<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:podcast="https://podcastindex.org/namespace/1.0" version="2.0" xml:base="https://www.rcf.fr/"><channel><atom:link href="https://www.rcf.fr/feed/show/39353" rel="self" type="application/rss+xml"/><title>Porte ouverte</title><description><![CDATA[<p>Le regard d'un citoyen concerné sur son territoire, pour une transition intelligente de la société.&nbsp;</p><p>Une invitation à l'engagement, en partenariat avec Motris.</p>
]]></description><lastBuildDate>Sun, 26 Jul 2026 00:24:40 +0200</lastBuildDate><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:summary><![CDATA[<p>Le regard d'un citoyen concerné sur son territoire, pour une transition intelligente de la société.&nbsp;</p><p>Une invitation à l'engagement, en partenariat avec Motris.</p>
]]></itunes:summary><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-09/Culture%20template%202%20%286%29.png?itok=eoTYl_SF"/><image><url>https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-09/Culture%20template%202%20%286%29.png?itok=eoTYl_SF</url><link>https://media.rcf.fr</link><title>Porte ouverte</title></image><generator/><language>fr</language><itunes:type>episodic</itunes:type><podcast:funding/><itunes:owner><itunes:name>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:name><itunes:email>podcast@rcf.fr</itunes:email></itunes:owner><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte</link><itunes:category text="Business"><itunes:category text="Non-Profit"/></itunes:category><itunes:category text="Science"><itunes:category text="Earth Sciences"/><itunes:category text="Nature"/></itunes:category><item><title>Franck Urquia, Hommage à Michel Postel (2/2)</title><pubDate>Sun, 05 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-105715</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-06/d9e74959-9808-4956-a05e-f73e8053fe3d_0.jpg?h=1e792dde&amp;amp;itok=b0J5hehC"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/5297aa5baa138ccc810cdc366f8c48c20acc6b6bf153809cb66aefad587a7971.mp3" length="11220950" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Franck Urquia, Hommage à Michel Postel (2/2)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=696989</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Né à Biarritz, Michel Postel aurait pu suivre une carrière classique après ses études commerciales. Mais c’est un tout autre destin qui l’attendait. À la fin des années 1940, il part pour l’Inde, pays dont il tombe profondément amoureux. Il y fonde l’une des premières entreprises pharmaceutiques indo-françaises : la Franco-Indian Pharmaceutical.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Mais au-delà de l’industrie, c’est la culture indienne qui le fascine. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Avec une équipe de chercheurs, il lance un ambitieux programme d’études sur les civilisations asiatiques : la Franco-Indian Art Research. Ensemble, ils explorent, découvrent et restaurent des sites archéologiques majeurs — dont le puits à escalier de la reine à Patan (Gujarat), aujourd’hui classé au patrimoine mondial de l’Unesco.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Visionnaire et collectionneur passionné, il commence à rassembler des œuvres d’art exceptionnelles d’Inde, du Népal, du Tibet et de Chine.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;En 2016, le gouvernement indien remet le Padma Shri à Michel POSTEL pour le récompenser de son œuvre dans le domaine de l’art et de l’archéologie indienne.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>697</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Né à Biarritz, Michel Postel aurait pu suivre une carrière classique après ses études commerciales. Mais c’est un tout autre destin qui l’attendait. À la fin des années 1940, il part pour l’Inde, pays dont il tombe profondément amoureux. Il y fonde l’une des premières entreprises pharmaceutiques indo-françaises : la Franco-Indian Pharmaceutical.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Mais au-delà de l’industrie, c’est la culture indienne qui le fascine. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Avec une équipe de chercheurs, il lance un ambitieux programme d’études sur les civilisations asiatiques : la Franco-Indian Art Research. Ensemble, ils explorent, découvrent et restaurent des sites archéologiques majeurs — dont le puits à escalier de la reine à Patan (Gujarat), aujourd’hui classé au patrimoine mondial de l’Unesco.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Visionnaire et collectionneur passionné, il commence à rassembler des œuvres d’art exceptionnelles d’Inde, du Népal, du Tibet et de Chine.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;En 2016, le gouvernement indien remet le Padma Shri à Michel POSTEL pour le récompenser de son œuvre dans le domaine de l’art et de l’archéologie indienne.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Franck Urquia, Hommage à Michel Postel (1/2)</title><pubDate>Sun, 28 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-105706</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-06/d9e74959-9808-4956-a05e-f73e8053fe3d.jpg?h=168fd9d4&amp;amp;itok=HGpk9GPn"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/e39359464887740718cd4d59b62cae979d88fe1933def42233825fc3152b9c15.mp3" length="13881260" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Franck Urquia, Hommage à Michel Postel (1/2)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=696955</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Né à Biarritz, Michel Postel aurait pu suivre une carrière classique après ses études commerciales. Mais c’est un tout autre destin qui l’attendait. À la fin des années 1940, il part pour l’Inde, pays dont il tombe profondément amoureux. Il y fonde l’une des premières entreprises pharmaceutiques indo-françaises : la Franco-Indian Pharmaceutical.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Mais au-delà de l’industrie, c’est la culture indienne qui le fascine. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Avec une équipe de chercheurs, il lance un ambitieux programme d’études sur les civilisations asiatiques : la Franco-Indian Art Research. Ensemble, ils explorent, découvrent et restaurent des sites archéologiques majeurs — dont le puits à escalier de la reine à Patan (Gujarat), aujourd’hui classé au patrimoine mondial de l’Unesco.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Visionnaire et collectionneur passionné, il commence à rassembler des œuvres d’art exceptionnelles d’Inde, du Népal, du Tibet et de Chine.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;En 2016, le gouvernement indien remet le Padma Shri à Michel POSTEL pour le récompenser de son œuvre dans le domaine de l’art et de l’archéologie indienne.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>863</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Né à Biarritz, Michel Postel aurait pu suivre une carrière classique après ses études commerciales. Mais c’est un tout autre destin qui l’attendait. À la fin des années 1940, il part pour l’Inde, pays dont il tombe profondément amoureux. Il y fonde l’une des premières entreprises pharmaceutiques indo-françaises : la Franco-Indian Pharmaceutical.<br><br>Mais au-delà de l’industrie, c’est la culture indienne qui le fascine. <br><br>Avec une équipe de chercheurs, il lance un ambitieux programme d’études sur les civilisations asiatiques : la Franco-Indian Art Research. Ensemble, ils explorent, découvrent et restaurent des sites archéologiques majeurs — dont le puits à escalier de la reine à Patan (Gujarat), aujourd’hui classé au patrimoine mondial de l’Unesco.<br><br>Visionnaire et collectionneur passionné, il commence à rassembler des œuvres d’art exceptionnelles d’Inde, du Népal, du Tibet et de Chine.<br><br><br><br>En 2016, le gouvernement indien remet le Padma Shri à Michel POSTEL pour le récompenser de son œuvre dans le domaine de l’art et de l’archéologie indienne.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Matthieu Lebrun, Le musée Asiatica de Biarritz (3/3)</title><pubDate>Sun, 21 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-105297</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-06/53124b4e-3be4-45fc-ae3b-af00aa3af71c.png?h=418c73da&amp;amp;itok=ft1_V51X"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/ddc3f7209ce095b2b0879c1ce88b6c7fa818be21233d7d1f12a39f22b7bbd47b.mp3" length="12935836" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Matthieu Lebrun, Le musée Asiatica de Biarritz (3/3)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=695254</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le Musée Asiatica abrite la plus belle collection privée d’art oriental en Europe.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Bien plus qu’un simple lieu d’exposition, le Musée Asiatica invite petits et grands à un véritable voyage au cœur des cultures asiatiques. Pensé comme une passerelle entre l’Orient et l’Occident, il propose une approche vivante, accessible et passionnante de l’art et des traditions de l’Inde, de la Chine, du Tibet et du Népal.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Grâce à une démarche résolument pédagogique, la visite s’articule autour de trois temps forts : regarder, consulter, comprendre. Un parcours captivant pour éveiller la curiosité, nourrir l’imaginaire et partager, en famille, un moment aussi enrichissant que dépaysant.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>804</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le Musée Asiatica abrite la plus belle collection privée d’art oriental en Europe.<br><br>Bien plus qu’un simple lieu d’exposition, le Musée Asiatica invite petits et grands à un véritable voyage au cœur des cultures asiatiques. Pensé comme une passerelle entre l’Orient et l’Occident, il propose une approche vivante, accessible et passionnante de l’art et des traditions de l’Inde, de la Chine, du Tibet et du Népal.<br><br>Grâce à une démarche résolument pédagogique, la visite s’articule autour de trois temps forts : regarder, consulter, comprendre. Un parcours captivant pour éveiller la curiosité, nourrir l’imaginaire et partager, en famille, un moment aussi enrichissant que dépaysant.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Philippe Charlier, l'Indiana Jones des reliques</title><pubDate>Sun, 14 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-104735</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-06/6e3042fe-5da8-4d9f-95fe-2af904d70a2b.png?h=ed0d8fd5&amp;amp;itok=xtdQhnIV"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/a04c1ed52619abaffd346e122a7c0dc40e7701408de2b4e4401097ff3819e541.mp3" length="13568626" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Philippe Charlier, l'Indiana Jones des reliques</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=692617</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Philippe Charlier est médecin légiste, archéologue, anthropologue et directeur du laboratoire anthropologie, archéologie, biologie de l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Il a permis l’identification des restes de Diane de Poitiers, Henri IV et Hitler.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>843</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Philippe Charlier est médecin légiste, archéologue, anthropologue et directeur du laboratoire anthropologie, archéologie, biologie de l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. <br><br>Il a permis l’identification des restes de Diane de Poitiers, Henri IV et Hitler.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Marek Halter, l'enfant juif qui offrait des fleurs à Staline</title><pubDate>Sun, 07 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-104375</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-06/ImageToStl.com_0d571993-ee15-4628-9ec8-fd59f1a1671b.png?h=b8234913&amp;amp;itok=qD6Cg8RN"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/471064327c6abaaec3ea66f019b17daeb1621824f3d208d09bce34b3098f5991.mp3" length="14424607" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Marek Halter, l'enfant juif qui offrait des fleurs à Staline</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=690374</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Écrivain, peintre et cinéaste, inlassable militant de la paix et des droits de l’homme, Marek Halter est né le 27 janvier 1936 à Varsovie. Ses parents fuient Varsovie pour Kokand dans la République socialiste soviétique d’Ouzbékistan puis reviennent en Pologne après la guerre avant de rejoindre Paris en 1950. &lt;br&gt;&lt;br&gt;À Paris, Marek Halter est reçu à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Au sortir de l’école, il est lauréat du Prix international de peinture de Deauville et lauréat de la Biennale d’Ancone. Son travail reconnu, il est invité en Argentine puis au Brésil où il passe deux ans. À son retour en France en 1957, il continue à vivre de sa peinture et entame une carrière de journaliste militant de la cause des droits de l’homme. Dès la guerre des six jours en 1967, il prône la réconciliation entre Israël et ses voisins arabes. Il fonde Action Internationale contre la faim avec Françoise Giroud et Bernard-Henri Lévy et tente d’agir chaque fois qu’une dictature emprisonne un journaliste ou un écrivain.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;En 1976, Marek Halter publie son premier livre Le Fou et les Rois relatant ses expériences au Proche-Orient et obtient le prix Aujourd’hui. En 1983 paraît La Mémoire d’Abraham, l’histoire d’une famille juive sur deux siècles, un livre qui rencontre un succès international et qui lui vaut le prix du Livre Inter.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En 1994, il termine son film Les Justes, qui ouvre en 1995 le festival du cinéma de Berlin.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Marek Halter a publié une vingtaine de livres, romans et essais. Il collabore à une douzaine de journaux et magazines à travers le monde dont Libération, Paris Match, Die Welt, VSD, El País, The Jerusalem Post, The Forward, La Repubblica, Expressen.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il livre l’incroyable récit de sa vie dans une autobiographie, Je rêvais de changer le monde, qui vient de paraitre aux Éditions Robert Laffont.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Je rêvais de changer le monde – Résumé de l’éditeur &lt;br&gt;&lt;br&gt;Mais quelle vie ! Pour la première fois, Marek Halter remonte le fil de son incroyable destin.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il était une fois… un petit garçon juif polonais, né à Varsovie quelques années avant le début de la Seconde Guerre mondiale. Chassé par le nazisme dans de lointaines Républiques de l’Union soviétique, il y a survécu, avec ses parents, pour arriver à Paris au tout début des années 1950. Destiné à une carrière de peintre, il va, de hasards en rencontres, devenir le romancier populaire que nous connaissons bien, et cet infatigable militant de la paix qui a toujours rêvé et n’a jamais renoncé.&lt;br&gt;&lt;br&gt;De son enfance à aujourd’hui, en véritable conteur, porté par une foi absolue dans le pouvoir du Verbe, de la parole, du dialogue, Marek Halter revient sur chaque étape de ce destin unique où l’on croise Staline, Ben Gourion, Golda Meir, Nasser, Sadate, Yasser Arafat, Peres, Perón, Che Guevara, Poutine, Jean-Paul II, le pape François… sans oublier les présidents de la République française avec lesquels il a toujours entretenu une relation particulière.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Son incessant combat pour la paix au Proche-Orient, pour la liberté d’expression où qu’il faille aller porter le fer, mais aussi ses amitiés, ses amours, son passionnant partage de la culture juive… Dans une construction narrative émouvante où il s’adresse à Clara, sa femme et sa compagne de lutte pendant plus de quarante ans, décédée en 2017, Marek Halter nous invite à revisiter, à travers son propre « voyage », presque un siècle d’Histoire.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>897</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Écrivain, peintre et cinéaste, inlassable militant de la paix et des droits de l’homme, Marek Halter est né le 27 janvier 1936 à Varsovie. Ses parents fuient Varsovie pour Kokand dans la République socialiste soviétique d’Ouzbékistan puis reviennent en Pologne après la guerre avant de rejoindre Paris en 1950. <br><br>À Paris, Marek Halter est reçu à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts. <br><br>Au sortir de l’école, il est lauréat du Prix international de peinture de Deauville et lauréat de la Biennale d’Ancone. Son travail reconnu, il est invité en Argentine puis au Brésil où il passe deux ans. À son retour en France en 1957, il continue à vivre de sa peinture et entame une carrière de journaliste militant de la cause des droits de l’homme. Dès la guerre des six jours en 1967, il prône la réconciliation entre Israël et ses voisins arabes. Il fonde Action Internationale contre la faim avec Françoise Giroud et Bernard-Henri Lévy et tente d’agir chaque fois qu’une dictature emprisonne un journaliste ou un écrivain.<br><br><br><br>En 1976, Marek Halter publie son premier livre Le Fou et les Rois relatant ses expériences au Proche-Orient et obtient le prix Aujourd’hui. En 1983 paraît La Mémoire d’Abraham, l’histoire d’une famille juive sur deux siècles, un livre qui rencontre un succès international et qui lui vaut le prix du Livre Inter.<br><br>En 1994, il termine son film Les Justes, qui ouvre en 1995 le festival du cinéma de Berlin.<br><br>Marek Halter a publié une vingtaine de livres, romans et essais. Il collabore à une douzaine de journaux et magazines à travers le monde dont Libération, Paris Match, Die Welt, VSD, El País, The Jerusalem Post, The Forward, La Repubblica, Expressen.<br><br>Il livre l’incroyable récit de sa vie dans une autobiographie, Je rêvais de changer le monde, qui vient de paraitre aux Éditions Robert Laffont.<br><br><br><br>Je rêvais de changer le monde – Résumé de l’éditeur <br><br>Mais quelle vie ! Pour la première fois, Marek Halter remonte le fil de son incroyable destin.<br><br>Il était une fois… un petit garçon juif polonais, né à Varsovie quelques années avant le début de la Seconde Guerre mondiale. Chassé par le nazisme dans de lointaines Républiques de l’Union soviétique, il y a survécu, avec ses parents, pour arriver à Paris au tout début des années 1950. Destiné à une carrière de peintre, il va, de hasards en rencontres, devenir le romancier populaire que nous connaissons bien, et cet infatigable militant de la paix qui a toujours rêvé et n’a jamais renoncé.<br><br>De son enfance à aujourd’hui, en véritable conteur, porté par une foi absolue dans le pouvoir du Verbe, de la parole, du dialogue, Marek Halter revient sur chaque étape de ce destin unique où l’on croise Staline, Ben Gourion, Golda Meir, Nasser, Sadate, Yasser Arafat, Peres, Perón, Che Guevara, Poutine, Jean-Paul II, le pape François… sans oublier les présidents de la République française avec lesquels il a toujours entretenu une relation particulière.<br><br><br><br>Son incessant combat pour la paix au Proche-Orient, pour la liberté d’expression où qu’il faille aller porter le fer, mais aussi ses amitiés, ses amours, son passionnant partage de la culture juive… Dans une construction narrative émouvante où il s’adresse à Clara, sa femme et sa compagne de lutte pendant plus de quarante ans, décédée en 2017, Marek Halter nous invite à revisiter, à travers son propre « voyage », presque un siècle d’Histoire.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Matthieu Lebrun, Le musée Asiatica de Biarritz (2/3)</title><pubDate>Sun, 31 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-104056</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-05/53124b4e-3be4-45fc-ae3b-af00aa3af71c_1.png?h=43d55fef&amp;amp;itok=wfVpJZIV"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/867224130542be16d4c81491917593985e5073ef175498c510c1c610adcd59fc.mp3" length="13771337" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Matthieu Lebrun, Le musée Asiatica de Biarritz (2/3)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=688646</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le Musée Asiatica abrite la plus belle collection privée d’art oriental en Europe.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Bien plus qu’un simple lieu d’exposition, le Musée Asiatica invite petits et grands à un véritable voyage au cœur des cultures asiatiques. Pensé comme une passerelle entre l’Orient et l’Occident, il propose une approche vivante, accessible et passionnante de l’art et des traditions de l’Inde, de la Chine, du Tibet et du Népal.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Grâce à une démarche résolument pédagogique, la visite s’articule autour de trois temps forts : regarder, consulter, comprendre. Un parcours captivant pour éveiller la curiosité, nourrir l’imaginaire et partager, en famille, un moment aussi enrichissant que dépaysant.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>856</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le Musée Asiatica abrite la plus belle collection privée d’art oriental en Europe.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Bien plus qu’un simple lieu d’exposition, le Musée Asiatica invite petits et grands à un véritable voyage au cœur des cultures asiatiques. Pensé comme une passerelle entre l’Orient et l’Occident, il propose une approche vivante, accessible et passionnante de l’art et des traditions de l’Inde, de la Chine, du Tibet et du Népal.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Grâce à une démarche résolument pédagogique, la visite s’articule autour de trois temps forts : regarder, consulter, comprendre. Un parcours captivant pour éveiller la curiosité, nourrir l’imaginaire et partager, en famille, un moment aussi enrichissant que dépaysant.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Matthieu Lebrun, Le musée Asiatica de Biarritz (1/3)</title><pubDate>Sun, 24 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-103735</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-05/53124b4e-3be4-45fc-ae3b-af00aa3af71c.png?h=35fbc129&amp;amp;itok=zIWlFb9h"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/467d72c72c4fa243ad765d39db476ae0830737c9e57a5e0b990648bd365297b8.mp3" length="14362749" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Matthieu Lebrun, Le musée Asiatica de Biarritz (1/3)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=686799</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le Musée Asiatica abrite la plus belle collection privée d’art oriental en Europe.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Bien plus qu’un simple lieu d’exposition, le Musée Asiatica invite petits et grands à un véritable voyage au cœur des cultures asiatiques. Pensé comme une passerelle entre l’Orient et l’Occident, il propose une approche vivante, accessible et passionnante de l’art et des traditions de l’Inde, de la Chine, du Tibet et du Népal.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Grâce à une démarche résolument pédagogique, la visite s’articule autour de trois temps forts : regarder, consulter, comprendre. Un parcours captivant pour éveiller la curiosité, nourrir l’imaginaire et partager, en famille, un moment aussi enrichissant que dépaysant.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>893</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le Musée Asiatica abrite la plus belle collection privée d’art oriental en Europe.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Bien plus qu’un simple lieu d’exposition, le Musée Asiatica invite petits et grands à un véritable voyage au cœur des cultures asiatiques. Pensé comme une passerelle entre l’Orient et l’Occident, il propose une approche vivante, accessible et passionnante de l’art et des traditions de l’Inde, de la Chine, du Tibet et du Népal.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Grâce à une démarche résolument pédagogique, la visite s’articule autour de trois temps forts : regarder, consulter, comprendre. Un parcours captivant pour éveiller la curiosité, nourrir l’imaginaire et partager, en famille, un moment aussi enrichissant que dépaysant.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Teresa Zabolitzki, Tracce, Les traces de l'Italie en Lorraine</title><pubDate>Sun, 17 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-103382</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-05/PO-theresa_0.jpg?itok=cqvbFEyw"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/ab4ee9f0c99369d534a22f65b383aae505aa2110091190cf6fa6bcd8eeddf9c5.mp3" length="13541877" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Teresa Zabolitzki, Tracce, Les traces de l'Italie en Lorraine</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=684558</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Tracce - Traces est une recherche créative et théâtrale sur les traces de l’immigration italienne en Lorraine.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Sans prétendre à l’exhaustivité, nous ouvrirons notre fenêtre sur le ciel étoilé et et sur des itinéraires de vie entre Lorraine et Italie, entre mines et usines, rêves d’un avenir meilleur et nostalgies des terres lointaines de l’enfance.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Que ce soient les pieds nus sur le sable à Gioia Tauro ou sur les chemins de la transhumance dans les Abruzzes.&lt;br&gt;&lt;br&gt; Nous tendrons nos oreilles vers qui part et qui doit se construire une nouvelle vie, apprendre une nouvelle langue, faire ses adieux et tout recommencer ailleurs.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Nous laisserons entrer le vent qui nous porte et nous observerons les transformations. Nous mettrons nos pieds dans leurs traces pour connaître l’autre qui est aussi une part de nous-mêmes.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>842</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Tracce - Traces est une recherche créative et théâtrale sur les traces de l’immigration italienne en Lorraine.<br><br><br>Sans prétendre à l’exhaustivité, nous ouvrirons notre fenêtre sur le ciel étoilé et et sur des itinéraires de vie entre Lorraine et Italie, entre mines et usines, rêves d’un avenir meilleur et nostalgies des terres lointaines de l’enfance.<br><br>Que ce soient les pieds nus sur le sable à Gioia Tauro ou sur les chemins de la transhumance dans les Abruzzes.<br><br> Nous tendrons nos oreilles vers qui part et qui doit se construire une nouvelle vie, apprendre une nouvelle langue, faire ses adieux et tout recommencer ailleurs.<br><br><br><br>Nous laisserons entrer le vent qui nous porte et nous observerons les transformations. Nous mettrons nos pieds dans leurs traces pour connaître l’autre qui est aussi une part de nous-mêmes.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Teresa Zabolitzki, Le Collectif pour un service civique européen</title><pubDate>Sun, 10 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-103082</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-05/PO-theresa.jpg?h=f9cc5e23&amp;amp;itok=AqIdDUW3"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/407a929d7f94bd1c1c0e0e88a34cd9b9a568a1bb05dacc24281784298aa43b38.mp3" length="13169475" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Teresa Zabolitzki, Le Collectif pour un service civique européen</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=682696</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le Collectif pour un Service Civique Européen permet aux jeunes de 18 à 30 ans de combiner service civique national et mobilité européenne pour vivre une expérience citoyenne et interculturelle unique.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le Collectif pour un Service Civique Européen est un mouvement de jeunes de moins de 30 ans, fondé en 2018, qui vise à généraliser l’expérience de service civique dans un autre État membre de l’Union européenne.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il s’appuie sur les dispositifs existants, comme les services civiques nationaux et le Corps Européen de Solidarité, pour lever les obstacles à la mobilité et toucher tous les volontaires, en priorité ceux éloignés des mécanismes actuels. &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le programme se déroule en deux étapes :&lt;br&gt;Service civique national : 6 mois dans le pays d’origine, au sein d’une promotion interculturelle composée de 50 % de jeunes nationaux et 50 % de jeunes européens. &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Mobilité européenne : 6 à 12 mois dans un autre État membre, via le Corps Européen de Solidarité, permettant de s’engager dans des projets d’intérêt général à l’étranger. &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les missions couvrent des thématiques variées telles que la solidarité, le social, la culture, l’environnement et la formation professionnelle. L’expérience inclut un accompagnement complet : logement, repas, soutien linguistique et formations préparatoires. &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Objectifs et valeurs&lt;br&gt; : Le CSCE vise à :&lt;br&gt;Promouvoir la mobilité européenne et l’engagement citoyen pour tous les jeunes, y compris ceux en difficulté. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Renforcer la solidarité et le sentiment d’appartenance européen. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Sensibiliser aux enjeux européens : urgence climatique, lien social, adaptation aux nouvelles technologies. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Favoriser l’inclusion et l’apprentissage interculturel à travers des promotions mixtes et des projets collaboratifs. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Réseau et partenariats&lt;br&gt;Le collectif collabore avec des associations et institutions dans plusieurs pays européens, notamment France, Italie, Allemagne, Espagne, Malte et les Balkans. Il a été reconnu pour son impact, notamment par le Prix Charlemagne pour la Jeunesse en 2020. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour rejoindre le CSCE, il faut :&lt;br&gt;&lt;br&gt;Avoir entre 18 et 30 ans. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Aucune exigence particulière de niveau d’études ou d’expérience professionnelle.&lt;br&gt;S’inscrire via les associations partenaires ou les promotions locales du CSCE. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Le programme offre une expérience complète de service civique et de mobilité européenne, valorisant le travail d’équipe, la confiance en soi et l’ouverture culturelle. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour plus d’informations et pour rejoindre le collectif, vous pouvez consulter le site officiel du CSCE service-civique-europeen.com ou la page HelloAsso du collectif.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>818</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le Collectif pour un Service Civique Européen permet aux jeunes de 18 à 30 ans de combiner service civique national et mobilité européenne pour vivre une expérience citoyenne et interculturelle unique.<br><br><br><br>Le Collectif pour un Service Civique Européen est un mouvement de jeunes de moins de 30 ans, fondé en 2018, qui vise à généraliser l’expérience de service civique dans un autre État membre de l’Union européenne.<br><br>Il s’appuie sur les dispositifs existants, comme les services civiques nationaux et le Corps Européen de Solidarité, pour lever les obstacles à la mobilité et toucher tous les volontaires, en priorité ceux éloignés des mécanismes actuels. <br><br><br>Le programme se déroule en deux étapes :<br>Service civique national : 6 mois dans le pays d’origine, au sein d’une promotion interculturelle composée de 50 % de jeunes nationaux et 50 % de jeunes européens. <br><br><br><br>Mobilité européenne : 6 à 12 mois dans un autre État membre, via le Corps Européen de Solidarité, permettant de s’engager dans des projets d’intérêt général à l’étranger. <br><br><br>Les missions couvrent des thématiques variées telles que la solidarité, le social, la culture, l’environnement et la formation professionnelle. L’expérience inclut un accompagnement complet : logement, repas, soutien linguistique et formations préparatoires. <br><br><br><br><br>Objectifs et valeurs<br> : Le CSCE vise à :<br>Promouvoir la mobilité européenne et l’engagement citoyen pour tous les jeunes, y compris ceux en difficulté. <br><br>Renforcer la solidarité et le sentiment d’appartenance européen. <br><br>Sensibiliser aux enjeux européens : urgence climatique, lien social, adaptation aux nouvelles technologies. <br><br>Favoriser l’inclusion et l’apprentissage interculturel à travers des promotions mixtes et des projets collaboratifs. <br><br>Réseau et partenariats<br>Le collectif collabore avec des associations et institutions dans plusieurs pays européens, notamment France, Italie, Allemagne, Espagne, Malte et les Balkans. Il a été reconnu pour son impact, notamment par le Prix Charlemagne pour la Jeunesse en 2020. <br><br>Pour rejoindre le CSCE, il faut :<br><br>Avoir entre 18 et 30 ans. <br><br>Aucune exigence particulière de niveau d’études ou d’expérience professionnelle.<br>S’inscrire via les associations partenaires ou les promotions locales du CSCE. <br><br>Le programme offre une expérience complète de service civique et de mobilité européenne, valorisant le travail d’équipe, la confiance en soi et l’ouverture culturelle. <br><br>Pour plus d’informations et pour rejoindre le collectif, vous pouvez consulter le site officiel du CSCE service-civique-europeen.com ou la page HelloAsso du collectif.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Aurélie Verdier, Le Mur de l'atelier d'André Breton (2/2)</title><pubDate>Sun, 03 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-102516</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-04/Capture_1.PNG?h=4cd26d97&amp;amp;itok=HK9FP8T0"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/490576770f214e3e0ff3cf48b63f74b7920d9323f167a28e4d2f27cf66aaedc7.mp3" length="14343523" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Aurélie Verdier, Le Mur de l'atelier d'André Breton (2/2)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=679409</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Aurélie Verdier est conservatrice au Musée national d’art moderne, Centre Georges Pompidou, en charge de la collection moderne.&lt;br&gt;Elle a publié en 2020, Aujourd’hui pense à moi. Francis Picabia, Ego, Modernité, une étude appariant le moi et la modernité dans une double perspective freudienne maniaque/mélancolique. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Son champ de recherche concerne les problématiques du sujet dans la modernité, et en particulier les réflexions autour du nom propre et de la question des signaux identitaires « seconds » ou obliques. Elle oriente actuellement ses recherches sur l’interaction entre une « politique » du moi et le décoratif, en particulier autour des années 1980.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Directrice d’ouvrages (Picasso-Picabia, 2019; Matisse, comme un roman, 2020), Aurélie Verdier contribue régulièrement aux Cahiers du MNAM. Elle a récemment publié dans artpress, Camera Austria, RES, ou encore October.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En 2003 est entré au Musée national d'art moderne un ensemble unique au monde : un pan de la collection d'André Breton exposé sur l'un des murs de son atelier du 42 rue Fontaine à Paris, ce lieu où le poète et fondateur du surréalisme vécut et anima ce mouvement artistique et littéraire décisif du XXe siècle durant plus de quarante années.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les objets du « Mur Breton » sont issus de cultures et d'aires géographiques variées : Océanie, Amériques, art populaire et art moderne européens (parmi lesquels des œuvres remarquables du Douanier Rousseau, Joan Miró, Pablo Picasso, Francis Picabia, Valentine Hugo ou Jean Degottex).&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le « Mur Breton » a fait l'objet en 1960 d'une célèbre campagne photographique par Sabine Weiss.&lt;br&gt;&lt;br&gt; Cet ouvrage, publié pour coïncider avec le Centenaire du surréalisme en 2024, donne toute sa mesure à cet objet-monde exceptionnel, véritable musée au sein du musée.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Par des contributions scientifiques internationales et la mobilisation d'expertises aussi nombreuses que les domaines convoqués par la collection d'André Breton, l'enjeu est bien ici d'étudier pour la première fois, sous forme de catalogue raisonné, l'intégralité des objets qui composent ce Mur et le bureau du poète.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un versant plus spéculatif vise enfin à penser des questions à la fois historiques, anthropologiques et muséales proprement contemporaines, tout en contribuant de manière décisive à ce pan inédit du surréalisme.                                                                                                                                  « Aimer d’abord. Il sera toujours temps, ensuite, de s’interroger sur ce qu’on aime jusqu’à n’en plus vouloir rien ignorer » écrivait André Breton. Le mur de l’atelier du 42 rue Fontaine, lieu de vie et d’écriture du fondateur du mouvement surréaliste, est entré au Musée national d’art moderne en 2003. Le temps était venu de lever un peu du voile sur ce « mur » d’objets hétérogènes : objets d’Océanie, des Amériques, art moderne, art populaire, objets naturels, pièces majeures ou bibelots.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le musée, cette institution occidentale, inventée au XVIIIe siècle dans le sillage des Chambres des Merveilles de la fin du XVIe siècle, opère un déplacement fondamental de signification du statut des objets qu’il a pour vocation de conserver, d’étudier et d’exposer au public. Écho de plusieurs projets modernistes des années 1920 et après, l’atelier d’André Breton ouvre une « porte dérobée » qui nous fait « parvenir au cœur de la nature humaine », (Siegfried Kracauer) avec ses fulgurances et ses ambiguïtés.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>891</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Aurélie Verdier est conservatrice au Musée national d’art moderne, Centre Georges Pompidou, en charge de la collection moderne.<br>Elle a publié en 2020, Aujourd’hui pense à moi. Francis Picabia, Ego, Modernité, une étude appariant le moi et la modernité dans une double perspective freudienne maniaque/mélancolique. <br><br>Son champ de recherche concerne les problématiques du sujet dans la modernité, et en particulier les réflexions autour du nom propre et de la question des signaux identitaires « seconds » ou obliques. Elle oriente actuellement ses recherches sur l’interaction entre une « politique » du moi et le décoratif, en particulier autour des années 1980.<br><br>Directrice d’ouvrages (Picasso-Picabia, 2019; Matisse, comme un roman, 2020), Aurélie Verdier contribue régulièrement aux Cahiers du MNAM. Elle a récemment publié dans artpress, Camera Austria, RES, ou encore October.<br><br>En 2003 est entré au Musée national d'art moderne un ensemble unique au monde : un pan de la collection d'André Breton exposé sur l'un des murs de son atelier du 42 rue Fontaine à Paris, ce lieu où le poète et fondateur du surréalisme vécut et anima ce mouvement artistique et littéraire décisif du XXe siècle durant plus de quarante années.<br><br>Les objets du « Mur Breton » sont issus de cultures et d'aires géographiques variées : Océanie, Amériques, art populaire et art moderne européens (parmi lesquels des œuvres remarquables du Douanier Rousseau, Joan Miró, Pablo Picasso, Francis Picabia, Valentine Hugo ou Jean Degottex).<br><br>Le « Mur Breton » a fait l'objet en 1960 d'une célèbre campagne photographique par Sabine Weiss.<br><br> Cet ouvrage, publié pour coïncider avec le Centenaire du surréalisme en 2024, donne toute sa mesure à cet objet-monde exceptionnel, véritable musée au sein du musée.<br><br>Par des contributions scientifiques internationales et la mobilisation d'expertises aussi nombreuses que les domaines convoqués par la collection d'André Breton, l'enjeu est bien ici d'étudier pour la première fois, sous forme de catalogue raisonné, l'intégralité des objets qui composent ce Mur et le bureau du poète.<br><br>Un versant plus spéculatif vise enfin à penser des questions à la fois historiques, anthropologiques et muséales proprement contemporaines, tout en contribuant de manière décisive à ce pan inédit du surréalisme.                                                                                                                                  « Aimer d’abord. Il sera toujours temps, ensuite, de s’interroger sur ce qu’on aime jusqu’à n’en plus vouloir rien ignorer » écrivait André Breton. Le mur de l’atelier du 42 rue Fontaine, lieu de vie et d’écriture du fondateur du mouvement surréaliste, est entré au Musée national d’art moderne en 2003. Le temps était venu de lever un peu du voile sur ce « mur » d’objets hétérogènes : objets d’Océanie, des Amériques, art moderne, art populaire, objets naturels, pièces majeures ou bibelots.<br><br><br>Le musée, cette institution occidentale, inventée au XVIIIe siècle dans le sillage des Chambres des Merveilles de la fin du XVIe siècle, opère un déplacement fondamental de signification du statut des objets qu’il a pour vocation de conserver, d’étudier et d’exposer au public. Écho de plusieurs projets modernistes des années 1920 et après, l’atelier d’André Breton ouvre une « porte dérobée » qui nous fait « parvenir au cœur de la nature humaine », (Siegfried Kracauer) avec ses fulgurances et ses ambiguïtés.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Aurélie Verdier, Le Mur de l'atelier d'André Breton (1/2)</title><pubDate>Sun, 26 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-102515</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-04/Capture_0.PNG?h=fce735dd&amp;amp;itok=_EOvw8T2"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/44a4a7832e171c0be67bceb31b80d9659bc96fc4e1c0b98e2180d1b4f2bae30b.mp3" length="14332656" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Aurélie Verdier, Le Mur de l'atelier d'André Breton (1/2)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=679408</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Aurélie Verdier est conservatrice au Musée national d’art moderne, Centre Georges Pompidou, en charge de la collection moderne.&lt;br&gt;Elle a publié en 2020, Aujourd’hui pense à moi. Francis Picabia, Ego, Modernité, une étude appariant le moi et la modernité dans une double perspective freudienne maniaque/mélancolique. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Son champ de recherche concerne les problématiques du sujet dans la modernité, et en particulier les réflexions autour du nom propre et de la question des signaux identitaires « seconds » ou obliques. Elle oriente actuellement ses recherches sur l’interaction entre une « politique » du moi et le décoratif, en particulier autour des années 1980.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Directrice d’ouvrages (Picasso-Picabia, 2019; Matisse, comme un roman, 2020), Aurélie Verdier contribue régulièrement aux Cahiers du MNAM. Elle a récemment publié dans artpress, Camera Austria, RES, ou encore October.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En 2003 est entré au Musée national d'art moderne un ensemble unique au monde : un pan de la collection d'André Breton exposé sur l'un des murs de son atelier du 42 rue Fontaine à Paris, ce lieu où le poète et fondateur du surréalisme vécut et anima ce mouvement artistique et littéraire décisif du XXe siècle durant plus de quarante années.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les objets du « Mur Breton » sont issus de cultures et d'aires géographiques variées : Océanie, Amériques, art populaire et art moderne européens (parmi lesquels des œuvres remarquables du Douanier Rousseau, Joan Miró, Pablo Picasso, Francis Picabia, Valentine Hugo ou Jean Degottex).&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le « Mur Breton » a fait l'objet en 1960 d'une célèbre campagne photographique par Sabine Weiss.&lt;br&gt;&lt;br&gt; Cet ouvrage, publié pour coïncider avec le Centenaire du surréalisme en 2024, donne toute sa mesure à cet objet-monde exceptionnel, véritable musée au sein du musée.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Par des contributions scientifiques internationales et la mobilisation d'expertises aussi nombreuses que les domaines convoqués par la collection d'André Breton, l'enjeu est bien ici d'étudier pour la première fois, sous forme de catalogue raisonné, l'intégralité des objets qui composent ce Mur et le bureau du poète.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un versant plus spéculatif vise enfin à penser des questions à la fois historiques, anthropologiques et muséales proprement contemporaines, tout en contribuant de manière décisive à ce pan inédit du surréalisme.                                                                                                                                  « Aimer d’abord. Il sera toujours temps, ensuite, de s’interroger sur ce qu’on aime jusqu’à n’en plus vouloir rien ignorer » écrivait André Breton. Le mur de l’atelier du 42 rue Fontaine, lieu de vie et d’écriture du fondateur du mouvement surréaliste, est entré au Musée national d’art moderne en 2003. Le temps était venu de lever un peu du voile sur ce « mur » d’objets hétérogènes : objets d’Océanie, des Amériques, art moderne, art populaire, objets naturels, pièces majeures ou bibelots.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le musée, cette institution occidentale, inventée au XVIIIe siècle dans le sillage des Chambres des Merveilles de la fin du XVIe siècle, opère un déplacement fondamental de signification du statut des objets qu’il a pour vocation de conserver, d’étudier et d’exposer au public. Écho de plusieurs projets modernistes des années 1920 et après, l’atelier d’André Breton ouvre une « porte dérobée » qui nous fait « parvenir au cœur de la nature humaine », (Siegfried Kracauer) avec ses fulgurances et ses ambiguïtés.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>890</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Aurélie Verdier est conservatrice au Musée national d’art moderne, Centre Georges Pompidou, en charge de la collection moderne.<br>Elle a publié en 2020, Aujourd’hui pense à moi. Francis Picabia, Ego, Modernité, une étude appariant le moi et la modernité dans une double perspective freudienne maniaque/mélancolique. <br><br>Son champ de recherche concerne les problématiques du sujet dans la modernité, et en particulier les réflexions autour du nom propre et de la question des signaux identitaires « seconds » ou obliques. Elle oriente actuellement ses recherches sur l’interaction entre une « politique » du moi et le décoratif, en particulier autour des années 1980.<br><br>Directrice d’ouvrages (Picasso-Picabia, 2019; Matisse, comme un roman, 2020), Aurélie Verdier contribue régulièrement aux Cahiers du MNAM. Elle a récemment publié dans artpress, Camera Austria, RES, ou encore October.<br><br>En 2003 est entré au Musée national d'art moderne un ensemble unique au monde : un pan de la collection d'André Breton exposé sur l'un des murs de son atelier du 42 rue Fontaine à Paris, ce lieu où le poète et fondateur du surréalisme vécut et anima ce mouvement artistique et littéraire décisif du XXe siècle durant plus de quarante années.<br><br>Les objets du « Mur Breton » sont issus de cultures et d'aires géographiques variées : Océanie, Amériques, art populaire et art moderne européens (parmi lesquels des œuvres remarquables du Douanier Rousseau, Joan Miró, Pablo Picasso, Francis Picabia, Valentine Hugo ou Jean Degottex).<br><br>Le « Mur Breton » a fait l'objet en 1960 d'une célèbre campagne photographique par Sabine Weiss.<br><br> Cet ouvrage, publié pour coïncider avec le Centenaire du surréalisme en 2024, donne toute sa mesure à cet objet-monde exceptionnel, véritable musée au sein du musée.<br><br>Par des contributions scientifiques internationales et la mobilisation d'expertises aussi nombreuses que les domaines convoqués par la collection d'André Breton, l'enjeu est bien ici d'étudier pour la première fois, sous forme de catalogue raisonné, l'intégralité des objets qui composent ce Mur et le bureau du poète.<br><br>Un versant plus spéculatif vise enfin à penser des questions à la fois historiques, anthropologiques et muséales proprement contemporaines, tout en contribuant de manière décisive à ce pan inédit du surréalisme.                                                                                                                                  « Aimer d’abord. Il sera toujours temps, ensuite, de s’interroger sur ce qu’on aime jusqu’à n’en plus vouloir rien ignorer » écrivait André Breton. Le mur de l’atelier du 42 rue Fontaine, lieu de vie et d’écriture du fondateur du mouvement surréaliste, est entré au Musée national d’art moderne en 2003. Le temps était venu de lever un peu du voile sur ce « mur » d’objets hétérogènes : objets d’Océanie, des Amériques, art moderne, art populaire, objets naturels, pièces majeures ou bibelots.<br><br><br>Le musée, cette institution occidentale, inventée au XVIIIe siècle dans le sillage des Chambres des Merveilles de la fin du XVIe siècle, opère un déplacement fondamental de signification du statut des objets qu’il a pour vocation de conserver, d’étudier et d’exposer au public. Écho de plusieurs projets modernistes des années 1920 et après, l’atelier d’André Breton ouvre une « porte dérobée » qui nous fait « parvenir au cœur de la nature humaine », (Siegfried Kracauer) avec ses fulgurances et ses ambiguïtés.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Claude Berghmans, les EMI, une hiérophanie de notre époque</title><pubDate>Sun, 19 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-101774</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-04/95414746-2283-4d80-835e-40c04ac837de.jpg?h=28e42b69&amp;amp;itok=NNs-Yq-U"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/364777ba87cfdf040b566612c8c8d5082666c5a499144d33fe0e4c7cc31f3833.mp3" length="14325551" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Claude Berghmans, les EMI, une hiérophanie de notre époque</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=675027</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Claude Berghmans est docteur en psychologie. Il travaille sur les états modifiés de conscience, les thérapies alternatives et complémentaires et les expériences paranormales dans une optique psychologique et anthropologique. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Didier Couronne est professeur de littérature et sciences humaines passionné par les EMI depuis une trentaine d'années. En contact étroit avec la recherche scientifique anglo-saxonne, il étudie cette expérience et la présente au public français dans ses implications les plus étonnantes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Projections hors du corps, tunnel, lumière blanche… &lt;br&gt;&lt;br&gt;Les expériences de mort imminente dont nous avons tous entendu parler nous obligent à revoir nos certitudes sur la vie et la mort. Ces EMI sont-elles le fruit de notre cerveau dans des situations critiques ou représentent-elles la preuve d’une autre réalité existante après la mort ? &lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans ce livre, les auteurs nous entraînent dans un voyage aux confins de la conscience, au travers d’EMI et de faits troublants collectés par un grand nombre de chercheurs de renom. Ces histoires fascinantes nous interrogent sur la continuité de la conscience après la mort. Faisant preuve d’audace et remettant en cause le discours scientifique dominant, ce livre apporte un éclairage neuf sur la vie après la mort. Quelles que soient nos convictions, on n’en sort pas indemne, car les EMI donnent un sens nouveau à notre existence.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Nous sommes de plus en plus confrontés à un ensemble impressionnant d’études tout à fait étonnantes sur la conscience humaine, dont les EMI.&lt;br&gt;Cela fait plus de cinquante ans que la conscience fait parler d’elle, à tel point que certains médecins, psychiatres, psychologues, physiciens... proclament ouvertement qu’elle ne peut être un pur produit créé par le cerveau, comme le pensent les matérialistes.&lt;br&gt;En revenant sur les derniers siècles de notre histoire, Claude Berghmans et Didier Couronne nous exposent le délicat problème de la conscience « afin de bien comprendre pourquoi la conscience est devenue un enjeu central de la science contemporaine, et pourquoi le matérialiste éprouve des difficultés à penser la conscience, et ce à un point tel qu’elle finira par nier son existence, la considérant comme une pure illusion. »&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;De ce faite, la venue de l’homme qui, pour le paradigme dominant, serait dû à un simple hasard, a entraîné un déracinement, une déconnexion avec la nature et le cosmos provocant en chacun de nous une perte de repère, une vie dénuée de sens, angoissante et destructrice « l’homme contemporain se lance dans une quête sans fin de production et de consommation où prime la logique économique et financière. »&lt;br&gt;Alors que, si l’on prend le temps de s’intéresser à tous ces troublants états de conscience qui défient la vision dominante et dépassent l’entendement, comme en témoignent les nombreuses expériences de mort imminente, nous changerions notre façon de concevoir notre conscience humaine et celle universelle qui se cache derrière les apparences du monde, engendrant, par la même occasion, une autre façon d’envisager la mort et notre vie sur terre.&lt;br&gt;« Il est temps que le grand public français s’intéresse à ces recherches en sortant des clichés, car il y a derrière des implications considérables, et ce non seulement pour chaque individu, mais pour la société tout entière. »&lt;br&gt;C’est un ouvrage qui met en parallèle la diversité des études sur la conscience pour explorer différentes grilles de lectures afin que nous puissions nous forger notre propre opinion.  &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;En s'interrogeant sur le mystère de la conscience, cela nous invite également à élargir notre champ de perception, notre rapport au monde grâce à certains témoignages et histoires récentes qui nous ouvrent la porte sur "autre chose", nous poussant ainsi à sortir du désespoir en retrouvant notre vraie raison d’être, notre rôle dans cet univers.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>890</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Claude Berghmans est docteur en psychologie. Il travaille sur les états modifiés de conscience, les thérapies alternatives et complémentaires et les expériences paranormales dans une optique psychologique et anthropologique. <br><br>Didier Couronne est professeur de littérature et sciences humaines passionné par les EMI depuis une trentaine d'années. En contact étroit avec la recherche scientifique anglo-saxonne, il étudie cette expérience et la présente au public français dans ses implications les plus étonnantes.<br><br>Projections hors du corps, tunnel, lumière blanche… <br><br>Les expériences de mort imminente dont nous avons tous entendu parler nous obligent à revoir nos certitudes sur la vie et la mort. Ces EMI sont-elles le fruit de notre cerveau dans des situations critiques ou représentent-elles la preuve d’une autre réalité existante après la mort ? <br><br>Dans ce livre, les auteurs nous entraînent dans un voyage aux confins de la conscience, au travers d’EMI et de faits troublants collectés par un grand nombre de chercheurs de renom. Ces histoires fascinantes nous interrogent sur la continuité de la conscience après la mort. Faisant preuve d’audace et remettant en cause le discours scientifique dominant, ce livre apporte un éclairage neuf sur la vie après la mort. Quelles que soient nos convictions, on n’en sort pas indemne, car les EMI donnent un sens nouveau à notre existence.<br><br><br><br>Nous sommes de plus en plus confrontés à un ensemble impressionnant d’études tout à fait étonnantes sur la conscience humaine, dont les EMI.<br>Cela fait plus de cinquante ans que la conscience fait parler d’elle, à tel point que certains médecins, psychiatres, psychologues, physiciens... proclament ouvertement qu’elle ne peut être un pur produit créé par le cerveau, comme le pensent les matérialistes.<br>En revenant sur les derniers siècles de notre histoire, Claude Berghmans et Didier Couronne nous exposent le délicat problème de la conscience « afin de bien comprendre pourquoi la conscience est devenue un enjeu central de la science contemporaine, et pourquoi le matérialiste éprouve des difficultés à penser la conscience, et ce à un point tel qu’elle finira par nier son existence, la considérant comme une pure illusion. »<br><br><br>De ce faite, la venue de l’homme qui, pour le paradigme dominant, serait dû à un simple hasard, a entraîné un déracinement, une déconnexion avec la nature et le cosmos provocant en chacun de nous une perte de repère, une vie dénuée de sens, angoissante et destructrice « l’homme contemporain se lance dans une quête sans fin de production et de consommation où prime la logique économique et financière. »<br>Alors que, si l’on prend le temps de s’intéresser à tous ces troublants états de conscience qui défient la vision dominante et dépassent l’entendement, comme en témoignent les nombreuses expériences de mort imminente, nous changerions notre façon de concevoir notre conscience humaine et celle universelle qui se cache derrière les apparences du monde, engendrant, par la même occasion, une autre façon d’envisager la mort et notre vie sur terre.<br>« Il est temps que le grand public français s’intéresse à ces recherches en sortant des clichés, car il y a derrière des implications considérables, et ce non seulement pour chaque individu, mais pour la société tout entière. »<br>C’est un ouvrage qui met en parallèle la diversité des études sur la conscience pour explorer différentes grilles de lectures afin que nous puissions nous forger notre propre opinion.  <br><br><br>En s'interrogeant sur le mystère de la conscience, cela nous invite également à élargir notre champ de perception, notre rapport au monde grâce à certains témoignages et histoires récentes qui nous ouvrent la porte sur "autre chose", nous poussant ainsi à sortir du désespoir en retrouvant notre vraie raison d’être, notre rôle dans cet univers.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Philippe Meirieu, face aux IA et aux écrans, l'Ecole a-t-elle déjà perdu la guerre de l'Attention?  </title><pubDate>Sun, 12 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-101742</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-04/Philippe_Meirieu_-_Meeting_Eva_Joly.jpg?h=a76c2f57&amp;amp;itok=jMk23aTw"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/fcca028dce6be47ab23f0399a343f5e48a127e61c3259d122e1745aa82a1a418.mp3" length="14282083" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Philippe Meirieu, face aux IA et aux écrans, l'Ecole a-t-elle déjà perdu la guerre de l'Attention?  </itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=674840</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Merci à Loic Millot, programmateur du forum IRTS Ban St Martin pour son soutien !                                                                                  &lt;br&gt;&lt;br&gt;Philippe Meirieu est professeur émérite en sciences de l'éducation à l'université Lumière-Lyon 2 depuis 1985, il a mené de nombreuses recherches, en particulier sur la différenciation pédagogique et la philosophie de l'éducation.&lt;br&gt;Il a dirigé et fait soutenir 49 thèses. Il a contribué à diffuser en France les principes pédagogiques issus de l'Éducation nouvelle et serait devenu en 1998, selon le journal Libération, « le pédagogue le plus écouté de nos gouvernants.                                                                                                                                                « Nous vivons, pour la première fois, dans une société où l'immense majorité des enfants qui viennent au monde sont des enfants désirés.&lt;br&gt;Cela entraîne un renversement radical : jadis, la famille "faisait des enfants", aujourd'hui, c'est l'enfant qui fait la famille. En venant combler notre désir, l'enfant a changé de statut et est devenu notre maître : nous ne pouvons rien lui refuser, au risque de devenir de "mauvais parents"...&lt;br&gt;Ce phénomène a été enrôlé par le libéralisme marchand : la société de consommation met, en effet, à notre disposition une infinité de gadgets que nous n'avons qu'à acheter pour satisfaire les caprices de notre progéniture.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Cette conjonction entre un phénomène démographique et l'émergence du caprice mondialisé, dans une économie qui fait de la pulsion d'achat la matrice du comportement humain, ébranle les configurations traditionnelles du système scolaire.&lt;br&gt;Pour avoir enseigné récemment en CM2 après une interruption de plusieurs années, je n'ai pas tant été frappé par la baisse du niveau que par l'extraordinaire difficulté à contenir une classe qui s'apparente à une cocotte-minute.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans l'ensemble, les élèves ne sont pas violents ou agressifs, mais ils ne tiennent pas en place. Le professeur doit passer son temps à tenter de construire ou de rétablir un cadre structurant.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il est souvent acculé à pratiquer une "pédagogie de garçon de café", courant de l'un à l'autre pour répéter individuellement une consigne pourtant donnée collectivement, calmant les uns, remettant les autres au travail.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il est vampirisé par une demande permanente d'interlocution individuée.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il s'épuise à faire baisser la tension pour obtenir l'attention.&lt;br&gt;Dans le monde du zapping et de la communication "en temps réel", avec une surenchère permanente des effets qui sollicite la réaction pulsionnelle immédiate, il devient de plus en plus difficile de "faire l'école".&lt;br&gt;Beaucoup de collègues buttent au quotidien sur l'impossibilité de procéder à ce que Gabriel Madinier définissait comme l'expression même de l'intelligence, "l'inversion de la dispersion".&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dès lors que certains parents n'élèvent plus leurs enfants dans le souci du collectif, mais en vue de leur épanouissement personnel, faut-il déplorer que la culture ne soit plus une valeur partagée ? »&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>887</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Merci à Loic Millot, programmateur du forum IRTS Ban St Martin pour son soutien !                                                                                  <br><br>Philippe Meirieu est professeur émérite en sciences de l'éducation à l'université Lumière-Lyon 2 depuis 1985, il a mené de nombreuses recherches, en particulier sur la différenciation pédagogique et la philosophie de l'éducation.<br>Il a dirigé et fait soutenir 49 thèses. Il a contribué à diffuser en France les principes pédagogiques issus de l'Éducation nouvelle et serait devenu en 1998, selon le journal Libération, « le pédagogue le plus écouté de nos gouvernants.                                                                                                                                                « Nous vivons, pour la première fois, dans une société où l'immense majorité des enfants qui viennent au monde sont des enfants désirés.<br>Cela entraîne un renversement radical : jadis, la famille "faisait des enfants", aujourd'hui, c'est l'enfant qui fait la famille. En venant combler notre désir, l'enfant a changé de statut et est devenu notre maître : nous ne pouvons rien lui refuser, au risque de devenir de "mauvais parents"...<br>Ce phénomène a été enrôlé par le libéralisme marchand : la société de consommation met, en effet, à notre disposition une infinité de gadgets que nous n'avons qu'à acheter pour satisfaire les caprices de notre progéniture.<br><br><br>Cette conjonction entre un phénomène démographique et l'émergence du caprice mondialisé, dans une économie qui fait de la pulsion d'achat la matrice du comportement humain, ébranle les configurations traditionnelles du système scolaire.<br>Pour avoir enseigné récemment en CM2 après une interruption de plusieurs années, je n'ai pas tant été frappé par la baisse du niveau que par l'extraordinaire difficulté à contenir une classe qui s'apparente à une cocotte-minute.<br><br>Dans l'ensemble, les élèves ne sont pas violents ou agressifs, mais ils ne tiennent pas en place. Le professeur doit passer son temps à tenter de construire ou de rétablir un cadre structurant.<br><br><br>Il est souvent acculé à pratiquer une "pédagogie de garçon de café", courant de l'un à l'autre pour répéter individuellement une consigne pourtant donnée collectivement, calmant les uns, remettant les autres au travail.<br><br>Il est vampirisé par une demande permanente d'interlocution individuée.<br><br>Il s'épuise à faire baisser la tension pour obtenir l'attention.<br>Dans le monde du zapping et de la communication "en temps réel", avec une surenchère permanente des effets qui sollicite la réaction pulsionnelle immédiate, il devient de plus en plus difficile de "faire l'école".<br>Beaucoup de collègues buttent au quotidien sur l'impossibilité de procéder à ce que Gabriel Madinier définissait comme l'expression même de l'intelligence, "l'inversion de la dispersion".<br><br><br><br>Dès lors que certains parents n'élèvent plus leurs enfants dans le souci du collectif, mais en vue de leur épanouissement personnel, faut-il déplorer que la culture ne soit plus une valeur partagée ? »</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Un camp de la Gestapo à Metz: Livre-Mémorial des détenus du camp spécial SS au fort de Queuleu (1943-1944) par Michaël Landolt et Cédric Neveu</title><pubDate>Sun, 05 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-101416</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-04/b6cc6233-6215-4c03-ba60-25a67231b96a.jpg?h=bdc7f9a1&amp;amp;itok=2Uz_jDQa"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/4963c9e4d98c102f05ad195d1355bc26fb1c93482944eb0d14506e76e80f4147.mp3" length="14352300" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Un camp de la Gestapo à Metz: Livre-Mémorial des détenus du camp spécial SS au fort de Queuleu (1943-1944) par Michaël Landolt et Cédric Neveu</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=673329</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Dans le fort de Queuleu, sur les hauteurs de la ville de Metz, a été installé d’octobre 1943 à août 1944 un camp spécial SS géré par la Gestapo, centre d’interrogatoires destiné à briser les détenus. Près de 1 400 hommes et femmes, arrêtés en Moselle et originaires de toute l’Europe, y ont été internés : communistes, résistants, réfractaires et otages.&lt;br&gt;Les conditions sont terribles et déshumanisantes : hors de tout cadre, les prisonniers sont parqués, les yeux bandés, pieds et mains liés. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Ils subissent, dans le plus grand secret, de multiples tortures, parfois durant de longs mois, avant d’être déportés dans les camps de toute l’Allemagne – dont près de 900 à Natzweiler, en Alsace annexée. Beaucoup n’en revinrent jamais.&lt;br&gt;Ce livre est le fruit de plusieurs années du travail minutieux d’un historien, Cédric Neveu, spécialiste de la répression nazie en Moselle, et d’un archéologue, Michaël Landolt, spécialiste des camps de concentration et arrière-petit-fils de l’un des internés du camp spécial de Queuleu. &lt;br&gt;Avec l’Association du fort de Metz-Queuleu, qui travaille à faire perdurer la mémoire des détenus et à préserver le site, les auteurs se sont efforcés de reconstituer le parcours des anciens déportés, pour leur redonner leur humanité.