir à Paris, à l’espace Bernanos (4 rue du Havre Paris IXe) pour s’en expliquer. Il sera assisté par son préfacier francophone, Jean Staune, épistémologue.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Depuis la fin du XIXe, l’idée a très fortement infusé dans nos sociétés que l’évolution serait le fruit du hasard. Le darwinisme expliqua ainsi l’histoire du vivant par des mutations aléatoires progressivement sélectionnées pour leur utilité adaptative. Cette thèse, encore très puissante, remplace Dieu par le temps. Mais la vérité oblige à dire qu’elle est simpliste. Denton recourt à la métaphore de la montre et du cristal&amp;nbsp;: la montre représente un objet assemblé par un concepteur externe, l’horloger aveugle de Darwin. La différence avec le créationnisme, c’est que chez les croyants l’horloger n’est pas aveugle. Denton réfute l’externalité avec le cristal dont les six branches se forment spontanément selon des lois physiques internes. Sa structure ordonnée n’est pas le résultat d’un assemblage progressif pièce par pièce mais l’expression naturelle de propriétés intrinsèques de la matière. Ce sont les lois naturelles que Jean Staune rapporte au concept d’«&amp;nbsp;attracteurs étranges&amp;nbsp;» connu en théorie du chaos. Plus largement, la remise en cause du darwinisme athée traduit un phénomène récent. Le débat est difficile avec les athées – qui y voient une &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;intrusion spiritualiste en science&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, alors que les plus fortes critiques de Darwin émanent du monde scientifique lui-même.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Inscription : &lt;/span&gt;&lt;a href="https://www.eventbrite.fr/d/france--paris/denton/"&gt;&lt;span&gt;https://www.eventbrite.fr/d/france--paris/denton/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Jean STAUNE, épistémologue, prospectiviste, philosophe des sciences. A préfacé le livre de Michael Denton </span><em><span>Darwin en crise</span></em><span> (Guy Trédaniel)</span></p><p><span>Finalement, comme dit le western, le monde se divise en deux catégories, ceux qui pensent que nous sommes-là par hasard, ce qui les délie de toute responsabilité à l’égard d’eux-mêmes et envers les autres, et ceux qui croient que nous sommes nés d’une intention, de quelqu’un auquel il faut bien donner un nom, lequel est celui de Dieu. Quel visage a-t-il et à quelle religion appartient-il, c’est presque une autre histoire. Considérons toutefois que le clivage n’est pas si simple entre le chaos et l’absurde d’un côté et le dessein intelligent de l’autre. En clair, on ne peut pas scléroser le débat entre le darwinisme et le créationnisme. D’ailleurs Michael Denton les renvoie dos-à-dos. Ce biochimiste australien, opposé au matérialisme athée, avait publié en 1985 un ouvrage retentissant intitulé «&nbsp;l’évolution, une théorie en crise&nbsp;». 30 ans plus tard, il ne se contente plus de pointer les incohérences de la sélection naturelle que Charles Darwin appelait «&nbsp;ma divinité&nbsp;». Il propose une autre conception de l’évolution. Michael Denton sera ce soir à Paris, à l’espace Bernanos (4 rue du Havre Paris IXe) pour s’en expliquer. Il sera assisté par son préfacier francophone, Jean Staune, épistémologue.</span></p><p><span>Depuis la fin du XIXe, l’idée a très fortement infusé dans nos sociétés que l’évolution serait le fruit du hasard. Le darwinisme expliqua ainsi l’histoire du vivant par des mutations aléatoires progressivement sélectionnées pour leur utilité adaptative. Cette thèse, encore très puissante, remplace Dieu par le temps. Mais la vérité oblige à dire qu’elle est simpliste. Denton recourt à la métaphore de la montre et du cristal&nbsp;: la montre représente un objet assemblé par un concepteur externe, l’horloger aveugle de Darwin. La différence avec le créationnisme, c’est que chez les croyants l’horloger n’est pas aveugle. Denton réfute l’externalité avec le cristal dont les six branches se forment spontanément selon des lois physiques internes. Sa structure ordonnée n’est pas le résultat d’un assemblage progressif pièce par pièce mais l’expression naturelle de propriétés intrinsèques de la matière. Ce sont les lois naturelles que Jean Staune rapporte au concept d’«&nbsp;attracteurs étranges&nbsp;» connu en théorie du chaos. Plus largement, la remise en cause du darwinisme athée traduit un phénomène récent. Le débat est difficile avec les athées – qui y voient une </span><em><span>«&nbsp;intrusion spiritualiste en science&nbsp;»</span></em><span>, alors que les plus fortes critiques de Darwin émanent du monde scientifique lui-même.</span></p><p><span>Inscription : </span><a href="https://www.eventbrite.fr/d/france--paris/denton/"><span>https://www.eventbrite.fr/d/france--paris/denton/</span></a><span>&nbsp;</span></p><p>&nbsp;</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Euthanasie, eugénisme et validisme : à gauche, ça coince et c’est normal mais les media ne le disent pas</title><pubDate>Thu, 12 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-14551</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-02/WhatsApp%20Image%202026-02-12%20at%2008.13.06.jpeg?h=2e8bab3b&amp;amp;itok=iCwzj8i8"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/823605057fcfec165f9df1bbab4a04af929dcde9951121a0e5b478f00c6ec4ee.mp3" length="16242729" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Euthanasie, eugénisme et validisme : à gauche, ça coince et c’est normal mais les media ne le disent pas</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=658830</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Pierre JOVA, journaliste à l’hebdomadaire La Vie. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Peut-on programmer la mort ?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Seuil)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;On vit une époque déroutante, faite de bruit et d’insouciance coupable. Sans être grandiloquent, on sait que le texte sur l’euthanasie, qui arrive lundi en seconde lecture à l’Assemblée, va nous faire basculer dans un autre monde, qu’il sera le plus permissif et le plus répressif s’il devait être adopté en l’état. Mais en le disant, on se fracasse sur le mur médiatique, les media étant acquis au seul principe qu’il s’agirait d’une liberté facultative accordée en plus, comme s’il s’agissait d’une tirette offrant un droit supplémentaire. Alors que, dans l’hémicycle on va jouer au dés d’énormes enjeux d’humanité et de civilisation. On paie aussi la facture d’un héritage Le sociologue Norbert Élias dénonçait déjà l’hygiénisme d’une société refusant la dimension tragique et traitant la souffrance en termes socio-économiques et médicamenteux. Une pulsion de mort traverse aussi toute la société, constate le psychiatre Faroudja Hocini. La fixer dans une loi ne peut que la développer en influant psychologiquement sur les mentalités. Il existe un effet d’atmosphère, d’inconscient collectif. On focalise sur l’autonomie individuelle, sans voir que l’individu intériorise les contre-valeurs de la société. Ce qui se passe ressemble à l’ultime détricotage de la discipline sociale et morale que le christianisme, malgré son affaiblissement, parvenait encore à imposer. Mais loin d’enfermer le débat dans une opposition gauche/droite ou athée/croyant, Pierre Jova montre qu’une bonne partie de l’opinion, fort éloignée d’une pratique religieuse, a toutes les raisons de se méfier de cette loi, laquelle enterrera un modèle français de la fin de vie qui, malgré ses insuffisances, représentait un point d’équilibre. Il dénonce aussi le cynisme institutionnel consistant à faire mine de soutenir parallèlement les soins palliatifs, alors que l’euthanasie auront pour effet d’en dissoudre le principe et les moyens. &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;Sait-on&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, ajoute-t-il désappointé&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;, qu’il y a en France plus de parlementaires (925) que de médecins de soins palliatifs (748)&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Pierre JOVA, journaliste à l’hebdomadaire La Vie. Auteur de </span><em><span>Peut-on programmer la mort ?</span></em><span> (Seuil)</span></p><p><span>On vit une époque déroutante, faite de bruit et d’insouciance coupable. Sans être grandiloquent, on sait que le texte sur l’euthanasie, qui arrive lundi en seconde lecture à l’Assemblée, va nous faire basculer dans un autre monde, qu’il sera le plus permissif et le plus répressif s’il devait être adopté en l’état. Mais en le disant, on se fracasse sur le mur médiatique, les media étant acquis au seul principe qu’il s’agirait d’une liberté facultative accordée en plus, comme s’il s’agissait d’une tirette offrant un droit supplémentaire. Alors que, dans l’hémicycle on va jouer au dés d’énormes enjeux d’humanité et de civilisation. On paie aussi la facture d’un héritage Le sociologue Norbert Élias dénonçait déjà l’hygiénisme d’une société refusant la dimension tragique et traitant la souffrance en termes socio-économiques et médicamenteux. Une pulsion de mort traverse aussi toute la société, constate le psychiatre Faroudja Hocini. La fixer dans une loi ne peut que la développer en influant psychologiquement sur les mentalités. Il existe un effet d’atmosphère, d’inconscient collectif. On focalise sur l’autonomie individuelle, sans voir que l’individu intériorise les contre-valeurs de la société. Ce qui se passe ressemble à l’ultime détricotage de la discipline sociale et morale que le christianisme, malgré son affaiblissement, parvenait encore à imposer. Mais loin d’enfermer le débat dans une opposition gauche/droite ou athée/croyant, Pierre Jova montre qu’une bonne partie de l’opinion, fort éloignée d’une pratique religieuse, a toutes les raisons de se méfier de cette loi, laquelle enterrera un modèle français de la fin de vie qui, malgré ses insuffisances, représentait un point d’équilibre. Il dénonce aussi le cynisme institutionnel consistant à faire mine de soutenir parallèlement les soins palliatifs, alors que l’euthanasie auront pour effet d’en dissoudre le principe et les moyens. </span><em><span>«&nbsp;Sait-on</span></em><span>, ajoute-t-il désappointé</span><em><span>, qu’il y a en France plus de parlementaires (925) que de médecins de soins palliatifs (748)&nbsp;?&nbsp;»&nbsp;</span></em></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Rose Torrente raconte son siècle de mode et se souvient des religieuses de son enfance</title><pubDate>Wed, 11 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-14499</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-02/WhatsApp%20Image%202026-02-11%20at%2007.31.42.jpeg?h=b9c898ba&amp;amp;itok=I4KzSdjB"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/fd5a2f27a2298fd95a0f40805adf7c43635978c8d5ea69619603e2437558b044.mp3" length="16194246" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Rose Torrente raconte son siècle de mode et se souvient des religieuses de son enfance</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=658356</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Rosette LAPIDUS, alias Rose TORRENTE. Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Haute Couture - un destin extraordinaire forgé dans l’adversité&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Fayard)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;On est loin de sainte Bernadette en ce 11 février, fête de Notre-Dame de Lourdes. Quoique : si je vous dis que petite, elle voulait devenir religieuse et qu’elle gardera pour les cornettes une affection sans pareille. Elle, c’est Rose Torrente, figure emblématique de la mode française, sœur de Ted Lapidus. Admise en 1971 à la Chambre syndicale de la couture, Rose Torrente, va s’imposer dans un milieu exigeant. Ses créations habilleront Romy Schneider, Natalie Wood, Marlène Jobert, Françoise Hardy ou Jeane Manson. Femme d’entreprise visionnaire, son nom reste associé à l’Institut français de la mode (IFM) que lui a ravi un certain Pierre Bergé poussé par Jack Lang. A 95 ans, sa persévérance est d’airain et sa mémoire de fer. Son cœur, lui, est plein de tendresse et de nostalgie envers les relations homme/femme apaisées et courtoises, où l’art de la séduction l’emportait sur la guerre des sexes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1007</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Rosette LAPIDUS, alias Rose TORRENTE. Auteur de&nbsp;</span><em>Haute Couture - un destin extraordinaire forgé dans l’adversité&nbsp;</em><span>(Fayard)</span></p><p dir="ltr"><span>On est loin de sainte Bernadette en ce 11 février, fête de Notre-Dame de Lourdes. Quoique : si je vous dis que petite, elle voulait devenir religieuse et qu’elle gardera pour les cornettes une affection sans pareille. Elle, c’est Rose Torrente, figure emblématique de la mode française, sœur de Ted Lapidus. Admise en 1971 à la Chambre syndicale de la couture, Rose Torrente, va s’imposer dans un milieu exigeant. Ses créations habilleront Romy Schneider, Natalie Wood, Marlène Jobert, Françoise Hardy ou Jeane Manson. Femme d’entreprise visionnaire, son nom reste associé à l’Institut français de la mode (IFM) que lui a ravi un certain Pierre Bergé poussé par Jack Lang. A 95 ans, sa persévérance est d’airain et sa mémoire de fer. Son cœur, lui, est plein de tendresse et de nostalgie envers les relations homme/femme apaisées et courtoises, où l’art de la séduction l’emportait sur la guerre des sexes.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Plus d’un Français sur trois serait favorable à l’usage exceptionnel de la torture</title><pubDate>Tue, 10 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-14434</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-02/1-LucBelliere_officiel-By_CorinneSimon-09122022-6408.jpg?itok=v3ochq6w"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/7b71f30e77c7a713878d84ac9a9377b077606ea995efbfd8663ca81b691b2ae2.mp3" length="16259448" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Plus d’un Français sur trois serait favorable à l’usage exceptionnel de la torture</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=657974</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Luc BELLIÈRE, chef d’entreprise, ingénieur, docteur en sciences physiques,&amp;nbsp;président de l’ACAT-France, Action des chrétiens pour l’abolition de la torture&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;38 % des Français estiment acceptable le recours à la torture dans des cas exceptionnels, selon un sondage IFOP commandé pour l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture. Un chiffre en légère hausse depuis 10 ans ; ils étaient 36 % après la vague d'attentats de 2015, contre 25 % seulement en 2000. Ce chiffre exprime un recul de la paix civique, une sorte de montée aux extrêmes puisqu’il reflète que face à la violence aveugle, terroriste en particulier, seules certaines solutions se justifieraient, quoique philosophiquement répréhensibles. Ici, la torture ne relève pas du droit commun mais s’entend comme&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« tout acte par lequel une douleur ou des souffrances aiguës, physiques ou mentales, sont intentionnellement infligées à une personne par un agent de l’État ou avec sa complicité ».&lt;/em&gt;&lt;span&gt; Pour Luc Bellière, recourir à la torture est philosophiquement indigne et pratiquement inutile, au regard notamment de ce que les neurosciences nous apprennent. Selon lui, le scénario de la bombe à retardement ne tient pas non plus puisqu’on n’est jamais sûr que la personne que l’on s’apprêterait à torturer possède l’information permettant de la désamorcer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1011</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Luc BELLIÈRE, chef d’entreprise, ingénieur, docteur en sciences physiques,&nbsp;président de l’ACAT-France, Action des chrétiens pour l’abolition de la torture</span></p><p dir="ltr"><span>38 % des Français estiment acceptable le recours à la torture dans des cas exceptionnels, selon un sondage IFOP commandé pour l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture. Un chiffre en légère hausse depuis 10 ans ; ils étaient 36 % après la vague d'attentats de 2015, contre 25 % seulement en 2000. Ce chiffre exprime un recul de la paix civique, une sorte de montée aux extrêmes puisqu’il reflète que face à la violence aveugle, terroriste en particulier, seules certaines solutions se justifieraient, quoique philosophiquement répréhensibles. Ici, la torture ne relève pas du droit commun mais s’entend comme&nbsp;</span><em>« tout acte par lequel une douleur ou des souffrances aiguës, physiques ou mentales, sont intentionnellement infligées à une personne par un agent de l’État ou avec sa complicité ».</em><span> Pour Luc Bellière, recourir à la torture est philosophiquement indigne et pratiquement inutile, au regard notamment de ce que les neurosciences nous apprennent. Selon lui, le scénario de la bombe à retardement ne tient pas non plus puisqu’on n’est jamais sûr que la personne que l’on s’apprêterait à torturer possède l’information permettant de la désamorcer.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Municipales 2026 : simplifier le millefeuille territorial, c'est possible et nécessaire</title><pubDate>Mon, 09 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-14390</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-02/WhatsApp%20Image%202026-02-09%20at%2008.02.55.jpeg?itok=4l7FslbU"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/0eca59c89ab8a8b5924b49f763b0f4f7b35479c45eebba57fb5fe5b6d2a2761d.mp3" length="16233952" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Municipales 2026 : simplifier le millefeuille territorial, c'est possible et nécessaire</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=657444</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Boris RAVIGNON, maire de Charleville-Mézières, président de l'agglomération Ardenne Métropole&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Et si on parlait du fameux millefeuille territorial&amp;nbsp;? Maire de Charleville-Mézières et président de la Communauté d’agglomération Ardenne Métropole, Boris Ravignon est élu une première fois à la mairie sous l’étiquette LR, réélu à plus de 77&amp;nbsp;% des voix au premier tour sous l’étiquette DVD. Il a 51 ans, il est énarque, inspecteur des finances. Il brigue un troisième mandat. M. Ravignon est l'enfant du pays : né à Charleville, il y fit ses études jusqu’au baccalauréat. En mai 2024, il rendit un rapport sur les coûts de l’enchevêtrement des compétences entre l’État et les collectivités territoriales. Le mois dernier, il fut auditionné au Sénat dans le cadre d’un débat sur le modèle territorial. Boris Ravignon préconise d’aligner responsabilités, compétences et moyens financiers et de clarifier le rôle des départements. Mais il n’appelle pas à supprimer un niveau de collectivités (communes, départements, régions). Il évalue 7,5 milliards le coût de la coordination entre les administrations. Changer cela relève selon lui à la fois d'une exigence financière et démocratique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Boris RAVIGNON, maire de Charleville-Mézières, président de l'agglomération Ardenne Métropole</span></p><p><span>Et si on parlait du fameux millefeuille territorial&nbsp;? Maire de Charleville-Mézières et président de la Communauté d’agglomération Ardenne Métropole, Boris Ravignon est élu une première fois à la mairie sous l’étiquette LR, réélu à plus de 77&nbsp;% des voix au premier tour sous l’étiquette DVD. Il a 51 ans, il est énarque, inspecteur des finances. Il brigue un troisième mandat. M. Ravignon est l'enfant du pays : né à Charleville, il y fit ses études jusqu’au baccalauréat. En mai 2024, il rendit un rapport sur les coûts de l’enchevêtrement des compétences entre l’État et les collectivités territoriales. Le mois dernier, il fut auditionné au Sénat dans le cadre d’un débat sur le modèle territorial. Boris Ravignon préconise d’aligner responsabilités, compétences et moyens financiers et de clarifier le rôle des départements. Mais il n’appelle pas à supprimer un niveau de collectivités (communes, départements, régions). Il évalue 7,5 milliards le coût de la coordination entre les administrations. Changer cela relève selon lui à la fois d'une exigence financière et démocratique.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>De quoi l'affaire Epstein est-elle le nom ?</title><pubDate>Fri, 06 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-14333</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-02/WhatsApp%20Image%202026-02-06%20at%2008.10.52.jpeg?h=1831a652&amp;amp;itok=rKC6eXiM"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/fded11d6dc97e553f884ddd827366858a2f2b8988873baf8bccf70708eac6f65.mp3" length="16245655" type="audio/mpeg"/><itunes:title>De quoi l'affaire Epstein est-elle le nom ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=656963</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Xavier RAUFER, criminologue enseignant aux É&lt;/span&gt;tats-Unis&lt;span&gt;, directeur d’études au pôle sécurité/défense du CNAM, professeur associé à l’Institut de recherche sur le terrorisme. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Jeffrey Epstein, l’âme damnée de la IIIe culture&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (éditions du Cerf)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;La pression monte sur Jack Lang, sommé de s'expliquer sur ses liens avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein, l'exécutif s'inquiétant que la controverse n'éclabousse l'Institut du monde arabe, qu'il préside depuis 2013. Le nom de l’ancien ministre de la Culture de François Mitterrand est cité 673 fois dans l’énorme masse de documents que la loi spéciale votée en novembre par le Congrès américain a permis de publier&amp;nbsp;: plus de 3 millions de pages, 2 000 vidéos et 180 000 images, des courriels, listes de contacts, carnets d’avion et correspondances impliquant des personnes influentes, des indications sur des liens sociaux ou professionnels entre Epstein et des figures publiques, sans forcément constituer des preuves de crimes pour tous. Pour la France, aucune procédure judiciaire n'est attendue, les faits étant prescrits. Le 10 août 2019, Jeffrey Epstein était retrouvé mort dans sa cellule à la Metropolitan Correctional Center à New York. La justice américaine conclut à un suicide par pendaison, bien que la cause exacte fasse encore l’objet de controverses. Le 29 août, les charges fédérales contre Epstein étaient officiellement annulées, même si les enquêtes se poursuivent contre ses associés. Comment un professeur de mathématiques sans diplôme put-il devenir propriétaire d'un manoir à Manhattan et d'une île privée aux îles Vierges ? Des barbouzes du Mossad participèrent-elles à monter un «&amp;nbsp;piège sexuel&amp;nbsp;» pour faire chanter des personnalités influentes&amp;nbsp;? Jeffrey Eptein lui-même bâtit-il sa fortune sur les chantages qu’il exerça sur la bonne société juive newyorkaise&amp;nbsp;? Xavier Raufer a fait son enquête à partir de toutes les pièces de justice disponibles, sachant que 2 millions de documents doivent encore être divulgués.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Xavier RAUFER, criminologue enseignant aux É</span>tats-Unis<span>, directeur d’études au pôle sécurité/défense du CNAM, professeur associé à l’Institut de recherche sur le terrorisme. Auteur de </span><em><span>Jeffrey Epstein, l’âme damnée de la IIIe culture</span></em><span> (éditions du Cerf)</span></p><p><span>La pression monte sur Jack Lang, sommé de s'expliquer sur ses liens avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein, l'exécutif s'inquiétant que la controverse n'éclabousse l'Institut du monde arabe, qu'il préside depuis 2013. Le nom de l’ancien ministre de la Culture de François Mitterrand est cité 673 fois dans l’énorme masse de documents que la loi spéciale votée en novembre par le Congrès américain a permis de publier&nbsp;: plus de 3 millions de pages, 2 000 vidéos et 180 000 images, des courriels, listes de contacts, carnets d’avion et correspondances impliquant des personnes influentes, des indications sur des liens sociaux ou professionnels entre Epstein et des figures publiques, sans forcément constituer des preuves de crimes pour tous. Pour la France, aucune procédure judiciaire n'est attendue, les faits étant prescrits. Le 10 août 2019, Jeffrey Epstein était retrouvé mort dans sa cellule à la Metropolitan Correctional Center à New York. La justice américaine conclut à un suicide par pendaison, bien que la cause exacte fasse encore l’objet de controverses. Le 29 août, les charges fédérales contre Epstein étaient officiellement annulées, même si les enquêtes se poursuivent contre ses associés. Comment un professeur de mathématiques sans diplôme put-il devenir propriétaire d'un manoir à Manhattan et d'une île privée aux îles Vierges ? Des barbouzes du Mossad participèrent-elles à monter un «&nbsp;piège sexuel&nbsp;» pour faire chanter des personnalités influentes&nbsp;? Jeffrey Eptein lui-même bâtit-il sa fortune sur les chantages qu’il exerça sur la bonne société juive newyorkaise&nbsp;? Xavier Raufer a fait son enquête à partir de toutes les pièces de justice disponibles, sachant que 2 millions de documents doivent encore être divulgués.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Le droit naturel rappelle que ce qui est légal n'est pas toujours ni légitime ni juste</title><pubDate>Thu, 05 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-14290</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-02/WhatsApp%20Image%202026-02-05%20at%2007.32.09.jpeg?itok=gD9OyNsA"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/2ded63519c937f1630ce5298e08017b615094d0489c0342789703b043e3e5c7d.mp3" length="16221831" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le droit naturel rappelle que ce qui est légal n'est pas toujours ni légitime ni juste</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=656515</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Aude MIRKOVIC, maître de conférences en droit privé et sciences criminelles à l’université d’Évry Paris-Saclay, essayiste, présidente de l’association Juristes pour l’enfance. Coauteur avec Yvonne Flour de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Le droit naturel, une ressource pour notre temps ?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Boleine)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;em&gt;« Tout don descend d’en haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement, ni ombre de variation »,&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;dit un mot célèbre de l’épître de Jacques. Comme si le caractère immuable était le propre de Dieu et de ses lois, à l’opposé du caractère changeant et imparfaits des lois humaines. Peut-on se fier à cette distinction pour essayer de comprendre ce qu’est le droit naturel, par opposition au droit positif, celui que les hommes construisent par leur volonté. Le droit naturel désigne ce qui seraient inhérents à la nature humaine, donc universels, immuables et indépendants des lois écrites. Certains droits existent avant et au-dessus des lois votées par les États. Comme le droit à la vie, à l’intégrité physique et morale, comme la liberté de conscience et de religion, le droit de propriété, la liberté d’expression, etc. En réalité, le droit naturel existe depuis la haute antiquité, avant le christianisme. Il postule que le droit cherche avant tout ce qui est juste. Cette notion disparaît avec le positivisme juridique. L’enjeu est que le droit naturel ne soit ramené ni à une croyance ni à un souvenir. Il n’est pas périmé par les progrès scientifiques. Les états généraux de la bioéthique, lancés le 21 janvier, se présentent comme un exercice de démocratie sanitaire qui doit, pendant six mois, éclairer les enjeux de la future loi bioéthique, attendue après la présidentielle de 2027 pour réviser le texte de 2021. Les sujets de bioéthique, laquelle n’est pas figée, offrent un « terrain de jeu » juridique intense. En outre, les questions de filiation et de procréation demeurent au cœur d’une intense bataille entre droit naturel et droit positif. Ici, c’est surtout la loi du plus fort, qui est le droit du plus fort, lequel s’impose par la pression médiatique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1008</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Aude MIRKOVIC, maître de conférences en droit privé et sciences criminelles à l’université d’Évry Paris-Saclay, essayiste, présidente de l’association Juristes pour l’enfance. Coauteur avec Yvonne Flour de </span><em><span>Le droit naturel, une ressource pour notre temps ?</span></em><span> (Boleine)</span></p><p dir="ltr"><em>« Tout don descend d’en haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement, ni ombre de variation »,&nbsp;</em><span>dit un mot célèbre de l’épître de Jacques. Comme si le caractère immuable était le propre de Dieu et de ses lois, à l’opposé du caractère changeant et imparfaits des lois humaines. Peut-on se fier à cette distinction pour essayer de comprendre ce qu’est le droit naturel, par opposition au droit positif, celui que les hommes construisent par leur volonté. Le droit naturel désigne ce qui seraient inhérents à la nature humaine, donc universels, immuables et indépendants des lois écrites. Certains droits existent avant et au-dessus des lois votées par les États. Comme le droit à la vie, à l’intégrité physique et morale, comme la liberté de conscience et de religion, le droit de propriété, la liberté d’expression, etc. En réalité, le droit naturel existe depuis la haute antiquité, avant le christianisme. Il postule que le droit cherche avant tout ce qui est juste. Cette notion disparaît avec le positivisme juridique. L’enjeu est que le droit naturel ne soit ramené ni à une croyance ni à un souvenir. Il n’est pas périmé par les progrès scientifiques. Les états généraux de la bioéthique, lancés le 21 janvier, se présentent comme un exercice de démocratie sanitaire qui doit, pendant six mois, éclairer les enjeux de la future loi bioéthique, attendue après la présidentielle de 2027 pour réviser le texte de 2021. Les sujets de bioéthique, laquelle n’est pas figée, offrent un « terrain de jeu » juridique intense. En outre, les questions de filiation et de procréation demeurent au cœur d’une intense bataille entre droit naturel et droit positif. Ici, c’est surtout la loi du plus fort, qui est le droit du plus fort, lequel s’impose par la pression médiatique.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Dieu existe et il a un plan</title><pubDate>Wed, 04 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-14232</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-02/WhatsApp%20Image%202026-02-04%20at%2007.31.31.jpeg?h=09609a08&amp;amp;itok=tZmnSt5q"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/84a8c23814ec9ea2c73c9c5a6effe52cb123e735fc98806da2bb1bb73e06feba.mp3" length="16214726" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Dieu existe et il a un plan</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=656000</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Frédéric LOWE, ingénieur des mines, diplômé en science sociale, entrepreneur dans la tech. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Le plan de Dieu&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (J'ai Lu, Phaos)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Au carrefour des spiritualités et du développement personnel, il existe toute une zone un peu périphérique aux religions, où Dieu parle, où, en tout cas, on le fait parler, sans que sa parole soit régulée par un clergé. Et après tout, pourquoi pas ? Dans une société pluraliste et ouverte, Dieu n’est pas une marque déposée et n’appartient à personne. La chose est intéressante quand elle provient d'une interrogation jaillie du plus profond de l'être : oui, le divin existe, Frédéric Lowe en est convaincu. Cet ingénieur des mines se dit spirituel-scientifique. Avec simplicité et enthousiasme, il rend évident ce qui est impensable pour beaucoup : il y a une intention créatrice, Dieu existe et la science le prouve et, en plus, il a un plan pour nous sauver. Nous sauver de quoi ? De nous-mêmes ? La limite de la thèse, c'est qu'il s'agit (encore) d'un Dieu sans visage.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1008</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Frédéric LOWE, ingénieur des mines, diplômé en science sociale, entrepreneur dans la tech. Auteur de </span><em><span>Le plan de Dieu</span></em><span> (J'ai Lu, Phaos)</span></p><p><span>Au carrefour des spiritualités et du développement personnel, il existe toute une zone un peu périphérique aux religions, où Dieu parle, où, en tout cas, on le fait parler, sans que sa parole soit régulée par un clergé. Et après tout, pourquoi pas ? Dans une société pluraliste et ouverte, Dieu n’est pas une marque déposée et n’appartient à personne. La chose est intéressante quand elle provient d'une interrogation jaillie du plus profond de l'être : oui, le divin existe, Frédéric Lowe en est convaincu. Cet ingénieur des mines se dit spirituel-scientifique. Avec simplicité et enthousiasme, il rend évident ce qui est impensable pour beaucoup : il y a une intention créatrice, Dieu existe et la science le prouve et, en plus, il a un plan pour nous sauver. Nous sauver de quoi ? De nous-mêmes ? La limite de la thèse, c'est qu'il s'agit (encore) d'un Dieu sans visage.&nbsp;</span></p><p>&nbsp;</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Trump précipite-t-il le monde vers le chaos ?</title><pubDate>Tue, 03 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-14195</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-02/WhatsApp%20Image%202026-02-03%20at%2007.31.02.jpeg?h=f512ba75&amp;amp;itok=t5JZgoVn"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/c57740d4eaf2ac16ff650868c5be80eb24d9013095657f167e0c795636308fa5.mp3" length="16247327" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Trump précipite-t-il le monde vers le chaos ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=655520</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Alexandre del VALLE, géopolitologue, consultant international. Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Le nouvel ordre post-occidental - comment la guerre en Ukraine et le retour de Trump accélèrent la grande bascule géopolitique&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(L'Artilleur)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Donald Trump met le monde entier dans un certain embarras, jusqu’au pape Léon XIV lui-même, qui se fait discret mais perçoit l’enjeu pour l’église américaine de ne pas rester trop silencieuse. Aussi dépêche-t-il ses évêques pour réprouver ces certains brutaux de la politique migratoire encouragée par le président américain. S’il brutalise, Donald Trump déstabilise et, finalement. La question, c’est de savoir si le trumpisme va aboutir à un reflux de l’empire américain ou à une forme de coercition supplémentaire exercée sur ses vassaux, comme l’Union européenne. Si l’Amérique n’est plus le grand frère dont on désire la présence, que peut faire l’Europe, comment peut-elle renaître, exister par elle-même, sortir de l’effacement qui la guette. L’enjeu, ce sont nos berceaux et nos cerveaux. Qu’en faisons-nous ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Alexandre del VALLE, géopolitologue, consultant international. Auteur de&nbsp;</span><em>Le nouvel ordre post-occidental - comment la guerre en Ukraine et le retour de Trump accélèrent la grande bascule géopolitique&nbsp;</em><span>(L'Artilleur)</span></p><p dir="ltr"><span>Donald Trump met le monde entier dans un certain embarras, jusqu’au pape Léon XIV lui-même, qui se fait discret mais perçoit l’enjeu pour l’église américaine de ne pas rester trop silencieuse. Aussi dépêche-t-il ses évêques pour réprouver ces certains brutaux de la politique migratoire encouragée par le président américain. S’il brutalise, Donald Trump déstabilise et, finalement. La question, c’est de savoir si le trumpisme va aboutir à un reflux de l’empire américain ou à une forme de coercition supplémentaire exercée sur ses vassaux, comme l’Union européenne. Si l’Amérique n’est plus le grand frère dont on désire la présence, que peut faire l’Europe, comment peut-elle renaître, exister par elle-même, sortir de l’effacement qui la guette. L’enjeu, ce sont nos berceaux et nos cerveaux. Qu’en faisons-nous ?</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>La France n’a pas voté un budget en équilibre depuis 52 ans</title><pubDate>Mon, 02 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-14155</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-02/WhatsApp%20Image%202026-02-02%20at%2010.21.37.jpeg?h=3e9ef849&amp;amp;itok=BYLxlZrV"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/d6679da5176ccea38e768f8ebbb609d2218d324382094d7ebee687dc84f120fc.mp3" length="16250671" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La France n’a pas voté un budget en équilibre depuis 52 ans</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=655098</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Jean-Baptiste LÉON, journaliste, directeur des publications de l'association Contribuables associés. Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Le Livre noir de l’argent public : les secrets d’un État en faillite&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Hugo Doc)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Épilogue d'un pénible marathon parlementaire de quatre mois, le budget de l'État pour 2026 devrait être adopté définitivement aujourd’hui, après le rejet probable des dernières motions de censure contre le gouvernement qui aura fait passer le texte par 49.3, grâce à la mansuétude des socialistes. La dette publique de la France dépasse 110 % du PIB, l’une des plus hautes d’Europe. Pour la Première présidente par intérim de la Cour des Comptes Carine Camby, il est&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« urgent d'agir »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, et de réduire les dépenses publiques. À ses yeux, il est&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« vain de parler de souveraineté alimentaire, numérique, industrielle ou sanitaire, quand notre souveraineté budgétaire est mise en péril par notre charge de la dette ».&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;Mais qui s’en préoccupe vraiment ? Il faudrait poser le principe d’un budget « base zéro », c’est-à-dire partir de l’intention politique, dans un pays qui n’a pas voté de budget en équilibre depuis 52 ans (1974). Mais qui le fera ? Pour comprendre la France, il faut relire Frédéric Bastiat :&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;L’État ne produit rien par lui-même, tout ce qu’il distribue, il l’a d’abord pris aux citoyens (impôts, taxes, dettes) et chacun essaie d’obtenir par la loi ce qu’il n’obtiendrait pas librement. Ce système est malsain, immoral et fabrique de l’irresponsabilité. Peut-on en sortir et comment ? Jean-Baptiste Léon dirige les publications de Contribuables Associés, première association de contribuables de France créée en 1990 par des figures libérales historiques Benoîte Taffin et Alain Dumait. Il a également coécrit le documentaire&lt;/span&gt;&lt;em&gt; « Trois mille milliards : les secrets d’un État en faillite »&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;diffusé sur YouTube.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Jean-Baptiste LÉON, journaliste, directeur des publications de l'association Contribuables associés. Auteur de&nbsp;</span><em>Le Livre noir de l’argent public : les secrets d’un État en faillite&nbsp;</em><span>(Hugo Doc)</span></p><p dir="ltr"><span>Épilogue d'un pénible marathon parlementaire de quatre mois, le budget de l'État pour 2026 devrait être adopté définitivement aujourd’hui, après le rejet probable des dernières motions de censure contre le gouvernement qui aura fait passer le texte par 49.3, grâce à la mansuétude des socialistes. La dette publique de la France dépasse 110 % du PIB, l’une des plus hautes d’Europe. Pour la Première présidente par intérim de la Cour des Comptes Carine Camby, il est&nbsp;</span><em>« urgent d'agir »</em><span>, et de réduire les dépenses publiques. À ses yeux, il est&nbsp;</span><em>« vain de parler de souveraineté alimentaire, numérique, industrielle ou sanitaire, quand notre souveraineté budgétaire est mise en péril par notre charge de la dette ».&nbsp;</em><span>Mais qui s’en préoccupe vraiment ? Il faudrait poser le principe d’un budget « base zéro », c’est-à-dire partir de l’intention politique, dans un pays qui n’a pas voté de budget en équilibre depuis 52 ans (1974). Mais qui le fera ? Pour comprendre la France, il faut relire Frédéric Bastiat :&nbsp;</span><em>« L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »&nbsp;</em><span>L’État ne produit rien par lui-même, tout ce qu’il distribue, il l’a d’abord pris aux citoyens (impôts, taxes, dettes) et chacun essaie d’obtenir par la loi ce qu’il n’obtiendrait pas librement. Ce système est malsain, immoral et fabrique de l’irresponsabilité. Peut-on en sortir et comment ? Jean-Baptiste Léon dirige les publications de Contribuables Associés, première association de contribuables de France créée en 1990 par des figures libérales historiques Benoîte Taffin et Alain Dumait. Il a également coécrit le documentaire</span><em> « Trois mille milliards : les secrets d’un État en faillite »&nbsp;</em><span>diffusé sur YouTube.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Euthanasie : on ne pactise pas avec la mort !</title><pubDate>Fri, 30 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-14118</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-01/WhatsApp%20Image%202026-01-30%20at%2008.15.31.jpeg?h=ff309929&amp;amp;itok=ws7P0eeI"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/f0480507c453bec878d3109734eabc829e7881556b2b3003291901ee4f5f21cb.mp3" length="16220577" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Euthanasie : on ne pactise pas avec la mort !</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=654638</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Jacqueline KELEN, écrivain. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;On ne pactise pas avec la mort&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;-Guy Trédaniel)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;De quel côté se trouve le sentiment d’humanité&amp;nbsp;? Pour les uns, l’euthanasie est perçue comme l’apogée de la société du bien-être, qu’exprime le geste de l’ultime autonomie, celui d’une &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;fin de vie libre, universelle, gratuite, décidée par les personnes en grande souffrance&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, selon les propres mots du président de la Ligue contre le cancer, Philippe Bergerot. Pour les autres, l’euthanasie, en levant l’interdit de tuer, nous fait basculer dans un autre monde – qui ne dit pas encore son nom – mais qui, mue par une logique cynique, comptable et matérialiste, éliminera les indésirables. Le texte du député Olivier Falorni, voté avec une majorité claire à l'Assemblée au printemps dernier, va retourner au Palais Bourbon en deuxième lecture dès le 16 février dans la version adoptée il y a près d'un an. Le Sénat, en tergiversant puis en rejetant la proposition de loi sur l'aide à mourir, aura juste montré que les deux assemblées n’étaient pas alignées. Néanmoins les dissensions sénatoriales invitent à croire que l’opinion est peut-être en train de sortir d’une certaine somnolence. Tout l’enjeu est d’éveiller la conscience morale. Avec Blaise Pascal, Jean Pic de la Mirandole ou Étienne de La Boëtie, Jacqueline Kelen, familière des grands récits et des figures mystiques, réfléchit au mystère de la mort et à la responsabilité qui nous incombe envers nous-mêmes et envers autrui. «&amp;nbsp;Tu ne tueras pas&amp;nbsp;» demeure le fondement de la vie en société. En 2020, Jacqueline Kelen avait reçu le prix de la liberté intérieure. Elle montre que la «&amp;nbsp;dignité&amp;nbsp;» – dont se parent soi-disant les partisans de l’euthanasie – est piétinée par le monde orwellien qui se mettra inexorablement en place.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1008</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Jacqueline KELEN, écrivain. Auteur de </span><em><span>On ne pactise pas avec la mort&nbsp;</span></em><span>-Guy Trédaniel)</span></p><p><span>De quel côté se trouve le sentiment d’humanité&nbsp;? Pour les uns, l’euthanasie est perçue comme l’apogée de la société du bien-être, qu’exprime le geste de l’ultime autonomie, celui d’une </span><em><span>«&nbsp;fin de vie libre, universelle, gratuite, décidée par les personnes en grande souffrance&nbsp;»</span></em><span>, selon les propres mots du président de la Ligue contre le cancer, Philippe Bergerot. Pour les autres, l’euthanasie, en levant l’interdit de tuer, nous fait basculer dans un autre monde – qui ne dit pas encore son nom – mais qui, mue par une logique cynique, comptable et matérialiste, éliminera les indésirables. Le texte du député Olivier Falorni, voté avec une majorité claire à l'Assemblée au printemps dernier, va retourner au Palais Bourbon en deuxième lecture dès le 16 février dans la version adoptée il y a près d'un an. Le Sénat, en tergiversant puis en rejetant la proposition de loi sur l'aide à mourir, aura juste montré que les deux assemblées n’étaient pas alignées. Néanmoins les dissensions sénatoriales invitent à croire que l’opinion est peut-être en train de sortir d’une certaine somnolence. Tout l’enjeu est d’éveiller la conscience morale. Avec Blaise Pascal, Jean Pic de la Mirandole ou Étienne de La Boëtie, Jacqueline Kelen, familière des grands récits et des figures mystiques, réfléchit au mystère de la mort et à la responsabilité qui nous incombe envers nous-mêmes et envers autrui. «&nbsp;Tu ne tueras pas&nbsp;» demeure le fondement de la vie en société. En 2020, Jacqueline Kelen avait reçu le prix de la liberté intérieure. Elle montre que la «&nbsp;dignité&nbsp;» – dont se parent soi-disant les partisans de l’euthanasie – est piétinée par le monde orwellien qui se mettra inexorablement en place.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Quand l’élite de l’Europe était une cousinade</title><pubDate>Thu, 29 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-14069</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-01/WhatsApp%20Image%202026-01-29%20at%2007.30.21.jpeg?h=ff5e411e&amp;amp;itok=ZkcJpOxO"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/168754f7bc9e07b632e5b69d4b0af49d1a55c69601b6c71fab1ebfcd7be9e63d.mp3" length="16242729" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Quand l’élite de l’Europe était une cousinade</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=654118</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Charles-Alexandre de la TOUR et TAXIS, descendant des rois de Grèce et de Danemark, des tsars de Russie et des princes allemands. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;C’était une autre Europe - souvenirs de famille&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Flammarion)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Nul ne peut disconvenir que l’Europe, au-delà de l’Union européenne, traverse une crise existentielle inédite, marquée notamment par la dénatalité et désindustrialisation, ainsi qu’«&amp;nbsp;un effacement civilisationnel&amp;nbsp;». Que l’expression vienne de Donald Trump ne suffit pas à la récuser. D’ailleurs, cet effacement ne date pas d’hier. La guerre froide, par la discipline qu’elle imposait au camp occidental, avait masqué les fragilités de l’Europe. Notons que les États-Unis jouent à son égard un jeu très pervers : ils veulent que l’Europe soit un vassal, qu’elle ne soit jamais un rival. Le Vieux continent a le privilège de la profondeur du temps et de l’histoire. Si tout se délite, faut-il changer d’élite&amp;nbsp;? Faut-il revenir à l’Europe des cousins&amp;nbsp;? Renouer avec les familles aristocratiques permettrait-il de réconcilier des peuples en plein désarroi, laissés comme orphelins, abandonnés aux extrêmes. On a tous besoin d’un père. La chose toutefois n’est pas si simple&amp;nbsp;: les familles régnantes, qui n’ont pas réussi à empêcher la guerre de 14, ne sont pas faites pour gouverner mais pour incarner, pour peu qu’elles aient une très haute idée de leur rôle et des servitudes qu’il impose. L’inverse du monde des people et autres célébrités.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Charles-Alexandre de la TOUR et TAXIS, descendant des rois de Grèce et de Danemark, des tsars de Russie et des princes allemands. Auteur de </span><em><span>C’était une autre Europe - souvenirs de famille</span></em><span> (Flammarion)</span></p><p><span>Nul ne peut disconvenir que l’Europe, au-delà de l’Union européenne, traverse une crise existentielle inédite, marquée notamment par la dénatalité et désindustrialisation, ainsi qu’«&nbsp;un effacement civilisationnel&nbsp;». Que l’expression vienne de Donald Trump ne suffit pas à la récuser. D’ailleurs, cet effacement ne date pas d’hier. La guerre froide, par la discipline qu’elle imposait au camp occidental, avait masqué les fragilités de l’Europe. Notons que les États-Unis jouent à son égard un jeu très pervers : ils veulent que l’Europe soit un vassal, qu’elle ne soit jamais un rival. Le Vieux continent a le privilège de la profondeur du temps et de l’histoire. Si tout se délite, faut-il changer d’élite&nbsp;? Faut-il revenir à l’Europe des cousins&nbsp;? Renouer avec les familles aristocratiques permettrait-il de réconcilier des peuples en plein désarroi, laissés comme orphelins, abandonnés aux extrêmes. On a tous besoin d’un père. La chose toutefois n’est pas si simple&nbsp;: les familles régnantes, qui n’ont pas réussi à empêcher la guerre de 14, ne sont pas faites pour gouverner mais pour incarner, pour peu qu’elles aient une très haute idée de leur rôle et des servitudes qu’il impose. L’inverse du monde des people et autres célébrités.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Et si on faisait sa fête à saint Thomas d’Aquin ?</title><pubDate>Wed, 28 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-14020</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-01/WhatsApp%20Image%202026-01-28%20at%2007.29.22.jpeg?h=b34b86a2&amp;amp;itok=IY2XsI6B"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/23a3ac348a19c44eb83535d7d9b3bf0ae538d6fad41abd5bd351503a73ab685c.mp3" length="16262791" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Et si on faisait sa fête à saint Thomas d’Aquin ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=653691</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Père Grégoire FROISSART, vicaire à la paroisse Notre-Dame de Clignancourt, professeur au Collège des Bernardins, docteur en théologie et spécialiste de saint Thomas d’Aquin&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Entre des traditionalistes qui la déforment et des modernistes qui l’ostracisent, la pensée de saint Thomas d’Aquin souffre quelque peu, surtout en France, pays du schisme intellectuel. Peut-on réconcilier tout ça ? Sorti d’un monde d’enluminure, on imagine mal le fameux docteur Angélique errer dans les souterrains de la post-modernité, sans âme, chaotique, vulgaire et bas de plafond. C’est pourtant dans ce monde que nous vivons – qui s’organise très bien sans Dieu, source et sommet de la pensée thomiste. Saint Thomas mise sur notre intelligence en nous invitant à concilier foi et raison. On ne peut se satisfaire d’arguments d’autorité pour parler à nos contemporains de loi naturelle et de vérités éternelles. Un colloque aura lieu le 21 mars au collège des Bernardins, en partenariat avec la Revue thomiste et sous les auspices du père Grégoire Froissart, auteur d’une thèse sur « L'homme image de Dieu chez Thomas d'Aquin » (à paraître bientôt chez les Dominicains du Cerf).&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1011</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Père Grégoire FROISSART, vicaire à la paroisse Notre-Dame de Clignancourt, professeur au Collège des Bernardins, docteur en théologie et spécialiste de saint Thomas d’Aquin</span></p><p dir="ltr"><span>Entre des traditionalistes qui la déforment et des modernistes qui l’ostracisent, la pensée de saint Thomas d’Aquin souffre quelque peu, surtout en France, pays du schisme intellectuel. Peut-on réconcilier tout ça ? Sorti d’un monde d’enluminure, on imagine mal le fameux docteur Angélique errer dans les souterrains de la post-modernité, sans âme, chaotique, vulgaire et bas de plafond. C’est pourtant dans ce monde que nous vivons – qui s’organise très bien sans Dieu, source et sommet de la pensée thomiste. Saint Thomas mise sur notre intelligence en nous invitant à concilier foi et raison. On ne peut se satisfaire d’arguments d’autorité pour parler à nos contemporains de loi naturelle et de vérités éternelles. Un colloque aura lieu le 21 mars au collège des Bernardins, en partenariat avec la Revue thomiste et sous les auspices du père Grégoire Froissart, auteur d’une thèse sur « L'homme image de Dieu chez Thomas d'Aquin » (à paraître bientôt chez les Dominicains du Cerf).