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>892</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Dans le fort de Queuleu, sur les hauteurs de la ville de Metz, a été installé d’octobre 1943 à août 1944 un camp spécial SS géré par la Gestapo, centre d’interrogatoires destiné à briser les détenus. Près de 1 400 hommes et femmes, arrêtés en Moselle et originaires de toute l’Europe, y ont été internés : communistes, résistants, réfractaires et otages.<br>Les conditions sont terribles et déshumanisantes : hors de tout cadre, les prisonniers sont parqués, les yeux bandés, pieds et mains liés. <br><br>Ils subissent, dans le plus grand secret, de multiples tortures, parfois durant de longs mois, avant d’être déportés dans les camps de toute l’Allemagne – dont près de 900 à Natzweiler, en Alsace annexée. Beaucoup n’en revinrent jamais.<br>Ce livre est le fruit de plusieurs années du travail minutieux d’un historien, Cédric Neveu, spécialiste de la répression nazie en Moselle, et d’un archéologue, Michaël Landolt, spécialiste des camps de concentration et arrière-petit-fils de l’un des internés du camp spécial de Queuleu. <br>Avec l’Association du fort de Metz-Queuleu, qui travaille à faire perdurer la mémoire des détenus et à préserver le site, les auteurs se sont efforcés de reconstituer le parcours des anciens déportés, pour leur redonner leur humanité.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Foucauld Giuliani, La Communion qui vient</title><pubDate>Sun, 29 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-101046</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-03/da867d6c-2ef2-40c8-a2d6-342c1707320f.png?h=fd56c854&amp;amp;itok=xmt1mKTc"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/3e71fbcba22d46ac5b4739ef1701cc0fd2c7517470e5a64c1e13db7fc17dfc81.mp3" length="14021694" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Foucauld Giuliani, La Communion qui vient</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=670657</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Foucauld Giuliani, né en 1990, diplômé de Sciences Po Paris, enseigne la philosophie au lycée Charles Péguy, à Paris. Il est co-fondateur et ancien président du café-atelier chrétien Le Dorothy et a co-écrit La communion qui vient (Le Seuil, 2021) Foucauld Giuliani&amp;nbsp;est un professeur de philosophie engagé dans l’action sociale chrétienne.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il a fondé&amp;nbsp;Le Dorothy&amp;nbsp;à Paris (en référence à Dorothy Day, à l’origine du Catholic Worker), un café-atelier associatif&amp;nbsp;animé par des chrétiens et ouvert à tous, où l’on tente, avec tout ce&amp;nbsp;que cela comporte de défis, de mettre en pratique la charité. Il est&amp;nbsp;l’auteur de tribunes pour&amp;nbsp;La Vie,&amp;nbsp;Le Monde&amp;nbsp;ou&amp;nbsp;La Croix, et a publié en 2021&amp;nbsp;Une promesse de lumière. Lecture de Philippe Jaccottet,&amp;nbsp;aux Éditions du Club des poètes, et&amp;nbsp;La communion qui vient&amp;nbsp;(avec Anne Waeles et Paul Colrat), aux Éditions du Seuil.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>871</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Foucauld Giuliani, né en 1990, diplômé de Sciences Po Paris, enseigne la philosophie au lycée Charles Péguy, à Paris. Il est co-fondateur et ancien président du café-atelier chrétien Le Dorothy et a co-écrit La communion qui vient (Le Seuil, 2021) Foucauld Giuliani&nbsp;est un professeur de philosophie engagé dans l’action sociale chrétienne.<br><br>Il a fondé&nbsp;Le Dorothy&nbsp;à Paris (en référence à Dorothy Day, à l’origine du Catholic Worker), un café-atelier associatif&nbsp;animé par des chrétiens et ouvert à tous, où l’on tente, avec tout ce&nbsp;que cela comporte de défis, de mettre en pratique la charité. Il est&nbsp;l’auteur de tribunes pour&nbsp;La Vie,&nbsp;Le Monde&nbsp;ou&nbsp;La Croix, et a publié en 2021&nbsp;Une promesse de lumière. Lecture de Philippe Jaccottet,&nbsp;aux Éditions du Club des poètes, et&nbsp;La communion qui vient&nbsp;(avec Anne Waeles et Paul Colrat), aux Éditions du Seuil.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Juan Garcia et l’Association d’Histoire industrielle de la mine d’Hussigny</title><pubDate>Sun, 22 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-100747</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-03/342b15cd-5374-4d69-96a4-6c395de89622.png?h=f591c7f7&amp;amp;itok=JRarrsD7"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/cfdc48362a1e0d494074383be6b24fa79f99ab6e9fed5ec1b84a6a18753703fa.mp3" length="14174667" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Juan Garcia et l’Association d’Histoire industrielle de la mine d’Hussigny</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=668544</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En 1999, alors que la problématique des affaissements miniers atteint un seuil critique et que les émissaires de la D.R.I.R.E. sont envoyés aux quatre coins de la Lorraine, le contact est établi entre ces représentants du ministère de l’industrie et certains membres de l’A.H.I. qui vont officier comme guides sous terre et consultants historiques et techniques.&lt;br&gt;A partir de ce moment, les activités de l’A.H.I. sortent du terrain de la semi clandestinité avalisées désormais par la tolérance des pouvoirs publics.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Cette nouvelle donne incite l’A.H.I. et la commune de HUSSIGNY GODBRANGE à proposer des visites guidées aux populations locales.&lt;br&gt;Un réajustement juridique récent a fait de l’A.H.I. une association française de loi 1901 et tous les paramètres sont réunis pour autoriser une plus grande fréquence des visites.&lt;br&gt;&amp;nbsp;&lt;br&gt;Points forts et spécificité&amp;nbsp;:&lt;br&gt;&amp;nbsp;&lt;br&gt;L’A.H.I. dispose d’engins et d’équipements miniers qui lui permettent de restituer in situ les différentes phases du travail de la mine (jumbo de boulonnage, jumbo de forage, Unimog de tir, chargeuses diverses sur pneus, sur chenilles, engins de transport de personnel, purgeuse, etc.)&lt;br&gt;Ces engins sont tous en l’état de marche et évoluent à quelques mètres des spectateurs&amp;nbsp;!&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;La mine est restée en l’état, comme si elle avait été quittée hier. L’environnement rude est préservé, la visite reste quelque peu aventureuse. Nous sommes loin des musées-salon archi sécurisés et aseptisés ne correspondant plus du tout à l’ambiance qui régnait dans les mines en activité.&lt;br&gt;Afin de pérenniser cet état d’esprit et de ne pas céder à la tentation d’instiller du confort artificiel, il est demandé aux visiteurs de signer une décharge, acte par lequel ils adhèrent&amp;nbsp; à la philosophie du projet.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ceci dit toutes les garanties de sécurité maximales sont assurées pour qu’aucun incident ou accident ne survienne au cours des visites&amp;nbsp;: ventilation efficace, contrôles systématiques du toit, sorties de secours, accompagnateurs chevronnés etc.&lt;br&gt;Les visiteurs sont équipés de casque de protection, d’une lampe électrique avec ceinture.&lt;br&gt;La descente se fait en véhicule à moteur via l’ancienne galerie principale de chemin de fer&amp;nbsp; de roulage réservé à la sortie du minerai. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Après quelques kilomètres, on accède sur une voirie en parfait état et on roule jusqu’au lieu principal de démonstration des engins.&lt;br&gt;Des explications théoriques sont fournies dans l’ancienne salle de sécurité. On y trouve toute sorte d’outillages, des photos, un espace reconstitué d’un chantier avec mannequin.&amp;nbsp; Et on évoque aussi les fameuses grèves de 1905 qui ont touché tout le bassin ferrifère de Longwy.&lt;br&gt;Ensuite, nous passons à la phase de démonstration des différents engins, sans oublier un tir de mine réel.&lt;br&gt;Près de 2 heures plus tard, on reprend le chemin inverse et on retrouve le grand jour.&lt;br&gt;Les abords de la mine, à l’extérieur, présentent un grand intérêt aussi. La commune dispose maintenant d’un ensemble de terrains d’un seul tenant qui peuvent être le théâtre de démonstrations d’engins, un peu comme les rencontres internationales de vieux camions ou tracteurs, attirant des milliers de spectateurs par week-end.&lt;br&gt;Tous ces projets sont à l’étude et certains seront concrétisés dans les années à venir. Il va sans dire que nous accueillerons à bras ouverts toute personne désireuse de nous être utile, de rejoindre notre association ou tout simplement de contribuer à maintenir vivant, tant que faire se peut, le souvenir du passé industriel de HUSSIGNY GODBRANGE et de sa région.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Cette démarche ne se veut pas du tout empreinte de nostalgie, elle est au contraire une nécessité dan le cadre du passage de témoin de ce qui fut une aventure humaine, industrielle, économique, sociale qui a façonné les mentalités, l’architecture, les paysages et qui aura duré un peu plus d’un siècle.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>880</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En 1999, alors que la problématique des affaissements miniers atteint un seuil critique et que les émissaires de la D.R.I.R.E. sont envoyés aux quatre coins de la Lorraine, le contact est établi entre ces représentants du ministère de l’industrie et certains membres de l’A.H.I. qui vont officier comme guides sous terre et consultants historiques et techniques.<br>A partir de ce moment, les activités de l’A.H.I. sortent du terrain de la semi clandestinité avalisées désormais par la tolérance des pouvoirs publics.<br><br><br>Cette nouvelle donne incite l’A.H.I. et la commune de HUSSIGNY GODBRANGE à proposer des visites guidées aux populations locales.<br>Un réajustement juridique récent a fait de l’A.H.I. une association française de loi 1901 et tous les paramètres sont réunis pour autoriser une plus grande fréquence des visites.<br>&nbsp;<br>Points forts et spécificité&nbsp;:<br>&nbsp;<br>L’A.H.I. dispose d’engins et d’équipements miniers qui lui permettent de restituer in situ les différentes phases du travail de la mine (jumbo de boulonnage, jumbo de forage, Unimog de tir, chargeuses diverses sur pneus, sur chenilles, engins de transport de personnel, purgeuse, etc.)<br>Ces engins sont tous en l’état de marche et évoluent à quelques mètres des spectateurs&nbsp;!<br><br><br>La mine est restée en l’état, comme si elle avait été quittée hier. L’environnement rude est préservé, la visite reste quelque peu aventureuse. Nous sommes loin des musées-salon archi sécurisés et aseptisés ne correspondant plus du tout à l’ambiance qui régnait dans les mines en activité.<br>Afin de pérenniser cet état d’esprit et de ne pas céder à la tentation d’instiller du confort artificiel, il est demandé aux visiteurs de signer une décharge, acte par lequel ils adhèrent&nbsp; à la philosophie du projet.<br><br><br>Ceci dit toutes les garanties de sécurité maximales sont assurées pour qu’aucun incident ou accident ne survienne au cours des visites&nbsp;: ventilation efficace, contrôles systématiques du toit, sorties de secours, accompagnateurs chevronnés etc.<br>Les visiteurs sont équipés de casque de protection, d’une lampe électrique avec ceinture.<br>La descente se fait en véhicule à moteur via l’ancienne galerie principale de chemin de fer&nbsp; de roulage réservé à la sortie du minerai. <br><br>Après quelques kilomètres, on accède sur une voirie en parfait état et on roule jusqu’au lieu principal de démonstration des engins.<br>Des explications théoriques sont fournies dans l’ancienne salle de sécurité. On y trouve toute sorte d’outillages, des photos, un espace reconstitué d’un chantier avec mannequin.&nbsp; Et on évoque aussi les fameuses grèves de 1905 qui ont touché tout le bassin ferrifère de Longwy.<br>Ensuite, nous passons à la phase de démonstration des différents engins, sans oublier un tir de mine réel.<br>Près de 2 heures plus tard, on reprend le chemin inverse et on retrouve le grand jour.<br>Les abords de la mine, à l’extérieur, présentent un grand intérêt aussi. La commune dispose maintenant d’un ensemble de terrains d’un seul tenant qui peuvent être le théâtre de démonstrations d’engins, un peu comme les rencontres internationales de vieux camions ou tracteurs, attirant des milliers de spectateurs par week-end.<br>Tous ces projets sont à l’étude et certains seront concrétisés dans les années à venir. Il va sans dire que nous accueillerons à bras ouverts toute personne désireuse de nous être utile, de rejoindre notre association ou tout simplement de contribuer à maintenir vivant, tant que faire se peut, le souvenir du passé industriel de HUSSIGNY GODBRANGE et de sa région.<br><br><br>Cette démarche ne se veut pas du tout empreinte de nostalgie, elle est au contraire une nécessité dan le cadre du passage de témoin de ce qui fut une aventure humaine, industrielle, économique, sociale qui a façonné les mentalités, l’architecture, les paysages et qui aura duré un peu plus d’un siècle.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Sandra Laugier, Philosophe du Soin et de l'Attention portés aux autres</title><pubDate>Sun, 15 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-100413</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-03/Peuxtu_recrer_cette_photo_professionnelle_sur_un_f_delpmaspu.png?h=b4d7b7c8&amp;amp;itok=V_QofWEl"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/0bdf09f54dfe7703030817f707cac1438399b1d6e8fe0e21ee859e999e9c97d2.mp3" length="14320117" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Sandra Laugier, Philosophe du Soin et de l'Attention portés aux autres</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=666237</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Philosophe française contemporaine, Sandra Laugier a ouvert de nouveaux champs intellectuels au cours des trente dernières années en se faisant la passeuse et la penseuse de la vie ordinaire. Passeuse, avec ses traductions de Stanley Cavell (1926-2018) dans la suite du grand philosophe américain Ralph Waldo Emerson (1803-1882). Penseuse par l’édification de son domaine de réflexion propre. Elle a aussi bien exploré la philosophie analytique que la philosophie morale, les potentialités de la désobéissance civile comme celles de l’éthique féministe du care, ou la radicalité aux États-Unis sur les questions de genre et de race. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Son analyse de la culture populaire, à travers l’étude qu’elle a faite des séries télévisées, est elle aussi significative. Sandra Laugier est professeure de philosophie à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et membre de l’Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (ISJPS). Elle est membre senior de l’Institut universitaire de France. Ses spécialités sont la philosophie du langage et de la connaissance, la philosophie analytique, la philosophie du langage ordinaire, la philosophie morale et les études sur le genre.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Merci à Loic Millot et au forum IRTS Ban St Martin pour cette rencontre.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>890</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Philosophe française contemporaine, Sandra Laugier a ouvert de nouveaux champs intellectuels au cours des trente dernières années en se faisant la passeuse et la penseuse de la vie ordinaire. Passeuse, avec ses traductions de Stanley Cavell (1926-2018) dans la suite du grand philosophe américain Ralph Waldo Emerson (1803-1882). Penseuse par l’édification de son domaine de réflexion propre. Elle a aussi bien exploré la philosophie analytique que la philosophie morale, les potentialités de la désobéissance civile comme celles de l’éthique féministe du care, ou la radicalité aux États-Unis sur les questions de genre et de race. <br><br>Son analyse de la culture populaire, à travers l’étude qu’elle a faite des séries télévisées, est elle aussi significative. Sandra Laugier est professeure de philosophie à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et membre de l’Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (ISJPS). Elle est membre senior de l’Institut universitaire de France. Ses spécialités sont la philosophie du langage et de la connaissance, la philosophie analytique, la philosophie du langage ordinaire, la philosophie morale et les études sur le genre.<br><br>Merci à Loic Millot et au forum IRTS Ban St Martin pour cette rencontre.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Anaëlle Guillaud et la maison Clémenceau de Saint-Vincent-sur-Jard</title><pubDate>Sun, 08 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-100065</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-03/617b1d15-aa28-406c-b45f-dd58e49eb9bb%20%281%29.jpg?h=145de750&amp;amp;itok=PtkkIWTo"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/650c1a74099bd808d035ea821c707224f54437abd04cad1f9003e8de3222fe30.mp3" length="13757962" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Anaëlle Guillaud et la maison Clémenceau de Saint-Vincent-sur-Jard</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=664534</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;C’est en décembre1919 que Georges Clemenceau loue&amp;nbsp;cette modeste maison typique vendéenne&amp;nbsp;à Saint-Vincent-sur-Jard. Il s’y installe en août 1920 et l’appelle alors son&amp;nbsp;« château horizontal »&amp;nbsp;ou sa&amp;nbsp;« bicoque ».&lt;br&gt;Le propriétaire de cette maison, le commandant Amédée Luce de Trémont souhaite céder gratuitement la maison à Georges Clemenceau. Ce dernier refusant, un bail est fixé à 150 francs par an, somme qui est&amp;nbsp;distribuée aux pauvres de la commune.&lt;br&gt;Cette maison de vacances est une simple longère située sur une dune,&amp;nbsp;face à l'océan.&amp;nbsp;Georges Clemenceau veut&amp;nbsp;un jardin de fleurs.&amp;nbsp;Il va alors créer ce jardin atypique et sauvage.&amp;nbsp;« Je vis parmi les fleurs, mais avec la mer comme fond de tableau. »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;"Vous aurez ma première lettre de mon château horizontal. Depuis trois jours j’ai pris possession de mon ciel, de ma mer et de mon sable. Je suis rentré sans autre effort dans le courant de la vie vendéenne qui m’agrée à souhait. Je vis entouré de crevettes, de homards, sans parler d’une énorme carpe plantée au bout d’un bâton. Ma chambre devient de plus en plus une sorte de musée du Louvre, mais avec moins de prétentions.&lt;br&gt;Lettre de Clemenceau à son ami Piétri du 10 août 1920. &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est dans cette maison et face à l’océan qu’il&amp;nbsp;reprend la plume&amp;nbsp;pour écrire ses dernières œuvres, en admirant la mer.&amp;nbsp;« Elle est blanche, elle est verte, quel beau temps ! Elle roule, elle écume, elle colère ! »&lt;br&gt;À son décès en 1929,&amp;nbsp;l’ameublement de la maison est légèrement modifié&amp;nbsp;par les trois enfants de Georges Clemenceau, et adapté pour en faire un lieu de mémoire par l’ajout dans les pièces de souvenirs, d’objets et de photographies.&lt;br&gt;L’État se porte acquéreur de la maison et des terrains environnants en 1931 et en 1932. Depuis 1970, le site est classé monument historique.&lt;br&gt;Remplie de souvenirs, notamment des voyages de Georges Clemenceau ainsi qu’une collection d’arts asiatiques, cette maison pleine de charme et de simplicité est&amp;nbsp;restée dans l’état exact où elle se trouvait à la mort du « Tigre » en 1929.&lt;br&gt;Elle a reçu le&amp;nbsp;label « Maison des illustres ».&lt;br&gt;Pour mieux vous accueillir, et pour une meilleure conservation, de nombreux meubles ont été déplacés au fil des années, tout en respectant les aménagements voulus par Georges Clemenceau.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En s’installant à Belébat, Georges Clemenceau ne renonce pas pour autant à son&amp;nbsp;confort parisien&amp;nbsp;! Il apporte alors quelques modifications dans la maison. Il fait ajouter une extension avec un salon d’été et un kiosque, ainsi qu'un garage ! Il fait installer également&amp;nbsp;l’eau courante, des toilettes, une sonnette&amp;nbsp;pour appeler les domestiques et&amp;nbsp;l’électricité&amp;nbsp;en 1926.&lt;br&gt;La cuisine-salle à manger&lt;br&gt;C’est dans cette pièce que Georges Clemenceau&amp;nbsp;reçoit ses hôtes dans la plus grande simplicité.&amp;nbsp;À table, tous les invités ont&amp;nbsp;vue sur le paysage et la mer ! &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br&gt;Clotilde Benoni, la cuisinière, sert aux hôtes les gibiers rapportés par Albert Boulin, le valet de chambre.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le logement des domestiques et le garage sont accolés à la cuisine. Dans ce garage, Clemenceau fait entrer la&amp;nbsp;Rolls-Royce, cadeau qu’il a reçu d’un de ses admirateurs en 1920.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Dans les premiers temps de son arrivée à Belébat, une ânesse permet de remonter la dune jusqu’à la maison pour apporter les bagages. Les domestiques partagent le quotidien du « Tigre», qui aime d’ailleurs les accompagner sur le marché à la rencontre des habitants.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;Le couloir-bibliothèque mène de la chambre à la cuisine tout en desservant les chambres d’amis.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Dans cette bibliothèque, Georges Clemenceau range les ouvrages qui sont nécessaires à ses travaux d’écriture ou de réflexion, soit&amp;nbsp;environ 1 500 livres !&amp;nbsp;Des ouvrages sur les civilisations orientales, des ouvrages philosophiques, historiques, littéraires...&lt;br&gt;Certains sont même dédicacés par les personnes les lui ayant offerts, ou annotés par Clemenceau lui-même.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les chambres d’amis sont réservées&amp;nbsp;aux proches, aux amis et aux plus chers visiteurs.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Comme dans le reste de la maison,&amp;nbsp;elles offrent toutes une vue sur le jardin et sur la mer.&amp;nbsp;Le modeste mobilier en pitchpin est composé de commodes, de toilettes de cabine et de miroirs.&amp;nbsp;Les porte-bouquets et les vases sont toujours&amp;nbsp;garnis de fleurs du jardin.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Claude Monet&amp;nbsp;et sa belle-fille Blanche Hoschedé, ou encore Marguerite Baldensperger, amie et confidente, y ont séjourné.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La chambre de Clemenceau est à la fois&amp;nbsp;un lieu de méditation et un lieu de travail.&amp;nbsp;&lt;br&gt;De nombreux objets rappellent ses voyages&amp;nbsp;en Égypte et au Soudan : des têtes d’antilopes, une tête de crocodile, un bouclier et des sagaies.&lt;br&gt;La chambre possède un mobilier en pitchpin très sobre en contraste avec celui du salon d’été.&amp;nbsp;Des toilettes privées jouxtent sa chambre.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Sa table de travail est l’élément principal de la pièce.&amp;nbsp;Georges Clemenceau passe des heures à écrire dans son fauteuil d’osier, face au jardin et à la mer.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Passionné de littérature, il s’adonne à&amp;nbsp;des genres différents&amp;nbsp;: deux essais philosophiques (Au soir de la pensée&amp;nbsp;et&amp;nbsp;Démosthène), un ouvrage historique (Grandeur et misère d’une victoire) et une biographie, celle de&amp;nbsp;son ami Claude Monet&amp;nbsp;(Claude Monet - Les Nymphéas).&amp;nbsp;&lt;br&gt;Il entretient une correspondance importante, notamment avec Claude Monet et Marguerite Baldensperger.&lt;br&gt;C’est aussi de cette pièce que Clemenceau&amp;nbsp;aime regarder la mer et son jardin&amp;nbsp;: il fait surélever son lit afin d’y contempler la vue extérieure !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dès 1921, Georges Clemenceau fait ajouter à l’ouest de la maison d’origine un espace indépendant du reste : le kiosque et le salon d’été.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Les invités, dont des personnalités politiques et des journalistes,&amp;nbsp;ne sont pas conviés à pénétrer dans les autres pièces de « la Bicoque ».&amp;nbsp;&lt;br&gt;Ce kiosque, que Clemenceau surnomme « Trianon de bruyère », est un abri fait de fagots. Il prolonge le salon et offre une vue sur le jardin et la mer.&amp;nbsp;Les invités y sont conviés à prendre le thé à la manière des rituels japonais.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Le salon d’été est composé d’une grande part du mobilier que le Tigre avait rapporté de sa maison de Bernouville dans l’Eure, de son appartement parisien et de ses nombreux voyages : des fauteuils aux styles variés, quelques tables et des secrétaires, des vases et des estampes japonaises, deux reproductions en bronze d’Hercule, des gravures de célèbres vues de Venise inspirées de dessins de Canaletto, ou encore des reproductions photographiques de paysages de&amp;nbsp;&lt;br&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;br&gt;Dès 1920, Georges Clemenceau conçoit et réalise le jardin sur la dune, composé d'une&amp;nbsp;terrasse fleurie&amp;nbsp;devant la maison avec vue sur l’océan,&amp;nbsp;d’un parterre de fusains dorés et d’un autre de roses&amp;nbsp;à l’arrière de la maison.&amp;nbsp;Pari réussi&amp;nbsp;malgré les doutes de ses amis pépiniéristes comme Henri De Vilmorin, qui pratiquera une analyse du sol, et de son ami Claude Monet.&lt;br&gt;Il achètera en grande quantité pour anticiper les pertes, et tous les printemps il « répare » son jardin.&amp;nbsp;Georges Clemenceau souhaite celui-ci libre et sans contrainte.&amp;nbsp;Il refuse les formes et la géométrie des jardins, conformes à ceux souhaités par l’aristocratie et la bourgeoisie politique et financière de l’époque.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>854</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>C’est en décembre1919 que Georges Clemenceau loue&nbsp;cette modeste maison typique vendéenne&nbsp;à Saint-Vincent-sur-Jard. Il s’y installe en août 1920 et l’appelle alors son&nbsp;« château horizontal »&nbsp;ou sa&nbsp;« bicoque ».<br>Le propriétaire de cette maison, le commandant Amédée Luce de Trémont souhaite céder gratuitement la maison à Georges Clemenceau. Ce dernier refusant, un bail est fixé à 150 francs par an, somme qui est&nbsp;distribuée aux pauvres de la commune.<br>Cette maison de vacances est une simple longère située sur une dune,&nbsp;face à l'océan.&nbsp;Georges Clemenceau veut&nbsp;un jardin de fleurs.&nbsp;Il va alors créer ce jardin atypique et sauvage.&nbsp;« Je vis parmi les fleurs, mais avec la mer comme fond de tableau. »</p><p><br>"Vous aurez ma première lettre de mon château horizontal. Depuis trois jours j’ai pris possession de mon ciel, de ma mer et de mon sable. Je suis rentré sans autre effort dans le courant de la vie vendéenne qui m’agrée à souhait. Je vis entouré de crevettes, de homards, sans parler d’une énorme carpe plantée au bout d’un bâton. Ma chambre devient de plus en plus une sorte de musée du Louvre, mais avec moins de prétentions.<br>Lettre de Clemenceau à son ami Piétri du 10 août 1920. &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;</p><p>C’est dans cette maison et face à l’océan qu’il&nbsp;reprend la plume&nbsp;pour écrire ses dernières œuvres, en admirant la mer.&nbsp;« Elle est blanche, elle est verte, quel beau temps ! Elle roule, elle écume, elle colère ! »<br>À son décès en 1929,&nbsp;l’ameublement de la maison est légèrement modifié&nbsp;par les trois enfants de Georges Clemenceau, et adapté pour en faire un lieu de mémoire par l’ajout dans les pièces de souvenirs, d’objets et de photographies.<br>L’État se porte acquéreur de la maison et des terrains environnants en 1931 et en 1932. Depuis 1970, le site est classé monument historique.<br>Remplie de souvenirs, notamment des voyages de Georges Clemenceau ainsi qu’une collection d’arts asiatiques, cette maison pleine de charme et de simplicité est&nbsp;restée dans l’état exact où elle se trouvait à la mort du « Tigre » en 1929.<br>Elle a reçu le&nbsp;label « Maison des illustres ».<br>Pour mieux vous accueillir, et pour une meilleure conservation, de nombreux meubles ont été déplacés au fil des années, tout en respectant les aménagements voulus par Georges Clemenceau.</p><p>En s’installant à Belébat, Georges Clemenceau ne renonce pas pour autant à son&nbsp;confort parisien&nbsp;! Il apporte alors quelques modifications dans la maison. Il fait ajouter une extension avec un salon d’été et un kiosque, ainsi qu'un garage ! Il fait installer également&nbsp;l’eau courante, des toilettes, une sonnette&nbsp;pour appeler les domestiques et&nbsp;l’électricité&nbsp;en 1926.<br>La cuisine-salle à manger<br>C’est dans cette pièce que Georges Clemenceau&nbsp;reçoit ses hôtes dans la plus grande simplicité.&nbsp;À table, tous les invités ont&nbsp;vue sur le paysage et la mer ! &nbsp;&nbsp;<br>Clotilde Benoni, la cuisinière, sert aux hôtes les gibiers rapportés par Albert Boulin, le valet de chambre.&nbsp;</p><p>Le logement des domestiques et le garage sont accolés à la cuisine. Dans ce garage, Clemenceau fait entrer la&nbsp;Rolls-Royce, cadeau qu’il a reçu d’un de ses admirateurs en 1920.&nbsp;<br>Dans les premiers temps de son arrivée à Belébat, une ânesse permet de remonter la dune jusqu’à la maison pour apporter les bagages. Les domestiques partagent le quotidien du « Tigre», qui aime d’ailleurs les accompagner sur le marché à la rencontre des habitants.&nbsp;</p><p><br>Le couloir-bibliothèque mène de la chambre à la cuisine tout en desservant les chambres d’amis.&nbsp;<br>Dans cette bibliothèque, Georges Clemenceau range les ouvrages qui sont nécessaires à ses travaux d’écriture ou de réflexion, soit&nbsp;environ 1 500 livres !&nbsp;Des ouvrages sur les civilisations orientales, des ouvrages philosophiques, historiques, littéraires...<br>Certains sont même dédicacés par les personnes les lui ayant offerts, ou annotés par Clemenceau lui-même.</p><p>Les chambres d’amis sont réservées&nbsp;aux proches, aux amis et aux plus chers visiteurs.&nbsp;<br>Comme dans le reste de la maison,&nbsp;elles offrent toutes une vue sur le jardin et sur la mer.&nbsp;Le modeste mobilier en pitchpin est composé de commodes, de toilettes de cabine et de miroirs.&nbsp;Les porte-bouquets et les vases sont toujours&nbsp;garnis de fleurs du jardin.&nbsp;<br>Claude Monet&nbsp;et sa belle-fille Blanche Hoschedé, ou encore Marguerite Baldensperger, amie et confidente, y ont séjourné.</p><p>La chambre de Clemenceau est à la fois&nbsp;un lieu de méditation et un lieu de travail.&nbsp;<br>De nombreux objets rappellent ses voyages&nbsp;en Égypte et au Soudan : des têtes d’antilopes, une tête de crocodile, un bouclier et des sagaies.<br>La chambre possède un mobilier en pitchpin très sobre en contraste avec celui du salon d’été.&nbsp;Des toilettes privées jouxtent sa chambre.&nbsp;<br>Sa table de travail est l’élément principal de la pièce.&nbsp;Georges Clemenceau passe des heures à écrire dans son fauteuil d’osier, face au jardin et à la mer.&nbsp;<br>Passionné de littérature, il s’adonne à&nbsp;des genres différents&nbsp;: deux essais philosophiques (Au soir de la pensée&nbsp;et&nbsp;Démosthène), un ouvrage historique (Grandeur et misère d’une victoire) et une biographie, celle de&nbsp;son ami Claude Monet&nbsp;(Claude Monet - Les Nymphéas).&nbsp;<br>Il entretient une correspondance importante, notamment avec Claude Monet et Marguerite Baldensperger.<br>C’est aussi de cette pièce que Clemenceau&nbsp;aime regarder la mer et son jardin&nbsp;: il fait surélever son lit afin d’y contempler la vue extérieure !</p><p>Dès 1921, Georges Clemenceau fait ajouter à l’ouest de la maison d’origine un espace indépendant du reste : le kiosque et le salon d’été.&nbsp;<br>Les invités, dont des personnalités politiques et des journalistes,&nbsp;ne sont pas conviés à pénétrer dans les autres pièces de « la Bicoque ».&nbsp;<br>Ce kiosque, que Clemenceau surnomme « Trianon de bruyère », est un abri fait de fagots. Il prolonge le salon et offre une vue sur le jardin et la mer.&nbsp;Les invités y sont conviés à prendre le thé à la manière des rituels japonais.&nbsp;<br>Le salon d’été est composé d’une grande part du mobilier que le Tigre avait rapporté de sa maison de Bernouville dans l’Eure, de son appartement parisien et de ses nombreux voyages : des fauteuils aux styles variés, quelques tables et des secrétaires, des vases et des estampes japonaises, deux reproductions en bronze d’Hercule, des gravures de célèbres vues de Venise inspirées de dessins de Canaletto, ou encore des reproductions photographiques de paysages de&nbsp;<br>&nbsp; &nbsp; &nbsp;<br>Dès 1920, Georges Clemenceau conçoit et réalise le jardin sur la dune, composé d'une&nbsp;terrasse fleurie&nbsp;devant la maison avec vue sur l’océan,&nbsp;d’un parterre de fusains dorés et d’un autre de roses&nbsp;à l’arrière de la maison.&nbsp;Pari réussi&nbsp;malgré les doutes de ses amis pépiniéristes comme Henri De Vilmorin, qui pratiquera une analyse du sol, et de son ami Claude Monet.<br>Il achètera en grande quantité pour anticiper les pertes, et tous les printemps il « répare » son jardin.&nbsp;Georges Clemenceau souhaite celui-ci libre et sans contrainte.&nbsp;Il refuse les formes et la géométrie des jardins, conformes à ceux souhaités par l’aristocratie et la bourgeoisie politique et financière de l’époque.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Maryne Mutis, Le chant du cygne ou la lucidité terminale</title><pubDate>Sun, 22 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-99207</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-02/f648c1fe-80af-4b2e-afcc-44f3160d0819%20%281%29.jpg?h=c2da2a8e&amp;amp;itok=5EYepzoV"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/228d400ad2c165fd32cc15771a4894cc3782d201fcdcd97f2886796217162401.mp3" length="14218553" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Maryne Mutis, Le chant du cygne ou la lucidité terminale</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=658105</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Maryne Mutis est psycholgue clinicienne et Docteure en psychologie clinique de l’université de Lorraine. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Elle a élaboré le projet « Lucideuil » en collaboration avec son directeur de thèse, Renaud Evrard. Sa thèse a pour objectif d'explorer le phénomène de lucidité terminale et ses répercussions cliniques, c'est-à-dire l'effet supposé sur le processus de deuil des familles et sur les pratiques des professionnels. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le phénomène de lucidité terminale consiste en une récupération, totale ou partielle, des fonctions cognitives et/ou motrices d'une personne mourante. Elle survient en général quelques heures, jours ou semaines avant la mort dans le cadre de nombreuses pathologies.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;L'approche centrale a été menée de manière rétrospective auprès de deux groupes confrontés à un épisode de lucidité terminale. Le premier est constitué de familles des patients, l'autre est constitué de soignants. Une vingtaine d'entretiens semi-directifs ont été obtenus dans chaque groupe. Un échantillon a été retranscrit et étudié avec l'analyse phénoménologique interprétative.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>883</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Maryne Mutis est psycholgue clinicienne et Docteure en psychologie clinique de l’université de Lorraine. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Elle a élaboré le projet « Lucideuil » en collaboration avec son directeur de thèse, Renaud Evrard. Sa thèse a pour objectif d&#039;explorer le phénomène de lucidité terminale et ses répercussions cliniques, c&#039;est-à-dire l&#039;effet supposé sur le processus de deuil des familles et sur les pratiques des professionnels. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Le phénomène de lucidité terminale consiste en une récupération, totale ou partielle, des fonctions cognitives et/ou motrices d&#039;une personne mourante. Elle survient en général quelques heures, jours ou semaines avant la mort dans le cadre de nombreuses pathologies.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L&#039;approche centrale a été menée de manière rétrospective auprès de deux groupes confrontés à un épisode de lucidité terminale. Le premier est constitué de familles des patients, l&#039;autre est constitué de soignants. Une vingtaine d&#039;entretiens semi-directifs ont été obtenus dans chaque groupe. Un échantillon a été retranscrit et étudié avec l&#039;analyse phénoménologique interprétative.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Le comte Jean d'Ogny, le passionné d'Alain Fournier (2/2)</title><pubDate>Sun, 15 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-98820</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-02/Can_you_extend_2k_202602031244_0.jpeg?h=66a084ca&amp;amp;itok=UcITNf2Z"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/83083114446965702482b85e43b563ccd143bca8ef681de794b92a7518c4dd30.mp3" length="13924728" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le comte Jean d'Ogny, le passionné d'Alain Fournier (2/2)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=655311</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Dans son château de La Chapelle d’Angillon, le comte Jean d'Ogny,  m'a fait visiter son musée consacré à Alain Fournier, l'auteur du Grand Meaulnes, tué près des Eparges en septembre 1914. "La Chapelle d'Angilon en Sologne, depuis dix-huit ans je passe mes vacances m’apparaît comme le pays de mes rêves, le pays dont je suis banni - mais je vois la maison de mes grands-parents, comme elle était du temps de mon grand-père : odeur de placard, grincement de porte, petit mur avec des pots de fleurs, voix de paysans, toute cette vie si particulière qu’il faudrait des pages pour l’évoquer un peu. »&lt;br&gt; Lettre du 13 août 1905 d’Alain-Fournier à Jacques Rivière.&lt;br&gt;&lt;br&gt;C’est à La Chapelle d’Angillon que tout commence, la réalité comme l’imaginaire, puisque Henri-Alban Fournier (devenu en littérature Alain-Fournier) y est né le 3 octobre 1886 et qu’Augustin Meaulnes, le héros de son unique roman, vient de "La Ferté d’Angillon" - alias La Chapelle d’Angillon - lorsqu’il apparaît à Sainte-Agathe -alias Épineuil-le-Fleuriel.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La maison natale se trouve 35 avenue Alain-Fournier et est signalée par une plaque. Rue Eudes de Sully est située la mairie-école où les parents Fournier vivent et enseignent de 1903 à février 1908 (leur fils est alors à Sceaux et à Paris), et qui est devenue dans le roman la maison de la mère d’Augustin Meaulnes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Une quinzaine de kilomètres plus loin, à Nançay - le "Vieux Nançay" dans Le Grand-Meaulnes -, se trouve la maison de Florent Raimbault, l’oncle d’Alain-Fournier. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Située dans la rue Meaulnes en face de l’église, elle est devenue dans le roman la maison de "L’oncle Florentin". Elle abrite aujourd’hui non pas le "magasin universel" décrit dans le livre, mais un magasin de cadeaux.&lt;br&gt;En face de l’auberge Les Meaulnes, où se tient maintenant une bijouterie, habitait alors madame Charpentier, la grand-mère paternelle d’Alain-Fournier, qui y tenait une épicerie.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Si La Chapelle-d’Angillon et Épineuil sont les premiers lieux qui aient marqué la vie et l’oeuvre d’Alain-Fournier, l’une et l’autre ont été également transformées par Paris, et en particulier par l’apparition, le 1er juin 1905 devant le Grand-Palais, d’Yvonne de Quiévrecourt.&lt;br&gt;Même si elle n’est pas, à elle seule, l’inspiratrice du Grand Meaulnes, elle accompagne sa conception qui dure de 1905 à 1913. Le 1er juin, séduit par sa beauté, il la suit jusque chez elle. Il l’aborde le 11 juin mais ils ne se reverront plus. En 1906, elle ne répond pas au désir qu’il a de la revoir. Elle se marie en 1907. Il apprend en 1909 qu’elle a deux enfants et ne la revoit qu’en 1913.&lt;br&gt;&lt;br&gt; Il a connu deux autres femmes, mais il est toujours amoureux d’elle. Il renonce à entretenir une simple relation d’amitié et la quitte pour toujours…&lt;br&gt;&lt;br&gt;Autres demeures de l’auteur&lt;br&gt;L’auteur du Grand Meaulnes a connu en vingt-huit ans différentes adresses :&lt;br&gt;- Epineuil-le-Fleuriel, entre 1891 et 1898,&lt;br&gt;- Paris, où il est pensionnaire au lycée Voltaire,&lt;br&gt;- Brest, où, il est lycéen en 1901, avec le souhait de devenir marin,&lt;br&gt;-  Bourges, où il obtient son baccalauréat en 1902 après avoir renoncé à la marine.&lt;br&gt;-  En 1903, il entame des études supérieures au lycée Lakanal à Sceaux pour devenir enseignant. Il y rencontre Jacques Rivière, qui épousera sa soeur Isabelle.&lt;br&gt;-  Il demeure ensuite à Paris - sauf en 1908 et 1909 lorsqu’il effectue son service militaire. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Une de ses adresses parisiennes est 196 rue de la Roquette. En 1906, il habite 60 rue Mazarine. Cette année-là et la suivante, il échoue deux fois au concours d’entrée de l’Ecole normale. En 1908, il emménage 24 rue Dauphine. En 1910, il devient journaliste pour Paris Journal. Il habite ensuite 2 rue Cassini.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>865</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Dans son château de La Chapelle d’Angillon, le comte Jean d'Ogny,  m'a fait visiter son musée consacré à Alain Fournier, l'auteur du Grand Meaulnes, tué près des Eparges en septembre 1914. "La Chapelle d'Angilon en Sologne, depuis dix-huit ans je passe mes vacances m’apparaît comme le pays de mes rêves, le pays dont je suis banni - mais je vois la maison de mes grands-parents, comme elle était du temps de mon grand-père : odeur de placard, grincement de porte, petit mur avec des pots de fleurs, voix de paysans, toute cette vie si particulière qu’il faudrait des pages pour l’évoquer un peu. »<br> Lettre du 13 août 1905 d’Alain-Fournier à Jacques Rivière.<br><br>C’est à La Chapelle d’Angillon que tout commence, la réalité comme l’imaginaire, puisque Henri-Alban Fournier (devenu en littérature Alain-Fournier) y est né le 3 octobre 1886 et qu’Augustin Meaulnes, le héros de son unique roman, vient de "La Ferté d’Angillon" - alias La Chapelle d’Angillon - lorsqu’il apparaît à Sainte-Agathe -alias Épineuil-le-Fleuriel.<br><br>La maison natale se trouve 35 avenue Alain-Fournier et est signalée par une plaque. Rue Eudes de Sully est située la mairie-école où les parents Fournier vivent et enseignent de 1903 à février 1908 (leur fils est alors à Sceaux et à Paris), et qui est devenue dans le roman la maison de la mère d’Augustin Meaulnes.<br><br>Une quinzaine de kilomètres plus loin, à Nançay - le "Vieux Nançay" dans Le Grand-Meaulnes -, se trouve la maison de Florent Raimbault, l’oncle d’Alain-Fournier. <br><br>Située dans la rue Meaulnes en face de l’église, elle est devenue dans le roman la maison de "L’oncle Florentin". Elle abrite aujourd’hui non pas le "magasin universel" décrit dans le livre, mais un magasin de cadeaux.<br>En face de l’auberge Les Meaulnes, où se tient maintenant une bijouterie, habitait alors madame Charpentier, la grand-mère paternelle d’Alain-Fournier, qui y tenait une épicerie.<br><br>Si La Chapelle-d’Angillon et Épineuil sont les premiers lieux qui aient marqué la vie et l’oeuvre d’Alain-Fournier, l’une et l’autre ont été également transformées par Paris, et en particulier par l’apparition, le 1er juin 1905 devant le Grand-Palais, d’Yvonne de Quiévrecourt.<br>Même si elle n’est pas, à elle seule, l’inspiratrice du Grand Meaulnes, elle accompagne sa conception qui dure de 1905 à 1913. Le 1er juin, séduit par sa beauté, il la suit jusque chez elle. Il l’aborde le 11 juin mais ils ne se reverront plus. En 1906, elle ne répond pas au désir qu’il a de la revoir. Elle se marie en 1907. Il apprend en 1909 qu’elle a deux enfants et ne la revoit qu’en 1913.<br><br> Il a connu deux autres femmes, mais il est toujours amoureux d’elle. Il renonce à entretenir une simple relation d’amitié et la quitte pour toujours…<br><br>Autres demeures de l’auteur<br>L’auteur du Grand Meaulnes a connu en vingt-huit ans différentes adresses :<br>- Epineuil-le-Fleuriel, entre 1891 et 1898,<br>- Paris, où il est pensionnaire au lycée Voltaire,<br>- Brest, où, il est lycéen en 1901, avec le souhait de devenir marin,<br>-  Bourges, où il obtient son baccalauréat en 1902 après avoir renoncé à la marine.<br>-  En 1903, il entame des études supérieures au lycée Lakanal à Sceaux pour devenir enseignant. Il y rencontre Jacques Rivière, qui épousera sa soeur Isabelle.<br>-  Il demeure ensuite à Paris - sauf en 1908 et 1909 lorsqu’il effectue son service militaire. <br><br>Une de ses adresses parisiennes est 196 rue de la Roquette. En 1906, il habite 60 rue Mazarine. Cette année-là et la suivante, il échoue deux fois au concours d’entrée de l’Ecole normale. En 1908, il emménage 24 rue Dauphine. En 1910, il devient journaliste pour Paris Journal. Il habite ensuite 2 rue Cassini.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Le comte Jean d'Ogny, le passionné d'Alain Fournier (1/2)</title><pubDate>Sun, 08 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-98818</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-02/Can_you_extend_2k_202602031244.jpeg?h=9d88319a&amp;amp;itok=F0QKApGn"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/8d23d05c9115c84207dc31207537e52fe109643a3777182ac1e8b43611bad387.mp3" length="13888783" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le comte Jean d'Ogny, le passionné d'Alain Fournier (1/2)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=655308</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Dans son château de La Chapelle d’Angillon, le comte Jean d'Ogny,  m'a fait visiter son musée consacré à Alain Fournier, l'auteur du Grand Meaulnes, tué près des Eparges en septembre 1914. "La Chapelle d'Angilon en Sologne, depuis dix-huit ans je passe mes vacances m’apparaît comme le pays de mes rêves, le pays dont je suis banni - mais je vois la maison de mes grands-parents, comme elle était du temps de mon grand-père : odeur de placard, grincement de porte, petit mur avec des pots de fleurs, voix de paysans, toute cette vie si particulière qu’il faudrait des pages pour l’évoquer un peu. »&amp;lt;br&amp;gt; Lettre du 13 août 1905 d’Alain-Fournier à Jacques Rivière.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;C’est à La Chapelle d’Angillon que tout commence, la réalité comme l’imaginaire, puisque Henri-Alban Fournier (devenu en littérature Alain-Fournier) y est né le 3 octobre 1886 et qu’Augustin Meaulnes, le héros de son unique roman, vient de "La Ferté d’Angillon" - alias La Chapelle d’Angillon - lorsqu’il apparaît à Sainte-Agathe -alias Épineuil-le-Fleuriel.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;La maison natale se trouve 35 avenue Alain-Fournier et est signalée par une plaque. Rue Eudes de Sully est située la mairie-école où les parents Fournier vivent et enseignent de 1903 à février 1908 (leur fils est alors à Sceaux et à Paris), et qui est devenue dans le roman la maison de la mère d’Augustin Meaulnes.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Une quinzaine de kilomètres plus loin, à Nançay - le "Vieux Nançay" dans Le Grand-Meaulnes -, se trouve la maison de Florent Raimbault, l’oncle d’Alain-Fournier. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Située dans la rue Meaulnes en face de l’église, elle est devenue dans le roman la maison de "L’oncle Florentin". Elle abrite aujourd’hui non pas le "magasin universel" décrit dans le livre, mais un magasin de cadeaux.&amp;lt;br&amp;gt;En face de l’auberge Les Meaulnes, où se tient maintenant une bijouterie, habitait alors madame Charpentier, la grand-mère paternelle d’Alain-Fournier, qui y tenait une épicerie.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Si La Chapelle-d’Angillon et Épineuil sont les premiers lieux qui aient marqué la vie et l’oeuvre d’Alain-Fournier, l’une et l’autre ont été également transformées par Paris, et en particulier par l’apparition, le 1er juin 1905 devant le Grand-Palais, d’Yvonne de Quiévrecourt.&amp;lt;br&amp;gt;Même si elle n’est pas, à elle seule, l’inspiratrice du Grand Meaulnes, elle accompagne sa conception qui dure de 1905 à 1913. Le 1er juin, séduit par sa beauté, il la suit jusque chez elle. Il l’aborde le 11 juin mais ils ne se reverront plus. En 1906, elle ne répond pas au désir qu’il a de la revoir. Elle se marie en 1907. Il apprend en 1909 qu’elle a deux enfants et ne la revoit qu’en 1913.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; Il a connu deux autres femmes, mais il est toujours amoureux d’elle. Il renonce à entretenir une simple relation d’amitié et la quitte pour toujours…&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Autres demeures de l’auteur&amp;lt;br&amp;gt;L’auteur du Grand Meaulnes a connu en vingt-huit ans différentes adresses :&amp;lt;br&amp;gt;- Epineuil-le-Fleuriel, entre 1891 et 1898,&amp;lt;br&amp;gt;- Paris, où il est pensionnaire au lycée Voltaire,&amp;lt;br&amp;gt;- Brest, où, il est lycéen en 1901, avec le souhait de devenir marin,&amp;lt;br&amp;gt;-  Bourges, où il obtient son baccalauréat en 1902 après avoir renoncé à la marine.&amp;lt;br&amp;gt;-  En 1903, il entame des études supérieures au lycée Lakanal à Sceaux pour devenir enseignant. Il y rencontre Jacques Rivière, qui épousera sa soeur Isabelle.&amp;lt;br&amp;gt;-  Il demeure ensuite à Paris - sauf en 1908 et 1909 lorsqu’il effectue son service militaire. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Une de ses adresses parisiennes est 196 rue de la Roquette. En 1906, il habite 60 rue Mazarine. Cette année-là et la suivante, il échoue deux fois au concours d’entrée de l’Ecole normale. En 1908, il emménage 24 rue Dauphine. En 1910, il devient journaliste pour Paris Journal. Il habite ensuite 2 rue Cassini.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>863</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Dans son château de La Chapelle d’Angillon, le comte Jean d&#039;Ogny,  m&#039;a fait visiter son musée consacré à Alain Fournier, l&#039;auteur du Grand Meaulnes, tué près des Eparges en septembre 1914. &quot;La Chapelle d&#039;Angilon en Sologne, depuis dix-huit ans je passe mes vacances m’apparaît comme le pays de mes rêves, le pays dont je suis banni - mais je vois la maison de mes grands-parents, comme elle était du temps de mon grand-père : odeur de placard, grincement de porte, petit mur avec des pots de fleurs, voix de paysans, toute cette vie si particulière qu’il faudrait des pages pour l’évoquer un peu. »&lt;br&gt; Lettre du 13 août 1905 d’Alain-Fournier à Jacques Rivière.&lt;br&gt;&lt;br&gt;C’est à La Chapelle d’Angillon que tout commence, la réalité comme l’imaginaire, puisque Henri-Alban Fournier (devenu en littérature Alain-Fournier) y est né le 3 octobre 1886 et qu’Augustin Meaulnes, le héros de son unique roman, vient de &quot;La Ferté d’Angillon&quot; - alias La Chapelle d’Angillon - lorsqu’il apparaît à Sainte-Agathe -alias Épineuil-le-Fleuriel.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La maison natale se trouve 35 avenue Alain-Fournier et est signalée par une plaque. Rue Eudes de Sully est située la mairie-école où les parents Fournier vivent et enseignent de 1903 à février 1908 (leur fils est alors à Sceaux et à Paris), et qui est devenue dans le roman la maison de la mère d’Augustin Meaulnes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Une quinzaine de kilomètres plus loin, à Nançay - le &quot;Vieux Nançay&quot; dans Le Grand-Meaulnes -, se trouve la maison de Florent Raimbault, l’oncle d’Alain-Fournier. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Située dans la rue Meaulnes en face de l’église, elle est devenue dans le roman la maison de &quot;L’oncle Florentin&quot;. Elle abrite aujourd’hui non pas le &quot;magasin universel&quot; décrit dans le livre, mais un magasin de cadeaux.&lt;br&gt;En face de l’auberge Les Meaulnes, où se tient maintenant une bijouterie, habitait alors madame Charpentier, la grand-mère paternelle d’Alain-Fournier, qui y tenait une épicerie.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Si La Chapelle-d’Angillon et Épineuil sont les premiers lieux qui aient marqué la vie et l’oeuvre d’Alain-Fournier, l’une et l’autre ont été également transformées par Paris, et en particulier par l’apparition, le 1er juin 1905 devant le Grand-Palais, d’Yvonne de Quiévrecourt.&lt;br&gt;Même si elle n’est pas, à elle seule, l’inspiratrice du Grand Meaulnes, elle accompagne sa conception qui dure de 1905 à 1913. Le 1er juin, séduit par sa beauté, il la suit jusque chez elle. Il l’aborde le 11 juin mais ils ne se reverront plus. En 1906, elle ne répond pas au désir qu’il a de la revoir. Elle se marie en 1907. Il apprend en 1909 qu’elle a deux enfants et ne la revoit qu’en 1913.&lt;br&gt;&lt;br&gt; Il a connu deux autres femmes, mais il est toujours amoureux d’elle. Il renonce à entretenir une simple relation d’amitié et la quitte pour toujours…&lt;br&gt;&lt;br&gt;Autres demeures de l’auteur&lt;br&gt;L’auteur du Grand Meaulnes a connu en vingt-huit ans différentes adresses :&lt;br&gt;- Epineuil-le-Fleuriel, entre 1891 et 1898,&lt;br&gt;- Paris, où il est pensionnaire au lycée Voltaire,&lt;br&gt;- Brest, où, il est lycéen en 1901, avec le souhait de devenir marin,&lt;br&gt;-  Bourges, où il obtient son baccalauréat en 1902 après avoir renoncé à la marine.&lt;br&gt;-  En 1903, il entame des études supérieures au lycée Lakanal à Sceaux pour devenir enseignant. Il y rencontre Jacques Rivière, qui épousera sa soeur Isabelle.&lt;br&gt;-  Il demeure ensuite à Paris - sauf en 1908 et 1909 lorsqu’il effectue son service militaire. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Une de ses adresses parisiennes est 196 rue de la Roquette. En 1906, il habite 60 rue Mazarine. Cette année-là et la suivante, il échoue deux fois au concours d’entrée de l’Ecole normale. En 1908, il emménage 24 rue Dauphine. En 1910, il devient journaliste pour Paris Journal. Il habite ensuite 2 rue Cassini.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Trayenko Gñen Lif Paillalef Painemal, femme-médecine Mapuche (3/3)</title><pubDate>Sun, 01 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-98141</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-01/6bc7dcdb-cd8a-44c8-bff8-af9563107630%20%281%29_0.jpg?h=e1b694fb&amp;amp;itok=YSlwoh11"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/254d575fbd2a15bf4cf393176cf3ffd97c6720d275df6045c2c6c6b4d5851f06.mp3" length="14346866" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Trayenko Gñen Lif Paillalef Painemal, femme-médecine Mapuche (3/3)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=650645</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Son travail de femme médecine est de soigner les gens spirituellement, physiquement et Psychologiquement.  Elle les aide à se connecter à Notre Mère la Terre. Elle s’occupe d’elle avec sa médecine constituée de plantes médicinales  mais aussi d'un Kumtrum (tambour)&lt;br&gt; Trayenko s’occupe aussi de faire connaitre et de préserver la culture et la Nation Mapuche.&lt;br&gt;« Mapu veut dire: "Terre"  et  Che signifie "le peuple, les gens".&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les Mapuche sont donc le "Peuple de la Terre". &lt;br&gt;Sa famille est très ancienne :&lt;br&gt;Par son Père, elle est de descendance Machi (chaman) depuis  dix-neuf générations.&lt;br&gt;Du côté de sa Mère, elle a hérité de plusieurs lignées "d’autorité Ancestrale". Cela signifie, qu'elle a différentes fonctions:&lt;br&gt;&lt;br&gt;- Gñisol Toki : la Plus haute autorité, les dirigeants politiques&lt;br&gt;- Lonkos : maires du village &lt;br&gt;- Machis : femme médecine (chamane) &lt;br&gt;Trayenko se bat pour le respect de sa Nation et de ses traditions et pour l’autonomie du peuple Mapuche.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;En tant que guérisseuse, la lutte pour la Protection de cette médecine ancestrale passe nécessairement par la protection des rivières et des forêts qui meurent chaque jour davantage du fait de la déforestation.&lt;br&gt;Depuis plusieurs générations, les Mapuche font reconnaître leurs droits à la propriété des terres. &lt;br&gt;Malheureusement les gouvernements chiliens successifs ont souvent voulu les reprendre et, bien qu'ils aient souvent réussi à les confisquer, les Mapuche essayent de les récupérer par voie judiciaire.&lt;br&gt;Pour ce peuple racine, c’est important de retrouver les espaces naturels préservés car c’est la connexion avec la &lt;br&gt;&lt;br&gt;Mère Terre, respectée, comme un membre de la famille car c’est elle qui donne la vie. Pour Trayenko, tous les humains sont ses fils et filles. La terre ne nous appartient pas, c’est nous qui appartenons à la terre.&lt;br&gt;Nous luttons depuis 641 ans et avec le gouvernement chilien 241 ans, pour pouvoir retrouver nos terres. La nation mapuche existe depuis 15 000 années,&lt;br&gt;« Nous sommes une Nation préexistante »&lt;br&gt;&lt;br&gt;La Terre est notre mère. Prends soin d'elle.&lt;br&gt; Honorez tous vos ancêtres chaque jour.&lt;br&gt;  Ouvrez votre cœur et votre âme chaque jour et marchez fort et droit.&lt;br&gt; Toute vie est sacrée. Traitez tous les pu Gñen (esprit) qui marchent dans Notre Mapuñuke&lt;br&gt; (Mère Terre) avec respect&lt;br&gt;&lt;br&gt;Prenez de la Terre ce qui est nécessaire et rien de plus. Faites ce qui doit être fait pour le bien de tous et de vous-même.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>891</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Son travail de femme médecine est de soigner les gens spirituellement, physiquement et Psychologiquement.  Elle les aide à se connecter à Notre Mère la Terre. Elle s’occupe d’elle avec sa médecine constituée de plantes médicinales  mais aussi d'un Kumtrum (tambour)<br> Trayenko s’occupe aussi de faire connaitre et de préserver la culture et la Nation Mapuche.<br>« Mapu veut dire: "Terre"  et  Che signifie "le peuple, les gens".<br><br><br>Les Mapuche sont donc le "Peuple de la Terre". <br>Sa famille est très ancienne :<br>Par son Père, elle est de descendance Machi (chaman) depuis  dix-neuf générations.<br>Du côté de sa Mère, elle a hérité de plusieurs lignées "d’autorité Ancestrale". Cela signifie, qu'elle a différentes fonctions:<br><br>- Gñisol Toki : la Plus haute autorité, les dirigeants politiques<br>- Lonkos : maires du village <br>- Machis : femme médecine (chamane) <br>Trayenko se bat pour le respect de sa Nation et de ses traditions et pour l’autonomie du peuple Mapuche.<br><br><br>En tant que guérisseuse, la lutte pour la Protection de cette médecine ancestrale passe nécessairement par la protection des rivières et des forêts qui meurent chaque jour davantage du fait de la déforestation.<br>Depuis plusieurs générations, les Mapuche font reconnaître leurs droits à la propriété des terres. <br>Malheureusement les gouvernements chiliens successifs ont souvent voulu les reprendre et, bien qu'ils aient souvent réussi à les confisquer, les Mapuche essayent de les récupérer par voie judiciaire.<br>Pour ce peuple racine, c’est important de retrouver les espaces naturels préservés car c’est la connexion avec la <br><br>Mère Terre, respectée, comme un membre de la famille car c’est elle qui donne la vie. Pour Trayenko, tous les humains sont ses fils et filles. La terre ne nous appartient pas, c’est nous qui appartenons à la terre.<br>Nous luttons depuis 641 ans et avec le gouvernement chilien 241 ans, pour pouvoir retrouver nos terres. La nation mapuche existe depuis 15 000 années,<br>« Nous sommes une Nation préexistante »<br><br>La Terre est notre mère. Prends soin d'elle.<br> Honorez tous vos ancêtres chaque jour.<br>  Ouvrez votre cœur et votre âme chaque jour et marchez fort et droit.<br> Toute vie est sacrée. Traitez tous les pu Gñen (esprit) qui marchent dans Notre Mapuñuke<br> (Mère Terre) avec respect<br><br>Prenez de la Terre ce qui est nécessaire et rien de plus. Faites ce qui doit être fait pour le bien de tous et de vous-même.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Trayenko Gñen Lif Paillalef Painemal, femme-médecine Mapuche (2/3)</title><pubDate>Sun, 25 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-98140</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-01/6bc7dcdb-cd8a-44c8-bff8-af9563107630%20%281%29.jpg?h=3b9dfd9f&amp;amp;itok=ghh0G1iN"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/f858f65a9aaaca2672df88695c4e18b2e55d03bee71dba1417bd4bf168f5a5ba.mp3" length="14006648" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Trayenko Gñen Lif Paillalef Painemal, femme-médecine Mapuche (2/3)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=650639</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Son travail de femme médecine est de soigner les gens spirituellement, physiquement et Psychologiquement.  Elle les aide à se connecter à Notre Mère la Terre. Elle s’occupe d’elle avec sa médecine constituée de plantes médicinales  mais aussi d'un Kumtrum (tambour)&lt;br&gt; Trayenko s’occupe aussi de faire connaitre et de préserver la culture et la Nation Mapuche.&lt;br&gt;« Mapu veut dire: "Terre"  et  Che signifie "le peuple, les gens".&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les Mapuche sont donc le "Peuple de la Terre". &lt;br&gt;Sa famille est très ancienne :&lt;br&gt;Par son Père, elle est de descendance Machi (chaman) depuis  dix-neuf générations.&lt;br&gt;Du côté de sa Mère, elle a hérité de plusieurs lignées "d’autorité Ancestrale". Cela signifie, qu'elle a différentes fonctions:&lt;br&gt;&lt;br&gt;- Gñisol Toki : la Plus haute autorité, les dirigeants politiques&lt;br&gt;- Lonkos : maires du village &lt;br&gt;- Machis : femme médecine (chamane) &lt;br&gt;Trayenko se bat pour le respect de sa Nation et de ses traditions et pour l’autonomie du peuple Mapuche.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;En tant que guérisseuse, la lutte pour la Protection de cette médecine ancestrale passe nécessairement par la protection des rivières et des forêts qui meurent chaque jour davantage du fait de la déforestation.&lt;br&gt;Depuis plusieurs générations, les Mapuche font reconnaître leurs droits à la propriété des terres. &lt;br&gt;Malheureusement les gouvernements chiliens successifs ont souvent voulu les reprendre et, bien qu'ils aient souvent réussi à les confisquer, les Mapuche essayent de les récupérer par voie judiciaire.&lt;br&gt;Pour ce peuple racine, c’est important de retrouver les espaces naturels préservés car c’est la connexion avec la &lt;br&gt;&lt;br&gt;Mère Terre, respectée, comme un membre de la famille car c’est elle qui donne la vie. Pour Trayenko, tous les humains sont ses fils et filles. La terre ne nous appartient pas, c’est nous qui appartenons à la terre.&lt;br&gt;Nous luttons depuis 641 ans et avec le gouvernement chilien 241 ans, pour pouvoir retrouver nos terres. La nation mapuche existe depuis 15 000 années,&lt;br&gt;« Nous sommes une Nation préexistante »&lt;br&gt;&lt;br&gt;La Terre est notre mère. Prends soin d'elle.&lt;br&gt; Honorez tous vos ancêtres chaque jour.&lt;br&gt;  Ouvrez votre cœur et votre âme chaque jour et marchez fort et droit.&lt;br&gt; Toute vie est sacrée. Traitez tous les pu Gñen (esprit) qui marchent dans Notre Mapuñuke&lt;br&gt; (Mère Terre) avec respect&lt;br&gt;&lt;br&gt;Prenez de la Terre ce qui est nécessaire et rien de plus. Faites ce qui doit être fait pour le bien de tous et de vous-même.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>870</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Son travail de femme médecine est de soigner les gens spirituellement, physiquement et Psychologiquement.  Elle les aide à se connecter à Notre Mère la Terre. Elle s’occupe d’elle avec sa médecine constituée de plantes médicinales  mais aussi d'un Kumtrum (tambour)<br> Trayenko s’occupe aussi de faire connaitre et de préserver la culture et la Nation Mapuche.<br>« Mapu veut dire: "Terre"  et  Che signifie "le peuple, les gens".<br><br><br>Les Mapuche sont donc le "Peuple de la Terre". <br>Sa famille est très ancienne :<br>Par son Père, elle est de descendance Machi (chaman) depuis  dix-neuf générations.<br>Du côté de sa Mère, elle a hérité de plusieurs lignées "d’autorité Ancestrale". Cela signifie, qu'elle a différentes fonctions:<br><br>- Gñisol Toki : la Plus haute autorité, les dirigeants politiques<br>- Lonkos : maires du village <br>- Machis : femme médecine (chamane) <br>Trayenko se bat pour le respect de sa Nation et de ses traditions et pour l’autonomie du peuple Mapuche.<br><br><br>En tant que guérisseuse, la lutte pour la Protection de cette médecine ancestrale passe nécessairement par la protection des rivières et des forêts qui meurent chaque jour davantage du fait de la déforestation.<br>Depuis plusieurs générations, les Mapuche font reconnaître leurs droits à la propriété des terres. <br>Malheureusement les gouvernements chiliens successifs ont souvent voulu les reprendre et, bien qu'ils aient souvent réussi à les confisquer, les Mapuche essayent de les récupérer par voie judiciaire.<br>Pour ce peuple racine, c’est important de retrouver les espaces naturels préservés car c’est la connexion avec la <br><br>Mère Terre, respectée, comme un membre de la famille car c’est elle qui donne la vie. Pour Trayenko, tous les humains sont ses fils et filles. La terre ne nous appartient pas, c’est nous qui appartenons à la terre.<br>Nous luttons depuis 641 ans et avec le gouvernement chilien 241 ans, pour pouvoir retrouver nos terres. La nation mapuche existe depuis 15 000 années,<br>« Nous sommes une Nation préexistante »<br><br>La Terre est notre mère. Prends soin d'elle.<br> Honorez tous vos ancêtres chaque jour.<br>  Ouvrez votre cœur et votre âme chaque jour et marchez fort et droit.<br> Toute vie est sacrée. Traitez tous les pu Gñen (esprit) qui marchent dans Notre Mapuñuke<br> (Mère Terre) avec respect<br><br>Prenez de la Terre ce qui est nécessaire et rien de plus. Faites ce qui doit être fait pour le bien de tous et de vous-même.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Trayenko Gñen Lif Paillalef Painemal, femme-médecine Mapuche (1/3)</title><pubDate>Sun, 18 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-97774</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-01/6bc7dcdb-cd8a-44c8-bff8-af9563107630.jpg?h=f10c3928&amp;amp;itok=NfsPHJNN"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/d369be13f5c7f2b53b42b4208355c9269eebdf224b6f01e7881de7b117a557f4.mp3" length="14308832" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Trayenko Gñen Lif Paillalef Painemal, femme-médecine Mapuche (1/3)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=648385</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Son travail de femme médecine est de soigner les gens spirituellement, physiquement et Psychologiquement.  Elle les aide à se connecter à Notre Mère la Terre. Elle s’occupe d’elle avec sa médecine constituée de plantes médicinales  mais aussi d'un Kumtrum (tambour)&amp;lt;br&amp;gt; Trayenko s’occupe aussi de faire connaitre et de préserver la culture et la Nation Mapuche.&amp;lt;br&amp;gt;« Mapu veut dire: "Terre"  et  Che signifie "le peuple, les gens".&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Les Mapuche sont donc le "Peuple de la Terre". &amp;lt;br&amp;gt;Sa famille est très ancienne :&amp;lt;br&amp;gt;Par son Père, elle est de descendance Machi (chaman) depuis  dix-neuf générations.&amp;lt;br&amp;gt;Du côté de sa Mère, elle a hérité de plusieurs lignées "d’autorité Ancestrale". Cela signifie, qu'elle a différentes fonctions:&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;- Gñisol Toki : la Plus haute autorité, les dirigeants politiques&amp;lt;br&amp;gt;- Lonkos : maires du village &amp;lt;br&amp;gt;- Machis : femme médecine (chamane) &amp;lt;br&amp;gt;Trayenko se bat pour le respect de sa Nation et de ses traditions et pour l’autonomie du peuple Mapuche.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;En tant que guérisseuse, la lutte pour la Protection de cette médecine ancestrale passe nécessairement par la protection des rivières et des forêts qui meurent chaque jour davantage du fait de la déforestation.&amp;lt;br&amp;gt;Depuis plusieurs générations, les Mapuche font reconnaître leurs droits à la propriété des terres. &amp;lt;br&amp;gt;Malheureusement les gouvernements chiliens successifs ont souvent voulu les reprendre et, bien qu'ils aient souvent réussi à les confisquer, les Mapuche essayent de les récupérer par voie judiciaire.&amp;lt;br&amp;gt;Pour ce peuple racine, c’est important de retrouver les espaces naturels préservés car c’est la connexion avec la &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Mère Terre, respectée, comme un membre de la famille car c’est elle qui donne la vie. Pour Trayenko, tous les humains sont ses fils et filles. La terre ne nous appartient pas, c’est nous qui appartenons à la terre.&amp;lt;br&amp;gt;Nous luttons depuis 641 ans et avec le gouvernement chilien 241 ans, pour pouvoir retrouver nos terres. La nation mapuche existe depuis 15 000 années,&amp;lt;br&amp;gt;« Nous sommes une Nation préexistante »&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;La Terre est notre mère. Prends soin d'elle.&amp;lt;br&amp;gt; Honorez tous vos ancêtres chaque jour.&amp;lt;br&amp;gt;  Ouvrez votre cœur et votre âme chaque jour et marchez fort et droit.&amp;lt;br&amp;gt; Toute vie est sacrée. Traitez tous les pu Gñen (esprit) qui marchent dans Notre Mapuñuke&amp;lt;br&amp;gt; (Mère Terre) avec respect&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Prenez de la Terre ce qui est nécessaire et rien de plus. Faites ce qui doit être fait pour le bien de tous et de vous-même.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>889</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Son travail de femme médecine est de soigner les gens spirituellement, physiquement et Psychologiquement.  Elle les aide à se connecter à Notre Mère la Terre. Elle s’occupe d’elle avec sa médecine constituée de plantes médicinales  mais aussi d&#039;un Kumtrum (tambour)&lt;br&gt; Trayenko s’occupe aussi de faire connaitre et de préserver la culture et la Nation Mapuche.&lt;br&gt;« Mapu veut dire: &quot;Terre&quot;  et  Che signifie &quot;le peuple, les gens&quot;.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les Mapuche sont donc le &quot;Peuple de la Terre&quot;. &lt;br&gt;Sa famille est très ancienne :&lt;br&gt;Par son Père, elle est de descendance Machi (chaman) depuis  dix-neuf générations.&lt;br&gt;Du côté de sa Mère, elle a hérité de plusieurs lignées &quot;d’autorité Ancestrale&quot;. Cela signifie, qu&#039;elle a différentes fonctions:&lt;br&gt;&lt;br&gt;- Gñisol Toki : la Plus haute autorité, les dirigeants politiques&lt;br&gt;- Lonkos : maires du village &lt;br&gt;- Machis : femme médecine (chamane) &lt;br&gt;Trayenko se bat pour le respect de sa Nation et de ses traditions et pour l’autonomie du peuple Mapuche.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;En tant que guérisseuse, la lutte pour la Protection de cette médecine ancestrale passe nécessairement par la protection des rivières et des forêts qui meurent chaque jour davantage du fait de la déforestation.&lt;br&gt;Depuis plusieurs générations, les Mapuche font reconnaître leurs droits à la propriété des terres. &lt;br&gt;Malheureusement les gouvernements chiliens successifs ont souvent voulu les reprendre et, bien qu&#039;ils aient souvent réussi à les confisquer, les Mapuche essayent de les récupérer par voie judiciaire.&lt;br&gt;Pour ce peuple racine, c’est important de retrouver les espaces naturels préservés car c’est la connexion avec la &lt;br&gt;&lt;br&gt;Mère Terre, respectée, comme un membre de la famille car c’est elle qui donne la vie. Pour Trayenko, tous les humains sont ses fils et filles. La terre ne nous appartient pas, c’est nous qui appartenons à la terre.&lt;br&gt;Nous luttons depuis 641 ans et avec le gouvernement chilien 241 ans, pour pouvoir retrouver nos terres. La nation mapuche existe depuis 15 000 années,&lt;br&gt;« Nous sommes une Nation préexistante »&lt;br&gt;&lt;br&gt;La Terre est notre mère. Prends soin d&#039;elle.&lt;br&gt; Honorez tous vos ancêtres chaque jour.&lt;br&gt;  Ouvrez votre cœur et votre âme chaque jour et marchez fort et droit.&lt;br&gt; Toute vie est sacrée. Traitez tous les pu Gñen (esprit) qui marchent dans Notre Mapuñuke&lt;br&gt; (Mère Terre) avec respect&lt;br&gt;&lt;br&gt;Prenez de la Terre ce qui est nécessaire et rien de plus. Faites ce qui doit être fait pour le bien de tous et de vous-même.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Paolo Raffaelli et Frédéric Brémaud, Le Haut-fer ou la mémoire de José Giovanni et Lino Ventura dans les Vosges</title><pubDate>Sun, 11 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-97467</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2026-01/0d4a3cc9-fe30-4516-b2d7-ede8cf0bf6c5.jpg?h=b1c1e3b6&amp;amp;itok=gEeEDinx"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/b11ed8d7d8417f7825baa563d51e8745428076e8b49e9567d1c77d032001adda.mp3" length="14046354" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Paolo Raffaelli et Frédéric Brémaud, Le Haut-fer ou la mémoire de José Giovanni et Lino Ventura dans les Vosges</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=646122</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Frédéric Brémaud est né en France en 1973. Après des études en tous genres à la Rochelle (F) et à Newcastle Upon Tyne (G-B), il intègre le Centre national de la Bande Dessinée et de l'Image où il est chargé de créer des liens sur l'image entre les pays francophones. Il partage aujourd'hui son temps entre l'Italie et la France. Il scénarise des albums de bande dessinée pour des éditeurs franco-belges: Le Lombard, Albin Michel, Bamboo, Vents d'Ouest, etc. Il collabore aussi à l'étranger avec diverses maisons d'édition et à plusieurs magazines. Parallèlement, il est aussi scénariste de dessins animés et il prépare un court-métrage de cinéma en Italie.    &lt;br&gt;&lt;br&gt;Hector Valentin hérite d’une exploitation forestière dans les Vosges. Isolé car « étranger », voyant son bien convoité, il se retrouve vite seul contre tous. Il fait alors travailler des prisonniers en liberté conditionnelle. La gestion de ces hommes n’est pas facile, mais Hector arrive à souder sa petite communauté, jusqu’à ce qu’éclate le drame qui va précipiter la fin de cette belle aventure humaine.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>872</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Frédéric Brémaud est né en France en 1973. Après des études en tous genres à la Rochelle (F) et à Newcastle Upon Tyne (G-B), il intègre le Centre national de la Bande Dessinée et de l'Image où il est chargé de créer des liens sur l'image entre les pays francophones. Il partage aujourd'hui son temps entre l'Italie et la France. Il scénarise des albums de bande dessinée pour des éditeurs franco-belges: Le Lombard, Albin Michel, Bamboo, Vents d'Ouest, etc. Il collabore aussi à l'étranger avec diverses maisons d'édition et à plusieurs magazines. Parallèlement, il est aussi scénariste de dessins animés et il prépare un court-métrage de cinéma en Italie.    <br><br>Hector Valentin hérite d’une exploitation forestière dans les Vosges. Isolé car « étranger », voyant son bien convoité, il se retrouve vite seul contre tous. Il fait alors travailler des prisonniers en liberté conditionnelle. La gestion de ces hommes n’est pas facile, mais Hector arrive à souder sa petite communauté, jusqu’à ce qu’éclate le drame qui va précipiter la fin de cette belle aventure humaine.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Sébastien Bonetti, De Longwy 78 à Bures, en passant par l'éternité</title><pubDate>Sun, 21 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-96474</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-12/S%C3%A9bastien%20Bonetti_0.jpg?h=78432f78&amp;amp;itok=MzX-g29g"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/3fc933219bbdeeb4912923de89ec85554b1ae107651f1cdd7e53837d22953caa.mp3" length="14211448" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Sébastien Bonetti, De Longwy 78 à Bures, en passant par l'éternité</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=640176</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Sébastien Bonetti est journaliste au Républicain Lorrain à Longwy. Il est aussi journaliste, photographe et scénariste. Il est né en Lorraine dans une famille d'origine belgo-italienne, d'ouvriers et de mineurs de fer. &lt;br&gt;Après des études supérieures en géologie, puis l'obtention d'un diplôme d'études approfondies en Sciences de l'Information et de la Communication, il commence sa carrière de journaliste en presse quotidienne régionale mais aussi, en parallèle, il écrit des articles dans la presse alternative militante à partir de 2008, dans des médias nationaux indépendants comme Fakir, Offensive, Z, Bastamag, Reporterre, CQFD et A-Rivista, pour lesquels il signe des reportages nationaux et internationaux. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Il écrit et participe également à l'écriture de différents ouvrages collectifs sur l'immigration ou l'écologie. Photographe à ses heures (il est l'auteur de plusieurs expositions à Paris et en Lorraine), il découvre l'univers de l'audiovisuel en réalisant le documentaire A Bure pour l'éternité, projeté dans plus de 70 cinémas et centres culturels de France, et collabore avec ses images à des émissions sur Canal + et Arte. C'est son ami S. Jean-Noël Pierre, avec qui il a déjà travaillé sur A Bure pour l'éternité, qui l'a sensibilisé à l'histoire méconnue et néo-coloniale de l'archipelle des Chagos. Passionné par les écrits du penseur américain Noam Chomsky depuis de nombreuses années, il a été happé par cette aventure, dont l'objectif central sera de médiatiser l'un des grands drames du XXe siècle. &lt;br&gt;Dans son documentaire Absolutely Must Go, il relate l'histoire d'un peuple effacé de la carte du monde et déporté. De 1967 à 1973, en pleine Guerre froide, la famille Bancoult et près de 2000 autres Chagossiens sont dépossédés de leurs terres du fait du gouvernement britannique dont ils sont un Dominion.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans son nouvel essai, il se fait historien des luttes ouvrières et syndicales, enquête sur ce que fut la CFDT des années 1970, autogestionnaire et libertaire, c'est-à-dire pleine d'énergie et créative. Tout le contraire de ce qu'elle est devenue. La vraie question est pourquoi est-elle devenue ce qu'elle est aujourd'hui? Ce grand cadavre à la renverse, cette auxiliaire des puissants. Pourquoi est-on passé d'un syndicat de lutte créatif, déterminé et opiniatre, viscéralement anticapitaliste mais ouvert sur la vitalité du monde à un syndicat de collaboration patronale? Cela ne s'expliquerait-il pas par les choix réalistes des directions successives, de plus en plus réalistes c'est-à-dire de plus en plus collaboratives vis-à-vis des forces de l'argent? C'est en tout cas mon hypothèse. &lt;br&gt;Hiver 1978.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Alors que le gouvernement de Raymond Barre vient d’annoncer un vaste plan de restructuration de l’industrie siderurgique entrainant une suppression massive de 21000 emplois, des milliers de personnes se jettent dans les rues de Longwy en défense de « leurs » usines.&lt;br&gt;De toutes les organisations qui prennent part à la bataille, la section locale de la CFDT est l’une des plus actives. Héritière de la tumultueuse décennie post-68, elle contribue à sortir la lutte des lieux de travail et à élargir le champ des revendications en questionnant le sens de la production industrielle et la place des minorites dans l’univers siderurgique. &lt;br&gt;&lt;br&gt;De l’occupation du crassier à l’enlèvement de Johnny Hallyday, de l’emprunt de la Coupe de France à la création d’une radio libre, du piratage de la television aux attaques du commissariat local, les actions que mene la CFDT propulsent Longwy à la une de l’actualité nationale durant plusieurs mois.&lt;br&gt;&lt;br&gt;S’appuyant sur le témoignage de nombreux membres de l’organisation et sur de multiples archives, ce livre entend rendre compte de la vie de la CFDT Longwy au cours de cette periode.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>883</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Sébastien Bonetti est journaliste au Républicain Lorrain à Longwy. Il est aussi journaliste, photographe et scénariste. Il est né en Lorraine dans une famille d'origine belgo-italienne, d'ouvriers et de mineurs de fer. <br>Après des études supérieures en géologie, puis l'obtention d'un diplôme d'études approfondies en Sciences de l'Information et de la Communication, il commence sa carrière de journaliste en presse quotidienne régionale mais aussi, en parallèle, il écrit des articles dans la presse alternative militante à partir de 2008, dans des médias nationaux indépendants comme Fakir, Offensive, Z, Bastamag, Reporterre, CQFD et A-Rivista, pour lesquels il signe des reportages nationaux et internationaux. <br><br>Il écrit et participe également à l'écriture de différents ouvrages collectifs sur l'immigration ou l'écologie. Photographe à ses heures (il est l'auteur de plusieurs expositions à Paris et en Lorraine), il découvre l'univers de l'audiovisuel en réalisant le documentaire A Bure pour l'éternité, projeté dans plus de 70 cinémas et centres culturels de France, et collabore avec ses images à des émissions sur Canal + et Arte. C'est son ami S. Jean-Noël Pierre, avec qui il a déjà travaillé sur A Bure pour l'éternité, qui l'a sensibilisé à l'histoire méconnue et néo-coloniale de l'archipelle des Chagos. Passionné par les écrits du penseur américain Noam Chomsky depuis de nombreuses années, il a été happé par cette aventure, dont l'objectif central sera de médiatiser l'un des grands drames du XXe siècle. <br>Dans son documentaire Absolutely Must Go, il relate l'histoire d'un peuple effacé de la carte du monde et déporté. De 1967 à 1973, en pleine Guerre froide, la famille Bancoult et près de 2000 autres Chagossiens sont dépossédés de leurs terres du fait du gouvernement britannique dont ils sont un Dominion.<br><br><br>Dans son nouvel essai, il se fait historien des luttes ouvrières et syndicales, enquête sur ce que fut la CFDT des années 1970, autogestionnaire et libertaire, c'est-à-dire pleine d'énergie et créative. Tout le contraire de ce qu'elle est devenue. La vraie question est pourquoi est-elle devenue ce qu'elle est aujourd'hui? Ce grand cadavre à la renverse, cette auxiliaire des puissants. Pourquoi est-on passé d'un syndicat de lutte créatif, déterminé et opiniatre, viscéralement anticapitaliste mais ouvert sur la vitalité du monde à un syndicat de collaboration patronale? Cela ne s'expliquerait-il pas par les choix réalistes des directions successives, de plus en plus réalistes c'est-à-dire de plus en plus collaboratives vis-à-vis des forces de l'argent? C'est en tout cas mon hypothèse. <br>Hiver 1978.<br><br>Alors que le gouvernement de Raymond Barre vient d’annoncer un vaste plan de restructuration de l’industrie siderurgique entrainant une suppression massive de 21000 emplois, des milliers de personnes se jettent dans les rues de Longwy en défense de « leurs » usines.<br>De toutes les organisations qui prennent part à la bataille, la section locale de la CFDT est l’une des plus actives. Héritière de la tumultueuse décennie post-68, elle contribue à sortir la lutte des lieux de travail et à élargir le champ des revendications en questionnant le sens de la production industrielle et la place des minorites dans l’univers siderurgique. <br><br>De l’occupation du crassier à l’enlèvement de Johnny Hallyday, de l’emprunt de la Coupe de France à la création d’une radio libre, du piratage de la television aux attaques du commissariat local, les actions que mene la CFDT propulsent Longwy à la une de l’actualité nationale durant plusieurs mois.<br><br>S’appuyant sur le témoignage de nombreux membres de l’organisation et sur de multiples archives, ce livre entend rendre compte de la vie de la CFDT Longwy au cours de cette periode.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Sébastien Bonetti, La mémoire de nos luttes à l'assaut du ciel rouge</title><pubDate>Sun, 14 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-96471</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-12/S%C3%A9bastien%20Bonetti.jpg?h=4b13ee0a&amp;amp;itok=jf-hjLnZ"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/eb36695687dfb8c02e68a7935cb50aa4554bcd3263d16a78877bdcfc94c405e0.mp3" length="14182609" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Sébastien Bonetti, La mémoire de nos luttes à l'assaut du ciel rouge</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=640165</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Sébastien Bonetti est journaliste au Républicain Lorrain à Longwy. Il est aussi journaliste, photographe et scénariste. Il est né en Lorraine dans une famille d'origine belgo-italienne, d'ouvriers et de mineurs de fer. &amp;lt;br&amp;gt;Après des études supérieures en géologie, puis l'obtention d'un diplôme d'études approfondies en Sciences de l'Information et de la Communication, il commence sa carrière de journaliste en presse quotidienne régionale mais aussi, en parallèle, il écrit des articles dans la presse alternative militante à partir de 2008, dans des médias nationaux indépendants comme Fakir, Offensive, Z, Bastamag, Reporterre, CQFD et A-Rivista, pour lesquels il signe des reportages nationaux et internationaux. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Il écrit et participe également à l'écriture de différents ouvrages collectifs sur l'immigration ou l'écologie. Photographe à ses heures (il est l'auteur de plusieurs expositions à Paris et en Lorraine), il découvre l'univers de l'audiovisuel en réalisant le documentaire A Bure pour l'éternité, projeté dans plus de 70 cinémas et centres culturels de France, et collabore avec ses images à des émissions sur Canal + et Arte. C'est son ami S. Jean-Noël Pierre, avec qui il a déjà travaillé sur A Bure pour l'éternité, qui l'a sensibilisé à l'histoire méconnue et néo-coloniale de l'archipelle des Chagos. Passionné par les écrits du penseur américain Noam Chomsky depuis de nombreuses années, il a été happé par cette aventure, dont l'objectif central sera de médiatiser l'un des grands drames du XXe siècle. &amp;lt;br&amp;gt;Dans son documentaire Absolutely Must Go, il relate l'histoire d'un peuple effacé de la carte du monde et déporté. De 1967 à 1973, en pleine Guerre froide, la famille Bancoult et près de 2000 autres Chagossiens sont dépossédés de leurs terres du fait du gouvernement britannique dont ils sont un Dominion.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; &amp;lt;br&amp;gt;Dans son nouvel essai, il se fait historien des luttes ouvrières et syndicales, enquête sur ce que fut la CFDT des années 1970, autogestionnaire et libertaire, c'est-à-dire pleine d'énergie et créative. Tout le contraire de ce qu'elle est devenue. La vraie question est pourquoi est-elle devenue ce qu'elle est aujourd'hui? Ce grand cadavre à la renverse, cette auxiliaire des puissants. Pourquoi est-on passé d'un syndicat de lutte créatif, déterminé et opiniatre, viscéralement anticapitaliste mais ouvert sur la vitalité du monde à un syndicat de collaboration patronale? Cela ne s'expliquerait-il pas par les choix réalistes des directions successives, de plus en plus réalistes c'est-à-dire de plus en plus collaboratives vis-à-vis des forces de l'argent? C'est en tout cas mon hypothèse. &amp;lt;br&amp;gt;Hiver 1978.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Alors que le gouvernement de Raymond Barre vient d’annoncer un vaste plan de restructuration de l’industrie siderurgique entrainant une suppression massive de 21000 emplois, des milliers de personnes se jettent dans les rues de Longwy en défense de « leurs » usines.&amp;lt;br&amp;gt;De toutes les organisations qui prennent part à la bataille, la section locale de la CFDT est l’une des plus actives. Héritière de la tumultueuse décennie post-68, elle contribue à sortir la lutte des lieux de travail et à élargir le champ des revendications en questionnant le sens de la production industrielle et la place des minorites dans l’univers siderurgique. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;De l’occupation du crassier à l’enlèvement de Johnny Hallyday, de l’emprunt de la Coupe de France à la création d’une radio libre, du piratage de la television aux attaques du commissariat local, les actions que mene la CFDT propulsent Longwy à la une de l’actualité nationale durant plusieurs mois.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;S’appuyant sur le témoignage de nombreux membres de l’organisation et sur de multiples archives, ce livre entend rendre compte de la vie de la CFDT Longwy au cours de cette periode.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>881</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Sébastien Bonetti est journaliste au Républicain Lorrain à Longwy. Il est aussi journaliste, photographe et scénariste. Il est né en Lorraine dans une famille d&#039;origine belgo-italienne, d&#039;ouvriers et de mineurs de fer. &lt;br&gt;Après des études supérieures en géologie, puis l&#039;obtention d&#039;un diplôme d&#039;études approfondies en Sciences de l&#039;Information et de la Communication, il commence sa carrière de journaliste en presse quotidienne régionale mais aussi, en parallèle, il écrit des articles dans la presse alternative militante à partir de 2008, dans des médias nationaux indépendants comme Fakir, Offensive, Z, Bastamag, Reporterre, CQFD et A-Rivista, pour lesquels il signe des reportages nationaux et internationaux. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Il écrit et participe également à l&#039;écriture de différents ouvrages collectifs sur l&#039;immigration ou l&#039;écologie. Photographe à ses heures (il est l&#039;auteur de plusieurs expositions à Paris et en Lorraine), il découvre l&#039;univers de l&#039;audiovisuel en réalisant le documentaire A Bure pour l&#039;éternité, projeté dans plus de 70 cinémas et centres culturels de France, et collabore avec ses images à des émissions sur Canal + et Arte. C&#039;est son ami S. Jean-Noël Pierre, avec qui il a déjà travaillé sur A Bure pour l&#039;éternité, qui l&#039;a sensibilisé à l&#039;histoire méconnue et néo-coloniale de l&#039;archipelle des Chagos. Passionné par les écrits du penseur américain Noam Chomsky depuis de nombreuses années, il a été happé par cette aventure, dont l&#039;objectif central sera de médiatiser l&#039;un des grands drames du XXe siècle. &lt;br&gt;Dans son documentaire Absolutely Must Go, il relate l&#039;histoire d&#039;un peuple effacé de la carte du monde et déporté. De 1967 à 1973, en pleine Guerre froide, la famille Bancoult et près de 2000 autres Chagossiens sont dépossédés de leurs terres du fait du gouvernement britannique dont ils sont un Dominion.&lt;br&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt;Dans son nouvel essai, il se fait historien des luttes ouvrières et syndicales, enquête sur ce que fut la CFDT des années 1970, autogestionnaire et libertaire, c&#039;est-à-dire pleine d&#039;énergie et créative. Tout le contraire de ce qu&#039;elle est devenue. La vraie question est pourquoi est-elle devenue ce qu&#039;elle est aujourd&#039;hui? Ce grand cadavre à la renverse, cette auxiliaire des puissants. Pourquoi est-on passé d&#039;un syndicat de lutte créatif, déterminé et opiniatre, viscéralement anticapitaliste mais ouvert sur la vitalité du monde à un syndicat de collaboration patronale? Cela ne s&#039;expliquerait-il pas par les choix réalistes des directions successives, de plus en plus réalistes c&#039;est-à-dire de plus en plus collaboratives vis-à-vis des forces de l&#039;argent? C&#039;est en tout cas mon hypothèse. &lt;br&gt;Hiver 1978.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Alors que le gouvernement de Raymond Barre vient d’annoncer un vaste plan de restructuration de l’industrie siderurgique entrainant une suppression massive de 21000 emplois, des milliers de personnes se jettent dans les rues de Longwy en défense de « leurs » usines.&lt;br&gt;De toutes les organisations qui prennent part à la bataille, la section locale de la CFDT est l’une des plus actives. Héritière de la tumultueuse décennie post-68, elle contribue à sortir la lutte des lieux de travail et à élargir le champ des revendications en questionnant le sens de la production industrielle et la place des minorites dans l’univers siderurgique. &lt;br&gt;&lt;br&gt;De l’occupation du crassier à l’enlèvement de Johnny Hallyday, de l’emprunt de la Coupe de France à la création d’une radio libre, du piratage de la television aux attaques du commissariat local, les actions que mene la CFDT propulsent Longwy à la une de l’actualité nationale durant plusieurs mois.&lt;br&gt;&lt;br&gt;S’appuyant sur le témoignage de nombreux membres de l’organisation et sur de multiples archives, ce livre entend rendre compte de la vie de la CFDT Longwy au cours de cette periode.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Théophile Choquet, comédien du souffle des mots et de l'esprit des lieux (3/3)</title><pubDate>Sun, 07 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-96166</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-12/cc3e4b90-8d20-4503-a060-28539d42e56f.jpg?h=727696ef&amp;amp;itok=NWt6-CzN"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/62b1f0d1f98e6eeaf8b0bc1690caa46b10e14526141294bac77acb650d64dde6.mp3" length="14115317" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Théophile Choquet, comédien du souffle des mots et de l'esprit des lieux (3/3)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=637650</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Théophile Choquet est comédien de vocation c’est-à-dire que l’on ressent lorsqu’on le voit jouer la marque de cet appel vers le Sacré. Théophile signifie celui qui aime Dieu. L’étymologie des noms fait parfois signe et comporte &amp;nbsp;des prémonitions troublantes comme «&amp;nbsp;ces suppliciés que l’on brûle et qui font des signes sur leurs bûchers&amp;nbsp;». Eh bien, c’est comme cela que joue Théophile et les comédiens qui sont de sa famille d’esprit. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est un artiste de théâtre qui rôde dans les parages des mystiques, dans les parages des voix mortes qui se sentirent appelées par l’infini, qu’il ressuscite. Il joue et met en scène des pièces de théâtre très diverses, des pièces métaphysiques aux pièces plus intimistes, en France et dans le monde entier. Artiste de théâtre complet, protéiforme et polymorphe, son travail s'articule entre les spectacles très diversifiés qu'il présente au public : seul en scène théâtraux, lectures poétiques et littéraires, aussi bien que des stages et conférences sur les arts du spectacle.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Sur scène il se produit à Paris et dans toute la France (Festival d'Avignon, Opéra National du Rhin à Strasbourg, Orchestre de Normandie…) . Il a été invité à présenter ses spectacles dans le monde entier et déjà il transmet sa manière d’aborder l’art dramaturgique dans des ateliers et autres master class en Angleterre, en Allemagne, au Brésil, en Argentine, au Chili, en Norvège, au Danemark, ou en Roumanie où il a partagé une conférence sur son expérience de la scène et un stage de théâtre à l'Université de Targû-Mures, où il a fait siennes les recommandations des maîtres zen&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Essaie d’être aussi beau et présent sur scène qu’une vache dans un pré&amp;nbsp;». &amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Né à Metz en 1991, enfant comédien dès l'âge de 5 ans au sein d'une troupe de théâtre amateur, le Théâtre de Verny, il y restera durant dix ans avant d'entrer au&amp;nbsp;Conservatoire d’art dramatique&amp;nbsp;de Metz&amp;nbsp;à 15 ans, puis à 18 ans au&amp;nbsp;Conservatoire de Strasbourg. Vivant à Paris depuis 2013, il est diplômé d’un&amp;nbsp;Master en études théâtrales&amp;nbsp;à l’Université Paris 3&amp;nbsp;Sorbonne&amp;nbsp;Nouvelle. Formé à différents registres de théâtre, son jeu scénique est la somme de plusieurs courants et influences qu’il a étudié en France et dans le monde. Théâtre classique, théâtre physique et danse. La recherche artistique de Théophile Choquet porte une vision ouverte du théâtre, mêlant littérature et poésie, souvent dans des lieux atypiques (églises, monuments historiques, bibliothèques, bateaux).&lt;br&gt;Il parle couramment anglais, espagnol, portugais, et se produit dans différents pays et dans différentes langues.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Membre de l’Association Rodez-Antonin Artaud, qui met en avant l'oeuvre-vie du poète et homme de théâtre à travers des activités depuis Rodez (Aveyron), vers Paris. Antonin Artaud lui-même artiste total a marqué l’histoire du théâtre et de la littérature dans le monde entier. Théophile Choquet a notamment présenté des conférences sur Artaud et son théâtre de la cruauté en Norvège, au Brésil, en Argentine, au Chili, et pour le théâtre national du Mexique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Juillet 2024 :&amp;nbsp;Akedia, le diable au désert,&amp;nbsp;mise en scène de Francesco Agnello, avec Jules Meary et Théophile Choquet est présenté au Festival d'Avignon.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;En 2020, le spectacle&amp;nbsp;Bossuet, Sermons &amp;amp; Oraisons&amp;nbsp;est créé&amp;nbsp;à l’occasion des 800 ans de la Cathédrale de Metz, et repris en 2021.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Théophile Choquet qui a été formé aux Conservatoires de Metz et de Strasbourg est à la fois un artiste qui honore ses racines mosellanes comme dans 57 - Inventaire de la vie d’un ouvrier mosellan où à partir d’une véritable enquête menée en Moselle par le dramaturge Philippe Minyana, sur scène Théophile et Philippe Jacq font parler les archives et objets du quotidien d'Oscar Bild, un ouvrier Mosellan, décédé à la fin des années 90. Théophile Choquet a beaucoup joué les textes de Philippe Minyana, notamment le monologue Tu devrais venir plus souvent. L’auteur lui a confié un texte inédit, constitué de faits et d’images du quotidien, mais qui ainsi rassemblés, tressent la vision allégorique d’un territoire et de son histoire récente. Que reste-t-il d’une vie ? Porter à la scène l’histoire intime d’un ouvrier Lorrain, devient un acte artistique et politique, où la petite histoire individuelle rejoint à plus grande échelle l’histoire d’une région brutalement dépossédée de son passé sidérurgique, de sa culture ouvrière car les maîtres avaient trouvés ailleurs des esclaves moins chers. Cette pièce est relate l’une des tribulations de cette histoire de l’aliénation collective de tout une classe sociale niée jusque dans son existence-même. Telle est la langue des dominants qui aboutit toujours au meurtre du réel à leur profit. &amp;nbsp;Théophile sait qu’on ne peut vraiment rencontrer les autres cultures et le monde qu’à partir de cet infracassable noyau de nuit qu’est l’Amour de nos origines, de la terre des ancêtres peuplée des spectres qu’il faut apaiser et honorer afin de porter cet Amour et cette paix à travers les nombreux pays où il a voyagé en résidence d’artiste comme l’Italie, l’Espagne, l’Allemagne, la Belgique ou le Brésil. De cette veine cosmopolite et interculturelle, il tire un jeu raffiné et puissant qu'il met au service de pièces qui, souvent, ont partie liée au mystères de la foi, de l'ascétisme et du sacré qui est aussi l’autre nom de ce qui n’en a pas. &amp;nbsp; C'est le cas des pièces Akedia, le Diable au désert du frère Adrien Candiard, les Fioretti où qui sont le produit d’une complicité et d’une communion d’Esprit avec Jules Meary, son partenaire sur scène et d’un compagnonnage avec le metteur en scène Francesco d’Agnello.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;Théophile est également diplômé d’un Master recherche en études théâtrales à l’Université Paris III Sorbonne nouvelle. A l’invitation de différentes institutions, il présente des récitals de poésie et solos de théâtre contemporain. Il s’est produit récemment avec l’Orchestre de Normandie, à la Maison de la culture du Japon et à la Bibliothèque de la Sorbonne à Paris.&lt;br&gt;A l’automne 2018, il achève une démarche artistique entamée en 2014 autour des commémorations du Centenaire de la Grande Guerre. Il se consacre aussi au partage de l’œuvre du poète Antonin Artaud (1896-1948). Tout au long du mois de septembre, une grande tournée en Amérique du Sud l’a amené à présenter des spectacles et des conférences autour de l’œuvre d’Artaud qui tutoie la folie et place la mort au cœur de la condition humaine, au Brésil, en Argentine et au Chili.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;«&amp;nbsp;Il faut croire à un sens de la vie renouvelé par le théâtre, et où l’homme impavidement se rend le maître de ce qui n’est pas encore, et le fait naître. Et tout ce qui n’est pas né peut encore naître pourvu que nous ne nous contentions pas de demeurer de simples organes d’enregistrement.&lt;br&gt;Aussi bien, quand nous prononçons le mot de vie, faut-il entendre qu’il ne s’agit pas de la vie reconnue par le dehors des faits, mais de cette sorte de fragile et remuant foyer auquel ne touchent pas les formes. Et s’il est encore quelque chose d’infernal et de véritablement maudit dans ce temps, c’est de s’attarder artistiquement sur des formes, au lieu d’être comme des suppliciés que l’on brûle et qui font des signes sur leurs bûchers.&amp;nbsp;»&lt;br&gt;Antonin Artaud,&amp;nbsp;Le Théâtre et son double, 1938, préface&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>877</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Théophile Choquet est comédien de vocation c’est-à-dire que l’on ressent lorsqu’on le voit jouer la marque de cet appel vers le Sacré. Théophile signifie celui qui aime Dieu. L’étymologie des noms fait parfois signe et comporte &nbsp;des prémonitions troublantes comme «&nbsp;ces suppliciés que l’on brûle et qui font des signes sur leurs bûchers&nbsp;». Eh bien, c’est comme cela que joue Théophile et les comédiens qui sont de sa famille d’esprit. &nbsp;</p><p>C’est un artiste de théâtre qui rôde dans les parages des mystiques, dans les parages des voix mortes qui se sentirent appelées par l’infini, qu’il ressuscite. Il joue et met en scène des pièces de théâtre très diverses, des pièces métaphysiques aux pièces plus intimistes, en France et dans le monde entier. Artiste de théâtre complet, protéiforme et polymorphe, son travail s'articule entre les spectacles très diversifiés qu'il présente au public : seul en scène théâtraux, lectures poétiques et littéraires, aussi bien que des stages et conférences sur les arts du spectacle.&nbsp;<br>Sur scène il se produit à Paris et dans toute la France (Festival d'Avignon, Opéra National du Rhin à Strasbourg, Orchestre de Normandie…) . Il a été invité à présenter ses spectacles dans le monde entier et déjà il transmet sa manière d’aborder l’art dramaturgique dans des ateliers et autres master class en Angleterre, en Allemagne, au Brésil, en Argentine, au Chili, en Norvège, au Danemark, ou en Roumanie où il a partagé une conférence sur son expérience de la scène et un stage de théâtre à l'Université de Targû-Mures, où il a fait siennes les recommandations des maîtres zen&nbsp;: «&nbsp;Essaie d’être aussi beau et présent sur scène qu’une vache dans un pré&nbsp;». &nbsp;</p><p>Né à Metz en 1991, enfant comédien dès l'âge de 5 ans au sein d'une troupe de théâtre amateur, le Théâtre de Verny, il y restera durant dix ans avant d'entrer au&nbsp;Conservatoire d’art dramatique&nbsp;de Metz&nbsp;à 15 ans, puis à 18 ans au&nbsp;Conservatoire de Strasbourg. Vivant à Paris depuis 2013, il est diplômé d’un&nbsp;Master en études théâtrales&nbsp;à l’Université Paris 3&nbsp;Sorbonne&nbsp;Nouvelle. Formé à différents registres de théâtre, son jeu scénique est la somme de plusieurs courants et influences qu’il a étudié en France et dans le monde. Théâtre classique, théâtre physique et danse. La recherche artistique de Théophile Choquet porte une vision ouverte du théâtre, mêlant littérature et poésie, souvent dans des lieux atypiques (églises, monuments historiques, bibliothèques, bateaux).<br>Il parle couramment anglais, espagnol, portugais, et se produit dans différents pays et dans différentes langues.&nbsp;</p><p>Membre de l’Association Rodez-Antonin Artaud, qui met en avant l'oeuvre-vie du poète et homme de théâtre à travers des activités depuis Rodez (Aveyron), vers Paris. Antonin Artaud lui-même artiste total a marqué l’histoire du théâtre et de la littérature dans le monde entier. Théophile Choquet a notamment présenté des conférences sur Artaud et son théâtre de la cruauté en Norvège, au Brésil, en Argentine, au Chili, et pour le théâtre national du Mexique.</p><p>Juillet 2024 :&nbsp;Akedia, le diable au désert,&nbsp;mise en scène de Francesco Agnello, avec Jules Meary et Théophile Choquet est présenté au Festival d'Avignon.</p><p><br>En 2020, le spectacle&nbsp;Bossuet, Sermons &amp; Oraisons&nbsp;est créé&nbsp;à l’occasion des 800 ans de la Cathédrale de Metz, et repris en 2021.&nbsp;</p><p>Théophile Choquet qui a été formé aux Conservatoires de Metz et de Strasbourg est à la fois un artiste qui honore ses racines mosellanes comme dans 57 - Inventaire de la vie d’un ouvrier mosellan où à partir d’une véritable enquête menée en Moselle par le dramaturge Philippe Minyana, sur scène Théophile et Philippe Jacq font parler les archives et objets du quotidien d'Oscar Bild, un ouvrier Mosellan, décédé à la fin des années 90. Théophile Choquet a beaucoup joué les textes de Philippe Minyana, notamment le monologue Tu devrais venir plus souvent. L’auteur lui a confié un texte inédit, constitué de faits et d’images du quotidien, mais qui ainsi rassemblés, tressent la vision allégorique d’un territoire et de son histoire récente. Que reste-t-il d’une vie ? Porter à la scène l’histoire intime d’un ouvrier Lorrain, devient un acte artistique et politique, où la petite histoire individuelle rejoint à plus grande échelle l’histoire d’une région brutalement dépossédée de son passé sidérurgique, de sa culture ouvrière car les maîtres avaient trouvés ailleurs des esclaves moins chers. Cette pièce est relate l’une des tribulations de cette histoire de l’aliénation collective de tout une classe sociale niée jusque dans son existence-même. Telle est la langue des dominants qui aboutit toujours au meurtre du réel à leur profit. &nbsp;Théophile sait qu’on ne peut vraiment rencontrer les autres cultures et le monde qu’à partir de cet infracassable noyau de nuit qu’est l’Amour de nos origines, de la terre des ancêtres peuplée des spectres qu’il faut apaiser et honorer afin de porter cet Amour et cette paix à travers les nombreux pays où il a voyagé en résidence d’artiste comme l’Italie, l’Espagne, l’Allemagne, la Belgique ou le Brésil. De cette veine cosmopolite et interculturelle, il tire un jeu raffiné et puissant qu'il met au service de pièces qui, souvent, ont partie liée au mystères de la foi, de l'ascétisme et du sacré qui est aussi l’autre nom de ce qui n’en a pas. &nbsp; C'est le cas des pièces Akedia, le Diable au désert du frère Adrien Candiard, les Fioretti où qui sont le produit d’une complicité et d’une communion d’Esprit avec Jules Meary, son partenaire sur scène et d’un compagnonnage avec le metteur en scène Francesco d’Agnello.</p><p><br>Théophile est également diplômé d’un Master recherche en études théâtrales à l’Université Paris III Sorbonne nouvelle. A l’invitation de différentes institutions, il présente des récitals de poésie et solos de théâtre contemporain. Il s’est produit récemment avec l’Orchestre de Normandie, à la Maison de la culture du Japon et à la Bibliothèque de la Sorbonne à Paris.<br>A l’automne 2018, il achève une démarche artistique entamée en 2014 autour des commémorations du Centenaire de la Grande Guerre. Il se consacre aussi au partage de l’œuvre du poète Antonin Artaud (1896-1948). Tout au long du mois de septembre, une grande tournée en Amérique du Sud l’a amené à présenter des spectacles et des conférences autour de l’œuvre d’Artaud qui tutoie la folie et place la mort au cœur de la condition humaine, au Brésil, en Argentine et au Chili.</p><p><br>«&nbsp;Il faut croire à un sens de la vie renouvelé par le théâtre, et où l’homme impavidement se rend le maître de ce qui n’est pas encore, et le fait naître. Et tout ce qui n’est pas né peut encore naître pourvu que nous ne nous contentions pas de demeurer de simples organes d’enregistrement.<br>Aussi bien, quand nous prononçons le mot de vie, faut-il entendre qu’il ne s’agit pas de la vie reconnue par le dehors des faits, mais de cette sorte de fragile et remuant foyer auquel ne touchent pas les formes. Et s’il est encore quelque chose d’infernal et de véritablement maudit dans ce temps, c’est de s’attarder artistiquement sur des formes, au lieu d’être comme des suppliciés que l’on brûle et qui font des signes sur leurs bûchers.&nbsp;»<br>Antonin Artaud,&nbsp;Le Théâtre et son double, 1938, préface&nbsp;</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Théophile Choquet, comédien du souffle des mots et de l'esprit des lieux (2/3)</title><pubDate>Sun, 30 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-95832</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-11/cc3e4b90-8d20-4503-a060-28539d42e56f%20%281%29_0.jpg?h=109dd385&amp;amp;itok=UzlQmbDY"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/f9d5fad8d5d72a8ae64d861af09947c753fe22f4d2f2160ee88bff65dba3be09.mp3" length="14350210" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Théophile Choquet, comédien du souffle des mots et de l'esprit des lieux (2/3)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=635276</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Théophile Choquet est comédien de vocation c’est-à-dire que l’on ressent lorsqu’on le voit jouer la marque de cet appel vers le Sacré. Théophile signifie celui qui aime Dieu. L’étymologie des noms fait parfois signe et comporte &amp;nbsp;des prémonitions troublantes comme «&amp;nbsp;ces suppliciés que l’on brûle et qui font des signes sur leurs bûchers&amp;nbsp;». Eh bien, c’est comme cela que joue Théophile et les comédiens qui sont de sa famille d’esprit. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est un artiste de théâtre qui rôde dans les parages des mystiques, dans les parages des voix mortes qui se sentirent appelées par l’infini, qu’il ressuscite. Il joue et met en scène des pièces de théâtre très diverses, des pièces métaphysiques aux pièces plus intimistes, en France et dans le monde entier. Artiste de théâtre complet, protéiforme et polymorphe, son travail s'articule entre les spectacles très diversifiés qu'il présente au public : seul en scène théâtraux, lectures poétiques et littéraires, aussi bien que des stages et conférences sur les arts du spectacle.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Sur scène il se produit à Paris et dans toute la France (Festival d'Avignon, Opéra National du Rhin à Strasbourg, Orchestre de Normandie…) . Il a été invité à présenter ses spectacles dans le monde entier et déjà il transmet sa manière d’aborder l’art dramaturgique dans des ateliers et autres master class en Angleterre, en Allemagne, au Brésil, en Argentine, au Chili, en Norvège, au Danemark, ou en Roumanie où il a partagé une conférence sur son expérience de la scène et un stage de théâtre à l'Université de Targû-Mures, où il a fait siennes les recommandations des maîtres zen&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Essaie d’être aussi beau et présent sur scène qu’une vache dans un pré&amp;nbsp;». &amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Né à Metz en 1991, enfant comédien dès l'âge de 5 ans au sein d'une troupe de théâtre amateur, le Théâtre de Verny, il y restera durant dix ans avant d'entrer au&amp;nbsp;Conservatoire d’art dramatique&amp;nbsp;de Metz&amp;nbsp;à 15 ans, puis à 18 ans au&amp;nbsp;Conservatoire de Strasbourg. Vivant à Paris depuis 2013, il est diplômé d’un&amp;nbsp;Master en études théâtrales&amp;nbsp;à l’Université Paris 3&amp;nbsp;Sorbonne&amp;nbsp;Nouvelle. Formé à différents registres de théâtre, son jeu scénique est la somme de plusieurs courants et influences qu’il a étudié en France et dans le monde. Théâtre classique, théâtre physique et danse. La recherche artistique de Théophile Choquet porte une vision ouverte du théâtre, mêlant littérature et poésie, souvent dans des lieux atypiques (églises, monuments historiques, bibliothèques, bateaux).&lt;br&gt;Il parle couramment anglais, espagnol, portugais, et se produit dans différents pays et dans différentes langues.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Membre de l’Association Rodez-Antonin Artaud, qui met en avant l'oeuvre-vie du poète et homme de théâtre à travers des activités depuis Rodez (Aveyron), vers Paris. Antonin Artaud lui-même artiste total a marqué l’histoire du théâtre et de la littérature dans le monde entier. Théophile Choquet a notamment présenté des conférences sur Artaud et son théâtre de la cruauté en Norvège, au Brésil, en Argentine, au Chili, et pour le théâtre national du Mexique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Juillet 2024 :&amp;nbsp;Akedia, le diable au désert,&amp;nbsp;mise en scène de Francesco Agnello, avec Jules Meary et Théophile Choquet est présenté au Festival d'Avignon.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;En 2020, le spectacle&amp;nbsp;Bossuet, Sermons &amp;amp; Oraisons&amp;nbsp;est créé&amp;nbsp;à l’occasion des 800 ans de la Cathédrale de Metz, et repris en 2021.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Théophile Choquet qui a été formé aux Conservatoires de Metz et de Strasbourg est à la fois un artiste qui honore ses racines mosellanes comme dans 57 - Inventaire de la vie d’un ouvrier mosellan où à partir d’une véritable enquête menée en Moselle par le dramaturge Philippe Minyana, sur scène Théophile et Philippe Jacq font parler les archives et objets du quotidien d'Oscar Bild, un ouvrier Mosellan, décédé à la fin des années 90. Théophile Choquet a beaucoup joué les textes de Philippe Minyana, notamment le monologue Tu devrais venir plus souvent. L’auteur lui a confié un texte inédit, constitué de faits et d’images du quotidien, mais qui ainsi rassemblés, tressent la vision allégorique d’un territoire et de son histoire récente. Que reste-t-il d’une vie ? Porter à la scène l’histoire intime d’un ouvrier Lorrain, devient un acte artistique et politique, où la petite histoire individuelle rejoint à plus grande échelle l’histoire d’une région brutalement dépossédée de son passé sidérurgique, de sa culture ouvrière car les maîtres avaient trouvés ailleurs des esclaves moins chers. Cette pièce est relate l’une des tribulations de cette histoire de l’aliénation collective de tout une classe sociale niée jusque dans son existence-même. Telle est la langue des dominants qui aboutit toujours au meurtre du réel à leur profit. &amp;nbsp;Théophile sait qu’on ne peut vraiment rencontrer les autres cultures et le monde qu’à partir de cet infracassable noyau de nuit qu’est l’Amour de nos origines, de la terre des ancêtres peuplée des spectres qu’il faut apaiser et honorer afin de porter cet Amour et cette paix à travers les nombreux pays où il a voyagé en résidence d’artiste comme l’Italie, l’Espagne, l’Allemagne, la Belgique ou le Brésil. De cette veine cosmopolite et interculturelle, il tire un jeu raffiné et puissant qu'il met au service de pièces qui, souvent, ont partie liée au mystères de la foi, de l'ascétisme et du sacré qui est aussi l’autre nom de ce qui n’en a pas. &amp;nbsp; C'est le cas des pièces Akedia, le Diable au désert du frère Adrien Candiard, les Fioretti où qui sont le produit d’une complicité et d’une communion d’Esprit avec Jules Meary, son partenaire sur scène et d’un compagnonnage avec le metteur en scène Francesco d’Agnello.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;Théophile est également diplômé d’un Master recherche en études théâtrales à l’Université Paris III Sorbonne nouvelle. A l’invitation de différentes institutions, il présente des récitals de poésie et solos de théâtre contemporain. Il s’est produit récemment avec l’Orchestre de Normandie, à la Maison de la culture du Japon et à la Bibliothèque de la Sorbonne à Paris.&lt;br&gt;A l’automne 2018, il achève une démarche artistique entamée en 2014 autour des commémorations du Centenaire de la Grande Guerre. Il se consacre aussi au partage de l’œuvre du poète Antonin Artaud (1896-1948). Tout au long du mois de septembre, une grande tournée en Amérique du Sud l’a amené à présenter des spectacles et des conférences autour de l’œuvre d’Artaud qui tutoie la folie et place la mort au cœur de la condition humaine, au Brésil, en Argentine et au Chili.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;«&amp;nbsp;Il faut croire à un sens de la vie renouvelé par le théâtre, et où l’homme impavidement se rend le maître de ce qui n’est pas encore, et le fait naître. Et tout ce qui n’est pas né peut encore naître pourvu que nous ne nous contentions pas de demeurer de simples organes d’enregistrement.&lt;br&gt;Aussi bien, quand nous prononçons le mot de vie, faut-il entendre qu’il ne s’agit pas de la vie reconnue par le dehors des faits, mais de cette sorte de fragile et remuant foyer auquel ne touchent pas les formes. Et s’il est encore quelque chose d’infernal et de véritablement maudit dans ce temps, c’est de s’attarder artistiquement sur des formes, au lieu d’être comme des suppliciés que l’on brûle et qui font des signes sur leurs bûchers.&amp;nbsp;»&lt;br&gt;Antonin Artaud,&amp;nbsp;Le Théâtre et son double, 1938, préface&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>891</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Théophile Choquet est comédien de vocation c’est-à-dire que l’on ressent lorsqu’on le voit jouer la marque de cet appel vers le Sacré. Théophile signifie celui qui aime Dieu. L’étymologie des noms fait parfois signe et comporte &nbsp;des prémonitions troublantes comme «&nbsp;ces suppliciés que l’on brûle et qui font des signes sur leurs bûchers&nbsp;». Eh bien, c’est comme cela que joue Théophile et les comédiens qui sont de sa famille d’esprit. &nbsp;</p><p>C’est un artiste de théâtre qui rôde dans les parages des mystiques, dans les parages des voix mortes qui se sentirent appelées par l’infini, qu’il ressuscite. Il joue et met en scène des pièces de théâtre très diverses, des pièces métaphysiques aux pièces plus intimistes, en France et dans le monde entier. Artiste de théâtre complet, protéiforme et polymorphe, son travail s'articule entre les spectacles très diversifiés qu'il présente au public : seul en scène théâtraux, lectures poétiques et littéraires, aussi bien que des stages et conférences sur les arts du spectacle.&nbsp;<br>Sur scène il se produit à Paris et dans toute la France (Festival d'Avignon, Opéra National du Rhin à Strasbourg, Orchestre de Normandie…) . Il a été invité à présenter ses spectacles dans le monde entier et déjà il transmet sa manière d’aborder l’art dramaturgique dans des ateliers et autres master class en Angleterre, en Allemagne, au Brésil, en Argentine, au Chili, en Norvège, au Danemark, ou en Roumanie où il a partagé une conférence sur son expérience de la scène et un stage de théâtre à l'Université de Targû-Mures, où il a fait siennes les recommandations des maîtres zen&nbsp;: «&nbsp;Essaie d’être aussi beau et présent sur scène qu’une vache dans un pré&nbsp;». &nbsp;</p><p>Né à Metz en 1991, enfant comédien dès l'âge de 5 ans au sein d'une troupe de théâtre amateur, le Théâtre de Verny, il y restera durant dix ans avant d'entrer au&nbsp;Conservatoire d’art dramatique&nbsp;de Metz&nbsp;à 15 ans, puis à 18 ans au&nbsp;Conservatoire de Strasbourg. Vivant à Paris depuis 2013, il est diplômé d’un&nbsp;Master en études théâtrales&nbsp;à l’Université Paris 3&nbsp;Sorbonne&nbsp;Nouvelle. Formé à différents registres de théâtre, son jeu scénique est la somme de plusieurs courants et influences qu’il a étudié en France et dans le monde. Théâtre classique, théâtre physique et danse. La recherche artistique de Théophile Choquet porte une vision ouverte du théâtre, mêlant littérature et poésie, souvent dans des lieux atypiques (églises, monuments historiques, bibliothèques, bateaux).<br>Il parle couramment anglais, espagnol, portugais, et se produit dans différents pays et dans différentes langues.&nbsp;</p><p>Membre de l’Association Rodez-Antonin Artaud, qui met en avant l'oeuvre-vie du poète et homme de théâtre à travers des activités depuis Rodez (Aveyron), vers Paris. Antonin Artaud lui-même artiste total a marqué l’histoire du théâtre et de la littérature dans le monde entier. Théophile Choquet a notamment présenté des conférences sur Artaud et son théâtre de la cruauté en Norvège, au Brésil, en Argentine, au Chili, et pour le théâtre national du Mexique.</p><p>Juillet 2024 :&nbsp;Akedia, le diable au désert,&nbsp;mise en scène de Francesco Agnello, avec Jules Meary et Théophile Choquet est présenté au Festival d'Avignon.</p><p><br>En 2020, le spectacle&nbsp;Bossuet, Sermons &amp; Oraisons&nbsp;est créé&nbsp;à l’occasion des 800 ans de la Cathédrale de Metz, et repris en 2021.&nbsp;</p><p>Théophile Choquet qui a été formé aux Conservatoires de Metz et de Strasbourg est à la fois un artiste qui honore ses racines mosellanes comme dans 57 - Inventaire de la vie d’un ouvrier mosellan où à partir d’une véritable enquête menée en Moselle par le dramaturge Philippe Minyana, sur scène Théophile et Philippe Jacq font parler les archives et objets du quotidien d'Oscar Bild, un ouvrier Mosellan, décédé à la fin des années 90. Théophile Choquet a beaucoup joué les textes de Philippe Minyana, notamment le monologue Tu devrais venir plus souvent. L’auteur lui a confié un texte inédit, constitué de faits et d’images du quotidien, mais qui ainsi rassemblés, tressent la vision allégorique d’un territoire et de son histoire récente. Que reste-t-il d’une vie ? Porter à la scène l’histoire intime d’un ouvrier Lorrain, devient un acte artistique et politique, où la petite histoire individuelle rejoint à plus grande échelle l’histoire d’une région brutalement dépossédée de son passé sidérurgique, de sa culture ouvrière car les maîtres avaient trouvés ailleurs des esclaves moins chers. Cette pièce est relate l’une des tribulations de cette histoire de l’aliénation collective de tout une classe sociale niée jusque dans son existence-même. Telle est la langue des dominants qui aboutit toujours au meurtre du réel à leur profit. &nbsp;Théophile sait qu’on ne peut vraiment rencontrer les autres cultures et le monde qu’à partir de cet infracassable noyau de nuit qu’est l’Amour de nos origines, de la terre des ancêtres peuplée des spectres qu’il faut apaiser et honorer afin de porter cet Amour et cette paix à travers les nombreux pays où il a voyagé en résidence d’artiste comme l’Italie, l’Espagne, l’Allemagne, la Belgique ou le Brésil. De cette veine cosmopolite et interculturelle, il tire un jeu raffiné et puissant qu'il met au service de pièces qui, souvent, ont partie liée au mystères de la foi, de l'ascétisme et du sacré qui est aussi l’autre nom de ce qui n’en a pas. &nbsp; C'est le cas des pièces Akedia, le Diable au désert du frère Adrien Candiard, les Fioretti où qui sont le produit d’une complicité et d’une communion d’Esprit avec Jules Meary, son partenaire sur scène et d’un compagnonnage avec le metteur en scène Francesco d’Agnello.</p><p><br>Théophile est également diplômé d’un Master recherche en études théâtrales à l’Université Paris III Sorbonne nouvelle. A l’invitation de différentes institutions, il présente des récitals de poésie et solos de théâtre contemporain. Il s’est produit récemment avec l’Orchestre de Normandie, à la Maison de la culture du Japon et à la Bibliothèque de la Sorbonne à Paris.<br>A l’automne 2018, il achève une démarche artistique entamée en 2014 autour des commémorations du Centenaire de la Grande Guerre. Il se consacre aussi au partage de l’œuvre du poète Antonin Artaud (1896-1948). Tout au long du mois de septembre, une grande tournée en Amérique du Sud l’a amené à présenter des spectacles et des conférences autour de l’œuvre d’Artaud qui tutoie la folie et place la mort au cœur de la condition humaine, au Brésil, en Argentine et au Chili.</p><p><br>«&nbsp;Il faut croire à un sens de la vie renouvelé par le théâtre, et où l’homme impavidement se rend le maître de ce qui n’est pas encore, et le fait naître. Et tout ce qui n’est pas né peut encore naître pourvu que nous ne nous contentions pas de demeurer de simples organes d’enregistrement.<br>Aussi bien, quand nous prononçons le mot de vie, faut-il entendre qu’il ne s’agit pas de la vie reconnue par le dehors des faits, mais de cette sorte de fragile et remuant foyer auquel ne touchent pas les formes. Et s’il est encore quelque chose d’infernal et de véritablement maudit dans ce temps, c’est de s’attarder artistiquement sur des formes, au lieu d’être comme des suppliciés que l’on brûle et qui font des signes sur leurs bûchers.&nbsp;»<br>Antonin Artaud,&nbsp;Le Théâtre et son double, 1938, préface&nbsp;</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Emmanuel Pierrat, "Je crois en l'athéisme"</title><pubDate>Sun, 23 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-95309</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-11/7dc152e6-3380-4f89-a2b4-ee05463ea64f_0.jpg?h=cfa1e619&amp;amp;itok=LS3B0xSE"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/e8aab7a76cae2cf3650d37564a989d8768be1707d0ed2f225fd3b7a3afa1236a.mp3" length="14365257" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Emmanuel Pierrat, "Je crois en l'athéisme"</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=631342</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Comme son homonyme architecte qui, jadis, fit bâtir la cathédrale de Metz, Emmanuel Pierrat semble avoir signé un pacte avec le Diable pour que celui-ci lui accordat le don d'ubiquité, afin de se multiplier et de croître en écriture, dans les arts, au barreau avec tout ce que le monde compte de curiosa et de prestiges, de vanités peut-être. Homme de tous les réseaux et de toutes les sociétés naguère secrètes, il est partout et semble doué de tous les talents. Les muses l'ont pourvu de tous les dons sauf de celui de la paresse. Mais le Diable frelate tout car tout ce qui brille n'est pas de l'or et l'or du diable achète votre âme. Sera-t-il assez habile alchimiste pour transmuter son destin? Qui peut le dire?&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>892</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Comme son homonyme architecte qui, jadis, fit bâtir la cathédrale de Metz, Emmanuel Pierrat semble avoir signé un pacte avec le Diable pour que celui-ci lui accordat le don d&#039;ubiquité, afin de se multiplier et de croître en écriture, dans les arts, au barreau avec tout ce que le monde compte de curiosa et de prestiges, de vanités peut-être. Homme de tous les réseaux et de toutes les sociétés naguère secrètes, il est partout et semble doué de tous les talents. Les muses l&#039;ont pourvu de tous les dons sauf de celui de la paresse. Mais le Diable frelate tout car tout ce qui brille n&#039;est pas de l&#039;or et l&#039;or du diable achète votre âme. Sera-t-il assez habile alchimiste pour transmuter son destin? Qui peut le dire?</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Théophile Choquet, comédien du souffle des mots et de l'esprit des lieux (1/3)</title><pubDate>Sun, 16 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-95369</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-11/cc3e4b90-8d20-4503-a060-28539d42e56f%20%281%29.jpg?itok=hP7dW7B6"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/2104688ed15411f2c892b36af258237588c49805088919c3ac93b656092a1350.mp3" length="14273724" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Théophile Choquet, comédien du souffle des mots et de l'esprit des lieux (1/3)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=631707</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Théophile Choquet est comédien de vocation c’est-à-dire que l’on ressent lorsqu’on le voit jouer la marque de cet appel vers le Sacré. Théophile signifie celui qui aime Dieu. L’étymologie des noms fait parfois signe et comporte &amp;nbsp;des prémonitions troublantes comme «&amp;nbsp;ces suppliciés que l’on brûle et qui font des signes sur leurs bûchers&amp;nbsp;». Eh bien, c’est comme cela que joue Théophile et les comédiens qui sont de sa famille d’esprit. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est un artiste de théâtre qui rôde dans les parages des mystiques, dans les parages des voix mortes qui se sentirent appelées par l’infini, qu’il ressuscite. Il joue et met en scène des pièces de théâtre très diverses, des pièces métaphysiques aux pièces plus intimistes, en France et dans le monde entier. Artiste de théâtre complet, protéiforme et polymorphe, son travail s'articule entre les spectacles très diversifiés qu'il présente au public : seul en scène théâtraux, lectures poétiques et littéraires, aussi bien que des stages et conférences sur les arts du spectacle.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Sur scène il se produit à Paris et dans toute la France (Festival d'Avignon, Opéra National du Rhin à Strasbourg, Orchestre de Normandie…) . Il a été invité à présenter ses spectacles dans le monde entier et déjà il transmet sa manière d’aborder l’art dramaturgique dans des ateliers et autres master class en Angleterre, en Allemagne, au Brésil, en Argentine, au Chili, en Norvège, au Danemark, ou en Roumanie où il a partagé une conférence sur son expérience de la scène et un stage de théâtre à l'Université de Targû-Mures, où il a fait siennes les recommandations des maîtres zen&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Essaie d’être aussi beau et présent sur scène qu’une vache dans un pré&amp;nbsp;». &amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Né à Metz en 1991, enfant comédien dès l'âge de 5 ans au sein d'une troupe de théâtre amateur, le Théâtre de Verny, il y restera durant dix ans avant d'entrer au&amp;nbsp;Conservatoire d’art dramatique&amp;nbsp;de Metz&amp;nbsp;à 15 ans, puis à 18 ans au&amp;nbsp;Conservatoire de Strasbourg. Vivant à Paris depuis 2013, il est diplômé d’un&amp;nbsp;Master en études théâtrales&amp;nbsp;à l’Université Paris 3&amp;nbsp;Sorbonne&amp;nbsp;Nouvelle. Formé à différents registres de théâtre, son jeu scénique est la somme de plusieurs courants et influences qu’il a étudié en France et dans le monde. Théâtre classique, théâtre physique et danse. La recherche artistique de Théophile Choquet porte une vision ouverte du théâtre, mêlant littérature et poésie, souvent dans des lieux atypiques (églises, monuments historiques, bibliothèques, bateaux).&lt;br&gt;Il parle couramment anglais, espagnol, portugais, et se produit dans différents pays et dans différentes langues.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Membre de l’Association Rodez-Antonin Artaud, qui met en avant l'oeuvre-vie du poète et homme de théâtre à travers des activités depuis Rodez (Aveyron), vers Paris. Antonin Artaud lui-même artiste total a marqué l’histoire du théâtre et de la littérature dans le monde entier. Théophile Choquet a notamment présenté des conférences sur Artaud et son théâtre de la cruauté en Norvège, au Brésil, en Argentine, au Chili, et pour le théâtre national du Mexique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Juillet 2024 :&amp;nbsp;Akedia, le diable au désert,&amp;nbsp;mise en scène de Francesco Agnello, avec Jules Meary et Théophile Choquet est présenté au Festival d'Avignon.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;En 2020, le spectacle&amp;nbsp;Bossuet, Sermons &amp;amp; Oraisons&amp;nbsp;est créé&amp;nbsp;à l’occasion des 800 ans de la Cathédrale de Metz, et repris en 2021.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Théophile Choquet qui a été formé aux Conservatoires de Metz et de Strasbourg est à la fois un artiste qui honore ses racines mosellanes comme dans 57 - Inventaire de la vie d’un ouvrier mosellan où à partir d’une véritable enquête menée en Moselle par le dramaturge Philippe Minyana, sur scène Théophile et Philippe Jacq font parler les archives et objets du quotidien d'Oscar Bild, un ouvrier Mosellan, décédé à la fin des années 90. Théophile Choquet a beaucoup joué les textes de Philippe Minyana, notamment le monologue Tu devrais venir plus souvent. L’auteur lui a confié un texte inédit, constitué de faits et d’images du quotidien, mais qui ainsi rassemblés, tressent la vision allégorique d’un territoire et de son histoire récente. Que reste-t-il d’une vie ? Porter à la scène l’histoire intime d’un ouvrier Lorrain, devient un acte artistique et politique, où la petite histoire individuelle rejoint à plus grande échelle l’histoire d’une région brutalement dépossédée de son passé sidérurgique, de sa culture ouvrière car les maîtres avaient trouvés ailleurs des esclaves moins chers. Cette pièce est relate l’une des tribulations de cette histoire de l’aliénation collective de tout une classe sociale niée jusque dans son existence-même. Telle est la langue des dominants qui aboutit toujours au meurtre du réel à leur profit. &amp;nbsp;Théophile sait qu’on ne peut vraiment rencontrer les autres cultures et le monde qu’à partir de cet infracassable noyau de nuit qu’est l’Amour de nos origines, de la terre des ancêtres peuplée des spectres qu’il faut apaiser et honorer afin de porter cet Amour et cette paix à travers les nombreux pays où il a voyagé en résidence d’artiste comme l’Italie, l’Espagne, l’Allemagne, la Belgique ou le Brésil. De cette veine cosmopolite et interculturelle, il tire un jeu raffiné et puissant qu'il met au service de pièces qui, souvent, ont partie liée au mystères de la foi, de l'ascétisme et du sacré qui est aussi l’autre nom de ce qui n’en a pas. &amp;nbsp; C'est le cas des pièces Akedia, le Diable au désert du frère Adrien Candiard, les Fioretti où qui sont le produit d’une complicité et d’une communion d’Esprit avec Jules Meary, son partenaire sur scène et d’un compagnonnage avec le metteur en scène Francesco d’Agnello.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;Théophile est également diplômé d’un Master recherche en études théâtrales à l’Université Paris III Sorbonne nouvelle. A l’invitation de différentes institutions, il présente des récitals de poésie et solos de théâtre contemporain. Il s’est produit récemment avec l’Orchestre de Normandie, à la Maison de la culture du Japon et à la Bibliothèque de la Sorbonne à Paris.&lt;br&gt;A l’automne 2018, il achève une démarche artistique entamée en 2014 autour des commémorations du Centenaire de la Grande Guerre. Il se consacre aussi au partage de l’œuvre du poète Antonin Artaud (1896-1948). Tout au long du mois de septembre, une grande tournée en Amérique du Sud l’a amené à présenter des spectacles et des conférences autour de l’œuvre d’Artaud qui tutoie la folie et place la mort au cœur de la condition humaine, au Brésil, en Argentine et au Chili.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;«&amp;nbsp;Il faut croire à un sens de la vie renouvelé par le théâtre, et où l’homme impavidement se rend le maître de ce qui n’est pas encore, et le fait naître. Et tout ce qui n’est pas né peut encore naître pourvu que nous ne nous contentions pas de demeurer de simples organes d’enregistrement.