&nbsp;</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Les Français ne sont majoritairement favorables ni à l'euthanasie ni au suicide assisté, selon la Fondapol</title><pubDate>Tue, 27 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-13972</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-01/WhatsApp%20Image%202026-01-27%20at%2007.34.41.jpeg?h=e837f84d&amp;amp;itok=in-HaSpq"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/8cb8e780199fa4668c69c8b6adec8a4b71a999d9fc5800d4ace330fa070acab2.mp3" length="16255268" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Les Français ne sont majoritairement favorables ni à l'euthanasie ni au suicide assisté, selon la Fondapol</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=653241</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Dominique REYNIÉ, politologue, professeur des universités à Sciences-Po, président de la Fondapol&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;La question de la fin de vie continue son chemin parlementaire au Sénat. Après avoir rejeté la semaine dernière la proposition de loi sur l’aide à mourir, la chambre haute examine celle sur les soins palliatifs, texte du député macroniste Annie Vidal. Alors qu'une dizaine de départements n’en sont pas équipés, l’élu propose de créer des «&amp;nbsp;maisons d'accompagnement et de soins palliatifs&amp;nbsp;». Les deux propositions de loi seront mises au vote demain. Depuis le début de ce débat largement escamoté, les media relaient le plus souvent le discours des partisans de l’euthanasie et du suicide assisté, en particulier celui de l’ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité), ce qui tend à inhiber les représentants de la nation, quand ceux ne sont pas résignés ou craintifs à l’idée de prendre un risque politique en s’opposant à une réforme sociétale. Pourtant, contrairement à ce que ce discours fait infuser dans les esprits, l’opinion n’est pas du tout acquise à une rupture de l’ordre éthique, juridique et politique. Du point de vue du droit, l’euthanasie est un meurtre voire un assassinat puisqu’il y a préméditation. La représentation parlementaire ne peut ignorer ou présumer l’état de l’opinion. En tout cas, une enquête amène à considérer que la mort administrée ne répond pas à une demande pressante d’une majorité de Français. Cette enquête réalisée en octobre par la Fondapol, laboratoire d’idées «&amp;nbsp;libéral, progressiste et européen&amp;nbsp;», montre un tout autre visage de la question. Elle s’intitutle&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les Français n’approuvent pas la proposition de loi visant à légaliser l’euthanasie et le suicide assisté&amp;nbsp;». Le sondage a fait l’objet d’un partenariat avec les AFC, les Associations familiales catholiques.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1011</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Dominique REYNIÉ, politologue, professeur des universités à Sciences-Po, président de la Fondapol</span></p><p><span>La question de la fin de vie continue son chemin parlementaire au Sénat. Après avoir rejeté la semaine dernière la proposition de loi sur l’aide à mourir, la chambre haute examine celle sur les soins palliatifs, texte du député macroniste Annie Vidal. Alors qu'une dizaine de départements n’en sont pas équipés, l’élu propose de créer des «&nbsp;maisons d'accompagnement et de soins palliatifs&nbsp;». Les deux propositions de loi seront mises au vote demain. Depuis le début de ce débat largement escamoté, les media relaient le plus souvent le discours des partisans de l’euthanasie et du suicide assisté, en particulier celui de l’ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité), ce qui tend à inhiber les représentants de la nation, quand ceux ne sont pas résignés ou craintifs à l’idée de prendre un risque politique en s’opposant à une réforme sociétale. Pourtant, contrairement à ce que ce discours fait infuser dans les esprits, l’opinion n’est pas du tout acquise à une rupture de l’ordre éthique, juridique et politique. Du point de vue du droit, l’euthanasie est un meurtre voire un assassinat puisqu’il y a préméditation. La représentation parlementaire ne peut ignorer ou présumer l’état de l’opinion. En tout cas, une enquête amène à considérer que la mort administrée ne répond pas à une demande pressante d’une majorité de Français. Cette enquête réalisée en octobre par la Fondapol, laboratoire d’idées «&nbsp;libéral, progressiste et européen&nbsp;», montre un tout autre visage de la question. Elle s’intitutle&nbsp;: «&nbsp;Les Français n’approuvent pas la proposition de loi visant à légaliser l’euthanasie et le suicide assisté&nbsp;». Le sondage a fait l’objet d’un partenariat avec les AFC, les Associations familiales catholiques.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Marek Halter fête ses 90 printemps, des projets plein la tête</title><pubDate>Mon, 26 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-13892</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-01/WhatsApp%20Image%202026-01-26%20at%2008.30.49.jpeg?itok=w6cq89QF"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/76c4fabd88c57896233c983ed9620a627f72dc247d10e75e21541110304d3f57.mp3" length="16266553" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Marek Halter fête ses 90 printemps, des projets plein la tête</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=652760</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Marek HALTER, écrivain. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Le&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;juif (Fayard)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;« Je vais fêter mes 90 ans mais j'ai encore de quoi faire »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, relève Marek Halter, auteur d’un 39e roman, sobrement intitulé « Le Juif » (Fayard), opus qu'il compare à&lt;/span&gt;&lt;em&gt; « une parabole ».&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;C'est&lt;/span&gt;&lt;em&gt; « l'histoire d'un homme qui n'était pas juif »,&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;relate l'écrivain à succès qui célébrera son anniversaire demain dans son appartement du Marais, à Paris, où il réside depuis six décennies. Enfant, le héros de Marek Halter, Jean-David Dupuis, fut circoncis pour raisons médicales. Il devient&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« juif malgré lui, par le regard des autres »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;. Un roman sur la quête d'identité. Ce roman pose la question de savoir comment vivre avec une étiquette qu'on ne peut s'arracher. Parallèlement, Marek Halter continue à se battre pour la paix car il faut&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« rester optimiste, malgré tout »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, en particulier sur les relations entre juifs et palestiniens. L’écrivain né en Pologne et naturalisé français en 1980 organisera le 22 mars une nouvelle marche contre le terrorisme, avec des musulmans. Marek Halter pense que l’on peut critiquer Israël sans verser dans l’antisémitisme, même s’il attend de voir comment sera rédigée la proposition de loi qui, en voulant répondre à&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« l'explosion des actes antisémites en France »&lt;/em&gt;&lt;span&gt; depuis les attaques du Hamas du 7 octobre 2023, prévoit de créer un nouveau délit réprimant les appels à la disparition d'un État. Ce texte est porté par Caroline Yadan, députée d'une circonscription des Français de l'étranger englobant Israël. Il figure à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale aujourd’hui.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« Dans l'histoire,&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;argue-t-elle,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;les Juifs sont toujours coupables : trop riches ou trop pauvres, empoisonneurs de puits, voleurs d'organes, assassins d'enfants, meurtriers de Jésus. Il y a toujours, hélas, une bonne raison de haïr les Juifs. Aujourd'hui, cette bonne raison se nomme Israël. »&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1011</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Marek HALTER, écrivain. Auteur de </span><em><span>Le&nbsp;</span></em><span>juif (Fayard)</span></p><p><em>« Je vais fêter mes 90 ans mais j'ai encore de quoi faire »</em><span>, relève Marek Halter, auteur d’un 39e roman, sobrement intitulé « Le Juif » (Fayard), opus qu'il compare à</span><em> « une parabole ».&nbsp;</em><span>C'est</span><em> « l'histoire d'un homme qui n'était pas juif »,&nbsp;</em><span>relate l'écrivain à succès qui célébrera son anniversaire demain dans son appartement du Marais, à Paris, où il réside depuis six décennies. Enfant, le héros de Marek Halter, Jean-David Dupuis, fut circoncis pour raisons médicales. Il devient&nbsp;</span><em>« juif malgré lui, par le regard des autres »</em><span>. Un roman sur la quête d'identité. Ce roman pose la question de savoir comment vivre avec une étiquette qu'on ne peut s'arracher. Parallèlement, Marek Halter continue à se battre pour la paix car il faut&nbsp;</span><em>« rester optimiste, malgré tout »</em><span>, en particulier sur les relations entre juifs et palestiniens. L’écrivain né en Pologne et naturalisé français en 1980 organisera le 22 mars une nouvelle marche contre le terrorisme, avec des musulmans. Marek Halter pense que l’on peut critiquer Israël sans verser dans l’antisémitisme, même s’il attend de voir comment sera rédigée la proposition de loi qui, en voulant répondre à&nbsp;</span><em>« l'explosion des actes antisémites en France »</em><span> depuis les attaques du Hamas du 7 octobre 2023, prévoit de créer un nouveau délit réprimant les appels à la disparition d'un État. Ce texte est porté par Caroline Yadan, députée d'une circonscription des Français de l'étranger englobant Israël. Il figure à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale aujourd’hui.&nbsp;</span><em>« Dans l'histoire,&nbsp;</em><span>argue-t-elle,&nbsp;</span><em>les Juifs sont toujours coupables : trop riches ou trop pauvres, empoisonneurs de puits, voleurs d'organes, assassins d'enfants, meurtriers de Jésus. Il y a toujours, hélas, une bonne raison de haïr les Juifs. Aujourd'hui, cette bonne raison se nomme Israël. »&nbsp;</em></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Le Mahomet de l'histoire n'est pas que chef de guerre, c'est aussi un mystique</title><pubDate>Fri, 23 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-13843</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-01/WhatsApp%20Image%202026-01-23%20at%2008.32.40.jpeg?h=26bf9d46&amp;amp;itok=xCtUM2uc"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/d777dff48da06c22da974f570273a50077e89fe2da204b34b05ff816b4755948.mp3" length="16301662" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le Mahomet de l'histoire n'est pas que chef de guerre, c'est aussi un mystique</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=652318</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Mohammad Ali AMIR-MOEZZI, professeur des universités, directeur d’études émérite à l’EPHE, spécialiste du chiisme. A codirigé l’ouvrage collectif le &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Mahomet des historiens&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (éditions du Cerf)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Dans les sociétés occidentales, et par la force de leur démographie, les musulmans occupent un espace de plus en plus important, et la présence de leur religion, difficile à cerner tant elle s’imbrique dans la culture, devient par endroit fort visible. On doit pouvoir étudier les racines et les ressorts de ce phénomène et faire en sorte que les travaux sur l’islam, qu’il s’agisse de Mahomet ou du Coran, continuent à être un objet d’étude, de débat, de critique. Cinquante chercheurs de renommée mondiale ont réfléchi à la figure du Mahomet, sous les auspices de deux universitaires, Mohammad Ali Amir-Moezzi et John Tolan. Professeur des universités, directeur d’études émérite à l’EPHE, spécialiste du chiisme, Mohammad Ali Amir-Moezzi avait déjà produit un très remarqué&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt; Coran des historiens&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; de près de 4000 pages. Dans une société pluraliste, toutes les croyances sont disponibles, laissées au libre choix de la consommation spirituelle. Aussi aucun texte, aucune histoire n’est-il intouchable par essence, n’est inaccessible à l’œuvre de la raison. Le christianisme s’est largement plié à l’exercice, même contre son gré, et s’en sort plutôt bien. Il n’y a pas de raison que l’islam échappe à ce regard critique historique, d’autant que les représentations de Mahomet sont extrêmement variées et que la dimension mystique du personnage permet de compenser des ardeurs guerrières que l’islam politique a tendance à sélectionner de manière exclusive. Si la violence est dans les sources de cette religion, aucun musulman n’est invité à y recourir par principe. Ce travail est une invitation au savoir, à l’intelligence, au travail et à la nuance.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1013</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Mohammad Ali AMIR-MOEZZI, professeur des universités, directeur d’études émérite à l’EPHE, spécialiste du chiisme. A codirigé l’ouvrage collectif le </span><em><span>Mahomet des historiens</span></em><span> (éditions du Cerf)</span></p><p><span>Dans les sociétés occidentales, et par la force de leur démographie, les musulmans occupent un espace de plus en plus important, et la présence de leur religion, difficile à cerner tant elle s’imbrique dans la culture, devient par endroit fort visible. On doit pouvoir étudier les racines et les ressorts de ce phénomène et faire en sorte que les travaux sur l’islam, qu’il s’agisse de Mahomet ou du Coran, continuent à être un objet d’étude, de débat, de critique. Cinquante chercheurs de renommée mondiale ont réfléchi à la figure du Mahomet, sous les auspices de deux universitaires, Mohammad Ali Amir-Moezzi et John Tolan. Professeur des universités, directeur d’études émérite à l’EPHE, spécialiste du chiisme, Mohammad Ali Amir-Moezzi avait déjà produit un très remarqué</span><em><span> Coran des historiens</span></em><span> de près de 4000 pages. Dans une société pluraliste, toutes les croyances sont disponibles, laissées au libre choix de la consommation spirituelle. Aussi aucun texte, aucune histoire n’est-il intouchable par essence, n’est inaccessible à l’œuvre de la raison. Le christianisme s’est largement plié à l’exercice, même contre son gré, et s’en sort plutôt bien. Il n’y a pas de raison que l’islam échappe à ce regard critique historique, d’autant que les représentations de Mahomet sont extrêmement variées et que la dimension mystique du personnage permet de compenser des ardeurs guerrières que l’islam politique a tendance à sélectionner de manière exclusive. Si la violence est dans les sources de cette religion, aucun musulman n’est invité à y recourir par principe. Ce travail est une invitation au savoir, à l’intelligence, au travail et à la nuance.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>L'épopée du RPR peut-elle (encore) inspirer la droite ?</title><pubDate>Thu, 22 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-13774</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-01/WhatsApp%20Image%202026-01-22%20at%2008.17.11.jpeg?h=646e52fd&amp;amp;itok=-D9-z6z0"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/45015f2c911557e86f615fd10f7f1c89109fcbe978cec8b71362a1f970252fcf.mp3" length="16174184" type="audio/mpeg"/><itunes:title>L'épopée du RPR peut-elle (encore) inspirer la droite ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=651724</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Pierre MANENTI, normalien, ancien directeur de cabinet ministériel. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Le RPR - une certaine idée de la droite&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Passés composés)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Il y a cinquante ans, en décembre 1976, un certain Jacques Chirac démissionnait du gouvernement&amp;nbsp;pour fonder le RPR, le Rassemblement pour la République, une écurie à la mesure de cet étalon de la politique auquel il faudrait vingt ans pour conquérir l’Élysée. Alors que la droite au Sénat, dans une sorte de sursaut, s’est rappelé la figure d’Antigone, la question est&amp;nbsp;: le RPR peut-il encore inspirer cette droite dont on mesure mal la consistance, le charisme et l’empâtement sur la vie politique, mangée par la macronisme à gauche et confinée par le RN à droite ? La marque RPR (qui existe encore) évoque ce puissant parti de masse de quelque 900000 adhérents. L’épopée s’achèvera en 2002 par la fusion avec l’UDF dans un nouvel ensemble appelé UMP. Quels enseignements cette histoire peut-il procurer à la période de désarroi que vit la droite LR aujourd’hui&amp;nbsp;? Par ailleurs, quelle influence réelle ce grand parti a-t-il pu exercer sur les mœurs, les «&amp;nbsp;conquêtes&amp;nbsp;» sociétales de la gauche étant rarement contestées, en tout cas jamais remises en cause, par la droite de gouvernement ? La question migratoire et l'horizon européen restent aussi des sortes de points aveugles qui contribuèrent à renforcer le futur RN, si férocement combattu par Jacques Chirac tout au long de sa vie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1005</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Pierre MANENTI, normalien, ancien directeur de cabinet ministériel. Auteur de </span><em><span>Le RPR - une certaine idée de la droite</span></em><span> (Passés composés)</span></p><p><span>Il y a cinquante ans, en décembre 1976, un certain Jacques Chirac démissionnait du gouvernement&nbsp;pour fonder le RPR, le Rassemblement pour la République, une écurie à la mesure de cet étalon de la politique auquel il faudrait vingt ans pour conquérir l’Élysée. Alors que la droite au Sénat, dans une sorte de sursaut, s’est rappelé la figure d’Antigone, la question est&nbsp;: le RPR peut-il encore inspirer cette droite dont on mesure mal la consistance, le charisme et l’empâtement sur la vie politique, mangée par la macronisme à gauche et confinée par le RN à droite ? La marque RPR (qui existe encore) évoque ce puissant parti de masse de quelque 900000 adhérents. L’épopée s’achèvera en 2002 par la fusion avec l’UDF dans un nouvel ensemble appelé UMP. Quels enseignements cette histoire peut-il procurer à la période de désarroi que vit la droite LR aujourd’hui&nbsp;? Par ailleurs, quelle influence réelle ce grand parti a-t-il pu exercer sur les mœurs, les «&nbsp;conquêtes&nbsp;» sociétales de la gauche étant rarement contestées, en tout cas jamais remises en cause, par la droite de gouvernement ? La question migratoire et l'horizon européen restent aussi des sortes de points aveugles qui contribuèrent à renforcer le futur RN, si férocement combattu par Jacques Chirac tout au long de sa vie.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>La paix ne peut venir que de la souveraineté du Christ, dit Pie XI dans Quas Primas</title><pubDate>Wed, 21 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-13737</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-01/WhatsApp%20Image%202026-01-21%20at%2007.31.54.jpeg?h=bf3babc8&amp;amp;itok=dA2WtG7B"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/76ac73be32d235b75e8213dec3d058139a5e14deb443fbf557499e2e59d517cb.mp3" length="16213890" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La paix ne peut venir que de la souveraineté du Christ, dit Pie XI dans Quas Primas</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=651315</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Philippe PELLET, chercheur franco-hongrois à l’Université de Budapest. Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Royauté sociale du Christ et laïcité - relire Quas primas cent ans après&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(éditions Saint-Léger)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Dans ces temps de confusion des repères, dans un monde sans boussole, la question de la royauté sociale du Christ paraît extrêmement disruptive. Et elle l’est. Il y a cent ans, le pape Pie XI publiait l’encyclique&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Quas Primas&lt;/em&gt;&lt;span&gt; instaurant la fête du Christ-Roi. C’est à cette occasion que le mot laïcisme fut utilisé pour la première fois, afin de distinguer une saine laïcité d’une laïcité agressive et corrosive. Face aux tensions internationales et à la sécularisation continue des sociétés occidentales, comment actualiser cette pensée ? Philippe Pellet a entrepris ce travail à la croisée de la théologie et de la philosophie politique. D’une mère hongroise ayant fui son pays après le soulèvement de 1956, il passa trente ans de sa vie dans le domaine du développement durable, en Afrique, en Asie et en France. Il vit en Hongrie depuis vingt ans. Philippe Pellet collabore parallèlement avec Hungary Helps, l’agence gouvernementale d’aide humanitaire internationale aux communautés chrétiennes persécutées.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1008</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Philippe PELLET, chercheur franco-hongrois à l’Université de Budapest. Auteur de&nbsp;</span><em>Royauté sociale du Christ et laïcité - relire Quas primas cent ans après&nbsp;</em><span>(éditions Saint-Léger)</span></p><p dir="ltr"><span>Dans ces temps de confusion des repères, dans un monde sans boussole, la question de la royauté sociale du Christ paraît extrêmement disruptive. Et elle l’est. Il y a cent ans, le pape Pie XI publiait l’encyclique&nbsp;</span><em>Quas Primas</em><span> instaurant la fête du Christ-Roi. C’est à cette occasion que le mot laïcisme fut utilisé pour la première fois, afin de distinguer une saine laïcité d’une laïcité agressive et corrosive. Face aux tensions internationales et à la sécularisation continue des sociétés occidentales, comment actualiser cette pensée ? Philippe Pellet a entrepris ce travail à la croisée de la théologie et de la philosophie politique. D’une mère hongroise ayant fui son pays après le soulèvement de 1956, il passa trente ans de sa vie dans le domaine du développement durable, en Afrique, en Asie et en France. Il vit en Hongrie depuis vingt ans. Philippe Pellet collabore parallèlement avec Hungary Helps, l’agence gouvernementale d’aide humanitaire internationale aux communautés chrétiennes persécutées.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title> Le monde d'après : qu’adviendrait-il si l’euthanasie devenait notre quotidien ?</title><pubDate>Tue, 20 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-13686</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-01/WhatsApp%20Image%202026-01-20%20at%2007.31.50.jpeg?h=67c3e869&amp;amp;itok=CGZZ40FS"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/51b97c3ce6b81bfec3c999f53ba56fa2b9cc4bbd642602e74d19942932b4377e.mp3" length="16240222" type="audio/mpeg"/><itunes:title> Le monde d'après : qu’adviendrait-il si l’euthanasie devenait notre quotidien ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=650893</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Matthieu NOLI, journaliste, romancier. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Chroniques euthanasiques&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Salvator)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Peut-on imaginer le monde d’après&amp;nbsp;? Qu’adviendrait-il si l’euthanasie était légalisée et entrait ainsi dans la vie quotidienne des Français ? C’est à cet exercice que s’est livré Matthieu Noli, non sans une certaine forme d’humour noir, puisqu’il s’agit de pointer les situations qu’un déplacement de la norme, celle de l’interdit de tuer, va engendrer, presque mécaniquement. Son récit vise à déminer les arguments en faveur de la mort provoquée. Journaliste, Matthieu Noli faillit mourir à l’âge de 30 ans lorsque dans les rues de Toulouse, victime d’une agression, il reçoit deux coups de couteau. Il restera entre la vie et la mort. Nul doute que cette expérience fut décisive.&amp;nbsp;Matthieu Noli pointe un «&amp;nbsp;secourisme à l’envers&amp;nbsp;» et le caractère sirupeux du discours pro-euthanasique, alors qu’en vérité, les personnes les plus fragiles subiront une pression sociale telle qu’elles sentiront en devoir de se supprimer elles-mêmes. L’écrivain voudrait poser deux questions aux sénateurs&amp;nbsp;: si leur mère leur demandait de mourir, la tueraient-ils&amp;nbsp;? Et seraient-ils capables de tenir la seringue eux-mêmes&amp;nbsp;? Matthieu Noli croit au miracle et se dit persuadé qu’après deux reports, cette proposition de loi en connaîtra un troisième et qu’au bout du compte, elle ne passera pas.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Matthieu NOLI, journaliste, romancier. Auteur de </span><em><span>Chroniques euthanasiques</span></em><span> (Salvator)</span></p><p><span>Peut-on imaginer le monde d’après&nbsp;? Qu’adviendrait-il si l’euthanasie était légalisée et entrait ainsi dans la vie quotidienne des Français ? C’est à cet exercice que s’est livré Matthieu Noli, non sans une certaine forme d’humour noir, puisqu’il s’agit de pointer les situations qu’un déplacement de la norme, celle de l’interdit de tuer, va engendrer, presque mécaniquement. Son récit vise à déminer les arguments en faveur de la mort provoquée. Journaliste, Matthieu Noli faillit mourir à l’âge de 30 ans lorsque dans les rues de Toulouse, victime d’une agression, il reçoit deux coups de couteau. Il restera entre la vie et la mort. Nul doute que cette expérience fut décisive.&nbsp;Matthieu Noli pointe un «&nbsp;secourisme à l’envers&nbsp;» et le caractère sirupeux du discours pro-euthanasique, alors qu’en vérité, les personnes les plus fragiles subiront une pression sociale telle qu’elles sentiront en devoir de se supprimer elles-mêmes. L’écrivain voudrait poser deux questions aux sénateurs&nbsp;: si leur mère leur demandait de mourir, la tueraient-ils&nbsp;? Et seraient-ils capables de tenir la seringue eux-mêmes&nbsp;? Matthieu Noli croit au miracle et se dit persuadé qu’après deux reports, cette proposition de loi en connaîtra un troisième et qu’au bout du compte, elle ne passera pas.&nbsp;</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Trump, le retour, un an après : tout a changé</title><pubDate>Mon, 19 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-13644</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-01/France%2024%20fev%202017%20%282%29.jpg?itok=OefwF5lC"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/978d4f74ba5a64c0ca6f8da8bb0c42c98cc9910b272f7da04316e7d02ea2c383.mp3" length="16211800" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Trump, le retour, un an après : tout a changé</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=650414</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Gérald OLIVIER, journaliste franco-américain. Auteur de &lt;em&gt;Cover Up, le clan Biden, l'Amérique et l'État profond &lt;/em&gt;(Konfident)&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il y a un an presque jour pour jour, le 20 janvier, Donald Trump retrouvait la Maison-Blanche. Que n’avait-on dit, depuis l’affaire du Capitole, que ce retour serait impossible. Puis le président MAGA s’imposa, fort de la volonté démocratique d’une large majorité d’Américains. Donald Trump se mit à rompre avec la rhétorique à laquelle la vieille Europe était habituée, celle du monde libre face au reste du monde. On découvrit subitement que l’Amérique traitait ses alliés comme des vassaux, ce qui avait toujours été le cas mais que le trumpisme nouvelle version rendait évident. Avec l’affaire du Groenland, l’Union européenne se retrouve à combattre sur deux fronts, face à la Russie et face aux États-Unis. Situation pour le moins inconfortable. Face à la menace de surtaxe douanière de 10 %, l’Union européenne menace d’activer son instrument anti-coercition, afin de restreindre l’accès de son marché aux entreprises US. Un an après son retour au pouvoir, Donald Trump a renversé un ordre international fondé sur le multilatéralisme et le droit.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1008</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Gérald OLIVIER, journaliste franco-américain. Auteur de <em>Cover Up, le clan Biden, l'Amérique et l'État profond </em>(Konfident)&nbsp;</p><p>Il y a un an presque jour pour jour, le 20 janvier, Donald Trump retrouvait la Maison-Blanche. Que n’avait-on dit, depuis l’affaire du Capitole, que ce retour serait impossible. Puis le président MAGA s’imposa, fort de la volonté démocratique d’une large majorité d’Américains. Donald Trump se mit à rompre avec la rhétorique à laquelle la vieille Europe était habituée, celle du monde libre face au reste du monde. On découvrit subitement que l’Amérique traitait ses alliés comme des vassaux, ce qui avait toujours été le cas mais que le trumpisme nouvelle version rendait évident. Avec l’affaire du Groenland, l’Union européenne se retrouve à combattre sur deux fronts, face à la Russie et face aux États-Unis. Situation pour le moins inconfortable. Face à la menace de surtaxe douanière de 10 %, l’Union européenne menace d’activer son instrument anti-coercition, afin de restreindre l’accès de son marché aux entreprises US. Un an après son retour au pouvoir, Donald Trump a renversé un ordre international fondé sur le multilatéralisme et le droit.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Un ancien membre du GIGN raconte sa « divine connexion »</title><pubDate>Fri, 16 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-13595</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-01/WhatsApp%20Image%202026-01-16%20at%2007.31.05.jpeg?h=1cb7ad5f&amp;amp;itok=6YgbrTBV"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/5827ffa9c40f5dfc228482921470acd9cfebdfcd60c629b9810e98909ca00e89.mp3" length="16244819" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Un ancien membre du GIGN raconte sa « divine connexion »</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=649961</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Jean-Luc CALYEL, ancien chef de groupe au GIGN, l’unité d’élite de la gendarmerie nationale. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Du GIGN à la foi&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Mama éditions)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;On sait que les voies du seigneur sont impénétrables mais qu’elles peuvent percer tous les blindages, toutes les cuirasses de l’orgueil ou de l’indifférence. Jean-Luc Calyel a fait sa carrière au GIGN, l’unité d’élite de la gendarmerie nationale, des super guerriers capables d’affronter toutes les situations de guerre, en particulier dans le cadre antiterroriste. Sang-froid, rationalité, efficacité : il faut taper juste et fort, il faut neutraliser. Dieu n’était pas présent dans sa vie et il est venu le chercher, à 27 ans, sous la coque d’un bateau&amp;nbsp;! Jean-Luc Calyel parlera d’une divine connexion qui se vérifiera à de nombreuses reprises dans sa vie.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Jean-Luc CALYEL, ancien chef de groupe au GIGN, l’unité d’élite de la gendarmerie nationale. Auteur de </span><em><span>Du GIGN à la foi</span></em><span> (Mama éditions)</span></p><p><span>On sait que les voies du seigneur sont impénétrables mais qu’elles peuvent percer tous les blindages, toutes les cuirasses de l’orgueil ou de l’indifférence. Jean-Luc Calyel a fait sa carrière au GIGN, l’unité d’élite de la gendarmerie nationale, des super guerriers capables d’affronter toutes les situations de guerre, en particulier dans le cadre antiterroriste. Sang-froid, rationalité, efficacité : il faut taper juste et fort, il faut neutraliser. Dieu n’était pas présent dans sa vie et il est venu le chercher, à 27 ans, sous la coque d’un bateau&nbsp;! Jean-Luc Calyel parlera d’une divine connexion qui se vérifiera à de nombreuses reprises dans sa vie.&nbsp;</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>IA : l’homme augmenté ou le vivant diminué ?</title><pubDate>Thu, 15 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-13565</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-01/8606631495560568976.jpg?itok=SBPt0RGw"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/e0e0569d50fcf9b7a2ea97e8e5e6a0a3d43a08738e1ae3c37d303bfa83d488a8.mp3" length="16200097" type="audio/mpeg"/><itunes:title>IA : l’homme augmenté ou le vivant diminué ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=649450</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Gaultier BÈS, normalien, agrégé de lettres modernes. Avait cofondé la revue&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt; Limite&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;La vie machinale, pourquoi et comment résister à l’IA ?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Desclée de Brouwer)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;C’est l’une des figures qui avaient émergé au moment de la Manif pour Tous, sous les auspices de l’écologie humaine, concept qui prend l’écologie radicale au piège de certaines de ses contradictions, en intégrant le respect de la vie et de la morale à la démarche écologique. Gaultier Bès avait fondé la revue Limite qui avait agrégé une nouvelle génération de jeunes intellectuels engagés sur la vision intégrale de l’écologie, telle que la promeut d’ailleurs l’Église catholique. Normalien, agrégé de lettres modernes, il s’est installé en famille dans un village, entre Roanne et Paray-le-Monial – dont le nom est prédestiné : la Benisson-Dieu. Gaultier Bès ne pouvait passer à côté d’une réflexion à laquelle un Fabrice Hadjadj s’était aussi attelé : celle de la place de l’homme placé sous assistance artificielle, y compris dans sa capacité à réfléchir. Sa hantise : la vie machinale à laquelle il nous adjure de résister.&amp;nbsp;Ce qui compte, ce n’est pas ce que fait l’IA mais ce qu’elle fait de nous. Il récuse l’idée que la valeur de l’outil dépend de l’usage que l’on en fait dans la mesure où le biais algorithmique, par essence et par effet de masse, pense à notre place et rend l’intelligence, autant que l’expérience, obsolètes.&amp;nbsp;Avec l’IA advient l’ère inhumaine de l’abrutissement généralisé dont seuls profitent quelques milliardaires obsédés par les profits qu’ils peuvent en tirer. Il est urgent d’agir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1007</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Gaultier BÈS, normalien, agrégé de lettres modernes. Avait cofondé la revue</span><em><span> Limite</span></em><span>. Auteur de </span><em><span>La vie machinale, pourquoi et comment résister à l’IA ?&nbsp;</span></em><span>(Desclée de Brouwer)</span></p><p><span>C’est l’une des figures qui avaient émergé au moment de la Manif pour Tous, sous les auspices de l’écologie humaine, concept qui prend l’écologie radicale au piège de certaines de ses contradictions, en intégrant le respect de la vie et de la morale à la démarche écologique. Gaultier Bès avait fondé la revue Limite qui avait agrégé une nouvelle génération de jeunes intellectuels engagés sur la vision intégrale de l’écologie, telle que la promeut d’ailleurs l’Église catholique. Normalien, agrégé de lettres modernes, il s’est installé en famille dans un village, entre Roanne et Paray-le-Monial – dont le nom est prédestiné : la Benisson-Dieu. Gaultier Bès ne pouvait passer à côté d’une réflexion à laquelle un Fabrice Hadjadj s’était aussi attelé : celle de la place de l’homme placé sous assistance artificielle, y compris dans sa capacité à réfléchir. Sa hantise : la vie machinale à laquelle il nous adjure de résister.&nbsp;Ce qui compte, ce n’est pas ce que fait l’IA mais ce qu’elle fait de nous. Il récuse l’idée que la valeur de l’outil dépend de l’usage que l’on en fait dans la mesure où le biais algorithmique, par essence et par effet de masse, pense à notre place et rend l’intelligence, autant que l’expérience, obsolètes.&nbsp;Avec l’IA advient l’ère inhumaine de l’abrutissement généralisé dont seuls profitent quelques milliardaires obsédés par les profits qu’ils peuvent en tirer. Il est urgent d’agir.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Comprendre le Mercosur et les ressorts de l’agriculture française</title><pubDate>Wed, 14 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-13510</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-01/WhatsApp%20Image%202026-01-14%20at%2008.13.57.jpeg?h=8a47bdab&amp;amp;itok=rBrHXf-B"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/bddf56249cac284e57d298be0fca8f12b178a2b12b6eba33a2db4a5f54682801.mp3" length="16227683" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Comprendre le Mercosur et les ressorts de l’agriculture française</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=649042</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Michel DANTIN, ancien maire de Chambéry, président du Conseil national de l’enseignement agricole privé (CNEAP)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Les députés examinent aujourd’hui deux motions de censure, déposées par LFI et le RN, dénonçant l'accord de libre-échange que l'Union européenne signera samedi avec les pays du Mercosur, alors que les tracteurs de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs ont commencé à se retirer de la capitale tôt ce matin, après avoir obtenu cette nuit des engagements sur les sujets de trésorerie. Malgré l'opposition unanime de la classe politique à l'accord de libre-échange, ces deux motions n'ont guère de chance d'être adoptées, ni le PS ni LR ne souhaitant s'y associer. Par-delà cette agitation politicienne, il convient de mesurer les conséquences d’un tel accord sur le secteur agricole, l’un des piliers à la fois de notre indépendance, de notre puissance et de notre identité. La question de la traçabilité et secondairement du contrôle apparaît comme essentielle. Michel Dantin raconte notamment une mission qu’il avait entreprise, comme député européen, dans des exploitations du Brésil. Il souligne aussi à quel point l’intégration de l’Ukraine dans l’UE serait une source majeure de déséquilibre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Michel DANTIN, ancien maire de Chambéry, président du Conseil national de l’enseignement agricole privé (CNEAP)</span></p><p dir="ltr"><span>Les députés examinent aujourd’hui deux motions de censure, déposées par LFI et le RN, dénonçant l'accord de libre-échange que l'Union européenne signera samedi avec les pays du Mercosur, alors que les tracteurs de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs ont commencé à se retirer de la capitale tôt ce matin, après avoir obtenu cette nuit des engagements sur les sujets de trésorerie. Malgré l'opposition unanime de la classe politique à l'accord de libre-échange, ces deux motions n'ont guère de chance d'être adoptées, ni le PS ni LR ne souhaitant s'y associer. Par-delà cette agitation politicienne, il convient de mesurer les conséquences d’un tel accord sur le secteur agricole, l’un des piliers à la fois de notre indépendance, de notre puissance et de notre identité. La question de la traçabilité et secondairement du contrôle apparaît comme essentielle. Michel Dantin raconte notamment une mission qu’il avait entreprise, comme député européen, dans des exploitations du Brésil. Il souligne aussi à quel point l’intégration de l’Ukraine dans l’UE serait une source majeure de déséquilibre.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Natalité en berne : comprendre le phénomène « sans enfant par choix » en France comme en Pologne</title><pubDate>Tue, 13 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-13457</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-01/WhatsApp%20Image%202026-01-13%20at%2007.52.31.jpeg?h=bd907a81&amp;amp;itok=zyYxUy58"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/9e6df05eb898f5012b9e7c2de98fd5b77de1ec556d6b55eb0ad65d58c0759420.mp3" length="16077635" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Natalité en berne : comprendre le phénomène « sans enfant par choix » en France comme en Pologne</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=648615</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Joanna NOWICKI, professeur en science de l’information et de la communication à l’université de Cergy-Pontoise. Co-auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Sans enfant par choix, le phénomène «&amp;nbsp;childfree&amp;nbsp;»&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Cerf Patrimoines)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;L’inversion des normes est une nouvelle idéologie, à la fois insidieuse et oppressive, à laquelle la proposition chrétienne se doit d’apporter une réponse. Partout où la post-modernité passe, la vie trépasse, si on en juge par les deux extrémités que sont le début et la fin de la vie. La fin de la vie fait l’objet d’une pression monstre de la part des lobbys de l’autonomie totale et souveraine du sujet. Le début de la vie, sans même parler des pratiques abortives, devient lui aussi problématique, avec l’effondrement continue de la natalité. De janvier à novembre, le nombre de bébés a encore reculé de 2,4 % par rapport à la même période en 2024 pour atteindre probablement un nouveau plancher, selon de récentes données de l’Insee. En 2025, pour la première fois depuis 1944, le nombre de décès pourrait être supérieur à celui des naissances, sur une année civile. Ce phénomène n’est pas réservé à la France. Si on prend la Pologne, où la sécularisation progresse, la tendance est du même ordre. Aussi faut-il examiner le phénomène qui consiste à ne pas avoir d’enfant par choix, le phénomène childfree. Avoir des enfants n’est pas une lubie de milieux conservateurs. Tout notre système de solidarité repose sur la fécondité des femmes, lequel risque d’être aspiré par les berceaux vides.&amp;nbsp;Emmanuel Macron avait lui-même rappelé l'urgence d'un «&amp;nbsp;réarmement démographique&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>999</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Joanna NOWICKI, professeur en science de l’information et de la communication à l’université de Cergy-Pontoise. Co-auteur de </span><em><span>Sans enfant par choix, le phénomène «&nbsp;childfree&nbsp;»&nbsp;</span></em><span>(Cerf Patrimoines)</span></p><p dir="ltr"><span>L’inversion des normes est une nouvelle idéologie, à la fois insidieuse et oppressive, à laquelle la proposition chrétienne se doit d’apporter une réponse. Partout où la post-modernité passe, la vie trépasse, si on en juge par les deux extrémités que sont le début et la fin de la vie. La fin de la vie fait l’objet d’une pression monstre de la part des lobbys de l’autonomie totale et souveraine du sujet. Le début de la vie, sans même parler des pratiques abortives, devient lui aussi problématique, avec l’effondrement continue de la natalité. De janvier à novembre, le nombre de bébés a encore reculé de 2,4 % par rapport à la même période en 2024 pour atteindre probablement un nouveau plancher, selon de récentes données de l’Insee. En 2025, pour la première fois depuis 1944, le nombre de décès pourrait être supérieur à celui des naissances, sur une année civile. Ce phénomène n’est pas réservé à la France. Si on prend la Pologne, où la sécularisation progresse, la tendance est du même ordre. Aussi faut-il examiner le phénomène qui consiste à ne pas avoir d’enfant par choix, le phénomène childfree. Avoir des enfants n’est pas une lubie de milieux conservateurs. Tout notre système de solidarité repose sur la fécondité des femmes, lequel risque d’être aspiré par les berceaux vides.&nbsp;Emmanuel Macron avait lui-même rappelé l'urgence d'un «&nbsp;réarmement démographique&nbsp;».</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>1983 : année-clé de l’histoire politique française, 30 ans après la mort de François Mitterrand</title><pubDate>Mon, 12 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-13408</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-01/WhatsApp%20Image%202026-01-12%20at%2008.11.56.jpeg?h=7c9f794b&amp;amp;itok=sHd7PfVf"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/80609bc5858bcd95597178897289fd271138c80f3306acb52d945a595cdab9f9.mp3" length="16248581" type="audio/mpeg"/><itunes:title>1983 : année-clé de l’histoire politique française, 30 ans après la mort de François Mitterrand</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=648124</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Frédéric BOZO, professeur d’histoire contemporaine à la Sorbonne nouvelle. Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Le Tournant de 1983, une histoire politique : La gauche, la rigueur, l'Europe&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Odile Jacob)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;On a tendance à l’oublier mais ce que nous vivons aujourd’hui n’est que la conséquence de choix qui ont été faits hier et qui, en se sédimentant, engendrent le monde présent. 1983 est une année pivot dans l’histoire politique française&amp;nbsp;: en juin, c’est La Marche des Beurs, moment fondateur de l’histoire de l’antiracisme, survenue comme une réponse quasi symétrique à l’émergence du Front national aux municipales de Dreux, lorsque le 16 mars l’union des droites permet d’y battre la gauche au second tour. Un autre événement majeur se déroule à ce moment-là&amp;nbsp;: le 21 mars, c’est le tournant de la rigueur&amp;nbsp;: la fin du socialisme en un seul pays mené par le gouvernement de Pierre Mauroy et une politique, avec Jacques Delors, qui esquisse l’Union européenne sous pavillon allemand. Ce tournant survient après deux années dominées par des mesures phares comme les nationalisations, la hausse du SMIC et des prestations sociales, création d’emplois publics, la retraite à 60 ans. Cette politique se traduit par un inflation élevée, des déficits publics et extérieurs, une hausse du chômage, et la fuite des capitaux. La rigueur, malgré tout, n’est pas à confondre avec l’austérité et nul ne reviendra sur les acquis sociaux de 1981.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Frédéric BOZO, professeur d’histoire contemporaine à la Sorbonne nouvelle. Auteur de&nbsp;</span><em>Le Tournant de 1983, une histoire politique : La gauche, la rigueur, l'Europe&nbsp;</em><span>(Odile Jacob)</span></p><p><span>On a tendance à l’oublier mais ce que nous vivons aujourd’hui n’est que la conséquence de choix qui ont été faits hier et qui, en se sédimentant, engendrent le monde présent. 1983 est une année pivot dans l’histoire politique française&nbsp;: en juin, c’est La Marche des Beurs, moment fondateur de l’histoire de l’antiracisme, survenue comme une réponse quasi symétrique à l’émergence du Front national aux municipales de Dreux, lorsque le 16 mars l’union des droites permet d’y battre la gauche au second tour. Un autre événement majeur se déroule à ce moment-là&nbsp;: le 21 mars, c’est le tournant de la rigueur&nbsp;: la fin du socialisme en un seul pays mené par le gouvernement de Pierre Mauroy et une politique, avec Jacques Delors, qui esquisse l’Union européenne sous pavillon allemand. Ce tournant survient après deux années dominées par des mesures phares comme les nationalisations, la hausse du SMIC et des prestations sociales, création d’emplois publics, la retraite à 60 ans. Cette politique se traduit par un inflation élevée, des déficits publics et extérieurs, une hausse du chômage, et la fuite des capitaux. La rigueur, malgré tout, n’est pas à confondre avec l’austérité et nul ne reviendra sur les acquis sociaux de 1981.&nbsp;</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Fin de vie : quand le Sénat ajoute de la confusion</title><pubDate>Fri, 09 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-13350</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-01/WhatsApp%20Image%202026-01-09%20at%2008.20.51.jpeg?h=2e8bab3b&amp;amp;itok=2FebgjIn"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/a5ea379c96dea9d21424c21dbb023783cb1a6c0771dcf598fc3b45cb01c56bb1.mp3" length="16231026" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Fin de vie : quand le Sénat ajoute de la confusion</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=647715</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Dr Jean Marie GOMAS, médecin généraliste, gériatre, ancien président du comité scientifique de la Société française de soins palliatifs (Sfap), ancien responsable d'une unité de soins palliatifs à Paris. Co-auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Fin de vie, peut-on choisir sa mort ?&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Artège)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Érigée par Emmanuel Macron en priorité sociétale du second quinquennat, la loi sur la fin de vie verra-t-elle le jour avant 2027 ? Longtemps repoussé en raison de l'instabilité politique, le débat parlementaire a repris mercredi en commission au Sénat, où des oppositions persistent sur la création d'un dispositif d'aide à mourir, souhaité par l'exécutif mais remanié par les sénateurs. Mais ce que propose la chambre haute ajoute de la confusion, en parlant d’une assistance médicale à mourir, alors que le Conseil d’État préconise l’usage des mots euthanasie et suicide assisté, pour que l’opinion saisisse de quoi il s’agit au fond. Deux propositions de loi sont examinées en parallèle : une première plutôt consensuelle sur les soins palliatifs, et une autre sur la création d'une aide à mourir, nom destiné à euphémiser la réalité de la levée de l’interdit de tuer, ce qui constitue un basculement éthique majeur. On ne prend pas la mesure de ce qui est en train de se jouer en ce moment, une sorte de catastrophe éthique annoncée, alors que, des laboratoires d’idées comme la Fondapol ont déjà fourni aux législateurs tous les éléments pratiques, juridiques, statistiques permettant de comprendre qu’on s’achemine vers une situation incontrôlable, comme c’est le cas en Belgique, aux Pays-Bas ou au Canada. Le Dr Gomas défend le principe des conférences de consensus que le gouvernement aurait dû mettre en place sur un sujet aussi fondamental que celui de la vie et de la mort, de la toute-puissance de l’État, du lien entre des individus solidaires et responsables.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Dr Jean Marie GOMAS, médecin généraliste, gériatre, ancien président du comité scientifique de la Société française de soins palliatifs (Sfap), ancien responsable d'une unité de soins palliatifs à Paris. Co-auteur de&nbsp;</span><em>Fin de vie, peut-on choisir sa mort ?</em><span> (Artège)</span></p><p dir="ltr"><span>Érigée par Emmanuel Macron en priorité sociétale du second quinquennat, la loi sur la fin de vie verra-t-elle le jour avant 2027 ? Longtemps repoussé en raison de l'instabilité politique, le débat parlementaire a repris mercredi en commission au Sénat, où des oppositions persistent sur la création d'un dispositif d'aide à mourir, souhaité par l'exécutif mais remanié par les sénateurs. Mais ce que propose la chambre haute ajoute de la confusion, en parlant d’une assistance médicale à mourir, alors que le Conseil d’État préconise l’usage des mots euthanasie et suicide assisté, pour que l’opinion saisisse de quoi il s’agit au fond. Deux propositions de loi sont examinées en parallèle : une première plutôt consensuelle sur les soins palliatifs, et une autre sur la création d'une aide à mourir, nom destiné à euphémiser la réalité de la levée de l’interdit de tuer, ce qui constitue un basculement éthique majeur. On ne prend pas la mesure de ce qui est en train de se jouer en ce moment, une sorte de catastrophe éthique annoncée, alors que, des laboratoires d’idées comme la Fondapol ont déjà fourni aux législateurs tous les éléments pratiques, juridiques, statistiques permettant de comprendre qu’on s’achemine vers une situation incontrôlable, comme c’est le cas en Belgique, aux Pays-Bas ou au Canada. Le Dr Gomas défend le principe des conférences de consensus que le gouvernement aurait dû mettre en place sur un sujet aussi fondamental que celui de la vie et de la mort, de la toute-puissance de l’État, du lien entre des individus solidaires et responsables.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Le consistoire extraordinaire peut-il dénouer la question liturgique en France ?</title><pubDate>Thu, 08 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-13301</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-01/WhatsApp%20Image%202026-01-08%20at%2008.18.05.jpeg?h=747b36ff&amp;amp;itok=HYSEXIMQ"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/5579c5847e97303912753bf28c3f9dace684fa9cf9e24e6aa3f6109ede10e699.mp3" length="16238968" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le consistoire extraordinaire peut-il dénouer la question liturgique en France ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=647220</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Père Marco GALLO, directeur de l’Institut Supérieur de Liturgie (ISL) à l’Institut catholique de Paris&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Un consistoire extraordinaire se déroule en ce moment à Rome, où 170 des 245 cardinaux sont réunis à huis clos depuis hier, au fil de trois sessions de travail dont les réflexions seront restituées au pape cet après-midi. Après une année de transition, marquée par le jubilé de l’espérance, ce rendez-vous ressemble à une entrée de plain-pied dans le magistère de Léon XIV. Ce consistoire &lt;/span&gt;répondait à une demande formulée par les cardinaux avant l'élection de Léon XIV pour introduire davantage d'horizontalité. Les deux principaux thèmes de réflexion sont l'évangélisation et la synodalité, c'est-à-dire la gouvernance sur l'écoute et la coresponsabilité des fidèles. Néanmoins, il y a de fortes attentes, du moins en France, sur la liturgie dont la place de la messe en latin selon le rite de saint Pie V. &lt;span&gt;Marco Gallo&amp;nbsp;est prêtre du diocèse de Saluce, dans les Alpes piémontaises en Italie. Il a exercé pendant près de vingt ans comme curé de paroisse et enseignant de liturgie et de théologie sacramentaire en Italie. Depuis septembre, il dirige l'Institut Supérieur de Liturgie de l'Institut Catholique de Paris, où il est également Professeur extraordinaire en théologie liturgique et sacramentaire. Il est membre du comité de rédaction scientifique de la revue&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;La Maison-Dieu&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;et poursuit ses recherches sur les enjeux contemporains de la pratique liturgique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Père Marco GALLO, directeur de l’Institut Supérieur de Liturgie (ISL) à l’Institut catholique de Paris</span></p><p><span>Un consistoire extraordinaire se déroule en ce moment à Rome, où 170 des 245 cardinaux sont réunis à huis clos depuis hier, au fil de trois sessions de travail dont les réflexions seront restituées au pape cet après-midi. Après une année de transition, marquée par le jubilé de l’espérance, ce rendez-vous ressemble à une entrée de plain-pied dans le magistère de Léon XIV. Ce consistoire </span>répondait à une demande formulée par les cardinaux avant l'élection de Léon XIV pour introduire davantage d'horizontalité. Les deux principaux thèmes de réflexion sont l'évangélisation et la synodalité, c'est-à-dire la gouvernance sur l'écoute et la coresponsabilité des fidèles. Néanmoins, il y a de fortes attentes, du moins en France, sur la liturgie dont la place de la messe en latin selon le rite de saint Pie V. <span>Marco Gallo&nbsp;est prêtre du diocèse de Saluce, dans les Alpes piémontaises en Italie. Il a exercé pendant près de vingt ans comme curé de paroisse et enseignant de liturgie et de théologie sacramentaire en Italie. Depuis septembre, il dirige l'Institut Supérieur de Liturgie de l'Institut Catholique de Paris, où il est également Professeur extraordinaire en théologie liturgique et sacramentaire. Il est membre du comité de rédaction scientifique de la revue&nbsp;</span><em><span>La Maison-Dieu</span></em><span>&nbsp;et poursuit ses recherches sur les enjeux contemporains de la pratique liturgique.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Faire et défaire les réputations : le pouvoir de Wikipédia</title><pubDate>Wed, 07 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-13258</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-01/WhatsApp%20Image%202026-01-07%20at%2008.34.37%20%281%29.jpeg?h=6ecc9528&amp;amp;itok=LnNJeDQ7"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/72f4b3bfe052b47c079d3da5deb2cf5ff41a701762136b9fa4ea2f922cb66b35.mp3" length="16256104" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Faire et défaire les réputations : le pouvoir de Wikipédia</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=646840</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Nelly DARBOIS, consultante et formatrice spécialisée dans l’accompagnement des entreprises. Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Le pouvoir discret de Wikipédia - exister, influencer et protéger votre image&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Gereso)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;L’une des erreurs assez classiques consiste à dire que les outils sont neutres, qu’ils ne dépendent que de l’usage qu’on en fait. C’est vrai jusqu’à un certain point. Un Smartphone ou un écran n’est ni bon ni mauvais. Mais la question n’est pas là. La vraie question, c’est que l’outil produit un comportement. Se demander comment faire avec le Smartphone ou les écrans, question déjà un peu datée, c’est reconnaître implicitement que ces outils nous imposent leur loi. C’est la même chose avec Wikipedia. En soi, c’est une ressource à visée encyclopédique qui est à notre disposition. Et pourtant beaucoup de choses la distinguent d’une encyclopédie classique, vous savez celle de l’armoire que vous n’ouvrez plus depuis longtemps. Le monopole de Wikipedia se nourrit du besoin de reconnaissance. Cette forme de vanité a un prix : le levier de pouvoir est aussi une arme qui fait autant qu’elle défait les réputations. L'essentiel, en tout cas, est de savoir comment fonctionne cet outil collaboratif et cette association à but non lucratif dont les règles varient d’un pays à l’autre : y aurait-il besoin d'une régulation au risque de pratiquer une censure ou faut-il faire confiance à tout prix à l'intelligence collective pour que la vérité l'emporte au bout du compte ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1011</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Nelly DARBOIS, consultante et formatrice spécialisée dans l’accompagnement des entreprises. Auteur de&nbsp;</span><em>Le pouvoir discret de Wikipédia - exister, influencer et protéger votre image&nbsp;</em><span>(Gereso)</span></p><p dir="ltr"><span>L’une des erreurs assez classiques consiste à dire que les outils sont neutres, qu’ils ne dépendent que de l’usage qu’on en fait. C’est vrai jusqu’à un certain point. Un Smartphone ou un écran n’est ni bon ni mauvais. Mais la question n’est pas là. La vraie question, c’est que l’outil produit un comportement. Se demander comment faire avec le Smartphone ou les écrans, question déjà un peu datée, c’est reconnaître implicitement que ces outils nous imposent leur loi. C’est la même chose avec Wikipedia. En soi, c’est une ressource à visée encyclopédique qui est à notre disposition. Et pourtant beaucoup de choses la distinguent d’une encyclopédie classique, vous savez celle de l’armoire que vous n’ouvrez plus depuis longtemps. Le monopole de Wikipedia se nourrit du besoin de reconnaissance. Cette forme de vanité a un prix : le levier de pouvoir est aussi une arme qui fait autant qu’elle défait les réputations. L'essentiel, en tout cas, est de savoir comment fonctionne cet outil collaboratif et cette association à but non lucratif dont les règles varient d’un pays à l’autre : y aurait-il besoin d'une régulation au risque de pratiquer une censure ou faut-il faire confiance à tout prix à l'intelligence collective pour que la vérité l'emporte au bout du compte ?</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Quelles résolutions pour 2026 à l’ombre de saint Augustin et des grands philosophes antiques ?</title><pubDate>Tue, 06 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-13201</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-01/WhatsApp%20Image%202026-01-06%20at%2008.28.49.jpeg?h=2c032b85&amp;amp;itok=3M6Fx6_U"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/81fdc67616a91bd4ac2bf140c1776d9e06e341f03f2b12f1c4e1f011bf5b3be1.mp3" length="16208457" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Quelles résolutions pour 2026 à l’ombre de saint Augustin et des grands philosophes antiques ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=646374</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Benoît DAVID, conseil en dirigeant d’entreprise, conférencier. Auteur de&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt; Ils sont venus nous dire&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (éditions Au fil du temps)&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De Pythagore à saint Augustin, les grandes figures peuvent nous inspirer au quotidien, pour peu qu’on descende leur statue de l’étagère sur laquelle notre esprit a tendance à les poser. On peut les rendre accessibles. On peut en faire des compagnons de vie. On peut même converser avec elles, c’est ce que Benoît David entreprend au travers d’une relation épistolaire revigorante dans laquelle il rend grâce de l’influence que ces penseurs exercent sur sa vie d’entrepreneur, en l’espèce de conseil en dirigeant d’entreprise. En ce début d’année, sur ce terrain miné de la vie, du chaos de l’existence, les grands anciens peuvent nous aider à tracer notre sillon. Sénèque n‘a-t-il pas écrit sur la tranquillité de l’âme ? Et puis, avec le voyage que le pape Léon XIV désire entreprendre en Algérie, c’est aussi un bon début pour s’initier à saint Augustin.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Partout en France, Benoît David donne une conférence intitulée Comment la Pensée des Philosophes de l'Antiquité peut-elle nous aider à être plus heureux et vivre mieux aujourd'hui ?&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1008</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Benoît DAVID, conseil en dirigeant d’entreprise, conférencier. Auteur de</span><em><span> Ils sont venus nous dire</span></em><span> (éditions Au fil du temps)&nbsp;</span></p><p>De Pythagore à saint Augustin, les grandes figures peuvent nous inspirer au quotidien, pour peu qu’on descende leur statue de l’étagère sur laquelle notre esprit a tendance à les poser. On peut les rendre accessibles. On peut en faire des compagnons de vie. On peut même converser avec elles, c’est ce que Benoît David entreprend au travers d’une relation épistolaire revigorante dans laquelle il rend grâce de l’influence que ces penseurs exercent sur sa vie d’entrepreneur, en l’espèce de conseil en dirigeant d’entreprise. En ce début d’année, sur ce terrain miné de la vie, du chaos de l’existence, les grands anciens peuvent nous aider à tracer notre sillon. Sénèque n‘a-t-il pas écrit sur la tranquillité de l’âme ? Et puis, avec le voyage que le pape Léon XIV désire entreprendre en Algérie, c’est aussi un bon début pour s’initier à saint Augustin.</p><p>Partout en France, Benoît David donne une conférence intitulée Comment la Pensée des Philosophes de l'Antiquité peut-elle nous aider à être plus heureux et vivre mieux aujourd'hui ?</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Après le drame de Crans-Montana, quelle parole pour l’Église ?</title><pubDate>Mon, 05 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-13107</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-01/JOEL-Pralong-portrait-300x415.jpg?h=1bf11b07&amp;amp;itok=daMDjNFe"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/27b20d6374ed036bfc528b9a3085409af41431e6097ed1df1467fdb2ad8dbc28.mp3" length="16218488" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Après le drame de Crans-Montana, quelle parole pour l’Église ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=645869</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Père Joël Pralong, prêtre du diocèse de Sion (Valais), infirmier de formation, prédicateur de retraites, chapelain de la Basilique Notre-Dame de Valère, ancien supérieur du séminaire de Sion (Valais)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Dans l’épreuve, l’Église demeure le lieu de la consolation. Des centaines de personnes ont assisté hier à la messe, dans le froid, à l'extérieur de la chapelle Saint-Christophe de Crans-Montana, qui était bondée. Le jour de l’an est traditionnellement consacré à la fête de Marie Mère de Dieu et à la prière mondiale pour la paix mais, depuis le drame de la saint Sylvestre, ce sont des familles déchirées qui pleurent ce qui est arrivé à leurs enfants, souvent mineurs, dans l'insouciance des vacances de Noël. Quelle parole l’Église peut-elle avoir en pareilles circonstances, c’est la question que nous avons posée au père Joël Pralong, lui-même d’origine valaisanne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>1008</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Père Joël Pralong, prêtre du diocèse de Sion (Valais), infirmier de formation, prédicateur de retraites, chapelain de la Basilique Notre-Dame de Valère, ancien supérieur du séminaire de Sion (Valais)</span></p><p dir="ltr"><span>Dans l’épreuve, l’Église demeure le lieu de la consolation. Des centaines de personnes ont assisté hier à la messe, dans le froid, à l'extérieur de la chapelle Saint-Christophe de Crans-Montana, qui était bondée. Le jour de l’an est traditionnellement consacré à la fête de Marie Mère de Dieu et à la prière mondiale pour la paix mais, depuis le drame de la saint Sylvestre, ce sont des familles déchirées qui pleurent ce qui est arrivé à leurs enfants, souvent mineurs, dans l'insouciance des vacances de Noël. Quelle parole l’Église peut-elle avoir en pareilles circonstances, c’est la question que nous avons posée au père Joël Pralong, lui-même d’origine valaisanne.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title> Philippe Royer lance Redonner du sens, pour renouveler l’offre politique</title><pubDate>Fri, 02 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-9731</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/portrait%20PR.jpg?h=7c534570&amp;amp;itok=PJxXUzwm"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/9f82291c8f3d68d1fd67fb474123baf1cf3089bd57ef1a24e32a810b0134d2ea.mp3" length="16235624" type="audio/mpeg"/><itunes:title> Philippe Royer lance Redonner du sens, pour renouveler l’offre politique</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=617438</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Philippe ROYER, entrepreneur, cofondateur du réseau Cléophas Sens &amp;amp; Performances, président de Fratello, ancien dirigeant des Entrepreneurs et dirigeants chrétiens (EDC), fondateur de Redonner du sens. Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Fils de paysan - notre bon sens commun&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Fayard)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Tel un orage de grêle, la condamnation de Nicolas Sarkozy a essoré le champ médiatique, sur lequel les agriculteurs en colère avaient planté l’épouvantail de leur mobilisation. Et pourtant la chose est sérieuse : il s’agissait de dénoncer le projet d'accord de libre-échange entre l'Union européenne et des pays latino-américains du Mercosur dont Bruxelles a lancé au début du mois le processus de ratification. La France, hier très opposée, semble depuis lors se montrer moins défavorable. Et si, dans tous les domaines, on en revenait au bon sens paysan, “notre bon sens commun”. Le rond-point des gilets jaunes serait-il une métaphore de la politique, qui coûte cher et tourne en rond et que le moindre obstacle suffit à paralyser. Quelle direction ce bon sens pourrait-il nous indiquer ? C’est toute la question soulevée par Philippe Royer, entrepreneur et ancien dirigeant des Entrepreneurs et dirigeants chrétiens (EDC), fondateur de Redonner du sens, initiative destinée à renouveler la vie politique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Philippe ROYER, entrepreneur, cofondateur du réseau Cléophas Sens &amp; Performances, président de Fratello, ancien dirigeant des Entrepreneurs et dirigeants chrétiens (EDC), fondateur de Redonner du sens. Auteur de&nbsp;</span><em>Fils de paysan - notre bon sens commun&nbsp;</em><span>(Fayard)</span></p><p dir="ltr"><span>Tel un orage de grêle, la condamnation de Nicolas Sarkozy a essoré le champ médiatique, sur lequel les agriculteurs en colère avaient planté l’épouvantail de leur mobilisation. Et pourtant la chose est sérieuse : il s’agissait de dénoncer le projet d'accord de libre-échange entre l'Union européenne et des pays latino-américains du Mercosur dont Bruxelles a lancé au début du mois le processus de ratification. La France, hier très opposée, semble depuis lors se montrer moins défavorable. Et si, dans tous les domaines, on en revenait au bon sens paysan, “notre bon sens commun”. Le rond-point des gilets jaunes serait-il une métaphore de la politique, qui coûte cher et tourne en rond et que le moindre obstacle suffit à paralyser. Quelle direction ce bon sens pourrait-il nous indiquer ? C’est toute la question soulevée par Philippe Royer, entrepreneur et ancien dirigeant des Entrepreneurs et dirigeants chrétiens (EDC), fondateur de Redonner du sens, initiative destinée à renouveler la vie politique.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Le bien commun, quelle efficacité politique et économique ?</title><pubDate>Thu, 01 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-9620</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/WhatsApp%20Image%202025-09-25%20at%2008.28.52.jpeg?itok=z4Lthmp8"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/3cd4d06365b9aa922a347cdf6ab2043e32aaa193d3dae01b84f03441bca5c127.mp3" length="16261537" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le bien commun, quelle efficacité politique et économique ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=616387</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Bénédicte RENAUD-BOULESTEIX, haut fonctionnaire, docteur en études politiques de l’EHESS. Co-auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Bien commun : quelle efficacité politique et économique de la prescription morale ?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Hermann)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Pour l’Église catholique, le bien commun est &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;l’ensemble des conditions sociales qui permettent à la personne, aux familles et aux groupes, d’atteindre plus pleinement et plus facilement leur perfection propre&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; Il ne s’agit donc pas d’une addition ou d’une juxtaposition d’intérêts particuliers, ni d’un intérêt général abstrait. C’est ce qui rend possible l’épanouissement de chaque personne, eu égard à sa dignité et à sa vocation. Le bien commun requiert la participation de chaque citoyen qui a une responsabilité, selon ses moyens. La finalité est transcendante : le bien commun trouve son accomplissement ultime en Dieu. L’ordre social n’est pas une fin en soi mais doit ouvrir à la vie spirituelle et au salut. Un ouvrage collectif, fruit d’un colloque qui s’est tenu en 2023 à l’Institut catholique de Paris, éclaire les diverses significations de la notion de bien commun en retraçant sa généalogie de saint Thomas d’Aquin à nos jours. Mais une question demeure&amp;nbsp;: quelle peut être l’efficacité de cette notion&amp;nbsp;? Comment la mettre en pratique dans une société éclatée où il existe une impossibilité de l’action commune&amp;nbsp;? Et puis, le bien commun risque d’être victime de son succès&amp;nbsp;: c’est une notion miroir où chacun projette son désir d’influence, ce qui est sans doute le moins bon service à lui rendre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1011</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Bénédicte RENAUD-BOULESTEIX, haut fonctionnaire, docteur en études politiques de l’EHESS. Co-auteur de </span><em><span>Bien commun : quelle efficacité politique et économique de la prescription morale ?</span></em><span> (Hermann)</span></p><p><span>Pour l’Église catholique, le bien commun est </span><em><span>«&nbsp;l’ensemble des conditions sociales qui permettent à la personne, aux familles et aux groupes, d’atteindre plus pleinement et plus facilement leur perfection propre&nbsp;».</span></em><span> Il ne s’agit donc pas d’une addition ou d’une juxtaposition d’intérêts particuliers, ni d’un intérêt général abstrait. C’est ce qui rend possible l’épanouissement de chaque personne, eu égard à sa dignité et à sa vocation. Le bien commun requiert la participation de chaque citoyen qui a une responsabilité, selon ses moyens. La finalité est transcendante : le bien commun trouve son accomplissement ultime en Dieu. L’ordre social n’est pas une fin en soi mais doit ouvrir à la vie spirituelle et au salut. Un ouvrage collectif, fruit d’un colloque qui s’est tenu en 2023 à l’Institut catholique de Paris, éclaire les diverses significations de la notion de bien commun en retraçant sa généalogie de saint Thomas d’Aquin à nos jours. Mais une question demeure&nbsp;: quelle peut être l’efficacité de cette notion&nbsp;? Comment la mettre en pratique dans une société éclatée où il existe une impossibilité de l’action commune&nbsp;? Et puis, le bien commun risque d’être victime de son succès&nbsp;: c’est une notion miroir où chacun projette son désir d’influence, ce qui est sans doute le moins bon service à lui rendre.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Qu'est-ce qui nous rend humain et… inhumain ?</title><pubDate>Wed, 31 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-9532</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/WhatsApp%20Image%202025-09-23%20at%2008.18.43.jpeg?itok=H4494xCr"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/2514886152750bd560c5255da0ca0f1be8816289ec93a39c70060e11b2eb0048.mp3" length="16252342" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Qu'est-ce qui nous rend humain et… inhumain ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=615580</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Martin STEFFENS, agrégé de philosophie, enseignant en classes préparatoires à Strasbourg. Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Ce qui nous fait humains - une métaphysique des marges&lt;/em&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;(DDB)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Les crimes contre l’humanité, expression usitée depuis les opérations menées à Gaza par l’armée israélienne, appartiennent au lexique du droit international dont ils constituent des violations très graves. Ils forment à ce titre une catégorie à part destinée à réprimer des actes commis à grande échelle contre des populations civiles. Mais, au juste, comment distinguer ce qui est humain de ce qui ne l’est pas ? La frontière ne passe pas seulement entre l’homme et l’animal mais entre les humains eux-mêmes. Martin Steffens réfléchit notamment à la notion de non-emprunt de Marcel Mauss : on choisit d’être et le groupe, craignant que son existence s’arrête, pose une limite à sa compassion. Dans quelle mesure cette conception coïncide-t-elle avec la vision chrétienne du prochain ? Le philosophe distingue en outre trois idéaux-types : le migrant, qui ne va nulle part et n’est nulle part chez lui, le touriste, qui va partout et se sent partout chez lui, et le pèlerin - que nous sommes tous - et dont il décrit le caractère singulier.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Martin STEFFENS, agrégé de philosophie, enseignant en classes préparatoires à Strasbourg. Auteur de&nbsp;</span><em>Ce qui nous fait humains - une métaphysique des marges</em><span>&nbsp;(DDB)</span></p><p dir="ltr"><span>Les crimes contre l’humanité, expression usitée depuis les opérations menées à Gaza par l’armée israélienne, appartiennent au lexique du droit international dont ils constituent des violations très graves. Ils forment à ce titre une catégorie à part destinée à réprimer des actes commis à grande échelle contre des populations civiles. Mais, au juste, comment distinguer ce qui est humain de ce qui ne l’est pas ? La frontière ne passe pas seulement entre l’homme et l’animal mais entre les humains eux-mêmes. Martin Steffens réfléchit notamment à la notion de non-emprunt de Marcel Mauss : on choisit d’être et le groupe, craignant que son existence s’arrête, pose une limite à sa compassion. Dans quelle mesure cette conception coïncide-t-elle avec la vision chrétienne du prochain ? Le philosophe distingue en outre trois idéaux-types : le migrant, qui ne va nulle part et n’est nulle part chez lui, le touriste, qui va partout et se sent partout chez lui, et le pèlerin - que nous sommes tous - et dont il décrit le caractère singulier.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Dans quelle mesure la morale catholique peut-elle évoluer ?</title><pubDate>Tue, 30 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-9389</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/WhatsApp%20Image%202025-09-18%20at%2008.13.26.jpeg?h=9767b43f&amp;amp;itok=OPgc7cE2"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/30ce892aa3e7448aa3bec86356212283cb15104a8036c85e82d5c514d402e064.mp3" length="16280346" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Dans quelle mesure la morale catholique peut-elle évoluer ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=614231</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Thibaud COLLIN, professeur agrégé de philosophie en classes préparatoires, chroniqueur à L’Homme nouveau. Auteur d’&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Un changement de paradigme dans la morale catholique ?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (éditions de l’Homme nouveau)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Comme le disait Jean Daniel, grande figure du journalisme et mort centenaire, la tentation est toujours grande de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;préférer l’erreur qui rapproche à la vérité qui sépare&amp;nbsp;».&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;Cela concerne autant les hommes que les institutions. Par exemple, très tôt, l’Église milita contre l’esclavage à une époque où il était la norme. Sa lutte constante, notamment avec sainte Bathilde, lui permit d’en venir à bout mais il fallut des siècles pour cela. De même, l’Église batailla-t-elle durement pour que le consentement fût le socle et la raison d’être du mariage. Au fond, ce qui lui importe, c’est la dignité de l’homme mais cette dignité ne va pas de soi, n’est pas un donné de sa nature pêcheresse. En vertu de cette dignité, miroir de celle infinie de Dieu, l'Église, à l’époque contemporaine, prend des positions fort éloignées de l’évolution des mœurs qui s’emballa à partir des années soixante. En 1968, Paul VI publie l’encyclique &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Humanae Vitae&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;. Beaucoup s’attendent à une ouverture sur la contraception artificielle mais le pape réaffirme que chaque acte conjugal doit rester ouvert à la transmission de la vie. Jean-Paul II assoit cette position dans encyclique &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Veritatis splendor&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (1993) et Benoît XVI continue dans cette voie. Le pape François marque une inflexion dans &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Amoris laetitia&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(2016). D’un texte pontifical à l’autre, la morale peut-elle évoluer ? Le philosophe Thibaud Collin s’interroge sur un changement de paradigme, expression à laquelle il préfère le développement homogène. Car inflexion ne rime pas avec contradiction. La question profonde est : sur des sujets intimes et sensibles, qui engage le corps mais aussi tout le corps social, que croire et qui croire et quelle attitude adopter devant la vie et le mystère de notre condition ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1012</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Thibaud COLLIN, professeur agrégé de philosophie en classes préparatoires, chroniqueur à L’Homme nouveau. Auteur d’</span><em><span>Un changement de paradigme dans la morale catholique ?</span></em><span> (éditions de l’Homme nouveau)</span></p><p><span>Comme le disait Jean Daniel, grande figure du journalisme et mort centenaire, la tentation est toujours grande de </span><em><span>«&nbsp;préférer l’erreur qui rapproche à la vérité qui sépare&nbsp;».&nbsp;</span></em><span>Cela concerne autant les hommes que les institutions. Par exemple, très tôt, l’Église milita contre l’esclavage à une époque où il était la norme. Sa lutte constante, notamment avec sainte Bathilde, lui permit d’en venir à bout mais il fallut des siècles pour cela. De même, l’Église batailla-t-elle durement pour que le consentement fût le socle et la raison d’être du mariage. Au fond, ce qui lui importe, c’est la dignité de l’homme mais cette dignité ne va pas de soi, n’est pas un donné de sa nature pêcheresse. En vertu de cette dignité, miroir de celle infinie de Dieu, l'Église, à l’époque contemporaine, prend des positions fort éloignées de l’évolution des mœurs qui s’emballa à partir des années soixante. En 1968, Paul VI publie l’encyclique </span><em><span>Humanae Vitae</span></em><span>. Beaucoup s’attendent à une ouverture sur la contraception artificielle mais le pape réaffirme que chaque acte conjugal doit rester ouvert à la transmission de la vie. Jean-Paul II assoit cette position dans encyclique </span><em><span>Veritatis splendor</span></em><span> (1993) et Benoît XVI continue dans cette voie. Le pape François marque une inflexion dans </span><em><span>Amoris laetitia&nbsp;</span></em><span>(2016). D’un texte pontifical à l’autre, la morale peut-elle évoluer ? Le philosophe Thibaud Collin s’interroge sur un changement de paradigme, expression à laquelle il préfère le développement homogène. Car inflexion ne rime pas avec contradiction. La question profonde est : sur des sujets intimes et sensibles, qui engage le corps mais aussi tout le corps social, que croire et qui croire et quelle attitude adopter devant la vie et le mystère de notre condition ?</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Se souvient-on qu'Albert Camus vénérait la personne du Christ ?</title><pubDate>Thu, 25 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-9291</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/PXL_20250916_053117151.jpg?itok=2veXEwJg"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/de5ef241f96631e1e06a64b9e3096138a9880d42f862aa63a11aafa873eea00b.mp3" length="16260284" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Se souvient-on qu'Albert Camus vénérait la personne du Christ ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=613392</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Véronique ALBANEL, professeur de philosophie aux Facultés Loyola Paris, spécialiste d'Albert Camus. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Le Christ d’Albert Camus&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (DDB)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sans doute, en nous écoutant, cherchez-vous un sens à votre vie, laquelle est probablement tiraillée entre le désir d’unité et le chaos du monde auquel l’actualité nous confronte tous les jours. Albert Camus, face à l’absurde, avait esquissé trois issues : le suicide (qu’il rejette), l’illusion religieuse ou métaphysique (qu’il refuse), et enfin l’acceptation lucide. Camus fut animé par une vision négative du christianisme historique, faisant reposer le monde sur la compréhension, la part d’innocence de chacun, plutôt que sur la condamnation. Il estime que l’Eglise a trahi le message du Christ, qu’il voyait aux côtés de pauvres sans terre et sans pain et non du côté des puissants et du jugement. Peut-on accepter le Christ souffrant et rejeter le salut, le sens métaphysique de ses souffrances ? Quel est ce Christ de l’homme révolté ?&amp;nbsp;S’il est «&amp;nbsp;impossible de christianiser Camus&amp;nbsp;», ainsi que le dit Véronique Albanel, il n’est pas non plus possible de passer à côté du dialogue auquel il invite entre croyants et non-croyants. Si ses échanges avec François Mauriac ont pu être marquants, ceux-ci ne dispensent, le temps faisant son œuvre, de renouer avec sa pensée et ceux qui s’en réclament. Mort en 1960, le clergé de l’époque préconciliaire se prêtait guère au dialogue avec les subtilités camusiennes. Il y eut donc un rendez-vous manqué. Les choses eussent sans doute été différentes si l’écrivain avait vécu plus longtemps. L’écho de son œuvre étant encore si puissant qu’il n’est pas trop tard pour l’aborder sous l’angle du Christ.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1011</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Véronique ALBANEL, professeur de philosophie aux Facultés Loyola Paris, spécialiste d'Albert Camus. Auteur de </span><em><span>Le Christ d’Albert Camus</span></em><span> (DDB)</span></p><p><span>Sans doute, en nous écoutant, cherchez-vous un sens à votre vie, laquelle est probablement tiraillée entre le désir d’unité et le chaos du monde auquel l’actualité nous confronte tous les jours. Albert Camus, face à l’absurde, avait esquissé trois issues : le suicide (qu’il rejette), l’illusion religieuse ou métaphysique (qu’il refuse), et enfin l’acceptation lucide. Camus fut animé par une vision négative du christianisme historique, faisant reposer le monde sur la compréhension, la part d’innocence de chacun, plutôt que sur la condamnation. Il estime que l’Eglise a trahi le message du Christ, qu’il voyait aux côtés de pauvres sans terre et sans pain et non du côté des puissants et du jugement. Peut-on accepter le Christ souffrant et rejeter le salut, le sens métaphysique de ses souffrances ? Quel est ce Christ de l’homme révolté ?&nbsp;S’il est «&nbsp;impossible de christianiser Camus&nbsp;», ainsi que le dit Véronique Albanel, il n’est pas non plus possible de passer à côté du dialogue auquel il invite entre croyants et non-croyants. Si ses échanges avec François Mauriac ont pu être marquants, ceux-ci ne dispensent, le temps faisant son œuvre, de renouer avec sa pensée et ceux qui s’en réclament. Mort en 1960, le clergé de l’époque préconciliaire se prêtait guère au dialogue avec les subtilités camusiennes. Il y eut donc un rendez-vous manqué. Les choses eussent sans doute été différentes si l’écrivain avait vécu plus longtemps. L’écho de son œuvre étant encore si puissant qu’il n’est pas trop tard pour l’aborder sous l’angle du Christ.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>88 % des Français disent oui aux fêtes chrétiennes (IFOP pour OFC)</title><pubDate>Wed, 24 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-12847</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-12/WhatsApp%20Image%202025-12-24%20at%2007.53.28.jpeg?h=242e0d5f&amp;amp;itok=q-LnSzEF"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/509ad5bc59d350c92d200e45b9c18bce57bc2d754c085559b734239d9a5b4f13.mp3" length="16181707" type="audio/mpeg"/><itunes:title>88 % des Français disent oui aux fêtes chrétiennes (IFOP pour OFC)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=645331</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Arnaud BOUTHÉON, co-fondateur du Congrès Mission, d’HolyGames, engagé auprès des Chevaliers de Colomb, cofondateur de l’Observatoire français du catholicisme (OFC)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;L’Observatoire français du catholicisme (OFC) a commandé à Jérôme Fourquet (IFOP) un sondage sur «&amp;nbsp;la signification de Noël et l’observance de sa tradition en France&amp;nbsp;». Où l’on s’aperçoit que toutes les polémiques allumées à propos de la visibilité du christianisme ne sont pas des sujets, et que le désir de paix et de «&amp;nbsp;décélération&amp;nbsp;» l’emporte sur la division et le laïcisme étroit.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1006</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Arnaud BOUTHÉON, co-fondateur du Congrès Mission, d’HolyGames, engagé auprès des Chevaliers de Colomb, cofondateur de l’Observatoire français du catholicisme (OFC)</span></p><p dir="ltr"><span>L’Observatoire français du catholicisme (OFC) a commandé à Jérôme Fourquet (IFOP) un sondage sur «&nbsp;la signification de Noël et l’observance de sa tradition en France&nbsp;». Où l’on s’aperçoit que toutes les polémiques allumées à propos de la visibilité du christianisme ne sont pas des sujets, et que le désir de paix et de «&nbsp;décélération&nbsp;» l’emporte sur la division et le laïcisme étroit.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>De Gustave Courbet au Qatar à la Nativité dans ses œuvres </title><pubDate>Tue, 23 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-12796</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-12/WhatsApp%20Image%202025-12-23%20at%2008.42.15.jpeg?h=b6097abe&amp;amp;itok=D9yPdxyg"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/0d02c6b9dc594fae0c429285b49991a7ba548770f56ab921983396d0f7519f7a.mp3" length="16184633" type="audio/mpeg"/><itunes:title>De Gustave Courbet au Qatar à la Nativité dans ses œuvres </itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=645060</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;strong&gt;De Gustave Courbet au Qatar à la Nativité dans ses œuvres&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Simon de MONICAULT, expert en œuvre d’art, ancien directeur du Département Mobilier &amp;amp; Objets d'art chez ‎Christie's France&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;La France a-t-elle "Courbet" l’échine devant le Qatar&amp;nbsp;? Après le vol des bijoux du Louvre, c’est le Désespéré qui désespère, non pas Billancourt, mais la France entière, et toute la classe politique des députés Chenu à Corbière. Pour l’un, c’est une autre Joconde qui s’en va, pour l’autre, c’est désespérant de se courber devant les oligarques. L’association des Amis du musée Gustave-Courbet a interpellé les parlementaires pour en savoir plus sur les conditions de vente et de « fuite » à l’étranger de ce qui est présenté comme un autoportrait magnétique. Cette question de la liberté de circulation des œuvres d’art n’est pas nouvelle et mérite une certaine pondération. Parallèlement, Simon de Monicault nous fait découvrir trois tableaux remarquables de la Nativité :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Umberto Giunti (1886-1970), copiant Sandro Bottocelli (1445-1510) : Vierge à l'enfant, Londres, Courtauld&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Copie d'après le Maître du triptyque d’Orléans : Triptyque de la Nativité, New York, Met Museum&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Louis Cane (1943-2024) : Nativité, 2004&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1006</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>De Gustave Courbet au Qatar à la Nativité dans ses œuvres&nbsp;</strong></p><p><span>Simon de MONICAULT, expert en œuvre d’art, ancien directeur du Département Mobilier &amp; Objets d'art chez ‎Christie's France</span></p><p><span>La France a-t-elle "Courbet" l’échine devant le Qatar&nbsp;? Après le vol des bijoux du Louvre, c’est le Désespéré qui désespère, non pas Billancourt, mais la France entière, et toute la classe politique des députés Chenu à Corbière. Pour l’un, c’est une autre Joconde qui s’en va, pour l’autre, c’est désespérant de se courber devant les oligarques. L’association des Amis du musée Gustave-Courbet a interpellé les parlementaires pour en savoir plus sur les conditions de vente et de « fuite » à l’étranger de ce qui est présenté comme un autoportrait magnétique. Cette question de la liberté de circulation des œuvres d’art n’est pas nouvelle et mérite une certaine pondération. Parallèlement, Simon de Monicault nous fait découvrir trois tableaux remarquables de la Nativité :</span></p><p>Umberto Giunti (1886-1970), copiant Sandro Bottocelli (1445-1510) : Vierge à l'enfant, Londres, Courtauld</p><p>Copie d'après le Maître du triptyque d’Orléans : Triptyque de la Nativité, New York, Met Museum</p><p>Louis Cane (1943-2024) : Nativité, 2004</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Une année tendue pour les relations entre l’État et l’enseignement catholique</title><pubDate>Mon, 22 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-12723</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-12/WhatsApp%20Image%202025-12-22%20at%2007.50.21.jpeg?h=af87a071&amp;amp;itok=pmhwqmmr"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/440447b5b20863a14e5502e784fd75755f70f318f9210776742fd62940781737.mp3" length="16249835" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Une année tendue pour les relations entre l’État et l’enseignement catholique</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=644708</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Anne COFFINIER, énarque, normalienne, fondatrice de la Fondation Kairos pour l’innovation éducative, entrepreneur social&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Les questions autour de l’enseignement demeurent étonnamment abrasives, comme ont pu en témoigner les relations aigres-douces, l’épithète est faible, entre l’enseignement libre et l’État au fil d’une année 2025 dominée par une série d’épisodes conflictuels. Ces relations compliquées touchent aussi bien l’école hors contrat que sous contrat. L’affaire Bétharram a cristallisé des passions. Les abus commis lors d’inspections d’établissements par l’Éducation nationale a semblé marquer une volonté de raviver une guerre scolaire dont on peut se demander si celle-ci relève tout autant de l’urgence que de la nécessité. À cela s’est ajouté le bras de fer à propos du forfait d’externat que la métropole lyonnaise et la mairie de Paris font mine de ne pas vouloir verser, alors que la loi les y oblige. Plus largement, l’État ou ceux qui utilisent son pouvoir s’agacent des performances de l’enseignement catholique, moins cher er dans lequel les Français ont de plus en plus tendance à faire confiance.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Anne COFFINIER, énarque, normalienne, fondatrice de la Fondation Kairos pour l’innovation éducative, entrepreneur social</span></p><p><span>Les questions autour de l’enseignement demeurent étonnamment abrasives, comme ont pu en témoigner les relations aigres-douces, l’épithète est faible, entre l’enseignement libre et l’État au fil d’une année 2025 dominée par une série d’épisodes conflictuels. Ces relations compliquées touchent aussi bien l’école hors contrat que sous contrat. L’affaire Bétharram a cristallisé des passions. Les abus commis lors d’inspections d’établissements par l’Éducation nationale a semblé marquer une volonté de raviver une guerre scolaire dont on peut se demander si celle-ci relève tout autant de l’urgence que de la nécessité. À cela s’est ajouté le bras de fer à propos du forfait d’externat que la métropole lyonnaise et la mairie de Paris font mine de ne pas vouloir verser, alors que la loi les y oblige. Plus largement, l’État ou ceux qui utilisent son pouvoir s’agacent des performances de l’enseignement catholique, moins cher er dans lequel les Français ont de plus en plus tendance à faire confiance.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>La haine antichrétienne dans l'UE a un caractère systémique</title><pubDate>Fri, 19 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-12674</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-12/WhatsApp%20Image%202025-12-19%20at%2008.15.19.jpeg?h=2ba13caa&amp;amp;itok=zMPmlcl5"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/c037b4d91584289af64bdbab4997821d59993f741784d7ea04d679607a10a91b.mp3" length="16243565" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La haine antichrétienne dans l'UE a un caractère systémique</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=644283</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Thibault van den BOSSCHE, juriste à ECLJ (Centre européen pour le droit et la justice), chargé de plaidoyer au soutien des chrétiens persécutés, diplômé de l’Université Senghor à Alexandrie&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;S’il est venu au monde dans une crèche, c’est que le monde n’en a pas voulu, car on sait qu’il n’y avait de place pour eux, comme le disent les Ecritures. C’est encore vrai 2000 ans plus tard. Malgré tout ce que le christianisme apporte à la société, malgré tout ce que l’Europe lui doit, malgré le fait que le christianisme ne soit plus dominant et accepte de ne plus l’être, une hostilité se manifeste de plus en plus, à la fois à travers des actes antichrétiens et une pression ou une négligence institutionnelle exercée par l’UE, pourtant fondée par des chrétiens. Cet aspect discriminatoire revêt un caractère systémique si l’on songe qu’à l’échelle de l’UE comme de l’ONU ou de l’OSCE, les chrétiens n’ont pas de représentants personnels et aucun rapport n’est publié sur les violences dont ils sont l’objet. L’ONG viennoise OIDAC Europe basée à Vienne (Autriche) a recensé plus de 2200 crimes de haine anti-chrétiens en Europe en 2024. Ces nouvelles données font apparaître un nombre croissant d’incendies criminels contre des églises et une pression juridique accrue sur la liberté de religion à travers l’Europe, sachant que ces statistiques sous-comptabilisent les agressions. Comme les années précédentes, la&amp;nbsp;France&amp;nbsp;demeure le pays où le plus grand nombre de crimes de haine anti-chrétiens ont été recensés.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Thibault van den BOSSCHE, juriste à ECLJ (Centre européen pour le droit et la justice), chargé de plaidoyer au soutien des chrétiens persécutés, diplômé de l’Université Senghor à Alexandrie</span></p><p><span>S’il est venu au monde dans une crèche, c’est que le monde n’en a pas voulu, car on sait qu’il n’y avait de place pour eux, comme le disent les Ecritures. C’est encore vrai 2000 ans plus tard. Malgré tout ce que le christianisme apporte à la société, malgré tout ce que l’Europe lui doit, malgré le fait que le christianisme ne soit plus dominant et accepte de ne plus l’être, une hostilité se manifeste de plus en plus, à la fois à travers des actes antichrétiens et une pression ou une négligence institutionnelle exercée par l’UE, pourtant fondée par des chrétiens. Cet aspect discriminatoire revêt un caractère systémique si l’on songe qu’à l’échelle de l’UE comme de l’ONU ou de l’OSCE, les chrétiens n’ont pas de représentants personnels et aucun rapport n’est publié sur les violences dont ils sont l’objet. L’ONG viennoise OIDAC Europe basée à Vienne (Autriche) a recensé plus de 2200 crimes de haine anti-chrétiens en Europe en 2024. Ces nouvelles données font apparaître un nombre croissant d’incendies criminels contre des églises et une pression juridique accrue sur la liberté de religion à travers l’Europe, sachant que ces statistiques sous-comptabilisent les agressions. Comme les années précédentes, la&nbsp;France&nbsp;demeure le pays où le plus grand nombre de crimes de haine anti-chrétiens ont été recensés.&nbsp;</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Dans un monde sans âme, l'urgence de la beauté</title><pubDate>Thu, 18 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-12624</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-12/WhatsApp%20Image%202025-12-18%20at%2008.09.48.jpeg?h=a8fdddff&amp;amp;itok=Irzlwl1j"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/09e76b635d2a0dc0bc082502593e8379985a8b861a0988323457734325c20de1.mp3" length="16246073" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Dans un monde sans âme, l'urgence de la beauté</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=643783</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Christine SOURGINS, historienne de l’art. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Anatomie de la beauté&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Boleine)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Pourquoi des millions de gens vont-ils à Notre-Dame ? Parce que c’est beau. L’un des traits de notre temps est-il de devoir aller chercher la beauté dans le passé&amp;nbsp;? Depuis un demi-siècle, un travail de déconstruction l’a rendue infréquentable, impensable, comme si elle relevait du dogmatisme et de l’oppression, alors que, paradoxalement, ceux qui la combattent la jugent indéfinissable et, à tout le moins, relative. On se réjouit des progrès de la médecine, de la rapidité des transports ou de l’autosuffisance alimentaire. On pleure l’absence de beauté qui s’étale partout, de l’architecture à l’ameublement et au vêtement. Le caractère le plus stupéfiant de notre époque, c’est la distorsion entre les moyens dont on dispose et les fins auxquelles on aboutit. En 2007, Christine Sourgins reçut le prix de l’humanisme chrétien pour &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Les mirages de l’art contemporain&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (La table ronde). Depuis l’incendie de Notre-Dame, elle mène une réflexion sur la beauté qui fera l’objet de cinq livres aux éditions Boleine. Les deux premiers déjà parus s’intitulent &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Anatomie de la beauté&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; et &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Géographie de la beauté&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;. Le premier vise à restaurer les «&amp;nbsp;murs porteurs&amp;nbsp;» de la beauté. Le beau, c’est l’infini rendu sensible dans le fini, selon la formule de Friedrich Schiller. L’Église ne peut rester indifférente à cette notion qui amène l’homme et l’âme à s’élever.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Christine SOURGINS, historienne de l’art. Auteur de </span><em><span>Anatomie de la beauté&nbsp;</span></em><span>(Boleine)</span></p><p><span>Pourquoi des millions de gens vont-ils à Notre-Dame ? Parce que c’est beau. L’un des traits de notre temps est-il de devoir aller chercher la beauté dans le passé&nbsp;? Depuis un demi-siècle, un travail de déconstruction l’a rendue infréquentable, impensable, comme si elle relevait du dogmatisme et de l’oppression, alors que, paradoxalement, ceux qui la combattent la jugent indéfinissable et, à tout le moins, relative. On se réjouit des progrès de la médecine, de la rapidité des transports ou de l’autosuffisance alimentaire. On pleure l’absence de beauté qui s’étale partout, de l’architecture à l’ameublement et au vêtement. Le caractère le plus stupéfiant de notre époque, c’est la distorsion entre les moyens dont on dispose et les fins auxquelles on aboutit. En 2007, Christine Sourgins reçut le prix de l’humanisme chrétien pour </span><em><span>Les mirages de l’art contemporain</span></em><span> (La table ronde). Depuis l’incendie de Notre-Dame, elle mène une réflexion sur la beauté qui fera l’objet de cinq livres aux éditions Boleine. Les deux premiers déjà parus s’intitulent </span><em><span>Anatomie de la beauté</span></em><span> et </span><em><span>Géographie de la beauté</span></em><span>. Le premier vise à restaurer les «&nbsp;murs porteurs&nbsp;» de la beauté. Le beau, c’est l’infini rendu sensible dans le fini, selon la formule de Friedrich Schiller. L’Église ne peut rester indifférente à cette notion qui amène l’homme et l’âme à s’élever.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>L'Europe, mollusque ou Mohican ?</title><pubDate>Wed, 17 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-12568</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-12/WhatsApp%20Image%202025-12-17%20at%2007.31.27.jpeg?h=dc12e46c&amp;amp;itok=m_Y2MkuB"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/304b431a4fce2e179f5eb4d37016590756e291fe325caf22fae02dc00575bdad.mp3" length="16231862" type="audio/mpeg"/><itunes:title>L'Europe, mollusque ou Mohican ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=643302</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Nicole GNESOTTO, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors, professeur émérite au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), présidente du conseil d’administration de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN). Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Fracture dans l'Occident, Comment en est-on arrivé là, comment en sortir ? &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Odile Jacob)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Récemment, dans un grand entretien accordé au site Politico, Donald Trump s’exprimait sur l'Europe, qui selon lui &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;se délabre&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; à cause de certains dirigeants &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;stupides&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; et d'une politique migratoire trop «&amp;nbsp;politiquement correcte&amp;nbsp;». L’Europe est un groupe de nations &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;« en déclin »&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; dirigé par des personnes &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;« faibles »&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, a dit le président américain.&amp;nbsp;La nouvelle stratégie de sécurité nationale américaine entend affaiblir l'Europe en soutenant les populismes en son sein – qui la feront régresser s'ils arrivent au pouvoir. L’Union européenne, née dans les années 50, repose sur trois piliers&amp;nbsp;: le pacifisme, la protection militaire US et le doux commerce cher à Montesquieu. Elle n’est pas armée pour faire face à l’irruption de la guerre, à la défection américaine et au protectionnisme. Comment s’adapter et surtout comment toucher les populations tentées par le vote populiste&amp;nbsp;? Parallèlement, l’UE est conduite&amp;nbsp; à faire des entorses à son idéalisme écologique, comme on le voit face à la crise que traverse le secteur automobile et le renoncement, certes très relatif, à imposer aux constructeurs de véhicules de passer au tout-électrique à partir de 2035.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Nicole GNESOTTO, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors, professeur émérite au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), présidente du conseil d’administration de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN). Auteur de </span><em><span>Fracture dans l'Occident, Comment en est-on arrivé là, comment en sortir ? </span></em><span>(Odile Jacob)</span></p><p><span>Récemment, dans un grand entretien accordé au site Politico, Donald Trump s’exprimait sur l'Europe, qui selon lui </span><em><span>«&nbsp;se délabre&nbsp;»</span></em><span> à cause de certains dirigeants </span><em><span>«&nbsp;stupides&nbsp;»</span></em><span> et d'une politique migratoire trop «&nbsp;politiquement correcte&nbsp;». L’Europe est un groupe de nations </span><em><span>« en déclin »</span></em><span> dirigé par des personnes </span><em><span>« faibles »</span></em><span>, a dit le président américain.&nbsp;La nouvelle stratégie de sécurité nationale américaine entend affaiblir l'Europe en soutenant les populismes en son sein – qui la feront régresser s'ils arrivent au pouvoir. L’Union européenne, née dans les années 50, repose sur trois piliers&nbsp;: le pacifisme, la protection militaire US et le doux commerce cher à Montesquieu. Elle n’est pas armée pour faire face à l’irruption de la guerre, à la défection américaine et au protectionnisme. Comment s’adapter et surtout comment toucher les populations tentées par le vote populiste&nbsp;? Parallèlement, l’UE est conduite&nbsp; à faire des entorses à son idéalisme écologique, comme on le voit face à la crise que traverse le secteur automobile et le renoncement, certes très relatif, à imposer aux constructeurs de véhicules de passer au tout-électrique à partir de 2035.