&lt;br&gt;Aussi bien, quand nous prononçons le mot de vie, faut-il entendre qu’il ne s’agit pas de la vie reconnue par le dehors des faits, mais de cette sorte de fragile et remuant foyer auquel ne touchent pas les formes. Et s’il est encore quelque chose d’infernal et de véritablement maudit dans ce temps, c’est de s’attarder artistiquement sur des formes, au lieu d’être comme des suppliciés que l’on brûle et qui font des signes sur leurs bûchers.&amp;nbsp;»&lt;br&gt;Antonin Artaud,&amp;nbsp;Le Théâtre et son double, 1938, préface&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>887</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Théophile Choquet est comédien de vocation c’est-à-dire que l’on ressent lorsqu’on le voit jouer la marque de cet appel vers le Sacré. Théophile signifie celui qui aime Dieu. L’étymologie des noms fait parfois signe et comporte &nbsp;des prémonitions troublantes comme «&nbsp;ces suppliciés que l’on brûle et qui font des signes sur leurs bûchers&nbsp;». Eh bien, c’est comme cela que joue Théophile et les comédiens qui sont de sa famille d’esprit. &nbsp;</p><p>C’est un artiste de théâtre qui rôde dans les parages des mystiques, dans les parages des voix mortes qui se sentirent appelées par l’infini, qu’il ressuscite. Il joue et met en scène des pièces de théâtre très diverses, des pièces métaphysiques aux pièces plus intimistes, en France et dans le monde entier. Artiste de théâtre complet, protéiforme et polymorphe, son travail s'articule entre les spectacles très diversifiés qu'il présente au public : seul en scène théâtraux, lectures poétiques et littéraires, aussi bien que des stages et conférences sur les arts du spectacle.&nbsp;<br>Sur scène il se produit à Paris et dans toute la France (Festival d'Avignon, Opéra National du Rhin à Strasbourg, Orchestre de Normandie…) . Il a été invité à présenter ses spectacles dans le monde entier et déjà il transmet sa manière d’aborder l’art dramaturgique dans des ateliers et autres master class en Angleterre, en Allemagne, au Brésil, en Argentine, au Chili, en Norvège, au Danemark, ou en Roumanie où il a partagé une conférence sur son expérience de la scène et un stage de théâtre à l'Université de Targû-Mures, où il a fait siennes les recommandations des maîtres zen&nbsp;: «&nbsp;Essaie d’être aussi beau et présent sur scène qu’une vache dans un pré&nbsp;». &nbsp;</p><p>Né à Metz en 1991, enfant comédien dès l'âge de 5 ans au sein d'une troupe de théâtre amateur, le Théâtre de Verny, il y restera durant dix ans avant d'entrer au&nbsp;Conservatoire d’art dramatique&nbsp;de Metz&nbsp;à 15 ans, puis à 18 ans au&nbsp;Conservatoire de Strasbourg. Vivant à Paris depuis 2013, il est diplômé d’un&nbsp;Master en études théâtrales&nbsp;à l’Université Paris 3&nbsp;Sorbonne&nbsp;Nouvelle. Formé à différents registres de théâtre, son jeu scénique est la somme de plusieurs courants et influences qu’il a étudié en France et dans le monde. Théâtre classique, théâtre physique et danse. La recherche artistique de Théophile Choquet porte une vision ouverte du théâtre, mêlant littérature et poésie, souvent dans des lieux atypiques (églises, monuments historiques, bibliothèques, bateaux).<br>Il parle couramment anglais, espagnol, portugais, et se produit dans différents pays et dans différentes langues.&nbsp;</p><p>Membre de l’Association Rodez-Antonin Artaud, qui met en avant l'oeuvre-vie du poète et homme de théâtre à travers des activités depuis Rodez (Aveyron), vers Paris. Antonin Artaud lui-même artiste total a marqué l’histoire du théâtre et de la littérature dans le monde entier. Théophile Choquet a notamment présenté des conférences sur Artaud et son théâtre de la cruauté en Norvège, au Brésil, en Argentine, au Chili, et pour le théâtre national du Mexique.</p><p>Juillet 2024 :&nbsp;Akedia, le diable au désert,&nbsp;mise en scène de Francesco Agnello, avec Jules Meary et Théophile Choquet est présenté au Festival d'Avignon.</p><p><br>En 2020, le spectacle&nbsp;Bossuet, Sermons &amp; Oraisons&nbsp;est créé&nbsp;à l’occasion des 800 ans de la Cathédrale de Metz, et repris en 2021.&nbsp;</p><p>Théophile Choquet qui a été formé aux Conservatoires de Metz et de Strasbourg est à la fois un artiste qui honore ses racines mosellanes comme dans 57 - Inventaire de la vie d’un ouvrier mosellan où à partir d’une véritable enquête menée en Moselle par le dramaturge Philippe Minyana, sur scène Théophile et Philippe Jacq font parler les archives et objets du quotidien d'Oscar Bild, un ouvrier Mosellan, décédé à la fin des années 90. Théophile Choquet a beaucoup joué les textes de Philippe Minyana, notamment le monologue Tu devrais venir plus souvent. L’auteur lui a confié un texte inédit, constitué de faits et d’images du quotidien, mais qui ainsi rassemblés, tressent la vision allégorique d’un territoire et de son histoire récente. Que reste-t-il d’une vie ? Porter à la scène l’histoire intime d’un ouvrier Lorrain, devient un acte artistique et politique, où la petite histoire individuelle rejoint à plus grande échelle l’histoire d’une région brutalement dépossédée de son passé sidérurgique, de sa culture ouvrière car les maîtres avaient trouvés ailleurs des esclaves moins chers. Cette pièce est relate l’une des tribulations de cette histoire de l’aliénation collective de tout une classe sociale niée jusque dans son existence-même. Telle est la langue des dominants qui aboutit toujours au meurtre du réel à leur profit. &nbsp;Théophile sait qu’on ne peut vraiment rencontrer les autres cultures et le monde qu’à partir de cet infracassable noyau de nuit qu’est l’Amour de nos origines, de la terre des ancêtres peuplée des spectres qu’il faut apaiser et honorer afin de porter cet Amour et cette paix à travers les nombreux pays où il a voyagé en résidence d’artiste comme l’Italie, l’Espagne, l’Allemagne, la Belgique ou le Brésil. De cette veine cosmopolite et interculturelle, il tire un jeu raffiné et puissant qu'il met au service de pièces qui, souvent, ont partie liée au mystères de la foi, de l'ascétisme et du sacré qui est aussi l’autre nom de ce qui n’en a pas. &nbsp; C'est le cas des pièces Akedia, le Diable au désert du frère Adrien Candiard, les Fioretti où qui sont le produit d’une complicité et d’une communion d’Esprit avec Jules Meary, son partenaire sur scène et d’un compagnonnage avec le metteur en scène Francesco d’Agnello.</p><p><br>Théophile est également diplômé d’un Master recherche en études théâtrales à l’Université Paris III Sorbonne nouvelle. A l’invitation de différentes institutions, il présente des récitals de poésie et solos de théâtre contemporain. Il s’est produit récemment avec l’Orchestre de Normandie, à la Maison de la culture du Japon et à la Bibliothèque de la Sorbonne à Paris.<br>A l’automne 2018, il achève une démarche artistique entamée en 2014 autour des commémorations du Centenaire de la Grande Guerre. Il se consacre aussi au partage de l’œuvre du poète Antonin Artaud (1896-1948). Tout au long du mois de septembre, une grande tournée en Amérique du Sud l’a amené à présenter des spectacles et des conférences autour de l’œuvre d’Artaud qui tutoie la folie et place la mort au cœur de la condition humaine, au Brésil, en Argentine et au Chili.</p><p><br>«&nbsp;Il faut croire à un sens de la vie renouvelé par le théâtre, et où l’homme impavidement se rend le maître de ce qui n’est pas encore, et le fait naître. Et tout ce qui n’est pas né peut encore naître pourvu que nous ne nous contentions pas de demeurer de simples organes d’enregistrement.<br>Aussi bien, quand nous prononçons le mot de vie, faut-il entendre qu’il ne s’agit pas de la vie reconnue par le dehors des faits, mais de cette sorte de fragile et remuant foyer auquel ne touchent pas les formes. Et s’il est encore quelque chose d’infernal et de véritablement maudit dans ce temps, c’est de s’attarder artistiquement sur des formes, au lieu d’être comme des suppliciés que l’on brûle et qui font des signes sur leurs bûchers.&nbsp;»<br>Antonin Artaud,&nbsp;Le Théâtre et son double, 1938, préface&nbsp;</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Emmanuel Pierrat, L'Affaire Céline</title><pubDate>Sun, 09 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-95112</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-11/7dc152e6-3380-4f89-a2b4-ee05463ea64f.jpg?h=e48475c8&amp;amp;itok=DdTI2HwV"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/fff1f596d83374ff2dc356d6b86f660299d194a6839ff4d2f2d074db222b5482.mp3" length="14446759" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Emmanuel Pierrat, L'Affaire Céline</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=630080</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En 2021, Le Monde révélait au grand public la découverte de 6 000 feuillets inédits de Céline, dont Guerre et Londres, parus depuis chez Gallimard. Emmanuel Pierrat, avocat de Jean-Pierre Thibaudat, l'homme qui a conservé et décrypté ces feuillets durant 40 ans, raconte les dessous de cet incroyable aventure littéraire.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le 5 août 2021, la une du Monde annonce la réapparition de six mille feuillets manuscrits de Louis-Ferdinand Céline que l'on croyait détruits. Ils étaient en possession d'un ancien journaliste de Libération, Jean-Pierre Thibaudat, qui a d'abord contacté, en juin 2020, les deux héritiers de la veuve de l'écrivain, sans lien de parenté avec elle. Cette découverte provoque un immense émoi dans le monde des lettres, en France comme à l'étranger. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Et les inédits Guerre, Londres et La Volonté du roi Krogold, qui paraissent bientôt chez Gallimard, rencontrent un vif succès.&lt;br&gt;Jean-Pierre Thibaudat, menacé de poursuites pour recel, a remis le " trésor " à la police judiciaire, laquelle finira par classer le dossier sans suite. Il ne révélera qu'en août 2022 de qui il tenait ces pages qu'il a passé des années à déchiffrer : travail colossal, pourtant ignoré par les ayants droit.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Toutefois, nombre d'interrogations subsistent. Céline a-t-il su que ses manuscrits avaient été sauvés ? Pourquoi les centaines de feuillets inédits de Casse-pipe ne sont-ils pas publiés en tant que tels ? Les manuscrits seront-ils un jour accessibles aux chercheurs ? Le procès que veulent intenter les descendants de la fille de Céline – qui avait renoncé à la succession en 1961 – a-t-il une chance d'aboutir ? &lt;br&gt;Qu'en est-il, enfin, du " dossier juif " constitué par Céline pour écrire ses pamphlets antisémites ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Autant de questions examinées par l'un des principaux protagonistes de l'incroyable " affaire Céline " qui débute en juin 1944, ici racontée dans son intégralité.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>897</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En 2021, Le Monde révélait au grand public la découverte de 6 000 feuillets inédits de Céline, dont Guerre et Londres, parus depuis chez Gallimard. Emmanuel Pierrat, avocat de Jean-Pierre Thibaudat, l'homme qui a conservé et décrypté ces feuillets durant 40 ans, raconte les dessous de cet incroyable aventure littéraire.<br><br>Le 5 août 2021, la une du Monde annonce la réapparition de six mille feuillets manuscrits de Louis-Ferdinand Céline que l'on croyait détruits. Ils étaient en possession d'un ancien journaliste de Libération, Jean-Pierre Thibaudat, qui a d'abord contacté, en juin 2020, les deux héritiers de la veuve de l'écrivain, sans lien de parenté avec elle. Cette découverte provoque un immense émoi dans le monde des lettres, en France comme à l'étranger. <br><br>Et les inédits Guerre, Londres et La Volonté du roi Krogold, qui paraissent bientôt chez Gallimard, rencontrent un vif succès.<br>Jean-Pierre Thibaudat, menacé de poursuites pour recel, a remis le " trésor " à la police judiciaire, laquelle finira par classer le dossier sans suite. Il ne révélera qu'en août 2022 de qui il tenait ces pages qu'il a passé des années à déchiffrer : travail colossal, pourtant ignoré par les ayants droit.<br><br>Toutefois, nombre d'interrogations subsistent. Céline a-t-il su que ses manuscrits avaient été sauvés ? Pourquoi les centaines de feuillets inédits de Casse-pipe ne sont-ils pas publiés en tant que tels ? Les manuscrits seront-ils un jour accessibles aux chercheurs ? Le procès que veulent intenter les descendants de la fille de Céline – qui avait renoncé à la succession en 1961 – a-t-il une chance d'aboutir ? <br>Qu'en est-il, enfin, du " dossier juif " constitué par Céline pour écrire ses pamphlets antisémites ?<br><br>Autant de questions examinées par l'un des principaux protagonistes de l'incroyable " affaire Céline " qui débute en juin 1944, ici racontée dans son intégralité.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Guillaume Dezaunay, La Justice, réparatrice, restaurative et transformative</title><pubDate>Sun, 02 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-94048</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/Guillaume%20Dezaunay.jpg?h=1aac24a7&amp;amp;itok=tIB1CXyK"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/66b772d6d3b1475a8bed842a0dd0f7e2cd69ded3ca94be0eb4aa20a820c917e3.mp3" length="14411232" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Guillaume Dezaunay, La Justice, réparatrice, restaurative et transformative</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=622503</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description> </description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>895</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[ ]]></itunes:summary></item><item><title>Guillaume Dezaunay, Dieu est Justice sociale</title><pubDate>Sun, 26 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-94047</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/Guillaume%20Dezaunay_0.jpg?h=8b8c6783&amp;amp;itok=_qxinuV2"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/0a5bce142dc3c314bdf9b1e4f0b7a1464b22c1f2614b552fe684406efa335abf.mp3" length="14039249" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Guillaume Dezaunay, Dieu est Justice sociale</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=622485</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nul ne peut servir deux maîtres... Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'argent » (Mt 6, 24). À travers les nombreuses paraboles des intendants, l'Évangile ne se prive pas de critiquer vigoureusement l'asservissement par l'argent et s'oppose à la propriété comme jouissance exclusive, de même qu'il rejette le pouvoir perçu comme maîtrise d'autrui. Selon le Christ, nos biens et nos statuts ne nous appartiennent pas vraiment mais sont des dons à partager. Notre autorité ne légitime pas notre domination mais oblige au service des autres. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans bien des cas, pourtant, cet enseignement n'est guère accueilli ; pour nombre de chrétiens une foi authentique s'accommode fort bien de privilèges indécents. Comment briser la logique mortifère de l'appropriation et de la privatisation du monde ? S'inspirant des textes évangéliques, Guillaume Dezaunay invite à raviver en nous la soif de justice, à participer à la construction d'un autre régime économique et à déployer une spiritualité de la désappropriation et de la mise en commun. Jusqu'à parler d'un « Christ rouge ». &lt;br&gt;&lt;br&gt;Auteur et Professeur agrégé de philosophie, Guillaume Dezaunay enseigne cette discipline dans un lycée à Metz ainsi qu'en maison d'arrêt. Il est l'auteur d'un roman publié en 2018 aux éditions Balland : La mort est un problème à résoudre.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>872</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nul ne peut servir deux maîtres... Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'argent » (Mt 6, 24). À travers les nombreuses paraboles des intendants, l'Évangile ne se prive pas de critiquer vigoureusement l'asservissement par l'argent et s'oppose à la propriété comme jouissance exclusive, de même qu'il rejette le pouvoir perçu comme maîtrise d'autrui. Selon le Christ, nos biens et nos statuts ne nous appartiennent pas vraiment mais sont des dons à partager. Notre autorité ne légitime pas notre domination mais oblige au service des autres. <br><br>Dans bien des cas, pourtant, cet enseignement n'est guère accueilli ; pour nombre de chrétiens une foi authentique s'accommode fort bien de privilèges indécents. Comment briser la logique mortifère de l'appropriation et de la privatisation du monde ? S'inspirant des textes évangéliques, Guillaume Dezaunay invite à raviver en nous la soif de justice, à participer à la construction d'un autre régime économique et à déployer une spiritualité de la désappropriation et de la mise en commun. Jusqu'à parler d'un « Christ rouge ». <br><br>Auteur et Professeur agrégé de philosophie, Guillaume Dezaunay enseigne cette discipline dans un lycée à Metz ainsi qu'en maison d'arrêt. Il est l'auteur d'un roman publié en 2018 aux éditions Balland : La mort est un problème à résoudre.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Ramutis Petniūnas, l'âme lituanienne à Metz</title><pubDate>Sun, 19 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-94046</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/5e7d46e9-0168-4b8c-a0a0-92440e869ac2.jpg?h=31cd52c0&amp;amp;itok=O8KL2SP9"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/25fe3466e21a697c13f882d86ea6daf3279d8f72d4814ff6d26dc54156ed6c38.mp3" length="10848548" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Ramutis Petniūnas, l'âme lituanienne à Metz</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=622473</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Merci à la traductrice Lituanienne Asat Dambrauskaite, épouse de Philippe Cossalter et co-commissaire d’une exposition sélectionnée parmi cent projets, dans le cadre de la Saison de la Lituanie en France. « J’ai découvert, à Vilnius, cette installation de 250 crucifix lituaniens qu’il fallait absolument montrer. » « En Lituanie, il y a un art de la croix », poursuit Philippe Cossalter. « On les retrouve partout, dans la campagne, dans les maisons… Au XIXe siècle, les Russes ont voulu enlever les traces du catholicisme qui faisaient tache dans un monde orthodoxe et les croix sont devenues, par réaction, un art national. »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Installée dans l’ancien chœur de la chapelle, l’installation de Ramutis Petniūnas a été le point de départ pour réunir d’autres objets de dévotion religieuse, comme ce Christ pensif qui fut transporté dans une charrette sur l’avenue principale de Vilnius, en 1977, pour recevoir la bénédiction d’un prêtre opposé au régime soviétique. Ramutis Petniūnas a revisité chacune de ces douze sculptures en bois représentant des saints, accompagnées également d’un texte de l’écrivaine Solveiga Masteikaité.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;À l’étage, douze sculptures en bois réalisées par des créateurs de croix lituaniens, entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle, ont été revisitées par Ramutis Petniūnas ; ce dernier prenant le soin d’ajouter un petit ourson à une Pietà, une bulle de cristal à l’archange Michel, ou un chariot de supermarché à sainte Madeleine. Dans ce parcours, l’art contemporain trouve aussi toute sa place, avec le retable monumental de l’artiste alsacienne Mina Mond, les deux Madones en textile de l’artiste lituanienne Indra Marcinkeviciene, ou ces figures sculptées de sainte Barbe par les artistes messins Jean-Marie Wunderlich et Philippe Buiatti. Mais c’est dans l’ancien confessionnal qu’on termine, seul(e) sa visite pour entendre « la Prière de la parole juste », prononcée par le poète lituanien Sigitas Geda en 1991, un an après l’indépendance de son pays.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>673</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Merci à la traductrice Lituanienne Asat Dambrauskaite, épouse de Philippe Cossalter et co-commissaire d’une exposition sélectionnée parmi cent projets, dans le cadre de la Saison de la Lituanie en France. « J’ai découvert, à Vilnius, cette installation de 250 crucifix lituaniens qu’il fallait absolument montrer. » « En Lituanie, il y a un art de la croix », poursuit Philippe Cossalter. « On les retrouve partout, dans la campagne, dans les maisons… Au XIXe siècle, les Russes ont voulu enlever les traces du catholicisme qui faisaient tache dans un monde orthodoxe et les croix sont devenues, par réaction, un art national. »</p><p>Installée dans l’ancien chœur de la chapelle, l’installation de Ramutis Petniūnas a été le point de départ pour réunir d’autres objets de dévotion religieuse, comme ce Christ pensif qui fut transporté dans une charrette sur l’avenue principale de Vilnius, en 1977, pour recevoir la bénédiction d’un prêtre opposé au régime soviétique. Ramutis Petniūnas a revisité chacune de ces douze sculptures en bois représentant des saints, accompagnées également d’un texte de l’écrivaine Solveiga Masteikaité.&nbsp;</p><p>À l’étage, douze sculptures en bois réalisées par des créateurs de croix lituaniens, entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle, ont été revisitées par Ramutis Petniūnas ; ce dernier prenant le soin d’ajouter un petit ourson à une Pietà, une bulle de cristal à l’archange Michel, ou un chariot de supermarché à sainte Madeleine. Dans ce parcours, l’art contemporain trouve aussi toute sa place, avec le retable monumental de l’artiste alsacienne Mina Mond, les deux Madones en textile de l’artiste lituanienne Indra Marcinkeviciene, ou ces figures sculptées de sainte Barbe par les artistes messins Jean-Marie Wunderlich et Philippe Buiatti. Mais c’est dans l’ancien confessionnal qu’on termine, seul(e) sa visite pour entendre « la Prière de la parole juste », prononcée par le poète lituanien Sigitas Geda en 1991, un an après l’indépendance de son pays.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Philippe Cossalter, la chapelle Sainte Blandine : un nouveau lieu d'art à Metz</title><pubDate>Sun, 12 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-93676</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-10/af2f8e9a-78f4-45b2-8c15-611f7be0635f.jpg?itok=dxTHvpsd"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/0a0143e66858727f614fede25e4e80e99b5ac78b7dd0a02eb16668e63f02b007.mp3" length="14195565" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Philippe Cossalter, la chapelle Sainte Blandine : un nouveau lieu d'art à Metz</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=619911</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La Chapelle Sainte-Blandine est la chapelle désacralisée de l’ancien hôpital Sainte-Blandine situé à Metz. Le lieu se destine à présent à la culture, aux arts, à la musique, au théâtre, aux expositions et aux spectacles. Les locaux peuvent aussi être loués pour des évènements privés ou professionnels.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Philippe Cossalter et Asta Dambrauskaite sont deux professeurs de droit passionnés de culture. Ils ont décidé de prendre en charge la restauration de la Chapelle Sainte-Blandine pour la transformer en lieu d’art au cœur de la ville de Metz. Leurs passions complémentaires pour les arts graphiques en particulier la sculpture et la peinture, pour la musique, la littérature et la poésie, trouvent un nouvel écrin dans la Chapelle.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>882</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La Chapelle Sainte-Blandine est la chapelle désacralisée de l’ancien hôpital Sainte-Blandine situé à Metz. Le lieu se destine à présent à la culture, aux arts, à la musique, au théâtre, aux expositions et aux spectacles. Les locaux peuvent aussi être loués pour des évènements privés ou professionnels.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Philippe Cossalter et Asta Dambrauskaite sont deux professeurs de droit passionnés de culture. Ils ont décidé de prendre en charge la restauration de la Chapelle Sainte-Blandine pour la transformer en lieu d’art au cœur de la ville de Metz. Leurs passions complémentaires pour les arts graphiques en particulier la sculpture et la peinture, pour la musique, la littérature et la poésie, trouvent un nouvel écrin dans la Chapelle.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Le Rabbin Gabriel Hagai, un mystique Juif pour la Paix et la Justice envers les Palestiniens (2/2)</title><pubDate>Sun, 05 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-93040</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/853e3fcf-7fa5-463c-9901-8211a4b45bf4_0.jpg?h=8229873d&amp;amp;itok=SjY6PbmH"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/273f244b8528210d25d779fc97e4447d1821ac1ce56883aee9a5f2943d87b973.mp3" length="14460133" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le Rabbin Gabriel Hagai, un mystique Juif pour la Paix et la Justice envers les Palestiniens (2/2)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=615270</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;L'une de mes rencontres les plus marquantes d'un été qui, pourtant, n'en manqua pas s'est déroulé lors du festival anarcho-chrétien des Poussières à Goshen près de Dijon. Le Rabbin (pas si) orthodoxe Gabriel Hagai condamne sans ambiguïté ce qu'il nomme lui-même "la politique génocidaire de l'Etat d'Israël et le sionisme en tant qu'idéologie colonialiste". Ce kabbaliste iconoclaste ne craint pas d'adopter une position ferme et courageuse qui lui vaut d'être persona non grata en Israël. Dans son ouvrage, Itinéraire d'une initiation, il affirme: "Ce n’est pas nous qui attendons le Messie, mais le Messie qui nous attend. Pour répondre a cette attente, seul l’établissement d’un monde de justice et d’amour hatera la rédemption – car la promesse faite au peuple juif possède une valeur universelle".&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>898</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>L'une de mes rencontres les plus marquantes d'un été qui, pourtant, n'en manqua pas s'est déroulé lors du festival anarcho-chrétien des Poussières à Goshen près de Dijon. Le Rabbin (pas si) orthodoxe Gabriel Hagai condamne sans ambiguïté ce qu'il nomme lui-même "la politique génocidaire de l'Etat d'Israël et le sionisme en tant qu'idéologie colonialiste". Ce kabbaliste iconoclaste ne craint pas d'adopter une position ferme et courageuse qui lui vaut d'être persona non grata en Israël. Dans son ouvrage, Itinéraire d'une initiation, il affirme: "Ce n’est pas nous qui attendons le Messie, mais le Messie qui nous attend. Pour répondre a cette attente, seul l’établissement d’un monde de justice et d’amour hatera la rédemption – car la promesse faite au peuple juif possède une valeur universelle".</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Le Rabbin Gabriel Hagai, un mystique Juif pour la Paix et la Justice envers les Palestiniens (1/2)</title><pubDate>Sun, 28 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-93038</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/853e3fcf-7fa5-463c-9901-8211a4b45bf4.jpg?h=9c1a9873&amp;amp;itok=3B__2Iz4"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/1ca6468ede3bd023dff62653bd919bc5e456bcc4f93f26be05e3520f88e9859e.mp3" length="14415830" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le Rabbin Gabriel Hagai, un mystique Juif pour la Paix et la Justice envers les Palestiniens (1/2)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=615241</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;L'une de mes rencontres les plus marquantes d'un été qui, pourtant, n'en manqua pas s'est déroulé lors du festival anarcho-chrétien des Poussières à Goshen près de Dijon. Le Rabbin (pas si) orthodoxe Gabriel Hagai condamne sans ambiguïté ce qu'il nomme lui-même "la politique génocidaire de l'Etat d'Israël et le sionisme en tant qu'idéologie colonialiste". Ce kabbaliste iconoclaste ne craint pas d'adopter une position ferme et courageuse qui lui vaut d'être persona non grata en Israël. Dans son ouvrage, Itinéraire d'une initiation, il affirme: "Ce n’est pas nous qui attendons le Messie, mais le Messie qui nous attend. Pour répondre à cette attente, seul l’établissement d’un monde de justice et d’amour hatera la rédemption – car la promesse faite au peuple juif possède une valeur universelle".&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>896</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>L'une de mes rencontres les plus marquantes d'un été qui, pourtant, n'en manqua pas s'est déroulé lors du festival anarcho-chrétien des Poussières à Goshen près de Dijon. Le Rabbin (pas si) orthodoxe Gabriel Hagai condamne sans ambiguïté ce qu'il nomme lui-même "la politique génocidaire de l'Etat d'Israël et le sionisme en tant qu'idéologie colonialiste". Ce kabbaliste iconoclaste ne craint pas d'adopter une position ferme et courageuse qui lui vaut d'être persona non grata en Israël. Dans son ouvrage, Itinéraire d'une initiation, il affirme: "Ce n’est pas nous qui attendons le Messie, mais le Messie qui nous attend. Pour répondre à cette attente, seul l’établissement d’un monde de justice et d’amour hatera la rédemption – car la promesse faite au peuple juif possède une valeur universelle".</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Le Diable au désert : Théophile Choquet, Jules Meary et Francesco d'Agnello</title><pubDate>Sun, 21 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-92754</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/32ac91eb-44e8-4513-9cd7-c7cc89fdf8eb%20%281%29.jpg?h=70a640ec&amp;amp;itok=U8hSXa0F"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/9e0691aa6b8358393065224f08366027aa70769e96c73a82a003afbaa20a0ab9.mp3" length="14286680" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le Diable au désert : Théophile Choquet, Jules Meary et Francesco d'Agnello</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=613160</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;D'après Adrien Candiard. Merci à Teresa Padova de m'avoir conseillé cette pièce Carmel de Plappeville 9 mars 2025.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La pièce écrite par le frère dominicain Adrien Candiard !  « Akedia, le diable au désert » raconte la confrontation entre un moine ermite et le diable. Francesco Agnello met en scène cette pièce de théâtre au sein de laquelle s’oppose la sagesse d’un Père du désert face aux ruses du démon. L'acédie est la mélancolie, la dépression qui peut s'emparer des moines et les faire douter de leur vocation. Cette pièce est une magnifique mise en scène des dangers et de la difficulté du combat spirituel.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>887</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>D'après Adrien Candiard. Merci à Teresa Padova de m'avoir conseillé cette pièce Carmel de Plappeville 9 mars 2025.<br><br>La pièce écrite par le frère dominicain Adrien Candiard !  « Akedia, le diable au désert » raconte la confrontation entre un moine ermite et le diable. Francesco Agnello met en scène cette pièce de théâtre au sein de laquelle s’oppose la sagesse d’un Père du désert face aux ruses du démon. L'acédie est la mélancolie, la dépression qui peut s'emparer des moines et les faire douter de leur vocation. Cette pièce est une magnifique mise en scène des dangers et de la difficulté du combat spirituel.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Ernst Zürcher, Les arbres, intermédiaires entre visible et invisible</title><pubDate>Sun, 14 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-92410</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/c4cf1759-f405-4672-b17a-fcababad277b.jpg?h=2f4846af&amp;amp;itok=3NTAN4fd"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/c9151e13a5af332cef74319460f13ad1136d1090dd6837d293466b0692427bcf.mp3" length="14219807" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Ernst Zürcher, Les arbres, intermédiaires entre visible et invisible</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=610805</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Ernst Zürcher, né en 1951, est un ingénieur forestier suisse, professeur et chercheur en sciences du bois. Il est l'auteur d'essais dont la particularité est une approche sensible et un intérêt marqué pour les caractéristiques mystérieuses et imperceptibles des arbres. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Ernst Zürcher a d'abord suivi une formation professionnelle d'ingénieur forestier à l'École polytechnique fédérale de Zurich, avant de soutenir une thèse sur la morphologie des arbres et l'anatomie du bois. Il a enseigné à l'École polytechnique fédérale de Zurich, ainsi qu'à l'École polytechnique fédérale de Lausanne puis à la Haute École spécialisée bernoise dont il devient professeur émérite et chercheur en sciences du bois. Il étudie plus particulièrement les structures temporelles des arbres (chronobiologie) et les influences du milieu sur l'anatomie de leurs bois. &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;A la retraite, Ernst Zürcher continue les conférences pour défendre les forêts, pour démontrer son impact sur l'humanité, et sur la santé notamment. Il explique les connexions entre la faune et la flore. Il vulgarise les concepts de bioacoustique et de sylvosphère.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Scientifique atypique qui lie le pragmatisme à la spiritualité, il est parfois considéré comme un poète.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ernst Zürcher met en avant les liens qui selon lui unissent les êtres humains et les arbres, soulignant les bienfaits dont les arbres sont la source. Son approche a suscité le scepticisme de certains de ses confrères, devant cette véritable spiritualité de l'arbre qu'il met en évidence. Il bénéficie aussi du soutien du botaniste Francis Hallé même si le spiritualisme de ce dernier est beaucoup moins marqué.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour Ernst Zürcher, la santé matérielle et spirituelle de l’Humanité est indissociable de celle des forêts. Et en cela, il s'inscrit dans des traditions culturelles et spirituelles animistes ou totémiques très anciennes présentes sur tous les continents.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ernst Zürcher explore ainsi au cours de ses recherches les liens qui peuvent unir le nombre d'or et la forme des cônes des conifères, les états de l'eau, et considère la forêt dans son ensemble comme un organisme à part entière, un tout interconnecté.  Aussi bien dans ses publications que dans ses interventions publiques, il met souvent en évidence la pertinence de la démarche anthroposophique de Rudolf Steiner basée sur le maintien réciproque des espèces. Tout est un mais pas n'importe comment. Des énergies subtiles circulent pour assurer l'équilibre et l'harmonie de chaque espèces et de chaque individu au sein de la biosphère, du vivant et même de l'univers. Il prône la nécessité de restituer une place sensible aux arbres dans nos vies, y compris et surtout en ville. Il défend l'idée du respect mutuel entre tous les êtres vivants de l'écosystème, à savoir la faune et la flore, pour mieux vivre ensemble. Et la forêt est une véritable source d'inspiration pour y parvenir. Son travail met en évidence que les arbres sont bénéfiques à la santé et que la sylvothérapie est une discipline pertinente issue de traditions ancestrales, notamment japonaises comme le Shinrin-Yoku.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>883</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Ernst Zürcher, né en 1951, est un ingénieur forestier suisse, professeur et chercheur en sciences du bois. Il est l'auteur d'essais dont la particularité est une approche sensible et un intérêt marqué pour les caractéristiques mystérieuses et imperceptibles des arbres. <br><br>Ernst Zürcher a d'abord suivi une formation professionnelle d'ingénieur forestier à l'École polytechnique fédérale de Zurich, avant de soutenir une thèse sur la morphologie des arbres et l'anatomie du bois. Il a enseigné à l'École polytechnique fédérale de Zurich, ainsi qu'à l'École polytechnique fédérale de Lausanne puis à la Haute École spécialisée bernoise dont il devient professeur émérite et chercheur en sciences du bois. Il étudie plus particulièrement les structures temporelles des arbres (chronobiologie) et les influences du milieu sur l'anatomie de leurs bois. <br><br><br>A la retraite, Ernst Zürcher continue les conférences pour défendre les forêts, pour démontrer son impact sur l'humanité, et sur la santé notamment. Il explique les connexions entre la faune et la flore. Il vulgarise les concepts de bioacoustique et de sylvosphère.<br><br>Scientifique atypique qui lie le pragmatisme à la spiritualité, il est parfois considéré comme un poète.<br><br>Ernst Zürcher met en avant les liens qui selon lui unissent les êtres humains et les arbres, soulignant les bienfaits dont les arbres sont la source. Son approche a suscité le scepticisme de certains de ses confrères, devant cette véritable spiritualité de l'arbre qu'il met en évidence. Il bénéficie aussi du soutien du botaniste Francis Hallé même si le spiritualisme de ce dernier est beaucoup moins marqué.<br><br>Pour Ernst Zürcher, la santé matérielle et spirituelle de l’Humanité est indissociable de celle des forêts. Et en cela, il s'inscrit dans des traditions culturelles et spirituelles animistes ou totémiques très anciennes présentes sur tous les continents.<br><br><br><br>Ernst Zürcher explore ainsi au cours de ses recherches les liens qui peuvent unir le nombre d'or et la forme des cônes des conifères, les états de l'eau, et considère la forêt dans son ensemble comme un organisme à part entière, un tout interconnecté.  Aussi bien dans ses publications que dans ses interventions publiques, il met souvent en évidence la pertinence de la démarche anthroposophique de Rudolf Steiner basée sur le maintien réciproque des espèces. Tout est un mais pas n'importe comment. Des énergies subtiles circulent pour assurer l'équilibre et l'harmonie de chaque espèces et de chaque individu au sein de la biosphère, du vivant et même de l'univers. Il prône la nécessité de restituer une place sensible aux arbres dans nos vies, y compris et surtout en ville. Il défend l'idée du respect mutuel entre tous les êtres vivants de l'écosystème, à savoir la faune et la flore, pour mieux vivre ensemble. Et la forêt est une véritable source d'inspiration pour y parvenir. Son travail met en évidence que les arbres sont bénéfiques à la santé et que la sylvothérapie est une discipline pertinente issue de traditions ancestrales, notamment japonaises comme le Shinrin-Yoku.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Adrien Louandre, Dieu n'est pas mort en Enfer</title><pubDate>Sun, 07 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-92195</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-09/1756819909170.jpeg?h=3c49e9ff&amp;amp;itok=pdVTfipx"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/e6b8349b0f4356f04959f5854c5c530e04fc48812434b2cba9d824a2fd6feeef.mp3" length="14093583" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Adrien Louandre, Dieu n'est pas mort en Enfer</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=609061</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Rencontre avec l'auteur Adrien Louandre pour présenter son ouvrage "Dieu n'est pas mort en Enfer" sur la résistance des prêtres chrétiens dans les camps nazis, une émission enregistrée à l'occasion du festival des Chrétiens libertaires et révolutionnaires des Poussières de Goshen.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>875</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Rencontre avec l'auteur Adrien Louandre pour présenter son ouvrage "Dieu n'est pas mort en Enfer" sur la résistance des prêtres chrétiens dans les camps nazis, une émission enregistrée à l'occasion du festival des Chrétiens libertaires et révolutionnaires des Poussières de Goshen.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Guillaume Dezaunay, Le Christ rouge (2/2)</title><pubDate>Wed, 27 Aug 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-90861</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-08/20250625_161048_0.jpg?h=2128237e&amp;amp;itok=7n0IOxIB"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/b72a62aa55695ba075a5dad02062bcadada1249ca39007694c2c405721e1132b.mp3" length="14177175" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Guillaume Dezaunay, Le Christ rouge (2/2)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=604805</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nul ne peut servir deux maîtres... Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'argent » (Mt 6, 24). À travers les nombreuses paraboles des intendants, l'Évangile ne se prive pas de critiquer vigoureusement l'asservissement par l'argent et s'oppose à la propriété comme jouissance exclusive, de même qu'il rejette le pouvoir perçu comme maîtrise d'autrui. &lt;br&gt;Selon le Christ, nos biens et nos statuts ne nous appartiennent pas vraiment mais sont des dons à partager. Notre autorité ne légitime pas notre domination mais oblige au service des autres. Dans bien des cas, pourtant, cet enseignement n'est guère accueilli ; pour nombre de chrétiens une foi authentique s'accommode fort bien de privilèges indécents. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Comment briser la logique mortifère de l'appropriation et de la privatisation du monde ? S'inspirant des textes évangéliques, Guillaume Dezaunay invite à raviver en nous la soif de justice, à participer à la construction d'un autre régime économique et à déployer une spiritualité de la désappropriation et de la mise en commun. Jusqu'à parler d'un « Christ rouge ». &lt;br&gt;&lt;br&gt;Auteur et professeur agrégé de philosophie, Guillaume Dezaunay enseigne cette discipline dans un lycée à Metz ainsi qu'en maison d'arrêt. Il est l'auteur d'un roman publié en 2018 aux éditions Balland : La mort est un problème à résoudre.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>881</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nul ne peut servir deux maîtres... Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'argent » (Mt 6, 24). À travers les nombreuses paraboles des intendants, l'Évangile ne se prive pas de critiquer vigoureusement l'asservissement par l'argent et s'oppose à la propriété comme jouissance exclusive, de même qu'il rejette le pouvoir perçu comme maîtrise d'autrui. <br>Selon le Christ, nos biens et nos statuts ne nous appartiennent pas vraiment mais sont des dons à partager. Notre autorité ne légitime pas notre domination mais oblige au service des autres. Dans bien des cas, pourtant, cet enseignement n'est guère accueilli ; pour nombre de chrétiens une foi authentique s'accommode fort bien de privilèges indécents. <br><br>Comment briser la logique mortifère de l'appropriation et de la privatisation du monde ? S'inspirant des textes évangéliques, Guillaume Dezaunay invite à raviver en nous la soif de justice, à participer à la construction d'un autre régime économique et à déployer une spiritualité de la désappropriation et de la mise en commun. Jusqu'à parler d'un « Christ rouge ». <br><br>Auteur et professeur agrégé de philosophie, Guillaume Dezaunay enseigne cette discipline dans un lycée à Metz ainsi qu'en maison d'arrêt. Il est l'auteur d'un roman publié en 2018 aux éditions Balland : La mort est un problème à résoudre.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Guillaume Dezaunay, Le Christ rouge (1/2)</title><pubDate>Wed, 20 Aug 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-90858</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-08/20250625_161048.jpg?h=9f09bf43&amp;amp;itok=2dxcOS7Q"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/de73a46a9e0af05152cf6804bc4423b4ce1b8d1ba6c5d2f38402b005540c8ad6.mp3" length="14085224" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Guillaume Dezaunay, Le Christ rouge (1/2)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=604802</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Nul ne peut servir deux maîtres... Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'argent » (Mt 6, 24). À travers les nombreuses paraboles des intendants, l'Évangile ne se prive pas de critiquer vigoureusement l'asservissement par l'argent et s'oppose à la propriété comme jouissance exclusive, de même qu'il rejette le pouvoir perçu comme maîtrise d'autrui. &lt;br&gt;Selon le Christ, nos biens et nos statuts ne nous appartiennent pas vraiment mais sont des dons à partager. Notre autorité ne légitime pas notre domination mais oblige au service des autres. Dans bien des cas, pourtant, cet enseignement n'est guère accueilli ; pour nombre de chrétiens une foi authentique s'accommode fort bien de privilèges indécents. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Comment briser la logique mortifère de l'appropriation et de la privatisation du monde ? S'inspirant des textes évangéliques, Guillaume Dezaunay invite à raviver en nous la soif de justice, à participer à la construction d'un autre régime économique et à déployer une spiritualité de la désappropriation et de la mise en commun. Jusqu'à parler d'un « Christ rouge ». &lt;br&gt;&lt;br&gt;Auteur et professeur agrégé de philosophie, Guillaume Dezaunay enseigne cette discipline dans un lycée à Metz ainsi qu'en maison d'arrêt. Il est l'auteur d'un roman publié en 2018 aux éditions Balland : La mort est un problème à résoudre.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>875</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Nul ne peut servir deux maîtres... Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'argent » (Mt 6, 24). À travers les nombreuses paraboles des intendants, l'Évangile ne se prive pas de critiquer vigoureusement l'asservissement par l'argent et s'oppose à la propriété comme jouissance exclusive, de même qu'il rejette le pouvoir perçu comme maîtrise d'autrui. <br>Selon le Christ, nos biens et nos statuts ne nous appartiennent pas vraiment mais sont des dons à partager. Notre autorité ne légitime pas notre domination mais oblige au service des autres. Dans bien des cas, pourtant, cet enseignement n'est guère accueilli ; pour nombre de chrétiens une foi authentique s'accommode fort bien de privilèges indécents. <br><br>Comment briser la logique mortifère de l'appropriation et de la privatisation du monde ? S'inspirant des textes évangéliques, Guillaume Dezaunay invite à raviver en nous la soif de justice, à participer à la construction d'un autre régime économique et à déployer une spiritualité de la désappropriation et de la mise en commun. Jusqu'à parler d'un « Christ rouge ». <br><br>Auteur et professeur agrégé de philosophie, Guillaume Dezaunay enseigne cette discipline dans un lycée à Metz ainsi qu'en maison d'arrêt. Il est l'auteur d'un roman publié en 2018 aux éditions Balland : La mort est un problème à résoudre.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Alexis Robert, La simplicité volontaire d'un lanceur de possible</title><pubDate>Wed, 13 Aug 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-90857</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-08/1000004851_0.jpeg?h=1faf3938&amp;amp;itok=-68ns8rK"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/83308becabd70e0810bf1bcb5cce567dbc156c9e6defd2f47e7684004c5736e3.mp3" length="14236107" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Alexis Robert, La simplicité volontaire d'un lanceur de possible</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=604798</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Aux portes de la forêt de Brocéliande, Alexis Robert habite une kerterre qui se fond visuellement dans la nature. Le Breton était en quête d’un habitat aligné avec sa philosophie de vie?: « Nous ne sommes que de passage sur cette terre. Une espèce parmi tant d’autres. Et pas la mieux adaptée. »&lt;br&gt;&lt;br&gt;Sa cabane ronde, il l’a rêvée pendant 50 ans. Celui qui a eu plusieurs vies dans une vie a toujours été à contre-courant.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Élevé chichement par une « grand-mère paralysée », le garçon a grandi en apprenant à se contenter de peu. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Des fermes à l’usine, de l’enseignement à la première coopérative bretonne bio, la « sobriété heureuse » a toujours guidé ses pas tambour battant.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un état d’esprit devenu indissociable d’un mode de vie minimaliste. À la retraite, il a fait le choix de vivre en autarcie. Son cocon est né d’un chantier participatif il y a plus de 20 ans. « Ça mesure 10 m2, je n’ai pas besoin de plus », annonce-t-il, en poussant la porte vitrée de sa maisonnette.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Elle a été modelée à la main, avec un mélange à base de chaux, de sable, de paille, de terre et de chanvre. Le dôme a, lui, été réalisé avec des branches de châtaignier, tressées à la façon d’un panier en osier. « Les tiges qui dépassent me servent de porte-manteaux », sourit celui qui optimise le moindre m2. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Un lit, son bureau, le poêle à bois pour affronter les températures hivernales et des clowns en guise de déco… Voilà ses essentiels.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Celui qui vit « au rythme des saisons » démarre ses journées avec «une salade de pissenlit, d’ortie et de plantain en écoutant France Inter. Car le végétarien vit sobrement jusque dans l’assiette.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Sans frigo « mais avec un four solaire », il se ravitaille en épicerie bio une fois par mois pour varier ses plats à base de légumes du potager. Ni plus ni moins.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Par ricochet, l’eau qu’il consomme, il la puise dans une source à trois kilomètres de sa kerterre, et sa douche, est alimentée par l’énergie solaire.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Celui qui limitait l’utilisation de sa voiture à 5?000 kilomètres par an a fait le choix de s’en séparer. « C’est ça, l’esprit de la transition ? », sourit celui qui est auteur de plusieurs essais présentant son mode vie.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La quête est « encore longue », dixit l’intéressé, mais celui qui perçoit 1050 € de retraite vit « heureux avec 150 € par mois » Le reste de son pécule ne dort pas en banque, l’octogénaire parraine « une trentaine d’enfants vulnérables » à travers le monde. Là où son argent «?est vraiment important. »&lt;br&gt;&lt;br&gt;Si Alexis Robert vit en apparence reclus, à des années-lumière du train de vie de milliers de Français, il partage aussi son havre de paix avec plusieurs habitants. « Ici, c’est la kerterre d’Évelyne, elle y vit depuis 2015, Moussa est, lui, là depuis trois ans…?», guide-t-il entre les bruyères.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Sur les 2,5 hectares du site de La Guette, un écolieu est né. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Berceau de nombreux rassemblements autour de l’écologie pour voir « éclore de nouveaux mondes », il est aussi devenu un refuge où «près de 2000 visiteurs » s’accordent une pause chaque année.&lt;br&gt;&lt;br&gt;J’aide les SDF comme les PDG à trouver un sens à leur vie à travers la culture de la terre. Ils se ressourcent dans un environnement préservé, en logeant dans une de nos paillourtes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Lui n’attend rien ou presque – 10 € de cotisation à l’association – en retour.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Et accueille leur détresse comme nul autre pareil. Alexis Robert est un homme bon. Au sens noble du terme.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un utopiste qui prouve par l’exemple, qu’il n’existe pas une seule façon de laisser entrer la lumière, pas une seule façon, d’habiter la terre…&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>884</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Aux portes de la forêt de Brocéliande, Alexis Robert habite une kerterre qui se fond visuellement dans la nature. Le Breton était en quête d’un habitat aligné avec sa philosophie de vie?: « Nous ne sommes que de passage sur cette terre. Une espèce parmi tant d’autres. Et pas la mieux adaptée. »<br><br>Sa cabane ronde, il l’a rêvée pendant 50 ans. Celui qui a eu plusieurs vies dans une vie a toujours été à contre-courant.<br><br>Élevé chichement par une « grand-mère paralysée », le garçon a grandi en apprenant à se contenter de peu. <br><br>Des fermes à l’usine, de l’enseignement à la première coopérative bretonne bio, la « sobriété heureuse » a toujours guidé ses pas tambour battant.<br><br>Un état d’esprit devenu indissociable d’un mode de vie minimaliste. À la retraite, il a fait le choix de vivre en autarcie. Son cocon est né d’un chantier participatif il y a plus de 20 ans. « Ça mesure 10 m2, je n’ai pas besoin de plus », annonce-t-il, en poussant la porte vitrée de sa maisonnette.<br><br>Elle a été modelée à la main, avec un mélange à base de chaux, de sable, de paille, de terre et de chanvre. Le dôme a, lui, été réalisé avec des branches de châtaignier, tressées à la façon d’un panier en osier. « Les tiges qui dépassent me servent de porte-manteaux », sourit celui qui optimise le moindre m2. <br><br>Un lit, son bureau, le poêle à bois pour affronter les températures hivernales et des clowns en guise de déco… Voilà ses essentiels.<br><br><br>Celui qui vit « au rythme des saisons » démarre ses journées avec «une salade de pissenlit, d’ortie et de plantain en écoutant France Inter. Car le végétarien vit sobrement jusque dans l’assiette.<br><br>Sans frigo « mais avec un four solaire », il se ravitaille en épicerie bio une fois par mois pour varier ses plats à base de légumes du potager. Ni plus ni moins.<br><br>Par ricochet, l’eau qu’il consomme, il la puise dans une source à trois kilomètres de sa kerterre, et sa douche, est alimentée par l’énergie solaire.<br><br>Celui qui limitait l’utilisation de sa voiture à 5?000 kilomètres par an a fait le choix de s’en séparer. « C’est ça, l’esprit de la transition ? », sourit celui qui est auteur de plusieurs essais présentant son mode vie.<br><br>La quête est « encore longue », dixit l’intéressé, mais celui qui perçoit 1050 € de retraite vit « heureux avec 150 € par mois » Le reste de son pécule ne dort pas en banque, l’octogénaire parraine « une trentaine d’enfants vulnérables » à travers le monde. Là où son argent «?est vraiment important. »<br><br>Si Alexis Robert vit en apparence reclus, à des années-lumière du train de vie de milliers de Français, il partage aussi son havre de paix avec plusieurs habitants. « Ici, c’est la kerterre d’Évelyne, elle y vit depuis 2015, Moussa est, lui, là depuis trois ans…?», guide-t-il entre les bruyères.<br><br>Sur les 2,5 hectares du site de La Guette, un écolieu est né. <br><br>Berceau de nombreux rassemblements autour de l’écologie pour voir « éclore de nouveaux mondes », il est aussi devenu un refuge où «près de 2000 visiteurs » s’accordent une pause chaque année.<br><br>J’aide les SDF comme les PDG à trouver un sens à leur vie à travers la culture de la terre. Ils se ressourcent dans un environnement préservé, en logeant dans une de nos paillourtes.<br><br>Lui n’attend rien ou presque – 10 € de cotisation à l’association – en retour.<br><br>Et accueille leur détresse comme nul autre pareil. Alexis Robert est un homme bon. Au sens noble du terme.<br><br>Un utopiste qui prouve par l’exemple, qu’il n’existe pas une seule façon de laisser entrer la lumière, pas une seule façon, d’habiter la terre…</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Alexis Robert, La joie d'aider les autres</title><pubDate>Wed, 06 Aug 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-90856</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-08/1000004851.jpeg?h=996e7248&amp;amp;itok=9Wumwseh"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/0d4dfe925d90bd18c34758c9c96d15ae464a60b791d502f28e446f6dcf9c4e7c.mp3" length="13990765" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Alexis Robert, La joie d'aider les autres</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=604788</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Aux portes de la forêt de Brocéliande, Alexis Robert habite une kerterre qui se fond visuellement dans la nature. Le Breton était en quête d’un habitat aligné avec sa philosophie de vie?: « Nous ne sommes que de passage sur cette terre. Une espèce parmi tant d’autres. Et pas la mieux adaptée. »&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Sa cabane ronde, il l’a rêvée pendant 50 ans. Celui qui a eu plusieurs vies dans une vie a toujours été à contre-courant.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Élevé chichement par une « grand-mère paralysée », le garçon a grandi en apprenant à se contenter de peu. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Des fermes à l’usine, de l’enseignement à la première coopérative bretonne bio, la « sobriété heureuse » a toujours guidé ses pas tambour battant.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Un état d’esprit devenu indissociable d’un mode de vie minimaliste. À la retraite, il a fait le choix de vivre en autarcie. Son cocon est né d’un chantier participatif il y a plus de 20 ans. « Ça mesure 10 m2, je n’ai pas besoin de plus », annonce-t-il, en poussant la porte vitrée de sa maisonnette.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Elle a été modelée à la main, avec un mélange à base de chaux, de sable, de paille, de terre et de chanvre. Le dôme a, lui, été réalisé avec des branches de châtaignier, tressées à la façon d’un panier en osier. « Les tiges qui dépassent me servent de porte-manteaux », sourit celui qui optimise le moindre m2. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Un lit, son bureau, le poêle à bois pour affronter les températures hivernales et des clowns en guise de déco… Voilà ses essentiels.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Celui qui vit « au rythme des saisons » démarre ses journées avec «une salade de pissenlit, d’ortie et de plantain en écoutant France Inter. Car le végétarien vit sobrement jusque dans l’assiette.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Sans frigo « mais avec un four solaire », il se ravitaille en épicerie bio une fois par mois pour varier ses plats à base de légumes du potager. Ni plus ni moins.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Par ricochet, l’eau qu’il consomme, il la puise dans une source à trois kilomètres de sa kerterre, et sa douche, est alimentée par l’énergie solaire.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Celui qui limitait l’utilisation de sa voiture à 5?000 kilomètres par an a fait le choix de s’en séparer. « C’est ça, l’esprit de la transition ? », sourit celui qui est auteur de plusieurs essais présentant son mode vie.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;La quête est « encore longue », dixit l’intéressé, mais celui qui perçoit 1050 € de retraite vit « heureux avec 150 € par mois » Le reste de son pécule ne dort pas en banque, l’octogénaire parraine « une trentaine d’enfants vulnérables » à travers le monde. Là où son argent «?est vraiment important. »&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Si Alexis Robert vit en apparence reclus, à des années-lumière du train de vie de milliers de Français, il partage aussi son havre de paix avec plusieurs habitants. « Ici, c’est la kerterre d’Évelyne, elle y vit depuis 2015, Moussa est, lui, là depuis trois ans…?», guide-t-il entre les bruyères.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Sur les 2,5 hectares du site de La Guette, un écolieu est né. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Berceau de nombreux rassemblements autour de l’écologie pour voir « éclore de nouveaux mondes », il est aussi devenu un refuge où «près de 2000 visiteurs » s’accordent une pause chaque année.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;J’aide les SDF comme les PDG à trouver un sens à leur vie à travers la culture de la terre. Ils se ressourcent dans un environnement préservé, en logeant dans une de nos paillourtes.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Lui n’attend rien ou presque – 10 € de cotisation à l’association – en retour.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Et accueille leur détresse comme nul autre pareil. Alexis Robert est un homme bon. Au sens noble du terme.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Un utopiste qui prouve par l’exemple, qu’il n’existe pas une seule façon de laisser entrer la lumière, pas une seule façon, d’habiter la terre…&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>869</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Aux portes de la forêt de Brocéliande, Alexis Robert habite une kerterre qui se fond visuellement dans la nature. Le Breton était en quête d’un habitat aligné avec sa philosophie de vie?: « Nous ne sommes que de passage sur cette terre. Une espèce parmi tant d’autres. Et pas la mieux adaptée. »&lt;br&gt;&lt;br&gt;Sa cabane ronde, il l’a rêvée pendant 50 ans. Celui qui a eu plusieurs vies dans une vie a toujours été à contre-courant.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Élevé chichement par une « grand-mère paralysée », le garçon a grandi en apprenant à se contenter de peu. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Des fermes à l’usine, de l’enseignement à la première coopérative bretonne bio, la « sobriété heureuse » a toujours guidé ses pas tambour battant.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un état d’esprit devenu indissociable d’un mode de vie minimaliste. À la retraite, il a fait le choix de vivre en autarcie. Son cocon est né d’un chantier participatif il y a plus de 20 ans. « Ça mesure 10 m2, je n’ai pas besoin de plus », annonce-t-il, en poussant la porte vitrée de sa maisonnette.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Elle a été modelée à la main, avec un mélange à base de chaux, de sable, de paille, de terre et de chanvre. Le dôme a, lui, été réalisé avec des branches de châtaignier, tressées à la façon d’un panier en osier. « Les tiges qui dépassent me servent de porte-manteaux », sourit celui qui optimise le moindre m2. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Un lit, son bureau, le poêle à bois pour affronter les températures hivernales et des clowns en guise de déco… Voilà ses essentiels.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Celui qui vit « au rythme des saisons » démarre ses journées avec «une salade de pissenlit, d’ortie et de plantain en écoutant France Inter. Car le végétarien vit sobrement jusque dans l’assiette.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Sans frigo « mais avec un four solaire », il se ravitaille en épicerie bio une fois par mois pour varier ses plats à base de légumes du potager. Ni plus ni moins.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Par ricochet, l’eau qu’il consomme, il la puise dans une source à trois kilomètres de sa kerterre, et sa douche, est alimentée par l’énergie solaire.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Celui qui limitait l’utilisation de sa voiture à 5?000 kilomètres par an a fait le choix de s’en séparer. « C’est ça, l’esprit de la transition ? », sourit celui qui est auteur de plusieurs essais présentant son mode vie.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La quête est « encore longue », dixit l’intéressé, mais celui qui perçoit 1050 € de retraite vit « heureux avec 150 € par mois » Le reste de son pécule ne dort pas en banque, l’octogénaire parraine « une trentaine d’enfants vulnérables » à travers le monde. Là où son argent «?est vraiment important. »&lt;br&gt;&lt;br&gt;Si Alexis Robert vit en apparence reclus, à des années-lumière du train de vie de milliers de Français, il partage aussi son havre de paix avec plusieurs habitants. « Ici, c’est la kerterre d’Évelyne, elle y vit depuis 2015, Moussa est, lui, là depuis trois ans…?», guide-t-il entre les bruyères.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Sur les 2,5 hectares du site de La Guette, un écolieu est né. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Berceau de nombreux rassemblements autour de l’écologie pour voir « éclore de nouveaux mondes », il est aussi devenu un refuge où «près de 2000 visiteurs » s’accordent une pause chaque année.&lt;br&gt;&lt;br&gt;J’aide les SDF comme les PDG à trouver un sens à leur vie à travers la culture de la terre. Ils se ressourcent dans un environnement préservé, en logeant dans une de nos paillourtes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Lui n’attend rien ou presque – 10 € de cotisation à l’association – en retour.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Et accueille leur détresse comme nul autre pareil. Alexis Robert est un homme bon. Au sens noble du terme.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un utopiste qui prouve par l’exemple, qu’il n’existe pas une seule façon de laisser entrer la lumière, pas une seule façon, d’habiter la terre…</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Maxime Le Moing et ses promenades sonores : la "Balade Zinzin" (2/2)</title><pubDate>Wed, 30 Jul 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-90353</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-07/20250618_151048.jpg?h=a53b54e9&amp;amp;itok=zdz0sk2l"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/e66630ded077d598fac42788a2a77ea6ab00141c17a8833d068e5baa15ad930f.mp3" length="13690253" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Maxime Le Moing et ses promenades sonores : la "Balade Zinzin" (2/2)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=604028</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Maxime Le Moing est un performeur et guide nature originaire de Metz. Il crée des expériences audios immersives mêlant écoute du vivant, savoir naturaliste, humour et créations originales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La "Balade Zinzin" est une promenade immersive et ludique, d’environ 45 minutes proposée à tout public, et adaptable jusqu’à 50 personnes dans laquelle Maxime Le Moing incarne un « guide nature fantasque et érudit », mariant science naturaliste, bioacoustique et imagination pour mettre en avant la vie sonore insoupçonnée autour de nous.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>850</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Maxime Le Moing est un performeur et guide nature originaire de Metz. Il crée des expériences audios immersives mêlant écoute du vivant, savoir naturaliste, humour et créations originales.</p><p>La "Balade Zinzin" est une promenade immersive et ludique, d’environ 45 minutes proposée à tout public, et adaptable jusqu’à 50 personnes dans laquelle Maxime Le Moing incarne un « guide nature fantasque et érudit », mariant science naturaliste, bioacoustique et imagination pour mettre en avant la vie sonore insoupçonnée autour de nous.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Maxime Le Moing et ses promenades sonores : la "Balade Zinzin" (1/2)</title><pubDate>Fri, 18 Jul 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-90352</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-07/20250618_151048_0.jpg?h=a53b54e9&amp;amp;itok=N1I8DEJr"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/6c83b13cb37e9c74b5e90c3415362c9f6fb17b6bc48f250897028d769c8c82bb.mp3" length="13662667" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Maxime Le Moing et ses promenades sonores : la "Balade Zinzin" (1/2)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=604029</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Maxime Le Moing est un performeur et guide nature originaire de Metz. Il crée des expériences audios immersives mêlant écoute du vivant, savoir naturaliste, humour et créations originales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La "Balade Zinzin" est une promenade immersive et ludique, d’environ 45 minutes proposée à tout public, et adaptable jusqu’à 50 personnes dans laquelle Maxime Le Moing incarne un « guide nature fantasque et érudit », mariant science naturaliste, bioacoustique et imagination pour mettre en avant la vie sonore insoupçonnée autour de nous.