</span></p><p>&nbsp;</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Pourquoi l’Ordre moral a-t-il échoué ?</title><pubDate>Tue, 16 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">UA-385697</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-12/WhatsApp%20Image%202025-12-16%20at%2008.12.39%20%281%29.jpeg?itok=QPRQtmML"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/9ae9185e8403819ba8d910e2b2d709ce020e400efaae8f81f19f792c3f527cf6.mp3" length="16276166" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Pourquoi l’Ordre moral a-t-il échoué ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=642865</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Olivier DARD, professeur d’histoire contemporaine à Sorbonne Université. A dirigé avec Bruno Dumons l’ouvrage collectif&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;L’Ordre moral - 1873-1877 - royalisme, catholicisme et conservatisme&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Cerf)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Depuis la « libération » tous azimuts des années 60, nos sociétés sont élevées dans la détestation de certains mots, comme l’ordre ou la morale. Quand on associe les deux, on tombe sur une singulière période de notre histoire, survenue après la Commune de Paris. « L’Ordre moral » du maréchal de Mac Mahon servira de repoussoir. De 1873 à 1877,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« cette formule est associée à un temps de coalition des droites qui oscille entre restauration monarchique, société chrétienne et conservatisme social »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, écrit Olivier Dard. Ce moment fut décisif. La monarchie faillit être restaurée avant que la France s’engage dans le tunnel anticlérical de la IIIe République. Les droites légitimistes et orléanistes ne parvinrent point à s’entendre, les Orléanistes étant favorables à des accommodements libéraux tandis que les légitimistes étaient rivés à leur intransigeance anti-révolutionnaire. Reste que L’Ordre moral instaure le Sacré-Cœur où l’on prie de jour comme de nuit depuis 1885. Ce fil continu prouve que l’on sait abolir le temps qui nous sépare de cette période pour se référer à des attitudes qui ne varient pas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1012</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Olivier DARD, professeur d’histoire contemporaine à Sorbonne Université. A dirigé avec Bruno Dumons l’ouvrage collectif&nbsp;</span><em>L’Ordre moral - 1873-1877 - royalisme, catholicisme et conservatisme</em><span> (Cerf)</span></p><p dir="ltr"><span>Depuis la « libération » tous azimuts des années 60, nos sociétés sont élevées dans la détestation de certains mots, comme l’ordre ou la morale. Quand on associe les deux, on tombe sur une singulière période de notre histoire, survenue après la Commune de Paris. « L’Ordre moral » du maréchal de Mac Mahon servira de repoussoir. De 1873 à 1877,&nbsp;</span><em>« cette formule est associée à un temps de coalition des droites qui oscille entre restauration monarchique, société chrétienne et conservatisme social »</em><span>, écrit Olivier Dard. Ce moment fut décisif. La monarchie faillit être restaurée avant que la France s’engage dans le tunnel anticlérical de la IIIe République. Les droites légitimistes et orléanistes ne parvinrent point à s’entendre, les Orléanistes étant favorables à des accommodements libéraux tandis que les légitimistes étaient rivés à leur intransigeance anti-révolutionnaire. Reste que L’Ordre moral instaure le Sacré-Cœur où l’on prie de jour comme de nuit depuis 1885. Ce fil continu prouve que l’on sait abolir le temps qui nous sépare de cette période pour se référer à des attitudes qui ne varient pas.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Le père Maurice Rondeau, martyr du nazisme et messager d’espérance</title><pubDate>Mon, 15 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-12473</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-12/WhatsApp%20Image%202025-12-15%20at%2008.26.12.jpeg?h=ff309929&amp;amp;itok=qJisX8JT"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/5dc1c070ee60f6bc15d16bef3f2fbd1f9917768e1da335da894ea2f6ca1dd695.mp3" length="16259030" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le père Maurice Rondeau, martyr du nazisme et messager d’espérance</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=642287</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Marie-Laure GORDIEN, vierge consacrée du diocèse de Meaux, adjointe diocésaine en pastorale pour l’enseignement catholique en Seine-et-Marne, co-auteure avec Timothée Croux du livre &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Le bienheureux Maurice Rondeau, témoin ardent du Christ pour ses compatriotes&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Yeshoua éditions)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;50 martyrs du nazisme ont été béatifiés samedi à Notre-Dame de Paris au cours d’une cérémonie solennelle. Cet événement survenait 80 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale et faisait écho au jubilé des détenus. Leur moyenne d’âge ne dépassait pas 30 ans&amp;nbsp;; ils étaient prêtres, religieux, séminaristes et surtout laïcs. Tous devinrent des&amp;nbsp;«&amp;nbsp;martyrs de l’apostolat catholique en Allemagne&amp;nbsp;». Maurice Rondeau fut l’un des plus connus. Prêtre du diocèse de Meaux, décoré en mai 1940, prisonnier dans un stalag, il participe ensuite à la mission Saint-Paul, cette organisation discrète visant à soutenir humainement et spirituellement les ouvriers du STO. Il posa des actes de courage et son action cachée au service du Christ témoigne d’une générosité inouïe et résiste à l’épreuve du temps. Car c’est moins une page d’histoire qu’un témoignage de vie, ici et maintenant. À peine libéré, Maurice Rondeau meurt le 3 mai 1945 dans un hôpital de Bavière.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1011</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Marie-Laure GORDIEN, vierge consacrée du diocèse de Meaux, adjointe diocésaine en pastorale pour l’enseignement catholique en Seine-et-Marne, co-auteure avec Timothée Croux du livre </span><em><span>Le bienheureux Maurice Rondeau, témoin ardent du Christ pour ses compatriotes&nbsp;</span></em><span>(Yeshoua éditions)</span></p><p><span>50 martyrs du nazisme ont été béatifiés samedi à Notre-Dame de Paris au cours d’une cérémonie solennelle. Cet événement survenait 80 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale et faisait écho au jubilé des détenus. Leur moyenne d’âge ne dépassait pas 30 ans&nbsp;; ils étaient prêtres, religieux, séminaristes et surtout laïcs. Tous devinrent des&nbsp;«&nbsp;martyrs de l’apostolat catholique en Allemagne&nbsp;». Maurice Rondeau fut l’un des plus connus. Prêtre du diocèse de Meaux, décoré en mai 1940, prisonnier dans un stalag, il participe ensuite à la mission Saint-Paul, cette organisation discrète visant à soutenir humainement et spirituellement les ouvriers du STO. Il posa des actes de courage et son action cachée au service du Christ témoigne d’une générosité inouïe et résiste à l’épreuve du temps. Car c’est moins une page d’histoire qu’un témoignage de vie, ici et maintenant. À peine libéré, Maurice Rondeau meurt le 3 mai 1945 dans un hôpital de Bavière.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Faut-il avoir peur de la fin des temps ?</title><pubDate>Fri, 12 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-12421</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-12/WhatsApp%20Image%202025-12-12%20at%2008.37.31.jpeg?itok=7dxNNF4F"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/f9d795192d274f4f38b841dbe4a649c72036e80096d04d9d0b576dfb5f5cefdf.mp3" length="16235206" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Faut-il avoir peur de la fin des temps ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=641829</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Père Charles BONIN, prêtre du diocèse de Grenoble-Vienne, juriste, ancien commissaire de la Marine, diplômé en droit international public et en théologie dogmatique. Auteur de&lt;/span&gt;&lt;em&gt; Faut-il se préparer à la fin des temps ?&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Artège)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Et si on percevait que les choses allaient bientôt finir ici-bas ? Une certaine angoisse autour de l’épuisement de ressources limitées fait poindre la perspective que la planète pourrait cesser de vivre. Mais sortons d’une lecture catastrophiste pour entrer dans la vraie signification eschatologique. Pour les chrétiens, la fin des temps donne un sens à notre finitude, la prolonge vers une finalité qui est le royaume de Dieu. C’est le sens de la réflexion du père Charles Bonin, prêtre du diocèse de Grenoble-Vienne, juriste, ancien commissaire de la Marine, et qui nous emmène sur l’océan de l’Apocalypse. Un océan en ébullition spirituelle dont l'espérance n'est pas absente.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Père Charles BONIN, prêtre du diocèse de Grenoble-Vienne, juriste, ancien commissaire de la Marine, diplômé en droit international public et en théologie dogmatique. Auteur de</span><em> Faut-il se préparer à la fin des temps ?&nbsp;</em><span>(Artège)</span></p><p dir="ltr"><span>Et si on percevait que les choses allaient bientôt finir ici-bas ? Une certaine angoisse autour de l’épuisement de ressources limitées fait poindre la perspective que la planète pourrait cesser de vivre. Mais sortons d’une lecture catastrophiste pour entrer dans la vraie signification eschatologique. Pour les chrétiens, la fin des temps donne un sens à notre finitude, la prolonge vers une finalité qui est le royaume de Dieu. C’est le sens de la réflexion du père Charles Bonin, prêtre du diocèse de Grenoble-Vienne, juriste, ancien commissaire de la Marine, et qui nous emmène sur l’océan de l’Apocalypse. Un océan en ébullition spirituelle dont l'espérance n'est pas absente.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Euthanasie : les Petites Sœurs des Pauvres militent pour étendre l'objection de conscience</title><pubDate>Thu, 11 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-12379</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-12/WhatsApp%20Image%202025-12-11%20at%2008.29.20.jpeg?h=466c44f1&amp;amp;itok=65X11mdh"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/09bb97d63832affbae9fafe978677d8e79fdf6ecef7e2f66accec9612d726088.mp3" length="16255268" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Euthanasie : les Petites Sœurs des Pauvres militent pour étendre l'objection de conscience</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=641345</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sœur AGNÈS, médecin chez les Petites Sœurs des Pauvres&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Grégor PUPPINCK, docteur en droit, directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Alors qu’il n’y a aucune urgence, ni aucune demande sociale réelle, le gouvernement se livre à de l’obstination déraisonnable en voulant faire passer la loi sur la fin de vie avant l’élection présidentielle. Le Sénat examinera les propositions de loi sur l’aide à mourir et les soins palliatifs à partir du 20&amp;nbsp;janvier. Celle sur les soins palliatifs est consensuelle, l’autre est nettement plus sensible. On imagine mal que les deux lois soient compatibles puisque celle sur l’euthanasie dite de liberté risque d’être liberticide en prévoyant un délit d’entrave de 2 ans de prison et de 30000 euros d'amende, soit la disposition le plus répressive du monde. À trois reprises, l’impéritie politique a retardé cette échéance. Plus on gagne du temps, plus l’opposition à l’euthanasie se structure et plus on mesure les conséquences pour la société tout entière si on lève l’interdit de tuer. Comme pour l’enseignement privé sous contrat, les établissements de soins confessionnels se retrouvent en porte-à-faux&amp;nbsp;: d’un côté, ils sont financés par l’État, de l’autre ils tiennent à leur caractère propre. La moitié des ressources des Petites Sœurs des Pauvres provient de la manne publique mais celles-ci refusent que leurs maisons pratiquent l’euthanasie. Elles ont écrit aux sénateurs pour faire part de leur inquiétude en demandant, si la loi passait, que deux amendements soient ajoutés&amp;nbsp;: l’un sur la possibilité d’une objection de conscience pour tous les personnels de leurs établissements, l’autre sur l’inscription dans la loi d’un refus de pratiquer l’euthanasie. Dans la balance, sœur Agnès n’exclut pas de devoir quitter la France si un compromis de ce type n’était pas trouvé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1011</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Sœur AGNÈS, médecin chez les Petites Sœurs des Pauvres</span></p><p><span>Grégor PUPPINCK, docteur en droit, directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ)</span></p><p><span>Alors qu’il n’y a aucune urgence, ni aucune demande sociale réelle, le gouvernement se livre à de l’obstination déraisonnable en voulant faire passer la loi sur la fin de vie avant l’élection présidentielle. Le Sénat examinera les propositions de loi sur l’aide à mourir et les soins palliatifs à partir du 20&nbsp;janvier. Celle sur les soins palliatifs est consensuelle, l’autre est nettement plus sensible. On imagine mal que les deux lois soient compatibles puisque celle sur l’euthanasie dite de liberté risque d’être liberticide en prévoyant un délit d’entrave de 2 ans de prison et de 30000 euros d'amende, soit la disposition le plus répressive du monde. À trois reprises, l’impéritie politique a retardé cette échéance. Plus on gagne du temps, plus l’opposition à l’euthanasie se structure et plus on mesure les conséquences pour la société tout entière si on lève l’interdit de tuer. Comme pour l’enseignement privé sous contrat, les établissements de soins confessionnels se retrouvent en porte-à-faux&nbsp;: d’un côté, ils sont financés par l’État, de l’autre ils tiennent à leur caractère propre. La moitié des ressources des Petites Sœurs des Pauvres provient de la manne publique mais celles-ci refusent que leurs maisons pratiquent l’euthanasie. Elles ont écrit aux sénateurs pour faire part de leur inquiétude en demandant, si la loi passait, que deux amendements soient ajoutés&nbsp;: l’un sur la possibilité d’une objection de conscience pour tous les personnels de leurs établissements, l’autre sur l’inscription dans la loi d’un refus de pratiquer l’euthanasie. Dans la balance, sœur Agnès n’exclut pas de devoir quitter la France si un compromis de ce type n’était pas trouvé.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>La généalogie peut-elle répondre au malaise identitaire ?</title><pubDate>Wed, 10 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-12330</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-12/WhatsApp%20Image%202025-12-10%20at%2007.30.40.jpeg?h=d43382cc&amp;amp;itok=XFanofCg"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/89ad44bba528a9f8926bbd5b582ff4a9dc06f2e2b7834c2e541f38c188af84f8.mp3" length="16131552" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La généalogie peut-elle répondre au malaise identitaire ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=640928</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Jean-Louis BEAUCARNOT, généalogiste. Auteur du &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Dictionnaire amoureux de la généalogie&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Plon)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Dans un monde où tout se vaut et tout se vend, ce qui résiste au marchandisation est pourvu d’une valeur infinie. Le passé en fait partie. La généalogie raconte d’où je viens, de qui je descends. Chaque personne, y compris les sans-abri, les migrants ou les prisonniers, a droit connaître son parcours familial. Ce n’est pas un privilège dynastique. Cette connaissance, sans guérir toutes les blessures, peut aider à surmonter les ruptures. Après la révolution de l’Internet, la généalogie fait face à l’ADN et à l’IA. Ce loisir est un métier exigeant – qui suppose d’être patient et méticuleux. De nos jours, la mondialisation et la mobilité accentuent la pluralité des origines, rendent les filiations plus acrobatiques. Mais, si par exemple un Gabriel Attal est «&amp;nbsp;citoyen du monde&amp;nbsp;», un François Bayrou ne sort quasiment pas du Béarn.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1003</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Jean-Louis BEAUCARNOT, généalogiste. Auteur du </span><em><span>Dictionnaire amoureux de la généalogie&nbsp;</span></em><span>(Plon)</span></p><p><span>Dans un monde où tout se vaut et tout se vend, ce qui résiste au marchandisation est pourvu d’une valeur infinie. Le passé en fait partie. La généalogie raconte d’où je viens, de qui je descends. Chaque personne, y compris les sans-abri, les migrants ou les prisonniers, a droit connaître son parcours familial. Ce n’est pas un privilège dynastique. Cette connaissance, sans guérir toutes les blessures, peut aider à surmonter les ruptures. Après la révolution de l’Internet, la généalogie fait face à l’ADN et à l’IA. Ce loisir est un métier exigeant – qui suppose d’être patient et méticuleux. De nos jours, la mondialisation et la mobilité accentuent la pluralité des origines, rendent les filiations plus acrobatiques. Mais, si par exemple un Gabriel Attal est «&nbsp;citoyen du monde&nbsp;», un François Bayrou ne sort quasiment pas du Béarn.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title> La béatification des abbés Maurice Rondeau, Jean Batiffol et du séminariste Jean Tinturier, trois anciens de l’ICP</title><pubDate>Tue, 09 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-12276</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-12/WhatsApp%20Image%202025-12-09%20at%2008.02.58.jpeg?h=8c02e792&amp;amp;itok=Pc76prTo"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/708684ea4cb7efe172ba5011b34b09a910bb3ea273a78a5bb288bc6afaaf91d2.mp3" length="16236042" type="audio/mpeg"/><itunes:title> La béatification des abbés Maurice Rondeau, Jean Batiffol et du séminariste Jean Tinturier, trois anciens de l’ICP</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=640470</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Père Emmanuel PETIT, docteur en droit canonique de l'Université grégorienne de Rome, recteur de l’Institut catholique de Paris&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;On ne pouvait rêver un plus beau cadeau d’anniversaire : comme un écho aux 150 ans de l’Institut catholique de Paris, créé en 1875, deux prêtres et un séminariste de l’ICP seront béatifiés samedi lors d’une cérémonie solennelle en la cathédrale Notre-Dame de Paris. Les abbés Maurice Rondeau et Jean Batiffol, ainsi que Jean Tinturier figurent parmi les 50 Français dont le martyre a été reconnu par le pape Léon XIV. Tous les trois sont morts en Allemagne en 1945. Ils avaient 36, 38 et 24 ans. Ils étaient volontaires pour accompagner humainement et spirituellement les centaines de milliers de civils que le régime nazi avait requisitionnés pour participer à l’effort de guerre, le fameux STO. Leur activité étant devenue illégale le 6&amp;nbsp; décembre 1943, elle les conduisit au sacrifice suprême.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Père Emmanuel PETIT, docteur en droit canonique de l'Université grégorienne de Rome, recteur de l’Institut catholique de Paris</span></p><p dir="ltr"><span>On ne pouvait rêver un plus beau cadeau d’anniversaire : comme un écho aux 150 ans de l’Institut catholique de Paris, créé en 1875, deux prêtres et un séminariste de l’ICP seront béatifiés samedi lors d’une cérémonie solennelle en la cathédrale Notre-Dame de Paris. Les abbés Maurice Rondeau et Jean Batiffol, ainsi que Jean Tinturier figurent parmi les 50 Français dont le martyre a été reconnu par le pape Léon XIV. Tous les trois sont morts en Allemagne en 1945. Ils avaient 36, 38 et 24 ans. Ils étaient volontaires pour accompagner humainement et spirituellement les centaines de milliers de civils que le régime nazi avait requisitionnés pour participer à l’effort de guerre, le fameux STO. Leur activité étant devenue illégale le 6&nbsp; décembre 1943, elle les conduisit au sacrifice suprême.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Edition spéciale Immaculée Conception</title><pubDate>Mon, 08 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-12228</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-12/WhatsApp%20Image%202025-12-08%20at%2007.51.33%20%281%29.jpeg?h=53d93432&amp;amp;itok=EDyGnuBF"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/17919672c7e3e10195f722659497ef23ad5138735a28ed68d8a14b56e1cb47b2.mp3" length="16240222" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Edition spéciale Immaculée Conception</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=639960</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Camille de VILLENEUVE, docteur en philosophie, maître de conférences aux Facultés Loyola Paris. Auteur&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;de Vierge ou mère – quelles femmes veut l’Église catholique&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(éditions Philippe Rey)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Frère Renaud SILLY, dominicain, a dirigé le&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Dictionnaire Jésus&lt;/em&gt;&lt;span&gt; rédigé par les chercheurs de l’Ecole biblique de Jérusalem (éditions Bouquins)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;En ce jour du 8 décembre, l’Église catholique célèbre l’Immaculée Conception, dogme selon lequel la Vierge Marie a été préservée du péché originel dès le premier instant de son existence. Proclamé en 1854 par le pape Pie IX, cette vérité s’enracine dans des siècles de réflexion et aussi de piété populaire. Dès le Moyen Âge, théologiens et mystiques débattent de la possibilité pour la Vierge Marie d’avoir été, par une grâce particulière, totalement préservée de la faute originelle décrite par la Genèse. Cette idée visait à souligner l’unicité de celle qui devait porter le Christ. Il s’agissait de rappeler que le salut annoncé par Jésus s’appliquait d’abord à sa propre mère, par anticipation. L’Immaculée Conception ne doit pas être confondue avec une autre notion théologique, la conception virginale de Jésus. L’Immaculée Conception concerne Marie elle-même. Cet événement touche ses parents, Anne et Joachim, et non la naissance de Jésus. À l’inverse, la conception virginale de Jésus renvoie à la naissance du Christ, Jésus ayant été conçu par l’action de l’Esprit Saint, sans union charnelle, dans le sein d’une femme demeurée vierge. Ce mystère, qui se rapporte directement à la personne de Jésus, est célébré lors de l’Annonciation, le 25 mars. En résumé, l’Immaculée Conception parle de la pureté spirituelle (dès sa conception), tandis que la conception virginale de Jésus désigne la pureté corporelle (avant, pendant et après la naissance du Christ). Bien que l’Immaculée Conception soit un dogme, des questions demeurent : Si Marie est préservée du péché originel, a-t-elle encore besoin d’être sauvée par le Christ ? La formule « sauvée par anticipation » n’est pas toujours intuitive. Si Marie bénéficie d’un privilège unique que Dieu ne donne à personne d’autre, cela peut susciter un sentiment d’incohérence dans l’universalité du salut. Pourquoi certains grands théologiens, dont Thomas d’Aquin, n’y adhéraient-ils pas ? La position dominicaine est que Marie est sanctifiée, mais non immaculée dès sa conception. Si Marie n’a jamais contracté le péché originel, alors elle n’a pas besoin d’être sauvée par le Christ. Selon eux, tous les humains, Marie comprise, doivent être sauvés par le Christ. La position franciscaine consistait en la préservation absolue de Marie dès sa conception. Leur argument clef, formulé par Duns Scot, est que Marie a été sauvée par le Christ « par anticipation » : non pas délivrée d’un péché contracté, mais préservée de le contracter. Parallèlement, l’idée d’une femme « sans péché » risque de renforcer des représentations idéalisées ou irréalistes de la féminité. Et surtout : que vaut le oui de Marie si elle n’avait pas la possibilité de dire non ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Camille de VILLENEUVE, docteur en philosophie, maître de conférences aux Facultés Loyola Paris. Auteur&nbsp;</span><em>de Vierge ou mère – quelles femmes veut l’Église catholique&nbsp;</em><span>(éditions Philippe Rey)</span></p><p dir="ltr"><span>Frère Renaud SILLY, dominicain, a dirigé le&nbsp;</span><em>Dictionnaire Jésus</em><span> rédigé par les chercheurs de l’Ecole biblique de Jérusalem (éditions Bouquins)</span></p><p dir="ltr"><span>En ce jour du 8 décembre, l’Église catholique célèbre l’Immaculée Conception, dogme selon lequel la Vierge Marie a été préservée du péché originel dès le premier instant de son existence. Proclamé en 1854 par le pape Pie IX, cette vérité s’enracine dans des siècles de réflexion et aussi de piété populaire. Dès le Moyen Âge, théologiens et mystiques débattent de la possibilité pour la Vierge Marie d’avoir été, par une grâce particulière, totalement préservée de la faute originelle décrite par la Genèse. Cette idée visait à souligner l’unicité de celle qui devait porter le Christ. Il s’agissait de rappeler que le salut annoncé par Jésus s’appliquait d’abord à sa propre mère, par anticipation. L’Immaculée Conception ne doit pas être confondue avec une autre notion théologique, la conception virginale de Jésus. L’Immaculée Conception concerne Marie elle-même. Cet événement touche ses parents, Anne et Joachim, et non la naissance de Jésus. À l’inverse, la conception virginale de Jésus renvoie à la naissance du Christ, Jésus ayant été conçu par l’action de l’Esprit Saint, sans union charnelle, dans le sein d’une femme demeurée vierge. Ce mystère, qui se rapporte directement à la personne de Jésus, est célébré lors de l’Annonciation, le 25 mars. En résumé, l’Immaculée Conception parle de la pureté spirituelle (dès sa conception), tandis que la conception virginale de Jésus désigne la pureté corporelle (avant, pendant et après la naissance du Christ). Bien que l’Immaculée Conception soit un dogme, des questions demeurent : Si Marie est préservée du péché originel, a-t-elle encore besoin d’être sauvée par le Christ ? La formule « sauvée par anticipation » n’est pas toujours intuitive. Si Marie bénéficie d’un privilège unique que Dieu ne donne à personne d’autre, cela peut susciter un sentiment d’incohérence dans l’universalité du salut. Pourquoi certains grands théologiens, dont Thomas d’Aquin, n’y adhéraient-ils pas ? La position dominicaine est que Marie est sanctifiée, mais non immaculée dès sa conception. Si Marie n’a jamais contracté le péché originel, alors elle n’a pas besoin d’être sauvée par le Christ. Selon eux, tous les humains, Marie comprise, doivent être sauvés par le Christ. La position franciscaine consistait en la préservation absolue de Marie dès sa conception. Leur argument clef, formulé par Duns Scot, est que Marie a été sauvée par le Christ « par anticipation » : non pas délivrée d’un péché contracté, mais préservée de le contracter. Parallèlement, l’idée d’une femme « sans péché » risque de renforcer des représentations idéalisées ou irréalistes de la féminité. Et surtout : que vaut le oui de Marie si elle n’avait pas la possibilité de dire non ?</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Le vieillissement accroît le mal-logement, combat du père Devert</title><pubDate>Fri, 05 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-12194</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-12/WhatsApp%20Image%202025-12-05%20at%2008.44.12.jpeg?h=de689e70&amp;amp;itok=VgwBriR2"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/1f65611d8948cc97f1eb6aa6eccbfcc961e98a4736e359cd60347428770275f8.mp3" length="16249417" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le vieillissement accroît le mal-logement, combat du père Devert</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=639507</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Père Bernard DEVERT, ancien promoteur immobilier devenu prêtre à 40 ans, président-fondateur de Habitat &amp;amp; Humanisme, président du Haut comité pour le Droit au logement&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Le mal logement est une plaie française. 40 ans après sa fondation, Habitat &amp;amp; Humanisme poursuit son combat pour la mixité sociale et la mixité des âges, contre la ghettoïsation et l'isolement. Pourquoi cette indifférence à l’égard des personnes en situation de fragilité ? On ne mesure pas à quel point le lieu où l'on habite peut vous transformer. Ancien promoteur immobilier, le père Bernard Devert mobilise 3500 salariés, 60 associations réparties en plusieurs branches (logement d’insertion, l'urgence, le médico-social avec 62 établissements). Son message pour les municipales : que l'on investisse massivement dans le logement et que l'on voie nos aînés comme une richesse, cela changerait tout ! Pour le père Devert, le logement est un acte de soin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Père Bernard DEVERT, ancien promoteur immobilier devenu prêtre à 40 ans, président-fondateur de Habitat &amp; Humanisme, président du Haut comité pour le Droit au logement</span></p><p dir="ltr"><span>Le mal logement est une plaie française. 40 ans après sa fondation, Habitat &amp; Humanisme poursuit son combat pour la mixité sociale et la mixité des âges, contre la ghettoïsation et l'isolement. Pourquoi cette indifférence à l’égard des personnes en situation de fragilité ? On ne mesure pas à quel point le lieu où l'on habite peut vous transformer. Ancien promoteur immobilier, le père Bernard Devert mobilise 3500 salariés, 60 associations réparties en plusieurs branches (logement d’insertion, l'urgence, le médico-social avec 62 établissements). Son message pour les municipales : que l'on investisse massivement dans le logement et que l'on voie nos aînés comme une richesse, cela changerait tout ! Pour le père Devert, le logement est un acte de soin.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Que signifie être souverain au XXIe siècle ? </title><pubDate>Thu, 04 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-12157</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-12/WhatsApp%20Image%202025-12-04%20at%2007.32.31.jpeg?h=20fa7e70&amp;amp;itok=X9cVbYNR"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/61176feb0d2053f9a847a728496ba71069ce655655890d76b66785d745f5e633.mp3" length="16227683" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Que signifie être souverain au XXIe siècle ? </itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=639130</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Claude REVEL, énarque, ancienne déléguée ministérielle à l’intelligence économique, conférencière.&amp;nbsp;Avait publié en 2012&lt;/span&gt;&lt;em&gt; La France, un pays sous influence ?&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Vuibert)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Le président chinois Xi Jinping a accueilli son homologue français Emmanuel Macron, venu le presser de corriger le déséquilibre commercial avec l'Europe, et d’user de ses relations avec la Russie pour mettre fin à la guerre en Ukraine. Il s'agit de sa quatrième visite officielle en Chine depuis son accession à la présidence en 2017. Le président Xi a lui-même été reçu en France l’an dernier. Les désaccords sont profonds. Emmanuel Macron entend aborder des pratiques commerciales chinoises jugées déloyales, des voitures électriques à l'acier. La relation entre la Chine et l'Europe est caractérisée par un déficit commercial massif (357 milliards de dollars) en défaveur de l'UE. Un colloque se tient samedi à Paris dans le VIe à l’hôtel de l’industrie, colloque organisé par le Nouvel essor français, groupe de réflexion visant à « faire de la France le pays le plus puissant et prospère d’Europe ». Fondé par Patrice Huiban, saint-cyrien devenu haut fonctionnaire et qui enseigne l’économie de la Défense à Sciences Po Paris, le Nouvel essor français se demande ce que signifie être souverain au XXIe siècle. À cette réflexion participe Claude Revel, qui sous François Hollande avait été déléguée ministérielle à l’intelligence économique. Selon elle, la souveraineté se définit comme la « maîtrise avisée de nos dépendances ». Ce concept n’est pas simple à articuler avec l’Union européenne, largement acquise aux États-Unis, comme l’a une nouvelle fois démontré cet été l’accord sur les tarifs douaniers. L’UE se voit imposer des droits de douane de 15%, avec de rares exemptions (aéronautique, spiritueux, médicaments), et des taxes plus lourdes dans certains secteurs (acier). L’UE s’est par ailleurs engagée à hauteur de 750 milliards de dollars à faire des achats d’énergie et à 600 milliards d’investissements supplémentaires aux Etats-Unis.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Claude REVEL, énarque, ancienne déléguée ministérielle à l’intelligence économique, conférencière.&nbsp;Avait publié en 2012</span><em> La France, un pays sous influence ?&nbsp;</em><span>(Vuibert)</span></p><p dir="ltr"><span>Le président chinois Xi Jinping a accueilli son homologue français Emmanuel Macron, venu le presser de corriger le déséquilibre commercial avec l'Europe, et d’user de ses relations avec la Russie pour mettre fin à la guerre en Ukraine. Il s'agit de sa quatrième visite officielle en Chine depuis son accession à la présidence en 2017. Le président Xi a lui-même été reçu en France l’an dernier. Les désaccords sont profonds. Emmanuel Macron entend aborder des pratiques commerciales chinoises jugées déloyales, des voitures électriques à l'acier. La relation entre la Chine et l'Europe est caractérisée par un déficit commercial massif (357 milliards de dollars) en défaveur de l'UE. Un colloque se tient samedi à Paris dans le VIe à l’hôtel de l’industrie, colloque organisé par le Nouvel essor français, groupe de réflexion visant à « faire de la France le pays le plus puissant et prospère d’Europe ». Fondé par Patrice Huiban, saint-cyrien devenu haut fonctionnaire et qui enseigne l’économie de la Défense à Sciences Po Paris, le Nouvel essor français se demande ce que signifie être souverain au XXIe siècle. À cette réflexion participe Claude Revel, qui sous François Hollande avait été déléguée ministérielle à l’intelligence économique. Selon elle, la souveraineté se définit comme la « maîtrise avisée de nos dépendances ». Ce concept n’est pas simple à articuler avec l’Union européenne, largement acquise aux États-Unis, comme l’a une nouvelle fois démontré cet été l’accord sur les tarifs douaniers. L’UE se voit imposer des droits de douane de 15%, avec de rares exemptions (aéronautique, spiritueux, médicaments), et des taxes plus lourdes dans certains secteurs (acier). L’UE s’est par ailleurs engagée à hauteur de 750 milliards de dollars à faire des achats d’énergie et à 600 milliards d’investissements supplémentaires aux Etats-Unis.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Quand une fille emmène sa mère à Lourdes</title><pubDate>Wed, 03 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-12105</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-12/WhatsApp%20Image%202025-12-03%20at%2008.14.01.jpeg?h=6c4121c2&amp;amp;itok=-qUoRn32"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/e9531222fc291e751ce2274acb5dca2b3a07c264039d51a9eaae182dc686621f.mp3" length="16266135" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Quand une fille emmène sa mère à Lourdes</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=638553</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Amandine CORNETTE de SAINT-CYR, romancière. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Au secours Marie !&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Fayard)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Après avoir appelé au secours sainte Rita, la voilà qui implore la vierge Marie. Pour Amandine Cornette de Saint-Cyr, le Ciel n’est pas vide, le cœur non plus. On a parfois besoin dans sa vie de consolation. Face à la maladie de sa mère, la romancière a décidé d’aller à Lourdes. Les épreuves rapprochent, ramènent ce qu’il reste à vivre à ce qui doit être vécu. Même si des stars comme Maradona sont allés dans la cité mariale, ce sont des millions d’anonymes qui viennent y chercher l’eau. Par-delà ses boutiques à bondieuseries, Lourdes demeure un refuge où la vie reprend son sens après que la maladie l’a fait basculer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1011</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Amandine CORNETTE de SAINT-CYR, romancière. Auteur de </span><em><span>Au secours Marie !</span></em><span> (Fayard)</span></p><p><span>Après avoir appelé au secours sainte Rita, la voilà qui implore la vierge Marie. Pour Amandine Cornette de Saint-Cyr, le Ciel n’est pas vide, le cœur non plus. On a parfois besoin dans sa vie de consolation. Face à la maladie de sa mère, la romancière a décidé d’aller à Lourdes. Les épreuves rapprochent, ramènent ce qu’il reste à vivre à ce qui doit être vécu. Même si des stars comme Maradona sont allés dans la cité mariale, ce sont des millions d’anonymes qui viennent y chercher l’eau. Par-delà ses boutiques à bondieuseries, Lourdes demeure un refuge où la vie reprend son sens après que la maladie l’a fait basculer.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Qui était l'insaisissable général Franco, 50 ans après la mort du Caudillo ?</title><pubDate>Tue, 02 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-12062</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-12/WhatsApp%20Image%202025-12-02%20at%2008.10.25.jpeg?h=e7ce3865&amp;amp;itok=gDouSUOd"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/3390ffba92be9834952dcd21fa8c3005ae0b275ab1869c85530123fb937d8989.mp3" length="16241475" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Qui était l'insaisissable général Franco, 50 ans après la mort du Caudillo ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=637934</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Stéphane MICHONNEAU, historien, spécialiste de l’Espagne, professeur à l’université Paris-Est Créteil, ancien directeur des études à la Casa de Velasquez à Madrid. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Franco, Le temps et la légende&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Flammarion)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Au sortir d’une guerre civile très meurtrière (1936-1939), le général Francisco Franco domina l’Espagne jusqu’à sa mort le 20 novembre 1975. L’homme fort de la péninsule ibérique, peu charismatique et moqué par ses pairs pour son excessive prudence, instaura un régime en s’appuyant sur le haut clergé catholique, menant une croisade contre «&amp;nbsp;les impies&amp;nbsp;» et contre la contagion communiste. Franco eut l’habilité de se placer au bon moment du bon côté, ce qui lui valut le soutien des États-Unis et l’intégration dans l’OTAN. La répression que dirigea son régime, y compris après la guerre civile, laissa des traces, une «&amp;nbsp;impression&amp;nbsp;» pour reprendre le terme de saint Augustin, qui cristallise l’hostilité mémorielle que lui voue la gauche espagnole qui, en quête d’identité, instrumentalise une histoire que la monarchie avait réussi à apaiser. Les mémoires de l’ex-roi d'Espagne Juan Carlos, déjà sorties en France, parlent d’&amp;nbsp;«&amp;nbsp;une transition exemplaire&amp;nbsp;», à deux jours de leur sortie en Espagne. Le général Franco l’avait officiellement désigné comme son successeur. L'ancien monarque de 87 ans tient des propos élogieux à l'égard du Caudillo.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Stéphane MICHONNEAU, historien, spécialiste de l’Espagne, professeur à l’université Paris-Est Créteil, ancien directeur des études à la Casa de Velasquez à Madrid. Auteur de </span><em><span>Franco, Le temps et la légende</span></em><span> (Flammarion)</span></p><p><span>Au sortir d’une guerre civile très meurtrière (1936-1939), le général Francisco Franco domina l’Espagne jusqu’à sa mort le 20 novembre 1975. L’homme fort de la péninsule ibérique, peu charismatique et moqué par ses pairs pour son excessive prudence, instaura un régime en s’appuyant sur le haut clergé catholique, menant une croisade contre «&nbsp;les impies&nbsp;» et contre la contagion communiste. Franco eut l’habilité de se placer au bon moment du bon côté, ce qui lui valut le soutien des États-Unis et l’intégration dans l’OTAN. La répression que dirigea son régime, y compris après la guerre civile, laissa des traces, une «&nbsp;impression&nbsp;» pour reprendre le terme de saint Augustin, qui cristallise l’hostilité mémorielle que lui voue la gauche espagnole qui, en quête d’identité, instrumentalise une histoire que la monarchie avait réussi à apaiser. Les mémoires de l’ex-roi d'Espagne Juan Carlos, déjà sorties en France, parlent d’&nbsp;«&nbsp;une transition exemplaire&nbsp;», à deux jours de leur sortie en Espagne. Le général Franco l’avait officiellement désigné comme son successeur. L'ancien monarque de 87 ans tient des propos élogieux à l'égard du Caudillo.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Avec Frédéric Hermel, allons de l’Avent !</title><pubDate>Mon, 01 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-12018</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-12/WhatsApp%20Image%202025-12-01%20at%2008.13.05.jpeg?h=2e8bab3b&amp;amp;itok=6VYNEevg"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/372ff87b36ac6b1db217ea57bf7f9e804557a9abb9d8ef4b661a0332cfa1c0af.mp3" length="16178364" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Avec Frédéric Hermel, allons de l’Avent !</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=637454</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Frédéric HERMEL, journaliste à RMC. Auteur de&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt; C’est ça la foi !&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Fayard)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;En voilà qui sait où il crèche et qui le dit&amp;nbsp;: dans ce récit où il se livre, Frédéric Hermel stimule les âmes, la foi n’y étant pas assimilée à un concept lointain, mais à une présence vivante, faite de gestes et d’émotions profondes et d’héritage naturellement partagé. Une foi simple, populaire et joyeuse – qu’il assume avec une certaine nostalgie. Né à Mercatel près d’Arras (Pas-de-Calais), Frédéric Hermel se souvient des trois messes par semaine, des cours de catéchisme où allaient tous les élèves de l’école publique. Le manque de prêtres est à ses yeux «&amp;nbsp;un drame absolu&amp;nbsp;». Et si l’Avent préfigurait la redécouverte de la foi chrétienne, loin du consumérisme niveleur et vide auquel on assimile la fête de Noël. Les crèches cristallisent un enjeu, celui de l’annonce du Christ dans un monde perdu et sans espérance. Après son livre à succès Z&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;idane&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; et de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;C’est ça la France !&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; Frédéric Hermel invite à vivre les rites de la foi, à marier le culturel et le cultuel, une dimension que le catholicisme postconciliaire avait délaissée au profit d’un élitisme désincarné.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1006</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Frédéric HERMEL, journaliste à RMC. Auteur de</span><em><span> C’est ça la foi !&nbsp;</span></em><span>(Fayard)</span></p><p><span>En voilà qui sait où il crèche et qui le dit&nbsp;: dans ce récit où il se livre, Frédéric Hermel stimule les âmes, la foi n’y étant pas assimilée à un concept lointain, mais à une présence vivante, faite de gestes et d’émotions profondes et d’héritage naturellement partagé. Une foi simple, populaire et joyeuse – qu’il assume avec une certaine nostalgie. Né à Mercatel près d’Arras (Pas-de-Calais), Frédéric Hermel se souvient des trois messes par semaine, des cours de catéchisme où allaient tous les élèves de l’école publique. Le manque de prêtres est à ses yeux «&nbsp;un drame absolu&nbsp;». Et si l’Avent préfigurait la redécouverte de la foi chrétienne, loin du consumérisme niveleur et vide auquel on assimile la fête de Noël. Les crèches cristallisent un enjeu, celui de l’annonce du Christ dans un monde perdu et sans espérance. Après son livre à succès Z</span><em><span>idane</span></em><span> et de </span><em><span>C’est ça la France !</span></em><span> Frédéric Hermel invite à vivre les rites de la foi, à marier le culturel et le cultuel, une dimension que le catholicisme postconciliaire avait délaissée au profit d’un élitisme désincarné.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>L’UE prise en étau entre la Russie et les États-Unis</title><pubDate>Fri, 28 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-11973</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-11/WhatsApp%20Image%202025-11-28%20at%2008.09.51.jpeg?h=28c8b5f9&amp;amp;itok=ubLNbLMC"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/d411a5419d45d2b08954b81733f115ded39400150b667e82c4a14832fec34fcb.mp3" length="16254014" type="audio/mpeg"/><itunes:title>L’UE prise en étau entre la Russie et les États-Unis</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=636968</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Pierre MÉNAT, diplomate, ancien directeur des affaires européennes au ministère des Affaires étrangères, ancien conseiller du président Jacques Chirac. Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;L’Europe entre Poutine et Trump&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (L’Harmattan)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Pour l’Union européenne, le temps est sans doute venu de faire le deuil de ses illusions. De part et d’autre, qu’elle se tourne vers l’est, l’ouest ou le sud, ce territoire de paix perpétuel fait face à un monde en fusion et hostile, incarné par des voix comme Donald Trump ou Vladimir Poutine, qui prennent en étau le rêve européen, et surtout la politique étrangère de l’UE historiquement fondé sur le renoncement à la puissance. Vladimir Poutine a déclaré hier que la Russie ne cesserait les hostilités en Ukraine que si les forces de Kiev acceptaient de se retirer des territoires dont elle revendique l'annexion, faute de quoi l'armée russe les prendra « par la force ». La présidence ukrainienne a de son côté formellement exclu tout abandon de ses territoires, affirmant que le seul sujet réaliste était un cessez-le-feu sur la ligne de front. Ces déclarations du président russe surviennent alors que les États-Unis ont présenté la semaine dernière un plan visant à mettre fin à la guerre, plan mis au point par les Russes et les Américains, sans l’once d’une influence européenne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Pierre MÉNAT, diplomate, ancien directeur des affaires européennes au ministère des Affaires étrangères, ancien conseiller du président Jacques Chirac. Auteur de&nbsp;</span><em>L’Europe entre Poutine et Trump</em><span> (L’Harmattan)</span></p><p dir="ltr"><span>Pour l’Union européenne, le temps est sans doute venu de faire le deuil de ses illusions. De part et d’autre, qu’elle se tourne vers l’est, l’ouest ou le sud, ce territoire de paix perpétuel fait face à un monde en fusion et hostile, incarné par des voix comme Donald Trump ou Vladimir Poutine, qui prennent en étau le rêve européen, et surtout la politique étrangère de l’UE historiquement fondé sur le renoncement à la puissance. Vladimir Poutine a déclaré hier que la Russie ne cesserait les hostilités en Ukraine que si les forces de Kiev acceptaient de se retirer des territoires dont elle revendique l'annexion, faute de quoi l'armée russe les prendra « par la force ». La présidence ukrainienne a de son côté formellement exclu tout abandon de ses territoires, affirmant que le seul sujet réaliste était un cessez-le-feu sur la ligne de front. Ces déclarations du président russe surviennent alors que les États-Unis ont présenté la semaine dernière un plan visant à mettre fin à la guerre, plan mis au point par les Russes et les Américains, sans l’once d’une influence européenne.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Penser après-libéralisme</title><pubDate>Thu, 27 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-11936</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-11/WhatsApp%20Image%202025-11-27%20at%2008.20.26.jpeg?h=cdcc1797&amp;amp;itok=AhPDfFN8"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/2059f587b283e6be139c902a9b5a6c344641f05f5c173e890c4c810ff6c76158.mp3" length="16271569" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Penser après-libéralisme</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=636544</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Adrian PABST, politologue, professeur honoraire à l’université britannique du Kent, docteur en philosophie politique et en philosophie des religions. Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Penser l'ère post-libérale - une troisième voie pour sortir de la crise démocratique&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Desclée de Brouwer)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;En France, le libéralisme coalise contre lui toutes les forces politiques, de gauche comme de droite – qui lui préfèrent l’État omniprésent ou, à tout le moins, le dirigisme d’une élite technocratique. Politologue d’origine allemande enseignant outre-Manche, Adrian Pabst, proche du théologien anglican John Milbank, est une voix qui compte dans ce milieu de la philosophie politique. Selon lui, le libéralisme est dans une impasse, il corrompt nos sociétés, les dissout, fait de chacun de nous des particules élémentaires. Comment en sortir ? Il faut refonder la pensée sur le christianisme social qui fait de la dignité de la personne et du bien commun des absolus. Mais ces concepts sont difficiles à théoriser et surtout à concrétiser, sans être simplement incantatoires, ce qui manifeste au bout du compte une forme d’impuissance à changer le cours des choses. C’est toute la difficulté d’user de concepts normatifs et peu opératoires et le risque est donc de substituer l’utopie au réalisme. Malgré cette difficulté, le post-libéralisme, sans nier l’économie de marché, l’assigne à sa juste place, faisant prévaloir les corps intermédiaires et, dans le sillage du pape François, il représente un antidote à la « culture du déchets » qui est la monstruosité du cynisme économique actuel.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1012</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Adrian PABST, politologue, professeur honoraire à l’université britannique du Kent, docteur en philosophie politique et en philosophie des religions. Auteur de&nbsp;</span><em>Penser l'ère post-libérale - une troisième voie pour sortir de la crise démocratique&nbsp;</em><span>(Desclée de Brouwer)</span></p><p dir="ltr"><span>En France, le libéralisme coalise contre lui toutes les forces politiques, de gauche comme de droite – qui lui préfèrent l’État omniprésent ou, à tout le moins, le dirigisme d’une élite technocratique. Politologue d’origine allemande enseignant outre-Manche, Adrian Pabst, proche du théologien anglican John Milbank, est une voix qui compte dans ce milieu de la philosophie politique. Selon lui, le libéralisme est dans une impasse, il corrompt nos sociétés, les dissout, fait de chacun de nous des particules élémentaires. Comment en sortir ? Il faut refonder la pensée sur le christianisme social qui fait de la dignité de la personne et du bien commun des absolus. Mais ces concepts sont difficiles à théoriser et surtout à concrétiser, sans être simplement incantatoires, ce qui manifeste au bout du compte une forme d’impuissance à changer le cours des choses. C’est toute la difficulté d’user de concepts normatifs et peu opératoires et le risque est donc de substituer l’utopie au réalisme. Malgré cette difficulté, le post-libéralisme, sans nier l’économie de marché, l’assigne à sa juste place, faisant prévaloir les corps intermédiaires et, dans le sillage du pape François, il représente un antidote à la « culture du déchets » qui est la monstruosité du cynisme économique actuel.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Obliger la Turquie à cesser de persécuter les chrétiens</title><pubDate>Wed, 26 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-11879</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-11/WhatsApp%20Image%202025-11-26%20at%2008.29.39.jpeg?h=eb9526d7&amp;amp;itok=QjCF1PH7"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/845162a078e6534fbcd5e9f60ee8637bd052697b9787fd9543666783e7268362.mp3" length="16251924" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Obliger la Turquie à cesser de persécuter les chrétiens</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=636124</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Grégor PUPPINCK, docteur en droit, directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Léon XIV entame demain son premier voyage à l'étranger au cœur du berceau historique du christianisme, en Turquie, pour marquer le 1700e anniversaire du concile de Nicée. Le voyage du pape auprès de Bartholomée 1er, patriarche œcuménique de Constantinople, manifestera l’unité de l’Église. C’est la basilique d'Iznik, où se rendra Léon XIV à 200 km au sud d'Istanbul, qui accueillit en 325 la profession de foi du christianisme que l’Empire romain avait rendu légal douze ans auparavant. Malgré cette longévité et cette antériorité, les chrétiens, ou ce qu’il en reste, sont persécutés par un État turc, islamique sunnite et nationaliste. Un rapport du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), ONG de juristes chrétiens basée à Strasbourg, a publié un rapport détaillé sur la persécution des chrétiens de Turquie, l’idée étant que les media, les ambassades et les politiques fassent du respect des droits des chrétiens une exigence absolue dans leurs rapports avec la Turquie. Ce pays est membre du Conseil de l’Europe, lequel pourrait se saisir de la situation. Une pétition sur le site de l’ECLJ vise à engager cette procédure.