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>848</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Maxime Le Moing est un performeur et guide nature originaire de Metz. Il crée des expériences audios immersives mêlant écoute du vivant, savoir naturaliste, humour et créations originales.</p><p>La "Balade Zinzin" est une promenade immersive et ludique, d’environ 45 minutes proposée à tout public, et adaptable jusqu’à 50 personnes dans laquelle Maxime Le Moing incarne un « guide nature fantasque et érudit », mariant science naturaliste, bioacoustique et imagination pour mettre en avant la vie sonore insoupçonnée autour de nous.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Guy Gilbert, l'homme qui transformait la violence en Amour</title><pubDate>Sat, 05 Jul 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-89823</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-07/1000003812.jpg?h=49a1c954&amp;amp;itok=B5WtGgjb"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/cf7bbbde671050b9e0da0a9c3793866d1df890b1e008ddc278c6d2cad5eac7e1.mp3" length="13112633" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Guy Gilbert, l'homme qui transformait la violence en Amour</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=600255</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Guy Gilbert est né en Charente-Maritime, à Rochefort sur mer, le 12 septembre 1935 dans une famille ouvrière de quinze enfants.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sa vocation se déclare très tôt, à l’âge de treize ans et c’est comme séminariste qu’il accomplit son service militaire en pleine guerre d’Algérie. C'est à Alger qu'il finit son séminaire. Il est ordonné prêtre en 1965 et nommé vicaire à Blida en Algérie. Il est prêtre du diocèse d'Alger de 1965 à 1970. Là-bas, Guy GILBERT rencontre dans la rue un enfant de 12 ans qui vient se réfugier chez lui et &amp;nbsp;réoriente sa vocation vers l’aide et l’éducation spécialisée envers les enfants des rues et les marginaux. Après 13 années en Algérie, Guy GILBERT retourne à Paris en 1972. Il s’installe alors dans le 19ème arrondissement et sillonne en moto les rues de la capitale afin de venir en aide aux adolescents livrés à eux-mêmes. Afin de comprendre au mieux ce que ces derniers peuvent vivre, il adopte leur apparence vestimentaire et leur langage, ce qui lui vaudra le surnom de « prêtre des loubards ». Il obtient son diplôme d’éducateur spécialisé. Dans les années 70, alors qu’il travaille pour une équipe de prévention dans les rues de Paris et organise des camps de jeunes dans les Gorges du Verdon, l’idée naît de créer sa propre structure d’aide aux jeunes, ce sera l’aventure de la Bergerie de Faucon.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;De retour à Paris, il exerce son activité de prêtre dans la rue et devient éducateur spécialisé pour les jeunes délinquants dans le 19e arrondissement.&amp;nbsp;&lt;br&gt;En 1974, grâce à un legs, Guy Gilbert achète une ferme à La Palud-sur-Verdon, «&amp;nbsp;une ruine loin de Paris&amp;nbsp;», pour y installer un lieu d'accueil, la «&amp;nbsp;Bergerie de Faucon&amp;nbsp;» où, avec une équipe d'éducateurs, il tente de réinsérer des jeunes en difficulté, par le travail et le lien avec les animaux.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Le 12 avril 2003, il officie pendant le mariage du prince Laurent de Belgique, fils cadet du roi Albert II de Belgique, et de Claire Coombs en la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule de Bruxelles. En 2011, il participe à la première communion de leur fille, la princesse Louise.&amp;nbsp;&lt;br&gt;En 2005, le président de la République Jacques Chirac le nomme chevalier de la Légion d'honneur, un insigne que lui remet l'abbé Pierre un an plus tard.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Il siège comme «&amp;nbsp;personnalité qualifiée&amp;nbsp;» au cabinet du Défenseur des droits.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Il est chroniqueur dans le quotidien La Croix et sur Radio Notre-Dame.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;Le 9 décembre 2017 il participe à la cérémonie de funérailles du chanteur Johnny Hallyday à l'église de la Madeleine à Paris, toujours avec son célèbre blouson de cuir noir.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;Le 7 décembre 2018, il est fait chanoine de la cathédrale Notre-Dame de Paris.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Toute sa vie, Guy Gilbert s'est occupé des loubards parisiens. Il relate ses activités dans ses livres. Il défend ces jeunes rejetés par la société et rappelle la responsabilité de notre société d'exclusion dans l'état de ces derniers.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;Guy Gilbert est connu pour son registre de langue emprunté à la rue et pour son aspect de loubard puisqu'il arbore volontiers un blouson en cuir bardé de badges.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Il était régulièrement invité à l'émission radiophonique Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard sur RTL. Il participe à des émissions à forte audience aussi bien à la radio (ex.&amp;nbsp;: Europe 1, Sud Radio, France Inter…) qu'à la télévision (ex.&amp;nbsp;: TF1, France 2, M6, LCI, TV5 Monde, Public Sénat…). Il témoigne de son expérience et de son espérance en écrivant une quarantaine de livres. Il intervient dans de nombreux débats et conférences partout en France et même à l'étranger, dans les pays de l'Est et jusqu'en Amérique du Nord.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Il intervient aussi chaque mercredi de 22 heures à minuit sur les ondes de Radio Notre-Dame dans l'émission Écoute dans la Nuit.&amp;nbsp;&lt;br&gt;En Belgique, le père Guy Gilbert a concélébré la messe du mariage de son ami le prince Laurent de Belgique avec Claire Coombs et a baptisé leurs trois enfants&amp;nbsp;: la princesse Louise, les princes Nicolas et Aymeric. Il célèbre le mariage de Jamel Debbouze et Mélissa Theuriau le 7 mai 2008, puis celui de Stromae le 12 décembre 2015 à Malines.&amp;nbsp;&lt;br&gt;En 2006, il a concélébré une messe en l’honneur du fondateur de l'Opus Dei, Josemaria Escriva de Balaguer, à Paris avec André Vingt-Trois.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Le 20 décembre 2007, il accompagne le président Sarkozy au Vatican pour une visite officielle au pape Benoît XVI. Le 11 septembre 2015, à l'occasion de ses 80 ans et de ses cinquante ans de sacerdoce, il est invité à célébrer une messe avec le pape François, en la chapelle de la Maison Sainte-Marthe. Le 9 décembre 2017, il officie lors des obsèques de Johnny Hallyday à l'église de la Madeleine.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;«&amp;nbsp;Notre monde est fou. Tout va trop vite. Pas seulement les transports ou les nouvelles technologies. On ne mange même plus, on bouffe dans des "fast food". On ne parle plus, on jacasse sans arrêt. Une information-marchandise chasse la précédente. On ne regarde pas, on zappe. On ne vit pas, on survit. Il est urgent de prendre le temps de la lenteur.&lt;br&gt;Refuse la précipitation, garde du temps pour toi. Tu apprendras que le monde est magnifique si tu sais le contempler&amp;nbsp;; que la nature apporte de la joie si on la respecte et qu'on collabore avec elle&amp;nbsp;; que les humains sont passionnants, qu'ils méritent notre attention, au sein de la famille, au travail, dans le cercle de nos amis…&lt;br&gt;Et tu apprendras aussi à t'écouter, à te valoriser, à t'aimer. Alors, aie de la bienveillance pour toi-même, et goûte à la beauté du monde&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;br&gt;Guy Gilbert&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>814</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Guy Gilbert est né en Charente-Maritime, à Rochefort sur mer, le 12 septembre 1935 dans une famille ouvrière de quinze enfants.</p><p>Sa vocation se déclare très tôt, à l’âge de treize ans et c’est comme séminariste qu’il accomplit son service militaire en pleine guerre d’Algérie. C'est à Alger qu'il finit son séminaire. Il est ordonné prêtre en 1965 et nommé vicaire à Blida en Algérie. Il est prêtre du diocèse d'Alger de 1965 à 1970. Là-bas, Guy GILBERT rencontre dans la rue un enfant de 12 ans qui vient se réfugier chez lui et &nbsp;réoriente sa vocation vers l’aide et l’éducation spécialisée envers les enfants des rues et les marginaux. Après 13 années en Algérie, Guy GILBERT retourne à Paris en 1972. Il s’installe alors dans le 19ème arrondissement et sillonne en moto les rues de la capitale afin de venir en aide aux adolescents livrés à eux-mêmes. Afin de comprendre au mieux ce que ces derniers peuvent vivre, il adopte leur apparence vestimentaire et leur langage, ce qui lui vaudra le surnom de « prêtre des loubards ». Il obtient son diplôme d’éducateur spécialisé. Dans les années 70, alors qu’il travaille pour une équipe de prévention dans les rues de Paris et organise des camps de jeunes dans les Gorges du Verdon, l’idée naît de créer sa propre structure d’aide aux jeunes, ce sera l’aventure de la Bergerie de Faucon.</p><p><br>De retour à Paris, il exerce son activité de prêtre dans la rue et devient éducateur spécialisé pour les jeunes délinquants dans le 19e arrondissement.&nbsp;<br>En 1974, grâce à un legs, Guy Gilbert achète une ferme à La Palud-sur-Verdon, «&nbsp;une ruine loin de Paris&nbsp;», pour y installer un lieu d'accueil, la «&nbsp;Bergerie de Faucon&nbsp;» où, avec une équipe d'éducateurs, il tente de réinsérer des jeunes en difficulté, par le travail et le lien avec les animaux.&nbsp;<br>Le 12 avril 2003, il officie pendant le mariage du prince Laurent de Belgique, fils cadet du roi Albert II de Belgique, et de Claire Coombs en la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule de Bruxelles. En 2011, il participe à la première communion de leur fille, la princesse Louise.&nbsp;<br>En 2005, le président de la République Jacques Chirac le nomme chevalier de la Légion d'honneur, un insigne que lui remet l'abbé Pierre un an plus tard.&nbsp;<br>Il siège comme «&nbsp;personnalité qualifiée&nbsp;» au cabinet du Défenseur des droits.&nbsp;<br>Il est chroniqueur dans le quotidien La Croix et sur Radio Notre-Dame.&nbsp;</p><p><br>Le 9 décembre 2017 il participe à la cérémonie de funérailles du chanteur Johnny Hallyday à l'église de la Madeleine à Paris, toujours avec son célèbre blouson de cuir noir.&nbsp;</p><p><br>Le 7 décembre 2018, il est fait chanoine de la cathédrale Notre-Dame de Paris.&nbsp;<br>Toute sa vie, Guy Gilbert s'est occupé des loubards parisiens. Il relate ses activités dans ses livres. Il défend ces jeunes rejetés par la société et rappelle la responsabilité de notre société d'exclusion dans l'état de ces derniers.&nbsp;</p><p><br>Guy Gilbert est connu pour son registre de langue emprunté à la rue et pour son aspect de loubard puisqu'il arbore volontiers un blouson en cuir bardé de badges.&nbsp;<br>Il était régulièrement invité à l'émission radiophonique Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard sur RTL. Il participe à des émissions à forte audience aussi bien à la radio (ex.&nbsp;: Europe 1, Sud Radio, France Inter…) qu'à la télévision (ex.&nbsp;: TF1, France 2, M6, LCI, TV5 Monde, Public Sénat…). Il témoigne de son expérience et de son espérance en écrivant une quarantaine de livres. Il intervient dans de nombreux débats et conférences partout en France et même à l'étranger, dans les pays de l'Est et jusqu'en Amérique du Nord.&nbsp;<br>Il intervient aussi chaque mercredi de 22 heures à minuit sur les ondes de Radio Notre-Dame dans l'émission Écoute dans la Nuit.&nbsp;<br>En Belgique, le père Guy Gilbert a concélébré la messe du mariage de son ami le prince Laurent de Belgique avec Claire Coombs et a baptisé leurs trois enfants&nbsp;: la princesse Louise, les princes Nicolas et Aymeric. Il célèbre le mariage de Jamel Debbouze et Mélissa Theuriau le 7 mai 2008, puis celui de Stromae le 12 décembre 2015 à Malines.&nbsp;<br>En 2006, il a concélébré une messe en l’honneur du fondateur de l'Opus Dei, Josemaria Escriva de Balaguer, à Paris avec André Vingt-Trois.&nbsp;<br>Le 20 décembre 2007, il accompagne le président Sarkozy au Vatican pour une visite officielle au pape Benoît XVI. Le 11 septembre 2015, à l'occasion de ses 80 ans et de ses cinquante ans de sacerdoce, il est invité à célébrer une messe avec le pape François, en la chapelle de la Maison Sainte-Marthe. Le 9 décembre 2017, il officie lors des obsèques de Johnny Hallyday à l'église de la Madeleine.&nbsp;</p><p><br>«&nbsp;Notre monde est fou. Tout va trop vite. Pas seulement les transports ou les nouvelles technologies. On ne mange même plus, on bouffe dans des "fast food". On ne parle plus, on jacasse sans arrêt. Une information-marchandise chasse la précédente. On ne regarde pas, on zappe. On ne vit pas, on survit. Il est urgent de prendre le temps de la lenteur.<br>Refuse la précipitation, garde du temps pour toi. Tu apprendras que le monde est magnifique si tu sais le contempler&nbsp;; que la nature apporte de la joie si on la respecte et qu'on collabore avec elle&nbsp;; que les humains sont passionnants, qu'ils méritent notre attention, au sein de la famille, au travail, dans le cercle de nos amis…<br>Et tu apprendras aussi à t'écouter, à te valoriser, à t'aimer. Alors, aie de la bienveillance pour toi-même, et goûte à la beauté du monde&nbsp;!&nbsp;»<br>Guy Gilbert</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Guy Gilbert, les 90 ans du prêtre des loubards</title><pubDate>Sat, 28 Jun 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-89356</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-06/1000003810.jpg?h=ee5a4aff&amp;amp;itok=yAQnn9nI"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/0ed4844dd66a0b76a3cc3de11c1008413b79c6e171a2661ab9dab6eb23c77cea.mp3" length="14367346" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Guy Gilbert, les 90 ans du prêtre des loubards</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=598116</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Guy Gilbert est né en Charente-Maritime, à Rochefort sur mer, le 12 septembre 1935 dans une famille ouvrière de quinze enfants.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sa vocation se déclare très tôt, à l’âge de treize ans et c’est comme séminariste qu’il accomplit son service militaire en pleine guerre d’Algérie. C'est à Alger qu'il finit son séminaire. Il est ordonné prêtre en 1965 et nommé vicaire à Blida en Algérie. Il est prêtre du diocèse d'Alger de 1965 à 1970. Là-bas, Guy GILBERT rencontre dans la rue un enfant de 12 ans qui vient se réfugier chez lui et &amp;nbsp;réoriente sa vocation vers l’aide et l’éducation spécialisée envers les enfants des rues et les marginaux. Après 13 années en Algérie, Guy GILBERT retourne à Paris en 1972. Il s’installe alors dans le 19ème arrondissement et sillonne en moto les rues de la capitale afin de venir en aide aux adolescents livrés à eux-mêmes. Afin de comprendre au mieux ce que ces derniers peuvent vivre, il adopte leur apparence vestimentaire et leur langage, ce qui lui vaudra le surnom de « prêtre des loubards ». Il obtient son diplôme d’éducateur spécialisé. Dans les années 70, alors qu’il travaille pour une équipe de prévention dans les rues de Paris et organise des camps de jeunes dans les Gorges du Verdon, l’idée naît de créer sa propre structure d’aide aux jeunes, ce sera l’aventure de la Bergerie de Faucon.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;De retour à Paris, il exerce son activité de prêtre dans la rue et devient éducateur spécialisé pour les jeunes délinquants dans le 19e arrondissement.&amp;nbsp;&lt;br&gt;En 1974, grâce à un legs, Guy Gilbert achète une ferme à La Palud-sur-Verdon, «&amp;nbsp;une ruine loin de Paris&amp;nbsp;», pour y installer un lieu d'accueil, la «&amp;nbsp;Bergerie de Faucon&amp;nbsp;» où, avec une équipe d'éducateurs, il tente de réinsérer des jeunes en difficulté, par le travail et le lien avec les animaux.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Le 12 avril 2003, il officie pendant le mariage du prince Laurent de Belgique, fils cadet du roi Albert II de Belgique, et de Claire Coombs en la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule de Bruxelles. En 2011, il participe à la première communion de leur fille, la princesse Louise.&amp;nbsp;&lt;br&gt;En 2005, le président de la République Jacques Chirac le nomme chevalier de la Légion d'honneur, un insigne que lui remet l'abbé Pierre un an plus tard.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Il siège comme «&amp;nbsp;personnalité qualifiée&amp;nbsp;» au cabinet du Défenseur des droits.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Il est chroniqueur dans le quotidien La Croix et sur Radio Notre-Dame.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;Le 9 décembre 2017 il participe à la cérémonie de funérailles du chanteur Johnny Hallyday à l'église de la Madeleine à Paris, toujours avec son célèbre blouson de cuir noir.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Le 7 décembre 2018, il est fait chanoine de la cathédrale Notre-Dame de Paris.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;Toute sa vie, Guy Gilbert s'est occupé des loubards parisiens. Il relate ses activités dans ses livres. Il défend ces jeunes rejetés par la société et rappelle la responsabilité de notre société d'exclusion dans l'état de ces derniers.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;Guy Gilbert est connu pour son registre de langue emprunté à la rue et pour son aspect de loubard puisqu'il arbore volontiers un blouson en cuir bardé de badges.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Il était régulièrement invité à l'émission radiophonique Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard sur RTL. Il participe à des émissions à forte audience aussi bien à la radio (ex.&amp;nbsp;: Europe 1, Sud Radio, France Inter…) qu'à la télévision (ex.&amp;nbsp;: TF1, France 2, M6, LCI, TV5 Monde, Public Sénat…). Il témoigne de son expérience et de son espérance en écrivant une quarantaine de livres. Il intervient dans de nombreux débats et conférences partout en France et même à l'étranger, dans les pays de l'Est et jusqu'en Amérique du Nord.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Il intervient aussi chaque mercredi de 22 heures à minuit sur les ondes de Radio Notre-Dame dans l'émission Écoute dans la Nuit.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;En Belgique, le père Guy Gilbert a concélébré la messe du mariage de son ami le prince Laurent de Belgique avec Claire Coombs et a baptisé leurs trois enfants&amp;nbsp;: la princesse Louise, les princes Nicolas et Aymeric. Il célèbre le mariage de Jamel Debbouze et Mélissa Theuriau le 7 mai 2008, puis celui de Stromae le 12 décembre 2015 à Malines.&amp;nbsp;&lt;br&gt;En 2006, il a concélébré une messe en l’honneur du fondateur de l'Opus Dei, Josemaria Escriva de Balaguer, à Paris avec André Vingt-Trois.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Le 20 décembre 2007, il accompagne le président Sarkozy au Vatican pour une visite officielle au pape Benoît XVI.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Le 11 septembre 2015, à l'occasion de ses 80 ans et de ses cinquante ans de sacerdoce, il est invité à célébrer une messe avec le pape François, en la chapelle de la Maison Sainte-Marthe.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Le 9 décembre 2017, il officie lors des obsèques de Johnny Hallyday à l'église de la Madeleine.&amp;nbsp;&lt;br&gt;«&amp;nbsp;Notre monde est fou. Tout va trop vite.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;Pas seulement les transports ou les nouvelles technologies. On ne mange même plus, on bouffe dans des "fast food". On ne parle plus, on jacasse sans arrêt. Une information-marchandise chasse la précédente. On ne regarde pas, on zappe. On ne vit pas, on survit.&lt;br&gt;Il est urgent de prendre le temps de la lenteur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;Refuse la précipitation, garde du temps pour toi. Tu apprendras que le monde est magnifique si tu sais le contempler&amp;nbsp;; que la nature apporte de la joie si on la respecte et qu'on collabore avec elle&amp;nbsp;; que les humains sont passionnants, qu'ils méritent notre attention, au sein de la famille, au travail, dans le cercle de nos amis…&lt;br&gt;Et tu apprendras aussi à t'écouter, à te valoriser, à t'aimer. Alors, aie de la bienveillance pour toi-même, et goûte à la beauté du monde&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;br&gt;Guy Gilbert&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>892</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Guy Gilbert est né en Charente-Maritime, à Rochefort sur mer, le 12 septembre 1935 dans une famille ouvrière de quinze enfants.</p><p>Sa vocation se déclare très tôt, à l’âge de treize ans et c’est comme séminariste qu’il accomplit son service militaire en pleine guerre d’Algérie. C'est à Alger qu'il finit son séminaire. Il est ordonné prêtre en 1965 et nommé vicaire à Blida en Algérie. Il est prêtre du diocèse d'Alger de 1965 à 1970. Là-bas, Guy GILBERT rencontre dans la rue un enfant de 12 ans qui vient se réfugier chez lui et &nbsp;réoriente sa vocation vers l’aide et l’éducation spécialisée envers les enfants des rues et les marginaux. Après 13 années en Algérie, Guy GILBERT retourne à Paris en 1972. Il s’installe alors dans le 19ème arrondissement et sillonne en moto les rues de la capitale afin de venir en aide aux adolescents livrés à eux-mêmes. Afin de comprendre au mieux ce que ces derniers peuvent vivre, il adopte leur apparence vestimentaire et leur langage, ce qui lui vaudra le surnom de « prêtre des loubards ». Il obtient son diplôme d’éducateur spécialisé. Dans les années 70, alors qu’il travaille pour une équipe de prévention dans les rues de Paris et organise des camps de jeunes dans les Gorges du Verdon, l’idée naît de créer sa propre structure d’aide aux jeunes, ce sera l’aventure de la Bergerie de Faucon.</p><p><br>De retour à Paris, il exerce son activité de prêtre dans la rue et devient éducateur spécialisé pour les jeunes délinquants dans le 19e arrondissement.&nbsp;<br>En 1974, grâce à un legs, Guy Gilbert achète une ferme à La Palud-sur-Verdon, «&nbsp;une ruine loin de Paris&nbsp;», pour y installer un lieu d'accueil, la «&nbsp;Bergerie de Faucon&nbsp;» où, avec une équipe d'éducateurs, il tente de réinsérer des jeunes en difficulté, par le travail et le lien avec les animaux.&nbsp;<br>Le 12 avril 2003, il officie pendant le mariage du prince Laurent de Belgique, fils cadet du roi Albert II de Belgique, et de Claire Coombs en la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule de Bruxelles. En 2011, il participe à la première communion de leur fille, la princesse Louise.&nbsp;<br>En 2005, le président de la République Jacques Chirac le nomme chevalier de la Légion d'honneur, un insigne que lui remet l'abbé Pierre un an plus tard.&nbsp;<br>Il siège comme «&nbsp;personnalité qualifiée&nbsp;» au cabinet du Défenseur des droits.&nbsp;<br>Il est chroniqueur dans le quotidien La Croix et sur Radio Notre-Dame.&nbsp;</p><p><br>Le 9 décembre 2017 il participe à la cérémonie de funérailles du chanteur Johnny Hallyday à l'église de la Madeleine à Paris, toujours avec son célèbre blouson de cuir noir.&nbsp;<br>Le 7 décembre 2018, il est fait chanoine de la cathédrale Notre-Dame de Paris.&nbsp;</p><p><br>Toute sa vie, Guy Gilbert s'est occupé des loubards parisiens. Il relate ses activités dans ses livres. Il défend ces jeunes rejetés par la société et rappelle la responsabilité de notre société d'exclusion dans l'état de ces derniers.&nbsp;</p><p><br>Guy Gilbert est connu pour son registre de langue emprunté à la rue et pour son aspect de loubard puisqu'il arbore volontiers un blouson en cuir bardé de badges.&nbsp;<br>Il était régulièrement invité à l'émission radiophonique Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard sur RTL. Il participe à des émissions à forte audience aussi bien à la radio (ex.&nbsp;: Europe 1, Sud Radio, France Inter…) qu'à la télévision (ex.&nbsp;: TF1, France 2, M6, LCI, TV5 Monde, Public Sénat…). Il témoigne de son expérience et de son espérance en écrivant une quarantaine de livres. Il intervient dans de nombreux débats et conférences partout en France et même à l'étranger, dans les pays de l'Est et jusqu'en Amérique du Nord.&nbsp;<br>Il intervient aussi chaque mercredi de 22 heures à minuit sur les ondes de Radio Notre-Dame dans l'émission Écoute dans la Nuit.&nbsp;</p><p><br>En Belgique, le père Guy Gilbert a concélébré la messe du mariage de son ami le prince Laurent de Belgique avec Claire Coombs et a baptisé leurs trois enfants&nbsp;: la princesse Louise, les princes Nicolas et Aymeric. Il célèbre le mariage de Jamel Debbouze et Mélissa Theuriau le 7 mai 2008, puis celui de Stromae le 12 décembre 2015 à Malines.&nbsp;<br>En 2006, il a concélébré une messe en l’honneur du fondateur de l'Opus Dei, Josemaria Escriva de Balaguer, à Paris avec André Vingt-Trois.&nbsp;<br>Le 20 décembre 2007, il accompagne le président Sarkozy au Vatican pour une visite officielle au pape Benoît XVI.&nbsp;<br>Le 11 septembre 2015, à l'occasion de ses 80 ans et de ses cinquante ans de sacerdoce, il est invité à célébrer une messe avec le pape François, en la chapelle de la Maison Sainte-Marthe.&nbsp;<br>Le 9 décembre 2017, il officie lors des obsèques de Johnny Hallyday à l'église de la Madeleine.&nbsp;<br>«&nbsp;Notre monde est fou. Tout va trop vite.</p><p><br>Pas seulement les transports ou les nouvelles technologies. On ne mange même plus, on bouffe dans des "fast food". On ne parle plus, on jacasse sans arrêt. Une information-marchandise chasse la précédente. On ne regarde pas, on zappe. On ne vit pas, on survit.<br>Il est urgent de prendre le temps de la lenteur.</p><p><br>Refuse la précipitation, garde du temps pour toi. Tu apprendras que le monde est magnifique si tu sais le contempler&nbsp;; que la nature apporte de la joie si on la respecte et qu'on collabore avec elle&nbsp;; que les humains sont passionnants, qu'ils méritent notre attention, au sein de la famille, au travail, dans le cercle de nos amis…<br>Et tu apprendras aussi à t'écouter, à te valoriser, à t'aimer. Alors, aie de la bienveillance pour toi-même, et goûte à la beauté du monde&nbsp;!&nbsp;»<br>Guy Gilbert</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Bruno Altmayer, peintre réaliste visionnaire</title><pubDate>Sat, 21 Jun 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-89083</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-06/24767fb2-a2bb-48e3-950e-a21213450da9.jpg?h=1207035f&amp;amp;itok=iwp-2HrQ"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/1fb04271fe181deb49161d5e90511b8b36bca10521e55c700ff82e903dbfc80a.mp3" length="14274142" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Bruno Altmayer, peintre réaliste visionnaire</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=596962</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Bruno Altmayer, peintre mosellan originaire de Vaudreching définit lui-même l'art visionnaire auquel il appartient de la manière suivante: "La peinture visionnaire est un courant atemporel, qui ne peut s’apparenter à, et qui n’inclut pas : l’abstraction, les taches en particulier, les peintures décoratives, du showbiz, de l’art contemporain financiarisé, les installations, etc ! Pour se prévaloir du terme visionnaire il est nécessaire, comme cela est décrit dans l’intitulé de mon groupe « réalisme de l’imaginaire », il est nécessaire d’avoir une maîtrise technique pour la forme (comme les peintres des cavernes qui étaient de grands artistes reliés au monde du vivant et de la spiritualité et qui ont beaucoup inspiré les modernes), Bosch, Durer, Grünewald, Friedrich, Böcklin, plus proches de nous Dali...&amp;nbsp;&lt;br&gt;Ainsi qu’une vision engagée du monde, pour le fond … Être un artiste authentique… on en voit de moins en moins et on croise de plus en plus d’artistes sincères, certes, mais qui sont sincères dans leur démarche égotique, superficielle, plagiant souvent, ne dégageant la plupart du temps aucune personnalité propre à LEUR art qui leur permettrait d’être identifiable au premier coup d’œil (un des critères pour l’authenticité) …&lt;br&gt;La question de la peinture est une vaste question et celle de la peinture visionnaire plus encore et demanderait la lecture de quelques ouvrages de référence comme celui de Michel Random, ou celui d’Hervé Seranne grand collectionneur d’Art Visionnaire contemporain ( Margotton, Di Maccio, Roland Cat, Yves Thomas…) directeur de la feu galerie RÂ à Paris". Bruno Altmayer passe son enfance à Vaudreching, un petit village de Moselle où sa conscience s'éveille très tôt à la beauté de la nature et à la nécessité de préserver l'environnement et la biodiversité ; ses parents tiennent un café-tabac et une station-service Ozo, puis Total, ce qui confrontera directement le jeune homme aux aspects économiques et géopolitiques des premier et deuxième chocs pétroliers.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il effectue ses études secondaires au lycée Henri-Poincaré de Nancy de 1976 à 1979, avec obtention d'un baccalauréat A7bis (littérature, spécialisation arts plastiques et histoire de l'art). Il est ensuite étudiant à l'École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg, où il obtient en 1983, sous la direction de Camille Claus, un diplôme de peinture avec félicitations du jury et Prix de la ville[1]. Il effectue une dernière année avec Sarkis Zabunyan comme directeur d'études.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De 1984 à 1986, il travaille à Saint-Avold comme vitrailliste, en créant la société ArtVitAl en succession du maître verrier Arthur Schouler (1927-1984), puis collabore avec les établissements Jean Salmon de Woippy pour la création de vitraux dans des édifices publics et religieux du Grand Est et pour des commandes de particuliers en France, Allemagne et Luxembourg.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En 2011, après s'être établi successivement à Strasbourg, Saint-Julien-lès-Metz, Marly et Saint-Nabord, il installe son atelier de peinture au centre-ville de Saint-Avold, où il enseigne et expose à plusieurs reprises. Il quitte la cité naborienne en 2019 pour La Gacilly, village d'artistes et d'artisans d'art dans le Morbihan, y créant son atelier-galerie « La maison de Gaïa ». En 2022, il revient en Moselle pour s'installer définitivement à Vaudreching, le village de son enfance, afin d'y construire son nouvel atelier.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En 2015, à l'occasion du millénaire de la cathédrale de Strasbourg, il est le seul Lorrain parmi les vingt-quatre artistes choisis par l'archevêché pour illustrer les sept demandes du Notre Père.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Bruno Altmayer est inscrit à La Maison des artistes depuis 1989. Il est sociétaire des Artistes lorrains depuis 2012 et a fait partie pendant dix-sept ans des Artistes indépendants d'Alsace. Depuis 2024, il est membre du Cercle des artistes européens. Il est inscrit à l'I-Cac, organisme indépendant de référencement et de cotation des artistes peintres professionnels en activité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Inspiration, style et techniques&lt;br&gt;Influencé depuis son adolescence par le symbolisme, le surréalisme, le romantisme et le préraphaélisme, Altmayer se définit comme peintre réaliste-visionnaire et "peintre témoin"pour se différencier des peintres réalistes descriptifs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ses sources d'inspiration sont notamment l'écologie, les civilisations des peuples autochtones (Amérindiens, Aborigènes d'Australie, etc.), le chamanisme, l'Apocalypse dans le sens étymologique de révélation et dévoilement de la conscience, la collapsologie, le bouddhisme, le Tibet, l'Inde…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Des œuvres littéraires ont eu une influence fondatrice sur sa théorie de la vision globale ou du « deuxième regard », comme L'Apocalypse de Jean (1908) de Rudolf Steiner, Narcisse et Goldmund de Hermann Hesse, ou certains livres de Marlo Morgan, Jiddu Krishnamurti, Jean-Émile Charron et Teresa Carolyn McLuhan.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Altmayer pratique le dessin au crayon Wolff à ses débuts, la gouache, le pastel sec, sur différents supports, mais principalement l'huile sur toile, en employant la technique alla prima. Il fabrique lui-même les encadrements, conçus en fonction de la thématique du tableau.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il a réalisé en 2015 deux peintures murales d'anges musiciens dans l'église d'Alsting et en 2016 le carton de la grande tapisserie « Transcendance » de la chapelle des Prêtres du Sacré-Cœur de Metz. Il a également réalisé des fresques murales décoratives d'intérieur pour des particuliers.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>887</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Bruno Altmayer, peintre mosellan originaire de Vaudreching définit lui-même l'art visionnaire auquel il appartient de la manière suivante: "La peinture visionnaire est un courant atemporel, qui ne peut s’apparenter à, et qui n’inclut pas : l’abstraction, les taches en particulier, les peintures décoratives, du showbiz, de l’art contemporain financiarisé, les installations, etc ! Pour se prévaloir du terme visionnaire il est nécessaire, comme cela est décrit dans l’intitulé de mon groupe « réalisme de l’imaginaire », il est nécessaire d’avoir une maîtrise technique pour la forme (comme les peintres des cavernes qui étaient de grands artistes reliés au monde du vivant et de la spiritualité et qui ont beaucoup inspiré les modernes), Bosch, Durer, Grünewald, Friedrich, Böcklin, plus proches de nous Dali...&nbsp;<br>Ainsi qu’une vision engagée du monde, pour le fond … Être un artiste authentique… on en voit de moins en moins et on croise de plus en plus d’artistes sincères, certes, mais qui sont sincères dans leur démarche égotique, superficielle, plagiant souvent, ne dégageant la plupart du temps aucune personnalité propre à LEUR art qui leur permettrait d’être identifiable au premier coup d’œil (un des critères pour l’authenticité) …<br>La question de la peinture est une vaste question et celle de la peinture visionnaire plus encore et demanderait la lecture de quelques ouvrages de référence comme celui de Michel Random, ou celui d’Hervé Seranne grand collectionneur d’Art Visionnaire contemporain ( Margotton, Di Maccio, Roland Cat, Yves Thomas…) directeur de la feu galerie RÂ à Paris". Bruno Altmayer passe son enfance à Vaudreching, un petit village de Moselle où sa conscience s'éveille très tôt à la beauté de la nature et à la nécessité de préserver l'environnement et la biodiversité ; ses parents tiennent un café-tabac et une station-service Ozo, puis Total, ce qui confrontera directement le jeune homme aux aspects économiques et géopolitiques des premier et deuxième chocs pétroliers.</p><p>Il effectue ses études secondaires au lycée Henri-Poincaré de Nancy de 1976 à 1979, avec obtention d'un baccalauréat A7bis (littérature, spécialisation arts plastiques et histoire de l'art). Il est ensuite étudiant à l'École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg, où il obtient en 1983, sous la direction de Camille Claus, un diplôme de peinture avec félicitations du jury et Prix de la ville[1]. Il effectue une dernière année avec Sarkis Zabunyan comme directeur d'études.</p><p>De 1984 à 1986, il travaille à Saint-Avold comme vitrailliste, en créant la société ArtVitAl en succession du maître verrier Arthur Schouler (1927-1984), puis collabore avec les établissements Jean Salmon de Woippy pour la création de vitraux dans des édifices publics et religieux du Grand Est et pour des commandes de particuliers en France, Allemagne et Luxembourg.</p><p>En 2011, après s'être établi successivement à Strasbourg, Saint-Julien-lès-Metz, Marly et Saint-Nabord, il installe son atelier de peinture au centre-ville de Saint-Avold, où il enseigne et expose à plusieurs reprises. Il quitte la cité naborienne en 2019 pour La Gacilly, village d'artistes et d'artisans d'art dans le Morbihan, y créant son atelier-galerie « La maison de Gaïa ». En 2022, il revient en Moselle pour s'installer définitivement à Vaudreching, le village de son enfance, afin d'y construire son nouvel atelier.</p><p>En 2015, à l'occasion du millénaire de la cathédrale de Strasbourg, il est le seul Lorrain parmi les vingt-quatre artistes choisis par l'archevêché pour illustrer les sept demandes du Notre Père.</p><p>Bruno Altmayer est inscrit à La Maison des artistes depuis 1989. Il est sociétaire des Artistes lorrains depuis 2012 et a fait partie pendant dix-sept ans des Artistes indépendants d'Alsace. Depuis 2024, il est membre du Cercle des artistes européens. Il est inscrit à l'I-Cac, organisme indépendant de référencement et de cotation des artistes peintres professionnels en activité.</p><p>Inspiration, style et techniques<br>Influencé depuis son adolescence par le symbolisme, le surréalisme, le romantisme et le préraphaélisme, Altmayer se définit comme peintre réaliste-visionnaire et "peintre témoin"pour se différencier des peintres réalistes descriptifs.</p><p>Ses sources d'inspiration sont notamment l'écologie, les civilisations des peuples autochtones (Amérindiens, Aborigènes d'Australie, etc.), le chamanisme, l'Apocalypse dans le sens étymologique de révélation et dévoilement de la conscience, la collapsologie, le bouddhisme, le Tibet, l'Inde…</p><p>Des œuvres littéraires ont eu une influence fondatrice sur sa théorie de la vision globale ou du « deuxième regard », comme L'Apocalypse de Jean (1908) de Rudolf Steiner, Narcisse et Goldmund de Hermann Hesse, ou certains livres de Marlo Morgan, Jiddu Krishnamurti, Jean-Émile Charron et Teresa Carolyn McLuhan.</p><p>Altmayer pratique le dessin au crayon Wolff à ses débuts, la gouache, le pastel sec, sur différents supports, mais principalement l'huile sur toile, en employant la technique alla prima. Il fabrique lui-même les encadrements, conçus en fonction de la thématique du tableau.</p><p>Il a réalisé en 2015 deux peintures murales d'anges musiciens dans l'église d'Alsting et en 2016 le carton de la grande tapisserie « Transcendance » de la chapelle des Prêtres du Sacré-Cœur de Metz. Il a également réalisé des fresques murales décoratives d'intérieur pour des particuliers.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Serge Hefez, Quête d'identité et transition de genre</title><pubDate>Sat, 14 Jun 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-88557</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-06/df917714-aa24-4f57-a912-21106836d87f.jpg?h=a5f294d5&amp;amp;itok=5Tr2gV9n"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/b866cd57f9ce7ae45a72bce4319ab8474830c55fbb57d7ee322c089f9f8f4a8d.mp3" length="13346690" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Serge Hefez, Quête d'identité et transition de genre</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=594293</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;À la fois psychiatre et psychanalyste, Serge Hefez est responsable de l'unité de thérapie familiale dans le service de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris. Parallèlement, en tant que spécialiste du VIH, il dirige l'ESPAS, l'espace social et psychologique d'aide aux personnes touchées par le sida.&lt;br&gt;C'est également en qualité d'expert qu'il intervient à l'Institut national pour l'éducation à la santé et sur les problèmes liés à la toxicomanie.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Passionné par son métier et par les problématiques liées à la famille, Serge Hefez écrit régulièrement pour le magazine Psychologies et a publié de nombreux ouvrages, notamment La Danse du couple, Quand la famille s'emmêle, Dans le coeur des hommes ou Scènes de la vie conjugale.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Toujours soucieux de communiquer sur la famille pour aider les gens à déculpabiliser, le psychiatre a créé un blog, en collaboration avec Libération : Familles, je vous haime, dans lequel il rebondit sur l'actualité, en observant la place de l'homme, la différence des sexes, la violence...&lt;br&gt;&lt;br&gt;Depuis quelques années, des jeunes de plus en plus nombreux remettent en question les frontières balisées du genre. Ils sont de genre neutre, fluide, transgenres ou agenres. Ils refusent les étiquettes, les fixations identitaires et réclament le droit de dépasser les frontières entre masculin et féminin. Ces évolutions suscitent parfois un désarroi, voire des inquiétudes auprès des soignants, des parents, des éducateurs et des thérapeutes. Comment comprendre et accompagner les interrogations sur le genre exprimées par les adolescents ? Comment entendre ces revendications qui traversent nos sociétés ?&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>829</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>À la fois psychiatre et psychanalyste, Serge Hefez est responsable de l'unité de thérapie familiale dans le service de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris. Parallèlement, en tant que spécialiste du VIH, il dirige l'ESPAS, l'espace social et psychologique d'aide aux personnes touchées par le sida.<br>C'est également en qualité d'expert qu'il intervient à l'Institut national pour l'éducation à la santé et sur les problèmes liés à la toxicomanie.<br><br>Passionné par son métier et par les problématiques liées à la famille, Serge Hefez écrit régulièrement pour le magazine Psychologies et a publié de nombreux ouvrages, notamment La Danse du couple, Quand la famille s'emmêle, Dans le coeur des hommes ou Scènes de la vie conjugale.<br><br>Toujours soucieux de communiquer sur la famille pour aider les gens à déculpabiliser, le psychiatre a créé un blog, en collaboration avec Libération : Familles, je vous haime, dans lequel il rebondit sur l'actualité, en observant la place de l'homme, la différence des sexes, la violence...<br><br>Depuis quelques années, des jeunes de plus en plus nombreux remettent en question les frontières balisées du genre. Ils sont de genre neutre, fluide, transgenres ou agenres. Ils refusent les étiquettes, les fixations identitaires et réclament le droit de dépasser les frontières entre masculin et féminin. Ces évolutions suscitent parfois un désarroi, voire des inquiétudes auprès des soignants, des parents, des éducateurs et des thérapeutes. Comment comprendre et accompagner les interrogations sur le genre exprimées par les adolescents ? Comment entendre ces revendications qui traversent nos sociétés ?</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Rose Georges et Valérie Pierrot, le cercle spirite Allan Kardec de Nancy</title><pubDate>Sat, 07 Jun 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-88138</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-06/43e699e5-a003-4aab-aaab-d5cafccecc9c.jpg?h=a3c50e2c&amp;amp;itok=i7qNZiwf"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/2b6e1a9dbd867da620cc825b24e0da79f38b87524049a42e3cf40dd92fb4590b.mp3" length="14128274" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Rose Georges et Valérie Pierrot, le cercle spirite Allan Kardec de Nancy</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=593964</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Champ inépuisable de réflexion, la philosophie spirite découle de la manifestation des esprits et apporte des réponses aux questions existentielles du sens de la vie, de son origine et de la place de l’être humain dans la société.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le spiritisme résulte de l’enseignement de milliers de communications avec des personnes décédées appelées esprits. Domaine d’expérimentation depuis les années 1850, il est basé sur l'observation et l’analyse des manifestations produites par ces esprits, par l’intermédiaire de personnes ayant une sensibilité particulière appelées médiums. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Le spiritisme se définit comme une science d’observation, s’intéressant aux phénomènes inexpliqués et délaissés par la science matérialiste, dans une réelle démarche d’analyse à caractère scientifique.&lt;br&gt;Démystifiant les mécanismes de la vie et de la mort, de l’existence de l’esprit et de sa destinée, des interactions entre le monde des morts et le monde des vivants, le spiritisme traite de la nature, de l'origine, et de la destinée des esprits, ainsi que leurs rapports avec le monde matériel.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Du milieu du 19e siècle jusqu’aux années 30, de nombreux scientifiques ont étudié minutieusement les phénomènes spirites, apportant les preuves de l’existence de l’esprit au-delà de la matière par multiples expériences, sous couvert de protocoles expérimentaux rigoureux.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;La somme de tous ces enseignements a permis d’approfondir les lois spirites quant aux facultés psychiques et phénomènes médiumniques, apportant un éclairage inédit sur la capacité des esprits, l’impact de la force pensée, et les possibles contacts avec les esprits désincarnés. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Le souhait universel des esprits est que chaque être humain évolue intellectuellement, moralement et spirituellement tout en participant à la transformation progressive de l’humanité.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>878</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Champ inépuisable de réflexion, la philosophie spirite découle de la manifestation des esprits et apporte des réponses aux questions existentielles du sens de la vie, de son origine et de la place de l’être humain dans la société.<br><br><br>Le spiritisme résulte de l’enseignement de milliers de communications avec des personnes décédées appelées esprits. Domaine d’expérimentation depuis les années 1850, il est basé sur l'observation et l’analyse des manifestations produites par ces esprits, par l’intermédiaire de personnes ayant une sensibilité particulière appelées médiums. <br><br>Le spiritisme se définit comme une science d’observation, s’intéressant aux phénomènes inexpliqués et délaissés par la science matérialiste, dans une réelle démarche d’analyse à caractère scientifique.<br>Démystifiant les mécanismes de la vie et de la mort, de l’existence de l’esprit et de sa destinée, des interactions entre le monde des morts et le monde des vivants, le spiritisme traite de la nature, de l'origine, et de la destinée des esprits, ainsi que leurs rapports avec le monde matériel.<br><br>Du milieu du 19e siècle jusqu’aux années 30, de nombreux scientifiques ont étudié minutieusement les phénomènes spirites, apportant les preuves de l’existence de l’esprit au-delà de la matière par multiples expériences, sous couvert de protocoles expérimentaux rigoureux.<br><br><br><br>La somme de tous ces enseignements a permis d’approfondir les lois spirites quant aux facultés psychiques et phénomènes médiumniques, apportant un éclairage inédit sur la capacité des esprits, l’impact de la force pensée, et les possibles contacts avec les esprits désincarnés. <br><br>Le souhait universel des esprits est que chaque être humain évolue intellectuellement, moralement et spirituellement tout en participant à la transformation progressive de l’humanité.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Jacques Noël et l'Amicale du fort Driant d’Ars-sur-Moselle</title><pubDate>Sat, 31 May 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-87736</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-05/1000003449.jpg?h=666bc233&amp;amp;itok=kM5l43Jg"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/9ac00b4f820dc7e638be20e6e5d438c106981c2f50499ccbfbc1f9e45d49c9a6.mp3" length="14170906" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Jacques Noël et l'Amicale du fort Driant d’Ars-sur-Moselle</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=589976</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Dans les bois entre Ars-sur-Moselle et Ancy-Dornot, l'amicale du fort Driant réhabilite le fort du même nom. «&amp;nbsp;Nous espérons que dans quelques années, ce site devienne un incontournable de la région&amp;nbsp;», souhaite Jacques Noël, président de cette association qui comporte plusieurs dizaines de passionnés très actifs dans la réhabilitation du fort, le nettoyage de ses abords et la constitution du musée qui se trouve à l’intérieur de certains ouvrages. &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Construit par les Allemands durant la première annexion et baptisé Feste Kronprinz, le fort Driant est inauguré le 19 mai 1913 par l'empereur Guillaume II. Sa construction avait débuté en 1899. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Driant n'a pas joué de rôle durant la Grande Guerre, mais il fut l'un des derniers à se rendre à la fin de la bataille de Metz, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Domaine militaire, aujourd'hui interdit au public, Driant est l'un des plus vastes parmi de la ceinture fortifiée de Metz, l’une des villes les plus fortifiées du monde en 1914.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le fort a servi de garnison allemande au début du XXe siècle, mais aussi d'usine d'aviation accueillant des travailleurs forcés slaves sous le joug du IIIe Reich en 1944. Le site reste un terrain militaire en activité. Il est donc interdit de s'y rendre sans autorisation. Des visites sont cependant possibles, sur demande, auprès de l'amicale du fort Driant.  Les bénévoles de l'amicale du fort Driant ont livré un travail considérable pour réhabiliter le fort dont l’emprise s’étend sur 144 hectares.&lt;br&gt;&lt;br&gt;De nombreux soldats sont tombés pendant la bataille du fort Driant en septembre octobre 1944, aussi bien allemands qu'américains. L'amicale du fort Driant est encore à la recherche des corps de certains disparus.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>880</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Dans les bois entre Ars-sur-Moselle et Ancy-Dornot, l'amicale du fort Driant réhabilite le fort du même nom. «&nbsp;Nous espérons que dans quelques années, ce site devienne un incontournable de la région&nbsp;», souhaite Jacques Noël, président de cette association qui comporte plusieurs dizaines de passionnés très actifs dans la réhabilitation du fort, le nettoyage de ses abords et la constitution du musée qui se trouve à l’intérieur de certains ouvrages. <br><br><br><br>Construit par les Allemands durant la première annexion et baptisé Feste Kronprinz, le fort Driant est inauguré le 19 mai 1913 par l'empereur Guillaume II. Sa construction avait débuté en 1899. <br><br>Driant n'a pas joué de rôle durant la Grande Guerre, mais il fut l'un des derniers à se rendre à la fin de la bataille de Metz, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.<br><br>Domaine militaire, aujourd'hui interdit au public, Driant est l'un des plus vastes parmi de la ceinture fortifiée de Metz, l’une des villes les plus fortifiées du monde en 1914.<br><br>Le fort a servi de garnison allemande au début du XXe siècle, mais aussi d'usine d'aviation accueillant des travailleurs forcés slaves sous le joug du IIIe Reich en 1944. Le site reste un terrain militaire en activité. Il est donc interdit de s'y rendre sans autorisation. Des visites sont cependant possibles, sur demande, auprès de l'amicale du fort Driant.  Les bénévoles de l'amicale du fort Driant ont livré un travail considérable pour réhabiliter le fort dont l’emprise s’étend sur 144 hectares.<br><br>De nombreux soldats sont tombés pendant la bataille du fort Driant en septembre octobre 1944, aussi bien allemands qu'américains. L'amicale du fort Driant est encore à la recherche des corps de certains disparus.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Jean-Yves Leloup, les portes de la transfiguration sont toujours ouvertes</title><pubDate>Sat, 24 May 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-87488</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-05/bf647648-a0ee-4e04-a4ea-c65298482a17.jpg?h=0109e9aa&amp;amp;itok=3N-YAF38"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/10f38811a8e852fe6e14dcf11996934ed72fa1ab55dcda060bddb6d0754e3f6b.mp3" length="33161299" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Jean-Yves Leloup, les portes de la transfiguration sont toujours ouvertes</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=588620</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Jean Yves Leloup est né le 24 janvier 1950 à Angers. Il y vit une enfance et une adolescence difficile. Suite à un « lent dérèglement de tous les sens », il est découvert dans un fossé d’Istanbul et déclaré cliniquement mort. C’est un tournant pour lui. Une fois réanimé et rétabli, il développe un intérêt pour les expériences d’éveil dont témoignent les spirituels de différentes religions. Il y reconnaît comme un écho de ce qu’il a rencontré dans cet état de coma profond. Il se rend ensuite au mont Athos où il est baptisé et initié à la tradition chrétienne orthodoxe et à la pratique de la méditation hésychaste. Revenu en France, il entre dans l’ordre des dominicains à Toulouse pour poursuivre ses études de patrologie et de théologie, il y est ordonné prêtre en 1978.&lt;br&gt;&lt;br&gt;C’est dans le cadre de ses études chez les dominicains qu’après l’université de Toulouse, il travaille à l’université de Strasbourg sous la direction du professeur J. Ménard. Il s’intéresse à la bibliothèque de Nag Hammadi et publie ses premiers travaux : l’Evangelium veritatis (codex Jung), l’Évangile de Thomas, puis plus tard l’Évangile de Marie et l’Évangile de Philippe. &lt;br&gt;&lt;br&gt;C’est également lors de son séjour à Strasbourg qu’il développe sa connaissance des mystiques Rhénans (Eckhart, Tauler, Suzo …) et qu’il rencontre Graf Durchkeim. Il est formé à ce que celui-ci appelle la « psychohérapie initiatique ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Nommé Research assistant à l’Université de New York (Syracuse university), il participe avec le professeur Huston Smith et Ken Wilber a une plus ample divulgation de la Philosophia Perennis aux États-Unis. Avec le professeur David Miller, il fait mieux connaître le monde de l’imaginal tel qu’il a été transmis par Henri Corbin. Il collabore également à divers projets cinématographiques pour M. Productions.&lt;br&gt;&lt;br&gt;C’est à Los Angeles qu’il découvre les différentes psychologies transpersonnelles (Ch. Tart, Stanley Krippner). Il est alors professeur de philosophie au lycée/université français de Los Angeles. Durant ses temps de loisir, il rencontre Krisnamurti, Swami Muktananda, Gurumayi, le maître Zen Maezumi Roshi et d’autres personnalités religieuses et spirituelles. Rappelé en France par l’ordre dominicain, il dirige à la suite du père Maillard et avec Bernard Rérolle, le centre international de la Sainte Baume. C’est là qu’il fonde l’Institut pour la rencontre et l’étude des civilisations et organise de nombreux colloques dont la mémoire est gardée dans les annales des éditions de l’Ouvert. E. Lévinas, A. Abécassis, Professeur Keller, A. Desjardins, M. M. Davy, A. Chouraqui seront parmi ses hôtes. Il y organise aussi le premier colloque de psychologie transpersonnelle en France avec Pierre Weil, Anne Ancelin Schützenberger et un congrès autour de l’oeuvre de Karl Graf Durchkeim.&lt;br&gt;&lt;br&gt;C’est également à la Sainte Baume qu’il développe son intérêt pour Marie Madeleine et la présence du féminin dans l’histoire du christianisme. Ses réflexions sur la dimension sacrée de la relation homme/femme, « à l’image de Dieu » le conduise au sacerdoce marié tel qu’il est reconnu dans le christianisme orthodoxe depuis les origines. Il est accueilli par Monseigneur Vigile de l’église orthodoxe française, alors en communion avec l’église de son baptême (Russes hors frontières). L’ E O F appartient aujourd’hui à la communion des églises orthodoxes occidentales. Au cours de nombreux enseignements au Brésil (universités de Sao Paulo, Brasilia, Rio, etc. ) il crée avec Pierre Weil, Monique Thoening et Roberto Crema, la première université holistique internationale qui deviendra la fondation pour la paix (Unipaz) reconnue par l’Unesco.  Cette fondation est aujourd’hui un réseau vivant de différentes écoles particulièrement en Amérique du Sud.&lt;br&gt;&lt;br&gt;S’inspirant des Thérapeutes d’Alexandrie, il fonde également à Brasilia, le Collège International des Thérapeutes qui se développera sur le continent américain et en Europe.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>2067</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Jean Yves Leloup est né le 24 janvier 1950 à Angers. Il y vit une enfance et une adolescence difficile. Suite à un « lent dérèglement de tous les sens », il est découvert dans un fossé d’Istanbul et déclaré cliniquement mort. C’est un tournant pour lui. Une fois réanimé et rétabli, il développe un intérêt pour les expériences d’éveil dont témoignent les spirituels de différentes religions. Il y reconnaît comme un écho de ce qu’il a rencontré dans cet état de coma profond. Il se rend ensuite au mont Athos où il est baptisé et initié à la tradition chrétienne orthodoxe et à la pratique de la méditation hésychaste. Revenu en France, il entre dans l’ordre des dominicains à Toulouse pour poursuivre ses études de patrologie et de théologie, il y est ordonné prêtre en 1978.<br><br>C’est dans le cadre de ses études chez les dominicains qu’après l’université de Toulouse, il travaille à l’université de Strasbourg sous la direction du professeur J. Ménard. Il s’intéresse à la bibliothèque de Nag Hammadi et publie ses premiers travaux : l’Evangelium veritatis (codex Jung), l’Évangile de Thomas, puis plus tard l’Évangile de Marie et l’Évangile de Philippe. <br><br>C’est également lors de son séjour à Strasbourg qu’il développe sa connaissance des mystiques Rhénans (Eckhart, Tauler, Suzo …) et qu’il rencontre Graf Durchkeim. Il est formé à ce que celui-ci appelle la « psychohérapie initiatique ».<br><br>Nommé Research assistant à l’Université de New York (Syracuse university), il participe avec le professeur Huston Smith et Ken Wilber a une plus ample divulgation de la Philosophia Perennis aux États-Unis. Avec le professeur David Miller, il fait mieux connaître le monde de l’imaginal tel qu’il a été transmis par Henri Corbin. Il collabore également à divers projets cinématographiques pour M. Productions.<br><br>C’est à Los Angeles qu’il découvre les différentes psychologies transpersonnelles (Ch. Tart, Stanley Krippner). Il est alors professeur de philosophie au lycée/université français de Los Angeles. Durant ses temps de loisir, il rencontre Krisnamurti, Swami Muktananda, Gurumayi, le maître Zen Maezumi Roshi et d’autres personnalités religieuses et spirituelles. Rappelé en France par l’ordre dominicain, il dirige à la suite du père Maillard et avec Bernard Rérolle, le centre international de la Sainte Baume. C’est là qu’il fonde l’Institut pour la rencontre et l’étude des civilisations et organise de nombreux colloques dont la mémoire est gardée dans les annales des éditions de l’Ouvert. E. Lévinas, A. Abécassis, Professeur Keller, A. Desjardins, M. M. Davy, A. Chouraqui seront parmi ses hôtes. Il y organise aussi le premier colloque de psychologie transpersonnelle en France avec Pierre Weil, Anne Ancelin Schützenberger et un congrès autour de l’oeuvre de Karl Graf Durchkeim.<br><br>C’est également à la Sainte Baume qu’il développe son intérêt pour Marie Madeleine et la présence du féminin dans l’histoire du christianisme. Ses réflexions sur la dimension sacrée de la relation homme/femme, « à l’image de Dieu » le conduise au sacerdoce marié tel qu’il est reconnu dans le christianisme orthodoxe depuis les origines. Il est accueilli par Monseigneur Vigile de l’église orthodoxe française, alors en communion avec l’église de son baptême (Russes hors frontières). L’ E O F appartient aujourd’hui à la communion des églises orthodoxes occidentales. Au cours de nombreux enseignements au Brésil (universités de Sao Paulo, Brasilia, Rio, etc. ) il crée avec Pierre Weil, Monique Thoening et Roberto Crema, la première université holistique internationale qui deviendra la fondation pour la paix (Unipaz) reconnue par l’Unesco.  Cette fondation est aujourd’hui un réseau vivant de différentes écoles particulièrement en Amérique du Sud.<br><br>S’inspirant des Thérapeutes d’Alexandrie, il fonde également à Brasilia, le Collège International des Thérapeutes qui se développera sur le continent américain et en Europe.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Robert Staub, Jeanne des Armoises était-elle Jeanne d'Arc ?</title><pubDate>Sat, 17 May 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-86970</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-05/0f2d6fb2-50d5-49e8-a398-a41d4341b271.jpg?h=c46ccbc2&amp;amp;itok=EI5YQIaA"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/550ea5d266281e557aa8ba22d137a3d353307f4c0d9664a234b78f4bd6e84ab1.mp3" length="14190968" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Robert Staub, Jeanne des Armoises était-elle Jeanne d'Arc ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=585276</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Robert Staub est un passionné d'histoire alternative et hétérodoxe. Le gîte du clos de Domrémy-la-Pucelle n’a rien à envier au centre d’interprétation de Jehanne, attenant à la maison natale de Jeanne d’Arc, à seulement 200 m au bout de la rue. Robert Staub, son propriétaire, est même devenu une petite légende parmi les passionnés de la pucelle de Lorraine. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Il nous a ouvert les portes de son établissement, devenu au fil des ans un véritable musée dédié à sa légende.Toute l’année, il reçoit des visiteurs friands de ses histoires du XVe  siècle - quand Jeanne d’Arc n’était encore que Jehanne. Pour découvrir son mythe, s’en inspirer, ou pour corroborer ses convictions, dans sa maison d’hôte ouverte en 2002, le septuagénaire accueille toutes sortes d’érudits, de journalistes et d’écrivains adeptes de l'Histoire non officielle.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; Des Néerlandais, des Anglais, des Américains révisionnistes ou de simples curieux viennent régulièrement chercher le mystère de cet étrange destin que celui de Jeanne. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Robert Staub défend la thèse de sa survivance, elle ne serait pas morte sur le bûcher de Rouen en 1431 pas plus qu'elle ne serait née en 1412 mais en 1407. Elle aurait donc continué à vivre sous l'identité de la femme du Seigneur de Jaulny, Robert des Armoises où elle serait morte en 1449. Le mystère perdure malgré les dénégations des historiens tenants de la version officielle.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>881</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Robert Staub est un passionné d&#039;histoire alternative et hétérodoxe. Le gîte du clos de Domrémy-la-Pucelle n’a rien à envier au centre d’interprétation de Jehanne, attenant à la maison natale de Jeanne d’Arc, à seulement 200 m au bout de la rue. Robert Staub, son propriétaire, est même devenu une petite légende parmi les passionnés de la pucelle de Lorraine. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Il nous a ouvert les portes de son établissement, devenu au fil des ans un véritable musée dédié à sa légende.Toute l’année, il reçoit des visiteurs friands de ses histoires du XVe  siècle - quand Jeanne d’Arc n’était encore que Jehanne. Pour découvrir son mythe, s’en inspirer, ou pour corroborer ses convictions, dans sa maison d’hôte ouverte en 2002, le septuagénaire accueille toutes sortes d’érudits, de journalistes et d’écrivains adeptes de l&#039;Histoire non officielle.&lt;br&gt;&lt;br&gt; Des Néerlandais, des Anglais, des Américains révisionnistes ou de simples curieux viennent régulièrement chercher le mystère de cet étrange destin que celui de Jeanne. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Robert Staub défend la thèse de sa survivance, elle ne serait pas morte sur le bûcher de Rouen en 1431 pas plus qu&#039;elle ne serait née en 1412 mais en 1407. Elle aurait donc continué à vivre sous l&#039;identité de la femme du Seigneur de Jaulny, Robert des Armoises où elle serait morte en 1449. Le mystère perdure malgré les dénégations des historiens tenants de la version officielle.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Omar Youssef Souleimane, "La France m'a sauvé la vie !"</title><pubDate>Sat, 10 May 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-86635</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-05/1000003206.jpg?h=cebb63fc&amp;amp;itok=TWcuECsQ"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/9dbbb3a542f0395f81884f7fae0d5ab5ddd0287321132b5353e67e9373388ee9.mp3" length="13839882" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Omar Youssef Souleimane, "La France m'a sauvé la vie !"</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=583352</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Omar Youssef Souleimane est journaliste et poète syrien, né en 1987 près de Damas. Il passe son adolescence en Arabie Saoudite, où il suit une éducation coranique tout en se nourrissant de la poésie d’Éluard et d’Aragon. Entre 2006 et 2010, il est correspondant de la presse syrienne et publie ses premiers poèmes. Clandestin, il est exfiltré à Paris, où il vit aujourd’hui. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Il a publié aux Éditions Le temps des cerises un recueil de poèmes, Loin de Damas et un récit en 2018, Le petit terroriste puis un roman Le dernier Syrien en 2020,aux Éditions Flammarion. Dans Etre français, il s'interroge sur sa nouvelle identité: "Je vis une nouvelle naissance, j’ai une nouvelle mère, la France. Comment ne pas considérer ainsi la terre qui m’a protégé, qui m’a offert la liberté de m’exprimer, qui m’a sauvé de la tyrannie et qui m’a donné ce cadeau, la citoyenneté ? Du fait de la situation sanitaire, la cérémonie prévue à l’occasion de la remise de la carte d’identité a été annulée. Qu’importe, j’ai fait ma propre cérémonie avec mes amis. Certains sont nés ici, d’autres ailleurs. Nous sommes tous allés manger un couscous, le plat préféré des Français. Nous avons trinqué avec du vin italien, et écouté Rachid Taha et Barbara. Voilà la France que j’aime." &lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans ce récit, à la fois politique et poétique, Omar Youssef Souleimane, arrivé de Syrie en 2012 et citoyen français depuis 2022, revient sur son parcours semé d’embûches et de solitude tout en racontant son attachement charnel et littéraire pour son nouveau pays.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>860</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Omar Youssef Souleimane est journaliste et poète syrien, né en 1987 près de Damas. Il passe son adolescence en Arabie Saoudite, où il suit une éducation coranique tout en se nourrissant de la poésie d’Éluard et d’Aragon. Entre 2006 et 2010, il est correspondant de la presse syrienne et publie ses premiers poèmes. Clandestin, il est exfiltré à Paris, où il vit aujourd’hui. <br><br>Il a publié aux Éditions Le temps des cerises un recueil de poèmes, Loin de Damas et un récit en 2018, Le petit terroriste puis un roman Le dernier Syrien en 2020,aux Éditions Flammarion. Dans Etre français, il s'interroge sur sa nouvelle identité: "Je vis une nouvelle naissance, j’ai une nouvelle mère, la France. Comment ne pas considérer ainsi la terre qui m’a protégé, qui m’a offert la liberté de m’exprimer, qui m’a sauvé de la tyrannie et qui m’a donné ce cadeau, la citoyenneté ? Du fait de la situation sanitaire, la cérémonie prévue à l’occasion de la remise de la carte d’identité a été annulée. Qu’importe, j’ai fait ma propre cérémonie avec mes amis. Certains sont nés ici, d’autres ailleurs. Nous sommes tous allés manger un couscous, le plat préféré des Français. Nous avons trinqué avec du vin italien, et écouté Rachid Taha et Barbara. Voilà la France que j’aime." <br><br>Dans ce récit, à la fois politique et poétique, Omar Youssef Souleimane, arrivé de Syrie en 2012 et citoyen français depuis 2022, revient sur son parcours semé d’embûches et de solitude tout en racontant son attachement charnel et littéraire pour son nouveau pays.