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Grégor PUPPINCK, docteur en droit, directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ)</span></p><p><span>Léon XIV entame demain son premier voyage à l'étranger au cœur du berceau historique du christianisme, en Turquie, pour marquer le 1700e anniversaire du concile de Nicée. Le voyage du pape auprès de Bartholomée 1er, patriarche œcuménique de Constantinople, manifestera l’unité de l’Église. C’est la basilique d'Iznik, où se rendra Léon XIV à 200 km au sud d'Istanbul, qui accueillit en 325 la profession de foi du christianisme que l’Empire romain avait rendu légal douze ans auparavant. Malgré cette longévité et cette antériorité, les chrétiens, ou ce qu’il en reste, sont persécutés par un État turc, islamique sunnite et nationaliste. Un rapport du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), ONG de juristes chrétiens basée à Strasbourg, a publié un rapport détaillé sur la persécution des chrétiens de Turquie, l’idée étant que les media, les ambassades et les politiques fassent du respect des droits des chrétiens une exigence absolue dans leurs rapports avec la Turquie. Ce pays est membre du Conseil de l’Europe, lequel pourrait se saisir de la situation. Une pétition sur le site de l’ECLJ vise à engager cette procédure.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Redonner du sens à l'idée européenne, pour sortir du vide et du vertige qu'il suscite</title><pubDate>Tue, 25 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-11835</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-11/OA7.jpg?h=e32c7004&amp;amp;itok=Mj3WLV_e"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/389bd07fcd8f17a727f3062ac0f42b27c9e452bad24015653fcf2876cfc112b7.mp3" length="16264881" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Redonner du sens à l'idée européenne, pour sortir du vide et du vertige qu'il suscite</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=635585</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Olivier ABEL, philosophe, ancien élève de Paul Ricœur, professeur émérite de philosophie et d'éthique à la faculté de théologie protestante de Montpellier. Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Le vertige de l’Europe&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Labor et Fides)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;En 1992, au moment du saut décisif qu’a représenté le traité de Maastricht, objet d’un référendum, le philosophe Olivier Abel publiait&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;la Justification de l’Europe&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, où il explorait les raisons d’être philosophiques, historiques et culturelles qui soutiennent l’idée européenne. 30 ans plus tard, le philosophe réfléchit au&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Vertige de l’Europe&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, à l’évolution de l’utopie de l’UE, à laquelle il a adhéré pour le souffle qu’elle insufflait, pour l’horizon qu’elle représentait. Aujourd’hui, il estime que l’Europe ne saurait émerger du vide. L’Europe, constate-t-il, est sur la défensive de tous les côtés : la menace russe, la redéfinition du rapport aux Etats-Unis, le choc avec le monde islamique au Sud.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« J’appelle Europe tout ce qui a été romanisé, christianisé et qui a subi la discipline grecque »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, aimait à dire Paul Valéry. Comment redonner du cœur, de la chair, de l’âme à l’Europe qui a tant apporté au monde, qui s’est montrée si curieuse des autres aires de l’humanité. Rien ne saurait émerger du vide sur lequel une construction artificielle peine à s’ancrer. Le pluralisme et le dynamisme des différentes composantes de l’Europe assureront sa pérennité et sa vitalité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1011</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Olivier ABEL, philosophe, ancien élève de Paul Ricœur, professeur émérite de philosophie et d'éthique à la faculté de théologie protestante de Montpellier. Auteur de&nbsp;</span><em>Le vertige de l’Europe</em><span> (Labor et Fides)</span></p><p dir="ltr"><span>En 1992, au moment du saut décisif qu’a représenté le traité de Maastricht, objet d’un référendum, le philosophe Olivier Abel publiait&nbsp;</span><em>la Justification de l’Europe</em><span>, où il explorait les raisons d’être philosophiques, historiques et culturelles qui soutiennent l’idée européenne. 30 ans plus tard, le philosophe réfléchit au&nbsp;</span><em>Vertige de l’Europe</em><span>, à l’évolution de l’utopie de l’UE, à laquelle il a adhéré pour le souffle qu’elle insufflait, pour l’horizon qu’elle représentait. Aujourd’hui, il estime que l’Europe ne saurait émerger du vide. L’Europe, constate-t-il, est sur la défensive de tous les côtés : la menace russe, la redéfinition du rapport aux Etats-Unis, le choc avec le monde islamique au Sud.&nbsp;</span><em>« J’appelle Europe tout ce qui a été romanisé, christianisé et qui a subi la discipline grecque »</em><span>, aimait à dire Paul Valéry. Comment redonner du cœur, de la chair, de l’âme à l’Europe qui a tant apporté au monde, qui s’est montrée si curieuse des autres aires de l’humanité. Rien ne saurait émerger du vide sur lequel une construction artificielle peine à s’ancrer. Le pluralisme et le dynamisme des différentes composantes de l’Europe assureront sa pérennité et sa vitalité.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Décivilisation : comprendre la brutalisation gagnant les sociétés occidentales</title><pubDate>Mon, 24 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-11781</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-11/WhatsApp%20Image%202025-11-24%20at%2007.31.34.jpeg?h=8042606f&amp;amp;itok=lEpWGcj3"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/e69b984381de153301e172b3676610a42865d20f091592ddf17f9fbaabba9d78.mp3" length="16228937" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Décivilisation : comprendre la brutalisation gagnant les sociétés occidentales</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=635113</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Gaël BRUSTIER, essayiste, politologue et conseiller politique. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;La Route de la décivilisation&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Cerf)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Même si la parole présidentielle est largement démonétisée, le mandat d’Emmanuel Macron restera peut-être associé à un concept, celui de « décivilisation », mot qu’il avait prononcé en mai 2023 en écho à plusieurs faits divers, pour interpeller la société sur la violence qui ronge les mœurs et dont, selon lui, &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;« le politique n’est pas le seul responsable ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; Nous serions ainsi engagés dans un processus de dégradation des normes sociales, de l’ordre symbolique et des structures communes, alors que le sociologue allemand Norbert Elias avait bâti sa notoriété sur le mouvement par lequel les règles deviennent de plus en plus codifiées et intériorisées. La civilité n’est pas «&amp;nbsp;naturelle&amp;nbsp;» : elle est apprise, transmise, instituée, comme se tenir dire à table, dire bonjour madame, ou laisser sa place dans le métro. Inspirée d’une analyse utilisant des références à Marx et Gramsci, Gaël Brustier date de la crise de 2008 le basculement vers la brutalisation de la société et l’éclatement des cadres de référence comme les grands partis socio-démocrates dont l’effondrement aura lieu quelques années plus tard. Les chrétiens ont une responsabilité à exercer pour empêcher les jeunes de sombrer dans des causes convulsionnaires et stériles.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Gaël BRUSTIER, essayiste, politologue et conseiller politique. Auteur de </span><em><span>La Route de la décivilisation&nbsp;</span></em><span>(Cerf)</span></p><p><span>Même si la parole présidentielle est largement démonétisée, le mandat d’Emmanuel Macron restera peut-être associé à un concept, celui de « décivilisation », mot qu’il avait prononcé en mai 2023 en écho à plusieurs faits divers, pour interpeller la société sur la violence qui ronge les mœurs et dont, selon lui, </span><em><span>« le politique n’est pas le seul responsable ».</span></em><span> Nous serions ainsi engagés dans un processus de dégradation des normes sociales, de l’ordre symbolique et des structures communes, alors que le sociologue allemand Norbert Elias avait bâti sa notoriété sur le mouvement par lequel les règles deviennent de plus en plus codifiées et intériorisées. La civilité n’est pas «&nbsp;naturelle&nbsp;» : elle est apprise, transmise, instituée, comme se tenir dire à table, dire bonjour madame, ou laisser sa place dans le métro. Inspirée d’une analyse utilisant des références à Marx et Gramsci, Gaël Brustier date de la crise de 2008 le basculement vers la brutalisation de la société et l’éclatement des cadres de référence comme les grands partis socio-démocrates dont l’effondrement aura lieu quelques années plus tard. Les chrétiens ont une responsabilité à exercer pour empêcher les jeunes de sombrer dans des causes convulsionnaires et stériles.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Renouer avec les milieux populaires, enjeu du catholicisme contemporain</title><pubDate>Fri, 21 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-11756</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-11/Portrait3.jpg?h=793e494c&amp;amp;itok=XpIRJ3OX"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/ee11d6c1c9437665dabfa73ffacbdb09d9e1d71ae450cd660da5e41ba78bde39.mp3" length="16247327" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Renouer avec les milieux populaires, enjeu du catholicisme contemporain</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=634672</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Yann RAISON du CLEUZIOU, politologue, professeur des universités en science politique. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Vers une Église sans peuple - Serge Bonnet et le catholicisme populaire&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(éditions du Cerf)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Au début du mois, le nouveau président de l'épiscopat Mgr Jean-Marc Aveline avait plaidé pour que l'Église &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;garde sa liberté de parler&amp;nbsp;» &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;afin de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;ne pas être à la remorque des idées dominantes&amp;nbsp;». «&amp;nbsp;L'Église n'a pas d'adversaire, mais elle a un message, et elle doit le dire, que ce soit facile ou pas&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, s’était écrié l’archevêque de Marseille. Mgr Aveline avait aussi évoqué &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;l'attrait d'une plus claire identité chrétienne dans une société très plurielle, l'attrait de racines traditionnelles dans un contexte où les repères manquent&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; Dans son discours d'ouverture de l'assemblée le cardinal avait fait une mise en garde en estimant que &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;si le désir d'identité est parfaitement légitime, l'extrémisme identitaire en est une caricature dangereuse&amp;nbsp;». &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;Cette inquiétude peut être mal comprise ou déformée, à l'image de cette chroniqueuse sur BFMTV le&amp;nbsp;18&amp;nbsp;novembre – qui affirmait sans citer ses sources qu’il y avait une montée de l’intégrisme catholique dans les prisons françaises. Il y a bien une radicalisation religieuse en France mais pas chez les chrétiens, comme l’illustre une longue étude de l’Ifop. Plus largement, si le catholicisme se minorise en France, il y a aussi un besoin d'appartenance qui interroge l'institution, laquelle avait malencontreusement chassé les milieux populaires pendant les années 60, comme l'avait relevé le sociologue et historien Serge Bonnet dont Yann Raison du Cleuziou vient d'écrire la biographie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Yann RAISON du CLEUZIOU, politologue, professeur des universités en science politique. Auteur de </span><em><span>Vers une Église sans peuple - Serge Bonnet et le catholicisme populaire&nbsp;</span></em><span>(éditions du Cerf)</span></p><p><span>Au début du mois, le nouveau président de l'épiscopat Mgr Jean-Marc Aveline avait plaidé pour que l'Église </span><em><span>«&nbsp;garde sa liberté de parler&nbsp;» </span></em><span>afin de </span><em><span>«&nbsp;ne pas être à la remorque des idées dominantes&nbsp;». «&nbsp;L'Église n'a pas d'adversaire, mais elle a un message, et elle doit le dire, que ce soit facile ou pas&nbsp;»</span></em><span>, s’était écrié l’archevêque de Marseille. Mgr Aveline avait aussi évoqué </span><em><span>«&nbsp;l'attrait d'une plus claire identité chrétienne dans une société très plurielle, l'attrait de racines traditionnelles dans un contexte où les repères manquent&nbsp;».</span></em><span> Dans son discours d'ouverture de l'assemblée le cardinal avait fait une mise en garde en estimant que </span><em><span>«&nbsp;si le désir d'identité est parfaitement légitime, l'extrémisme identitaire en est une caricature dangereuse&nbsp;». </span></em><span>Cette inquiétude peut être mal comprise ou déformée, à l'image de cette chroniqueuse sur BFMTV le&nbsp;18&nbsp;novembre – qui affirmait sans citer ses sources qu’il y avait une montée de l’intégrisme catholique dans les prisons françaises. Il y a bien une radicalisation religieuse en France mais pas chez les chrétiens, comme l’illustre une longue étude de l’Ifop. Plus largement, si le catholicisme se minorise en France, il y a aussi un besoin d'appartenance qui interroge l'institution, laquelle avait malencontreusement chassé les milieux populaires pendant les années 60, comme l'avait relevé le sociologue et historien Serge Bonnet dont Yann Raison du Cleuziou vient d'écrire la biographie.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Radiodon à Metz</title><pubDate>Thu, 20 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-11738</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-11/WhatsApp%20Image%202025-11-20%20at%2008.10.53.jpeg?h=df03a8a8&amp;amp;itok=OklAIZ1Y"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/edade1e34c64de0abd4fcaf2156dc5b7d489a0d22d868a40c6d067816686b6ca.mp3" length="16248999" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Radiodon à Metz</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=634240</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Raphaël PITTI, professeur agrégé de médecine d'urgence et de catastrophe, anesthésiste réanimateur, conseiller municipal de Metz en charge de l’accueil des réfugiés et de l’intégration, président de l'association de solidarité HUSOME, Humanité-Solidarité-Médecine&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;em&gt;« La France doit accepter de perdre ses enfants. »&lt;/em&gt;&lt;span&gt; Nous ne sommes pas en 1914, ni en 1940 mais en 2025. La personne qui s’exprime n’est pas un agitateur de plateau télévisé ; c’est le chef d'état-major des Armées français, le général Fabien Mandon, homme lige du président de la République, chef des Armées lui-même. Le général Mandon s’exprimait hier lors du Congrès des maires de France.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« Ce qu'il nous manque, et c'est là où vous avez avec un rôle majeur, c'est la force d'âme pour accepter de nous faire mal pour protéger ce que l'on est »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, a dit devant les maires le plus haut gradé français qui prédit un choc avec la Russie&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« dans trois, quatre ans ».&lt;/em&gt;&lt;span&gt; La phrase clé de sa déclaration est la suivante :&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« Si notre pays flanche parce qu'il n'est pas prêt à accepter de perdre ses enfants, de souffrir économiquement parce que les priorités iront à de la production défense, alors on est en risque. Il faut en parler dans vos communes »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, a-t-il conclu. Médecin humanitaire, Raphaël Pitti analyse ces propos à l’aune de sa longue expérience des conflits et de sa connaissance des institutions internationales.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Raphaël PITTI, professeur agrégé de médecine d'urgence et de catastrophe, anesthésiste réanimateur, conseiller municipal de Metz en charge de l’accueil des réfugiés et de l’intégration, président de l'association de solidarité HUSOME, Humanité-Solidarité-Médecine</span></p><p dir="ltr"><em>« La France doit accepter de perdre ses enfants. »</em><span> Nous ne sommes pas en 1914, ni en 1940 mais en 2025. La personne qui s’exprime n’est pas un agitateur de plateau télévisé ; c’est le chef d'état-major des Armées français, le général Fabien Mandon, homme lige du président de la République, chef des Armées lui-même. Le général Mandon s’exprimait hier lors du Congrès des maires de France.&nbsp;</span><em>« Ce qu'il nous manque, et c'est là où vous avez avec un rôle majeur, c'est la force d'âme pour accepter de nous faire mal pour protéger ce que l'on est »</em><span>, a dit devant les maires le plus haut gradé français qui prédit un choc avec la Russie&nbsp;</span><em>« dans trois, quatre ans ».</em><span> La phrase clé de sa déclaration est la suivante :&nbsp;</span><em>« Si notre pays flanche parce qu'il n'est pas prêt à accepter de perdre ses enfants, de souffrir économiquement parce que les priorités iront à de la production défense, alors on est en risque. Il faut en parler dans vos communes »</em><span>, a-t-il conclu. Médecin humanitaire, Raphaël Pitti analyse ces propos à l’aune de sa longue expérience des conflits et de sa connaissance des institutions internationales.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Radiodon à Dole (Jura)</title><pubDate>Wed, 19 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-11699</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-11/WhatsApp%20Image%202025-11-19%20at%2009.13.32.jpeg?h=59c36102&amp;amp;itok=daW-w7b8"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/4ffce76a3e7ce33c7c3974e96a95ec60c996feaedc8e65c6aa23c1b43537472d.mp3" length="16041273" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Radiodon à Dole (Jura)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=633822</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Rémi JOBARD, président RCF Jura&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;À mi-chemin entre Besançon et Dijon, Dole est l’ancienne capitale de la Franche-Comté jusqu’en 1676, date de son rattachement à la France. Avec sa collégiale et son parlement, la cité appartenait à la Bourgogne palatine, à l’époque où la Bourgogne descendait jusqu’à Marseille et englobait la Provence. Aujourd’hui, RCF Jura est la radio du réseau RCF dont la notoriété est le plus élevée. Sur 220000 habitants, la moitié connaît la radio, 35000 l’écoutent régulièrement et 10500 au moins une fois par semaine (sondage Médiamétrie). Passionné de ski de fond et de vélo, Rémi Jobard est pleinement engagé dans le marathon que représente aujourd’hui le développement d’une antenne dont les exigences augmentent, à la lumière d’investissements technologiques sur le DAB+, un enjeu pour rester en prise avec l’évolution des modes de consommation de la radio.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>997</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Rémi JOBARD, président RCF Jura&nbsp;</span></p><p dir="ltr"><span>À mi-chemin entre Besançon et Dijon, Dole est l’ancienne capitale de la Franche-Comté jusqu’en 1676, date de son rattachement à la France. Avec sa collégiale et son parlement, la cité appartenait à la Bourgogne palatine, à l’époque où la Bourgogne descendait jusqu’à Marseille et englobait la Provence. Aujourd’hui, RCF Jura est la radio du réseau RCF dont la notoriété est le plus élevée. Sur 220000 habitants, la moitié connaît la radio, 35000 l’écoutent régulièrement et 10500 au moins une fois par semaine (sondage Médiamétrie). Passionné de ski de fond et de vélo, Rémi Jobard est pleinement engagé dans le marathon que représente aujourd’hui le développement d’une antenne dont les exigences augmentent, à la lumière d’investissements technologiques sur le DAB+, un enjeu pour rester en prise avec l’évolution des modes de consommation de la radio.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Radiodon à Valence</title><pubDate>Tue, 18 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-11668</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-11/WhatsApp%20Image%202025-11-18%20at%2010.10.25.jpeg?h=ba7e5643&amp;amp;itok=yvwIW6rf"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/675034905e82f41b6899e88d8493f74305692a8b9ee67e48a8721e3b18c5e6b1.mp3" length="16021629" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Radiodon à Valence</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=633365</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Damien BOYER, réalisateur du documentaire Baroudeurs du Christ&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Installé à Montmeyran, près de Valence, Damien Boyer fait partager son enthousiasme de réalisateur, lui qui, après Sacerdoce, nous fait découvrir le visage de cinq baroudeurs du Christ, des prêtres des Missions étrangères de Paris qui donnent tout aux populations d’Asie et de Madagascar. Un éloge à l’humanité, à la radicalité et à la générosité. Sur cette réalité catholique, il pose son regard de protestant évangélique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>996</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Damien BOYER, réalisateur du documentaire Baroudeurs du Christ</span></p><p dir="ltr"><span>Installé à Montmeyran, près de Valence, Damien Boyer fait partager son enthousiasme de réalisateur, lui qui, après Sacerdoce, nous fait découvrir le visage de cinq baroudeurs du Christ, des prêtres des Missions étrangères de Paris qui donnent tout aux populations d’Asie et de Madagascar. Un éloge à l’humanité, à la radicalité et à la générosité. Sur cette réalité catholique, il pose son regard de protestant évangélique.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Le tour de France du radiodon démarre à Marseille</title><pubDate>Mon, 17 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-11619</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-11/WhatsApp%20Image%202025-11-17%20at%2007.32.38.jpeg?h=0ee69755&amp;amp;itok=AzgOFx7e"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/62084e0a9c5b1705749fef695f7a60d101ef412cfab44e64173be3bd4a99590c.mp3" length="16271986" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le tour de France du radiodon démarre à Marseille</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=633000</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Raffi DELANIAN, médecin, président de Dialogue RCF, représentant de l'église apostolique arménienne au comité oecuménique de Marseille&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;S’il est une ville laboratoire qui vit l’œcuménisme en actes, c’est bien Marseille, métropole où toutes les communautés vivent&lt;/span&gt;&lt;em&gt; intra muros&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, contrairement à Paris et à Lyon. Ici, les Arméniens représentent 10 % de la population, 80000 personnes, dit-on, car la France refuse les statistiques de nature ethnique ou religieuse. C’est la deuxième plus grande chrétienté à Marseille, avec trois branches qui se parlent et s’estiment depuis le 50e anniversaire du génocide de 1915 : l’église apostolique, les évangéliques et les uniates. L’église apostolique, héritière de saint Thaddée et saint Barthélémy, a son petit Vatican, à Etchmiadzin. Les Arméniens ont une connaissance aiguë du monde islamique, ayant vécu cinq siècles de dhimmitude. En terre d’islam, cela signifie qu’ils sont à la fois protégés et inférieurs. Les vagues de persécution ont laissé des traces et, pour la diaspora, ont contribué à souder les Arméniens, ceux qui en particulier ont débarqué à Marseille pour refaire leur vie et, souvent y faire de belles carrières, à l’image de Raffi Delanian, fils d’orphelin, devenu médecin et président de Dialogue RCF.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1012</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Raffi DELANIAN, médecin, président de Dialogue RCF, représentant de l'église apostolique arménienne au comité oecuménique de Marseille</span></p><p dir="ltr"><span>S’il est une ville laboratoire qui vit l’œcuménisme en actes, c’est bien Marseille, métropole où toutes les communautés vivent</span><em> intra muros</em><span>, contrairement à Paris et à Lyon. Ici, les Arméniens représentent 10 % de la population, 80000 personnes, dit-on, car la France refuse les statistiques de nature ethnique ou religieuse. C’est la deuxième plus grande chrétienté à Marseille, avec trois branches qui se parlent et s’estiment depuis le 50e anniversaire du génocide de 1915 : l’église apostolique, les évangéliques et les uniates. L’église apostolique, héritière de saint Thaddée et saint Barthélémy, a son petit Vatican, à Etchmiadzin. Les Arméniens ont une connaissance aiguë du monde islamique, ayant vécu cinq siècles de dhimmitude. En terre d’islam, cela signifie qu’ils sont à la fois protégés et inférieurs. Les vagues de persécution ont laissé des traces et, pour la diaspora, ont contribué à souder les Arméniens, ceux qui en particulier ont débarqué à Marseille pour refaire leur vie et, souvent y faire de belles carrières, à l’image de Raffi Delanian, fils d’orphelin, devenu médecin et président de Dialogue RCF.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>L’aéronautique française sur le « champ de bataille » du spatial</title><pubDate>Fri, 14 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-11586</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-11/WhatsApp%20Image%202025-11-14%20at%2010.36.09.jpeg?itok=MqeVBnMF"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/e3b59364e17c72d8f86eaaf32c766aea5575a05912ce5e6dafef303edb0e5594.mp3" length="16051304" type="audio/mpeg"/><itunes:title>L’aéronautique française sur le « champ de bataille » du spatial</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=632630</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Nicolas BILLECOCQ, polytechnicien,&amp;nbsp;directeur des opérations de HyPrSpace, start-up du spatial&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Brouillages massifs, espionnage de satellites, menace d'armes nucléaires dans l'espace : face aux agissements russes, Emmanuel Macron a annoncé mercredi l'octroi de 4,2 milliards d'euros supplémentaires pour renforcer la défense spatiale française, un effort nettement inférieur à celui de l'Allemagne. En présentant la nouvelle stratégie française dans l’espace à horizon 2040, le chef de l'Etat a reconnu que le spatial est devenu « un champ de bataille ». Il a prôné le développement des futurs lanceurs européens réutilisables pour gagner en compétitivité face à SpaceX du milliardaire Elon Musk. Polytechnicien et passionné d'aéronautique et de spatial, Nicolas Billecocq a commencé sa carrière à Vernon sur le programme Ariane 5, puis s’est expatrié 5 ans à Seattle pour y développer des technologies innovantes appliquées aux trains d’atterrissage du Boeing 787. Après avoir rejoint l’activité moteurs d’hélicoptères de Safran Helicopter Engines à Pau, il a pris la responsabilité de Directeur de Programme pour les moteurs Arriel et Arrius, les best-sellers de l’entreprise. Son goût pour l'innovation l’a poussé vers Bordeaux et l'univers des start-up avec Azur-Drones, leader européen du drone autonome, puis récemment HyPrSpace, qui se lance dans la course à l'espace avec une solution innovante de propulsion hybride.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>998</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Nicolas BILLECOCQ, polytechnicien,&nbsp;directeur des opérations de HyPrSpace, start-up du spatial</span></p><p dir="ltr"><span>Brouillages massifs, espionnage de satellites, menace d'armes nucléaires dans l'espace : face aux agissements russes, Emmanuel Macron a annoncé mercredi l'octroi de 4,2 milliards d'euros supplémentaires pour renforcer la défense spatiale française, un effort nettement inférieur à celui de l'Allemagne. En présentant la nouvelle stratégie française dans l’espace à horizon 2040, le chef de l'Etat a reconnu que le spatial est devenu « un champ de bataille ». Il a prôné le développement des futurs lanceurs européens réutilisables pour gagner en compétitivité face à SpaceX du milliardaire Elon Musk. Polytechnicien et passionné d'aéronautique et de spatial, Nicolas Billecocq a commencé sa carrière à Vernon sur le programme Ariane 5, puis s’est expatrié 5 ans à Seattle pour y développer des technologies innovantes appliquées aux trains d’atterrissage du Boeing 787. Après avoir rejoint l’activité moteurs d’hélicoptères de Safran Helicopter Engines à Pau, il a pris la responsabilité de Directeur de Programme pour les moteurs Arriel et Arrius, les best-sellers de l’entreprise. Son goût pour l'innovation l’a poussé vers Bordeaux et l'univers des start-up avec Azur-Drones, leader européen du drone autonome, puis récemment HyPrSpace, qui se lance dans la course à l'espace avec une solution innovante de propulsion hybride.&nbsp;</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Face au Bataclan ou Charlie, ils préfèrent quitter l’islam</title><pubDate>Thu, 13 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-11546</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-11/WhatsApp%20Image%202025-11-13%20at%2008.10.37.jpeg?h=76ed9c14&amp;amp;itok=QHeyFEzw"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/3246136cccd2fd7bb31b0e08c482b6f35ebc412b846840f6a8863cba4a0a4fd9.mp3" length="16205531" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Face au Bataclan ou Charlie, ils préfèrent quitter l’islam</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=632008</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Sonya ZADIG, psychologue, psychanalyste, linguiste. Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Les enfants perdus de la République&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(fayard)&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Tous les terroristes se disent musulmans, tous les musulmans ne sont pas terroristes, et en ce 13 novembre, il est opportun de le rappeler, de refuser l’amalgame. Car, comme tout un chacun, les esprits sont capables de réfléchir et de prendre leur autonomie, y compris par rapport à la pression de la religion et à l’encadrement social qu’elle exerce. Le christianisme a déjà connu cette phase - dont il est sorti, pour accéder à cette maturité moderne qui fait que ne sont chrétiens que ceux qui le désirent vraiment. Le monde musulman est-il en train de connaître une évolution comparable ? Au contact de l’Occident, un partie de ses croyants opèrerait une démission silencieuse; ce que les Anglais nomment dans le monde du travail le&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;quiet quitting&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, la grève du zèle, laquelle amène tout simplement à abandonner sa croyance, ce qui signifie pas que l’on se convertit à une autre religion, même si le vide lié au statut d’apostat conduit le plus souvent à se convertir au christianisme. Pour bien comprendre ce phénomène, Sonya Zadig, psychologue d’origine tunisienne, considère l’islam comme une loi, une culture, un droit, pas une religion au sens du lien personnel, intime qu’une âme entretient avec Dieu. Sur les 1500 personnes que compte le cercle des apostats, en elle a rencontré 280 d’où elle a tiré des entretiens très puissants. Son enquête est dédiée à Boualem Sansal, libérée grâce à l’Allemagne. Elle observe que la France abandonne ceux qui veulent vivre dans la République, en assignant les musulmans au ghetto de leur culture.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1007</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Sonya ZADIG, psychologue, psychanalyste, linguiste. Auteur de&nbsp;</span><em>Les enfants perdus de la République&nbsp;</em><span>(fayard)&nbsp;</span></p><p><span>Tous les terroristes se disent musulmans, tous les musulmans ne sont pas terroristes, et en ce 13 novembre, il est opportun de le rappeler, de refuser l’amalgame. Car, comme tout un chacun, les esprits sont capables de réfléchir et de prendre leur autonomie, y compris par rapport à la pression de la religion et à l’encadrement social qu’elle exerce. Le christianisme a déjà connu cette phase - dont il est sorti, pour accéder à cette maturité moderne qui fait que ne sont chrétiens que ceux qui le désirent vraiment. Le monde musulman est-il en train de connaître une évolution comparable ? Au contact de l’Occident, un partie de ses croyants opèrerait une démission silencieuse; ce que les Anglais nomment dans le monde du travail le&nbsp;</span><em>quiet quitting</em><span>, la grève du zèle, laquelle amène tout simplement à abandonner sa croyance, ce qui signifie pas que l’on se convertit à une autre religion, même si le vide lié au statut d’apostat conduit le plus souvent à se convertir au christianisme. Pour bien comprendre ce phénomène, Sonya Zadig, psychologue d’origine tunisienne, considère l’islam comme une loi, une culture, un droit, pas une religion au sens du lien personnel, intime qu’une âme entretient avec Dieu. Sur les 1500 personnes que compte le cercle des apostats, en elle a rencontré 280 d’où elle a tiré des entretiens très puissants. Son enquête est dédiée à Boualem Sansal, libérée grâce à l’Allemagne. Elle observe que la France abandonne ceux qui veulent vivre dans la République, en assignant les musulmans au ghetto de leur culture.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Procès du groupe Lafarge : la France avait encouragé l'entreprise à rester en Syrie</title><pubDate>Wed, 12 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-11459</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-11/WhatsApp%20Image%202025-11-12%20at%2008.11.46.jpeg?h=eed60691&amp;amp;itok=wgpzpPEF"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/f4168e8094b36afb7335a1ad40ff33fca74e1ac4548c1c8d67f0406511dca153.mp3" length="16241893" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Procès du groupe Lafarge : la France avait encouragé l'entreprise à rester en Syrie</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=631581</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Jean-Marie SCHMITZ, ancien directeur général adjoint du groupe Lafarge&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Le procès du groupe Lafarge reprendra la semaine prochaine, le 18 novembre. Les débats avaient été suspendus au deuxième jour, le tribunal correctionnel de Paris ayant reconnu l’existence d’une irrégularité de procédure. Ce procès pose la question de la responsabilité des entreprises en zone de conflit : dans quelle mesure le cimentier français pouvait-il agir en Syrie en zone de guerre sans être tenu responsable du financement des groupes armés avec lesquels il devait composer ? Aux États-Unis, Holcim (qui avait avalé Lafarge en 2015) a&amp;nbsp; plaidé coupable d’&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« avoir conspiré pour fournir un soutien matériel à des organisations terroristes étrangères » en acceptant&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;de payer environ 777 millions de dollars d’amende pour ne pas se voir interdire le marché américain.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;En France, Lafarge est poursuivi en tant que personne morale, avec huit anciens responsables, soupçonnés d'avoir payé des groupes jihadistes en Syrie jusqu'en 2014 pour maintenir l'activité de sa cimenterie de Jalabiya, dans le nord du pays. Le groupe français est soupçonné d'avoir versé plusieurs millions d'euros à des groupes rebelles jihadistes – dont l'État islamique et Jabhat al-Nosra, classés comme « terroristes ». Vont devoir s’expliquer l'ancien PDG Bruno Lafont, dont la ligne de défense consiste à dire qu’il ne savait pas, cinq ex-responsables de la chaîne opérationnelle ou de la chaîne de sûreté et deux intermédiaires syriens, dont l'un est visé par un mandat d'arrêt international. En France, l’affaire avait été déclenchée par une plainte déposée il y a neuf ans, en novembre 2016, par 11 anciens salariés syriens, accompagnés des ONG Sherpa et ECCHR (Centre européen pour les droits constitutionnels et humains). Pour Jean-Marie Schmitz, ancien DG adjoint de Lafarge, groupe qui se prévalait du catholicisme social, ce procès est désolant, d’autant que la diplomatie française et Laurent Fabius avaient encouragé l’entreprise à rester en Syrie pour recueillir du renseignement sur la situation en pleine guerre civile.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Jean-Marie SCHMITZ, ancien directeur général adjoint du groupe Lafarge</span></p><p><span>Le procès du groupe Lafarge reprendra la semaine prochaine, le 18 novembre. Les débats avaient été suspendus au deuxième jour, le tribunal correctionnel de Paris ayant reconnu l’existence d’une irrégularité de procédure. Ce procès pose la question de la responsabilité des entreprises en zone de conflit : dans quelle mesure le cimentier français pouvait-il agir en Syrie en zone de guerre sans être tenu responsable du financement des groupes armés avec lesquels il devait composer ? Aux États-Unis, Holcim (qui avait avalé Lafarge en 2015) a&nbsp; plaidé coupable d’&nbsp;</span><em>« avoir conspiré pour fournir un soutien matériel à des organisations terroristes étrangères » en acceptant&nbsp;</em><span>de payer environ 777 millions de dollars d’amende pour ne pas se voir interdire le marché américain.&nbsp;</span></p><p><span>En France, Lafarge est poursuivi en tant que personne morale, avec huit anciens responsables, soupçonnés d'avoir payé des groupes jihadistes en Syrie jusqu'en 2014 pour maintenir l'activité de sa cimenterie de Jalabiya, dans le nord du pays. Le groupe français est soupçonné d'avoir versé plusieurs millions d'euros à des groupes rebelles jihadistes – dont l'État islamique et Jabhat al-Nosra, classés comme « terroristes ». Vont devoir s’expliquer l'ancien PDG Bruno Lafont, dont la ligne de défense consiste à dire qu’il ne savait pas, cinq ex-responsables de la chaîne opérationnelle ou de la chaîne de sûreté et deux intermédiaires syriens, dont l'un est visé par un mandat d'arrêt international. En France, l’affaire avait été déclenchée par une plainte déposée il y a neuf ans, en novembre 2016, par 11 anciens salariés syriens, accompagnés des ONG Sherpa et ECCHR (Centre européen pour les droits constitutionnels et humains). Pour Jean-Marie Schmitz, ancien DG adjoint de Lafarge, groupe qui se prévalait du catholicisme social, ce procès est désolant, d’autant que la diplomatie française et Laurent Fabius avaient encouragé l’entreprise à rester en Syrie pour recueillir du renseignement sur la situation en pleine guerre civile.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Albert Roche, le soldat méconnu</title><pubDate>Tue, 11 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">UA-382494</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-11/2084944621007813853.jpg?h=d14147fc&amp;amp;itok=4wCiwx_B"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/9b490ee01647c53ee82875e73063466e08d4c036262614d9232dfdef421c4d37.mp3" length="15120091" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Albert Roche, le soldat méconnu</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=630870</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Julien HERVIEUX, scénariste de «&amp;nbsp;Albert Roche, héros de guerre&amp;nbsp;» - dessin&amp;nbsp;: Éric Stalner (Grand Angle)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Albert Roche (1895-1939), engagé volontaire en 1914, a été surnommé « le premier soldat de France » par le maréchal Foch. À lui seul, ce paysan de la Drôme aura capturé plus de 1180 soldats allemands ! Julien Hervieux et Éric Stalner retracent ses faits d’armes dans une BD trépidante.&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt; « On vit dans ce monde très étrange où des personnages extraordinaires tombent dans l’oubli »&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, dit Julien Hervieux, comme si être patriote, courageux et humble, était incongru.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>940</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Julien HERVIEUX, scénariste de «&nbsp;Albert Roche, héros de guerre&nbsp;» - dessin&nbsp;: Éric Stalner (Grand Angle)</span></p><p><span>Albert Roche (1895-1939), engagé volontaire en 1914, a été surnommé « le premier soldat de France » par le maréchal Foch. À lui seul, ce paysan de la Drôme aura capturé plus de 1180 soldats allemands ! Julien Hervieux et Éric Stalner retracent ses faits d’armes dans une BD trépidante.</span><em><span> « On vit dans ce monde très étrange où des personnages extraordinaires tombent dans l’oubli »</span></em><span>, dit Julien Hervieux, comme si être patriote, courageux et humble, était incongru.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Le Je &amp; le Nous, une histoire de la pensée politique, à l'heure où les politiques ne pensent plus</title><pubDate>Mon, 10 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-11406</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-11/WhatsApp%20Image%202025-11-10%20at%2008.25.32.jpeg?itok=mW3tTrOh"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/2bb2bee853d547655e8b1dbe5b68f0519915455b0b789b7be71ca464f31e0d38.mp3" length="16218488" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le Je &amp; le Nous, une histoire de la pensée politique, à l'heure où les politiques ne pensent plus</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=631144</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;François HUGUENIN, historien des idées, docteur en histoire et en sciences sociales, spécialiste de l’histoire du catholicisme. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Le Je &amp;amp; le Nous&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;- une histoire de la pensée politique des origines à nos jours&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (éditions du Cerf)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;En cette semaine du 11 et du 13 novembre, le temps est propice pour réfléchir à la tension perpétuelle entre le Je et le Nous, pour faire dialoguer la personne et la communauté. La première date rappelle l’apocalypse de la Grande Guerre, la seconde la vague d'attentats islamistes visant le Stade de France, des terrasses de café et la salle de spectacle du Bataclan à Paris. La question est de savoir ce qui nous tient encore ensemble. Un premier âge de la pensée politique a culminé avec le Nous, tandis que la modernité ne cesse d’exalter le Je au point de se rebeller contre la nature elle-même pour idolâtrer une idée identité subjective perpétuellement indécise. Mais, en s’affranchissant de tout, y compris de sa nature, ne détruit-on pas à la fois l’essence, ce que nous sommes, et le sens, ce qui nous est commun avec autrui et justifie que nous entrions en relation avec lui. Face à cela, le bien commun promu par l’Église, bien qui ordonne celui du tout et des parties, prend en compte le donné anthropologique, la réalité, afin de concilier le Je et le Nous, à savoir la communauté et la liberté, dans une tension qui soit le plus harmonieuse possible.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1008</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>François HUGUENIN, historien des idées, docteur en histoire et en sciences sociales, spécialiste de l’histoire du catholicisme. Auteur de </span><em><span>Le Je &amp; le Nous</span></em><span></span><em><span>- une histoire de la pensée politique des origines à nos jours</span></em><span> (éditions du Cerf)</span></p><p><span>En cette semaine du 11 et du 13 novembre, le temps est propice pour réfléchir à la tension perpétuelle entre le Je et le Nous, pour faire dialoguer la personne et la communauté. La première date rappelle l’apocalypse de la Grande Guerre, la seconde la vague d'attentats islamistes visant le Stade de France, des terrasses de café et la salle de spectacle du Bataclan à Paris. La question est de savoir ce qui nous tient encore ensemble. Un premier âge de la pensée politique a culminé avec le Nous, tandis que la modernité ne cesse d’exalter le Je au point de se rebeller contre la nature elle-même pour idolâtrer une idée identité subjective perpétuellement indécise. Mais, en s’affranchissant de tout, y compris de sa nature, ne détruit-on pas à la fois l’essence, ce que nous sommes, et le sens, ce qui nous est commun avec autrui et justifie que nous entrions en relation avec lui. Face à cela, le bien commun promu par l’Église, bien qui ordonne celui du tout et des parties, prend en compte le donné anthropologique, la réalité, afin de concilier le Je et le Nous, à savoir la communauté et la liberté, dans une tension qui soit le plus harmonieuse possible.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>L'Institut Montaigne dit où en sera la France en 2040</title><pubDate>Fri, 07 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-11368</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-11/WhatsApp%20Image%202025-11-07%20at%2008.37.41.jpeg?itok=kNMCuUyl"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/e0c119a8f36560ac73cb20f8903a050a538ff96239b7e479b03fac488fd4e2be.mp3" length="16323813" type="audio/mpeg"/><itunes:title>L'Institut Montaigne dit où en sera la France en 2040</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=630673</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Marie-Pierre de BAILLIENCOURT, directrice générale de l’Institut Montaigne, docteur en géopolitique, chargée de l'enseignement "Les entreprises de souveraineté" à Sciences Po&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Où en sera la France en 2040 ? La date peut paraître lointaine, vu la défiance que suscite le monde politique et l’impéritie qui caractérise l’action publique. Le 16 juillet, l’Institut Montaigne, fondée par Claude Bébéar (1935-2025), publiait une étude de quelque 500 pages intitulée «&amp;nbsp;France 2040 : Projections pour l’action politique&amp;nbsp;» (juillet 2025), premier volet d’un triptyque qui va se déployer jusqu’à l’élection présidentielle. 13 tendances structurantes ont été identifiées au fil de 18 mois de travail, le tout étayé par plus de 800 sources. Les deux autres volets consisteront à produire des notes préparatoires pour 2027 et à chiffrer les propositions des candidats. «&amp;nbsp;France 2040&amp;nbsp;» commence par la démographie sur laquelle repose notre modèle social. Le rapport prévoit qu’à cet horizon les personnes de 65 ans ou plus représenteront entre 27&amp;nbsp;% de la population, et que le ratio « actifs/inactifs » pourrait s’approcher de 50&amp;nbsp;%. Le système actuel n’est pas tenable. Le message de cette étude, portée par Marie-Pierre de Bailliencourt, est qu’il n’y a pas de solution toute faite. L’offre politique actuelle n’est pas satisfaisante. Quant à l’ingouvernabilité du pays, elle prend une dimension tout à fait préoccupante et d’autant plus scandaleuse que les patrons ne sont pas entendus par l’exécutif. Seul le narratif de la taxe Zucman s’impose dans l’espace médiatique, alors que des économistes de renom pointent son caractère destructeur. La croissance, le train de vie repose sur les entreprises que l’&lt;span&gt;É&lt;/span&gt;tat maltraite ou ignore. En fin d’étude, l’Institut Montaigne esquisse 5 scénarios : le renoncement (prolongement de l’inaction sans aucun virage politique ou économique, ce qui conduit à l’enlisement du pays), le repli (posture de protectionnisme limitant les coopérations extérieures), la retouche (réformes modestes, sans changement systémique), la rupture (réformes de fond ambitieuses mais risque de coûts sociaux et de tensions), et la révocation (remise à plat ou rupture sévère&amp;nbsp;: communautarisme, décroissance, voire démilitarisation). Ce que montre cette étude, plus largement, c’est que «&amp;nbsp;gouverner, c’est prévoir&amp;nbsp;». Tout simplement.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1015</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Marie-Pierre de BAILLIENCOURT, directrice générale de l’Institut Montaigne, docteur en géopolitique, chargée de l'enseignement "Les entreprises de souveraineté" à Sciences Po</span></p><p>Où en sera la France en 2040 ? La date peut paraître lointaine, vu la défiance que suscite le monde politique et l’impéritie qui caractérise l’action publique. Le 16 juillet, l’Institut Montaigne, fondée par Claude Bébéar (1935-2025), publiait une étude de quelque 500 pages intitulée «&nbsp;France 2040 : Projections pour l’action politique&nbsp;» (juillet 2025), premier volet d’un triptyque qui va se déployer jusqu’à l’élection présidentielle. 13 tendances structurantes ont été identifiées au fil de 18 mois de travail, le tout étayé par plus de 800 sources. Les deux autres volets consisteront à produire des notes préparatoires pour 2027 et à chiffrer les propositions des candidats. «&nbsp;France 2040&nbsp;» commence par la démographie sur laquelle repose notre modèle social. Le rapport prévoit qu’à cet horizon les personnes de 65 ans ou plus représenteront entre 27&nbsp;% de la population, et que le ratio « actifs/inactifs » pourrait s’approcher de 50&nbsp;%. Le système actuel n’est pas tenable. Le message de cette étude, portée par Marie-Pierre de Bailliencourt, est qu’il n’y a pas de solution toute faite. L’offre politique actuelle n’est pas satisfaisante. Quant à l’ingouvernabilité du pays, elle prend une dimension tout à fait préoccupante et d’autant plus scandaleuse que les patrons ne sont pas entendus par l’exécutif. Seul le narratif de la taxe Zucman s’impose dans l’espace médiatique, alors que des économistes de renom pointent son caractère destructeur. La croissance, le train de vie repose sur les entreprises que l’<span>É</span>tat maltraite ou ignore. En fin d’étude, l’Institut Montaigne esquisse 5 scénarios : le renoncement (prolongement de l’inaction sans aucun virage politique ou économique, ce qui conduit à l’enlisement du pays), le repli (posture de protectionnisme limitant les coopérations extérieures), la retouche (réformes modestes, sans changement systémique), la rupture (réformes de fond ambitieuses mais risque de coûts sociaux et de tensions), et la révocation (remise à plat ou rupture sévère&nbsp;: communautarisme, décroissance, voire démilitarisation). Ce que montre cette étude, plus largement, c’est que «&nbsp;gouverner, c’est prévoir&nbsp;». Tout simplement.