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Daniel Sibony, psychanalyse du conflit israelo-palestinien</title><pubDate>Sat, 03 May 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-86391</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-04/b7186f6d-9ddd-4e87-ab11-e5ca4575e056.jpg?h=80026fba&amp;amp;itok=B2TLCnAC"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/e3f3e375d2dbf806259fab167ef316e629dfc36608aefe3169f3eeafe006cacb.mp3" length="14313848" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Daniel Sibony, psychanalyse du conflit israelo-palestinien</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=581560</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En partenariat avec le forum IRTS du Ban Saint-Marin. Merci à son programmateur Loïc Millot d'avoir rendu cette rencontre possible.     &lt;br&gt;&lt;br&gt;Daniel Sibony est un philosophe et psychanalyste français.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Né dans une famille juive habitant la médina, sa langue maternelle est l'arabe dialectal marocain, sa langue cultuelle, l'hébreu biblique. À 5 ans, il commence à apprendre le français.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Sa famille émigre à Paris en 1955, où il finit ses études secondaires, puis étudie les mathématiques à l'université. En 1967, il soutient une thèse de doctorat de 3e cycle en mathématiques intitulée "Travaux sur la théorie du potentiel", et réalise une carrière universitaire, devenant assistant, puis maître de conférence en 1967. Il est professeur à l'UPMC jusqu'en 2000, y animant, outre ses cours, toutes sortes de séminaires et d'expériences.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;En 1985, il soutient une thèse de doctorat de 3e cycle en philosophie à l'Université de Paris I, intitulée ""Passages de lettre" dans la tradition juive du Libre".&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il se forme en psychanalyse avec Lacan, et devient psychanalyste à 32 ans. La collaboration avec Lacan fut très personnelle : Lacan a assisté plusieurs années au séminaire de Daniel Sibony à Vincennes sur "Topologie et interprétation des rêves".&lt;br&gt;&lt;br&gt;À partir de 1974, Daniel Sibony donne à Paris un séminaire indépendant consacré aux questions thérapeutiques et aux pratiques créatives et symboliques dans leurs rapport à l'inconscient.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ses publications concernent aussi bien la psychanalyse que la philosophie (Bergson, Heidegger) ou le judaïsme, l'islam et le conflit israélo-palestinien.&lt;br&gt;&lt;br&gt;son site : http://www.danielsibony.com/&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>889</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En partenariat avec le forum IRTS du Ban Saint-Marin. Merci à son programmateur Loïc Millot d'avoir rendu cette rencontre possible.     <br><br>Daniel Sibony est un philosophe et psychanalyste français.<br><br>Né dans une famille juive habitant la médina, sa langue maternelle est l'arabe dialectal marocain, sa langue cultuelle, l'hébreu biblique. À 5 ans, il commence à apprendre le français.<br><br><br><br>Sa famille émigre à Paris en 1955, où il finit ses études secondaires, puis étudie les mathématiques à l'université. En 1967, il soutient une thèse de doctorat de 3e cycle en mathématiques intitulée "Travaux sur la théorie du potentiel", et réalise une carrière universitaire, devenant assistant, puis maître de conférence en 1967. Il est professeur à l'UPMC jusqu'en 2000, y animant, outre ses cours, toutes sortes de séminaires et d'expériences.<br><br><br><br>En 1985, il soutient une thèse de doctorat de 3e cycle en philosophie à l'Université de Paris I, intitulée ""Passages de lettre" dans la tradition juive du Libre".<br><br>Il se forme en psychanalyse avec Lacan, et devient psychanalyste à 32 ans. La collaboration avec Lacan fut très personnelle : Lacan a assisté plusieurs années au séminaire de Daniel Sibony à Vincennes sur "Topologie et interprétation des rêves".<br><br>À partir de 1974, Daniel Sibony donne à Paris un séminaire indépendant consacré aux questions thérapeutiques et aux pratiques créatives et symboliques dans leurs rapport à l'inconscient.<br><br><br><br>Ses publications concernent aussi bien la psychanalyse que la philosophie (Bergson, Heidegger) ou le judaïsme, l'islam et le conflit israélo-palestinien.<br><br>son site : http://www.danielsibony.com/</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Renaud Evrard et le festival des Anomalies</title><pubDate>Sat, 19 Apr 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-85461</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-04/20250415_140825.jpg?h=7edf1cca&amp;amp;itok=U8yNgPQo"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/3262b924e7424360e5d4c7b1dbdf439425d533f335399561b6511b25dbb366e1.mp3" length="13470406" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Renaud Evrard et le festival des Anomalies</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=578090</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Renaud Evrard est enseignant-chercheur en psychologie à l'Université de Lorraine, tout en assurant une consultation de psychologue clinicien au sein du Centre d'information et de recherche et de consultation sur les expériences exceptionnelles (CIRCEE) qu'il a cofondé en 2009. Il a publié Phénomènes inexpliqués, Editions humenssciences, 2023; On m'a parfois comparé à un arbre. Ecobiographie de Jean-Marie Pelt, 2023; La Mort. Une expérience. Editions universitaires de Lorraine, 2022; Expériences de Mort Imminente, Albin Michel, 2024.  Il a été le premier français élu président de la Parapsychological Association, l'institution internationale de référence sur les phénomènes inexpliqués.  &lt;br&gt;&lt;br&gt;Il est l'un des organisateurs de Festival des Anomalies où télépathie, prémonition, poltergeist ou encore Ovnis, yeti japonais, médiumnité, expériences de mort imminente, guérisons énergétiques… seront abordés par des chercheurs et spécialistes lors de la 2ème édition du Festival des anomalies, les 26 et 27 avril 2025 à l'Archéosite celte de Mondelange, en Moselle. &lt;br&gt;&lt;br&gt;L’idée de créer ce festival est née d’échanges avec une librairie de la région de Metz, La Petite Librairie d’Ars-sur-Moselle, et de l’envie commune de créer un salon du livre dédié aux phénomènes inexpliqués, en y invitant des chercheurs et spécialistes de ces sujets. La mairie de Mondelange a aussitôt été intéressée par ce projet, car elle avait déjà organisé un Salon de l’étrange qui avait rencontré un beau succès. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Rien d’étonnant : on estime que 30 à 50 % de la population occidentale vit au moins une fois dans sa vie une expérience exceptionnelle. Si l’on y ajoute ceux qui n’en ont pas vécu, mais qui s’y intéressent ou croient en leur existence, cela touche encore plus de monde.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le terme d'"anomalies" a l’avantage d’être inclusif et permet de garder une vision très ouverte, avec la possibilité d’accueillir toutes les expériences dites « anormales » ou plutôt « anomales », c’est-à-dire qui relèvent de l’anomalie et non de l’anormalité. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Les expériences exceptionnelles se disent anomalous experiences en anglais. Ce champ d’études s’appelle l’anomalistique.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Renaud Evrard trouve que les gens sont généralement très binaires sur ces sujets : ou ils y croient, ou ils n’y croient pas: "Pour ma part, je suis à la fois membre d’une société de zététique, dont l’approche scientifique est sceptique, et je donne moi-même des cours de zététique à l’université, et membre d’une société d’anomalistique et d’une société de parapsychologie. Pour les uns, je suis trop croyant, et pour les autres, je suis trop sceptique. Moi, je me dis juste non binaire".&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le Centre d'interprétation et de recherche sur les expériences exceptionnelles (CIRCEE) est une interface qui permet à la fois d’informer, de former, de faire des consultations et de la recherche. Le nouveau site donne accès à des conférences, des cours, des articles et des formations en ligne. À travers cet outil, Renaud Evrard et ses confrères peuvent proposer un vrai cadre de consultations pour les personnes ayant vécu des expériences exceptionnelles.&lt;br&gt;&lt;br&gt; La première consultation est gratuite et les suivantes peuvent être gratuites ou payantes selon qu’elles entrent dans le cadre de la recherche ou dans celui d’un accompagnement individuel. La question à laquelle ils cherchent à répondre avec Circee est : comment la clinique peut-elle s’emparer de ces expériences sans les psychiatriser et dans le but d’aider les gens qui les vivent ?  https://www.univ-lorraine.fr/blog/factuel-contenu/festival-des-anomalies-2025-a-mondelange/&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>836</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Renaud Evrard est enseignant-chercheur en psychologie à l'Université de Lorraine, tout en assurant une consultation de psychologue clinicien au sein du Centre d'information et de recherche et de consultation sur les expériences exceptionnelles (CIRCEE) qu'il a cofondé en 2009. Il a publié Phénomènes inexpliqués, Editions humenssciences, 2023; On m'a parfois comparé à un arbre. Ecobiographie de Jean-Marie Pelt, 2023; La Mort. Une expérience. Editions universitaires de Lorraine, 2022; Expériences de Mort Imminente, Albin Michel, 2024.  Il a été le premier français élu président de la Parapsychological Association, l'institution internationale de référence sur les phénomènes inexpliqués.  <br><br>Il est l'un des organisateurs de Festival des Anomalies où télépathie, prémonition, poltergeist ou encore Ovnis, yeti japonais, médiumnité, expériences de mort imminente, guérisons énergétiques… seront abordés par des chercheurs et spécialistes lors de la 2ème édition du Festival des anomalies, les 26 et 27 avril 2025 à l'Archéosite celte de Mondelange, en Moselle. <br><br>L’idée de créer ce festival est née d’échanges avec une librairie de la région de Metz, La Petite Librairie d’Ars-sur-Moselle, et de l’envie commune de créer un salon du livre dédié aux phénomènes inexpliqués, en y invitant des chercheurs et spécialistes de ces sujets. La mairie de Mondelange a aussitôt été intéressée par ce projet, car elle avait déjà organisé un Salon de l’étrange qui avait rencontré un beau succès. <br><br>Rien d’étonnant : on estime que 30 à 50 % de la population occidentale vit au moins une fois dans sa vie une expérience exceptionnelle. Si l’on y ajoute ceux qui n’en ont pas vécu, mais qui s’y intéressent ou croient en leur existence, cela touche encore plus de monde.<br><br>Le terme d'"anomalies" a l’avantage d’être inclusif et permet de garder une vision très ouverte, avec la possibilité d’accueillir toutes les expériences dites « anormales » ou plutôt « anomales », c’est-à-dire qui relèvent de l’anomalie et non de l’anormalité. <br><br>Les expériences exceptionnelles se disent anomalous experiences en anglais. Ce champ d’études s’appelle l’anomalistique.<br><br>Renaud Evrard trouve que les gens sont généralement très binaires sur ces sujets : ou ils y croient, ou ils n’y croient pas: "Pour ma part, je suis à la fois membre d’une société de zététique, dont l’approche scientifique est sceptique, et je donne moi-même des cours de zététique à l’université, et membre d’une société d’anomalistique et d’une société de parapsychologie. Pour les uns, je suis trop croyant, et pour les autres, je suis trop sceptique. Moi, je me dis juste non binaire".<br><br>Le Centre d'interprétation et de recherche sur les expériences exceptionnelles (CIRCEE) est une interface qui permet à la fois d’informer, de former, de faire des consultations et de la recherche. Le nouveau site donne accès à des conférences, des cours, des articles et des formations en ligne. À travers cet outil, Renaud Evrard et ses confrères peuvent proposer un vrai cadre de consultations pour les personnes ayant vécu des expériences exceptionnelles.<br><br> La première consultation est gratuite et les suivantes peuvent être gratuites ou payantes selon qu’elles entrent dans le cadre de la recherche ou dans celui d’un accompagnement individuel. La question à laquelle ils cherchent à répondre avec Circee est : comment la clinique peut-elle s’emparer de ces expériences sans les psychiatriser et dans le but d’aider les gens qui les vivent ?  https://www.univ-lorraine.fr/blog/factuel-contenu/festival-des-anomalies-2025-a-mondelange/</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Caroline Sevestre, guérir grâce à l'expansion de conscience</title><pubDate>Sat, 12 Apr 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-84553</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-03/Caroline%20Sevestre_0.jpg?h=2663cd64&amp;amp;itok=wUcIUl6L"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/63f2153946984baf01f6addbc3fbb95560c90f837b66a64df9eed66683e1de51.mp3" length="14420427" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Caroline Sevestre, guérir grâce à l'expansion de conscience</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=572774</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Caroline Sevestre est passionnée par tout ce qui touche aux capacités de la Conscience. Elle a débuté sa vie professionnelle en tant qu’orthophoniste, et s’est formée à la relation d’aide avec les personnes, principalement les adultes ayant rencontré de lourds accidents de vie, présentant des demandes particulières et nécessitant une aide adaptée. Au cours de son cursus, elle s’est rendu compte que nous étions, tous, bien davantage que nos simples corps physiques et a commencé à s’intéresser à la Médecine Traditionnelle Chinoise qui lui a ouvert la «&amp;nbsp;Première Porte&amp;nbsp;».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Une formation en Mentalisme lui a ouvert la «&amp;nbsp;Seconde Porte&amp;nbsp;», il n’y avait donc plus de doute possible…Au détour d’une conférence au Congrès des Thérapies Quantiques de 2012, et en surfant sur d’autres synchronicités, elle a commencé, convaincue, un cursus au sein de l’Institut Monroe. Cursus au cours duquel il lui a été donné d’intégrer la pratique régulière de l’expansion de conscience, permettant notamment l’exploration de dimensions différentes de la nôtre et le contact avec d’autres formes de conscience. Passionnée de voyages «&amp;nbsp;plus géographiques&amp;nbsp;», elle découvre des manières de soigner radicalement différentes des nôtres. Sa rencontre avec le Docteur Zhou, en Chine, et celle avec deux Chamanes en Mongolie l’ont particulièrement et profondément marquée. À ce jour, elle continue à se former régulièrement (Médecine Chinoise, Thérapie Quantique, Énergétique…) intégrant à mon quotidien des lectures inspirantes, la pratique du Qi Gong, du Qi Gong Thérapeutique et de la Méditation… Souhaitant œuvrer auprès d’un maximum de personnes, elle propose des ateliers, séminaires et accompagnements, à destination de tout un chacun souhaitant cheminer activement et consciemment. Elle intervient également auprès des professionnels de la santé voulant élargir leur pratique thérapeutique.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>896</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Caroline Sevestre est passionnée par tout ce qui touche aux capacités de la Conscience. Elle a débuté sa vie professionnelle en tant qu’orthophoniste, et s’est formée à la relation d’aide avec les personnes, principalement les adultes ayant rencontré de lourds accidents de vie, présentant des demandes particulières et nécessitant une aide adaptée. Au cours de son cursus, elle s’est rendu compte que nous étions, tous, bien davantage que nos simples corps physiques et a commencé à s’intéresser à la Médecine Traditionnelle Chinoise qui lui a ouvert la «&nbsp;Première Porte&nbsp;».<br><br>Une formation en Mentalisme lui a ouvert la «&nbsp;Seconde Porte&nbsp;», il n’y avait donc plus de doute possible…Au détour d’une conférence au Congrès des Thérapies Quantiques de 2012, et en surfant sur d’autres synchronicités, elle a commencé, convaincue, un cursus au sein de l’Institut Monroe. Cursus au cours duquel il lui a été donné d’intégrer la pratique régulière de l’expansion de conscience, permettant notamment l’exploration de dimensions différentes de la nôtre et le contact avec d’autres formes de conscience. Passionnée de voyages «&nbsp;plus géographiques&nbsp;», elle découvre des manières de soigner radicalement différentes des nôtres. Sa rencontre avec le Docteur Zhou, en Chine, et celle avec deux Chamanes en Mongolie l’ont particulièrement et profondément marquée. À ce jour, elle continue à se former régulièrement (Médecine Chinoise, Thérapie Quantique, Énergétique…) intégrant à mon quotidien des lectures inspirantes, la pratique du Qi Gong, du Qi Gong Thérapeutique et de la Méditation… Souhaitant œuvrer auprès d’un maximum de personnes, elle propose des ateliers, séminaires et accompagnements, à destination de tout un chacun souhaitant cheminer activement et consciemment. Elle intervient également auprès des professionnels de la santé voulant élargir leur pratique thérapeutique.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Caroline Sevestre, un itinéraire vers l'expansion de conscience</title><pubDate>Sat, 05 Apr 2025 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-84554</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-03/Caroline%20Sevestre.jpg?h=0240f3ef&amp;amp;itok=9TMa9Cgf"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/a897c9c6295eca6ab57643f575f6c724f4565fbc8a974972708e201d50e228c4.mp3" length="14390334" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Caroline Sevestre, un itinéraire vers l'expansion de conscience</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=572777</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Caroline Sevestre est passionnée par tout ce qui touche aux capacités de la Conscience. Elle a débuté sa vie professionnelle en tant qu’orthophoniste, et s’est formée à la relation d’aide avec les personnes, principalement les adultes ayant rencontré de lourds accidents de vie, présentant des demandes particulières et nécessitant une aide adaptée. Au cours de son cursus, elle s’est rendu compte que nous étions, tous, bien davantage que nos simples corps physiques et a commencé à s’intéresser à la Médecine Traditionnelle Chinoise qui lui a ouvert la «&amp;nbsp;Première Porte&amp;nbsp;».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Une formation en Mentalisme lui a ouvert la «&amp;nbsp;Seconde Porte&amp;nbsp;», il n’y avait donc plus de doute possible…Au détour d’une conférence au Congrès des Thérapies Quantiques de 2012, et en surfant sur d’autres synchronicités, elle a commencé, convaincue, un cursus au sein de l’Institut Monroe. Cursus au cours duquel il lui a été donné d’intégrer la pratique régulière de l’expansion de conscience, permettant notamment l’exploration de dimensions différentes de la nôtre et le contact avec d’autres formes de conscience. Passionnée de voyages «&amp;nbsp;plus géographiques&amp;nbsp;», elle découvre des manières de soigner radicalement différentes des nôtres. Sa rencontre avec le Docteur Zhou, en Chine, et celle avec deux Chamanes en Mongolie l’ont particulièrement et profondément marquée. À ce jour, elle continue à se former régulièrement (Médecine Chinoise, Thérapie Quantique, Énergétique…) intégrant à mon quotidien des lectures inspirantes, la pratique du Qi Gong, du Qi Gong Thérapeutique et de la Méditation… Souhaitant œuvrer auprès d’un maximum de personnes, elle propose des ateliers, séminaires et accompagnements, à destination de tout un chacun souhaitant cheminer activement et consciemment. Elle intervient également auprès des professionnels de la santé voulant élargir leur pratique thérapeutique.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>894</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Caroline Sevestre est passionnée par tout ce qui touche aux capacités de la Conscience. Elle a débuté sa vie professionnelle en tant qu’orthophoniste, et s’est formée à la relation d’aide avec les personnes, principalement les adultes ayant rencontré de lourds accidents de vie, présentant des demandes particulières et nécessitant une aide adaptée. Au cours de son cursus, elle s’est rendu compte que nous étions, tous, bien davantage que nos simples corps physiques et a commencé à s’intéresser à la Médecine Traditionnelle Chinoise qui lui a ouvert la «&nbsp;Première Porte&nbsp;».<br><br>Une formation en Mentalisme lui a ouvert la «&nbsp;Seconde Porte&nbsp;», il n’y avait donc plus de doute possible…Au détour d’une conférence au Congrès des Thérapies Quantiques de 2012, et en surfant sur d’autres synchronicités, elle a commencé, convaincue, un cursus au sein de l’Institut Monroe. Cursus au cours duquel il lui a été donné d’intégrer la pratique régulière de l’expansion de conscience, permettant notamment l’exploration de dimensions différentes de la nôtre et le contact avec d’autres formes de conscience. Passionnée de voyages «&nbsp;plus géographiques&nbsp;», elle découvre des manières de soigner radicalement différentes des nôtres. Sa rencontre avec le Docteur Zhou, en Chine, et celle avec deux Chamanes en Mongolie l’ont particulièrement et profondément marquée. À ce jour, elle continue à se former régulièrement (Médecine Chinoise, Thérapie Quantique, Énergétique…) intégrant à mon quotidien des lectures inspirantes, la pratique du Qi Gong, du Qi Gong Thérapeutique et de la Méditation… Souhaitant œuvrer auprès d’un maximum de personnes, elle propose des ateliers, séminaires et accompagnements, à destination de tout un chacun souhaitant cheminer activement et consciemment. Elle intervient également auprès des professionnels de la santé voulant élargir leur pratique thérapeutique.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Didier Daeninckx, un écrivain communiste libertaire enquête</title><pubDate>Sat, 29 Mar 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-83557</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-03/980b9962-4ec8-435a-b029-24a6e4f8912e.jpg?h=9c3fe0f0&amp;amp;itok=IP0NjGHP"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/e1c97a43ab897a550c4f74aec880d2ef525f642e348bb8786c6b32c076c7bca9.mp3" length="14417502" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Didier Daeninckx, un écrivain communiste libertaire enquête</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=565695</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Écrivain qui place au cœur de ses fictions romanesques et de ses polars, la question sociale et l'enquête historique sur un passé travesti ou caché, son engagement prend sa source dans son environnement familial partagé entre le courant anarchiste, antimilitariste et le courant communiste. Son arrière-grand-père Sabas Séraphin Daeninckx, originaire de Gand, a déserté l'armée belge en 1884 et s'est installé dans la communauté flamande de Lille, à l'époque où le Belge Pierre Degeyter y compose la musique de L'Internationale.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Son grand-père paternel Ferdinand, a lui aussi déserté l'armée en 1917 et, une fois menuisier, a acquis une parcelle à Stains appartenant à Émile Grindel, le père du poète Paul Éluard, où il a élevé son petit-fils. Celui-ci lui disait: "Ne deviens jamais contre-maitre. Le mot ment. Ils sont pour les maîtres." Le roman noir fait la lumière, éclaire la vérité cachée de l'entre-deux.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Son grand-père maternel, Jean Chardavoine, issu de la petite paysannerie charentaise, a quitté sa région natale pour devenir un cheminot qui conduisait les locomotives Pacific, avant d'être élu en 1935 maire communiste de Stains puis conseiller général de la Seine. Sa mère, a travaillé dans la confection puis dans les cantines municipales d'Aubervilliers et a milité &amp;nbsp;au Parti Communiste, tout comme son père tôlier dans l'usine de construction automobile Hotchkiss.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Elle a été notamment traumatisée par le matraquage de deux de ses amies dans l'Affaire de la station de métro Charonne, le 8 février 1962, laissant l'une morte, l'autre aphasique, ce qui fera s'interroger le futur romancier sur le rôle trouble du préfet Papon qui a ordonné de réprimer cette manifestation.&lt;br&gt;Après le divorce de ses parents, Didier va vivre avec sa mère à Aubervilliers où il adhère aux Jeunesses communistes en 1963. Il est tout d'abord ouvrier imprimeur à partir de 1966, pendant douze ans (montant notamment une section CGT dans l'entreprise Johnson), puis animateur culturel et enfin journaliste localier, ce qui lui fait découvrir le fait divers dans lequel il peut puiser sa matière romanesque.&amp;nbsp;&lt;br&gt;C'est au cours d'une période de chômage qu'il écrit en 1977 un premier roman, Mort au premier tour, où l'on voit apparaître le personnage névrosé de l'inspecteur Cadin. Refusé par dix éditeurs, il est finalement publié en 1982 par les Éditions du Masque mais passe inaperçu. Le second, Meurtres pour mémoire (1984) qui, bien avant le procès Papon, plaçait doublement sous les feux de la rampe la dérive sanglante de la manifestation FLN du 17 octobre 1961 et la Collaboration est en revanche bien accueilli. Cet ouvrage publié dans la Série noire lui ouvre les portes de la notoriété.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Suivent la même année le Géant inachevé, toujours avec Cadin, dans lequel il s'attaque à la corruption du milieu politique, et Le der des der, dédié à son grand-père anarchiste et déserteur en 1917, où il dénonce la pratique du fusillé pour l'exemple. Dans Lumière noire (1987), où Cadin apparaît peu, il prend pour cible la politique de reconduction par charters des Maliens expulsés hors des frontières.&lt;br&gt;Déçu par le militantisme politique, il quitte le Parti communiste français en 1981. Dans La mort n’oublie personne (1988), il s'éloigne du roman policier et raconte l'histoire tragique d'un jeune résistant condamné pour meurtre après la guerre.&lt;br&gt;Avec Cannibale, il met en évidence, les zones d'ombre de la République qui, au nom des Droits de l'Homme, et du devoir des civilisations avancées à guider les civilisations moins avancées, vers le Progrès, font des zoos humains. &amp;nbsp;Il réveille cet épisode de la IIIe République, en racontant l'histoire des Kanaks exposés comme des animaux lors de l'Exposition coloniale de 1931. Il dit s'être intéressé à la Nouvelle-Calédonie à la mort du dirigeant indépendantiste Éloi Machoro. Il revient sur ce thème avec Le Retour d'Ataï (2002) qui évoque la revendication du peuple kanak de voir revenir au pays la tête du grand chef Ataï.&lt;br&gt;Le roman noir comme mode d'investigation dans les angles mort de l'Histoire où le pouvoir a besoin du Crime et du mensonge pour durer et s'emparer des esprits à son profit. C'est donc à une réécriture de l'Histoire officielle que se livre toujours Daeninckx.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>896</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Écrivain qui place au cœur de ses fictions romanesques et de ses polars, la question sociale et l'enquête historique sur un passé travesti ou caché, son engagement prend sa source dans son environnement familial partagé entre le courant anarchiste, antimilitariste et le courant communiste. Son arrière-grand-père Sabas Séraphin Daeninckx, originaire de Gand, a déserté l'armée belge en 1884 et s'est installé dans la communauté flamande de Lille, à l'époque où le Belge Pierre Degeyter y compose la musique de L'Internationale.&nbsp;<br>Son grand-père paternel Ferdinand, a lui aussi déserté l'armée en 1917 et, une fois menuisier, a acquis une parcelle à Stains appartenant à Émile Grindel, le père du poète Paul Éluard, où il a élevé son petit-fils. Celui-ci lui disait: "Ne deviens jamais contre-maitre. Le mot ment. Ils sont pour les maîtres." Le roman noir fait la lumière, éclaire la vérité cachée de l'entre-deux.&nbsp;<br>Son grand-père maternel, Jean Chardavoine, issu de la petite paysannerie charentaise, a quitté sa région natale pour devenir un cheminot qui conduisait les locomotives Pacific, avant d'être élu en 1935 maire communiste de Stains puis conseiller général de la Seine. Sa mère, a travaillé dans la confection puis dans les cantines municipales d'Aubervilliers et a milité &nbsp;au Parti Communiste, tout comme son père tôlier dans l'usine de construction automobile Hotchkiss.&nbsp;<br>Elle a été notamment traumatisée par le matraquage de deux de ses amies dans l'Affaire de la station de métro Charonne, le 8 février 1962, laissant l'une morte, l'autre aphasique, ce qui fera s'interroger le futur romancier sur le rôle trouble du préfet Papon qui a ordonné de réprimer cette manifestation.<br>Après le divorce de ses parents, Didier va vivre avec sa mère à Aubervilliers où il adhère aux Jeunesses communistes en 1963. Il est tout d'abord ouvrier imprimeur à partir de 1966, pendant douze ans (montant notamment une section CGT dans l'entreprise Johnson), puis animateur culturel et enfin journaliste localier, ce qui lui fait découvrir le fait divers dans lequel il peut puiser sa matière romanesque.&nbsp;<br>C'est au cours d'une période de chômage qu'il écrit en 1977 un premier roman, Mort au premier tour, où l'on voit apparaître le personnage névrosé de l'inspecteur Cadin. Refusé par dix éditeurs, il est finalement publié en 1982 par les Éditions du Masque mais passe inaperçu. Le second, Meurtres pour mémoire (1984) qui, bien avant le procès Papon, plaçait doublement sous les feux de la rampe la dérive sanglante de la manifestation FLN du 17 octobre 1961 et la Collaboration est en revanche bien accueilli. Cet ouvrage publié dans la Série noire lui ouvre les portes de la notoriété.</p><p>Suivent la même année le Géant inachevé, toujours avec Cadin, dans lequel il s'attaque à la corruption du milieu politique, et Le der des der, dédié à son grand-père anarchiste et déserteur en 1917, où il dénonce la pratique du fusillé pour l'exemple. Dans Lumière noire (1987), où Cadin apparaît peu, il prend pour cible la politique de reconduction par charters des Maliens expulsés hors des frontières.<br>Déçu par le militantisme politique, il quitte le Parti communiste français en 1981. Dans La mort n’oublie personne (1988), il s'éloigne du roman policier et raconte l'histoire tragique d'un jeune résistant condamné pour meurtre après la guerre.<br>Avec Cannibale, il met en évidence, les zones d'ombre de la République qui, au nom des Droits de l'Homme, et du devoir des civilisations avancées à guider les civilisations moins avancées, vers le Progrès, font des zoos humains. &nbsp;Il réveille cet épisode de la IIIe République, en racontant l'histoire des Kanaks exposés comme des animaux lors de l'Exposition coloniale de 1931. Il dit s'être intéressé à la Nouvelle-Calédonie à la mort du dirigeant indépendantiste Éloi Machoro. Il revient sur ce thème avec Le Retour d'Ataï (2002) qui évoque la revendication du peuple kanak de voir revenir au pays la tête du grand chef Ataï.<br>Le roman noir comme mode d'investigation dans les angles mort de l'Histoire où le pouvoir a besoin du Crime et du mensonge pour durer et s'emparer des esprits à son profit. C'est donc à une réécriture de l'Histoire officielle que se livre toujours Daeninckx.&nbsp;</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Didier Daeninckx, "Missak Manouchian est mort en chrétien !"</title><pubDate>Sat, 15 Mar 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-83555</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-03/980b9962-4ec8-435a-b029-24a6e4f8912e_0.jpg?h=04ecb57c&amp;amp;itok=1Kks4Ezp"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/fe773327599526ec2775f25ac86eb7bd92d660a0b0a82f70066e2efebd81f552.mp3" length="14422099" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Didier Daeninckx, "Missak Manouchian est mort en chrétien !"</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=565660</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Panthéonisé le 21 février 2024, &amp;nbsp;quatre-vingt ans après son exécution le chef du groupe de Résistants Communistes le plus célèbre de la région parisienne, n'a cessé d'inspirer l'écrivain Didier Daeninckx pour qui il a toujours fait figure d'archétype, de modèle. Tous deux liés à la banlieue rouge du 93 où ils ont été ouvriers, à cette ceinture ouvrière de Seine Saint-Denis, Didier Daeninckx m'explique son rapport très intime à cette figure exemplaire et multiple.&amp;nbsp;&lt;br&gt;Auditeur libre à la Sorbonne, poète créateur de 4 revues, Missak Manouchian ne se résume pas à la seule figure du martyre de la Résistance et aux visages hirsutes sur fond rouge, placardés sur les murs des villes françaises des dix parmi les vingt-trois résistants appartenant au FTP-MOI (Francs-tireurs et partisans – Main-d’œuvre immigrée) qui furent exécutés sur le mont Valérien en 1944, après une campagne de propagande anticommuniste et antisémite menée par les nazis. Parmi eux, Missak Manouchian (1909-1944), apatride d’origine arménienne, membre fondateur du groupe de résistance qui porte son nom, récemment entré au panthéon avec son épouse Mélinée Manouchian, fut avant tout artiste et poète mais aussi un passeur de la Culture arménienne d'après le Génocide de 1915 dont il fut un rescapé. &amp;nbsp;&lt;br&gt;Manouchian, très tôt côtoie la violence – son père, résistant arménien, trouve la mort pendant le Génocide. Sa condition d’orphelin, l’exil, il la porte en lui et l'exprime dans sa poésie. En s’installant en France dont il admire la Culture, il découvre ce que cela signifie d’être considéré comme un « étranger ». À Paris, Missak étudie la littérature française à la Sorbonne et commence à écrire des vers dans sa langue maternelle, l’arménien. Ce passé pénible, cette angoisse qui lui colle aux os, et ces réminiscences incessantes qui agitent ses nuits, il les mettra désormais dans ses poèmes.&amp;nbsp;&lt;br&gt;« J’ai laissé derrière moi mon enfance au soleil nourrie de nature, / Et ma noire condition d’orphelin tissée de misère et de privation ; / Je suis encore adolescent ivre d’un rêve de livre et de papier, / Je m’en vais mûrir par le labeur de la conscience de la vie. »&amp;nbsp;&lt;br&gt;Ses poèmes sont empreints d’un profond sentiment de solitude, d’ennui, une mélancolie dévorante, appesantie par le poids des souvenirs. Parcourant sans fin ses souvenirs, Manouchian déploie à travers l’écriture poétique tout un monde d’images rétrospectives, de paysages de l’enfance, d’émotions tirées du passé, qui vivent encore et brûlent entre les lettres et les mots. La plume de Manouchian évoque en filigrane la violence et le sentiment d’isolement qui l'irrigue en proie à sa solitude de survivant: &amp;nbsp;&lt;br&gt;« Je suis une île jetée loin de la terre ferme… / Une ville engloutie par la mer sans limite / Fouettée par les bourrasques infinies, / Qui se lamente sans fin sur ses côtes rocheuses… »&lt;br&gt;L’Ennui, si fréquemment nommé dans ses poèmes, est lié à une attente pénible. Pénible car impossible à comprendre. Ce qu’attend Missak, il ne le sait pas : la paix ? la reconquête de la terre perdue ? Cette solitude c’est aussi celle de celui qui doute mais cherche cependant des signes, des raisons de croire encore. L’abandon du Dieu protecteur est très présent dans la poésie d’autres exilés comme Benjamin Fondane et sa poésie de la quête de Foi. Manouchian évoque d’une part l’absence du Dieu et, d’autre part, mobilise de manière pittoresque, les divinités du panthéon arménien –remplacé par le christianisme au IVe siècle de notre ère.&amp;nbsp;&lt;br&gt;« Persécuté par la vie, privé de foi, / En tout lieu je te cherche, Dieu. »&lt;br&gt;La lassitude vis-à-vis de soi se confond avec l’ennui. Étranger à lui-même, le poète en exil va pourtant dépasser sa solitude métaphysique pour se lancer énergiquement dans l'action résistante. La réponse à ses doutes concernat sa foi vient se clore le 21 février 1944, quand il décide de mourir en chrétien et dans le pardon. L'abbé Franz Stock lui donne alors l'absolution juste avant son exécution et sa dernière lettre, dont Aragon puis Ferré s'empareront pour construire sa légende, est pleine de paix et de force intérieure face à son tragique destin: "Je meurs en moi sans haine pour le peuple allemand".&lt;br&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>896</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Panthéonisé le 21 février 2024, &nbsp;quatre-vingt ans après son exécution le chef du groupe de Résistants Communistes le plus célèbre de la région parisienne, n'a cessé d'inspirer l'écrivain Didier Daeninckx pour qui il a toujours fait figure d'archétype, de modèle. Tous deux liés à la banlieue rouge du 93 où ils ont été ouvriers, à cette ceinture ouvrière de Seine Saint-Denis, Didier Daeninckx m'explique son rapport très intime à cette figure exemplaire et multiple.&nbsp;<br>Auditeur libre à la Sorbonne, poète créateur de 4 revues, Missak Manouchian ne se résume pas à la seule figure du martyre de la Résistance et aux visages hirsutes sur fond rouge, placardés sur les murs des villes françaises des dix parmi les vingt-trois résistants appartenant au FTP-MOI (Francs-tireurs et partisans – Main-d’œuvre immigrée) qui furent exécutés sur le mont Valérien en 1944, après une campagne de propagande anticommuniste et antisémite menée par les nazis. Parmi eux, Missak Manouchian (1909-1944), apatride d’origine arménienne, membre fondateur du groupe de résistance qui porte son nom, récemment entré au panthéon avec son épouse Mélinée Manouchian, fut avant tout artiste et poète mais aussi un passeur de la Culture arménienne d'après le Génocide de 1915 dont il fut un rescapé. &nbsp;<br>Manouchian, très tôt côtoie la violence – son père, résistant arménien, trouve la mort pendant le Génocide. Sa condition d’orphelin, l’exil, il la porte en lui et l'exprime dans sa poésie. En s’installant en France dont il admire la Culture, il découvre ce que cela signifie d’être considéré comme un « étranger ». À Paris, Missak étudie la littérature française à la Sorbonne et commence à écrire des vers dans sa langue maternelle, l’arménien. Ce passé pénible, cette angoisse qui lui colle aux os, et ces réminiscences incessantes qui agitent ses nuits, il les mettra désormais dans ses poèmes.&nbsp;<br>« J’ai laissé derrière moi mon enfance au soleil nourrie de nature, / Et ma noire condition d’orphelin tissée de misère et de privation ; / Je suis encore adolescent ivre d’un rêve de livre et de papier, / Je m’en vais mûrir par le labeur de la conscience de la vie. »&nbsp;<br>Ses poèmes sont empreints d’un profond sentiment de solitude, d’ennui, une mélancolie dévorante, appesantie par le poids des souvenirs. Parcourant sans fin ses souvenirs, Manouchian déploie à travers l’écriture poétique tout un monde d’images rétrospectives, de paysages de l’enfance, d’émotions tirées du passé, qui vivent encore et brûlent entre les lettres et les mots. La plume de Manouchian évoque en filigrane la violence et le sentiment d’isolement qui l'irrigue en proie à sa solitude de survivant: &nbsp;<br>« Je suis une île jetée loin de la terre ferme… / Une ville engloutie par la mer sans limite / Fouettée par les bourrasques infinies, / Qui se lamente sans fin sur ses côtes rocheuses… »<br>L’Ennui, si fréquemment nommé dans ses poèmes, est lié à une attente pénible. Pénible car impossible à comprendre. Ce qu’attend Missak, il ne le sait pas : la paix ? la reconquête de la terre perdue ? Cette solitude c’est aussi celle de celui qui doute mais cherche cependant des signes, des raisons de croire encore. L’abandon du Dieu protecteur est très présent dans la poésie d’autres exilés comme Benjamin Fondane et sa poésie de la quête de Foi. Manouchian évoque d’une part l’absence du Dieu et, d’autre part, mobilise de manière pittoresque, les divinités du panthéon arménien –remplacé par le christianisme au IVe siècle de notre ère.&nbsp;<br>« Persécuté par la vie, privé de foi, / En tout lieu je te cherche, Dieu. »<br>La lassitude vis-à-vis de soi se confond avec l’ennui. Étranger à lui-même, le poète en exil va pourtant dépasser sa solitude métaphysique pour se lancer énergiquement dans l'action résistante. La réponse à ses doutes concernat sa foi vient se clore le 21 février 1944, quand il décide de mourir en chrétien et dans le pardon. L'abbé Franz Stock lui donne alors l'absolution juste avant son exécution et sa dernière lettre, dont Aragon puis Ferré s'empareront pour construire sa légende, est pleine de paix et de force intérieure face à son tragique destin: "Je meurs en moi sans haine pour le peuple allemand".<br>&nbsp;</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Nicole Dron, "Dis mamie, comment on vit quand on est mouru?</title><pubDate>Sat, 08 Mar 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-82564</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-02/3251b353-6b19-4462-b0bb-91fdda038faa.jpg?h=581dad27&amp;amp;itok=w_hkFeHp"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/b4326316e106b4b0fda3dbc16b92f52109a288bac593ea9aad0ef06257ed4ac4.mp3" length="14221897" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Nicole Dron, "Dis mamie, comment on vit quand on est mouru?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=558839</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;"Comment reverrai-je tous ceux que j’ai aimés si, à mon décès, ils sont déjà réincarnés ? Je vous en supplie, dites-moi ce que deviennent nos enfants dans l’au-delà ? Reverrai-je mon animal de compagnie ? À quoi cela sert-il de se triturer les méninges pour savoir ce qui se passera après ? Pourquoi tant de souffrances dans ce monde ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Que de questions profondes et bouleversantes ont été posées à Nicole Dron suite à son premier ouvrage 45 Secondes d’Éternité dans lequel elle relate son incursion dans l’au-delà et nous confie la magnifique certitude qui est désormais la sienne, à savoir qu’il n’y a que la Vie et l’Amour…&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Loin de se poser en gourou, Nicole répond à ces questions avec son coeur, un coeur immense imprégné de l’amour et de la sagesse goûtés au sein de l’expérience et enrichi de la « Tradition », cette science spirituelle qui, seule, lui a permis de l’intégrer dans sa globalité. Échanges profonds et éclairés sur la mort, l’après vie, le suicide, le karma, le sens et le but de la vie, le processus du mourir, la médiumnité, le futur de l’humanité, Dieu, la conscience, etc...Confidences de coeur à coeur, d’âme à âme, teintées d’humour vivifiant, de tact et de discernement.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Véritable voyage au coeur des joies et des peines, bref au coeur de la Vie !&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>883</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>"Comment reverrai-je tous ceux que j’ai aimés si, à mon décès, ils sont déjà réincarnés ? Je vous en supplie, dites-moi ce que deviennent nos enfants dans l’au-delà ? Reverrai-je mon animal de compagnie ? À quoi cela sert-il de se triturer les méninges pour savoir ce qui se passera après ? Pourquoi tant de souffrances dans ce monde ?<br><br>Que de questions profondes et bouleversantes ont été posées à Nicole Dron suite à son premier ouvrage 45 Secondes d’Éternité dans lequel elle relate son incursion dans l’au-delà et nous confie la magnifique certitude qui est désormais la sienne, à savoir qu’il n’y a que la Vie et l’Amour…<br><br><br><br>Loin de se poser en gourou, Nicole répond à ces questions avec son coeur, un coeur immense imprégné de l’amour et de la sagesse goûtés au sein de l’expérience et enrichi de la « Tradition », cette science spirituelle qui, seule, lui a permis de l’intégrer dans sa globalité. Échanges profonds et éclairés sur la mort, l’après vie, le suicide, le karma, le sens et le but de la vie, le processus du mourir, la médiumnité, le futur de l’humanité, Dieu, la conscience, etc...Confidences de coeur à coeur, d’âme à âme, teintées d’humour vivifiant, de tact et de discernement.<br><br>Véritable voyage au coeur des joies et des peines, bref au coeur de la Vie !</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Nicole Dron, 45 secondes d'éternité</title><pubDate>Sat, 01 Mar 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-82563</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-02/3251b353-6b19-4462-b0bb-91fdda038faa_0.jpg?h=3b18d889&amp;amp;itok=_8YrUNPV"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/32ba80772a49ed65835a741030e7ce199c53dc328691e50731686ee5d035ca8a.mp3" length="14159203" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Nicole Dron, 45 secondes d'éternité</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=558835</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Voici un témoignage bouleversant d’authenticité et de sincérité, celui de Nicole Dron qui a vécu l’expérience la plus mystérieuse et la plus profonde qu’il soit donné à un être humain d’éprouver : la traversée des « Portes de la Mort ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;À 26 ans, au cours d’une opération chirurgicale, le cœur de Nicole s’arrête de battre. Tout semble terminé. Pourtant, commence pour elle « l’aventure » qui bouleversera toute sa vie. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Au cœur de la Lumière, Nicole découvre qu’elle est éternelle et qu’il n’y a que la vie. Elle y goûte une paix et un amour infini qu’elle ne pourra jamais plus oublier. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Elle y retrouve, avec une émotion palpable, ce jeune frère parti trop tôt et découvre, avec un bonheur immense, que les liens d’amour ne meurent jamais… Un Être de lumière lui pose cette question si exigeante : Comment as-tu aimé et qu’as-tu fait pour les autres ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Des révélations troublantes sur le futur de l’humanité lui sont accordées. Il lui est dit que seule, une transformation individuelle et globale de la conscience humaine pourra sauver notre terre. Comment vit-on après une telle expérience ?&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>879</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Voici un témoignage bouleversant d’authenticité et de sincérité, celui de Nicole Dron qui a vécu l’expérience la plus mystérieuse et la plus profonde qu’il soit donné à un être humain d’éprouver : la traversée des « Portes de la Mort ».<br><br>À 26 ans, au cours d’une opération chirurgicale, le cœur de Nicole s’arrête de battre. Tout semble terminé. Pourtant, commence pour elle « l’aventure » qui bouleversera toute sa vie. <br><br>Au cœur de la Lumière, Nicole découvre qu’elle est éternelle et qu’il n’y a que la vie. Elle y goûte une paix et un amour infini qu’elle ne pourra jamais plus oublier. <br><br>Elle y retrouve, avec une émotion palpable, ce jeune frère parti trop tôt et découvre, avec un bonheur immense, que les liens d’amour ne meurent jamais… Un Être de lumière lui pose cette question si exigeante : Comment as-tu aimé et qu’as-tu fait pour les autres ?<br><br>Des révélations troublantes sur le futur de l’humanité lui sont accordées. Il lui est dit que seule, une transformation individuelle et globale de la conscience humaine pourra sauver notre terre. Comment vit-on après une telle expérience ?</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Nicole Dron, Comment as-tu aimé? Qu'as-tu fait pour les autres?</title><pubDate>Sat, 22 Feb 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-82562</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-02/3251b353-6b19-4462-b0bb-91fdda038faa_1.jpg?h=f6b4b9fc&amp;amp;itok=E1yJr1t0"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/a1e2583a603c3b991e14f2924579129f4b54351dd876aa125734e30de4933335.mp3" length="14314684" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Nicole Dron, Comment as-tu aimé? Qu'as-tu fait pour les autres?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=558832</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Comment as-tu aimé&amp;nbsp;? Qu’as-tu fais pour les autres&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» C’est la question qu’un Être de Lumière d’où émane un Amour infini dépourvu de tout jugement pose à tous les êtres humains à l’instant de leur mort. Ce livre relate cette expérience menée par Nicole Dron à l'âge de 27 ans. Cette mort qui nous angoisse tant, alors qu’à proprement parler, elle n’existe pas. Mais nous vivons d’illusions autant que de pain et d’eau jusqu’à ce que nous trouvions une autre nourriture plus essentielle. Ce n’est pas un hasard si la règle d’or qui dit toujours, en substance: "Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'ils te fassent" ou "Fais aux autres ce que tu voudrais qu'ils te fassent car ce que tu fais aux autres c'est à toi que tu le fais aussi car tout est Un" est au fondements de toutes les spiritualités dans toutes les Cultures. Cette expérience aux frontières de la mort vécue et écrite par Nicole Dron est avant tout source de joie et de profonde chaleur après la traversée de l'épreuve.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;Nicole Dron&amp;nbsp;est née en 1941, près de Saint-Quentin dans l’Aisne. Elle a été l’un des premiers ‘témoins’ à accepter de témoigner publiquement de son expérience survenue en 1968 afin de partager cet approfondissement de notre humanité, sans volonté de sensationnalisme mais avec une profonde authenticité et une grande humilité. Par le biais de conférences et en participant à des émissions radiophoniques et télévisées, elle a beaucoup contribué à la reconnaissance des EMI (Expériences de Mort Imminente) dans le grand public ainsi que parmi les chercheurs et scientifiques intéressés. Durant plus de vingt ans, &amp;nbsp;Nicole a sillonné la France et les pays francophones afin de sensibiliser tous ceux que son récit peut aider. Mais depuis 2020, son état de santé la force à beaucoup ralentir. La spécificité de l’expérienceuse – c’est ainsi que sont appelés les gens qui font une EMI - Nicole Dron est ce mélange de candeur et de grande érudition spirituelle et scientifique car depuis 57 ans elle lit et commente avec une grande précision et une profonde pertinence tous les livres qui traitent du phénomène dans sa vaste bibliothèque devant laquelle nous avons partagé un bon repas dans une atmosphère de joie simple et vraie. &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais c'est encore elle qui en parle le mieux, donc je lui laisse la parole: &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br&gt;«&amp;nbsp;45 Secondes d’Eternité&amp;nbsp;»&amp;nbsp;relate l’expérience (NDE ou EMI) qui a bouleversé ma vie, mon contact avec la sublime Lumière, ma rencontre avec «&amp;nbsp;Celui &amp;nbsp;» qui&amp;nbsp;m’a posé la question la plus exigeante qui soit : «&amp;nbsp;Comment as-tu aimé et qu’as-tu fait pour les autres&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» celle, si belle,&amp;nbsp;avec mon jeune frère décédé mais retrouvé au cœur de cette expérience. Je confie également&amp;nbsp;aux lecteurs les répercussions&amp;nbsp;de cette expérience dans ma vie quotidienne et celle de ma famille. J’y évoque aussi les révélations qui m’ont été&amp;nbsp;faites sur la nature universelle du Christ, sur le passé et le futur de l’humanité, ainsi que sur la nécessité d’effectuer un changement de conscience individuel et collectif pour&amp;nbsp;faciliter&amp;nbsp;le saut quantique capable de sauver notre Terre.&amp;nbsp;J’y parle aussi de certaines épreuves intimes dont celle, très douloureuse,&amp;nbsp;du départ volontaire d’un de mes frères et des rencontres et signes significatifs qui ont jalonné ma vie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;J’y aborde également le phénomène de la conscience puisque ce vécu est avant tout une expérience spirituelle dans le sens le plus large et universel du terme, et je traite des concepts tels que celui de l’espace-temps, de l’unité de la vie dans sa multiplicité, de la renaissance, etc., etc.&lt;br&gt;Sont également signalés, en bibliographie, des ouvrages ou des associations pouvant aider ceux et celles d’entre vous ayant vécu un deuil ou étant, tout simplement, en recherche.&lt;br&gt;J’ai essayé, grâce à cette expérience et à travers cet ouvrage, de&amp;nbsp;partager la formidable certitude qui est désormais la mienne :&amp;nbsp;«&amp;nbsp;A savoir&amp;nbsp;que la mort n’existe pas&amp;nbsp;», certitude qui change tout le regard que l’on peut avoir sur la mort mais aussi sur la Vie.&lt;br&gt;Je tiens à souligner que je ne suis ni&amp;nbsp;gourou, ni&amp;nbsp;directeur&amp;nbsp;de conscience et n’ai&amp;nbsp;nulle autorité&amp;nbsp;spirituelle&amp;nbsp;pour&amp;nbsp;guider qui&amp;nbsp;que ce soit. Je ne prétends aucunement détenir «&amp;nbsp;la Vérité&amp;nbsp;», ni répondre à toutes les questions qui me sont posées. &amp;nbsp;Mon seul but est&amp;nbsp;de vous offrir ce récit comme le trésor de ma vie. En espérant qu’il séchera toute larme et contribuera à un éveil des consciences.&lt;br&gt;Le second&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Comment as-tu aimé, qu’as-tu fait pour les autres&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»,&amp;nbsp;initialement connu sous le titre «&amp;nbsp;Dis, Mamie, comment on vit quand on est mouru&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»,essaie de répondre aux questions qui m’ont été le plus fréquemment posées suite à mon premier livre. &amp;nbsp;Il traite des plans de l’après-vie, du rôle de l’incarnation, du karma, de la raison d’être de la souffrance et des épreuves, ainsi que de la prédestination et du destin, du pardon, des NDE négatives, du départ volontaire, de la Religion dans son sens absolu qui est l’Amour, de la Tradition primordiale, de la médiumnité, de l’âme des animaux, de la différence entre Être et Avoir&amp;nbsp;? comment accompagner un être cher qui va nous quitter, etc. etc.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>889</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>«&nbsp;Comment as-tu aimé&nbsp;? Qu’as-tu fais pour les autres&nbsp;?&nbsp;» C’est la question qu’un Être de Lumière d’où émane un Amour infini dépourvu de tout jugement pose à tous les êtres humains à l’instant de leur mort. Ce livre relate cette expérience menée par Nicole Dron à l'âge de 27 ans. Cette mort qui nous angoisse tant, alors qu’à proprement parler, elle n’existe pas. Mais nous vivons d’illusions autant que de pain et d’eau jusqu’à ce que nous trouvions une autre nourriture plus essentielle. Ce n’est pas un hasard si la règle d’or qui dit toujours, en substance: "Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'ils te fassent" ou "Fais aux autres ce que tu voudrais qu'ils te fassent car ce que tu fais aux autres c'est à toi que tu le fais aussi car tout est Un" est au fondements de toutes les spiritualités dans toutes les Cultures. Cette expérience aux frontières de la mort vécue et écrite par Nicole Dron est avant tout source de joie et de profonde chaleur après la traversée de l'épreuve.</p><p><br>Nicole Dron&nbsp;est née en 1941, près de Saint-Quentin dans l’Aisne. Elle a été l’un des premiers ‘témoins’ à accepter de témoigner publiquement de son expérience survenue en 1968 afin de partager cet approfondissement de notre humanité, sans volonté de sensationnalisme mais avec une profonde authenticité et une grande humilité. Par le biais de conférences et en participant à des émissions radiophoniques et télévisées, elle a beaucoup contribué à la reconnaissance des EMI (Expériences de Mort Imminente) dans le grand public ainsi que parmi les chercheurs et scientifiques intéressés. Durant plus de vingt ans, &nbsp;Nicole a sillonné la France et les pays francophones afin de sensibiliser tous ceux que son récit peut aider. Mais depuis 2020, son état de santé la force à beaucoup ralentir. La spécificité de l’expérienceuse – c’est ainsi que sont appelés les gens qui font une EMI - Nicole Dron est ce mélange de candeur et de grande érudition spirituelle et scientifique car depuis 57 ans elle lit et commente avec une grande précision et une profonde pertinence tous les livres qui traitent du phénomène dans sa vaste bibliothèque devant laquelle nous avons partagé un bon repas dans une atmosphère de joie simple et vraie. &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;</p><p>Mais c'est encore elle qui en parle le mieux, donc je lui laisse la parole: &nbsp;&nbsp;<br>«&nbsp;45 Secondes d’Eternité&nbsp;»&nbsp;relate l’expérience (NDE ou EMI) qui a bouleversé ma vie, mon contact avec la sublime Lumière, ma rencontre avec «&nbsp;Celui &nbsp;» qui&nbsp;m’a posé la question la plus exigeante qui soit : «&nbsp;Comment as-tu aimé et qu’as-tu fait pour les autres&nbsp;?&nbsp;» celle, si belle,&nbsp;avec mon jeune frère décédé mais retrouvé au cœur de cette expérience. Je confie également&nbsp;aux lecteurs les répercussions&nbsp;de cette expérience dans ma vie quotidienne et celle de ma famille. J’y évoque aussi les révélations qui m’ont été&nbsp;faites sur la nature universelle du Christ, sur le passé et le futur de l’humanité, ainsi que sur la nécessité d’effectuer un changement de conscience individuel et collectif pour&nbsp;faciliter&nbsp;le saut quantique capable de sauver notre Terre.&nbsp;J’y parle aussi de certaines épreuves intimes dont celle, très douloureuse,&nbsp;du départ volontaire d’un de mes frères et des rencontres et signes significatifs qui ont jalonné ma vie.</p><p><br>J’y aborde également le phénomène de la conscience puisque ce vécu est avant tout une expérience spirituelle dans le sens le plus large et universel du terme, et je traite des concepts tels que celui de l’espace-temps, de l’unité de la vie dans sa multiplicité, de la renaissance, etc., etc.<br>Sont également signalés, en bibliographie, des ouvrages ou des associations pouvant aider ceux et celles d’entre vous ayant vécu un deuil ou étant, tout simplement, en recherche.<br>J’ai essayé, grâce à cette expérience et à travers cet ouvrage, de&nbsp;partager la formidable certitude qui est désormais la mienne :&nbsp;«&nbsp;A savoir&nbsp;que la mort n’existe pas&nbsp;», certitude qui change tout le regard que l’on peut avoir sur la mort mais aussi sur la Vie.<br>Je tiens à souligner que je ne suis ni&nbsp;gourou, ni&nbsp;directeur&nbsp;de conscience et n’ai&nbsp;nulle autorité&nbsp;spirituelle&nbsp;pour&nbsp;guider qui&nbsp;que ce soit. Je ne prétends aucunement détenir «&nbsp;la Vérité&nbsp;», ni répondre à toutes les questions qui me sont posées. &nbsp;Mon seul but est&nbsp;de vous offrir ce récit comme le trésor de ma vie. En espérant qu’il séchera toute larme et contribuera à un éveil des consciences.<br>Le second&nbsp;: «&nbsp;Comment as-tu aimé, qu’as-tu fait pour les autres&nbsp;?&nbsp;»,&nbsp;initialement connu sous le titre «&nbsp;Dis, Mamie, comment on vit quand on est mouru&nbsp;?&nbsp;»,essaie de répondre aux questions qui m’ont été le plus fréquemment posées suite à mon premier livre. &nbsp;Il traite des plans de l’après-vie, du rôle de l’incarnation, du karma, de la raison d’être de la souffrance et des épreuves, ainsi que de la prédestination et du destin, du pardon, des NDE négatives, du départ volontaire, de la Religion dans son sens absolu qui est l’Amour, de la Tradition primordiale, de la médiumnité, de l’âme des animaux, de la différence entre Être et Avoir&nbsp;? comment accompagner un être cher qui va nous quitter, etc. etc.&nbsp;</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Le Père André-Marie, la permaculture</title><pubDate>Sat, 15 Feb 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-82273</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-02/P%C3%A8re%20Andr%C3%A9%20Marie_0.png?h=948c8ebf&amp;amp;itok=MyDOpgts"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/6f718f0e89677178499b790abc09e597c9d22faedf9f508a212c52b9600717b5.mp3" length="14249482" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le Père André-Marie, la permaculture</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=557426</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Prêtre, moine bénédictin, potier, sculpteur, peintre, écrivain le Père André-Marie est un artiste inspiré qui a mis ses mains et son âme au service des autres pour être un baume versé sur toutes les formes de misère.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il entre au séminaire à onze ans, puis au monastère à dix-huit. Nommé par ses supérieurs "Père des pauvres d'ici et du Tiers-monde", il emploie ses talents à se battre contre la misère. Il parcourt le monde et a troqué sa cellule de moine bénédictin pour les cellules des prisons, son voeu de pauvreté monastique pour se battre contre les misères les plus désespérantes. Il rencontre et noue des liens forts avec l'Abbé Pierre, le Père Pedro de Madagascar, séjourne à Haîti, en Inde. Ses créations serviront à plus de 300 chantiers. "Faire du beau pour faire du bien" est sa devise.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Demeure n’est pas seulement une maison d'accueil de tous et de création artistique, elle est aussi maison d’édition. Le Père André-Marie, écrivain, poète, y édite ses quelque 80 livres.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Invalide à 90% depuis la guerre d'Algérie, il ne cesse cependant de travailler, de construire, de bâtir, dans les pires conditions et pour les plus pauvres.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
André Marie est un artiste avec une grande modestie, un immense respect et sa discrétion va avec ambition sur toutes ses créations. Sa liberté de penser est créatrice sur sa vie qu'il offre à chacun et ses paroles résonnent et interpellent comme ses mains accompagnant ses outils de travail.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Il se refuse à juger, classer ou mettre des étiquettes sur quiconque.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Il aime simplement, et dans cet Amour, André Marie crée peint et écrit la nuit comme si le temps était absent en éternel présent.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Il va son chemin, puise dans son évangile et son histoire, emprunte aux sages tibétains, aux sages Soufis, à son ami l'Abbé Pierre et à ceux qui sont soucieux de toujours mettre de la beauté, de la grandeur et à faire cercle autour des paroles de paix.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un moine qui invite à la liberté de soi... Si dans la journée il est au travail, la nuit il écrit. Plus de soixante livres dont les titres sont révélateurs: Urgence du partage, Le Dictionnaire amoureux des mots, Au- delà de la vie, l'Amour est ma paroisse, le Rêve d'un monde meilleur, Pardonner, Bénir en toute circonstance. En bon moine bénédictin, il est disciple de Hildegarde de Bingen, Abbesse bénédictine qui au neuvième siècle, poéte, peintre, musicienne,avait des révélations qui lui ont permis de citer des plantes du monde entier et d'en donner les propriétés thérapeutiques.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Pape Benoît XVIl l'a nommée Docteur de l'Eglise. Inspiré par elle, le Père André Marie inclut constamment dans ses créations et ses peintures des pierres, dont il cite la qualité de protection, d'équilibre d'apaisement du stress.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A l'Unesco , la Ligue Universelle du Bien Publique lui a accordé en 2013 la médaille d'Or de "Meilleurs serviteurs de l'Humanité".&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Une émission de télévision déclarait que le village de Croixrault qu'il habite, était, grâce à lui , le village le plus connu dans le le monde. André Marie en conclut dans ses conférences que l'Amour n'a pas de frontières, que la bonté est la plus grande des forces, qu'elle est contagieuse et que la bienveillance n'a pas de limites.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lorsqu'on lui a demandé s'il y avait quelque chose de plus beau que la beauté il a répondu avec tendresse "C'est la laideur lorsqu'elle est embellie, pardonnée, restaurée".&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est le but que le Pére André Marie confie à ses peintures: embellir le monde et le coeur des hommes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il a également animé des émissions de radio avec le thèmes tels que : Oser être soi-même,aire du beau pour faire du bien, réveiller l'Amour qui dort en nous.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>885</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Prêtre, moine bénédictin, potier, sculpteur, peintre, écrivain le Père André-Marie est un artiste inspiré qui a mis ses mains et son âme au service des autres pour être un baume versé sur toutes les formes de misère.</p><p>Il entre au séminaire à onze ans, puis au monastère à dix-huit. Nommé par ses supérieurs "Père des pauvres d'ici et du Tiers-monde", il emploie ses talents à se battre contre la misère. Il parcourt le monde et a troqué sa cellule de moine bénédictin pour les cellules des prisons, son voeu de pauvreté monastique pour se battre contre les misères les plus désespérantes. Il rencontre et noue des liens forts avec l'Abbé Pierre, le Père Pedro de Madagascar, séjourne à Haîti, en Inde. Ses créations serviront à plus de 300 chantiers. "Faire du beau pour faire du bien" est sa devise.</p><p>La Demeure n’est pas seulement une maison d'accueil de tous et de création artistique, elle est aussi maison d’édition. Le Père André-Marie, écrivain, poète, y édite ses quelque 80 livres.</p><p>Invalide à 90% depuis la guerre d'Algérie, il ne cesse cependant de travailler, de construire, de bâtir, dans les pires conditions et pour les plus pauvres.<br><br>
André Marie est un artiste avec une grande modestie, un immense respect et sa discrétion va avec ambition sur toutes ses créations. Sa liberté de penser est créatrice sur sa vie qu'il offre à chacun et ses paroles résonnent et interpellent comme ses mains accompagnant ses outils de travail.<br><br>
Il se refuse à juger, classer ou mettre des étiquettes sur quiconque.<br><br>
Il aime simplement, et dans cet Amour, André Marie crée peint et écrit la nuit comme si le temps était absent en éternel présent.<br><br>
Il va son chemin, puise dans son évangile et son histoire, emprunte aux sages tibétains, aux sages Soufis, à son ami l'Abbé Pierre et à ceux qui sont soucieux de toujours mettre de la beauté, de la grandeur et à faire cercle autour des paroles de paix.</p><p>Un moine qui invite à la liberté de soi... Si dans la journée il est au travail, la nuit il écrit. Plus de soixante livres dont les titres sont révélateurs: Urgence du partage, Le Dictionnaire amoureux des mots, Au- delà de la vie, l'Amour est ma paroisse, le Rêve d'un monde meilleur, Pardonner, Bénir en toute circonstance. En bon moine bénédictin, il est disciple de Hildegarde de Bingen, Abbesse bénédictine qui au neuvième siècle, poéte, peintre, musicienne,avait des révélations qui lui ont permis de citer des plantes du monde entier et d'en donner les propriétés thérapeutiques.</p><p>Le Pape Benoît XVIl l'a nommée Docteur de l'Eglise. Inspiré par elle, le Père André Marie inclut constamment dans ses créations et ses peintures des pierres, dont il cite la qualité de protection, d'équilibre d'apaisement du stress.</p><p>A l'Unesco , la Ligue Universelle du Bien Publique lui a accordé en 2013 la médaille d'Or de "Meilleurs serviteurs de l'Humanité".<br><br>