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Baroudeurs du Christ sort en salle</title><pubDate>Thu, 06 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-11310</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-11/WhatsApp%20Image%202025-11-06%20at%2008.13.07.jpeg?h=c6ad0c2a&amp;amp;itok=XA1Jx-rY"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/510921f402dc5fa8cc1bdc7d246cab6865ef94d7ffd272e6b647a40e0b6dbfc6.mp3" length="16254432" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Baroudeurs du Christ sort en salle</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=630335</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Damien BOYER, réalisateur du documentaire Baroudeurs du Christ&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Après Sacerdoce et ses 100000 entrées, voici cinq portraits de missionnaires en Asie et à Madagascar : « Baroudeurs du Christ », le documentaire de Damien Boyer, sorti en salles hier. Le film explore la vie de cinq prêtres français envoyés « à vie » dans des pays d’Asie ou de l’Océan Indien, des prêtres rattachés à Missions Étrangères de Paris (MEP), une institution qui a plus de 360 ans d’histoire. Des hommes qui ont tout quitté – carrière, famille, pays – pour « partir sans retour, dans un pays qu’ils n’ont pas choisi ». Leurs engagements sont variés : accueil de réfugiés nord-coréens, accompagnement de jeunes handicapés, lutte contre l’exploitation, soutien aux populations oubliées. Le documentaire met en avant leur foi, leur courage, mais aussi leurs fragilités. Comme pour Sacerdoce, la RATP a accepté la publicité de Baroudeurs du Christ, qui a exigé 7 mois de tournage pour 400000 euros de budget. La question posée à tous est la suivante :&lt;/span&gt;&lt;em&gt; « Est-ce que vous avez trouvé votre radicalité ? Qu’est-ce qu’on est prêt à perdre pour donner ? »&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Damien BOYER, réalisateur du documentaire Baroudeurs du Christ</span></p><p dir="ltr"><span>Après Sacerdoce et ses 100000 entrées, voici cinq portraits de missionnaires en Asie et à Madagascar : « Baroudeurs du Christ », le documentaire de Damien Boyer, sorti en salles hier. Le film explore la vie de cinq prêtres français envoyés « à vie » dans des pays d’Asie ou de l’Océan Indien, des prêtres rattachés à Missions Étrangères de Paris (MEP), une institution qui a plus de 360 ans d’histoire. Des hommes qui ont tout quitté – carrière, famille, pays – pour « partir sans retour, dans un pays qu’ils n’ont pas choisi ». Leurs engagements sont variés : accueil de réfugiés nord-coréens, accompagnement de jeunes handicapés, lutte contre l’exploitation, soutien aux populations oubliées. Le documentaire met en avant leur foi, leur courage, mais aussi leurs fragilités. Comme pour Sacerdoce, la RATP a accepté la publicité de Baroudeurs du Christ, qui a exigé 7 mois de tournage pour 400000 euros de budget. La question posée à tous est la suivante :</span><em> « Est-ce que vous avez trouvé votre radicalité ? Qu’est-ce qu’on est prêt à perdre pour donner ? »</em></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Le cardinal Jean-Paul Vesco, archevêque d'Alger, plaide pour la fraternité</title><pubDate>Wed, 05 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-11263</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-11/WhatsApp%20Image%202025-11-05%20at%2008.41.25.jpeg?h=c7b22040&amp;amp;itok=DLOA5qCk"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/284462e6e624622fbadb8c2bbd0ef4ad1e267f766778f1293fcf2884819e2d19.mp3" length="16248163" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le cardinal Jean-Paul Vesco, archevêque d'Alger, plaide pour la fraternité</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=629835</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Cardinal Jean-Paul VESCO, archevêque d’Alger, dominicain. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;L’audace de la fraternité&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Cerf)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Mgr Jean-Paul Vesco, archevêque d’Alger depuis quatre ans, créé cardinal par le pape François en 2024, ancien évêque d’Oran, est l’une des voix marquantes de l’Église catholique en Afrique du Nord. Dominicain, juriste de formation, il réfléchit à l’audace de la fraternité, à la manière de promouvoir la paix en temps de guerres, dans le contexte des relations franco-algériennes pour le moins tendues et apparemment sans issue. Dans cet entretien, il s’exprime sur l’identité, chose qu’il assume en se disant «&amp;nbsp;catholique identitaire&amp;nbsp;» mais en donnant à cette appellation un sens fondamental n’excluant ni le dialogue ni la rencontre au nom du Christ.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Cardinal Jean-Paul VESCO, archevêque d’Alger, dominicain. Auteur de </span><em><span>L’audace de la fraternité</span></em><span> (Cerf)</span></p><p><span>Mgr Jean-Paul Vesco, archevêque d’Alger depuis quatre ans, créé cardinal par le pape François en 2024, ancien évêque d’Oran, est l’une des voix marquantes de l’Église catholique en Afrique du Nord. Dominicain, juriste de formation, il réfléchit à l’audace de la fraternité, à la manière de promouvoir la paix en temps de guerres, dans le contexte des relations franco-algériennes pour le moins tendues et apparemment sans issue. Dans cet entretien, il s’exprime sur l’identité, chose qu’il assume en se disant «&nbsp;catholique identitaire&nbsp;» mais en donnant à cette appellation un sens fondamental n’excluant ni le dialogue ni la rencontre au nom du Christ.&nbsp;</span></p><p>&nbsp;</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>À l’heure de l’urgence du réarmement industriel, redécouvrir Saint-Simon</title><pubDate>Tue, 04 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-11217</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-11/WhatsApp%20Image%202025-11-04%20at%2008.26.58.jpeg?h=0c15c630&amp;amp;itok=TDfVAWzh"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/3be89e9c9ae3798e3947ef9023e5c683fd49caa8e3a7b1283f455358b4a44bc2.mp3" length="16269897" type="audio/mpeg"/><itunes:title>À l’heure de l’urgence du réarmement industriel, redécouvrir Saint-Simon</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=629388</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Pierre MUSSO, philosophe, professeur honoraire des Universités en sciences de l'information et de la communication à Télécom Paris ainsi qu'à l'université Rennes-II.&amp;nbsp;Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Henri Saint-Simon - philosophe de la société industrielle&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Fayard)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Tous les saints ne sont pas des héros de l’Église, même si Saint-Simon a parlé sur la fin de vie, où il connut la pauvreté, d’un « nouveau christianisme », tentative de rénovation morale sur la base de la religion du progrès et de l’humanité, conforme à l’émergence du « paradigme industriel ». Deux cents ans après sa mort, ce que la France compte de grands corps d’État et d’élitisme révèrent Claude-Henri de Saint-Simon. C’est un paradoxe que cette technocratie française, si impliquée en politique, ait pu accepter la tertiarisation de l’économie, croyant qu’un pays pourrait durablement rayonner en renonçant à la puissance industrielle, ce qui s’est passé dans le courant des années 80. Saint-Simon concevait l’industrie, cette « création collective » comme une voie de pacification à l’époque où les guerres déchiraient l’Europe. Son influence fut telle que sa pensée irrigua le socialisme comme le libéralisme. Son « nouveau christianisme eut beau être séculier, purement terrestre, il répondit à la question de Chateaubriand en 1797 : qu’est-ce qui va remplacer la religion chrétienne ? Avec la Révolution, dont il profita en spéculant, c’est « l’architecture fiduciaire » (Paul Valéry) qui s’effondra et notre pays, depuis lors, est toujours habité par un vide symbolique – que ses ingénieurs parvinrent à peine à combler sous Napoléon III ou la IIIe République, quand le paradigme industriel était à son apogée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1011</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Pierre MUSSO, philosophe, professeur honoraire des Universités en sciences de l'information et de la communication à Télécom Paris ainsi qu'à l'université Rennes-II.&nbsp;Auteur de&nbsp;</span><em>Henri Saint-Simon - philosophe de la société industrielle&nbsp;</em><span>(Fayard)</span></p><p dir="ltr"><span>Tous les saints ne sont pas des héros de l’Église, même si Saint-Simon a parlé sur la fin de vie, où il connut la pauvreté, d’un « nouveau christianisme », tentative de rénovation morale sur la base de la religion du progrès et de l’humanité, conforme à l’émergence du « paradigme industriel ». Deux cents ans après sa mort, ce que la France compte de grands corps d’État et d’élitisme révèrent Claude-Henri de Saint-Simon. C’est un paradoxe que cette technocratie française, si impliquée en politique, ait pu accepter la tertiarisation de l’économie, croyant qu’un pays pourrait durablement rayonner en renonçant à la puissance industrielle, ce qui s’est passé dans le courant des années 80. Saint-Simon concevait l’industrie, cette « création collective » comme une voie de pacification à l’époque où les guerres déchiraient l’Europe. Son influence fut telle que sa pensée irrigua le socialisme comme le libéralisme. Son « nouveau christianisme eut beau être séculier, purement terrestre, il répondit à la question de Chateaubriand en 1797 : qu’est-ce qui va remplacer la religion chrétienne ? Avec la Révolution, dont il profita en spéculant, c’est « l’architecture fiduciaire » (Paul Valéry) qui s’effondra et notre pays, depuis lors, est toujours habité par un vide symbolique – que ses ingénieurs parvinrent à peine à combler sous Napoléon III ou la IIIe République, quand le paradigme industriel était à son apogée.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>L’ONU se mobilise pour faire interdire la GPA</title><pubDate>Mon, 03 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-11174</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-11/PHOTO-2023-10-23-21-23-06.jpg?itok=h-t6iDWT"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/b9ef8d2d9c8889a7e5caa2db9f136ffd75d937ee44b1636ead93d4ea55ece825.mp3" length="16288287" type="audio/mpeg"/><itunes:title>L’ONU se mobilise pour faire interdire la GPA</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=628929</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Reem ALSALEM, rapporteuse spéciale de l’ONU sur la violence contre les femmes et les filles en 2021&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;C’était le 10 octobre à la tribune des Nations Unies à New York : un appel à l’abolition universelle de la GPA la gestation pour autrui, ce qu’on appelle également les « mères porteuses ». Cet appel a été lancé par Reem Alsalem, rapporteuse spéciale de l’ONU, auteur d’un rapport contre la violence faite aux femmes et aux filles, rapport invitant les Etats à prendre des mesures rapides pour éradiquer la GPA et élaborer une convention internationale l’interdisant sous toutes ses formes.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« Aucune société ne peut progresser en normalisant la vente du corps des femmes. Ce n’est pas de l’amour, c’est de la violence »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, s’est-elle écriée. Reem Alsalem prend peu la parole dans les media. Sur notre antenne, elle récuse l’idée que la GPA puisse être perçue comme un contrat d’ordre privé, sans répercussion sur les droits humains, arguant que ce raisonnement était aussi tenu au sujet des violences conjugales. Ce qui est en jeu, c’est l’exploitation de la misère et la marchandisation du corps féminin.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« Les femmes sont soumises à des violences physiques, psychologiques et économiques. Leur dignité et leurs droits fondamentaux sont bafoués »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, estime-t-elle. Et d’ajouter que « les enfants nés par GPA sont séparés dès la naissance de la seule mère qu’ils aient jamais connue. Être né par GPA, c’est commencer sa vie par une rupture et une perte. » Reem Alsalem souligne que « comme la prostitution, la GPA exploite les femmes » et conseille aux États de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« criminaliser ceux qui achètent et profitent, jamais les femmes elles-mêmes ».&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>1013</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Reem ALSALEM, rapporteuse spéciale de l’ONU sur la violence contre les femmes et les filles en 2021</span></p><p dir="ltr"><span>C’était le 10 octobre à la tribune des Nations Unies à New York : un appel à l’abolition universelle de la GPA la gestation pour autrui, ce qu’on appelle également les « mères porteuses ». Cet appel a été lancé par Reem Alsalem, rapporteuse spéciale de l’ONU, auteur d’un rapport contre la violence faite aux femmes et aux filles, rapport invitant les Etats à prendre des mesures rapides pour éradiquer la GPA et élaborer une convention internationale l’interdisant sous toutes ses formes.&nbsp;</span><em>« Aucune société ne peut progresser en normalisant la vente du corps des femmes. Ce n’est pas de l’amour, c’est de la violence »</em><span>, s’est-elle écriée. Reem Alsalem prend peu la parole dans les media. Sur notre antenne, elle récuse l’idée que la GPA puisse être perçue comme un contrat d’ordre privé, sans répercussion sur les droits humains, arguant que ce raisonnement était aussi tenu au sujet des violences conjugales. Ce qui est en jeu, c’est l’exploitation de la misère et la marchandisation du corps féminin.&nbsp;</span><em>« Les femmes sont soumises à des violences physiques, psychologiques et économiques. Leur dignité et leurs droits fondamentaux sont bafoués »</em><span>, estime-t-elle. Et d’ajouter que « les enfants nés par GPA sont séparés dès la naissance de la seule mère qu’ils aient jamais connue. Être né par GPA, c’est commencer sa vie par une rupture et une perte. » Reem Alsalem souligne que « comme la prostitution, la GPA exploite les femmes » et conseille aux États de&nbsp;</span><em>« criminaliser ceux qui achètent et profitent, jamais les femmes elles-mêmes ».</em></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Saint John Henry Newman proclamé 38e docteur de l’Église</title><pubDate>Fri, 31 Oct 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-11106</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/WhatsApp%20Image%202025-10-31%20at%2008.44.02.jpeg?h=7855fff0&amp;amp;itok=LjISqjdD"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/a1582f0de4717cbfc234707bb519f7322a90e7d86b0556a3c2248e17bea840de.mp3" length="16254432" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Saint John Henry Newman proclamé 38e docteur de l’Église</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=628556</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Didier RANCE, historien, diacre permanent, vice-président honoraire de l’Association francophone des Amis de Newman. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;John-Henry Newman, maître et guide spirituel&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (DDB)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;C’est demain que le cardinal britannique saint John Henry Newman (1801-1890) deviendra officiellement le 38e Docteur de l'Eglise, par voix du pape Léon XIV. Le Ciel prévoit même une création de poste puisque le théologien va assister saint Thomas d’Aquin dans sa mission éducative. Fils d’un banquier de la City qui fera plusieurs fois faillite, John Henry Newman est une personnalité douée qui, dès l’âge de 7 ans, se met à écrire des poèmes, des pièces de théâtre, un opéra-comique et aussi deux journaux d’école. Mais de l’eau coulera sous la Tamise avant qu’il devienne catholique en 1845 à l’âge de 44 ans, après être passé par l'anglicanisme et l'évangélisme. Sa vie sera mouvementée, à l’intérieur comme à l’extérieur, ponctuée de crises spirituelles et jalonnée de controverses avec le monde et aussi avec l’Église. John-Henry Newman va déployer sa pensée dans la littérature et exercer une influence sur ces auteurs anglais à la fois si baroques et profonds, comme Chesterton et Tolkien. Il était persuadé que Dieu lui avait confié une mission pour son temps qui est, à bien des égard, est aussi le nôtre. Promouvant l'engagement des laïcs dans une société sécularisée, le cardinal Newman peut être considéré comme un précurseur du concile Vatican II.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Didier RANCE, historien, diacre permanent, vice-président honoraire de l’Association francophone des Amis de Newman. Auteur de </span><em><span>John-Henry Newman, maître et guide spirituel</span></em><span> (DDB)</span></p><p><span>C’est demain que le cardinal britannique saint John Henry Newman (1801-1890) deviendra officiellement le 38e Docteur de l'Eglise, par voix du pape Léon XIV. Le Ciel prévoit même une création de poste puisque le théologien va assister saint Thomas d’Aquin dans sa mission éducative. Fils d’un banquier de la City qui fera plusieurs fois faillite, John Henry Newman est une personnalité douée qui, dès l’âge de 7 ans, se met à écrire des poèmes, des pièces de théâtre, un opéra-comique et aussi deux journaux d’école. Mais de l’eau coulera sous la Tamise avant qu’il devienne catholique en 1845 à l’âge de 44 ans, après être passé par l'anglicanisme et l'évangélisme. Sa vie sera mouvementée, à l’intérieur comme à l’extérieur, ponctuée de crises spirituelles et jalonnée de controverses avec le monde et aussi avec l’Église. John-Henry Newman va déployer sa pensée dans la littérature et exercer une influence sur ces auteurs anglais à la fois si baroques et profonds, comme Chesterton et Tolkien. Il était persuadé que Dieu lui avait confié une mission pour son temps qui est, à bien des égard, est aussi le nôtre. Promouvant l'engagement des laïcs dans une société sécularisée, le cardinal Newman peut être considéré comme un précurseur du concile Vatican II.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Remettre la mort dans la vie avec un funeral planner</title><pubDate>Thu, 30 Oct 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">RND-5383</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/WhatsApp%20Image%202025-10-30%20at%2007.35.25.jpeg?h=1d332bec&amp;amp;itok=xfEm7Wi_"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/8df81ba9d5bc4a9cc7437a973cb99dd9cf0c690bee3f579e8c98316d6929c833.mp3" length="15925498" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Remettre la mort dans la vie avec un funeral planner</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=627887</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Valery GUYOT-SIONNEST, funeral planner. Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Ultimes cortèges - remettons la mort dans la vie&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Leduc)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Si la mort est un mot qui claque comme une porte qui se ferme et qui nous fait peur, l’expression anglaise&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;passed away&lt;/em&gt;&lt;span&gt; semble ouvrir cette porte vers un au-delà. Autant la mise au monde ou le mariage se préparent, autant la fin de notre vie ici-bas n’est guère anticipée. Les Anglo-saxons savent créer des marchés dans les moindres replis de l’existence. La mort n’est pas si figée qu’on le croit. Après le&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;wedding planner&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, l'organisateur de mariage, voici le&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;funeral planner&lt;/em&gt;&lt;span&gt; qui prend en main votre cérémonie dans un moment de tristesse et d’abattement. Franco-anglaise, Valery Guyot-Sionnest a tiré les enseignements d’une carrière passée à la direction de la communication de grandes entreprises. Elle voulait créer son métier, connecter l’humain et le divin. Pour l’Église, la sécularisation continue à modifier les rites d’initiation et de passage, ainsi que les statistiques de la crémation l’attestent. Parallèlement, le fait de pouvoir décider soi-même de se voir administrer la mort est un projet que nos gouvernants s’acharnent à vouloir concrétiser. Valery Guyot-Sionnest pose la question de l’anticipation : la société n’est plus porteuse des évidences du passé. Naguère, la vie s’organisait autour de la mort, devenue un tabou absolu, impossible à domestiquer. La Toussaint suivie du jour des morts invite à apprivoiser cette échéance, à l’anticiper à défaut, bien sûr, de la provoquer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>990</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Valery GUYOT-SIONNEST, funeral planner. Auteur de&nbsp;</span><em>Ultimes cortèges - remettons la mort dans la vie</em><span> (Leduc)</span></p><p dir="ltr"><span>Si la mort est un mot qui claque comme une porte qui se ferme et qui nous fait peur, l’expression anglaise&nbsp;</span><em>passed away</em><span> semble ouvrir cette porte vers un au-delà. Autant la mise au monde ou le mariage se préparent, autant la fin de notre vie ici-bas n’est guère anticipée. Les Anglo-saxons savent créer des marchés dans les moindres replis de l’existence. La mort n’est pas si figée qu’on le croit. Après le&nbsp;</span><em>wedding planner</em><span>, l'organisateur de mariage, voici le&nbsp;</span><em>funeral planner</em><span> qui prend en main votre cérémonie dans un moment de tristesse et d’abattement. Franco-anglaise, Valery Guyot-Sionnest a tiré les enseignements d’une carrière passée à la direction de la communication de grandes entreprises. Elle voulait créer son métier, connecter l’humain et le divin. Pour l’Église, la sécularisation continue à modifier les rites d’initiation et de passage, ainsi que les statistiques de la crémation l’attestent. Parallèlement, le fait de pouvoir décider soi-même de se voir administrer la mort est un projet que nos gouvernants s’acharnent à vouloir concrétiser. Valery Guyot-Sionnest pose la question de l’anticipation : la société n’est plus porteuse des évidences du passé. Naguère, la vie s’organisait autour de la mort, devenue un tabou absolu, impossible à domestiquer. La Toussaint suivie du jour des morts invite à apprivoiser cette échéance, à l’anticiper à défaut, bien sûr, de la provoquer.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>La Bible peut-elle dénouer la situation politique en France ?</title><pubDate>Wed, 29 Oct 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-10781</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/WhatsApp%20Image%202025-10-29%20at%2008.16.27.jpeg?h=9ab83ef6&amp;amp;itok=yD9WWQNP"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/a6b055ea85fd10a2bb7f9ec2b7005e46884a492aff2741baafcb0a0ce04dfc24.mp3" length="16243983" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La Bible peut-elle dénouer la situation politique en France ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=627745</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;James WOODY, pasteur de l’église protestante unie de France, au temple d’Auteuil (Paris XVIe). Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;La liberté et les premiers rois d'Israël&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Cerf)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;On l’oublie trop souvent, la Bible a été une source de réflexions sur la liberté, le pouvoir et les régimes politiques, relayées par des philosophes politiques de l’époque contemporaine, comme Thomas Hobbes ou John Locke, qui connaissaient fort bien les Ecritures. Dans une société laïque, est-il légitime d’utiliser les textes bibliques pour s’interroger sur un sujet à caractère politique ? Car les questions spirituelles soulevées par les textes bibliques ne sont pas séparables des questions contemporaines, de notre marche du monde, malgré le temps qui nous sépare de la rédaction de ces textes. La Bible avait ainsi pensé le rôle de l’opposition, le “voile d’ignorance” dont chaque député devrait s’envelopper pour faire la loi, et bien sûr la séparation des pouvoirs que reprendra ensuite Montesquieu.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>James WOODY, pasteur de l’église protestante unie de France, au temple d’Auteuil (Paris XVIe). Auteur de&nbsp;</span><em>La liberté et les premiers rois d'Israël&nbsp;</em><span>(Cerf)</span></p><p dir="ltr"><span>On l’oublie trop souvent, la Bible a été une source de réflexions sur la liberté, le pouvoir et les régimes politiques, relayées par des philosophes politiques de l’époque contemporaine, comme Thomas Hobbes ou John Locke, qui connaissaient fort bien les Ecritures. Dans une société laïque, est-il légitime d’utiliser les textes bibliques pour s’interroger sur un sujet à caractère politique ? Car les questions spirituelles soulevées par les textes bibliques ne sont pas séparables des questions contemporaines, de notre marche du monde, malgré le temps qui nous sépare de la rédaction de ces textes. La Bible avait ainsi pensé le rôle de l’opposition, le “voile d’ignorance” dont chaque député devrait s’envelopper pour faire la loi, et bien sûr la séparation des pouvoirs que reprendra ensuite Montesquieu.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Le 60e anniversaire de la déclaration conciliaire Nostra Aetate</title><pubDate>Tue, 28 Oct 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-10724</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/WhatsApp%20Image%202025-10-28%20at%2016.11.50.jpeg?h=e4046f02&amp;amp;itok=goF4QNyu"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/3c9415996ae1e55b44af28cc5ad31c0a6aec4c42282965844ec93f0590f8e486.mp3" length="16287451" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le 60e anniversaire de la déclaration conciliaire Nostra Aetate</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=627344</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Père Alban MASSIE, jésuite, docteur en théologie, directeur de la Nouvelle revue théologique, a dirigé l’ouvrage collectif &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Israël et l’Église dans le dessein de Dieu&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(CLD éditions)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Il y a soixante ans, le 28 octobre 1965, le concile Vatican II adoptait la déclaration&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Nostra Aetate&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, texte bref mais décisif qui va changer le regard de l’Église catholique sur les autres religions. Ces quelques pages inaugurent une ère de dialogue et de respect mutuel et changent la perspective sur le monde, laquelle devient plus horizontale que verticale. Avec le judaïsme, on sort de l’enseignement du mépris et on considère que les juifs ne sont plus à convertir puisqu’ils appartiennent à la même famille. Avec l’islam, on insiste sur l’adoration du Dieu unique. Avec le bouddhisme, on relève la voie pour&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« acquérir un état de libération parfaite ».&lt;/em&gt;&lt;span&gt; Avec l’hindouisme, on pointe la volonté de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« se libérer des angoisses profondes de notre condition ».&lt;/em&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Nostra Aetate&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;écrit que&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« l’Église catholique ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans ces religions ».&lt;/em&gt;&lt;span&gt; Cette formulation ouvre sur un abîme de questionnements.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Nostra Aetate&lt;/em&gt;&lt;span&gt; cherche un nouvel équilibre, en désirant concilier la plénitude de la vérité dont l’Église catholique se dit dépositaire et les parcelles de vérité dont elle reconnaît la présence dans les autres religions. De fait, si Dieu est infini, pourquoi son action ne le serait-elle pas ? Dans l’euphorie des années 60, on adhère à l’idée de progrès, d’un monde qui va s’unifier et se pacifier, après les horreurs de la Seconde Guerre mondiale. Cet élan engendre un texte de portée prophétique. 60 ans plus tard, si l’ambiance n’est plus la même,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Nostra Aetate&lt;/em&gt;&lt;span&gt; rappelle quelque chose de fondamental et d’intemporel, c’est que tous les hommes se posent la question du&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« jugement et de la rétribution après la mort »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1012</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Père Alban MASSIE, jésuite, docteur en théologie, directeur de la Nouvelle revue théologique, a dirigé l’ouvrage collectif </span><em><span>Israël et l’Église dans le dessein de Dieu&nbsp;</span></em><span>(CLD éditions)</span></p><p><span>Il y a soixante ans, le 28 octobre 1965, le concile Vatican II adoptait la déclaration&nbsp;</span><em>Nostra Aetate</em><span>, texte bref mais décisif qui va changer le regard de l’Église catholique sur les autres religions. Ces quelques pages inaugurent une ère de dialogue et de respect mutuel et changent la perspective sur le monde, laquelle devient plus horizontale que verticale. Avec le judaïsme, on sort de l’enseignement du mépris et on considère que les juifs ne sont plus à convertir puisqu’ils appartiennent à la même famille. Avec l’islam, on insiste sur l’adoration du Dieu unique. Avec le bouddhisme, on relève la voie pour&nbsp;</span><em>« acquérir un état de libération parfaite ».</em><span> Avec l’hindouisme, on pointe la volonté de&nbsp;</span><em>« se libérer des angoisses profondes de notre condition ».</em><span>&nbsp;</span><em>Nostra Aetate&nbsp;</em><span>écrit que&nbsp;</span><em>« l’Église catholique ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans ces religions ».</em><span> Cette formulation ouvre sur un abîme de questionnements.&nbsp;</span><em>Nostra Aetate</em><span> cherche un nouvel équilibre, en désirant concilier la plénitude de la vérité dont l’Église catholique se dit dépositaire et les parcelles de vérité dont elle reconnaît la présence dans les autres religions. De fait, si Dieu est infini, pourquoi son action ne le serait-elle pas ? Dans l’euphorie des années 60, on adhère à l’idée de progrès, d’un monde qui va s’unifier et se pacifier, après les horreurs de la Seconde Guerre mondiale. Cet élan engendre un texte de portée prophétique. 60 ans plus tard, si l’ambiance n’est plus la même,&nbsp;</span><em>Nostra Aetate</em><span> rappelle quelque chose de fondamental et d’intemporel, c’est que tous les hommes se posent la question du&nbsp;</span><em>« jugement et de la rétribution après la mort »</em><span>.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>John-Henry Newman, bientôt déclaré docteur de l’Église</title><pubDate>Mon, 27 Oct 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-10685</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/Photo%20GS.jpeg?h=aeaa27b6&amp;amp;itok=5aye0dIU"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/0c45fc5d9ecbb9e03a108014e1743899826d07580ed4b514f16c2fe46b4eeaa5.mp3" length="16257776" type="audio/mpeg"/><itunes:title>John-Henry Newman, bientôt déclaré docteur de l’Église</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=626929</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Grégory SOLARI, théologien, directeur des éditions Ad Solem, diacre permanent dans le diocèse de Lausanne–Genève–Fribourg, enseignant au Centre catholique romand de formation en Église, spécialiste de John Henry Newman&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Trois événements dans la vie de l’Église catholique à quelques jours d’intervalle : samedi 1er novembre, jour de la Toussaint, John Henry Newman (1801-1890) sera officiellement déclaré Docteur de l'Église par le pape Léon XIV. Ce cardinal britannique réfléchit à la nouvelle configuration que le monde moderne imposait aux catholiques, lesquels sont appelés à ne pas se dissoudre et à ne pas non plus se replier, deux tentations à conjurer. Cet événement aura lieu quelques jours après la visite du roi Charles III, chef de l’église anglicane, à Rome, visite officielle inédite marquée un long temps de prière. Au chapitre des grands rendez-vous, la semaine sera aussi dominée par le 60e anniversaire de la déclaration Nostra Aetate, promulguée le 28 octobre 1965 par le pape Paul VI, à la fin du concile Vatican II. Un court texte dont sont issues de longues réflexions.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>1011</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Grégory SOLARI, théologien, directeur des éditions Ad Solem, diacre permanent dans le diocèse de Lausanne–Genève–Fribourg, enseignant au Centre catholique romand de formation en Église, spécialiste de John Henry Newman</span></p><p><span>Trois événements dans la vie de l’Église catholique à quelques jours d’intervalle : samedi 1er novembre, jour de la Toussaint, John Henry Newman (1801-1890) sera officiellement déclaré Docteur de l'Église par le pape Léon XIV. Ce cardinal britannique réfléchit à la nouvelle configuration que le monde moderne imposait aux catholiques, lesquels sont appelés à ne pas se dissoudre et à ne pas non plus se replier, deux tentations à conjurer. Cet événement aura lieu quelques jours après la visite du roi Charles III, chef de l’église anglicane, à Rome, visite officielle inédite marquée un long temps de prière. Au chapitre des grands rendez-vous, la semaine sera aussi dominée par le 60e anniversaire de la déclaration Nostra Aetate, promulguée le 28 octobre 1965 par le pape Paul VI, à la fin du concile Vatican II. Un court texte dont sont issues de longues réflexions.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title> Parents et enseignants, tous unis contre l’illettrisme !</title><pubDate>Fri, 24 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-10631</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/WhatsApp%20Image%202025-10-24%20at%2008.41.04.jpeg?h=654c936b&amp;amp;itok=Vi6-kLnj"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/4a8baebbd2ce2f25acd86d490675ca76599a18e0aa659cb16e1adc1da79eb512.mp3" length="16193410" type="audio/mpeg"/><itunes:title> Parents et enseignants, tous unis contre l’illettrisme !</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=626455</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Alain BENTOLILA, linguiste, spécialiste de l’enseignement de l’oral et de l’écrit à l’école primaire, professeur des universités, professeur honoris causa de l’université catholique. Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Demain la barbarie ? Parents et instits, même combat&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Istya &amp;amp; compagnie)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;em&gt;« La situation de l’école est « extrêmement inquiétante »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, à tous les points de vue, à la fois&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« en termes de niveau »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, d'&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« inégalités sociales et scolaires »&lt;/em&gt;&lt;span&gt; et de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« santé »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, notamment psychique des élèves, ses trois&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« priorités »&lt;/em&gt;&lt;span&gt; du nouveau ministre de l'Education nationale Edouard Geffray. Sur les 4000 suppressions de postes d'enseignants prévues dans le projet de loi de finances 2026, le ministre a répondu qu'il y avait&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« des endroits où aujourd'hui en France, malheureusement, il n'y a plus d'enfants »&lt;/em&gt;&lt;span&gt; et&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« où effectivement on est obligé de supprimer des postes ».&lt;/em&gt;&lt;span&gt; On ne découvre pas cette situation. Depuis un demi-siècle, il est impossible de compter le nombre de livres, de rapports parus sur l’effondrement de l’école. C’est si grave que la société est peuplée de millions d’illettrés. Ceux-ci sont à la fois plus vulnérables et plus manipulables. Si l’analphabète désigne la personne qui n'est jamais allée à l'école, l'illettré, lui, a passé de longues années sur ces bancs, dans ces couloirs, pour au bout du compte ne maîtriser ni la lecture, ni l'écriture, ni le calcul. Alain Bentolila mobilise parents et enseignants. Rien n’est irrémédiable. Le linguiste parie sur l’intelligence et la clairvoyance, et aussi beaucoup de bon sens. Il mène des expériences autour de l’écriture longue pour que les élèves s'approprient la plume, les mots, la pensée. Et ça marche !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1007</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Alain BENTOLILA, linguiste, spécialiste de l’enseignement de l’oral et de l’écrit à l’école primaire, professeur des universités, professeur honoris causa de l’université catholique. Auteur de&nbsp;</span><em>Demain la barbarie ? Parents et instits, même combat&nbsp;</em><span>(Istya &amp; compagnie)</span></p><p dir="ltr"><em>« La situation de l’école est « extrêmement inquiétante »</em><span>, à tous les points de vue, à la fois&nbsp;</span><em>« en termes de niveau »</em><span>, d'&nbsp;</span><em>« inégalités sociales et scolaires »</em><span> et de&nbsp;</span><em>« santé »</em><span>, notamment psychique des élèves, ses trois&nbsp;</span><em>« priorités »</em><span> du nouveau ministre de l'Education nationale Edouard Geffray. Sur les 4000 suppressions de postes d'enseignants prévues dans le projet de loi de finances 2026, le ministre a répondu qu'il y avait&nbsp;</span><em>« des endroits où aujourd'hui en France, malheureusement, il n'y a plus d'enfants »</em><span> et&nbsp;</span><em>« où effectivement on est obligé de supprimer des postes ».</em><span> On ne découvre pas cette situation. Depuis un demi-siècle, il est impossible de compter le nombre de livres, de rapports parus sur l’effondrement de l’école. C’est si grave que la société est peuplée de millions d’illettrés. Ceux-ci sont à la fois plus vulnérables et plus manipulables. Si l’analphabète désigne la personne qui n'est jamais allée à l'école, l'illettré, lui, a passé de longues années sur ces bancs, dans ces couloirs, pour au bout du compte ne maîtriser ni la lecture, ni l'écriture, ni le calcul. Alain Bentolila mobilise parents et enseignants. Rien n’est irrémédiable. Le linguiste parie sur l’intelligence et la clairvoyance, et aussi beaucoup de bon sens. Il mène des expériences autour de l’écriture longue pour que les élèves s'approprient la plume, les mots, la pensée. Et ça marche !</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Sortir de l'obsession du seul pouvoir d'achat et de l'imaginaire des Trente Glorieuses</title><pubDate>Thu, 23 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-10600</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/WhatsApp%20Image%202025-10-23%20at%2007.30.49.jpeg?h=bc72c759&amp;amp;itok=tRIyiSt5"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/359f2e7a550ad7acba6c1c4d762001664aeba7e59b9e5ec2884a142a3f36ab49.mp3" length="16215562" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Sortir de l'obsession du seul pouvoir d'achat et de l'imaginaire des Trente Glorieuses</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=625996</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Benjamin BRICE, diplômé de l’ESSEC, docteur en sciences politiques de l’EHESS, chercheur associé au Centre Thucydide de l'Université Paris II. Auteur de&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt; L’impasse de la compétitivité&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Les liens qui libèrent)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;L'Union européenne va-t-elle renoncer à certaines de ses ambitions climatiques au nom de la protection de ses industries, soumises à une concurrence internationale féroce&amp;nbsp;? Cette question sera au cœur des discussions entre les 27 dirigeants aujourd’hui à Bruxelles. Deux dossiers illustrent à quel point l'équilibre que les Européens recherchent, entre climat et compétitivité, est précaire. Un blocage persiste sur la proposition de la Commission européenne de réduire ces émissions de 90&amp;nbsp;% par rapport à 1990. Autre dossier : l'interdiction de vendre des voitures thermiques neuves dans l'UE à partir de 2035. Plus largement, c’est notre imaginaire des Trente Glorieuses, focalisé sur le pouvoir d’achat, qui doit céder la place à une économie fondée sur la sobriété et l’investissement. Pour cela, cela suppose de sortir des préceptes auxquels l’UE se réfère toujours, en particulier celui du dogmatisme de la libre concurrence.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1008</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Benjamin BRICE, diplômé de l’ESSEC, docteur en sciences politiques de l’EHESS, chercheur associé au Centre Thucydide de l'Université Paris II. Auteur de</span><em><span> L’impasse de la compétitivité</span></em><span> (Les liens qui libèrent)</span></p><p><span>L'Union européenne va-t-elle renoncer à certaines de ses ambitions climatiques au nom de la protection de ses industries, soumises à une concurrence internationale féroce&nbsp;? Cette question sera au cœur des discussions entre les 27 dirigeants aujourd’hui à Bruxelles. Deux dossiers illustrent à quel point l'équilibre que les Européens recherchent, entre climat et compétitivité, est précaire. Un blocage persiste sur la proposition de la Commission européenne de réduire ces émissions de 90&nbsp;% par rapport à 1990. Autre dossier : l'interdiction de vendre des voitures thermiques neuves dans l'UE à partir de 2035. Plus largement, c’est notre imaginaire des Trente Glorieuses, focalisé sur le pouvoir d’achat, qui doit céder la place à une économie fondée sur la sobriété et l’investissement. Pour cela, cela suppose de sortir des préceptes auxquels l’UE se réfère toujours, en particulier celui du dogmatisme de la libre concurrence.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Pourquoi tant de haine ?</title><pubDate>Wed, 22 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-10539</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/WhatsApp%20Image%202025-10-22%20at%2009.23.58.jpeg?h=50e18a5e&amp;amp;itok=x0xpYFum"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/222208d00df0c4a012dbbe8c6f0f7c3306a0449143f8a3a1499af4bd6d573f4d.mp3" length="16263627" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Pourquoi tant de haine ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=625497</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Dr Gérard APFELDORFER, médecin, psychologue, psychiatre. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Pourquoi tant de haine - psychologie du ressentiment, de la colère et de la violence&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Odile Jacob)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Entre le casse des&amp;nbsp;bijoux de la Couronne et l’ancien chef de l’Etat mis à l’ombre à la Santé, c’est la semaine de la honte publique et du déshonneur pour ce grand pays que la France demeure. Semaine de la haine, aussi, si l’on écoute Nicolas Sarkozy condamné à cinq ans de prison pour avoir sciemment laissé ses collaborateurs rencontrer à Tripoli un dignitaire du régime de Mouammar Kadhafi. Un mandat de dépôt à l’origine d’une stupeur. Pour les juges, il répond à une «&amp;nbsp;gravité exceptionnelle des faits&amp;nbsp;». Pour Nicolas Sarkozy, il a été motivé par la «&amp;nbsp;haine&amp;nbsp;». Ce mot mérite d’être ausculté, d’autant qu’il n’en existe pas de définition et que, même juridiquement, les &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;propos haineux&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; ne sont pas répréhensibles. &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;« La haine est plus clairvoyante et plus ingénieuse que l’amitié&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, écrivait La Rochefoucauld. Il est urgent d’en guérir. La haine corrode les personnes et des sociétés qui y succombent. C’est un poison qui finit par tuer celui qui la nourrit. La médiatisation des peurs contribue à la répandre et en attisent la virulence. Si la haine existe depuis Caïn, elle prend un caractère multidimensionnel à l’ère des réseaux sociaux et des media de masse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1011</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Dr Gérard APFELDORFER, médecin, psychologue, psychiatre. Auteur de </span><em><span>Pourquoi tant de haine - psychologie du ressentiment, de la colère et de la violence&nbsp;</span></em><span>(Odile Jacob)</span></p><p><span>Entre le casse des&nbsp;bijoux de la Couronne et l’ancien chef de l’Etat mis à l’ombre à la Santé, c’est la semaine de la honte publique et du déshonneur pour ce grand pays que la France demeure. Semaine de la haine, aussi, si l’on écoute Nicolas Sarkozy condamné à cinq ans de prison pour avoir sciemment laissé ses collaborateurs rencontrer à Tripoli un dignitaire du régime de Mouammar Kadhafi. Un mandat de dépôt à l’origine d’une stupeur. Pour les juges, il répond à une «&nbsp;gravité exceptionnelle des faits&nbsp;». Pour Nicolas Sarkozy, il a été motivé par la «&nbsp;haine&nbsp;». Ce mot mérite d’être ausculté, d’autant qu’il n’en existe pas de définition et que, même juridiquement, les </span><em><span>«&nbsp;propos haineux&nbsp;»</span></em><span> ne sont pas répréhensibles. </span><em><span>« La haine est plus clairvoyante et plus ingénieuse que l’amitié&nbsp;»</span></em><span>, écrivait La Rochefoucauld. Il est urgent d’en guérir. La haine corrode les personnes et des sociétés qui y succombent. C’est un poison qui finit par tuer celui qui la nourrit. La médiatisation des peurs contribue à la répandre et en attisent la virulence. Si la haine existe depuis Caïn, elle prend un caractère multidimensionnel à l’ère des réseaux sociaux et des media de masse.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>L'hérésie, un vieux mot encore très actuel</title><pubDate>Tue, 21 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-10493</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/WhatsApp%20Image%202025-10-21%20at%2007.31.58.jpeg?h=00678232&amp;amp;itok=O4_WPSTs"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/e1b89bdfb7cb982b18f67640d02637e14ae1c00e0855eaf652d9d9697582ed01.mp3" length="16251506" type="audio/mpeg"/><itunes:title>L'hérésie, un vieux mot encore très actuel</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=625043</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Denis MOREAU, professeur de philosophie à l’université de Nantes. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Tous hérétiques ? Sur l’actualité de quelques débats chrétiens&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Seuil)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Savez-vous ce que signifie le terme d’hérésie&amp;nbsp;? Je ne parle pas de ces entorses à l’art de vivre comme remplacer le vin rouge à table par du soda mais des vraies hérésies, celles d’avant, en fait d’aujourd’hui, car si elles sortent par la porte d’un passé lointain, elles reviennent par la fenêtre de nos méprises. Dans la société du «&amp;nbsp;c’est mon choix&amp;nbsp;», l’hérésie est douillettement installée. Le mot vient du verbe grec «&amp;nbsp;choisir&amp;nbsp;». Il s’agit de choisir parmi les énoncés qui définissent la foi chrétienne. Les hérésies remplissent une fonction très utile car, par exclusions successives, elles permettent de séparer le bon grain de l’ivraie. Elles témoignent aussi de la vitalité des débats internes au christianisme. Officiellement, la dernière hérésie en date est celle du modernisme, au XXe siècle. Depuis Vatican II, l’Église ne jette plus l’anathème sur une hérésie. Au départ, ce mot n’est pas synonyme d’erreur mais d’option, d’interprétation. L’Église est alors comparable à un sculpteur sur son bloc de marbre&amp;nbsp;: c’est en l’élaguant qu’il fait voir son chef-d’œuvre.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Denis MOREAU, professeur de philosophie à l’université de Nantes. Auteur de </span><em><span>Tous hérétiques ? Sur l’actualité de quelques débats chrétiens&nbsp;</span></em><span>(Seuil)</span></p><p><span>Savez-vous ce que signifie le terme d’hérésie&nbsp;? Je ne parle pas de ces entorses à l’art de vivre comme remplacer le vin rouge à table par du soda mais des vraies hérésies, celles d’avant, en fait d’aujourd’hui, car si elles sortent par la porte d’un passé lointain, elles reviennent par la fenêtre de nos méprises. Dans la société du «&nbsp;c’est mon choix&nbsp;», l’hérésie est douillettement installée. Le mot vient du verbe grec «&nbsp;choisir&nbsp;». Il s’agit de choisir parmi les énoncés qui définissent la foi chrétienne. Les hérésies remplissent une fonction très utile car, par exclusions successives, elles permettent de séparer le bon grain de l’ivraie. Elles témoignent aussi de la vitalité des débats internes au christianisme. Officiellement, la dernière hérésie en date est celle du modernisme, au XXe siècle. Depuis Vatican II, l’Église ne jette plus l’anathème sur une hérésie. Au départ, ce mot n’est pas synonyme d’erreur mais d’option, d’interprétation. L’Église est alors comparable à un sculpteur sur son bloc de marbre&nbsp;: c’est en l’élaguant qu’il fait voir son chef-d’œuvre.&nbsp;</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title> Des liens multiséculaires unissent la France aux chrétiens d’Orient</title><pubDate>Mon, 20 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-10448</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/Carine%20Marret%20portrait.jpg?h=fb176ff8&amp;amp;itok=cTHkWYtS"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/16bd755fc94369251669a2f5d2274c16d9aa02ab8915d7803ee476d94efa56d0.mp3" length="16349727" type="audio/mpeg"/><itunes:title> Des liens multiséculaires unissent la France aux chrétiens d’Orient</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=624649</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Carine MARRET, docteur en sciences du langage, romancière. Auteur de&lt;/span&gt;&lt;em&gt; Les chrétiens d’Orient et la France - mille ans d’une passion tourmentée&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Balland)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;En cette semaine missionnaire mondiale, peut-on imaginer que le christianisme meurt à l’endroit même où il est né ? La France avait construit une longue histoire humaine et diplomatique avec les chrétiens des origines, les chrétiens d’Orient, et Carine Marret, romancière, raconte mille ans de passion tourmentée.&amp;nbsp;Pour les chrétiens d’Orient, c’est toujours le même refrain : partir ou rester ? Leur survie dépend du regard que nous portons sur eux, d’autant que, selon Carine Marret,&amp;nbsp;les chrétiens d’Orient n’existent pas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1016</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Carine MARRET, docteur en sciences du langage, romancière. Auteur de</span><em> Les chrétiens d’Orient et la France - mille ans d’une passion tourmentée</em><span> (Balland)</span></p><p dir="ltr"><span>En cette semaine missionnaire mondiale, peut-on imaginer que le christianisme meurt à l’endroit même où il est né ? La France avait construit une longue histoire humaine et diplomatique avec les chrétiens des origines, les chrétiens d’Orient, et Carine Marret, romancière, raconte mille ans de passion tourmentée.&nbsp;Pour les chrétiens d’Orient, c’est toujours le même refrain : partir ou rester ? Leur survie dépend du regard que nous portons sur eux, d’autant que, selon Carine Marret,&nbsp;les chrétiens d’Orient n’existent pas.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Peut-on appliquer un coefficient de probabilité à ce que disent les évangiles ?</title><pubDate>Fri, 17 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-10408</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/WhatsApp%20Image%202025-10-17%20at%2007.31.18.jpeg?h=3a407789&amp;amp;itok=zf7t-LiM"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/fb7de32e1d00929b5f1d9530a7e36c375e681e611901a55f9ff96233a4b02d58.mp3" length="16254850" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Peut-on appliquer un coefficient de probabilité à ce que disent les évangiles ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=624063</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Patrick BEHM, ingénieur, fondateur de la coopérative d’énergie renouvelable Enercoop, acteur de théâtre. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;En quête du Jésus de l'histoire - une tentative d’approche bayésienne&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (éditions Vérone)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Qu’on ait la foi ou qu’on ne l’ait pas, peu importe, dès lors que l’intelligence procède avec curiosité et honnêteté. Ingénieur mais aussi militant écologique, Patrick Behm a fondé une coopérative d’énergie renouvelable appelée Enercoop. Mais ce n’est que l’un des aspects protéiformes de ce parcours de passionné de mathématiques et de philosophie, également acteur de théâtre. Rien ne le prédestinait à devenir exégète et à passer les évangiles au crible de la méthode bayésienne, du nom du révérend Thomas Bayes, pionnier de la statistique. Jésus demeure une personnalité insaisissable, certains en faisant un marxiste avant l’heure, d’autre un nationaliste zélote, d’autres encore une sorte de hippie anarchiste, etc. Pour ne pas ajouter une interprétation, Patrick Behm s’est demandé comment revenir à une vision plus proche de la réalité historique, en appliquant un «&amp;nbsp;curseur de crédence&amp;nbsp;» à des épisodes évangéliques, comme le fait de savoir si Jésus est réellement né à Bethléem. Le but n’est pas de déconstruire pour détruire mais de savoir sur quoi construire sa foi, à la lumière de ce que la recherche peut en dire de manière évolutive, dynamique. Patrick Behm ne verse pas dans la thèse mythiste destinée à nier l’existence même de Jésus. Il s’agit de savoir quelle probabilité il y a que tel ou tel événement se soit réellement passé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Patrick BEHM, ingénieur, fondateur de la coopérative d’énergie renouvelable Enercoop, acteur de théâtre. Auteur de </span><em><span>En quête du Jésus de l'histoire - une tentative d’approche bayésienne</span></em><span> (éditions Vérone)</span></p><p><span>Qu’on ait la foi ou qu’on ne l’ait pas, peu importe, dès lors que l’intelligence procède avec curiosité et honnêteté. Ingénieur mais aussi militant écologique, Patrick Behm a fondé une coopérative d’énergie renouvelable appelée Enercoop. Mais ce n’est que l’un des aspects protéiformes de ce parcours de passionné de mathématiques et de philosophie, également acteur de théâtre. Rien ne le prédestinait à devenir exégète et à passer les évangiles au crible de la méthode bayésienne, du nom du révérend Thomas Bayes, pionnier de la statistique. Jésus demeure une personnalité insaisissable, certains en faisant un marxiste avant l’heure, d’autre un nationaliste zélote, d’autres encore une sorte de hippie anarchiste, etc. Pour ne pas ajouter une interprétation, Patrick Behm s’est demandé comment revenir à une vision plus proche de la réalité historique, en appliquant un «&nbsp;curseur de crédence&nbsp;» à des épisodes évangéliques, comme le fait de savoir si Jésus est réellement né à Bethléem. Le but n’est pas de déconstruire pour détruire mais de savoir sur quoi construire sa foi, à la lumière de ce que la recherche peut en dire de manière évolutive, dynamique. Patrick Behm ne verse pas dans la thèse mythiste destinée à nier l’existence même de Jésus. Il s’agit de savoir quelle probabilité il y a que tel ou tel événement se soit réellement passé.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Pourquoi Arthur Koestler, l’auteur du Zéro et l’infini, doit sortir de l’oubli</title><pubDate>Thu, 16 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-10359</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/WhatsApp%20Image%202025-10-16%20at%2008.11.42.jpeg?h=426497ae&amp;amp;itok=tHw7lwPr"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/c82306e0a8ce995b4fc78bbfec3e6b7810cc9515a35b9be76e2aa9f3276a7ac5.mp3" length="16259448" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Pourquoi Arthur Koestler, l’auteur du Zéro et l’infini, doit sortir de l’oubli</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=623530</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Stéphane KOECHLIN, romancier, essayiste, journaliste. Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Arthur Koestler - la fin des illusions&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Cerf)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Journaliste, correspondant de guerre, membre du Parti communiste allemand puis écrivain antitotalitaire, Arthur Koestler (1905-1983) écrivit en 1940 une œuvre visionnaire, &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;le Zéro et l’infini&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, traduite en France en 1946 et qui le fera mondialement connaître. Nous sommes tous des zéros, des êtres anéantis, face à l’infini du collectif qui écrase l’homme au nom d’abstraction absurde. Si la foi se conjugue à la raison, l’idéologie va de pair avec la folie. Cette mécanique des procès révolutionnaires puise son origine dans l’histoire de la Révolution de 1789, où un pur trouve toujours un plus pur qui l’épure. Une autre révolution, deux siècles plus tard en 1989, fait s’écrouler le mur de Berlin et avec surgit l’illusion d’un monde pacifié réconcilié par le consumérisme. Sauf que ce monde-là est en train de prendre fin. 120 ans après la naissance d’Arthur Koestler, la menace totalitaire revient par tous les pores de la géopolitique agressive et de la technologie invasive. Personnage sombre, parfois violent, Koestler ne trouvera jamais le repos et se suicidera avant sa femme Cynthia, en 1983. Il sera même un promoteur du suicide assisté. De sa vie errante et aventureuse, on retiendra que cet esprit libre, à l’image de Kafka ou d’Orwell, appartient à l’indispensable panthéon de la littérature concentrationnaire.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« Depuis le 7 octobre, l’antisémitisme que ce Juif d’Europe centrale combattit toute sa vie s’est réveillé. Depuis que Poutine a envahi l’Ukraine, le spectre soviétique est reparu »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, écrit Stéphane Koechlin dans une biographie où Koestler n’est pas sans faire penser au personnage de Tintin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1011</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Stéphane KOECHLIN, romancier, essayiste, journaliste. Auteur de&nbsp;</span><em>Arthur Koestler - la fin des illusions</em><span> (Cerf)</span></p><p><span>Journaliste, correspondant de guerre, membre du Parti communiste allemand puis écrivain antitotalitaire, Arthur Koestler (1905-1983) écrivit en 1940 une œuvre visionnaire, </span><em><span>le Zéro et l’infini</span></em><span>, traduite en France en 1946 et qui le fera mondialement connaître. Nous sommes tous des zéros, des êtres anéantis, face à l’infini du collectif qui écrase l’homme au nom d’abstraction absurde. Si la foi se conjugue à la raison, l’idéologie va de pair avec la folie. Cette mécanique des procès révolutionnaires puise son origine dans l’histoire de la Révolution de 1789, où un pur trouve toujours un plus pur qui l’épure. Une autre révolution, deux siècles plus tard en 1989, fait s’écrouler le mur de Berlin et avec surgit l’illusion d’un monde pacifié réconcilié par le consumérisme. Sauf que ce monde-là est en train de prendre fin. 120 ans après la naissance d’Arthur Koestler, la menace totalitaire revient par tous les pores de la géopolitique agressive et de la technologie invasive. Personnage sombre, parfois violent, Koestler ne trouvera jamais le repos et se suicidera avant sa femme Cynthia, en 1983. Il sera même un promoteur du suicide assisté. De sa vie errante et aventureuse, on retiendra que cet esprit libre, à l’image de Kafka ou d’Orwell, appartient à l’indispensable panthéon de la littérature concentrationnaire.&nbsp;</span><em>« Depuis le 7 octobre, l’antisémitisme que ce Juif d’Europe centrale combattit toute sa vie s’est réveillé. Depuis que Poutine a envahi l’Ukraine, le spectre soviétique est reparu »</em><span>, écrit Stéphane Koechlin dans une biographie où Koestler n’est pas sans faire penser au personnage de Tintin.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Avec Pascal et Rousseau, droite et gauche cherchent à transformer l'homme </title><pubDate>Wed, 15 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-10320</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/WhatsApp%20Image%202025-10-15%20at%2008.15.12.jpeg?h=1a4c9fa4&amp;amp;itok=E2SeG_0q"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/6feafbed6c52fd09ff0b0071c6d33b459f44305b62bbdc4e480e404b56a56246.mp3" length="16249835" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Avec Pascal et Rousseau, droite et gauche cherchent à transformer l'homme </itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=623111</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Thomas VIAIN, agrégé de philosophie, ancien élève de l’ENA. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;la Guerre des morales - comment gauche et droite cherchent à façonner l’individu&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Hermann)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;On a souvent dit que la droite et la gauche, c’était dépassé, qu’on en avait fini avec les clivages, que le «&amp;nbsp;en même temps&amp;nbsp;» d’Emmanuel Macron avait d’ailleurs emprunté le meilleur de l’une et de l’autre. On voit que ces deux marqueurs sont toujours très forts, au point que le milieu politique, dans ses petits arrangements, ne cesse de doser ce qu’il donne ou prend à l’un ou l’autre camp. Ainsi la suspension de la réforme des retraites est-elle perçue comme une concession à la gauche pour ne se faire censurer par le PS.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Voyons les choses d’un peu plus haut. Vu de droite, on est dans un régime de gauche&amp;nbsp;: comme disait Raymond Aron &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;il y a deux partis de gauche en France dont l’un s’appelle la droite&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; &amp;nbsp;et Jean-Claude Michéa d'ajouter&amp;nbsp;: &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;la droite écrit en prose ce que la gauche écrit en vers.&amp;nbsp;»&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;À l’inverse, la gauche pointe une toute puissance du marché qu’elle assimile à la droite, à des forces systémiques, à des rapports de domination qui s’exerceraient exclusivement au bénéfice de la droite, en particulier en ce qui touche à la reproduction sociale.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Quoi qu'il en soit, tout homme libre, tout journaliste, a un pied dans le camp d’en face. La chose se joue à un autre niveau, droite et gauche se livrant à ce que Thomas Viain appelle une guerre des morales, dans la séparation entre l’espace public et l’espace privé. Où l'on retrouve Pascal et Rousseau.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Thomas VIAIN, agrégé de philosophie, ancien élève de l’ENA. Auteur de </span><em><span>la Guerre des morales - comment gauche et droite cherchent à façonner l’individu</span></em><span> (Hermann)</span></p><p><span>On a souvent dit que la droite et la gauche, c’était dépassé, qu’on en avait fini avec les clivages, que le «&nbsp;en même temps&nbsp;» d’Emmanuel Macron avait d’ailleurs emprunté le meilleur de l’une et de l’autre. On voit que ces deux marqueurs sont toujours très forts, au point que le milieu politique, dans ses petits arrangements, ne cesse de doser ce qu’il donne ou prend à l’un ou l’autre camp. Ainsi la suspension de la réforme des retraites est-elle perçue comme une concession à la gauche pour ne se faire censurer par le PS.&nbsp;</span></p><p><span>Voyons les choses d’un peu plus haut. Vu de droite, on est dans un régime de gauche&nbsp;: comme disait Raymond Aron </span><em><span>«&nbsp;il y a deux partis de gauche en France dont l’un s’appelle la droite&nbsp;»</span></em><span> &nbsp;et Jean-Claude Michéa d'ajouter&nbsp;: </span><em><span>«&nbsp;la droite écrit en prose ce que la gauche écrit en vers.&nbsp;»&nbsp;</span></em></p><p><span>À l’inverse, la gauche pointe une toute puissance du marché qu’elle assimile à la droite, à des forces systémiques, à des rapports de domination qui s’exerceraient exclusivement au bénéfice de la droite, en particulier en ce qui touche à la reproduction sociale.&nbsp;</span></p><p><span>Quoi qu'il en soit, tout homme libre, tout journaliste, a un pied dans le camp d’en face. La chose se joue à un autre niveau, droite et gauche se livrant à ce que Thomas Viain appelle une guerre des morales, dans la séparation entre l’espace public et l’espace privé. Où l'on retrouve Pascal et Rousseau.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>A quel budget peut-on s'attendre ?</title><pubDate>Tue, 14 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-10270</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/WhatsApp%20Image%202025-10-14%20at%2008.10.14.jpeg?itok=vLh-kIqd"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/d141add362830a02106857d731d7752d76719abed0438c6f1e660ff1c8034f78.mp3" length="16256522" type="audio/mpeg"/><itunes:title>A quel budget peut-on s'attendre ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=622629</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;François ECALLE, conseiller maître honoraire à la Cour des comptes, président de l’association Finances publiques et Économie (Fipeco), ancien rapporteur général du rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Mécomptes publics - conception et contrôle des politiques économiques depuis 1980&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Odile Jacob)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Le gouvernement dévoile aujourd’hui ses projets de&amp;nbsp;budget&amp;nbsp;de l'État et de la sécurité sociale pour 2026, dans un Parlement majoritairement hostile où il joue sa survie. En signe de bonne volonté, Sébastien Lecornu dit qu’il renoncera à l'article 49.3 permettant leur adoption sans vote. Le Premier est surtout attendu cet après-midi pour son discours de politique générale, notamment sur la réforme des retraites. Énarque et centralien Philippe Ecalle navigua dans les méandres de Bercy et de la Cour des comptes de 1980 à 2016, date à laquelle il fonde l’association Finances publiques et Économie (Fipeco). De 2008 à 2015, il rédigea chaque année le rapport de la Cour des comptes sur la situation et les perspectives des finances publiques. C’est aujourd’hui un observateur indépendant et avisé, fort d’une longue expérience de contrôle des politiques publiques, en particulier dans les transports. Nul ne découvre la situation à laquelle la France fait face aujourd'hui. Si chacun a son idée sur la manière de lutter contre la dette, les Français sont divisés quant aux moyens d'y parvenir. Ce qui engendre instabilité et impuissance.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1011</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>François ECALLE, conseiller maître honoraire à la Cour des comptes, président de l’association Finances publiques et Économie (Fipeco), ancien rapporteur général du rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques. Auteur de </span><em><span>Mécomptes publics - conception et contrôle des politiques économiques depuis 1980&nbsp;</span></em><span>(Odile Jacob)</span></p><p><span>Le gouvernement dévoile aujourd’hui ses projets de&nbsp;budget&nbsp;de l'État et de la sécurité sociale pour 2026, dans un Parlement majoritairement hostile où il joue sa survie. En signe de bonne volonté, Sébastien Lecornu dit qu’il renoncera à l'article 49.3 permettant leur adoption sans vote. Le Premier est surtout attendu cet après-midi pour son discours de politique générale, notamment sur la réforme des retraites. Énarque et centralien Philippe Ecalle navigua dans les méandres de Bercy et de la Cour des comptes de 1980 à 2016, date à laquelle il fonde l’association Finances publiques et Économie (Fipeco). De 2008 à 2015, il rédigea chaque année le rapport de la Cour des comptes sur la situation et les perspectives des finances publiques. C’est aujourd’hui un observateur indépendant et avisé, fort d’une longue expérience de contrôle des politiques publiques, en particulier dans les transports. Nul ne découvre la situation à laquelle la France fait face aujourd'hui. Si chacun a son idée sur la manière de lutter contre la dette, les Français sont divisés quant aux moyens d'y parvenir. Ce qui engendre instabilité et impuissance.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title> Israël et la Palestine peuvent-ils s’inspirer de la longue histoire de la France et de l’Algérie ?</title><pubDate>Mon, 13 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-10228</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/YS1.JPG?h=4f008ccf&amp;amp;itok=SWMPMlfC"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/75cea7afe539ff46f4809a91739a3afc6bf6fce4241a1d44167d3efd7bfae7be.mp3" length="16237714" type="audio/mpeg"/><itunes:title> Israël et la Palestine peuvent-ils s’inspirer de la longue histoire de la France et de l’Algérie ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=622145</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Yves SANTAMARIA, agrégé et docteur en histoire contemporaine et en sociologie. Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;l'Algérie et la France, une terre pour deux peuples&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Odile Jacob)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;em&gt;« La guerre à Gaza est terminée »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, s’est plu à déclarer Donald Trump à bord d'Air Force One, en partance pour Israël et l'Égypte où il est attendu au « Sommet pour la paix », sur fond de libération d’otages, d’un côté, et de prisonniers de l’autre. La question de l’avenir, à savoir la coexistence pacifique entre deux peuples, demeure entière. L’histoire peut-elle nous inspirer ? Une terre pour deux peuples, est-ce possible ? L’Algérie et la France ont vécu cette expérience pendant 132 ans et si la tragédie en fut l’épilogue en 1962, d’autres voies avaient été envisagées.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Yves SANTAMARIA, agrégé et docteur en histoire contemporaine et en sociologie. Auteur de&nbsp;</span><em>l'Algérie et la France, une terre pour deux peuples&nbsp;</em><span>(Odile Jacob)</span></p><p dir="ltr"><em>« La guerre à Gaza est terminée »</em><span>, s’est plu à déclarer Donald Trump à bord d'Air Force One, en partance pour Israël et l'Égypte où il est attendu au « Sommet pour la paix », sur fond de libération d’otages, d’un côté, et de prisonniers de l’autre. La question de l’avenir, à savoir la coexistence pacifique entre deux peuples, demeure entière. L’histoire peut-elle nous inspirer ? Une terre pour deux peuples, est-ce possible ? L’Algérie et la France ont vécu cette expérience pendant 132 ans et si la tragédie en fut l’épilogue en 1962, d’autres voies avaient été envisagées.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Avoir foi en à la vie, c’est possible avec Laurent Gay</title><pubDate>Fri, 10 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">RND-5284</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/Screenshot_20250112_091240_Gallery%281%29.jpg?h=297da09b&amp;amp;itok=kZRgCyYR"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/99e331ee7e194df52ab4eb2199c2719cb061cb21c826d83e4658637c2710f52a.mp3" length="16254850" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Avoir foi en à la vie, c’est possible avec Laurent Gay</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=621733</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Laurent GAY, auteur et conférencier, ancien toxicomane ayant rencontré Dieu en prison, fondateur de l’association Aidons les à grandir. Auteur de&lt;/span&gt;&lt;em&gt; Espère ! Petit manuel pour avoir foi en la vie&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Artège)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Zombie land, c’est le surnom du quartier du XVIIIe arrondissement de Paris dans lequel Laurent Gay, ancien toxicomane, a erré une partie de sa jeunesse, avant de rencontrer Dieu en prison. Depuis vingt ans, il témoigne de sa résurrection, en particulier auprès des jeunes guettés par tous les démons du monde. On peut les surmonter et les vaincre, tel est son message qui s’adresse à tous ceux que les aléas de la vie peuvent précipiter dans les abîmes.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Laurent GAY, auteur et conférencier, ancien toxicomane ayant rencontré Dieu en prison, fondateur de l’association Aidons les à grandir. Auteur de</span><em> Espère ! Petit manuel pour avoir foi en la vie</em><span> (Artège)</span></p><p dir="ltr"><span>Zombie land, c’est le surnom du quartier du XVIIIe arrondissement de Paris dans lequel Laurent Gay, ancien toxicomane, a erré une partie de sa jeunesse, avant de rencontrer Dieu en prison. Depuis vingt ans, il témoigne de sa résurrection, en particulier auprès des jeunes guettés par tous les démons du monde. On peut les surmonter et les vaincre, tel est son message qui s’adresse à tous ceux que les aléas de la vie peuvent précipiter dans les abîmes.&nbsp;</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>L’Église n’est pas (encore) parvenue à christianiser la modernité</title><pubDate>Thu, 09 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-10147</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/WhatsApp%20Image%202025-10-09%20at%2008.24.24.jpeg?h=1898ed1a&amp;amp;itok=1kCfBAof"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/592fed917216135760254ef4d563cb8d4dfed2f11ebbdf6da07556dd84e6611b.mp3" length="16187977" type="audio/mpeg"/><itunes:title>L’Église n’est pas (encore) parvenue à christianiser la modernité</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=621277</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Philippe d’IRIBARNE, polytechnicien, économiste, anthropologue, directeur de recherche au CNRS. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Au-delà des fractures chrétiennes&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Salvator)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;On parle beaucoup de société &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;liquide&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, épithète popularisée par le sociologue et philosophe polonais Zygmunt Bauman. &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;Liquide&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; désigne un état produit par la déconstruction où, tout se réduisant à rien, plus rien ne tient, en particulier les institutions. En même temps, on ne cesse de parler de fractures : en politique, le bloc central, les blocs des extrêmes traduisent une assemblée ingouvernable, par exemple. En fait, les identités ne sont pas si mouvantes qu’on le dit et plus celles-ci se sentent menacées par le raz-de-marée de l’insignifiance, plus elles se durcissent, plus elles cherchent à exister. Les chrétiens n’y échappent pas et eux-mêmes sont toujours divisés sur l'attitude à tenir à l'égard de la modernité, ce projet d'humanité nouvelle dont les uns estiment qu'il accomplit les valeurs chrétiennes, quand les autres y voient une capitulation de celui-ci devant l'esprit du monde. Une tension a toujours existé entre le terrestre et le céleste mais, par le passé, l'Église est arrivée à christianiser les mœurs, la chevalerie par exemple. Aujourd'hui, le statut de la vérité et le rapport à l'islam, à l'étranger et aux autres religions sont des éléments clivants au sein du catholicisme. Un colloque se tient demain à l’Institut de France. Il s'intitule «&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;fractures chrétiennes&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; Ce colloque est organisé par des intellectuels de renom&amp;nbsp;: Philippe d’Iribarne, Pierre Manent, Rémi Brague, Chantal Delsol. Mgr Matthieu Rougé, évêque de Nanterre, en conclura les travaux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1006</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Philippe d’IRIBARNE, polytechnicien, économiste, anthropologue, directeur de recherche au CNRS. Auteur de </span><em><span>Au-delà des fractures chrétiennes</span></em><span> (Salvator)</span></p><p><span>On parle beaucoup de société </span><em><span>«&nbsp;liquide&nbsp;»</span></em><span>, épithète popularisée par le sociologue et philosophe polonais Zygmunt Bauman. </span><em><span>«&nbsp;Liquide&nbsp;»</span></em><span> désigne un état produit par la déconstruction où, tout se réduisant à rien, plus rien ne tient, en particulier les institutions. En même temps, on ne cesse de parler de fractures : en politique, le bloc central, les blocs des extrêmes traduisent une assemblée ingouvernable, par exemple. En fait, les identités ne sont pas si mouvantes qu’on le dit et plus celles-ci se sentent menacées par le raz-de-marée de l’insignifiance, plus elles se durcissent, plus elles cherchent à exister. Les chrétiens n’y échappent pas et eux-mêmes sont toujours divisés sur l'attitude à tenir à l'égard de la modernité, ce projet d'humanité nouvelle dont les uns estiment qu'il accomplit les valeurs chrétiennes, quand les autres y voient une capitulation de celui-ci devant l'esprit du monde. Une tension a toujours existé entre le terrestre et le céleste mais, par le passé, l'Église est arrivée à christianiser les mœurs, la chevalerie par exemple. Aujourd'hui, le statut de la vérité et le rapport à l'islam, à l'étranger et aux autres religions sont des éléments clivants au sein du catholicisme. Un colloque se tient demain à l’Institut de France. Il s'intitule «</span><em><span>&nbsp;fractures chrétiennes&nbsp;».</span></em><span> Ce colloque est organisé par des intellectuels de renom&nbsp;: Philippe d’Iribarne, Pierre Manent, Rémi Brague, Chantal Delsol. Mgr Matthieu Rougé, évêque de Nanterre, en conclura les travaux.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Que dire à ceux qui ne croient pas et qui disent qu'ils n'ont pas besoin de Dieu pour vivre ?</title><pubDate>Wed, 08 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-10101</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/WhatsApp%20Image%202025-10-08%20at%2008.29.08.jpeg?h=4a2936a4&amp;amp;itok=uchkwxxu"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/f7666d69dc517aa72b3b1a38d5177fbd411a60d2477416894ef4b434b71013b9.mp3" length="16254432" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Que dire à ceux qui ne croient pas et qui disent qu'ils n'ont pas besoin de Dieu pour vivre ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=620774</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Emmanuel FALQUE, philosophe, professeur à la Faculté de philosophie de l’Institut Catholique de Paris, spécialiste de philosophie médiévale et contemporaine. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Nouvelle lettre sur l'apologétique&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(éditions du Cerf)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Le christianisme est-il en train de sortir des catacombes médiatiques et intellectuelles, dans lesquelles il s’est laissé enfermer par une modernité prompte à se débarrasser de toutes les vieilleries qu’il s’agisse de la statue de Dieu ou de la figure du père&amp;nbsp;? Des signes montrent une résurgence. Par exemple, à Nice, se déroule jusqu’à dimanche le Festival mille raisons de croire, en partenariat avec la ville qui a mis à disposition le Centre des Congrès OcéaNice, où s’est tenu le Sommet des Océans début juin. Les organisateurs sont des pionniers de l’apologétique, le fait de pouvoir rendre compte de la foi par la raison, histoire de dire qu’il y a beaucoup plus de raisons de croire dans le dieu des chrétiens que dans n’importe quel autre. C’est aussi une manière de rompre avec une pastorale de bons sentiments qui s’exonère de devoir se justifier, et montre ainsi ses limites. L’esprit contemporain, spécialisé dans des métiers qualifiés, exige qu’on argumente. Philosophe, Emmanuel Falque renouvelle le regard sur l’apologétique, au fil d'un essai engagé et à la lumière de deux penseurs, le père Henri de Lubac et son maître-ouvrage sur le drame de l’humanisme athée (1944), et Maurice Blondel, auteur d'une lettre sur l'apologétique en 1896. Il y a plusieurs formes d'athéisme : aux religions séculières qui combattaient Dieu a succédé de nos jours une idéologie ne disant pas son nom et qui se contente juste de l'ignorer. C'est un athéisme cohérent dont les chrétiens doivent tenir compte. Pourquoi l'autre aurait-il besoin de ce qui me fait vivre ? Pourquoi le manque que nous ressentons tous serait-il d'ordre surnaturel ? Pour Emmanuel Falque, la question n'est plus de savoir qu'est-ce que Dieu, qui est Dieu ou comment est Dieu mais la question est&amp;nbsp;: Où est Dieu&amp;nbsp;? L’homme ne se suffit jamais à lui-même. C’est à l’intérieur qu’il faut Le chercher. Un trésor est caché dedans, comme dit la fable. Mais cela postule l'échange respectueux, la capacité à être enrichi par celui qui ne croit pas. Naguère, la conscience du salut unissait les hommes. Aujourd'hui, c'est juste celle de la finitude. C'est de là qu'il faut (re)partir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Emmanuel FALQUE, philosophe, professeur à la Faculté de philosophie de l’Institut Catholique de Paris, spécialiste de philosophie médiévale et contemporaine. Auteur de </span><em><span>Nouvelle lettre sur l'apologétique&nbsp;</span></em><span>(éditions du Cerf)</span></p><p><span>Le christianisme est-il en train de sortir des catacombes médiatiques et intellectuelles, dans lesquelles il s’est laissé enfermer par une modernité prompte à se débarrasser de toutes les vieilleries qu’il s’agisse de la statue de Dieu ou de la figure du père&nbsp;? Des signes montrent une résurgence. Par exemple, à Nice, se déroule jusqu’à dimanche le Festival mille raisons de croire, en partenariat avec la ville qui a mis à disposition le Centre des Congrès OcéaNice, où s’est tenu le Sommet des Océans début juin. Les organisateurs sont des pionniers de l’apologétique, le fait de pouvoir rendre compte de la foi par la raison, histoire de dire qu’il y a beaucoup plus de raisons de croire dans le dieu des chrétiens que dans n’importe quel autre. C’est aussi une manière de rompre avec une pastorale de bons sentiments qui s’exonère de devoir se justifier, et montre ainsi ses limites. L’esprit contemporain, spécialisé dans des métiers qualifiés, exige qu’on argumente. Philosophe, Emmanuel Falque renouvelle le regard sur l’apologétique, au fil d'un essai engagé et à la lumière de deux penseurs, le père Henri de Lubac et son maître-ouvrage sur le drame de l’humanisme athée (1944), et Maurice Blondel, auteur d'une lettre sur l'apologétique en 1896. Il y a plusieurs formes d'athéisme : aux religions séculières qui combattaient Dieu a succédé de nos jours une idéologie ne disant pas son nom et qui se contente juste de l'ignorer. C'est un athéisme cohérent dont les chrétiens doivent tenir compte. Pourquoi l'autre aurait-il besoin de ce qui me fait vivre ? Pourquoi le manque que nous ressentons tous serait-il d'ordre surnaturel ? Pour Emmanuel Falque, la question n'est plus de savoir qu'est-ce que Dieu, qui est Dieu ou comment est Dieu mais la question est&nbsp;: Où est Dieu&nbsp;? L’homme ne se suffit jamais à lui-même. C’est à l’intérieur qu’il faut Le chercher. Un trésor est caché dedans, comme dit la fable. Mais cela postule l'échange respectueux, la capacité à être enrichi par celui qui ne croit pas. Naguère, la conscience du salut unissait les hommes. Aujourd'hui, c'est juste celle de la finitude. C'est de là qu'il faut (re)partir.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>La France, pays le plus philosémite du monde</title><pubDate>Tue, 07 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-10053</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/WhatsApp%20Image%202025-10-07%20at%2008.26.43.jpeg?h=e63beb25&amp;amp;itok=eFhEGleg"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/33307b24481afd9f361cf0edd25bae63c17112f37c7ece131ca8e3aa8ffdb278.mp3" length="16246073" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La France, pays le plus philosémite du monde</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=620234</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Denis OLIVENNES, normalien, chef d’entreprise, essayiste. Auteur de&lt;/span&gt;&lt;em&gt; Dictionnaire amoureux des juifs de France&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Plon)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Une minute de silence à Jérusalem ce matin pour marquer le deuxième anniversaire du jour le plus meurtrier qu’ait connu Israël, sur fond de pourparlers indirects avec le Hamas et de l'espoir ténu de la libération des otages à Gaza et de la fin de la guerre qui a dévasté ce territoire. Entre les cactus et les eucalyptus du désert du Néguev, une fresque représente les portraits de tous ceux qui ont été tués lors de la fête techno, ponctuée de nombreux visages souriants. Des portraits, Denis Olivennes en dessine aussi avec sa plume, au fil d’un&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Dictionnaire amoureux des juifs de France&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, comme si l’urgence commandait de se souvenir que notre pays est l’un des plus philosémites du monde. Deux ans après le 7 octobre, au-delà de la sidération, c’est la peur de voir l’ignorance abîmer la réalité d’une si longue présence, même si on limite le plus souvent l’assimilation des juifs à trois&amp;nbsp; mesures, la citoyenneté obtenue en 1791, le décret de 1808 sur le consistoire et le décret d’Adolphe Crémieux octroyant la citoyenneté aux juifs d’Algérie (1870). Au-delà de ces actes, c’est un tutoiement multiséculaire entre les juifs et la France, y compris à l’ère médiévale. 114 entrées permettent ici d’en saisir la diversité, d’Offenbach à Gérard Oury. En politique, Robert Badinter panthéonisé jeudi illustre cette longue tradition. Politiquement, les juifs se sont inscrits dans le courant progressiste, identifié à une forme de prophétisme. La gauche, après l’affaire Dreyfus, épouse ce mouvement, portant au pouvoir un Léon Blum. Mai 68 fait émerger bon nombre d’intellectuels juifs à l’extrême-gauche, laquelle aujourd’hui se rétracte sur une histoire antisémite antérieure à l’affaire Dreyfus et qui assimile le juif à l’argent et à l’ennemi des travailleurs, sur fond de complicité avec l’islamisme.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Denis OLIVENNES, normalien, chef d’entreprise, essayiste. Auteur de</span><em> Dictionnaire amoureux des juifs de France&nbsp;</em><span>(Plon)</span></p><p dir="ltr"><span>Une minute de silence à Jérusalem ce matin pour marquer le deuxième anniversaire du jour le plus meurtrier qu’ait connu Israël, sur fond de pourparlers indirects avec le Hamas et de l'espoir ténu de la libération des otages à Gaza et de la fin de la guerre qui a dévasté ce territoire. Entre les cactus et les eucalyptus du désert du Néguev, une fresque représente les portraits de tous ceux qui ont été tués lors de la fête techno, ponctuée de nombreux visages souriants. Des portraits, Denis Olivennes en dessine aussi avec sa plume, au fil d’un&nbsp;</span><em>Dictionnaire amoureux des juifs de France</em><span>, comme si l’urgence commandait de se souvenir que notre pays est l’un des plus philosémites du monde. Deux ans après le 7 octobre, au-delà de la sidération, c’est la peur de voir l’ignorance abîmer la réalité d’une si longue présence, même si on limite le plus souvent l’assimilation des juifs à trois&nbsp; mesures, la citoyenneté obtenue en 1791, le décret de 1808 sur le consistoire et le décret d’Adolphe Crémieux octroyant la citoyenneté aux juifs d’Algérie (1870). Au-delà de ces actes, c’est un tutoiement multiséculaire entre les juifs et la France, y compris à l’ère médiévale. 114 entrées permettent ici d’en saisir la diversité, d’Offenbach à Gérard Oury. En politique, Robert Badinter panthéonisé jeudi illustre cette longue tradition. Politiquement, les juifs se sont inscrits dans le courant progressiste, identifié à une forme de prophétisme. La gauche, après l’affaire Dreyfus, épouse ce mouvement, portant au pouvoir un Léon Blum. Mai 68 fait émerger bon nombre d’intellectuels juifs à l’extrême-gauche, laquelle aujourd’hui se rétracte sur une histoire antisémite antérieure à l’affaire Dreyfus et qui assimile le juif à l’argent et à l’ennemi des travailleurs, sur fond de complicité avec l’islamisme.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>À travers la diagonale du vide en famille, à pied, et avec un bébé !</title><pubDate>Mon, 06 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-10001</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/WhatsApp%20Image%202025-10-06%20at%2007.28.58.jpeg?h=badd4145&amp;amp;itok=SEtOqkeu"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/98d65e5aa5542fae27d6117d7db9d460eb205af4ef427579ca5e25013fad433c.mp3" length="16260702" type="audio/mpeg"/><itunes:title>À travers la diagonale du vide en famille, à pied, et avec un bébé !</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=619761</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Romain BRÈS, père d’une famille qui a traversé la France à pied. Auteurs de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Une famille en chemin - la diagonale du vide&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Transboréal)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Un récit d’aventure tout près de chez vous. En avril 2024, Romain et Justine Brès quittent Sedan pour rejoindre Saint-Jean-Pied-de-Port, soit 1 500 kilomètres en quatre mois, à travers ce qu’on appelle «&amp;nbsp;la diagonale du vide&amp;nbsp;», cette bande de territoire allant des Ardennes aux Pyrénées. Ils s’étaient connus dans l’industrie de la défense et les voilà, après un coup du sort professionnel, qu’ils ressentent le besoin de partir sur les sentiers désertés avec Homère, leur bébé de trois mois, assis dans sa poussette. Romain et Justine Brès mendient alors l’hospitalité qui sera chaque jour au rendez-vous. Ils découvrent la générosité de ces Français que les media invisibilisent le plus souvent ou regardent de manière péjorative. Ils découvrent aussi la richesse de paysages modelés par des hommes fiers d’être enracinés dans un terroir, malgré l’exode rural. Depuis lors, la famille Brès a arpenté d’autres contrées comme le Caucase.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1011</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Romain BRÈS, père d’une famille qui a traversé la France à pied. Auteurs de&nbsp;</span><em>Une famille en chemin - la diagonale du vide</em><span> (Transboréal)</span></p><p dir="ltr"><span>Un récit d’aventure tout près de chez vous. En avril 2024, Romain et Justine Brès quittent Sedan pour rejoindre Saint-Jean-Pied-de-Port, soit 1 500 kilomètres en quatre mois, à travers ce qu’on appelle «&nbsp;la diagonale du vide&nbsp;», cette bande de territoire allant des Ardennes aux Pyrénées. Ils s’étaient connus dans l’industrie de la défense et les voilà, après un coup du sort professionnel, qu’ils ressentent le besoin de partir sur les sentiers désertés avec Homère, leur bébé de trois mois, assis dans sa poussette. Romain et Justine Brès mendient alors l’hospitalité qui sera chaque jour au rendez-vous. Ils découvrent la générosité de ces Français que les media invisibilisent le plus souvent ou regardent de manière péjorative. Ils découvrent aussi la richesse de paysages modelés par des hommes fiers d’être enracinés dans un terroir, malgré l’exode rural. Depuis lors, la famille Brès a arpenté d’autres contrées comme le Caucase.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Avec saint Thomas More, s’engager en conscience</title><pubDate>Fri, 03 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-9952</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/WhatsApp%20Image%202025-10-03%20at%2008.11.17.jpeg?itok=k11KZRV7"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/7b656113e15ec768f270aab9b8e7dffdb7baf126cdd0388335a0943e30ff2847.mp3" length="16321724" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Avec saint Thomas More, s’engager en conscience</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=619231</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;François-Daniel MIGEON, polytechnicien, fondateur du Thomas More Leadership Institute (TMLI). Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Thomas More, l’art de diriger&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Salvator)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Et si en l’absence de gouvernement, on s’intéressait à l’art de diriger. Une figure peut nous inspirer – qui paya de sa tête son opposition au roi Henri VIII qu’il refusait de reconnaître comme chef suprême de l’Église d’Angleterre. Il y a 25 ans, saint Thomas More était proclamé patron des responsables politiques et des juristes. En écho à son enseignement du XVIe siècle, un colloque se tient samedi 11 octobre à l’Institut catholique de Paris : Il s’intitule « s’engager en conscience ». C’est François-Daniel Migeon, passé par l’école polytechnique et McKinsey, qui l’organise au titre Thomas More Leadership Institute (TMLI) qu’il a fondé.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« Il faut tout réinventer »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, estime-t-il, et seule la conscience peut le faire. Plus qu’un mot, c’est un lieu où l’on se parle et d’où l’homme se saisit de sa nature. Chacun en a une. C’est un antidote à la fuite et à la haine. La conscience rapproche et unit, tandis que les convictions divisent. Conscience rime avec confiance : elle mise sur le meilleur de l’autre. Participeront à cet événement Jean-Dominique Sénard, président du CA de Renault Group, Élisabeth Balladur, médecin et vice-présidente de la Coordination régionale des soins palliatifs d’Île-de-France, et Loïc Hervé, vice-président du Sénat. Pour être en conscience, on a besoin de silence, d’intimité avec soi-même. La démocratie devrait être un lieu de pudeur et de retenue, conditions pour faire émerger la conscience d'une nation. On ne peut se contenter de la situation actuelle où se confrontent avec fracas des représentations du réel qui se jugent inconciliables et postulent la destruction de l’adversaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1015</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>François-Daniel MIGEON, polytechnicien, fondateur du Thomas More Leadership Institute (TMLI). Auteur de&nbsp;</span><em>Thomas More, l’art de diriger</em><span> (Salvator)</span></p><p dir="ltr"><span>Et si en l’absence de gouvernement, on s’intéressait à l’art de diriger. Une figure peut nous inspirer – qui paya de sa tête son opposition au roi Henri VIII qu’il refusait de reconnaître comme chef suprême de l’Église d’Angleterre. Il y a 25 ans, saint Thomas More était proclamé patron des responsables politiques et des juristes. En écho à son enseignement du XVIe siècle, un colloque se tient samedi 11 octobre à l’Institut catholique de Paris : Il s’intitule « s’engager en conscience ». C’est François-Daniel Migeon, passé par l’école polytechnique et McKinsey, qui l’organise au titre Thomas More Leadership Institute (TMLI) qu’il a fondé.&nbsp;</span><em>« Il faut tout réinventer »</em><span>, estime-t-il, et seule la conscience peut le faire. Plus qu’un mot, c’est un lieu où l’on se parle et d’où l’homme se saisit de sa nature. Chacun en a une. C’est un antidote à la fuite et à la haine. La conscience rapproche et unit, tandis que les convictions divisent. Conscience rime avec confiance : elle mise sur le meilleur de l’autre. Participeront à cet événement Jean-Dominique Sénard, président du CA de Renault Group, Élisabeth Balladur, médecin et vice-présidente de la Coordination régionale des soins palliatifs d’Île-de-France, et Loïc Hervé, vice-président du Sénat. Pour être en conscience, on a besoin de silence, d’intimité avec soi-même. La démocratie devrait être un lieu de pudeur et de retenue, conditions pour faire émerger la conscience d'une nation. On ne peut se contenter de la situation actuelle où se confrontent avec fracas des représentations du réel qui se jugent inconciliables et postulent la destruction de l’adversaire.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title> Le christianisme est-il la religion du bien-être ?</title><pubDate>Thu, 02 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-9877</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/Detoc-Sylvain-identite.jpg?h=752de69a&amp;amp;itok=4ZsqgrIq"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/1d6fe7a189054f9875018835e1899ccf06f894c9a0479390360667a3137f1162.mp3" length="16271986" type="audio/mpeg"/><itunes:title> Le christianisme est-il la religion du bien-être ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=618761</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Frère Sylvain DETOC, dominicain, docteur en littérature et en théologie. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Au bon plaisir de Dieu&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (éditions du Cerf)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Souvent, dans le christianisme, on a fait rimer calice et cilice, le Christ et la Croix, l’oblation et la souffrance. Il fallait maltraiter son corps pour sauver son âme. Il y aurait tant de choses à dire sur les rapports entre l’âme et le corps. Résumons en disant que les passions méritent d’être domptées sinon on risque d’être submergées par ses excès. Présenter le christianisme comme l’évangile du bien-être est contre-intuitif. Sans angoisse métaphysique, toute religion n’est pas condamnée à fermer boutique&amp;nbsp;? Pourtant, on ne peut pas se complaire dans une vision janséniste, rivée à la compression du corps et à l’extinction des désirs. Le Christ a pris soin du corps pour atteindre l’âme et la résurrection promise à l’homme concerne son être tout entier. Loin de cautionner la culture lascive du consumérisme sexuel, le frère Detoc invite à détoxifier notre foi, à la voir sous un jour heureux et positif qui, sans exclure la mortification, n’en fait pas le but de la vie. Il n’y a pas de mal à se faire du bien, pour peu que le bien soit correctement défini. On ne fait pas avancer l’Église en se détruisant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1012</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Frère Sylvain DETOC, dominicain, docteur en littérature et en théologie. Auteur de </span><em><span>Au bon plaisir de Dieu</span></em><span> (éditions du Cerf)</span></p><p><span>Souvent, dans le christianisme, on a fait rimer calice et cilice, le Christ et la Croix, l’oblation et la souffrance. Il fallait maltraiter son corps pour sauver son âme. Il y aurait tant de choses à dire sur les rapports entre l’âme et le corps. Résumons en disant que les passions méritent d’être domptées sinon on risque d’être submergées par ses excès. Présenter le christianisme comme l’évangile du bien-être est contre-intuitif. Sans angoisse métaphysique, toute religion n’est pas condamnée à fermer boutique&nbsp;? Pourtant, on ne peut pas se complaire dans une vision janséniste, rivée à la compression du corps et à l’extinction des désirs. Le Christ a pris soin du corps pour atteindre l’âme et la résurrection promise à l’homme concerne son être tout entier. Loin de cautionner la culture lascive du consumérisme sexuel, le frère Detoc invite à détoxifier notre foi, à la voir sous un jour heureux et positif qui, sans exclure la mortification, n’en fait pas le but de la vie. Il n’y a pas de mal à se faire du bien, pour peu que le bien soit correctement défini. On ne fait pas avancer l’Église en se détruisant.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Un seul en scène unique en l’honneur de sainte Thérèse de Lisieux</title><pubDate>Wed, 01 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-9844</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/17.jpg?h=6d0b8720&amp;amp;itok=ZzkOqX8a"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/8cc872b151cda9b34672dce774c4dc2d131261b8fa0bb84fe807959f9e0ab288.mp3" length="16244401" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Un seul en scène unique en l’honneur de sainte Thérèse de Lisieux</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=618316</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Jade LANZA, comédienne et auteur&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Comment la petite Thérèse est-elle devenue sainte Thérèse de Lisieux, cette héroïne de Dieu dont la figure est connue et vénérée partout dans le monde ? Cent ans après sa canonisation, un spectacle met en lumière l’influence que ses parents Louis et Zélie Martin ont pu exercer sur leur progéniture, en particulier le regard peu connu de sa mère Zélie, qui lui a transmis un héritage spirituel précieux, à savoir la confiance en l’amour de Dieu, même au cœur des épreuves. Bien que Thérèse ait perdu sa mère très jeune, ce lien a marqué la carmélite normande tout au long de sa courte vie. Ce seul en scène de Jade Lanza se déroule ce soir à l’espace Bernanos, avec une mise en scène de Jean-Marco Montalto. Trois chapitres, les lettres, le récit et le poème, vont scander ce spectacle qui doit faire ensuite l’objet d’une tournée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Vivre d'Amour : Mercredi 1er octobre, 19h30 à l'Espace Bernanos (4 rue du Havre, Paris IXe)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;a href="https://espace-bernanos.com/event/vivre-damour/?event_date=2025-10-01"&gt;&lt;span&gt;https://espace-bernanos.com/event/vivre-damour/?event_date=2025-10-01&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Jade LANZA, comédienne et auteur</span></p><p dir="ltr"><span>Comment la petite Thérèse est-elle devenue sainte Thérèse de Lisieux, cette héroïne de Dieu dont la figure est connue et vénérée partout dans le monde ? Cent ans après sa canonisation, un spectacle met en lumière l’influence que ses parents Louis et Zélie Martin ont pu exercer sur leur progéniture, en particulier le regard peu connu de sa mère Zélie, qui lui a transmis un héritage spirituel précieux, à savoir la confiance en l’amour de Dieu, même au cœur des épreuves. Bien que Thérèse ait perdu sa mère très jeune, ce lien a marqué la carmélite normande tout au long de sa courte vie. Ce seul en scène de Jade Lanza se déroule ce soir à l’espace Bernanos, avec une mise en scène de Jean-Marco Montalto. Trois chapitres, les lettres, le récit et le poème, vont scander ce spectacle qui doit faire ensuite l’objet d’une tournée.</span></p><p dir="ltr"><span>Vivre d'Amour : Mercredi 1er octobre, 19h30 à l'Espace Bernanos (4 rue du Havre, Paris IXe)</span></p><p dir="ltr"><a href="https://espace-bernanos.com/event/vivre-damour/?event_date=2025-10-01"><span>https://espace-bernanos.com/event/vivre-damour/?event_date=2025-10-01</span></a><span>&nbsp;</span></p><p dir="ltr">&nbsp;</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Le synode, ça continue ! </title><pubDate>Tue, 30 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-9794</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/WhatsApp%20Image%202025-09-30%20at%2007.31.14.jpeg?h=83acfded&amp;amp;itok=-e0LJIwb"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/fd76f8aee5ccc9f4c0c3840451ef2c365975926c2f41efdfb980f9fa0a7b622b.mp3" length="16238550" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le synode, ça continue ! </itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=617814</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Sœur Christine DANEL, médecin, ancienne supérieure générale des religieuses Xavière. A participé à l’ouvrage collectif&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Pourquoi rester dans l’Église ? Six regards de femmes&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (éditions de l’Emmanuel)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;La question peut paraître insolite : pourquoi rester dans l’Église ? Se la poser, n’est-ce pas déjà l’avoir quittée ? Six femmes posent leur regard sur cette réalité, avec leurs doutes et leurs espoirs. Cela fait longtemps que les églises sont désertées par le plus grand nombre - qui est passé à autre chose, au moment où l’institution, c’est le paradoxe, aspirait à se rapprocher des gens. Pour un nouveau baptisé, quinze quittent l’Église, soulignent ces six femmes, philosophe, exégète ou théologienne. Comment se résoudre à cette déprise et surtout comment l’expliquer, alors que le message évangélique n’a rien perdu de son attrait ni de son intensité ? Pourquoi l’institution a-t-elle tant de mal à digérer la question des abus et, surtout, à faire en sorte que les personnes qui souffrent soient prises en compte ? Les travaux du synode entamé en 2021 ont fait l'objet d'un document final de portée magistérielle. Il convient de le faire connaître et d'en concrétiser les recommandations.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Sœur Christine DANEL, médecin, ancienne supérieure générale des religieuses Xavière. A participé à l’ouvrage collectif&nbsp;</span><em>Pourquoi rester dans l’Église ? Six regards de femmes</em><span> (éditions de l’Emmanuel)</span></p><p dir="ltr"><span>La question peut paraître insolite : pourquoi rester dans l’Église ? Se la poser, n’est-ce pas déjà l’avoir quittée ? Six femmes posent leur regard sur cette réalité, avec leurs doutes et leurs espoirs. Cela fait longtemps que les églises sont désertées par le plus grand nombre - qui est passé à autre chose, au moment où l’institution, c’est le paradoxe, aspirait à se rapprocher des gens. Pour un nouveau baptisé, quinze quittent l’Église, soulignent ces six femmes, philosophe, exégète ou théologienne. Comment se résoudre à cette déprise et surtout comment l’expliquer, alors que le message évangélique n’a rien perdu de son attrait ni de son intensité ? Pourquoi l’institution a-t-elle tant de mal à digérer la question des abus et, surtout, à faire en sorte que les personnes qui souffrent soient prises en compte ? Les travaux du synode entamé en 2021 ont fait l'objet d'un document final de portée magistérielle. Il convient de le faire connaître et d'en concrétiser les recommandations.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>La famille doit être reconnue comme un  acteur économique majeur</title><pubDate>Fri, 26 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-9693</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/WhatsApp%20Image%202025-09-26%20at%2008.21.01.jpeg?itok=qur6IQpb"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/6e3b7dd5f704ba423998051093a00bdafdce7920fdbde794c0e138626302d8d4.mp3" length="16110236" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La famille doit être reconnue comme un  acteur économique majeur</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=616860</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Jean-Didier LECAILLON, économiste, professeur émérite à l’université Paris-Panthéon-Assas, spécialiste de la famille, prix Jean-Paul II 2025. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;La famille au cœur de l’économie&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Salvator)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;C’est un peu un paradoxe de la politique et des media que l’on parle peu de ce que les gens placent au cœur de leur vie. La famille n’est plus un mot très sollicité. Sans doute l’a-t-elle abusivement par d’autres régimes en d’autres temps. En France, près de 80&amp;nbsp;% des Français vivent en famille. 71 % des enfants mineurs vivent avec les deux parents. 90 % des Français considèrent qu’avoir un enfant est source de bonheur pour les parents. Pourtant, malgré ce caractère plébiscitaire, de moins en moins d’attention est portée à la famille, qui n’a plus de ministère propre et dont les avantages fiscaux et sociaux se sont réduits depuis François Hollande. Beaucoup d’associations familiales avaient alors dénoncé une érosion de l’universalité des allocations familiales. Aujourd’hui, et pour la première fois depuis 1945, le solde naturel est négatif&amp;nbsp;: entre juin 2024 et mai 2025, 651 200 décès ont été enregistrés contre 650 400 naissances. Si la politique familiale concerne l’éducation, la politique nataliste renvoie à l’incitation. Dans les deux cas, il s’agit d’un investissement. Or la science économique ne reconnaît pas la création de richesse de l’unité domestique, laquelle est perçue sous le seul angle de la consommation (ménages familiaux). Le fait qu’elle soit placée sous la tutelle des affaires sociales, comme le chômage ou la maladie, témoigne du peu de cas qu’on lui porte. Pourtant, la famille conditionne pourtant toute l’équation économique et budgétaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1001</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Jean-Didier LECAILLON, économiste, professeur émérite à l’université Paris-Panthéon-Assas, spécialiste de la famille, prix Jean-Paul II 2025. Auteur de </span><em><span>La famille au cœur de l’économie&nbsp;</span></em><span>(Salvator)</span></p><p><span>C’est un peu un paradoxe de la politique et des media que l’on parle peu de ce que les gens placent au cœur de leur vie. La famille n’est plus un mot très sollicité. Sans doute l’a-t-elle abusivement par d’autres régimes en d’autres temps. En France, près de 80&nbsp;% des Français vivent en famille. 