Une émission de télévision déclarait que le village de Croixrault qu'il habite, était, grâce à lui , le village le plus connu dans le le monde. André Marie en conclut dans ses conférences que l'Amour n'a pas de frontières, que la bonté est la plus grande des forces, qu'elle est contagieuse et que la bienveillance n'a pas de limites.</p><p>Lorsqu'on lui a demandé s'il y avait quelque chose de plus beau que la beauté il a répondu avec tendresse "C'est la laideur lorsqu'elle est embellie, pardonnée, restaurée".</p><p>C'est le but que le Pére André Marie confie à ses peintures: embellir le monde et le coeur des hommes.</p><p>Il a également animé des émissions de radio avec le thèmes tels que : Oser être soi-même,aire du beau pour faire du bien, réveiller l'Amour qui dort en nous.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Raphaël Enthoven, L'Esprit artificiel</title><pubDate>Sat, 08 Feb 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-81928</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-02/0ca5f60d-8a11-479c-90c8-7aeeaf9e1f79.jpg?h=81123f4c&amp;amp;itok=QVFCbCAB"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/66a32fcabf3b40a97f03f42996dbdafd49152219642f188abc62075e92909222.mp3" length="14251572" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Raphaël Enthoven, L'Esprit artificiel</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=554549</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;De la science au droit, de la médecine aux questions militaires, l'intelligence artificielle bouleverse tous nos champs de compétence. Tous ? Non ! En philosophie, l'IA ne sert à rien. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Le prototype d'agent conversationnel ChatGPT, qui peut répondre à toute question, trouver une recette de cuisine à partir du contenu d'un réfrigérateur, rédiger un article ou composer un poème sur le sujet de notre choix, qui puise dans l'intégralité du savoir disponible pour en livrer une synthèse en quelques secondes... se trouve comme une poule devant un couteau quand on lui demande de réfléchir. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Quelle énigme ! Pourquoi le geste tout simple qui consiste à trouver une problématique, c'est-à-dire à transformer une question en problème pour en faire la colonne vertébrale d'une réflexion, demeure-t-il hors de sa portée ? À quoi tient cette singularité, ce je-ne-sais-quoi ? Pourquoi la pratique de la philosophie est-elle inaccessible à l'intelligence artificielle ? Et pourquoi l'humanité demeure-t-elle un casse-tête pour la machine ? C'est la même question.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>885</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>De la science au droit, de la médecine aux questions militaires, l'intelligence artificielle bouleverse tous nos champs de compétence. Tous ? Non ! En philosophie, l'IA ne sert à rien. <br><br>Le prototype d'agent conversationnel ChatGPT, qui peut répondre à toute question, trouver une recette de cuisine à partir du contenu d'un réfrigérateur, rédiger un article ou composer un poème sur le sujet de notre choix, qui puise dans l'intégralité du savoir disponible pour en livrer une synthèse en quelques secondes... se trouve comme une poule devant un couteau quand on lui demande de réfléchir. <br><br>Quelle énigme ! Pourquoi le geste tout simple qui consiste à trouver une problématique, c'est-à-dire à transformer une question en problème pour en faire la colonne vertébrale d'une réflexion, demeure-t-il hors de sa portée ? À quoi tient cette singularité, ce je-ne-sais-quoi ? Pourquoi la pratique de la philosophie est-elle inaccessible à l'intelligence artificielle ? Et pourquoi l'humanité demeure-t-elle un casse-tête pour la machine ? C'est la même question.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Jean-Yves Leloup, aimer malgré tout</title><pubDate>Sat, 01 Feb 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-81225</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-01/porte%20ouverte_0.jpg?h=3d28aa0f&amp;amp;itok=UfBjSPhI"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/73e33a405f901f435e794cc92ebe8943888e69aa67b343ed80aa80090f91f85c.mp3" length="14357315" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Jean-Yves Leloup, aimer malgré tout</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=549811</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Jean Yves Leloup est né le 24 janvier 1950 à Angers. Il y vit une enfance et une adolescence difficile. Suite à un « lent dérèglement de tous les sens », il est découvert dans un fossé d’Istanbul et déclaré cliniquement mort. C’est un tournant pour lui. Une fois réanimé et rétabli, il développe un intérêt pour les expériences d’éveil dont témoignent les spirituels de différentes religions. Il y reconnaît comme un écho de ce qu’il a rencontré dans cet état de coma profond. Il se rend ensuite au mont Athos où il est baptisé et initié à la tradition chrétienne orthodoxe et à la pratique de la méditation hésychaste. Revenu en France, il entre dans l’ordre des dominicains à Toulouse pour poursuivre ses études de patrologie et de théologie, il y est ordonné prêtre en 1978.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est dans le cadre de ses études chez les dominicains qu’après l’université de Toulouse, il travaille à l’université de Strasbourg sous la direction du professeur J. Ménard. Il s’intéresse à la bibliothèque de Nag Hammadi et publie ses premiers travaux : l’Evangelium veritatis (codex Jung), l’Évangile de Thomas, puis plus tard l’Évangile de Marie et l’Évangile de Philippe. C’est également lors de son séjour à Strasbourg qu’il développe sa connaissance des mystiques Rhénans (Eckhart, Tauler, Suzo …) et qu’il rencontre Graf Durchkeim. Il est formé à ce que celui-ci appelle la « psychohérapie initiatique ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nommé Research assistant à l’Université de New York (Syracuse university), il participe avec le professeur Huston Smith et Ken Wilber a une plus ample divulgation de la Philosophia Perennis aux États-Unis. Avec le professeur David Miller, il fait mieux connaître le monde de l’imaginal tel qu’il a été transmis par Henri Corbin. Il collabore également à divers projets cinématographiques pour M. Productions.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est à Los Angeles qu’il découvre les différentes psychologies transpersonnelles (Ch. Tart, Stanley Krippner). Il est alors professeur de philosophie au lycée/université français de Los Angeles. Durant ses temps de loisir, il rencontre Krisnamurti, Swami Muktananda, Gurumayi, le maître Zen Maezumi Roshi et d’autres personnalités religieuses et spirituelles. Rappelé en France par l’ordre dominicain, il dirige à la suite du père Maillard et avec Bernard Rérolle, le centre international de la Sainte Baume. C’est là qu’il fonde l’Institut pour la rencontre et l’étude des civilisations et organise de nombreux colloques dont la mémoire est gardée dans les annales des éditions de l’Ouvert. E. Lévinas, A. Abécassis, Professeur Keller, A. Desjardins, M. M. Davy, A. Chouraqui seront parmi ses hôtes. Il y organise aussi le premier colloque de psychologie transpersonnelle en France avec Pierre Weil, Anne Ancelin Schützenberger et un congrès autour de l’oeuvre de Karl Graf Durchkeim.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est également à la Sainte Baume qu’il développe son intérêt pour Marie Madeleine et la présence du féminin dans l’histoire du christianisme. Ses réflexions sur la dimension sacrée de la relation homme/femme, « à l’image de Dieu » le conduise au sacerdoce marié tel qu’il est reconnu dans le christianisme orthodoxe depuis les origines. Il est accueilli par Monseigneur Vigile de l’église orthodoxe française, alors en communion avec l’église de son baptême (Russes hors frontières). L’ E O F appartient aujourd’hui à la communion des églises orthodoxes occidentales. Au cours de nombreux enseignements au Brésil (universités de Sao Paulo, Brasilia, Rio, etc. ) il crée avec Pierre Weil, Monique Thoening et Roberto Crema, la première université holistique internationale qui deviendra la fondation pour la paix (Unipaz) reconnue par l’Unesco. Cette fondation est aujourd’hui un réseau vivant de différentes écoles particulièrement en Amérique du Sud.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;S’inspirant des Thérapeutes d’Alexandrie, il fonde également à Brasilia, le Collège International des Thérapeutes qui se développera sur le continent américain et en Europe. Par ses écrits, conférences et retraites, il fait connaître au Brésil la tradition chrétienne orthodoxe et inspire la création de différents centres de méditation hésychaste. Aujourd’hui, sans syncrétisme et sans sectarisme, il continue de transmettre un enseignement profondément enraciné dans le christianisme et ouvert aux grandes traditions spirituelles de l’humanité. Il approfondit actuellement la pratique de « l’anamnèse essentielle » comme voie de guérison, et d’éveil. Il considère la philocalie et l’hésychia – fruits de la méditation hésychaste – comme étant le but de l’expérience humaine. Il en observe l’influence possible dans différentes formes d’écologies ou écosophies. Professeur invité à l’université de Strasbourg, il participe au programme : « médecine, méditation et neurosciences ». Il continue cette oeuvre de transmission à travers un enseignement en ligne et par ses écrits dont les traductions en de nombreuses langues témoignent d’une reconnaissance internationale.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>892</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Jean Yves Leloup est né le 24 janvier 1950 à Angers. Il y vit une enfance et une adolescence difficile. Suite à un « lent dérèglement de tous les sens », il est découvert dans un fossé d’Istanbul et déclaré cliniquement mort. C’est un tournant pour lui. Une fois réanimé et rétabli, il développe un intérêt pour les expériences d’éveil dont témoignent les spirituels de différentes religions. Il y reconnaît comme un écho de ce qu’il a rencontré dans cet état de coma profond. Il se rend ensuite au mont Athos où il est baptisé et initié à la tradition chrétienne orthodoxe et à la pratique de la méditation hésychaste. Revenu en France, il entre dans l’ordre des dominicains à Toulouse pour poursuivre ses études de patrologie et de théologie, il y est ordonné prêtre en 1978.</p><p>C’est dans le cadre de ses études chez les dominicains qu’après l’université de Toulouse, il travaille à l’université de Strasbourg sous la direction du professeur J. Ménard. Il s’intéresse à la bibliothèque de Nag Hammadi et publie ses premiers travaux : l’Evangelium veritatis (codex Jung), l’Évangile de Thomas, puis plus tard l’Évangile de Marie et l’Évangile de Philippe. C’est également lors de son séjour à Strasbourg qu’il développe sa connaissance des mystiques Rhénans (Eckhart, Tauler, Suzo …) et qu’il rencontre Graf Durchkeim. Il est formé à ce que celui-ci appelle la « psychohérapie initiatique ».</p><p>Nommé Research assistant à l’Université de New York (Syracuse university), il participe avec le professeur Huston Smith et Ken Wilber a une plus ample divulgation de la Philosophia Perennis aux États-Unis. Avec le professeur David Miller, il fait mieux connaître le monde de l’imaginal tel qu’il a été transmis par Henri Corbin. Il collabore également à divers projets cinématographiques pour M. Productions.</p><p>C’est à Los Angeles qu’il découvre les différentes psychologies transpersonnelles (Ch. Tart, Stanley Krippner). Il est alors professeur de philosophie au lycée/université français de Los Angeles. Durant ses temps de loisir, il rencontre Krisnamurti, Swami Muktananda, Gurumayi, le maître Zen Maezumi Roshi et d’autres personnalités religieuses et spirituelles. Rappelé en France par l’ordre dominicain, il dirige à la suite du père Maillard et avec Bernard Rérolle, le centre international de la Sainte Baume. C’est là qu’il fonde l’Institut pour la rencontre et l’étude des civilisations et organise de nombreux colloques dont la mémoire est gardée dans les annales des éditions de l’Ouvert. E. Lévinas, A. Abécassis, Professeur Keller, A. Desjardins, M. M. Davy, A. Chouraqui seront parmi ses hôtes. Il y organise aussi le premier colloque de psychologie transpersonnelle en France avec Pierre Weil, Anne Ancelin Schützenberger et un congrès autour de l’oeuvre de Karl Graf Durchkeim.</p><p>C’est également à la Sainte Baume qu’il développe son intérêt pour Marie Madeleine et la présence du féminin dans l’histoire du christianisme. Ses réflexions sur la dimension sacrée de la relation homme/femme, « à l’image de Dieu » le conduise au sacerdoce marié tel qu’il est reconnu dans le christianisme orthodoxe depuis les origines. Il est accueilli par Monseigneur Vigile de l’église orthodoxe française, alors en communion avec l’église de son baptême (Russes hors frontières). L’ E O F appartient aujourd’hui à la communion des églises orthodoxes occidentales. Au cours de nombreux enseignements au Brésil (universités de Sao Paulo, Brasilia, Rio, etc. ) il crée avec Pierre Weil, Monique Thoening et Roberto Crema, la première université holistique internationale qui deviendra la fondation pour la paix (Unipaz) reconnue par l’Unesco. Cette fondation est aujourd’hui un réseau vivant de différentes écoles particulièrement en Amérique du Sud.</p><p>S’inspirant des Thérapeutes d’Alexandrie, il fonde également à Brasilia, le Collège International des Thérapeutes qui se développera sur le continent américain et en Europe. Par ses écrits, conférences et retraites, il fait connaître au Brésil la tradition chrétienne orthodoxe et inspire la création de différents centres de méditation hésychaste. Aujourd’hui, sans syncrétisme et sans sectarisme, il continue de transmettre un enseignement profondément enraciné dans le christianisme et ouvert aux grandes traditions spirituelles de l’humanité. Il approfondit actuellement la pratique de « l’anamnèse essentielle » comme voie de guérison, et d’éveil. Il considère la philocalie et l’hésychia – fruits de la méditation hésychaste – comme étant le but de l’expérience humaine. Il en observe l’influence possible dans différentes formes d’écologies ou écosophies. Professeur invité à l’université de Strasbourg, il participe au programme : « médecine, méditation et neurosciences ». Il continue cette oeuvre de transmission à travers un enseignement en ligne et par ses écrits dont les traductions en de nombreuses langues témoignent d’une reconnaissance internationale.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Jean-Yves Leloup, l'évidence de l'invisible</title><pubDate>Sat, 25 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-81222</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-01/porte%20ouverte.jpg?h=23672024&amp;amp;itok=UWFLg3_V"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/d21d6133d8ee21f8ebd0c688c41964e892d639a7184c15162f3adf8ae58f5a8d.mp3" length="14004976" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Jean-Yves Leloup, l'évidence de l'invisible</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=549783</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Jean Yves Leloup est né le 24 janvier 1950 à Angers. Il y vit une enfance et une adolescence difficile. Suite à un « lent dérèglement de tous les sens », il est découvert dans un fossé d’Istanbul et déclaré cliniquement mort. C’est un tournant pour lui. Une fois réanimé et rétabli, il développe un intérêt pour les expériences d’éveil dont témoignent les spirituels de différentes religions. Il y reconnaît comme un écho de ce qu’il a rencontré dans cet état de coma profond. Il se rend ensuite au mont Athos où il est baptisé et initié à la tradition chrétienne orthodoxe et à la pratique de la méditation hésychaste. Revenu en France, il entre dans l’ordre des dominicains à Toulouse pour poursuivre ses études de patrologie et de théologie, il y est ordonné prêtre en 1978.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est dans le cadre de ses études chez les dominicains qu’après l’université de Toulouse, il travaille à l’université de Strasbourg sous la direction du professeur J. Ménard. Il s’intéresse à la bibliothèque de Nag Hammadi et publie ses premiers travaux : l’Evangelium veritatis (codex Jung), l’Évangile de Thomas, puis plus tard l’Évangile de Marie et l’Évangile de Philippe. C’est également lors de son séjour à Strasbourg qu’il développe sa connaissance des mystiques Rhénans (Eckhart, Tauler, Suzo …) et qu’il rencontre Graf Durchkeim. Il est formé à ce que celui-ci appelle la « psychohérapie initiatique ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nommé Research assistant à l’Université de New York (Syracuse university), il participe avec le professeur Huston Smith et Ken Wilber a une plus ample divulgation de la Philosophia Perennis aux États-Unis. Avec le professeur David Miller, il fait mieux connaître le monde de l’imaginal tel qu’il a été transmis par Henri Corbin. Il collabore également à divers projets cinématographiques pour M. Productions.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est à Los Angeles qu’il découvre les différentes psychologies transpersonnelles (Ch. Tart, Stanley Krippner). Il est alors professeur de philosophie au lycée/université français de Los Angeles. Durant ses temps de loisir, il rencontre Krisnamurti, Swami Muktananda, Gurumayi, le maître Zen Maezumi Roshi et d’autres personnalités religieuses et spirituelles. Rappelé en France par l’ordre dominicain, il dirige à la suite du père Maillard et avec Bernard Rérolle, le centre international de la Sainte Baume. C’est là qu’il fonde l’Institut pour la rencontre et l’étude des civilisations et organise de nombreux colloques dont la mémoire est gardée dans les annales des éditions de l’Ouvert. E. Lévinas, A. Abécassis, Professeur Keller, A. Desjardins, M. M. Davy, A. Chouraqui seront parmi ses hôtes. Il y organise aussi le premier colloque de psychologie transpersonnelle en France avec Pierre Weil, Anne Ancelin Schützenberger et un congrès autour de l’oeuvre de Karl Graf Durchkeim.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est également à la Sainte Baume qu’il développe son intérêt pour Marie Madeleine et la présence du féminin dans l’histoire du christianisme. Ses réflexions sur la dimension sacrée de la relation homme/femme, « à l’image de Dieu » le conduise au sacerdoce marié tel qu’il est reconnu dans le christianisme orthodoxe depuis les origines. Il est accueilli par Monseigneur Vigile de l’église orthodoxe française, alors en communion avec l’église de son baptême (Russes hors frontières). L’ E O F appartient aujourd’hui à la communion des églises orthodoxes occidentales. Au cours de nombreux enseignements au Brésil (universités de Sao Paulo, Brasilia, Rio, etc. ) il crée avec Pierre Weil, Monique Thoening et Roberto Crema, la première université holistique internationale qui deviendra la fondation pour la paix (Unipaz) reconnue par l’Unesco. Cette fondation est aujourd’hui un réseau vivant de différentes écoles particulièrement en Amérique du Sud.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;S’inspirant des Thérapeutes d’Alexandrie, il fonde également à Brasilia, le Collège International des Thérapeutes qui se développera sur le continent américain et en Europe. Par ses écrits, conférences et retraites, il fait connaître au Brésil la tradition chrétienne orthodoxe et inspire la création de différents centres de méditation hésychaste. Aujourd’hui, sans syncrétisme et sans sectarisme, il continue de transmettre un enseignement profondément enraciné dans le christianisme et ouvert aux grandes traditions spirituelles de l’humanité. Il approfondit actuellement la pratique de « l’anamnèse essentielle » comme voie de guérison, et d’éveil. Il considère la philocalie et l’hésychia – fruits de la méditation hésychaste – comme étant le but de l’expérience humaine. Il en observe l’influence possible dans différentes formes d’écologies ou écosophies. Professeur invité à l’université de Strasbourg, il participe au programme : « médecine, méditation et neurosciences ». Il continue cette oeuvre de transmission à travers un enseignement en ligne et par ses écrits dont les traductions en de nombreuses langues témoignent d’une reconnaissance internationale.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>870</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Jean Yves Leloup est né le 24 janvier 1950 à Angers. Il y vit une enfance et une adolescence difficile. Suite à un « lent dérèglement de tous les sens », il est découvert dans un fossé d’Istanbul et déclaré cliniquement mort. C’est un tournant pour lui. Une fois réanimé et rétabli, il développe un intérêt pour les expériences d’éveil dont témoignent les spirituels de différentes religions. Il y reconnaît comme un écho de ce qu’il a rencontré dans cet état de coma profond. Il se rend ensuite au mont Athos où il est baptisé et initié à la tradition chrétienne orthodoxe et à la pratique de la méditation hésychaste. Revenu en France, il entre dans l’ordre des dominicains à Toulouse pour poursuivre ses études de patrologie et de théologie, il y est ordonné prêtre en 1978.</p><p>C’est dans le cadre de ses études chez les dominicains qu’après l’université de Toulouse, il travaille à l’université de Strasbourg sous la direction du professeur J. Ménard. Il s’intéresse à la bibliothèque de Nag Hammadi et publie ses premiers travaux : l’Evangelium veritatis (codex Jung), l’Évangile de Thomas, puis plus tard l’Évangile de Marie et l’Évangile de Philippe. C’est également lors de son séjour à Strasbourg qu’il développe sa connaissance des mystiques Rhénans (Eckhart, Tauler, Suzo …) et qu’il rencontre Graf Durchkeim. Il est formé à ce que celui-ci appelle la « psychohérapie initiatique ».</p><p>Nommé Research assistant à l’Université de New York (Syracuse university), il participe avec le professeur Huston Smith et Ken Wilber a une plus ample divulgation de la Philosophia Perennis aux États-Unis. Avec le professeur David Miller, il fait mieux connaître le monde de l’imaginal tel qu’il a été transmis par Henri Corbin. Il collabore également à divers projets cinématographiques pour M. Productions.</p><p>C’est à Los Angeles qu’il découvre les différentes psychologies transpersonnelles (Ch. Tart, Stanley Krippner). Il est alors professeur de philosophie au lycée/université français de Los Angeles. Durant ses temps de loisir, il rencontre Krisnamurti, Swami Muktananda, Gurumayi, le maître Zen Maezumi Roshi et d’autres personnalités religieuses et spirituelles. Rappelé en France par l’ordre dominicain, il dirige à la suite du père Maillard et avec Bernard Rérolle, le centre international de la Sainte Baume. C’est là qu’il fonde l’Institut pour la rencontre et l’étude des civilisations et organise de nombreux colloques dont la mémoire est gardée dans les annales des éditions de l’Ouvert. E. Lévinas, A. Abécassis, Professeur Keller, A. Desjardins, M. M. Davy, A. Chouraqui seront parmi ses hôtes. Il y organise aussi le premier colloque de psychologie transpersonnelle en France avec Pierre Weil, Anne Ancelin Schützenberger et un congrès autour de l’oeuvre de Karl Graf Durchkeim.</p><p>C’est également à la Sainte Baume qu’il développe son intérêt pour Marie Madeleine et la présence du féminin dans l’histoire du christianisme. Ses réflexions sur la dimension sacrée de la relation homme/femme, « à l’image de Dieu » le conduise au sacerdoce marié tel qu’il est reconnu dans le christianisme orthodoxe depuis les origines. Il est accueilli par Monseigneur Vigile de l’église orthodoxe française, alors en communion avec l’église de son baptême (Russes hors frontières). L’ E O F appartient aujourd’hui à la communion des églises orthodoxes occidentales. Au cours de nombreux enseignements au Brésil (universités de Sao Paulo, Brasilia, Rio, etc. ) il crée avec Pierre Weil, Monique Thoening et Roberto Crema, la première université holistique internationale qui deviendra la fondation pour la paix (Unipaz) reconnue par l’Unesco. Cette fondation est aujourd’hui un réseau vivant de différentes écoles particulièrement en Amérique du Sud.</p><p>S’inspirant des Thérapeutes d’Alexandrie, il fonde également à Brasilia, le Collège International des Thérapeutes qui se développera sur le continent américain et en Europe. Par ses écrits, conférences et retraites, il fait connaître au Brésil la tradition chrétienne orthodoxe et inspire la création de différents centres de méditation hésychaste. Aujourd’hui, sans syncrétisme et sans sectarisme, il continue de transmettre un enseignement profondément enraciné dans le christianisme et ouvert aux grandes traditions spirituelles de l’humanité. Il approfondit actuellement la pratique de « l’anamnèse essentielle » comme voie de guérison, et d’éveil. Il considère la philocalie et l’hésychia – fruits de la méditation hésychaste – comme étant le but de l’expérience humaine. Il en observe l’influence possible dans différentes formes d’écologies ou écosophies. Professeur invité à l’université de Strasbourg, il participe au programme : « médecine, méditation et neurosciences ». Il continue cette oeuvre de transmission à travers un enseignement en ligne et par ses écrits dont les traductions en de nombreuses langues témoignent d’une reconnaissance internationale.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Le Père André-Marie, L'Amour est ma paroisse. Partie 2</title><pubDate>Sat, 18 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCFLOR,RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-80511</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-01/P%C3%A8re%20Andr%C3%A9%20Marie_0.png?h=c71ae899&amp;amp;itok=jAg9tNmK"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/cb5669cf214be9e36327eacb26a870cc05f7396b75ac2c8a798828a6b6daaa15.mp3" length="14004558" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le Père André-Marie, L'Amour est ma paroisse. Partie 2</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=549218</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Prêtre, moine bénédictin, potier, sculpteur, peintre, écrivain le Père André-Marie est un artiste inspiré qui a mis ses mains et son âme au service des autres pour être un baume versé sur toutes les formes de misère. Il  entre au séminaire à onze ans, puis au monastère à dix-huit. Nommé par ses supérieurs "Père des pauvres d'ici et du Tiers-monde", il emploie ses talents à se battre contre la misère. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Il parcourt le monde et a troqué sa cellule de moine bénédictin pour les cellules des prisons, son voeu de pauvreté monastique pour se battre contre les misères les plus désespérantes. Il rencontre et noue des liens forts avec l'Abbé Pierre, le Père Pedro de Madagascar, séjourne à Haîti, en Inde. Ses créations serviront à plus de 300 chantiers. "Faire du beau pour faire du bien" est sa devise. La Demeure n’est pas seulement une maison d'accueil de tous et de création artistique, elle est aussi maison d’édition. Le Père André-Marie, écrivain, poète, y édite ses quelque 80 livres.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invalide à 90% depuis la guerre d'Algérie, il ne cesse cependant de travailler, de construire, de bâtir, dans les pires conditions et pour les plus pauvres.&lt;br&gt;André Marie est un artiste avec une grande modestie, un immense respect et sa discrétion va avec ambition sur toutes ses créations. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Sa liberté de penser est créatrice sur sa vie qu'il offre à chacun et ses paroles résonnent et interpellent comme ses mains accompagnant ses outils de travail. &lt;br&gt;Il se refuse à juger, classer ou mettre des étiquettes sur quiconque.&lt;br&gt;Il aime simplement, et dans cet Amour, André Marie crée peint et  écrit la nuit comme si le temps était absent en éternel présent.&lt;br&gt;Il va son chemin, puise dans son évangile et son histoire, emprunte aux sages tibétains, aux sages Soufis, à son ami l'Abbé Pierre et à ceux qui sont soucieux de toujours mettre de la beauté, de la grandeur et à faire cercle autour des paroles de paix.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Lorraine, RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>870</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Prêtre, moine bénédictin, potier, sculpteur, peintre, écrivain le Père André-Marie est un artiste inspiré qui a mis ses mains et son âme au service des autres pour être un baume versé sur toutes les formes de misère. Il  entre au séminaire à onze ans, puis au monastère à dix-huit. Nommé par ses supérieurs "Père des pauvres d'ici et du Tiers-monde", il emploie ses talents à se battre contre la misère. <br><br>Il parcourt le monde et a troqué sa cellule de moine bénédictin pour les cellules des prisons, son voeu de pauvreté monastique pour se battre contre les misères les plus désespérantes. Il rencontre et noue des liens forts avec l'Abbé Pierre, le Père Pedro de Madagascar, séjourne à Haîti, en Inde. Ses créations serviront à plus de 300 chantiers. "Faire du beau pour faire du bien" est sa devise. La Demeure n’est pas seulement une maison d'accueil de tous et de création artistique, elle est aussi maison d’édition. Le Père André-Marie, écrivain, poète, y édite ses quelque 80 livres.<br><br>Invalide à 90% depuis la guerre d'Algérie, il ne cesse cependant de travailler, de construire, de bâtir, dans les pires conditions et pour les plus pauvres.<br>André Marie est un artiste avec une grande modestie, un immense respect et sa discrétion va avec ambition sur toutes ses créations. <br><br>Sa liberté de penser est créatrice sur sa vie qu'il offre à chacun et ses paroles résonnent et interpellent comme ses mains accompagnant ses outils de travail. <br>Il se refuse à juger, classer ou mettre des étiquettes sur quiconque.<br>Il aime simplement, et dans cet Amour, André Marie crée peint et  écrit la nuit comme si le temps était absent en éternel présent.<br>Il va son chemin, puise dans son évangile et son histoire, emprunte aux sages tibétains, aux sages Soufis, à son ami l'Abbé Pierre et à ceux qui sont soucieux de toujours mettre de la beauté, de la grandeur et à faire cercle autour des paroles de paix.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Le Père André-Marie, L'Amour est ma paroisse</title><pubDate>Sat, 11 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-80510</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2025-01/P%C3%A8re%20Andr%C3%A9%20Marie.png?h=be9cc079&amp;amp;itok=dvoGwMaU"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/37e549615eb00205c7cf40df1aeb1ab511f3a992e43951db43aa412f459b507c.mp3" length="14452192" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le Père André-Marie, L'Amour est ma paroisse</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=545155</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Prêtre, moine bénédictin, potier, sculpteur, peintre, écrivain le Père André-Marie est un artiste inspiré qui a mis ses mains et son âme au service des autres pour être un baume versé sur toutes les formes de misère. Il  entre au séminaire à onze ans, puis au monastère à dix-huit. Nommé par ses supérieurs "Père des pauvres d'ici et du Tiers-monde", il emploie ses talents à se battre contre la misère. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Il parcourt le monde et a troqué sa cellule de moine bénédictin pour les cellules des prisons, son voeu de pauvreté monastique pour se battre contre les misères les plus désespérantes. Il rencontre et noue des liens forts avec l'Abbé Pierre, le Père Pedro de Madagascar, séjourne à Haîti, en Inde. Ses créations serviront à plus de 300 chantiers. "Faire du beau pour faire du bien" est sa devise. La Demeure n’est pas seulement une maison d'accueil de tous et de création artistique, elle est aussi maison d’édition. Le Père André-Marie, écrivain, poète, y édite ses quelque 80 livres.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invalide à 90% depuis la guerre d'Algérie, il ne cesse cependant de travailler, de construire, de bâtir, dans les pires conditions et pour les plus pauvres.&lt;br&gt;André Marie est un artiste avec une grande modestie, un immense respect et sa discrétion va avec ambition sur toutes ses créations. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Sa liberté de penser est créatrice sur sa vie qu'il offre à chacun et ses paroles résonnent et interpellent comme ses mains accompagnant ses outils de travail. &lt;br&gt;Il se refuse à juger, classer ou mettre des étiquettes sur quiconque.&lt;br&gt;Il aime simplement, et dans cet Amour, André Marie crée peint et  écrit la nuit comme si le temps était absent en éternel présent.&lt;br&gt;Il va son chemin, puise dans son évangile et son histoire, emprunte aux sages tibétains, aux sages Soufis, à son ami l'Abbé Pierre et à ceux qui sont soucieux de toujours mettre de la beauté, de la grandeur et à faire cercle autour des paroles de paix.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un moine qui invite à la liberté de soi... Si dans la journée il est au travail, la nuit il écrit. Plus de soixante livres dont les titres sont révélateurs: Urgence du partage, Le Dictionnaire amoureux des mots, Au- delà de la vie, l'Amour est ma paroisse, le Rêve d'un monde meilleur, Pardonner, Bénir en toute circonstance. En bon moine bénédictin,  il est disciple de Hildegarde de Bingen, Abbesse bénédictine qui au neuvième siècle, poéte, peintre, musicienne,avait des révélations qui lui ont permis de citer des plantes du monde entier et d'en donner les propriétés thérapeutiques.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le Pape Benoît XVIl l'a nommée Docteur de l'Eglise. Inspiré par elle, le Père André Marie inclut constamment dans ses créations et ses peintures des pierres, dont il cite la qualité de protection, d'équilibre d'apaisement du stress.&lt;br&gt;&lt;br&gt;A  l'Unesco , la Ligue Universelle du Bien Publique lui a accordé en 2013 la médaille d'Or de "Meilleurs serviteurs de l'Humanité".&lt;br&gt;Une émission de télévision déclarait que le village de Croixrault qu'il habite, était, grâce à lui , le village le plus connu dans le le monde. André Marie en conclut dans ses conférences que l'Amour n'a pas de frontières, que la bonté est la plus grande des forces, qu'elle est contagieuse et que la bienveillance n'a pas de limites.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Lorsqu'on lui a demandé s'il y avait quelque chose de plus beau que la beauté il a répondu avec tendresse "C'est la laideur lorsqu'elle est embellie, pardonnée, restaurée". &lt;br&gt;&lt;br&gt;C'est le but que le Pére André Marie confie à ses peintures: embellir le monde et le coeur des hommes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il a également animé des émissions de radio avec le thèmes tels que : Oser être soi-même,aire du beau pour faire du bien, réveiller l' Amour qui dort en nous. &lt;br&gt;&lt;br&gt;https://www.larevuedelaudela.com/nos-collaborateurs/pere-andre-marie.htm&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>898</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Prêtre, moine bénédictin, potier, sculpteur, peintre, écrivain le Père André-Marie est un artiste inspiré qui a mis ses mains et son âme au service des autres pour être un baume versé sur toutes les formes de misère. Il  entre au séminaire à onze ans, puis au monastère à dix-huit. Nommé par ses supérieurs "Père des pauvres d'ici et du Tiers-monde", il emploie ses talents à se battre contre la misère. <br><br>Il parcourt le monde et a troqué sa cellule de moine bénédictin pour les cellules des prisons, son voeu de pauvreté monastique pour se battre contre les misères les plus désespérantes. Il rencontre et noue des liens forts avec l'Abbé Pierre, le Père Pedro de Madagascar, séjourne à Haîti, en Inde. Ses créations serviront à plus de 300 chantiers. "Faire du beau pour faire du bien" est sa devise. La Demeure n’est pas seulement une maison d'accueil de tous et de création artistique, elle est aussi maison d’édition. Le Père André-Marie, écrivain, poète, y édite ses quelque 80 livres.<br><br>Invalide à 90% depuis la guerre d'Algérie, il ne cesse cependant de travailler, de construire, de bâtir, dans les pires conditions et pour les plus pauvres.<br>André Marie est un artiste avec une grande modestie, un immense respect et sa discrétion va avec ambition sur toutes ses créations. <br><br>Sa liberté de penser est créatrice sur sa vie qu'il offre à chacun et ses paroles résonnent et interpellent comme ses mains accompagnant ses outils de travail. <br>Il se refuse à juger, classer ou mettre des étiquettes sur quiconque.<br>Il aime simplement, et dans cet Amour, André Marie crée peint et  écrit la nuit comme si le temps était absent en éternel présent.<br>Il va son chemin, puise dans son évangile et son histoire, emprunte aux sages tibétains, aux sages Soufis, à son ami l'Abbé Pierre et à ceux qui sont soucieux de toujours mettre de la beauté, de la grandeur et à faire cercle autour des paroles de paix.<br><br>Un moine qui invite à la liberté de soi... Si dans la journée il est au travail, la nuit il écrit. Plus de soixante livres dont les titres sont révélateurs: Urgence du partage, Le Dictionnaire amoureux des mots, Au- delà de la vie, l'Amour est ma paroisse, le Rêve d'un monde meilleur, Pardonner, Bénir en toute circonstance. En bon moine bénédictin,  il est disciple de Hildegarde de Bingen, Abbesse bénédictine qui au neuvième siècle, poéte, peintre, musicienne,avait des révélations qui lui ont permis de citer des plantes du monde entier et d'en donner les propriétés thérapeutiques.<br><br><br><br>Le Pape Benoît XVIl l'a nommée Docteur de l'Eglise. Inspiré par elle, le Père André Marie inclut constamment dans ses créations et ses peintures des pierres, dont il cite la qualité de protection, d'équilibre d'apaisement du stress.<br><br>A  l'Unesco , la Ligue Universelle du Bien Publique lui a accordé en 2013 la médaille d'Or de "Meilleurs serviteurs de l'Humanité".<br>Une émission de télévision déclarait que le village de Croixrault qu'il habite, était, grâce à lui , le village le plus connu dans le le monde. André Marie en conclut dans ses conférences que l'Amour n'a pas de frontières, que la bonté est la plus grande des forces, qu'elle est contagieuse et que la bienveillance n'a pas de limites.<br><br>Lorsqu'on lui a demandé s'il y avait quelque chose de plus beau que la beauté il a répondu avec tendresse "C'est la laideur lorsqu'elle est embellie, pardonnée, restaurée". <br><br>C'est le but que le Pére André Marie confie à ses peintures: embellir le monde et le coeur des hommes.<br><br><br><br>Il a également animé des émissions de radio avec le thèmes tels que : Oser être soi-même,aire du beau pour faire du bien, réveiller l' Amour qui dort en nous. <br><br>https://www.larevuedelaudela.com/nos-collaborateurs/pere-andre-marie.htm</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Jacqueline Kelen, «Tu n'iras pas au ciel avant d'être d'abord toi-même un ciel vivant. »</title><pubDate>Sat, 21 Dec 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-79510</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-12/2b617e2c-64d9-4469-a425-f88669ed402e_0.jpg?h=8337d4d9&amp;amp;itok=0RdHxExU"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/e299fcc6cfd76c180557d39940c10b3cb4e0c78b8fa4b1baa33e3cb7e90f428b.mp3" length="14284173" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Jacqueline Kelen, «Tu n'iras pas au ciel avant d'être d'abord toi-même un ciel vivant. »</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=539253</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Jacqueline Kelen, née le 5 avril 1953, est une écrivaine française diplômée de lettres classiques et productrice à France Culture, autrice de plus de 70 ouvrages parus entre 1982 et 2020. Elle s'est notamment consacrée à l'évocation des grands mythes de l'humanité, comme en témoignent ses multiples publications, parmi lesquelles Marie-Madeleine : un amour infini, L'éternel masculin, Les femmes éternelles ou encore Les femmes et la Bible. Elle aborde aussi des sujets d'actualité, tel celui de l'anorexie, dans son livre La faim de l'âme. En 2002, elle a reçu le prix ALEF des libraires pour son essai L'esprit de solitude, dans lequel elle célèbre « la voie solitaire, seule voie salutaire ». &lt;br&gt;&lt;br&gt;Un amour infini : Marie-Madeleine, prostituée sacrée, Paris, Albin Michel, coll. « Expérience intérieure », 1982 (réédité en 1992 sous le titre Marie-Madeleine ; un amour infini)&lt;br&gt;La tache : opuscule furtif sur les salissures du monde, Paris, Scarabée &amp;amp; Cie, 1984&lt;br&gt;L'arbre-gingembre, conte pour enfant illustré par Alain Gauthier, Moulins, Ipomée, 1985&lt;br&gt;Les Nuits, Paris, Albin Michel, 1986&lt;br&gt;Les reines noires : Didon, Salomé, la reine de Saba, Paris, Albin Michel, 1987&lt;br&gt;Éloge des larmes, Monaco, Le Rocher, 1989&lt;br&gt;Protégeons les animaux, Paris, L'École de Noé, 1991&lt;br&gt;Aimer d'amitié, Paris, Robert Laffont, coll. « Réponses », 1992&lt;br&gt;L'éternel masculin : traité de chevalerie à l'usage des hommes d'aujourd'hui, Paris, Robert Laffont, 1994&lt;br&gt;Propositions d'amour, Paris, Anne Carrière, 1995&lt;br&gt;Les barques du sommeil : essai, Coursegoules, la Reyne de Coupe, 1997&lt;br&gt;Les larmes, Paris, Alternatives, coll. « Grains de beauté », 1997&lt;br&gt;La main, Paris, Alternatives, coll. « Grains de beauté », 1997&lt;br&gt;Le Secret, Paris, La Table Ronde, 1997&lt;br&gt;Les femmes éternelles : Antigone, Dulcinée, Nausicaa, Mélusine..., Paris, Anne Carrière, 1998&lt;br&gt;La Déesse nue : contes de la belle au bain, Paris, Le Seuil, 2000&lt;br&gt;L'Esprit de solitude, Paris, Albin Michel, 2001&lt;br&gt;La Faim de l'âme : une approche spirituelle de l'anorexie, Paris, Presses de la Renaissance, 2002 (a fait l'objet d'une nouvelle éd. revue et augmentée en 2011)&lt;br&gt;Du sommeil aux autres joies déraisonnables, Paris, Albin Michel, 2006&lt;br&gt;Les Sept visages de Marie-Madeleine, éditions Le relié poche, 2006&lt;br&gt;La Puissance du cœur, Paris, La Table ronde, 2009&lt;br&gt;Les Amitiés célestes, Paris, Albin Michel, 2010&lt;br&gt;Un chemin d'ambroisie, Paris, La Table ronde, 2010&lt;br&gt;Impatience de l'absolu, Paris, La Table ronde, 2012&lt;br&gt;Bréviaire du colimaçon : sur la vie spirituelle, Paris, Desclée de Brouwer, coll. « Poche », 2015&lt;br&gt;Les floraisons intérieures, Méditations sur la Dame à la Licorne, Paris, La Table ronde, 2015&lt;br&gt;Le diable préfère les saints, Paris, Le Cerf, 2016&lt;br&gt;Le sens de l'hospitalité, Paris, Guy Trédaniel, 2017&lt;br&gt;Le provisoire et l'éternel : les questions inévitables, Paris, Le Relié, 2017&lt;br&gt;Le jardin des vertus, Paris, Salvator, 2019&lt;br&gt;Histoire de celui qui dépensa tout et ne perdit rien, Paris, Le Cerf, 2020&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>887</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Jacqueline Kelen, née le 5 avril 1953, est une écrivaine française diplômée de lettres classiques et productrice à France Culture, autrice de plus de 70 ouvrages parus entre 1982 et 2020. Elle s'est notamment consacrée à l'évocation des grands mythes de l'humanité, comme en témoignent ses multiples publications, parmi lesquelles Marie-Madeleine : un amour infini, L'éternel masculin, Les femmes éternelles ou encore Les femmes et la Bible. Elle aborde aussi des sujets d'actualité, tel celui de l'anorexie, dans son livre La faim de l'âme. En 2002, elle a reçu le prix ALEF des libraires pour son essai L'esprit de solitude, dans lequel elle célèbre « la voie solitaire, seule voie salutaire ». <br><br>Un amour infini : Marie-Madeleine, prostituée sacrée, Paris, Albin Michel, coll. « Expérience intérieure », 1982 (réédité en 1992 sous le titre Marie-Madeleine ; un amour infini)<br>La tache : opuscule furtif sur les salissures du monde, Paris, Scarabée &amp; Cie, 1984<br>L'arbre-gingembre, conte pour enfant illustré par Alain Gauthier, Moulins, Ipomée, 1985<br>Les Nuits, Paris, Albin Michel, 1986<br>Les reines noires : Didon, Salomé, la reine de Saba, Paris, Albin Michel, 1987<br>Éloge des larmes, Monaco, Le Rocher, 1989<br>Protégeons les animaux, Paris, L'École de Noé, 1991<br>Aimer d'amitié, Paris, Robert Laffont, coll. « Réponses », 1992<br>L'éternel masculin : traité de chevalerie à l'usage des hommes d'aujourd'hui, Paris, Robert Laffont, 1994<br>Propositions d'amour, Paris, Anne Carrière, 1995<br>Les barques du sommeil : essai, Coursegoules, la Reyne de Coupe, 1997<br>Les larmes, Paris, Alternatives, coll. « Grains de beauté », 1997<br>La main, Paris, Alternatives, coll. « Grains de beauté », 1997<br>Le Secret, Paris, La Table Ronde, 1997<br>Les femmes éternelles : Antigone, Dulcinée, Nausicaa, Mélusine..., Paris, Anne Carrière, 1998<br>La Déesse nue : contes de la belle au bain, Paris, Le Seuil, 2000<br>L'Esprit de solitude, Paris, Albin Michel, 2001<br>La Faim de l'âme : une approche spirituelle de l'anorexie, Paris, Presses de la Renaissance, 2002 (a fait l'objet d'une nouvelle éd. revue et augmentée en 2011)<br>Du sommeil aux autres joies déraisonnables, Paris, Albin Michel, 2006<br>Les Sept visages de Marie-Madeleine, éditions Le relié poche, 2006<br>La Puissance du cœur, Paris, La Table ronde, 2009<br>Les Amitiés célestes, Paris, Albin Michel, 2010<br>Un chemin d'ambroisie, Paris, La Table ronde, 2010<br>Impatience de l'absolu, Paris, La Table ronde, 2012<br>Bréviaire du colimaçon : sur la vie spirituelle, Paris, Desclée de Brouwer, coll. « Poche », 2015<br>Les floraisons intérieures, Méditations sur la Dame à la Licorne, Paris, La Table ronde, 2015<br>Le diable préfère les saints, Paris, Le Cerf, 2016<br>Le sens de l'hospitalité, Paris, Guy Trédaniel, 2017<br>Le provisoire et l'éternel : les questions inévitables, Paris, Le Relié, 2017<br>Le jardin des vertus, Paris, Salvator, 2019<br>Histoire de celui qui dépensa tout et ne perdit rien, Paris, Le Cerf, 2020</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Jacqueline Kelen, l'Impatiente de l'Absolu</title><pubDate>Sat, 14 Dec 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-79507</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-12/2b617e2c-64d9-4469-a425-f88669ed402e.jpg?h=1f883899&amp;amp;itok=wG_WXHcL"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/1000bef5fb7b6805d656234f06a939444b638a8d883f8a40aac6f3b199c22afa.mp3" length="14311340" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Jacqueline Kelen, l'Impatiente de l'Absolu</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=539190</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Jacqueline Kelen est une écrivaine liée à la spiritualité sous toutes ses formes. Elle a été productrice à France Culture et autrice de plus de 70 ouvrages parus entre 1982 et 2020. Elle s'est notamment consacrée à l'évocation des grands mythes de l'humanité, comme en témoignent ses multiples publications, parmi lesquelles Marie-Madeleine : un amour infini, L'éternel masculin, Les femmes éternelles ou encore Les femmes et la Bible. Elle aborde aussi des sujets d'actualité, tel celui de l'anorexie, dans son livre La faim de l'âme. En 2002, elle a reçu le prix ALEF des libraires pour son essai L'esprit de solitude, dans lequel elle célèbre « la voie solitaire, seule voie salutaire ». &lt;br&gt;&lt;br&gt;Un amour infini : Marie-Madeleine, prostituée sacrée, Paris, Albin Michel, coll. « Expérience intérieure », 1982 (réédité en 1992 sous le titre Marie-Madeleine ; un amour infini). C'est bien le goût de l'infini qui guide sa plume sur son chemin d'écriture. Qu'elle fasse l'éloge des larmes ou qu'elle conte l'histoire de celui qui dépensa tout et ne perdit rien, c'est toujours avec subtilité et pourtant avec force et dans l'impatience de cet absolu auquel toute son âme aspire.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>889</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Jacqueline Kelen est une écrivaine liée à la spiritualité sous toutes ses formes. Elle a été productrice à France Culture et autrice de plus de 70 ouvrages parus entre 1982 et 2020. Elle s'est notamment consacrée à l'évocation des grands mythes de l'humanité, comme en témoignent ses multiples publications, parmi lesquelles Marie-Madeleine : un amour infini, L'éternel masculin, Les femmes éternelles ou encore Les femmes et la Bible. Elle aborde aussi des sujets d'actualité, tel celui de l'anorexie, dans son livre La faim de l'âme. En 2002, elle a reçu le prix ALEF des libraires pour son essai L'esprit de solitude, dans lequel elle célèbre « la voie solitaire, seule voie salutaire ». <br><br>Un amour infini : Marie-Madeleine, prostituée sacrée, Paris, Albin Michel, coll. « Expérience intérieure », 1982 (réédité en 1992 sous le titre Marie-Madeleine ; un amour infini). C'est bien le goût de l'infini qui guide sa plume sur son chemin d'écriture. Qu'elle fasse l'éloge des larmes ou qu'elle conte l'histoire de celui qui dépensa tout et ne perdit rien, c'est toujours avec subtilité et pourtant avec force et dans l'impatience de cet absolu auquel toute son âme aspire.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Sébastien Augé, Argent trop cher : et si l’argent disparaissait ?</title><pubDate>Sat, 07 Dec 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-79074</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-12/36d5b838-17e4-4e74-a57b-d564afeb1fc6.jpg?h=15e2f46e&amp;amp;itok=-TrbB57o"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/c42b6ae523797e538beb10a77036123ef6ddb921b3725af42efed97164082093.mp3" length="14146246" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Sébastien Augé, Argent trop cher : et si l’argent disparaissait ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=536615</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Dans son roman Argent trop cher, Sébastien Augé imagine l’avènement d’un monde en rupture avec quatre mille ans d’histoire monétaire et de troc. Loin de caresser une vague utopie, il prend le sujet à bras-le-corps et envisage avec réalisme, sous toutes ses faces, le déploiement d’une société où gratuité, partage et bénévolat induisent de nouveaux paradigmes qui en révèlent toute la cohérence.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Sébastien met en scène avec humour sa vie familiale, son métier dans le webmarketing et sa passion pour le rock, projette son quotidien dans cette ère nouvelle et débusque jusqu’aux changements infimes qui l’impacteraient.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Embarquez pour une histoire étonnante qui remet en question avec sagacité les fondations de notre société et invite à voir autrement nos croyances et nos habitudes de vie…&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>879</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Dans son roman Argent trop cher, Sébastien Augé imagine l’avènement d’un monde en rupture avec quatre mille ans d’histoire monétaire et de troc. Loin de caresser une vague utopie, il prend le sujet à bras-le-corps et envisage avec réalisme, sous toutes ses faces, le déploiement d’une société où gratuité, partage et bénévolat induisent de nouveaux paradigmes qui en révèlent toute la cohérence.<br><br>Sébastien met en scène avec humour sa vie familiale, son métier dans le webmarketing et sa passion pour le rock, projette son quotidien dans cette ère nouvelle et débusque jusqu’aux changements infimes qui l’impacteraient.<br><br>Embarquez pour une histoire étonnante qui remet en question avec sagacité les fondations de notre société et invite à voir autrement nos croyances et nos habitudes de vie…</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Le Père André-Marie, Le petit moine qui ne dormait pas la nuit</title><pubDate>Sat, 30 Nov 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-78212</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-11/e6442507-8973-4f31-a0d1-ee6f641bed9e_0.png?h=be9cc079&amp;amp;itok=ejbTZlTD"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/8459ead96b88b5299d3fe1ff87d24a0ed5815ee8c675a5775c44459790b09f9d.mp3" length="14376960" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le Père André-Marie, Le petit moine qui ne dormait pas la nuit</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=530745</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Prêtre, moine bénédictin, potier, sculpteur, peintre, écrivain le Père André-Marie est un artiste inspiré qui a mis ses mains et son âme au service des autres pour être un baume versé sur toutes les formes de misère. Il entre au séminaire à onze ans, puis au monastère à dix-huit. Nommé par ses supérieurs "Père des pauvres d'ici et du Tiers-monde", il emploie ses talents à se battre contre la misère. Il parcourt le monde et a troqué sa cellule de moine bénédictin pour les cellules des prisons, son voeu de pauvreté monastique pour se battre contre les misères les plus désespérantes. Il rencontre et noue des liens forts avec l'Abbé Pierre, le Père Pedro de Madagascar, séjourne à Haîti, en Inde. Ses créations serviront à plus de 300 chantiers. "Faire du beau pour faire du bien" est sa devise. La Demeure n’est pas seulement une maison d'accueil de tous et de création artistique, elle est aussi maison d’édition. Le Père André-Marie, écrivain, poète, y édite ses quelque 80 livres.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invalide à 90% depuis la guerre d'Algérie, il ne cesse cependant de travailler, de construire, de bâtir, dans les pires conditions et pour les plus pauvres.&lt;br&gt;&lt;br&gt;André Marie est un artiste avec une grande modestie, un immense respect et sa discrétion va avec ambition sur toutes ses créations. Sa liberté de penser est créatrice sur sa vie qu'il offre à chacun et ses paroles résonnent et interpellent comme ses mains accompagnant ses outils de travail.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il se refuse à juger, classer ou mettre des étiquettes sur quiconque.&lt;br&gt;Il aime simplement, et dans cet Amour, André Marie crée peint et  écrit la nuit comme si le temps était absent en éternel présent.&lt;br&gt;Il va son chemin, puise dans son évangile et son histoire, emprunte aux sages tibétains, aux sages Soufis, à son ami l'Abbé Pierre et à ceux qui sont soucieux de toujours mettre de la beauté, de la grandeur et à faire cercle autour des paroles de paix.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un moine qui invite à la liberté de soi... Si dans la journée il est au travail, la nuit il écrit. Plus de soixante livres dont les titres sont révélateurs: Urgence du partage, Le Dictionnaire amoureux des mots, Au- delà de la vie, l'Amour est ma paroisse, le Rêve d'un monde meilleur, Pardonner, Bénir en toute circonstance. En bon moine bénédictin,  il est disciple de Hildegarde de Bingen, Abbesse bénédictine qui au neuvième siècle, poéte, peintre, musicienne,avait des révélations qui lui ont permis de citer des plantes du monde entier et d'en donner les propriétés thérapeutiques.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le Pape Benoît XVIl  l'a nommée Docteur de l'Eglise. Inspiré par elle, le Père André Marie inclut constamment dans ses créations et ses peintures des pierres, dont il cite la qualité de protection, d'équilibre d'apaisement du stress.&lt;br&gt;&lt;br&gt;A  l'Unesco , la Ligue Universelle du Bien Publique lui a accordé en 2013 la médaille d'Or de "Meilleurs serviteurs de l'Humanité".&lt;br&gt;Une émission de télévision déclarait que le village de Croixrault qu'il habite, était, grâce à lui, le village le plus connu dans le le monde. André Marie en conclut dans ses conférences que l'Amour n'a pas de frontières, que la bonté est la plus grande des forces, qu'elle est contagieuse et que la bienveillance n'a pas de limites.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Lorsqu'on lui a demandé s'il y avait quelque chose de plus beau que la beauté il a répondu avec tendresse "C'est la laideur lorsqu'elle est embellie, pardonnée, restaurée".&lt;br&gt;&lt;br&gt;C'est le but que le Pére André Marie confie à ses peintures: embellir le monde et le coeur des hommes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il a également animé des émissions de radio avec le thèmes tels que : Oser être soi-même,aire du beau pour faire du bien, réveiller l' Amour qui dort en nous. https://www.larevuedelaudela.com/nos-collaborateurs/pere-andre-marie.htm&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>893</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Prêtre, moine bénédictin, potier, sculpteur, peintre, écrivain le Père André-Marie est un artiste inspiré qui a mis ses mains et son âme au service des autres pour être un baume versé sur toutes les formes de misère. Il entre au séminaire à onze ans, puis au monastère à dix-huit. Nommé par ses supérieurs "Père des pauvres d'ici et du Tiers-monde", il emploie ses talents à se battre contre la misère. Il parcourt le monde et a troqué sa cellule de moine bénédictin pour les cellules des prisons, son voeu de pauvreté monastique pour se battre contre les misères les plus désespérantes. Il rencontre et noue des liens forts avec l'Abbé Pierre, le Père Pedro de Madagascar, séjourne à Haîti, en Inde. Ses créations serviront à plus de 300 chantiers. "Faire du beau pour faire du bien" est sa devise. La Demeure n’est pas seulement une maison d'accueil de tous et de création artistique, elle est aussi maison d’édition. Le Père André-Marie, écrivain, poète, y édite ses quelque 80 livres.<br><br>Invalide à 90% depuis la guerre d'Algérie, il ne cesse cependant de travailler, de construire, de bâtir, dans les pires conditions et pour les plus pauvres.<br><br>André Marie est un artiste avec une grande modestie, un immense respect et sa discrétion va avec ambition sur toutes ses créations. Sa liberté de penser est créatrice sur sa vie qu'il offre à chacun et ses paroles résonnent et interpellent comme ses mains accompagnant ses outils de travail.<br><br>Il se refuse à juger, classer ou mettre des étiquettes sur quiconque.<br>Il aime simplement, et dans cet Amour, André Marie crée peint et  écrit la nuit comme si le temps était absent en éternel présent.<br>Il va son chemin, puise dans son évangile et son histoire, emprunte aux sages tibétains, aux sages Soufis, à son ami l'Abbé Pierre et à ceux qui sont soucieux de toujours mettre de la beauté, de la grandeur et à faire cercle autour des paroles de paix.<br><br>Un moine qui invite à la liberté de soi... Si dans la journée il est au travail, la nuit il écrit. Plus de soixante livres dont les titres sont révélateurs: Urgence du partage, Le Dictionnaire amoureux des mots, Au- delà de la vie, l'Amour est ma paroisse, le Rêve d'un monde meilleur, Pardonner, Bénir en toute circonstance. En bon moine bénédictin,  il est disciple de Hildegarde de Bingen, Abbesse bénédictine qui au neuvième siècle, poéte, peintre, musicienne,avait des révélations qui lui ont permis de citer des plantes du monde entier et d'en donner les propriétés thérapeutiques.<br><br>Le Pape Benoît XVIl  l'a nommée Docteur de l'Eglise. Inspiré par elle, le Père André Marie inclut constamment dans ses créations et ses peintures des pierres, dont il cite la qualité de protection, d'équilibre d'apaisement du stress.<br><br>A  l'Unesco , la Ligue Universelle du Bien Publique lui a accordé en 2013 la médaille d'Or de "Meilleurs serviteurs de l'Humanité".<br>Une émission de télévision déclarait que le village de Croixrault qu'il habite, était, grâce à lui, le village le plus connu dans le le monde. André Marie en conclut dans ses conférences que l'Amour n'a pas de frontières, que la bonté est la plus grande des forces, qu'elle est contagieuse et que la bienveillance n'a pas de limites.<br><br>Lorsqu'on lui a demandé s'il y avait quelque chose de plus beau que la beauté il a répondu avec tendresse "C'est la laideur lorsqu'elle est embellie, pardonnée, restaurée".<br><br>C'est le but que le Pére André Marie confie à ses peintures: embellir le monde et le coeur des hommes.<br><br>Il a également animé des émissions de radio avec le thèmes tels que : Oser être soi-même,aire du beau pour faire du bien, réveiller l' Amour qui dort en nous. https://www.larevuedelaudela.com/nos-collaborateurs/pere-andre-marie.htm</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Le Père André-Marie, Faire du Beau pour faire du Bien</title><pubDate>Sat, 16 Nov 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-78207</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-11/e6442507-8973-4f31-a0d1-ee6f641bed9e.png?h=2bf390ae&amp;amp;itok=5XTVhvKz"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/de0e968571f501ed0f7cb93efcd6f97f5b632462a83019cab343379f4b937036.mp3" length="14205596" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le Père André-Marie, Faire du Beau pour faire du Bien</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=530734</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Prêtre, moine bénédictin, potier, sculpteur, peintre, écrivain le Père André-Marie est un artiste inspiré qui a mis ses mains et son âme au service des autres pour être un baume versé sur toutes les formes de misère. Il entre au séminaire à onze ans, puis au monastère à dix-huit. Nommé par ses supérieurs "Père des pauvres d'ici et du Tiers-monde", il emploie ses talents à se battre contre la misère. Il parcourt le monde et a troqué sa cellule de moine bénédictin pour les cellules des prisons, son voeu de pauvreté monastique pour se battre contre les misères les plus désespérantes. Il rencontre et noue des liens forts avec l'Abbé Pierre, le Père Pedro de Madagascar, séjourne à Haîti, en Inde. Ses créations serviront à plus de 300 chantiers. "Faire du beau pour faire du bien" est sa devise. La Demeure n’est pas seulement une maison d'accueil de tous et de création artistique, elle est aussi maison d’édition. Le Père André-Marie, écrivain, poète, y édite ses quelque 80 livres.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Invalide à 90% depuis la guerre d'Algérie, il ne cesse cependant de travailler, de construire, de bâtir, dans les pires conditions et pour les plus pauvres.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;André Marie est un artiste avec une grande modestie, un immense respect et sa discrétion va avec ambition sur toutes ses créations. Sa liberté de penser est créatrice sur sa vie qu'il offre à chacun et ses paroles résonnent et interpellent comme ses mains accompagnant ses outils de travail.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Il se refuse à juger, classer ou mettre des étiquettes sur quiconque.&amp;lt;br&amp;gt;Il aime simplement, et dans cet Amour, André Marie crée peint et  écrit la nuit comme si le temps était absent en éternel présent.&amp;lt;br&amp;gt;Il va son chemin, puise dans son évangile et son histoire, emprunte aux sages tibétains, aux sages Soufis, à son ami l'Abbé Pierre et à ceux qui sont soucieux de toujours mettre de la beauté, de la grandeur et à faire cercle autour des paroles de paix.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Un moine qui invite à la liberté de soi... Si dans la journée il est au travail, la nuit il écrit. Plus de soixante livres dont les titres sont révélateurs: Urgence du partage, Le Dictionnaire amoureux des mots, Au- delà de la vie, l'Amour est ma paroisse, le Rêve d'un monde meilleur, Pardonner, Bénir en toute circonstance. En bon moine bénédictin,  il est disciple de Hildegarde de Bingen, Abbesse bénédictine qui au neuvième siècle, poéte, peintre, musicienne,avait des révélations qui lui ont permis de citer des plantes du monde entier et d'en donner les propriétés thérapeutiques.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le Pape Benoît XVIl l'a nommée Docteur de l'Eglise. Inspiré par elle, le Père André Marie inclut constamment dans ses créations et ses peintures des pierres, dont il cite la qualité de protection, d'équilibre d'apaisement du stress.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;À l'Unesco, la Ligue Universelle du Bien Publique lui a accordé en 2013 la médaille d'Or de "Meilleurs serviteurs de l'Humanité".&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Une émission de télévision déclarait que le village de Croixrault qu'il habite, était, grâce à lui , le village le plus connu dans le le monde. André Marie en conclut dans ses conférences que l'Amour n'a pas de frontières, que la bonté est la plus grande des forces, qu'elle est contagieuse et que la bienveillance n'a pas de limites.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Lorsqu'on lui a demandé s'il y avait quelque chose de plus beau que la beauté il a répondu avec tendresse "C'est la laideur lorsqu'elle est embellie, pardonnée, restaurée".&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;C'est le but que le Pére André Marie confie à ses peintures: embellir le monde et le coeur des hommes.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Il a également animé des émissions de radio avec le thèmes tels que : Oser être soi-même,aire du beau pour faire du bien, réveiller l' Amour qui dort en nous. &lt;a href="https://www.larevuedelaudela.com/nos-collaborateurs/pere-andre-marie.htm"&gt;https://www.larevuedelaudela.com/nos-collaborateurs/pere-andre-marie.htm&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>882</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Prêtre, moine bénédictin, potier, sculpteur, peintre, écrivain le Père André-Marie est un artiste inspiré qui a mis ses mains et son âme au service des autres pour être un baume versé sur toutes les formes de misère. Il entre au séminaire à onze ans, puis au monastère à dix-huit. Nommé par ses supérieurs &quot;Père des pauvres d&#039;ici et du Tiers-monde&quot;, il emploie ses talents à se battre contre la misère. Il parcourt le monde et a troqué sa cellule de moine bénédictin pour les cellules des prisons, son voeu de pauvreté monastique pour se battre contre les misères les plus désespérantes. Il rencontre et noue des liens forts avec l&#039;Abbé Pierre, le Père Pedro de Madagascar, séjourne à Haîti, en Inde. Ses créations serviront à plus de 300 chantiers. &quot;Faire du beau pour faire du bien&quot; est sa devise. La Demeure n’est pas seulement une maison d&#039;accueil de tous et de création artistique, elle est aussi maison d’édition. Le Père André-Marie, écrivain, poète, y édite ses quelque 80 livres.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Invalide à 90% depuis la guerre d&#039;Algérie, il ne cesse cependant de travailler, de construire, de bâtir, dans les pires conditions et pour les plus pauvres.&lt;br&gt;&lt;br&gt;André Marie est un artiste avec une grande modestie, un immense respect et sa discrétion va avec ambition sur toutes ses créations. Sa liberté de penser est créatrice sur sa vie qu&#039;il offre à chacun et ses paroles résonnent et interpellent comme ses mains accompagnant ses outils de travail.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il se refuse à juger, classer ou mettre des étiquettes sur quiconque.&lt;br&gt;Il aime simplement, et dans cet Amour, André Marie crée peint et  écrit la nuit comme si le temps était absent en éternel présent.&lt;br&gt;Il va son chemin, puise dans son évangile et son histoire, emprunte aux sages tibétains, aux sages Soufis, à son ami l&#039;Abbé Pierre et à ceux qui sont soucieux de toujours mettre de la beauté, de la grandeur et à faire cercle autour des paroles de paix.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un moine qui invite à la liberté de soi... Si dans la journée il est au travail, la nuit il écrit. Plus de soixante livres dont les titres sont révélateurs: Urgence du partage, Le Dictionnaire amoureux des mots, Au- delà de la vie, l&#039;Amour est ma paroisse, le Rêve d&#039;un monde meilleur, Pardonner, Bénir en toute circonstance. En bon moine bénédictin,  il est disciple de Hildegarde de Bingen, Abbesse bénédictine qui au neuvième siècle, poéte, peintre, musicienne,avait des révélations qui lui ont permis de citer des plantes du monde entier et d&#039;en donner les propriétés thérapeutiques.