71 % des enfants mineurs vivent avec les deux parents. 90 % des Français considèrent qu’avoir un enfant est source de bonheur pour les parents. Pourtant, malgré ce caractère plébiscitaire, de moins en moins d’attention est portée à la famille, qui n’a plus de ministère propre et dont les avantages fiscaux et sociaux se sont réduits depuis François Hollande. Beaucoup d’associations familiales avaient alors dénoncé une érosion de l’universalité des allocations familiales. Aujourd’hui, et pour la première fois depuis 1945, le solde naturel est négatif&nbsp;: entre juin 2024 et mai 2025, 651 200 décès ont été enregistrés contre 650 400 naissances. Si la politique familiale concerne l’éducation, la politique nataliste renvoie à l’incitation. Dans les deux cas, il s’agit d’un investissement. Or la science économique ne reconnaît pas la création de richesse de l’unité domestique, laquelle est perçue sous le seul angle de la consommation (ménages familiaux). Le fait qu’elle soit placée sous la tutelle des affaires sociales, comme le chômage ou la maladie, témoigne du peu de cas qu’on lui porte. Pourtant, la famille conditionne pourtant toute l’équation économique et budgétaire.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Voyage au cœur des contradictions françaises</title><pubDate>Wed, 24 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-9577</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/WhatsApp%20Image%202025-09-24%20at%2008.09.41.jpeg?itok=bBwJy3DK"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/c59564b003e8488a405fe14d21b45bfd1f079d20ee25ee0d921332244075c9ff.mp3" length="16239804" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Voyage au cœur des contradictions françaises</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=615953</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Gilles-Martin CHAUFFIER, ancien journaliste à Paris-Match, romancier. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Les lettres qataries&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Albin Michel)&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;C’est l’autre qui nous révèle à nous-mêmes, nous dit qui nous sommes. Quand Montesquieu écrit ses fameuses lettres persanes, c’est le regard neuf d’un étranger qui rend compte au plus juste de la réalité qu’il observe. Bien sûr, il s’agit d’un artifice, d’un procédé un peu déloyal, car ce décentrement est factice. Montesquieu n’avait rien de persan. Ce truchement littéraire, Gilles-Martin Chauffier, notamment distingué par le prix Interallié, l’utilise dans ses lettres qataries dont l’idée est de faire apparaître les bizarreries, les contradictions françaises : celles-ci font le charme de cette nation dont l’étoile brille encore, même si elle illumine moins le monde. Surtout, ce qui est typiquement français se perd ; notre pays se normalise, même si son art de vivre, où prime ce charme de l’inutile, attire encore. Il y a une impertinence, une attitude à la fois moqueuse et joyeuse, qui font l’âme de la France et qui, aujourd’hui, souffre sous les injonctions sectaires de toutes les ligues de vertus, d'une laïcité intégriste aussi, qui érigent partout des interdits de penser et de faire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Gilles-Martin CHAUFFIER, ancien journaliste à Paris-Match, romancier. Auteur de </span><em><span>Les lettres qataries&nbsp;</span></em><span>(Albin Michel)&nbsp;</span></p><p><span>C’est l’autre qui nous révèle à nous-mêmes, nous dit qui nous sommes. Quand Montesquieu écrit ses fameuses lettres persanes, c’est le regard neuf d’un étranger qui rend compte au plus juste de la réalité qu’il observe. Bien sûr, il s’agit d’un artifice, d’un procédé un peu déloyal, car ce décentrement est factice. Montesquieu n’avait rien de persan. Ce truchement littéraire, Gilles-Martin Chauffier, notamment distingué par le prix Interallié, l’utilise dans ses lettres qataries dont l’idée est de faire apparaître les bizarreries, les contradictions françaises : celles-ci font le charme de cette nation dont l’étoile brille encore, même si elle illumine moins le monde. Surtout, ce qui est typiquement français se perd ; notre pays se normalise, même si son art de vivre, où prime ce charme de l’inutile, attire encore. Il y a une impertinence, une attitude à la fois moqueuse et joyeuse, qui font l’âme de la France et qui, aujourd’hui, souffre sous les injonctions sectaires de toutes les ligues de vertus, d'une laïcité intégriste aussi, qui érigent partout des interdits de penser et de faire.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>L’euro ne pourra pas longtemps masqué l’irresponsabilité française</title><pubDate>Mon, 22 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-9485</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/WhatsApp%20Image%202025-09-22%20at%2007.30.49.jpeg?h=5e542ca9&amp;amp;itok=Ubg9Wn_4"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/4a6e0dac64e0d6f3c8b48bf17a111474d7fc6b6d82387c0202196dde07f04b02.mp3" length="16244401" type="audio/mpeg"/><itunes:title>L’euro ne pourra pas longtemps masqué l’irresponsabilité française</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=615103</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Didier CAHEN, économiste, délégué général d’Eurofi. Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;L’euro en danger&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Odile Jacob)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Depuis le rapport Werner et le sommet de La Haye en 1969, les pays européens n’ont cessé d’avancer pas à pas vers l’intégration économique et monétaire. Celle-ci a servi de boussole et d’horizon à tout un discours performatif sur le progrès social que ce mouvement engendrerait, même si l’opinion se montra beaucoup plus timide, comme l’illustra le oui du bout des lèvres au traité de Maastricht en 1992 et le non à massif à la Constitution européenne en 2005. Une question se pose : la monnaie unique a-t-elle tenu ses promesses ? Ou plutôt : n’a-t-elle pas été dévoyée ? L’euro a encouragé l’indiscipline budgétaire en apportant une protection sans contrepartie, c’est-à-dire sans la responsabilité. Ainsi l’endettement est-il devenu abyssal et la dépense publique incontrôlée : elle représente environ 57 % du PIB, ce qui place la France parmi les pays les plus dépensiers d’Europe. L’union monétaire est-elle possible sans discipline économique ? Pour Didier Cahen, économiste, il faut dépenser moins, taxer moins, et travailler plus. Or, la France prend le chemin inverse de cette politique. Ce n’est pas d’argent dont notre pays a besoin mais d’investissement productif, de rémunération du risque. Si d’ici à 2027, la trajectoire de la France ne s’infléchit pas, les marchés risquent de se manifester d’une manière aussi vive que brutale.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Didier CAHEN, économiste, délégué général d’Eurofi. Auteur de&nbsp;</span><em>L’euro en danger&nbsp;</em><span>(Odile Jacob)</span></p><p dir="ltr"><span>Depuis le rapport Werner et le sommet de La Haye en 1969, les pays européens n’ont cessé d’avancer pas à pas vers l’intégration économique et monétaire. Celle-ci a servi de boussole et d’horizon à tout un discours performatif sur le progrès social que ce mouvement engendrerait, même si l’opinion se montra beaucoup plus timide, comme l’illustra le oui du bout des lèvres au traité de Maastricht en 1992 et le non à massif à la Constitution européenne en 2005. Une question se pose : la monnaie unique a-t-elle tenu ses promesses ? Ou plutôt : n’a-t-elle pas été dévoyée ? L’euro a encouragé l’indiscipline budgétaire en apportant une protection sans contrepartie, c’est-à-dire sans la responsabilité. Ainsi l’endettement est-il devenu abyssal et la dépense publique incontrôlée : elle représente environ 57 % du PIB, ce qui place la France parmi les pays les plus dépensiers d’Europe. L’union monétaire est-elle possible sans discipline économique ? Pour Didier Cahen, économiste, il faut dépenser moins, taxer moins, et travailler plus. Or, la France prend le chemin inverse de cette politique. Ce n’est pas d’argent dont notre pays a besoin mais d’investissement productif, de rémunération du risque. Si d’ici à 2027, la trajectoire de la France ne s’infléchit pas, les marchés risquent de se manifester d’une manière aussi vive que brutale.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Couleur framboise, le spectacle de Mehdi Djaadi sur l’infertilité masculine</title><pubDate>Fri, 19 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-9443</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/WhatsApp%20Image%202025-09-19%20at%2008.23.38.jpeg?itok=AP7_FdnR"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/fb04ad0f79e4d92a5aa5a5f86ab0797b53e85ca2c6484ef3a01040d6149ec696.mp3" length="16254014" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Couleur framboise, le spectacle de Mehdi Djaadi sur l’infertilité masculine</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=614625</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Mehdi Emmanuel DJAADI, comédien&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Il s’était fait connaître avec le seul-en-scène Coming out, de 2019 à 2024, qui avait attiré quelque 100000 personnes. Mehdi Djaadi y retraçait son odyssée spirituelle de l’islam au catholicisme, spectacle qui lui a valu d’être nommé aux Molières 2023. L’humoriste sait aborder les questions sensibles. Comme le relève avec justesse une critique à son endroit &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;«&amp;nbsp;l'humour n'est jamais bien loin de la profondeur. Le rire, ici, c’est un liant. Une forme. Une manière de raconter. Mais ce n’est pas le rire que Mehdi Djaadi cherche à faire passer avant tout. (…) Il parle de lui, de ce qui l’a construit, de ses doutes, de ses choix, de ses failles&amp;nbsp;».&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;À plus forte raison sur un sujet intime comme celui de l’infertilité masculine, thème de son dernier opus intitulé &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Couleur framboise&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, (mercredi et jeudi jusqu’au 11 décembre au Studio des Champs-Élysées, Paris VIIIe, mise en scène Thibaut Evrard). En ce temps d’effondrement démographique, où l’on projette qu’à terme seul un quart de l’humanité pourra engendrer, Mehdi Djaadi interroge un sujet à la fois intime et social. Il amène aussi à considérer le regard que l’homme porte sur lui, cette masculinité dont on dit parfois qu’elle est toxique. Son regard puise dans trois consciences qu’il fait dialoguer, islamique (celle de son héritage), chrétienne (celle qu’il a choisie) et athée (celle qui occupe toujours une part en nous).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Mehdi Emmanuel DJAADI, comédien</span></p><p><span>Il s’était fait connaître avec le seul-en-scène Coming out, de 2019 à 2024, qui avait attiré quelque 100000 personnes. Mehdi Djaadi y retraçait son odyssée spirituelle de l’islam au catholicisme, spectacle qui lui a valu d’être nommé aux Molières 2023. L’humoriste sait aborder les questions sensibles. Comme le relève avec justesse une critique à son endroit </span><em><span>«&nbsp;l'humour n'est jamais bien loin de la profondeur. Le rire, ici, c’est un liant. Une forme. Une manière de raconter. Mais ce n’est pas le rire que Mehdi Djaadi cherche à faire passer avant tout. (…) Il parle de lui, de ce qui l’a construit, de ses doutes, de ses choix, de ses failles&nbsp;».&nbsp;</span></em><span>À plus forte raison sur un sujet intime comme celui de l’infertilité masculine, thème de son dernier opus intitulé </span><em><span>Couleur framboise</span></em><span>, (mercredi et jeudi jusqu’au 11 décembre au Studio des Champs-Élysées, Paris VIIIe, mise en scène Thibaut Evrard). En ce temps d’effondrement démographique, où l’on projette qu’à terme seul un quart de l’humanité pourra engendrer, Mehdi Djaadi interroge un sujet à la fois intime et social. Il amène aussi à considérer le regard que l’homme porte sur lui, cette masculinité dont on dit parfois qu’elle est toxique. Son regard puise dans trois consciences qu’il fait dialoguer, islamique (celle de son héritage), chrétienne (celle qu’il a choisie) et athée (celle qui occupe toujours une part en nous).</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>L'intelligence artificielle mérite d'être régulée...intelligemment, afin de protéger les plus vulnérables</title><pubDate>Wed, 17 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-9349</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/WhatsApp%20Image%202025-09-17%20at%2008.36.03.jpeg?h=0698dcc3&amp;amp;itok=_VO3EACt"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/760a2f422ebdf213de6c69f067070c06bea5fd8e2e46a8a8df105e22ea32d104.mp3" length="16292049" type="audio/mpeg"/><itunes:title>L'intelligence artificielle mérite d'être régulée...intelligemment, afin de protéger les plus vulnérables</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=613835</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Laurence DEVILLERS, professeur à la Sorbonne, chercheuse au Laboratoire d’informatique pour la mécanique et les sciences de l’ingénieur (Limsi) du CNRS. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;l’IA, ange ou démon - le monde de l’invisible&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (éditions du Cerf)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;De la reconstruction de Notre-Dame de Paris à celle, virtuelle, d'Angkor au Cambodge ou à la surveillance de sites remarquables en zones de guerre, les technologies numériques et l'IA révolutionnent la sauvegarde du patrimoine mondial. Là où Eugène Viollet-Le-Duc (1814-1879) faisait ses relevés à la main et se livrait à des campagnes de moulages en plâtre pour restaurer Notre-Dame, architectes et spécialistes du patrimoine ont aujourd'hui accès à des doubles numériques très précis du chef d'œuvre de l'art gothique, dévasté par un incendie en 2019. L’intelligence artificielle joue ici son rôle d’auxiliaire du beau et du bien. La même innovation peut se livrer à une forme de brigandage : c’est le cas avec les géants de la tech qui ont aspiré la « totalité de la musique mondiale » sans respecter le droit d'auteur, selon une organisation internationale d'éditeurs de musique. Puissance de l’invisible, l’IA n’a jamais fini de faire réfléchir aux promesses venimeuses qu’elle contient. Une sujet aussi inépuisable que la logorrhée souvent pâteuse et aseptisée de ChatGPT. La question est : comment l’IA pourrait modifier non seulement ce que nous faisons mais aussi ce que nous percevons du réel et de l’intime. Ces machines sont arrivées en 2022 sans aucun mode d’emploi, sans que l’on mesure les conséquences de leur usage sur les esprits jeunes ou fragiles. ChatGPT envisage même de s’intégrer au fabricant de poupées Mattel. Laurence Devillers ne tombe ni dans la peur irrationnelle ni dans l’enthousiasme aveugle. Elle plaide pour la régulation intelligente, alors que le discours sur l’IA est souvent l’apanage des milieux économiques qui perçoivent le gain qu’ils peuvent en faire, tant sur le plan financier qu’humain. Ne pas céder à cette vision irresponsable sera sans doute l’une des priorités du pape Léon XIV dont on pense qu’il pourrait consacrer sa première encyclique à ce sujet.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1013</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Laurence DEVILLERS, professeur à la Sorbonne, chercheuse au Laboratoire d’informatique pour la mécanique et les sciences de l’ingénieur (Limsi) du CNRS. Auteur de </span><em><span>l’IA, ange ou démon - le monde de l’invisible</span></em><span> (éditions du Cerf)</span></p><p dir="ltr"><span>De la reconstruction de Notre-Dame de Paris à celle, virtuelle, d'Angkor au Cambodge ou à la surveillance de sites remarquables en zones de guerre, les technologies numériques et l'IA révolutionnent la sauvegarde du patrimoine mondial. Là où Eugène Viollet-Le-Duc (1814-1879) faisait ses relevés à la main et se livrait à des campagnes de moulages en plâtre pour restaurer Notre-Dame, architectes et spécialistes du patrimoine ont aujourd'hui accès à des doubles numériques très précis du chef d'œuvre de l'art gothique, dévasté par un incendie en 2019. L’intelligence artificielle joue ici son rôle d’auxiliaire du beau et du bien. La même innovation peut se livrer à une forme de brigandage : c’est le cas avec les géants de la tech qui ont aspiré la « totalité de la musique mondiale » sans respecter le droit d'auteur, selon une organisation internationale d'éditeurs de musique. Puissance de l’invisible, l’IA n’a jamais fini de faire réfléchir aux promesses venimeuses qu’elle contient. Une sujet aussi inépuisable que la logorrhée souvent pâteuse et aseptisée de ChatGPT. La question est : comment l’IA pourrait modifier non seulement ce que nous faisons mais aussi ce que nous percevons du réel et de l’intime. Ces machines sont arrivées en 2022 sans aucun mode d’emploi, sans que l’on mesure les conséquences de leur usage sur les esprits jeunes ou fragiles. ChatGPT envisage même de s’intégrer au fabricant de poupées Mattel. Laurence Devillers ne tombe ni dans la peur irrationnelle ni dans l’enthousiasme aveugle. Elle plaide pour la régulation intelligente, alors que le discours sur l’IA est souvent l’apanage des milieux économiques qui perçoivent le gain qu’ils peuvent en faire, tant sur le plan financier qu’humain. Ne pas céder à cette vision irresponsable sera sans doute l’une des priorités du pape Léon XIV dont on pense qu’il pourrait consacrer sa première encyclique à ce sujet.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>La France, terrain de chasse de la criminalité verte</title><pubDate>Mon, 15 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-9215</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/Lomazzi.jpg?h=38c9cb50&amp;amp;itok=ezFOsAu0"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/61af60da0e7d386a0ac4f6e6666d072a1d729798a08c81f71f9180500c05d380.mp3" length="16295810" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La France, terrain de chasse de la criminalité verte</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=612873</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Marc LOMAZZI, journaliste, ancien rédacteur en chef adjoint du Parisien., spécialiste des questions d’environnement. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Le livre noir de la criminalité verte&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Calmann Lévy)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;On connaissait le narcotrafic, moins l’écotrafic. De toutes les formes de criminalité, il en est une dont on parle peu, alors qu’on pourrait s’attendre que le discours politique s’en fît l’écho d’une manière aussi bruyante que résolue. Il s’agit de la criminalité verte. Jusqu’à présent, le discours écologique s’efforce de sensibiliser le citoyen, de le rendre vertueux, pour qu’il trie ses déchets et ne jette pas ses gravats n’importe où. Mais il s’intéresse peu à une réalité qui prend de plus en plus d’ampleur, à mesure que la mondialisation permet aux flux de circuler librement&amp;nbsp;: c’est le brigandage de l’environnement, le pillage des forêts, des espèces protégées, l’arnaque aux dispositifs de rénovation énergétique ou le trafic de déchets. Sur tous points, la France est un terrain de chasse de premier choix. Pourtant, les autorités agissent, autant qu’elles le peuvent, dans l’attente de la création d’un parquet national et d’une structure policière centralisée et dédiée.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1013</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Marc LOMAZZI, journaliste, ancien rédacteur en chef adjoint du Parisien., spécialiste des questions d’environnement. Auteur de </span><em><span>Le livre noir de la criminalité verte&nbsp;</span></em><span>(Calmann Lévy)</span></p><p><span>On connaissait le narcotrafic, moins l’écotrafic. De toutes les formes de criminalité, il en est une dont on parle peu, alors qu’on pourrait s’attendre que le discours politique s’en fît l’écho d’une manière aussi bruyante que résolue. Il s’agit de la criminalité verte. Jusqu’à présent, le discours écologique s’efforce de sensibiliser le citoyen, de le rendre vertueux, pour qu’il trie ses déchets et ne jette pas ses gravats n’importe où. Mais il s’intéresse peu à une réalité qui prend de plus en plus d’ampleur, à mesure que la mondialisation permet aux flux de circuler librement&nbsp;: c’est le brigandage de l’environnement, le pillage des forêts, des espèces protégées, l’arnaque aux dispositifs de rénovation énergétique ou le trafic de déchets. Sur tous points, la France est un terrain de chasse de premier choix. Pourtant, les autorités agissent, autant qu’elles le peuvent, dans l’attente de la création d’un parquet national et d’une structure policière centralisée et dédiée.&nbsp;</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Quand un banquier pratique le dénuement volontaire</title><pubDate>Fri, 12 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-9161</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/WhatsApp%20Image%202025-09-12%20at%2007.53.26.jpeg?h=ba7e5643&amp;amp;itok=L8qKR0gT"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/78552f246fcc289ff85188402932e2584875ed90a62e29c1a7995e8de9773c48.mp3" length="16250253" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Quand un banquier pratique le dénuement volontaire</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=612461</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Hugues LE BRET, ancien membre du comité exécutif de la Société Générale, ancien président de Boursorama, cofondateur du compte Nickel. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Le chemin de soi, une traversée des Pyrénées par le GR10&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;(Les Arènes)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;Sortons de la politique et de ses impasses pour s’ouvrir un chemin, le chemin de soi, sur lequel a marché Hugues Le Bret, chef d’entreprise et randonneur, à l’aune d’une traversée des Pyrénées par le GR 10 qu’il a accomplie en 2023, en Saint-Jean-de-Luz et Banyuls. Les vertus de la marche sont connues et on sait que la randonnée est pratiquée par 27 millions de Français. Hugues Le Bret l’envisage sous l’angle d’un ermitage, afin que la solitude fasse éclore le bouquet de toutes les senteurs de la vie, loin de toutes les pollutions, atmosphériques ou médiatiques. L’ancien cadre de la Société Générale, très marqué par l’affaire Kerviel, s’exprime aussi sur l’état de la France, société fracturée et hystérique si l’on écoute les media, société unifiée et pacifiée si l’on se met à marcher sur le chemin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Hugues LE BRET, ancien membre du comité exécutif de la Société Générale, ancien président de Boursorama, cofondateur du compte Nickel. Auteur de </span><em><span>Le chemin de soi, une traversée des Pyrénées par le GR10&nbsp;</span></em><span>(Les Arènes)</span></p><p><span>Sortons de la politique et de ses impasses pour s’ouvrir un chemin, le chemin de soi, sur lequel a marché Hugues Le Bret, chef d’entreprise et randonneur, à l’aune d’une traversée des Pyrénées par le GR 10 qu’il a accomplie en 2023, en Saint-Jean-de-Luz et Banyuls. Les vertus de la marche sont connues et on sait que la randonnée est pratiquée par 27 millions de Français. Hugues Le Bret l’envisage sous l’angle d’un ermitage, afin que la solitude fasse éclore le bouquet de toutes les senteurs de la vie, loin de toutes les pollutions, atmosphériques ou médiatiques. L’ancien cadre de la Société Générale, très marqué par l’affaire Kerviel, s’exprime aussi sur l’état de la France, société fracturée et hystérique si l’on écoute les media, société unifiée et pacifiée si l’on se met à marcher sur le chemin.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Pourquoi l'intelligence ne protège pas de l'erreur</title><pubDate>Thu, 11 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-9130</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/WhatsApp%20Image%202025-09-11%20at%2008.23.00.jpeg?itok=DHtZR9-1"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/a8d033ab0ae32df63615a24598fbbb5a0c1f2dc7075ae405afa8bc258a64d663.mp3" length="16251924" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Pourquoi l'intelligence ne protège pas de l'erreur</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=611935</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;Samuel FITOUSSI, 28 ans, diplômé d'HEC, essayiste, entrepreneur, chroniqueur au Figaro. Auteur de&amp;nbsp;Pourquoi les intellectuels se trompent (éditions de l’Observatoire)&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;Samuel Fitoussi a 28 ans et travaille dans un fonds d’investissement. Rien ne le prédestinait à s’intéresser à la formation des idées. Sauf qu’il est passionné par la psychologie des croyances et c’est sous cet angle qu’il faut apprécier sa réflexion, non comme un pamphlet contre les intellectuels de gauche. Ce qui lui importe, ce sont les bulles cognitives et l’influence qu’exercent ceux qui font métier de penser et disposent de relais très puissants pour les faire infuser dans les esprits. &lt;span&gt;Sa thèse va à rebours de l'idée souvent énoncée selon laquelle le peuple se tromperait, serait perméable à la désinformation, se livrerait à l’intoxication des cerveaux. En fait, le peuple n’est pas assez instruit pour se tromper. Pour Samuel Fitoussi, l’intelligence ne protège pas de l’erreur quand le réel n’en sanctionne pas les postulats. De ce point de vue, les intellectuels traînent un passif très lourd quand leur aveuglement volontaire s'est fondé sur le principe que la fin justifie les moyens. Ainsi ont-ils rempli charniers et goulags. Le plus injuste, c’est que ces intellectuels ne subissent pas le coût social de leurs erreurs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr">Samuel FITOUSSI, 28 ans, diplômé d'HEC, essayiste, entrepreneur, chroniqueur au Figaro. Auteur de&nbsp;Pourquoi les intellectuels se trompent (éditions de l’Observatoire)</p><p dir="ltr">Samuel Fitoussi a 28 ans et travaille dans un fonds d’investissement. Rien ne le prédestinait à s’intéresser à la formation des idées. Sauf qu’il est passionné par la psychologie des croyances et c’est sous cet angle qu’il faut apprécier sa réflexion, non comme un pamphlet contre les intellectuels de gauche. Ce qui lui importe, ce sont les bulles cognitives et l’influence qu’exercent ceux qui font métier de penser et disposent de relais très puissants pour les faire infuser dans les esprits. <span>Sa thèse va à rebours de l'idée souvent énoncée selon laquelle le peuple se tromperait, serait perméable à la désinformation, se livrerait à l’intoxication des cerveaux. En fait, le peuple n’est pas assez instruit pour se tromper. Pour Samuel Fitoussi, l’intelligence ne protège pas de l’erreur quand le réel n’en sanctionne pas les postulats. De ce point de vue, les intellectuels traînent un passif très lourd quand leur aveuglement volontaire s'est fondé sur le principe que la fin justifie les moyens. Ainsi ont-ils rempli charniers et goulags. Le plus injuste, c’est que ces intellectuels ne subissent pas le coût social de leurs erreurs.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Est-il moralement fondé de « tout bloquer » ?</title><pubDate>Wed, 10 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-9091</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/Chalmin.jpg?itok=c7q9YIlT"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/0086e5e3a30b83787cc68de4538b9220fe8661c8371829e6701990482edb1e43.mp3" length="15466997" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Est-il moralement fondé de « tout bloquer » ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=611462</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Philippe CHALMIN, historien, économiste, professeur émérite à l’université Paris-Dauphine. Auteur de &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;Journal de la dissolution - juin-septembre 2024&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Economica)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;L’arrivée d’un nouveau Premier ministre ajoute une séquence à cette période d’instabilité chronique dans laquelle est plongée la vie politique française depuis la dissolution du 9 juin 2024. Le mouvement Bloquons tout exprime la colère des Français devant tant de gâchis, de temps, d’énergie, d’argent. La France, malgré le taux de prélèvements le plus élevé du monde, n’échappe pas au déclassement, lequel sera peut-être illustré par la note que l’agence de notation Fitch rendra vendredi. Philippe Chalmin, qui a écrit les carnets de la dissolution de juin à septembre 2024, constate qu’un an plus tard, l’exécutif n’est pas plus avancé. Néanmoins, il estime que la perspective d’une dissolution paraît peu probable, laissant une chance à Sébastien Lecornu. Dans ce contexte, est-il moralement fondé de «&amp;nbsp;tout bloquer&amp;nbsp;»&amp;nbsp;? Philippe Chalmin répond en faisant référence à saint Thomas d’Aquin&amp;nbsp;: il faut que l’objet soit juste, l’intention droite et la réaction mesurée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>961</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>Philippe CHALMIN, historien, économiste, professeur émérite à l’université Paris-Dauphine. Auteur de </span><em><span>Journal de la dissolution - juin-septembre 2024</span></em><span> (Economica)</span></p><p><span>L’arrivée d’un nouveau Premier ministre ajoute une séquence à cette période d’instabilité chronique dans laquelle est plongée la vie politique française depuis la dissolution du 9 juin 2024. Le mouvement Bloquons tout exprime la colère des Français devant tant de gâchis, de temps, d’énergie, d’argent. La France, malgré le taux de prélèvements le plus élevé du monde, n’échappe pas au déclassement, lequel sera peut-être illustré par la note que l’agence de notation Fitch rendra vendredi. Philippe Chalmin, qui a écrit les carnets de la dissolution de juin à septembre 2024, constate qu’un an plus tard, l’exécutif n’est pas plus avancé. Néanmoins, il estime que la perspective d’une dissolution paraît peu probable, laissant une chance à Sébastien Lecornu. Dans ce contexte, est-il moralement fondé de «&nbsp;tout bloquer&nbsp;»&nbsp;? Philippe Chalmin répond en faisant référence à saint Thomas d’Aquin&nbsp;: il faut que l’objet soit juste, l’intention droite et la réaction mesurée.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Après la chute de François Bayrou, le compromis, c'est possible</title><pubDate>Tue, 09 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-9044</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/Potier.jpeg?itok=IasGdqKN"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/b05035cdea6bb0eedac89cc23935a270667950fefd861b5d252d14f0aab1d1bd.mp3" length="16251924" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Après la chute de François Bayrou, le compromis, c'est possible</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=610978</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;Dominique POTIER, agriculteur, député PS de Meurthe-et-Moselle, président d’Esprit civique&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;Une page de la Ve République vient de se refermer, une autre va bientôt s’ouvrir - qui risque de lui ressembler : de la dissolution surprise en juin 2024 à la chute du gouvernement Bayrou sur un vote de confiance, la France a vécu, ces 14 derniers mois, une série de moments politiques inédits : une dissolution ratée, la première depuis 1997, la campagne électorale la plus courte (3 semaines), un nombre record de députés RN, le plus long interrègne (51 jours), le Premier ministre le plus âgé Michel Barnier (73 ans), le plus court passage à Matignon (3 mois à peine), quatre gouvernement en l'espace de 12 mois, le budget le plus tardivement adopté (en février dernier), pour finir par la première chute d’un Premier ministre sur un vote de confiance. La politique française est comme frappée par un dérèglement de ses mœurs, un emballement de ses usages et, au bout du compte, une forme d’impéritie. Dominique Potier, l’un des deux députés de gauche du grand quart nord-est de la France (avec François Ruffin), est persuadé qu’un compromis est possible, pour peu que trois chantiers soient mis en œuvre, ce dont il s’explique dans cet entretien.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1010</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr">Dominique POTIER, agriculteur, député PS de Meurthe-et-Moselle, président d’Esprit civique</p><p dir="ltr">Une page de la Ve République vient de se refermer, une autre va bientôt s’ouvrir - qui risque de lui ressembler : de la dissolution surprise en juin 2024 à la chute du gouvernement Bayrou sur un vote de confiance, la France a vécu, ces 14 derniers mois, une série de moments politiques inédits : une dissolution ratée, la première depuis 1997, la campagne électorale la plus courte (3 semaines), un nombre record de députés RN, le plus long interrègne (51 jours), le Premier ministre le plus âgé Michel Barnier (73 ans), le plus court passage à Matignon (3 mois à peine), quatre gouvernement en l'espace de 12 mois, le budget le plus tardivement adopté (en février dernier), pour finir par la première chute d’un Premier ministre sur un vote de confiance. La politique française est comme frappée par un dérèglement de ses mœurs, un emballement de ses usages et, au bout du compte, une forme d’impéritie. Dominique Potier, l’un des deux députés de gauche du grand quart nord-est de la France (avec François Ruffin), est persuadé qu’un compromis est possible, pour peu que trois chantiers soient mis en œuvre, ce dont il s’explique dans cet entretien.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Comment Carlo Acutis est-il devenu saint ?</title><pubDate>Fri, 05 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFNational,RND</dc:creator><guid isPermaLink="false">RND-5049</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/Le-secret-de-mon-fils-Carlo-Acutis.jpg?itok=-esHL3vc"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/fcfdd0a29c793e473cfdc50889d61f29d89c2bf337183b390bfbc51a4be5f06d.mp3" length="16329665" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Comment Carlo Acutis est-il devenu saint ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=610156</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Antonia SALZANO ACUTIS, mère de Carlo Acutis. Auteur de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Le secret de mon fils - comment il est devenu saint&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (Artège)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;em&gt;« Moins de moi pour laisser de la place à Dieu. »&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;Cette phrase, que Carlo Acutis répétait volontiers, résume le secret d’un adolescent mort à 15 ans, béatifié en 2020, et aujourd’hui modèle de sainteté pour de nombreux jeunes. Dans&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Le secret de mon fils&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, sa mère, Antonia Salzano Acutis, livre un témoignage sur celui qu’elle décrit comme un « phare dans la nuit ». Sa parole cherche à comprendre et à partager le mystère de son fils : comment un garçon ordinaire, passionné d’informatique et de jeux vidéo, a pu marquer son entourage par une foi lumineuse et une charité sans faille ? « Carlo m’a catéchisée », reconnaît-elle, avouant que c’est son fils qui l’a ramenée sur le chemin d’une vie spirituelle profonde. Carlo a une prescience du destin : par exemple, il dit à sa mère qu’Antonio, son grand-père maternel mort quand il avait trois ans, est au purgatoire. Dès son enfance, le jeune homme manifeste une sensibilité religieuse inhabituelle. Attiré par l’Eucharistie, il assiste chaque jour à la messe et passe de longues heures en adoration. Sa foi n’est pas tournée vers lui-même mais vers les autres : les pauvres, les marginaux, les camarades isolés. Sa mère souligne ce charisme discret : un simple bonjour, dit-elle,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« était comme une flèche d’or qui pénétrait le cœur des gens ».&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;Antonia décrit aussi la maturité étonnante de son fils, sa capacité à unir modernité et spiritualité. Passionné de technologies, il met son talent au service de l’évangélisation, créant une exposition numérique sur les miracles eucharistiques qui a depuis fait le tour du monde. Dans son quotidien, pourtant, Carlo reste un adolescent simple, humble et joyeux, attentif aux autres. En retraçant ce parcours, la mère de Carlo insiste sur le cœur de son message : viser l’infini plutôt que le fini, mettre Jésus au centre.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« L’éternité, pas l’instant »&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, répétait son fils. Pour elle, ce témoignage est une manière de dévoiler les&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« trésors »&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;de Carlo, et d’inviter chacun à vivre la sainteté dans la vie ordinaire et à être soi-même :&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;« Tous naissent comme des originaux, mais beaucoup meurent comme des photocopies. »&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;Par cette formule, Carlo dit que chacun reçoit de Dieu une identité unique et une mission singulière, mais que beaucoup, en se laissant happer par la banalité, la mode ou le conformisme, perdent leur singularité profonde.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF, Radio Notre Dame</itunes:author><itunes:duration>1015</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Antonia SALZANO ACUTIS, mère de Carlo Acutis. Auteur de&nbsp;</span><em>Le secret de mon fils - comment il est devenu saint</em><span> (Artège)</span></p><p dir="ltr"><em>« Moins de moi pour laisser de la place à Dieu. »&nbsp;</em><span>Cette phrase, que Carlo Acutis répétait volontiers, résume le secret d’un adolescent mort à 15 ans, béatifié en 2020, et aujourd’hui modèle de sainteté pour de nombreux jeunes. Dans&nbsp;</span><em>Le secret de mon fils</em><span>, sa mère, Antonia Salzano Acutis, livre un témoignage sur celui qu’elle décrit comme un « phare dans la nuit ». Sa parole cherche à comprendre et à partager le mystère de son fils : comment un garçon ordinaire, passionné d’informatique et de jeux vidéo, a pu marquer son entourage par une foi lumineuse et une charité sans faille ? « Carlo m’a catéchisée », reconnaît-elle, avouant que c’est son fils qui l’a ramenée sur le chemin d’une vie spirituelle profonde. Carlo a une prescience du destin : par exemple, il dit à sa mère qu’Antonio, son grand-père maternel mort quand il avait trois ans, est au purgatoire. Dès son enfance, le jeune homme manifeste une sensibilité religieuse inhabituelle. Attiré par l’Eucharistie, il assiste chaque jour à la messe et passe de longues heures en adoration. Sa foi n’est pas tournée vers lui-même mais vers les autres : les pauvres, les marginaux, les camarades isolés. Sa mère souligne ce charisme discret : un simple bonjour, dit-elle,&nbsp;</span><em>« était comme une flèche d’or qui pénétrait le cœur des gens ».&nbsp;</em><span>Antonia décrit aussi la maturité étonnante de son fils, sa capacité à unir modernité et spiritualité. Passionné de technologies, il met son talent au service de l’évangélisation, créant une exposition numérique sur les miracles eucharistiques qui a depuis fait le tour du monde. Dans son quotidien, pourtant, Carlo reste un adolescent simple, humble et joyeux, attentif aux autres. En retraçant ce parcours, la mère de Carlo insiste sur le cœur de son message : viser l’infini plutôt que le fini, mettre Jésus au centre.&nbsp;</span><em>« L’éternité, pas l’instant »</em><span>, répétait son fils. Pour elle, ce témoignage est une manière de dévoiler les&nbsp;</span><em>« trésors »&nbsp;</em><span>de Carlo, et d’inviter chacun à vivre la sainteté dans la vie ordinaire et à être soi-même :&nbsp;</span><em>« Tous naissent comme des originaux, mais beaucoup meurent comme des photocopies. »<strong>&nbsp;</strong></em><span>Par cette formule, Carlo dit que chacun reçoit de Dieu une identité unique et une mission singulière, mais que beaucoup, en se laissant happer par la banalité, la mode ou le conformisme, perdent leur singularité profonde.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Que peut-on retenir des débuts de pontificat de Léon XIV ?</title><pubDate>Fri, 04 Jul 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-7666</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-07/WhatsApp%20Image%202025-07-04%20at%2007.49.56.jpeg?h=844ad4db&amp;amp;itok=y6n_8__s"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/cfba268248002c4f82d60fccb71b3380638e0a0941a161055604f13a979b9398.mp3" length="16209293" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Que peut-on retenir des débuts de pontificat de Léon XIV ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=601755</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p dir="ltr"&gt;&lt;span&gt;Le 8 mai, le pape Léon XIV, tout juste élu, apparaissait à la loggia de la basilique Saint-Pierre. A 69 ans, Robert-Francis Prevost devenait le 267e visage de l’Église. Cette élection fut l’un des grands moments médiatiques de ce printemps 2025 - qui offrit un répit et une respiration dans l’actualité étouffante et sanglante qui rythme le quotidien de nos écrans. Presque deux mois plus tard, experts du Vatican et autres exégètes de la pensée papale continuent de sonder les débuts de ce pontificat jugé « sobre » et « tout en retenue ». Une certaine attente perdure. Est-ce possible d’esquisser les chemins ouverts par les premières paroles de ce pape au profil et au parcours très complet, à la fois du nord et du sud, à la fois intello et mécano ? Le p n’est pas seulement l’initiale de pape mais de deux autres mots clés, la paix et les ponts. Laurent Landete médite sur quatre discours du pontife américain, les relie aux héritages de ses prédécesseurs, jusqu’à Paul VI. Il fait aussi le vœu qu’une encyclique sur l’intelligence artificielle soit l’un des actes de fort des débuts de ce pontificat.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>1008</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p dir="ltr"><span>Le 8 mai, le pape Léon XIV, tout juste élu, apparaissait à la loggia de la basilique Saint-Pierre. A 69 ans, Robert-Francis Prevost devenait le 267e visage de l’Église. Cette élection fut l’un des grands moments médiatiques de ce printemps 2025 - qui offrit un répit et une respiration dans l’actualité étouffante et sanglante qui rythme le quotidien de nos écrans. Presque deux mois plus tard, experts du Vatican et autres exégètes de la pensée papale continuent de sonder les débuts de ce pontificat jugé « sobre » et « tout en retenue ». Une certaine attente perdure. Est-ce possible d’esquisser les chemins ouverts par les premières paroles de ce pape au profil et au parcours très complet, à la fois du nord et du sud, à la fois intello et mécano ? Le p n’est pas seulement l’initiale de pape mais de deux autres mots clés, la paix et les ponts. Laurent Landete médite sur quatre discours du pontife américain, les relie aux héritages de ses prédécesseurs, jusqu’à Paul VI. Il fait aussi le vœu qu’une encyclique sur l’intelligence artificielle soit l’un des actes de fort des débuts de ce pontificat.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Le nationalisme de retour en Europe, avec Marc Crépon</title><pubDate>Thu, 03 Jul 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">PRN-7631</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-07/WhatsApp%20Image%202025-07-03%20at%2007.49.40.jpeg?h=b3067059&amp;amp;itok=CAHlKfgj"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/15171fafe15096207538f228aa478cc1e194b5fa44932f3b727e06cb1f49ea61.mp3" length="16236460" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le nationalisme de retour en Europe, avec Marc Crépon</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=601437</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Sur l'étagère des idées maudites, le nationalisme occupe une place de choix. On pensait que les outrages qu’il avait infligés à l’histoire et à l’humanité seraient à jamais recouverts d’une pellicule de poussière, toujours plus épaisse. Pourtant, le nationalisme, selon Marc Crépon, en reprend aujourd’hui le spectre, dans la lignée des réflexions de Julien Benda ou de Romain Rolland. Il pose une question éminemment actuelle : les valeurs de l’Europe portent-elles encore une espérance suffisante ?&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>1009</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Sur l'étagère des idées maudites, le nationalisme occupe une place de choix. On pensait que les outrages qu’il avait infligés à l’histoire et à l’humanité seraient à jamais recouverts d’une pellicule de poussière, toujours plus épaisse. Pourtant, le nationalisme, selon Marc Crépon, en reprend aujourd’hui le spectre, dans la lignée des réflexions de Julien Benda ou de Romain Rolland. Il pose une question éminemment actuelle : les valeurs de l’Europe portent-elles encore une espérance suffisante ?</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Tout ce que vous avez voulu savoir sur Sainte-Thérèse, canonisée il y a cent ans</title><pubDate>Wed, 02 Jul 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">UA-369857</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-07/WhatsApp%20Image%202025-07-02%20at%2007.49.46.jpeg?h=720a180b&amp;amp;itok=wd1FNgwO"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/049f0c3ebc81c0647c82a1ba0efe005929c275948fe99c61999a633bba492636.mp3" length="16070112" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Tout ce que vous avez voulu savoir sur Sainte-Thérèse, canonisée il y a cent ans</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=600891</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;D’ajaccio pour Alençon : les 12 et 13 juillet, le cardinal François-Xavier Bustillo présidera le jubilé de la canonisation de Zélie et Louis Martin, les parents de sainte-Thérèse de Lisieux. C’était il y a dix ans. On sait à peu près tout de la vie de Thérèse Martin, morte à 24 ans de la tuberculose, entrée au carmel après son 15e anniversaire et reconnue sainte en 1925. Ce centenaire ravive un souvenir qui ne s’est jamais éteint. Bien au contraire. Cette figure féminine de sainteté a reçu tous les honneurs que l’Église pouvait offrir, et&amp;nbsp;son autobiographie&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Histoire d’une âme&lt;/em&gt;&lt;span&gt; est un best-seller mondial. Difficile de rivaliser avec cette jeune fille désarmante de pureté et de simplicité. Heureusement que de tels modèles existent - qui permettent aux chrétiens de garder confiance dans des temps troublés. Guy Baret connaît bien sainte Thérèse. Diplômé en théologie et en philosophie, l’ancien journaliste du Figaro vient du monde protestant. Il livre un abécédaire éloignée de l’hagiographie pieuse et de la biographie historique. C’est une plongée dans les écrits de sainte Thérèse - dont nul ne peut ressortir indemne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>999</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p><span>D’ajaccio pour Alençon : les 12 et 13 juillet, le cardinal François-Xavier Bustillo présidera le jubilé de la canonisation de Zélie et Louis Martin, les parents de sainte-Thérèse de Lisieux. C’était il y a dix ans. On sait à peu près tout de la vie de Thérèse Martin, morte à 24 ans de la tuberculose, entrée au carmel après son 15e anniversaire et reconnue sainte en 1925. Ce centenaire ravive un souvenir qui ne s’est jamais éteint. Bien au contraire. Cette figure féminine de sainteté a reçu tous les honneurs que l’Église pouvait offrir, et&nbsp;son autobiographie&nbsp;</span><em>Histoire d’une âme</em><span> est un best-seller mondial. Difficile de rivaliser avec cette jeune fille désarmante de pureté et de simplicité. Heureusement que de tels modèles existent - qui permettent aux chrétiens de garder confiance dans des temps troublés. Guy Baret connaît bien sainte Thérèse. Diplômé en théologie et en philosophie, l’ancien journaliste du Figaro vient du monde protestant. Il livre un abécédaire éloignée de l’hagiographie pieuse et de la biographie historique. C’est une plongée dans les écrits de sainte Thérèse - dont nul ne peut ressortir indemne.</span></p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Exposition universelle à Osaka : découvrons le Japon mystique</title><pubDate>Tue, 01 Jul 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">RND-4678</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-07/IMG_6221.jpg?h=73796330&amp;amp;itok=CCu5dEtX"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/eb8972f8e7255642067cba4475ce02c352995eb341a849b99cae460c948c3b74.mp3" length="15695621" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Exposition universelle à Osaka : découvrons le Japon mystique</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=600303</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En visite au Japon à l’Exposition universelle d’Osaka, à l'occasion de la journée nationale du Saint-Siège, le cardinal Pietro Parolin a rappelé l’invitation lancée par le pape Léon XIV le jour de son élection : œuvrer à une paix désarmée et construire des ponts. L’événement a ouvert ses portes mi-avril et durera jusqu'au 13 octobre. Familier du pays du Soleil-Levant, où il a vécu une grande partie de sa vie, Richard Collasse, ancien président de Chanel au Japon, est l’un des conseillers du pavillon français. L’Exposition universelle est l’occasion d’explorer une particularité : les traditions japonaises sont à bien des égards éloignées des nôtres, bien que nous participions au même système économique et que les niveaux de vie soient comparables. Dans Errances dans le Japon mystique (DDB), Richard Collasse nous fait découvrir les sources sacrées, peu connues du grand public, qui constituent l'identité du Japon.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>976</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En visite au Japon à l’Exposition universelle d’Osaka, à l'occasion de la journée nationale du Saint-Siège, le cardinal Pietro Parolin a rappelé l’invitation lancée par le pape Léon XIV le jour de son élection : œuvrer à une paix désarmée et construire des ponts. L’événement a ouvert ses portes mi-avril et durera jusqu'au 13 octobre. Familier du pays du Soleil-Levant, où il a vécu une grande partie de sa vie, Richard Collasse, ancien président de Chanel au Japon, est l’un des conseillers du pavillon français. L’Exposition universelle est l’occasion d’explorer une particularité : les traditions japonaises sont à bien des égards éloignées des nôtres, bien que nous participions au même système économique et que les niveaux de vie soient comparables. Dans Errances dans le Japon mystique (DDB), Richard Collasse nous fait découvrir les sources sacrées, peu connues du grand public, qui constituent l'identité du Japon.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Comment le Moyen Âge lisait-il la Bible ? Avec Xavier-Laurent Salvador</title><pubDate>Mon, 30 Jun 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RND,RCFNational</dc:creator><guid isPermaLink="false">UA-369609</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-06/WhatsApp%20Image%202025-06-30%20at%2007.49.51.jpeg?h=5ffbe00d&amp;amp;itok=pgLm1WTZ"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/5e9a1f76b88eec5b7938544dad339ab4e7a409674df17dfa210632e074a9fd46.mp3" length="16216398" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Comment le Moyen Âge lisait-il la Bible ? Avec Xavier-Laurent Salvador</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin?episode=600101</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La Bible est toujours le livre le plus acheté au monde. Un succès en librairie alors même que le texte existe depuis plusieurs siècles et évoue peu, au fil des nouvelles traductions. Pour autant la Bible n'a pas fini de livrer ses secrets. Puisqu'ils mobilisent quantité de références souvent mal connues, les deux testaments méritent même un travail de décryptage. C'est le travail de Xavier-Laurent Salvador. Il est au micro de RCF Notre-Dame.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>Radio Notre Dame, RCF</itunes:author><itunes:duration>1008</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La Bible est toujours le livre le plus acheté au monde. Un succès en librairie alors même que le texte existe depuis plusieurs siècles et évoue peu, au fil des nouvelles traductions. Pour autant la Bible n'a pas fini de livrer ses secrets. Puisqu'ils mobilisent quantité de références souvent mal connues, les deux testaments méritent même un travail de décryptage. C'est le travail de Xavier-Laurent Salvador. Il est au micro de RCF Notre-Dame.</p>
]]></itunes:summary></item></channel></rss>