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le Pape Benoît XVIl l&#039;a nommée Docteur de l&#039;Eglise. Inspiré par elle, le Père André Marie inclut constamment dans ses créations et ses peintures des pierres, dont il cite la qualité de protection, d&#039;équilibre d&#039;apaisement du stress.&lt;br&gt;&lt;br&gt;À l&#039;Unesco, la Ligue Universelle du Bien Publique lui a accordé en 2013 la médaille d&#039;Or de &quot;Meilleurs serviteurs de l&#039;Humanité&quot;.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Une émission de télévision déclarait que le village de Croixrault qu&#039;il habite, était, grâce à lui , le village le plus connu dans le le monde. André Marie en conclut dans ses conférences que l&#039;Amour n&#039;a pas de frontières, que la bonté est la plus grande des forces, qu&#039;elle est contagieuse et que la bienveillance n&#039;a pas de limites.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Lorsqu&#039;on lui a demandé s&#039;il y avait quelque chose de plus beau que la beauté il a répondu avec tendresse &quot;C&#039;est la laideur lorsqu&#039;elle est embellie, pardonnée, restaurée&quot;.&lt;br&gt;&lt;br&gt;C&#039;est le but que le Pére André Marie confie à ses peintures: embellir le monde et le coeur des hommes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il a également animé des émissions de radio avec le thèmes tels que : Oser être soi-même,aire du beau pour faire du bien, réveiller l&#039; Amour qui dort en nous. <a href="https://www.larevuedelaudela.com/nos-collaborateurs/pere-andre-marie.htm">https://www.larevuedelaudela.com/nos-collaborateurs/pere-andre-marie.htm</a></p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Eric Fottorino, La vocation journalistique créatrice du Monde à l'Un</title><pubDate>Sat, 09 Nov 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-77372</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-10/12fdc28c-d1bc-4b00-b3a2-208669da5a3d_0.png?h=c726c5fa&amp;amp;itok=h_kxMHL0"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/b90bfe9a7b1c4a0003164711770c4eecb4ab60a0957195d3dc96c84e8ea2820e.mp3" length="14042592" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Eric Fottorino, La vocation journalistique créatrice du Monde à l'Un</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=524746</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En 1984, Eric Fottorino commence sa vie professionnelle comme pigiste à Libération avant de rejoindre l’équipe fondatrice de La Tribune de l'économie où il explore l’univers des matières premières. Une spécialité encore peu traitée dans la presse française, qu’il développera dans de nombreux journaux économiques (La Vie française) comme dans les colonnes de La Croix, s’attachant à mettre en lumière leur dimension humaine, sociale, géopolitique et mythique. Ce thème lui inspirera son premier essai, Le Festin de la Terre, paru en 1988.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Après vingt-cinq années passées au quotidien Le Monde, qu’il dirige de 2007 à février 2011, il est le cofondateur de l'hebdomadaire Le 1, lancé en avril 20142, et des trimestriels America (2017), Zadig (2019) et Légende (2020).&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le 1 est une publication innovante dans la forme — une unique feuille pliée — comme sur le fond : il ne traite qu'un seul grand thème d'actualité à travers les regards d'écrivains, de chercheurs, d’experts et d’artistes. Il ne laisse aucune place à la publicité et se veut exclusivement « un journal de lecteurs ». En novembre 2015, Le 1 a cédé une licence de son concept au quotidien italien La Stampa.&lt;br&gt;En mars 2017, il lance avec François Busnel le magazine trimestriel America.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En mars 2019, Éric Fottorino lance la revue Zadig, un trimestriel de près de 200 pages consacré à la France d'aujourd'hui, qui rassemble des journalistes, des historiens et des romanciers. En synthèse, Le Figaro précise pour la décrire que « chaque numéro évoque un aspect de la France vu par des journalistes, des écrivains et des intellectuels ». La revue est inspirée des expériences réussies de America et du 1.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>872</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En 1984, Eric Fottorino commence sa vie professionnelle comme pigiste à Libération avant de rejoindre l’équipe fondatrice de La Tribune de l'économie où il explore l’univers des matières premières. Une spécialité encore peu traitée dans la presse française, qu’il développera dans de nombreux journaux économiques (La Vie française) comme dans les colonnes de La Croix, s’attachant à mettre en lumière leur dimension humaine, sociale, géopolitique et mythique. Ce thème lui inspirera son premier essai, Le Festin de la Terre, paru en 1988.<br><br>Après vingt-cinq années passées au quotidien Le Monde, qu’il dirige de 2007 à février 2011, il est le cofondateur de l'hebdomadaire Le 1, lancé en avril 20142, et des trimestriels America (2017), Zadig (2019) et Légende (2020).<br><br>Le 1 est une publication innovante dans la forme — une unique feuille pliée — comme sur le fond : il ne traite qu'un seul grand thème d'actualité à travers les regards d'écrivains, de chercheurs, d’experts et d’artistes. Il ne laisse aucune place à la publicité et se veut exclusivement « un journal de lecteurs ». En novembre 2015, Le 1 a cédé une licence de son concept au quotidien italien La Stampa.<br>En mars 2017, il lance avec François Busnel le magazine trimestriel America.<br><br>En mars 2019, Éric Fottorino lance la revue Zadig, un trimestriel de près de 200 pages consacré à la France d'aujourd'hui, qui rassemble des journalistes, des historiens et des romanciers. En synthèse, Le Figaro précise pour la décrire que « chaque numéro évoque un aspect de la France vu par des journalistes, des écrivains et des intellectuels ». La revue est inspirée des expériences réussies de America et du 1.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Eric Fottorino, Le roman transgénérationnel</title><pubDate>Sat, 02 Nov 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-77371</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-10/12fdc28c-d1bc-4b00-b3a2-208669da5a3d.png?h=e58105ae&amp;amp;itok=ESKXtH0w"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/67d40f423e72cd5d2a45bc4b56c3a8848cc189695e37e871a10e9d5329871d48.mp3" length="14329730" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Eric Fottorino, Le roman transgénérationnel</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=524742</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Éric Fottorino est un journaliste et écrivain français. Son œuvre littéraire explore les zones restées inconnues de sa propre identité, de son roman familial. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Enfant naturel reconnu et adopté par un pied-noir de Tunisie, Michel Fottorino, auquel il consacrera un récit, L’Homme qui m’aimait tout bas, il est le fils biologique d’un juif marocain natif de Fès. Pièce majeure du récit familial, L’Homme qui m’aimait tout bas est inspiré par le suicide de son père adoptif dont il porte le nom. Ce livre sombre et solaire à la fois montre comment l’absence des liens du sang n’interdit pas la naissance de liens filiaux puissants.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Questions à mon père (Gallimard 2010) complète ce diptyque des pères, l’auteur interrogeant son père naturel peu avant sa disparition. Dans ce texte de questionnement, Éric Fottorino demande à son père marocain ce que signifie pour lui être juif. « Être juif, répond-il, c’est avoir peur ». L’auteur qui a retrouvé tardivement ce père écrit : « Comme on peut aimer deux enfants, on peut aimer deux pères à la fois. » Le père n’a pas reconnu le fils, c’est le fils qui a reconnu le père, offrant à chacun d’eux comme une renaissance.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Avec Dix-sept ans (Gallimard 2018), Éric Fottorino aborde frontalement la figure de sa mère qui n’était jusqu’alors dans son œuvre qu’un profil perdu. Cette jeune femme devenue fille-mère à l’âge de dix-sept ans est source d’admiration et d’incompréhension pour l’enfant, d’inquiétude aussi quand elle le laisse seul ou semble disparaître. &lt;br&gt;&lt;br&gt;À travers ces récits et romans dont il souligne qu’ils sont « traduits du silence », Éric Fottorino tente depuis plus de trente ans de s’inventer une famille.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>890</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Éric Fottorino est un journaliste et écrivain français. Son œuvre littéraire explore les zones restées inconnues de sa propre identité, de son roman familial. <br><br>Enfant naturel reconnu et adopté par un pied-noir de Tunisie, Michel Fottorino, auquel il consacrera un récit, L’Homme qui m’aimait tout bas, il est le fils biologique d’un juif marocain natif de Fès. Pièce majeure du récit familial, L’Homme qui m’aimait tout bas est inspiré par le suicide de son père adoptif dont il porte le nom. Ce livre sombre et solaire à la fois montre comment l’absence des liens du sang n’interdit pas la naissance de liens filiaux puissants.<br><br>Questions à mon père (Gallimard 2010) complète ce diptyque des pères, l’auteur interrogeant son père naturel peu avant sa disparition. Dans ce texte de questionnement, Éric Fottorino demande à son père marocain ce que signifie pour lui être juif. « Être juif, répond-il, c’est avoir peur ». L’auteur qui a retrouvé tardivement ce père écrit : « Comme on peut aimer deux enfants, on peut aimer deux pères à la fois. » Le père n’a pas reconnu le fils, c’est le fils qui a reconnu le père, offrant à chacun d’eux comme une renaissance.<br><br>Avec Dix-sept ans (Gallimard 2018), Éric Fottorino aborde frontalement la figure de sa mère qui n’était jusqu’alors dans son œuvre qu’un profil perdu. Cette jeune femme devenue fille-mère à l’âge de dix-sept ans est source d’admiration et d’incompréhension pour l’enfant, d’inquiétude aussi quand elle le laisse seul ou semble disparaître. <br><br>À travers ces récits et romans dont il souligne qu’ils sont « traduits du silence », Éric Fottorino tente depuis plus de trente ans de s’inventer une famille.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Jean-Paul Delfino, le passionné de Suzanne Valadon</title><pubDate>Sat, 26 Oct 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-77282</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-10/37cd2043-4ff9-4455-aa6d-05fdd46b6be9.jpg?h=85bfe552&amp;amp;itok=82ICLcXE"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/31990f711030cb3ed59aa58dda4c42eecf3c242ea4b268733e417fb6df5a4d34.mp3" length="14266200" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Jean-Paul Delfino, le passionné de Suzanne Valadon</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=523934</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Jean-Paul Delfino est l’auteur et le conteur à l'accent aixois et truculent d’une quarantaine de romans portés par une passion communicative. Presque tous sont écrits à la lumière de la littérature et de la musique brésiliennes dont il est l’un des meilleurs spécialistes mondiaux. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Son autre passion pour Suzanne Valadon et le travail d’archives qu’il a réalisé sur la peintre, lui ont valu d’être adoubé par les conservateurs de l’exposition Valadon de Pompidou-Metz et de collaborer aux actes de colloque Valadon. Modèle de Renoir, muse de Degas, égérie de Satie et grand amour de Toulouse- Lautrec, Suzanne Valadon (1865-1938) a d’abord été écuyère de cirque avant de devenir modèle pour les plus grands. Femme libre et farouchement indépendante, elle se lance elle-même dans la peinture et devient la première femme admise à la Société Nationale de Beaux-Arts. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Elle est la mère d'un maître avec lequel elle avait une relation fusionnelle et conflictuelle, Maurice Utrillo. Le roman de Delfino la cueille à la fin de sa carrière, bien après la brouille avec son fils. Entre l’absinthe, le tabac, un jeune amant qui la couve (Gazi le Tatar, de trente-cinq ans son cadet), Francis Carco qui veut écrire sa biographie et l’efflorescence trouble de ses souvenirs, Suzanne se raconte. Entre vérité et légende, l’histoire d’une femme libre à en mourir. Les mille vies de Suzanne l’insoumise, l'affranchie de Montmartre.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>886</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Jean-Paul Delfino est l’auteur et le conteur à l'accent aixois et truculent d’une quarantaine de romans portés par une passion communicative. Presque tous sont écrits à la lumière de la littérature et de la musique brésiliennes dont il est l’un des meilleurs spécialistes mondiaux. <br><br>Son autre passion pour Suzanne Valadon et le travail d’archives qu’il a réalisé sur la peintre, lui ont valu d’être adoubé par les conservateurs de l’exposition Valadon de Pompidou-Metz et de collaborer aux actes de colloque Valadon. Modèle de Renoir, muse de Degas, égérie de Satie et grand amour de Toulouse- Lautrec, Suzanne Valadon (1865-1938) a d’abord été écuyère de cirque avant de devenir modèle pour les plus grands. Femme libre et farouchement indépendante, elle se lance elle-même dans la peinture et devient la première femme admise à la Société Nationale de Beaux-Arts. <br><br>Elle est la mère d'un maître avec lequel elle avait une relation fusionnelle et conflictuelle, Maurice Utrillo. Le roman de Delfino la cueille à la fin de sa carrière, bien après la brouille avec son fils. Entre l’absinthe, le tabac, un jeune amant qui la couve (Gazi le Tatar, de trente-cinq ans son cadet), Francis Carco qui veut écrire sa biographie et l’efflorescence trouble de ses souvenirs, Suzanne se raconte. Entre vérité et légende, l’histoire d’une femme libre à en mourir. Les mille vies de Suzanne l’insoumise, l'affranchie de Montmartre.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Diego Masson, "Gratitude envers Varian Fry qui m'a sauvé la vie en 1941"</title><pubDate>Sat, 19 Oct 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-77022</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-10/445181934_7862949510423117_490527587200448801_n.jpg?h=af6f372a&amp;amp;itok=UR_OwNwO"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/d4b418f864541bcc3ddf2440fd014bb4b91d0721b19b56fddeb8010ce698e18a.mp3" length="13515128" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Diego Masson, "Gratitude envers Varian Fry qui m'a sauvé la vie en 1941"</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=521762</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Merci à Marie-José Georges, responsable de la communication du Centre Pompidou Metz grâce à qui cette rencontre a été rendue possible. Merci également à Matthieu Verdeuil pour son documentaire Visas pour la liberté qui retrace cette histoire poignante, l'histoire du journaliste américain Varian Fry, envoyé à Marseille pendant la Seconde Guerre mondiale avec une liste de 200 artistes, intellectuels, juifs et antinazis pour les aider à quitter la France occupée. Il parviendra à sauver plus de 2000 personnes du régime de Vichy, en partance vers l’Amérique. Cette histoire oubliée ressurgit aujourd’hui dans un quartier sensible de Marseille qui abritait alors à la Villa Air-Bel André Breton et le groupe des surréalistes en exil.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;André Masson a lui aussi bénéficié de l’aide de Varian Fry et participé aux créations collectives surréalistes, notamment le jeu de carte de Marseille. Son fil Diego est l’un des témoins essentiels de cette histoire, en chemin vers les États-Unis. Fils de l'artiste André Masson et neveu par alliance du psychanalyste Jacques Lacan, Diego Masson témoigne de son rapport familial et inspirant avec ces deux figures culturelles majeures de notre Histoire auxquelles le Centre Pompidou Metz a consacré simultanément deux expositions capitales. Diego Masson est lui-même un musicien accompli et un chef d'orchestre novateur. Il a étudié le piano et la composition au Conservatoire de Paris. Dès l'obtention de son diplôme, il rejoint le Domaine musical comme percussionniste et entame des études de direction d'orchestre auprès du directeur du groupe, Pierre Boulez. En 1966, il crée Musique Vivante, un groupe spécialisé dans la musique contemporaine qu'il dirige jusqu'en 1989. Il revient sur ses années d'enfance durant la guerre et raconte comment le "Juste" Varian Fry lui a sauvé la vie ainsi qu'à toute sa famille à Marseille en 1940 et 1941.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Fry était officiellement à Marseille en tant que journaliste mais en fait envoyé par l'Emergency Rescue Committee (ERC) (Comité de sauvetage d'urgence) qui officia sous le nom de « Centre américain de secours », le 14 août 1940. « Fry est arrivé à Marseille en août avec 3 000 dollars, une petite valise et une liste de quelque deux cents écrivains et artistes en danger. Presque immédiatement il s'est trouvé confronté à un drame humain majeur et ce qui devait être une mission de reconnaissance de trois semaines se transforma en une aventure éprouvante de treize mois ». L'opération de sauvetage consistait à attribuer deux cents bourses à « certains des meilleurs scientifiques et universitaires européens » pour les aider à fuir l’Europe et à se réinstaller outre-Atlantique. Sa mission était d'aider des intellectuels, artistes, écrivains et antinazis, dont certains militants trotskystes6, à fuir l'Europe. Il s'installa tout d'abord à l'hôtel Splendide où il avait rencontré un autre Américain, Franck Bohn, envoyé par la Fédération américaine du travail (AFL) et aidé par le Jewish Labor Committee (JLC) pour aider des militants syndicalistes ou socialistes à s'enfuir.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Malgré la surveillance du régime de Vichy, il cache de nombreuses personnes et les aide à s'enfuir. Il loge pendant quelques mois à la villa Air-Bel. Plus de 2 200 personnes se réfugièrent notamment au Portugal, alors neutre, avant de se rendre aux États-Unis. D'autres passèrent par la Martinique, comme André Breton, André Masson et sa famille ou Victor Serge. Les plus proches collaborateurs de Varian Fry furent Miriam Davenport (en), ancienne étudiante de l'Institut d'art et d'archéologie à la Sorbonne, Mary Jayne Gold, héritière à la vie romanesque, Daniel Bénédite, Albert Hirschman, Franz von Hildebrand (Franzi von Hildebrand), Charles Fawcett, Leon Ball, Jean Gemähling ou Charles Wolff. Il a également bénéficié de l'aide financière de Peggy Guggenheim. Fry fut grandement aidé par Hiram Bingham IV, vice-consul américain à Marseille, qui combattit l'antisémitisme du département d'État et sa politique frileuse en matière de visas. Hiram Bingham IV n'hésita pas à délivrer des milliers de visas, vrais ou faux. Visas et faux papiers furent organisés par tous les moyens disponibles, y compris des contacts avec le « milieu » marseillais. Ils sont finalement près de deux mille à en bénéficier, généralement des intellectuels ou des artistes de renom comme Claude Lévi-Strauss, Max Ernst, André Breton, Hannah Arendt, Marc Chagall, Lion Feuchtwanger, Heinrich Mann, Walter Mehring, Alma Mahler, Anna Seghers, Arthur Koestler, Jacques Hadamard ou Otto Meyerhof. Quant aux autres, les anonymes qui ne sont pas sur la liste et qui assiègent jour et nuit le consulat américain, ils n’ont guère d’illusions à se faire, car, comme l’explique Varian Fry dans son livre Surrender on Demand, « nous refusons d'aider quiconque n'est pas recommandé par une personne de confiance ». Cette politique déplut au régime de Vichy et au gouvernement américain, alors neutre dans le conflit européen. L'intendant de police de Marseille, Maurice de Rodellec du Porzic, obtint son départ. Après s'être fait confisquer son passeport par les autorités américaines, Varian Fry dut peu après quitter le territoire français le 16 septembre 1941.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>839</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>&nbsp;</p><p>Merci à Marie-José Georges, responsable de la communication du Centre Pompidou Metz grâce à qui cette rencontre a été rendue possible. Merci également à Matthieu Verdeuil pour son documentaire Visas pour la liberté qui retrace cette histoire poignante, l'histoire du journaliste américain Varian Fry, envoyé à Marseille pendant la Seconde Guerre mondiale avec une liste de 200 artistes, intellectuels, juifs et antinazis pour les aider à quitter la France occupée. Il parviendra à sauver plus de 2000 personnes du régime de Vichy, en partance vers l’Amérique. Cette histoire oubliée ressurgit aujourd’hui dans un quartier sensible de Marseille qui abritait alors à la Villa Air-Bel André Breton et le groupe des surréalistes en exil.</p><p>André Masson a lui aussi bénéficié de l’aide de Varian Fry et participé aux créations collectives surréalistes, notamment le jeu de carte de Marseille. Son fil Diego est l’un des témoins essentiels de cette histoire, en chemin vers les États-Unis. Fils de l'artiste André Masson et neveu par alliance du psychanalyste Jacques Lacan, Diego Masson témoigne de son rapport familial et inspirant avec ces deux figures culturelles majeures de notre Histoire auxquelles le Centre Pompidou Metz a consacré simultanément deux expositions capitales. Diego Masson est lui-même un musicien accompli et un chef d'orchestre novateur. Il a étudié le piano et la composition au Conservatoire de Paris. Dès l'obtention de son diplôme, il rejoint le Domaine musical comme percussionniste et entame des études de direction d'orchestre auprès du directeur du groupe, Pierre Boulez. En 1966, il crée Musique Vivante, un groupe spécialisé dans la musique contemporaine qu'il dirige jusqu'en 1989. Il revient sur ses années d'enfance durant la guerre et raconte comment le "Juste" Varian Fry lui a sauvé la vie ainsi qu'à toute sa famille à Marseille en 1940 et 1941.</p><p>Fry était officiellement à Marseille en tant que journaliste mais en fait envoyé par l'Emergency Rescue Committee (ERC) (Comité de sauvetage d'urgence) qui officia sous le nom de « Centre américain de secours », le 14 août 1940. « Fry est arrivé à Marseille en août avec 3 000 dollars, une petite valise et une liste de quelque deux cents écrivains et artistes en danger. Presque immédiatement il s'est trouvé confronté à un drame humain majeur et ce qui devait être une mission de reconnaissance de trois semaines se transforma en une aventure éprouvante de treize mois ». L'opération de sauvetage consistait à attribuer deux cents bourses à « certains des meilleurs scientifiques et universitaires européens » pour les aider à fuir l’Europe et à se réinstaller outre-Atlantique. Sa mission était d'aider des intellectuels, artistes, écrivains et antinazis, dont certains militants trotskystes6, à fuir l'Europe. Il s'installa tout d'abord à l'hôtel Splendide où il avait rencontré un autre Américain, Franck Bohn, envoyé par la Fédération américaine du travail (AFL) et aidé par le Jewish Labor Committee (JLC) pour aider des militants syndicalistes ou socialistes à s'enfuir.</p><p>Malgré la surveillance du régime de Vichy, il cache de nombreuses personnes et les aide à s'enfuir. Il loge pendant quelques mois à la villa Air-Bel. Plus de 2 200 personnes se réfugièrent notamment au Portugal, alors neutre, avant de se rendre aux États-Unis. D'autres passèrent par la Martinique, comme André Breton, André Masson et sa famille ou Victor Serge. Les plus proches collaborateurs de Varian Fry furent Miriam Davenport (en), ancienne étudiante de l'Institut d'art et d'archéologie à la Sorbonne, Mary Jayne Gold, héritière à la vie romanesque, Daniel Bénédite, Albert Hirschman, Franz von Hildebrand (Franzi von Hildebrand), Charles Fawcett, Leon Ball, Jean Gemähling ou Charles Wolff. Il a également bénéficié de l'aide financière de Peggy Guggenheim. Fry fut grandement aidé par Hiram Bingham IV, vice-consul américain à Marseille, qui combattit l'antisémitisme du département d'État et sa politique frileuse en matière de visas. Hiram Bingham IV n'hésita pas à délivrer des milliers de visas, vrais ou faux. Visas et faux papiers furent organisés par tous les moyens disponibles, y compris des contacts avec le « milieu » marseillais. Ils sont finalement près de deux mille à en bénéficier, généralement des intellectuels ou des artistes de renom comme Claude Lévi-Strauss, Max Ernst, André Breton, Hannah Arendt, Marc Chagall, Lion Feuchtwanger, Heinrich Mann, Walter Mehring, Alma Mahler, Anna Seghers, Arthur Koestler, Jacques Hadamard ou Otto Meyerhof. Quant aux autres, les anonymes qui ne sont pas sur la liste et qui assiègent jour et nuit le consulat américain, ils n’ont guère d’illusions à se faire, car, comme l’explique Varian Fry dans son livre Surrender on Demand, « nous refusons d'aider quiconque n'est pas recommandé par une personne de confiance ». Cette politique déplut au régime de Vichy et au gouvernement américain, alors neutre dans le conflit européen. L'intendant de police de Marseille, Maurice de Rodellec du Porzic, obtint son départ. Après s'être fait confisquer son passeport par les autorités américaines, Varian Fry dut peu après quitter le territoire français le 16 septembre 1941.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Olivier Weber, un correspondant de guerre poète</title><pubDate>Sat, 12 Oct 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-76014</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-09/f5b1b3e6-2c23-4e2e-8ba4-da167ffe725d_0.png?h=1bba92cc&amp;amp;itok=-i-0dyyE"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/b6bd20e4ee8e28bca3fe778d674c183a6f8c86ee953a100bc905b37627530036.mp3" length="14277903" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Olivier Weber, un correspondant de guerre poète</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=514816</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Qu'est-ce qui motive Olivier Weber à prendre autant de risques pour témoigner de ces guerres lointaines et des souffrances humaines en esthète? Amoureux des livres de voyageurs et d'aventuriers, ses modèles sont Jack London, Joseph Kessel, Joseph Conrad mais aussi Goethe et Cervantès. Quoi de plus évident pour cet écrivain voyageur que de rendre hommage à Joseph Kessel, qui fut tout à la fois romancier, reporter, combattant et académicien ? &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Olivier Weber nous raconte comment il a en quelque sorte, marché dans les pas du grand romancier. "Les livres c'est ma famille, c'est un pays sans frontière, c'est un passeport". Comme correspondant de guerre pour le The Sunday Times, Libération, Le Point, Olivier Weber a couvert plus d'une vingtaine de conflits dans le monde, en Irak, en Birmanie ou en Afghanistan aux côtés du commandant Massoud puis de son fils. Il a été jusqu'à  infiltrer des guérillas et des cartels de trafiquants de drogue. Devenu ambassadeur de France itinérant de 2008 à 2013, il a lutté contre le trafic des êtres humains. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Qu'est-ce qui motive un homme à prendre autant de risques pour témoigner de ces guerres lointaines ou des souffrances humaines ? "Pour moi, le reportage il commence ici, il commence aux portes de Paris dans nos banlieues, dans des villes de Province, dans les restaurants, dans les arrière-boutiques, dans les arrière-cuisines, pour voir les gens, ce qui est important c'est la passion de l'humain."&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;"J'ai davantage appris des guerres par des romans que par des essais." Lauréat des prix Albert-Londres et Joseph-Kessel, pour ne citer qu'eux, Olivier Weber affirme "ne plus faire, ou très peu, de distingo entre la littérature du réel, qui est le grand reportage, qui est le document, qui est le récit, qui est l'essai, et deuxièmement l'imaginaire, la fiction. Parce que la fiction vous permet de réenchanter le réel et de mieux l'expliquer." Les livres qui ont changé sa destinée ? "Götz von Berlichingen", de Goethe, et "Don Quichotte" de Cervantes. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Des livres qu'à l'âge de huit ans il lisait sous sa couette au pensionnat. "J'ai eu la chance d'avoir entre les mains des livres de Goethe et de Cervantès". Adolescent, ce fils d'une famille modeste du Mercantour lisait "Goethe en allemand  et Cervantès en espagnol à [ses] chèvres". Jeune berger dans la vallée de la Roya, il rêvait de "parcourir le monde" et de franchir ce qu'il appelle les "frontières visibles et les frontières invisibles", celles qui séparent les hommes en castes et en milieux sociaux.&amp;lt;br&amp;gt;"Si tu dois traverser l'Enfer, continue à voyager, à travailler et à aimer: J'étais malheureux dans ma tête", explique-t-il, ce pourquoi en regardant des montagnes il se disait "je peux les franchir, je peux espérer de meilleurs lendemains". Aujourd'hui encore, "l'espérance d'un meilleur avenir", c'est cela qui l'anime. "J'écris avec cette sensation, ce sentiment, je crois qu'on on écrit non pas dans le malheur, mais dans ce besoin d'espérance." &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Olivier Weber est l'auteur de près de 30 romans, essais et biographies. Il a été secouriste en mer à Nice, a suivi des études d'économie et d'ethnologie, il est titulaire d'un un doctorat de droit international et d'un diplôme américain en management, il a appris l'indonésien et le malaisien. "Toutes ces marches ont été gravies une par une, je ne pense pas que j'ai du mérite", dit-il. Pour lui, le secret c'est le travail, il dit "le travail, le travail, le travail", comme Jack London en son temps. "20 ans d'efforts" et une vie à écumer les pages d'innombrables livres. "Les livres c'est ma famille, c'est un pays sans frontière, c'est un passeport.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>887</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Qu&#039;est-ce qui motive Olivier Weber à prendre autant de risques pour témoigner de ces guerres lointaines et des souffrances humaines en esthète? Amoureux des livres de voyageurs et d&#039;aventuriers, ses modèles sont Jack London, Joseph Kessel, Joseph Conrad mais aussi Goethe et Cervantès. Quoi de plus évident pour cet écrivain voyageur que de rendre hommage à Joseph Kessel, qui fut tout à la fois romancier, reporter, combattant et académicien ? &lt;br&gt;&lt;br&gt;Olivier Weber nous raconte comment il a en quelque sorte, marché dans les pas du grand romancier. &quot;Les livres c&#039;est ma famille, c&#039;est un pays sans frontière, c&#039;est un passeport&quot;. Comme correspondant de guerre pour le The Sunday Times, Libération, Le Point, Olivier Weber a couvert plus d&#039;une vingtaine de conflits dans le monde, en Irak, en Birmanie ou en Afghanistan aux côtés du commandant Massoud puis de son fils. Il a été jusqu&#039;à  infiltrer des guérillas et des cartels de trafiquants de drogue. Devenu ambassadeur de France itinérant de 2008 à 2013, il a lutté contre le trafic des êtres humains. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Qu&#039;est-ce qui motive un homme à prendre autant de risques pour témoigner de ces guerres lointaines ou des souffrances humaines ? &quot;Pour moi, le reportage il commence ici, il commence aux portes de Paris dans nos banlieues, dans des villes de Province, dans les restaurants, dans les arrière-boutiques, dans les arrière-cuisines, pour voir les gens, ce qui est important c&#039;est la passion de l&#039;humain.&quot;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&quot;J&#039;ai davantage appris des guerres par des romans que par des essais.&quot; Lauréat des prix Albert-Londres et Joseph-Kessel, pour ne citer qu&#039;eux, Olivier Weber affirme &quot;ne plus faire, ou très peu, de distingo entre la littérature du réel, qui est le grand reportage, qui est le document, qui est le récit, qui est l&#039;essai, et deuxièmement l&#039;imaginaire, la fiction. Parce que la fiction vous permet de réenchanter le réel et de mieux l&#039;expliquer.&quot; Les livres qui ont changé sa destinée ? &quot;Götz von Berlichingen&quot;, de Goethe, et &quot;Don Quichotte&quot; de Cervantes. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Des livres qu&#039;à l&#039;âge de huit ans il lisait sous sa couette au pensionnat. &quot;J&#039;ai eu la chance d&#039;avoir entre les mains des livres de Goethe et de Cervantès&quot;. Adolescent, ce fils d&#039;une famille modeste du Mercantour lisait &quot;Goethe en allemand  et Cervantès en espagnol à [ses] chèvres&quot;. Jeune berger dans la vallée de la Roya, il rêvait de &quot;parcourir le monde&quot; et de franchir ce qu&#039;il appelle les &quot;frontières visibles et les frontières invisibles&quot;, celles qui séparent les hommes en castes et en milieux sociaux.&lt;br&gt;&quot;Si tu dois traverser l&#039;Enfer, continue à voyager, à travailler et à aimer: J&#039;étais malheureux dans ma tête&quot;, explique-t-il, ce pourquoi en regardant des montagnes il se disait &quot;je peux les franchir, je peux espérer de meilleurs lendemains&quot;. Aujourd&#039;hui encore, &quot;l&#039;espérance d&#039;un meilleur avenir&quot;, c&#039;est cela qui l&#039;anime. &quot;J&#039;écris avec cette sensation, ce sentiment, je crois qu&#039;on on écrit non pas dans le malheur, mais dans ce besoin d&#039;espérance.&quot; &lt;br&gt;&lt;br&gt;Olivier Weber est l&#039;auteur de près de 30 romans, essais et biographies. Il a été secouriste en mer à Nice, a suivi des études d&#039;économie et d&#039;ethnologie, il est titulaire d&#039;un un doctorat de droit international et d&#039;un diplôme américain en management, il a appris l&#039;indonésien et le malaisien. &quot;Toutes ces marches ont été gravies une par une, je ne pense pas que j&#039;ai du mérite&quot;, dit-il. Pour lui, le secret c&#039;est le travail, il dit &quot;le travail, le travail, le travail&quot;, comme Jack London en son temps. &quot;20 ans d&#039;efforts&quot; et une vie à écumer les pages d&#039;innombrables livres. &quot;Les livres c&#039;est ma famille, c&#039;est un pays sans frontière, c&#039;est un passeport.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Olivier Weber, témoin des Hommes parmi les Hommes</title><pubDate>Sat, 05 Oct 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57,RCFLOR</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-76013</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-09/f5b1b3e6-2c23-4e2e-8ba4-da167ffe725d.png?h=db20feb6&amp;amp;itok=ofNvBIF8"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/30dad56cf6bd1645e3db7adc161479ab61b82ee11a6b1c8a63488e053bc9d12b.mp3" length="14345195" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Olivier Weber, témoin des Hommes parmi les Hommes</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=514815</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Qu'est-ce qui motive un homme à prendre autant de risques pour témoigner de ces guerres lointaines et des souffrances humaines en esthète? Amoureux des livres de voyageurs et d'aventuriers, ses modèles sont Jack London, Joseph Kessel, Joseph Conrad mais aussi Goethe et Cervantès. Quoi de plus évident pour cet écrivain voyageur que de rendre hommage à Joseph Kessel, qui fut tout à la fois romancier, reporter, combattant et académicien ? Olivier Weber nous raconte comment il a marché dans les pas du grand romancier. "Les livres c'est ma famille, c'est un pays sans frontière, c'est un passeport". Comme correspondant de guerre pour le The Sunday Times, Libération, Le Point, il a couvert plus d'une vingtaine de conflits dans le monde, en Irak, en Birmanie ou en Afghanistan aux côtés du commandant Massoud puis de son fils. Il est allé infiltrer des guérillas et des cartels de trafiquants de drogue. Devenu ambassadeur de France itinérant de 2008 à 2013, il a lutté contre le trafic des êtres humains. Qu'est-ce qui motive un homme à prendre autant de risques pour témoigner de ces guerres lointaines ou des souffrances humaines ? "Pour moi, le reportage il commence ici, il commence aux portes de Paris dans nos banlieues, dans des villes de Province, dans les restaurants, dans les arrière-boutiques, dans les arrière-cuisines, pour voir les gens, ce qui est important c'est la passion de l'humain." "J'ai davantage appris des guerres par des romans que par des essais." Lauréat des prix Albert-Londres et Joseph-Kessel, pour ne citer qu'eux, Olivier Weber affirme "ne plus faire, ou très peu, de distingo entre la littérature du réel, qui est le grand reportage, qui est le document, qui est le récit, qui est l'essai, et deuxièmement l'imaginaire, la fiction. Parce que la fiction vous permet de réenchanter le réel et de mieux l'expliquer."&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les livres qui ont changé sa destinée ? "Götz von Berlichingen", de Goethe, et "Don Quichotte" de Cervantes. Des livres qu'à l'âge de huit ans il lisait sous sa couette au pensionnat. "J'ai eu la chance d'avoir entre les mains des livres de Goethe et de Cervantès". Adolescent, ce fils d'une famille modeste du Mercantour lisait "Goethe en allemand et Cervantès en espagnol à [ses] chèvres". Jeune berger dans la vallée de la Roya, il rêvait de "parcourir le monde" et de franchir ce qu'il appelle les "frontières visibles et les frontières invisibles", celles qui séparent les hommes en castes et en milieux sociaux. "Si tu dois traverser l'Enfer, continue à voyager, à travailler et à aimer: J'étais malheureux dans ma tête", explique-t-il, ce pourquoi en regardant des montagnes il se disait "je peux les franchir, je peux espérer de meilleurs lendemains". Aujourd'hui encore, "l'espérance d'un meilleur avenir", c'est cela qui l'anime. "J'écris avec cette sensation, ce sentiment, je crois qu'on on écrit non pas dans le malheur, mais dans ce besoin d'espérance." Olivier Weber est l'auteur de près de 30 romans, essais et biographies. Il a été secouriste en mer à Nice, a suivi des études d'économie et d'ethnologie, il est titulaire d'un un doctorat de droit international et d'un diplôme américain en management, il a appris l'indonésien et le malaisien. "Toutes ces marches ont été gravies une par une, je ne pense pas que j'ai du mérite", dit-il. Pour lui, le secret c'est le travail, il dit "le travail, le travail, le travail", comme Jack London en son temps. "20 ans d'efforts" et une vie à écumer les pages d'innombrables livres. "Les livres c'est ma famille, c'est un pays sans frontière, c'est un passeport.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Peut-on encore partir à l'aventure au XXIe siècle, à l'heure du surtourisme ? Cela fait plusieurs années qu'Olivier Weber, écrivain et grand reporter, cultive l'esprit d'aventure. Pour lui, l'aventure est synonyme de rupture, de refus du confort tel que nous les offrent les sociétés occidentales modernes. Et si on cédait à notre "pulsion de nomade" ? "Il faut être prêt à affronter l’inconnu, il faut être prêt à aller vers le mystère." L’aventure on l’associe le plus souvent aux grandes découvertes de la Renaissance ou aux explorations du XIXe siècle. Aujourd’hui, elle a ses voyagistes, qui font venir des milliers de personnes aux mêmes endroits. Quelle aventure vit-on quand on reste connecté à internet ou quand on ne quitte pas un certain confort ? Comment parler d’aventure aux hommes et aux femmes du XXIe siècle ? Avec son "Dictionnaire amoureux de l’aventure" (éd. Plon, 2024) Olivier Weber partage sa propre vision de l’aventure, qui va avec le goût du risque, du mystère et même de l'absurde... Grand reporter pour Le Point, Olivier Weber a été correspondant de guerre en Afrique et au Moyen-Orient. Il a couvert de nombreux conflits et guérillas en Iran, en au Tchad, en Chine, en Tchétchénie, en Russie, au Kosovo. En particulier, cet amoureux de l’Orient s’est rendu de nombreuses fois en Afghanistan, où il a côtoyé le commandant Massoud. Sa vision de l’aventure ressemble au goût du risque. "Il faut être prêt à affronter l’inconnu, il faut être prêt à aller vers le mystère. Il y a quelque fois un côté aventure, péril, goût du risque, qui n’est pas sans analogie avec l’absurde." "Absurde", c’est d'ailleurs la première entrée de son "Dictionnaire amoureux". Ce qui peut sembler étonnant de la part d’un reporter, en quête de ce qui est factuel. S’il y a "un côté irrationnel" dans l’aventure selon Olivier Weber, c’est parce qu’en un sens il s’agit de "repousser le réel". C’est-à-dire repousser les frontières de ce qui est connu, prêt à se laisser déposséder de ce que l’on sait. À 65 ans, Olivier Weber s’est aussi imposé dans le paysage littéraire. Auteur de romans, essais et récits de voyage, il a reçu de nombreux prix, dont le prix Joseph-Kessel et le prix Albert-Londres.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Deux auteurs qui lui ont appris l’esprit d’aventure - Olivier Weber est aussi l'auteur en 2019 d'un "Dictionnaire amoureux de Joseph Kessel". Ce qui ressemble à "une quête philosophique" mais aussi "de sentiment, d’émotions… de paysages terrestres et humains. Même si on a tout exploré on peut ré-explorer avec le cœur avec les yeux grands ouverts." À l’adolescence, quand il était berger, il a associé la découverte des grandes espaces à celles des univers de Goethe, de Cervantès, de Conrad. Moi j’ai le goût de la rupture, du voyage, de l’inconnu, de l’aventure depuis l’enfance, et je ne pense pas que je l’abandonnerai de sitôt L’aventure, cela commence souvent par "une rupture". C’est refuser ce que proposent nos sociétés modernes, l’assurance du confort. "Chacun dans sa vie, à un moment, a besoin de ruptures. D’autres l’ont toute leur vie. Moi j’ai le goût de la rupture, du voyage, de l’inconnu, de l’aventure depuis l’enfance, et je ne pense pas que je l’abandonnerai de sitôt."Et si on cédait collectivement à notre pulsion de nomades ? "On a encore ce côté nomade en nous, on s’aperçoit qu’on n’est pas fait pour rester assis toute la journée." Pour Olivier Weber, notre civilisation "trop sédentarisée, est mortelle". Il en est convaincu, "on a besoin mettre en avant cette pulsion cet élan, ce mouvement".&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Jerico Moselle, RCF Lorraine</itunes:author><itunes:duration>891</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Qu'est-ce qui motive un homme à prendre autant de risques pour témoigner de ces guerres lointaines et des souffrances humaines en esthète? Amoureux des livres de voyageurs et d'aventuriers, ses modèles sont Jack London, Joseph Kessel, Joseph Conrad mais aussi Goethe et Cervantès. Quoi de plus évident pour cet écrivain voyageur que de rendre hommage à Joseph Kessel, qui fut tout à la fois romancier, reporter, combattant et académicien ? Olivier Weber nous raconte comment il a marché dans les pas du grand romancier. "Les livres c'est ma famille, c'est un pays sans frontière, c'est un passeport". Comme correspondant de guerre pour le The Sunday Times, Libération, Le Point, il a couvert plus d'une vingtaine de conflits dans le monde, en Irak, en Birmanie ou en Afghanistan aux côtés du commandant Massoud puis de son fils. Il est allé infiltrer des guérillas et des cartels de trafiquants de drogue. Devenu ambassadeur de France itinérant de 2008 à 2013, il a lutté contre le trafic des êtres humains. Qu'est-ce qui motive un homme à prendre autant de risques pour témoigner de ces guerres lointaines ou des souffrances humaines ? "Pour moi, le reportage il commence ici, il commence aux portes de Paris dans nos banlieues, dans des villes de Province, dans les restaurants, dans les arrière-boutiques, dans les arrière-cuisines, pour voir les gens, ce qui est important c'est la passion de l'humain." "J'ai davantage appris des guerres par des romans que par des essais." Lauréat des prix Albert-Londres et Joseph-Kessel, pour ne citer qu'eux, Olivier Weber affirme "ne plus faire, ou très peu, de distingo entre la littérature du réel, qui est le grand reportage, qui est le document, qui est le récit, qui est l'essai, et deuxièmement l'imaginaire, la fiction. Parce que la fiction vous permet de réenchanter le réel et de mieux l'expliquer."</p><p>Les livres qui ont changé sa destinée ? "Götz von Berlichingen", de Goethe, et "Don Quichotte" de Cervantes. Des livres qu'à l'âge de huit ans il lisait sous sa couette au pensionnat. "J'ai eu la chance d'avoir entre les mains des livres de Goethe et de Cervantès". Adolescent, ce fils d'une famille modeste du Mercantour lisait "Goethe en allemand et Cervantès en espagnol à [ses] chèvres". Jeune berger dans la vallée de la Roya, il rêvait de "parcourir le monde" et de franchir ce qu'il appelle les "frontières visibles et les frontières invisibles", celles qui séparent les hommes en castes et en milieux sociaux. "Si tu dois traverser l'Enfer, continue à voyager, à travailler et à aimer: J'étais malheureux dans ma tête", explique-t-il, ce pourquoi en regardant des montagnes il se disait "je peux les franchir, je peux espérer de meilleurs lendemains". Aujourd'hui encore, "l'espérance d'un meilleur avenir", c'est cela qui l'anime. "J'écris avec cette sensation, ce sentiment, je crois qu'on on écrit non pas dans le malheur, mais dans ce besoin d'espérance." Olivier Weber est l'auteur de près de 30 romans, essais et biographies. Il a été secouriste en mer à Nice, a suivi des études d'économie et d'ethnologie, il est titulaire d'un un doctorat de droit international et d'un diplôme américain en management, il a appris l'indonésien et le malaisien. "Toutes ces marches ont été gravies une par une, je ne pense pas que j'ai du mérite", dit-il. Pour lui, le secret c'est le travail, il dit "le travail, le travail, le travail", comme Jack London en son temps. "20 ans d'efforts" et une vie à écumer les pages d'innombrables livres. "Les livres c'est ma famille, c'est un pays sans frontière, c'est un passeport.</p><p>Peut-on encore partir à l'aventure au XXIe siècle, à l'heure du surtourisme ? Cela fait plusieurs années qu'Olivier Weber, écrivain et grand reporter, cultive l'esprit d'aventure. Pour lui, l'aventure est synonyme de rupture, de refus du confort tel que nous les offrent les sociétés occidentales modernes. Et si on cédait à notre "pulsion de nomade" ? "Il faut être prêt à affronter l’inconnu, il faut être prêt à aller vers le mystère." L’aventure on l’associe le plus souvent aux grandes découvertes de la Renaissance ou aux explorations du XIXe siècle. Aujourd’hui, elle a ses voyagistes, qui font venir des milliers de personnes aux mêmes endroits. Quelle aventure vit-on quand on reste connecté à internet ou quand on ne quitte pas un certain confort ? Comment parler d’aventure aux hommes et aux femmes du XXIe siècle ? Avec son "Dictionnaire amoureux de l’aventure" (éd. Plon, 2024) Olivier Weber partage sa propre vision de l’aventure, qui va avec le goût du risque, du mystère et même de l'absurde... Grand reporter pour Le Point, Olivier Weber a été correspondant de guerre en Afrique et au Moyen-Orient. Il a couvert de nombreux conflits et guérillas en Iran, en au Tchad, en Chine, en Tchétchénie, en Russie, au Kosovo. En particulier, cet amoureux de l’Orient s’est rendu de nombreuses fois en Afghanistan, où il a côtoyé le commandant Massoud. Sa vision de l’aventure ressemble au goût du risque. "Il faut être prêt à affronter l’inconnu, il faut être prêt à aller vers le mystère. Il y a quelque fois un côté aventure, péril, goût du risque, qui n’est pas sans analogie avec l’absurde." "Absurde", c’est d'ailleurs la première entrée de son "Dictionnaire amoureux". Ce qui peut sembler étonnant de la part d’un reporter, en quête de ce qui est factuel. S’il y a "un côté irrationnel" dans l’aventure selon Olivier Weber, c’est parce qu’en un sens il s’agit de "repousser le réel". C’est-à-dire repousser les frontières de ce qui est connu, prêt à se laisser déposséder de ce que l’on sait. À 65 ans, Olivier Weber s’est aussi imposé dans le paysage littéraire. Auteur de romans, essais et récits de voyage, il a reçu de nombreux prix, dont le prix Joseph-Kessel et le prix Albert-Londres.</p><p>Deux auteurs qui lui ont appris l’esprit d’aventure - Olivier Weber est aussi l'auteur en 2019 d'un "Dictionnaire amoureux de Joseph Kessel". Ce qui ressemble à "une quête philosophique" mais aussi "de sentiment, d’émotions… de paysages terrestres et humains. Même si on a tout exploré on peut ré-explorer avec le cœur avec les yeux grands ouverts." À l’adolescence, quand il était berger, il a associé la découverte des grandes espaces à celles des univers de Goethe, de Cervantès, de Conrad. Moi j’ai le goût de la rupture, du voyage, de l’inconnu, de l’aventure depuis l’enfance, et je ne pense pas que je l’abandonnerai de sitôt L’aventure, cela commence souvent par "une rupture". C’est refuser ce que proposent nos sociétés modernes, l’assurance du confort. "Chacun dans sa vie, à un moment, a besoin de ruptures. D’autres l’ont toute leur vie. Moi j’ai le goût de la rupture, du voyage, de l’inconnu, de l’aventure depuis l’enfance, et je ne pense pas que je l’abandonnerai de sitôt."Et si on cédait collectivement à notre pulsion de nomades ? "On a encore ce côté nomade en nous, on s’aperçoit qu’on n’est pas fait pour rester assis toute la journée." Pour Olivier Weber, notre civilisation "trop sédentarisée, est mortelle". Il en est convaincu, "on a besoin mettre en avant cette pulsion cet élan, ce mouvement".</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Christopher Pollmann : "Comment éduquer l'être humain après Auschwitz ?"</title><pubDate>Sat, 21 Sep 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-75642</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-09/Christopher%20Pollmann_0.jpg?itok=1FKexg_w"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/84be68c2e34108dacbb9ede573d8b2e9ba83c4bb2d7e23d16986689e7a22b566.mp3" length="14289606" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Christopher Pollmann : "Comment éduquer l'être humain après Auschwitz ?"</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=511939</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Professeur agrégé de droit public, Christopher Pollmann est enseignant-chercheur à l’Université de Lorraine à Metz et directeur du séminaire « Accumulations et accélérations » à la Fondation Maison des sciences de l’homme de Paris. Dans son article Diminuer le refoulement éducatif pour éviter le défoulement meurtrier, il met en évidence à la suite d'Alice Miller, l'existence d'une pédagogie noire qui a été l'une des causes souterraines les plus puissantes qui a permis l'irruption du nazisme et d'Auschwitz. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Afin d'inverser cette tendance à la transmission de la négation de l'Autre, un nouvel Humanisme se doit de reconnaître la dimension affective et inconsciente de notre existence et apprendre la difficulté et la profondeur de la vie relationnelle au sein d'une société où l'individualisme de masse et le consumérisme menacent de tout détruire.   &amp;lt;br&amp;gt;Citant Armen TARPINIAN, dans son article “Refonder l’humanisme”, publié dans Idées-forces pour le XXIe siècle, Revue de psychologie de la motivation n° 42-43, Chronique sociale : Lyon 2009, p. 9 à 13, il nous propose de relever ce défi sous peine de disparaitre: « [I]l s’agit d’apprendre […] à surmonter la double illusion de vouloir changer le monde sans se changer soi-même, ou de vouloir se changer soi-même sans vouloir changer le monde [...]. »&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Christopher Pollmann. Diminuer le refoulement éducatif pour éviter le défoulement meurtrier : Après Auschwitz, reconnaître la dimension affective de notre existence et apprendre la vie relationnelle. 2019.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>888</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Professeur agrégé de droit public, Christopher Pollmann est enseignant-chercheur à l’Université de Lorraine à Metz et directeur du séminaire « Accumulations et accélérations » à la Fondation Maison des sciences de l’homme de Paris. Dans son article Diminuer le refoulement éducatif pour éviter le défoulement meurtrier, il met en évidence à la suite d&#039;Alice Miller, l&#039;existence d&#039;une pédagogie noire qui a été l&#039;une des causes souterraines les plus puissantes qui a permis l&#039;irruption du nazisme et d&#039;Auschwitz. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Afin d&#039;inverser cette tendance à la transmission de la négation de l&#039;Autre, un nouvel Humanisme se doit de reconnaître la dimension affective et inconsciente de notre existence et apprendre la difficulté et la profondeur de la vie relationnelle au sein d&#039;une société où l&#039;individualisme de masse et le consumérisme menacent de tout détruire.   &lt;br&gt;Citant Armen TARPINIAN, dans son article “Refonder l’humanisme”, publié dans Idées-forces pour le XXIe siècle, Revue de psychologie de la motivation n° 42-43, Chronique sociale : Lyon 2009, p. 9 à 13, il nous propose de relever ce défi sous peine de disparaitre: « [I]l s’agit d’apprendre […] à surmonter la double illusion de vouloir changer le monde sans se changer soi-même, ou de vouloir se changer soi-même sans vouloir changer le monde [...]. »&lt;br&gt;&lt;br&gt;Christopher Pollmann. Diminuer le refoulement éducatif pour éviter le défoulement meurtrier : Après Auschwitz, reconnaître la dimension affective de notre existence et apprendre la vie relationnelle. 2019.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Christopher Pollmann : "Technologie sans conscience n'est que ruine de l'âme"</title><pubDate>Sat, 14 Sep 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-75312</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-09/Christopher%20Pollmann.jpg?h=2735e894&amp;amp;itok=-l_gXNEv"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/5d57779a5db6eac398708d2ea3ff08080895930b931c9fff744cefe638ccfa20.mp3" length="14039249" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Christopher Pollmann : "Technologie sans conscience n'est que ruine de l'âme"</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=509644</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;De quel totalitarime les écrans et le numérique sont-ils le nom?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Professeur agrégé de droit public, Christopher Pollmann est enseignant-chercheur à l’Université de Lorraine à Metz et directeur du séminaire « Accumulations et accélérations » à la Fondation Maison des sciences de l’homme de Paris. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Dans son ouvrage Le totalitarisme informatique, il se demande si, en externalisant de nombreuses facultés et activités humaines, le numérique, les écrans comme les IA ne rendent-il pas l’être humain « superflu » ? Chacun s’est déjà énervé contre les défauts informatiques, à l’instar du site Internet des Pages blanches qui, en confondant nom et prénom, ne permet pas de trouver une personne au patronyme répandu. Mais la fascination des écrans, au « design persuasif » conçu par Brian Fogg, rend la critique inaudible. Pour y remédier, Christopher Pollmann confronte son expérience de décennies passées devant l’ordinateur aux regards croisés des sciences humaines et de la philosophie.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Il s’appuie sur Hannah Arendt montrant que dans le totalitarisme, l’être humain est rendu « superflu ». Or, c’est précisément ce que font le GPS, la traduction automatique, la gestion d’un réseau d’amis sur Facebook, la confection de la série House of cards par calculs statistiques et d’innombrables autres exploits : ils nous dépouillent de notre subjectivité humaine. En mécanisant le langage, l’informatique transforme la société en une fourmilière commandée par des phéromones numériques.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Sollicitant notre attention partout et à tout moment, elle exerce par ailleurs une emprise totale et ravageuse : la soumission croissante à la vitesse électrique est toujours plus incompatible avec nos besoins biologiques et psychologiques et crée une fragile monoculture humaine à l’échelle planétaire. Et les ambitions d’automatiser la vie sociale débouchent sur sa complexification algorithmique et sa paralysie bureaucratique, au sens étymologique d’un pouvoir du bureau et de l’écrit.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>872</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>De quel totalitarime les écrans et le numérique sont-ils le nom?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Professeur agrégé de droit public, Christopher Pollmann est enseignant-chercheur à l’Université de Lorraine à Metz et directeur du séminaire « Accumulations et accélérations » à la Fondation Maison des sciences de l’homme de Paris. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans son ouvrage Le totalitarisme informatique, il se demande si, en externalisant de nombreuses facultés et activités humaines, le numérique, les écrans comme les IA ne rendent-il pas l’être humain « superflu » ? Chacun s’est déjà énervé contre les défauts informatiques, à l’instar du site Internet des Pages blanches qui, en confondant nom et prénom, ne permet pas de trouver une personne au patronyme répandu. Mais la fascination des écrans, au « design persuasif » conçu par Brian Fogg, rend la critique inaudible. Pour y remédier, Christopher Pollmann confronte son expérience de décennies passées devant l’ordinateur aux regards croisés des sciences humaines et de la philosophie.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il s’appuie sur Hannah Arendt montrant que dans le totalitarisme, l’être humain est rendu « superflu ». Or, c’est précisément ce que font le GPS, la traduction automatique, la gestion d’un réseau d’amis sur Facebook, la confection de la série House of cards par calculs statistiques et d’innombrables autres exploits : ils nous dépouillent de notre subjectivité humaine. En mécanisant le langage, l’informatique transforme la société en une fourmilière commandée par des phéromones numériques.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Sollicitant notre attention partout et à tout moment, elle exerce par ailleurs une emprise totale et ravageuse : la soumission croissante à la vitesse électrique est toujours plus incompatible avec nos besoins biologiques et psychologiques et crée une fragile monoculture humaine à l’échelle planétaire. Et les ambitions d’automatiser la vie sociale débouchent sur sa complexification algorithmique et sa paralysie bureaucratique, au sens étymologique d’un pouvoir du bureau et de l’écrit.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Boualem Sansal, Voltaire en Algérie</title><pubDate>Sat, 07 Sep 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-74742</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-09/98186a95-600b-42bf-8680-56b27765eb45.png?h=c9224e83&amp;amp;itok=hGEwrYIr"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/e8c902a7f49300cf4292d69b2890dec74645f9f1f28a388c6b622c360922810e.mp3" length="25909707" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Boualem Sansal, Voltaire en Algérie</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=506553</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Boualem Sansal commence à écrire pendant la guerre civile algérienne en 1995. Il est l'un des auteurs les plus censurés du monde arabe car il s'attaque à la fois à la corruption endémique des régimes politiques et aux islamistes. Il cherche à entrer dans l'esprit de ses compatriotes, pour tenter de comprendre puis d'expliquer ce qui a mené à l'impasse politique, sociale et économique de son pays, et à la montée de l'islamisme. En 1999, il publie son premier roman, Le Serment des barbares, qui reçoit le prix du premier roman et le prix Tropiques. Sansal est connu pour ses propos critiques envers toute forme de religion, et l'islam en particulier : « La religion me paraît très dangereuse par son côté brutal, totalitaire. L'islam est devenu une loi terrifiante, qui n'édicte que des interdits, bannit le doute, et dont les zélateurs sont de plus en plus violents. Il faudrait qu'il retrouve sa spiritualité, sa force première. Il faut libérer, décoloniser, socialiser l'islam. »Marianne Payot, « Boualem Sansal : « Il faut libérer l'islam » », L'Express, 14 août 2011. Il met régulièrement en garde contre la progression de l'islamisme, particulièrement en France. À la fondation Varenne, le 13 décembre 2016, il déclare : « [Les Algériens sont] inquiets parce qu’ils constatent jour après jour, mois après mois, année après année, que la France ne sait toujours pas se déterminer par rapport à l’islamisme : est-ce du lard, est-ce du mouton, est-ce de la religion, est-ce de l’hérésie ? Nommer ces choses, elle ne sait pas, c’est un souci. Pendant ce temps, le boa constrictor islamiste a largement eu le temps de bien s’entortiller, il va tout bientôt l’étouffer pour de bon. » Il écrit : « La vérité se tient mieux dans le silence » ; ainsi que : « Dieu appartient à qui s'approprie son message. » Et, dans 2084 : la fin du monde : « La religion fait peut-être aimer Dieu mais rien n'est plus fort qu'elle pour faire détester l'homme et haïr l'humanité. » Sansal est très critique envers les pouvoirs : « Bouteflika est un autocrate de la pire espèce […] C'est pourtant lui que les grandes démocraties occidentales soutiennent et à leur tête la France de Sarkozy. » Il ajoute : « Je pense souvent à l'exil mais où, chez Bush, chez Sarkozy ? Remplacer un malheur par un autre n'est pas ce qu'on peut appeler une bonne décision. » Et, dans Dis-moi le paradis, il s'en prend aussi à « la bêtise souveraine » : « Vinrent les guerres, toutes les guerres, les mouvements de population, les holocaustes, les famines, les déclarations solennelles, les liesses propices aux mensonges, les longues attentes sur le qui-vive, puis les guerres reprirent, les clivages de fer, les vieilles haines ressuscitées, les exils, les exodes, et encore les mots qui blessent, les mots qui tuent, les mots qui nient. Mais toujours, inchangée dans la guerre ou la paix de l'entre-deux, marchant en tête, discourant à perte de vue, pontifiante et grossière : la bêtise souveraine. » Son livre Poste restante, Alger, une lettre ouverte à ses compatriotes, est resté censuré dans son pays. Après la sortie de ce pamphlet, il est menacé et insulté, mais il décide de rester en Algérie. Il publie Petit éloge de la mémoire, récit épique de l'aventure berbère. En 2003, Boualem Sansal est rescapé du séisme meurtrier qui a touché sa région à Boumerdès. Après avoir été porté disparu pendant un certain temps, il est retrouvé grâce à un appel lancé par la télévision algérienne. Son troisième roman, Dis-moi le paradis, publié en France en 2003, est une description de l'Algérie post-coloniale, à travers les portraits de personnages que rencontre le personnage principal, Tarik, lors de son voyage à travers ce pays. Le ton est très critique envers le pouvoir algérien, se moquant de Boumédiène, critiquant ouvertement la corruption à tous les niveaux de l'industrie et de la politique, l'incapacité à gérer le chaos qui a suivi l'indépendance, et attaquant parfois violemment les islamistes. Ce livre est l'une des raisons qui conduisent le pouvoir à limoger l'auteur de son poste au ministère algérien de l'Industrie. En 2005, s'inspirant de son histoire personnelle, il écrit Harraga (harraga signifie « brûleur de route », surnom que l'on donne à ceux qui partent d'Algérie, souvent en radeau dans des conditions dramatiques, pour tenter de passer en Espagne). Pour la première fois, les personnages principaux sont deux femmes : Lamia, médecin pédiatre qui vit dans la misère à Alger, et Cherifa qu'elle recueille alors que cette dernière est enceinte de cinq mois. Encore une fois, le ton est très critique envers le pouvoir algérien : l'argent du pétrole coule à flots, mais l'argent étant accaparé par une minorité de dirigeants, le peuple est dans la misère et les jeunes vont tenter leur chance ailleurs, pendant que ceux qui ne peuvent pas partir restent dans la misère et la peur. Son roman Le Village de l'Allemand, sorti en janvier 2008, est censuré en Algérie, car il fait le parallèle entre islamisme et nazisme. Le livre raconte l'histoire du SS Hans Schiller, qui fuit en Égypte après la défaite allemande, et se retrouve ensuite à aider l’Armée de libération algérienne, pour finalement devenir un héros de guerre et se retirer dans un petit village perdu. Le livre s'inspire d'un destin réel, découvert par la presse dans les années 1980. En mars 2008, il choisit de se rendre au Salon du livre de Paris, malgré la polémique soulevée dans le monde arabe quant au choix d'Israël comme invité d'honneur et l'appel au boycott venant des pays arabes et de certains intellectuels. Il s'en explique par la formule : « Je fais de la littérature, pas la guerre », ajoutant : « La littérature n'est pas juive, arabe ou américaine, elle raconte des histoires qui s'adressent à tout le monde. » Il publie une nouvelle fable futuriste et prophétique, Le Train d'Erlingen ou La Métamorphose de Dieu chez Gallimard, réflexion sur les crises migratoires et la montée en puissance de l'islamisme en Europe. Il déclare : Oui, l'Europe a peur de l'islamisme, elle est prête à tout lui céder. […] La réalité en boucle n'a pas d'effet sur les gens, en apparence du moins. On l'a vu en Algérie durant la décennie noire : les gens qui, au début, s'émouvaient pour une victime du terrorisme ont fini après quelques mois de carnage par ne ressentir d'émotion que lorsque le nombre des victimes par jour dépassait la centaine, et encore devaient-elles avoir été tuées d'une manière particulièrement horrible. Terrible résultat : plus les islamistes gagnaient de terrain et redoublaient de cruauté, moins les gens réagissaient. L'info tue l'info, l'habitude est un sédatif puissant et la terreur, un paralysant violent. » Boualem Sansal habite près d'Alger, dans la ville de Boumerdès.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1614</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Boualem Sansal commence à écrire pendant la guerre civile algérienne en 1995. Il est l'un des auteurs les plus censurés du monde arabe car il s'attaque à la fois à la corruption endémique des régimes politiques et aux islamistes. Il cherche à entrer dans l'esprit de ses compatriotes, pour tenter de comprendre puis d'expliquer ce qui a mené à l'impasse politique, sociale et économique de son pays, et à la montée de l'islamisme. En 1999, il publie son premier roman, Le Serment des barbares, qui reçoit le prix du premier roman et le prix Tropiques. Sansal est connu pour ses propos critiques envers toute forme de religion, et l'islam en particulier : « La religion me paraît très dangereuse par son côté brutal, totalitaire. L'islam est devenu une loi terrifiante, qui n'édicte que des interdits, bannit le doute, et dont les zélateurs sont de plus en plus violents. Il faudrait qu'il retrouve sa spiritualité, sa force première. Il faut libérer, décoloniser, socialiser l'islam. »Marianne Payot, « Boualem Sansal : « Il faut libérer l'islam » », L'Express, 14 août 2011. Il met régulièrement en garde contre la progression de l'islamisme, particulièrement en France. À la fondation Varenne, le 13 décembre 2016, il déclare : « [Les Algériens sont] inquiets parce qu’ils constatent jour après jour, mois après mois, année après année, que la France ne sait toujours pas se déterminer par rapport à l’islamisme : est-ce du lard, est-ce du mouton, est-ce de la religion, est-ce de l’hérésie ? Nommer ces choses, elle ne sait pas, c’est un souci. Pendant ce temps, le boa constrictor islamiste a largement eu le temps de bien s’entortiller, il va tout bientôt l’étouffer pour de bon. » Il écrit : « La vérité se tient mieux dans le silence » ; ainsi que : « Dieu appartient à qui s'approprie son message. » Et, dans 2084 : la fin du monde : « La religion fait peut-être aimer Dieu mais rien n'est plus fort qu'elle pour faire détester l'homme et haïr l'humanité. » Sansal est très critique envers les pouvoirs : « Bouteflika est un autocrate de la pire espèce […] C'est pourtant lui que les grandes démocraties occidentales soutiennent et à leur tête la France de Sarkozy. » Il ajoute : « Je pense souvent à l'exil mais où, chez Bush, chez Sarkozy ? Remplacer un malheur par un autre n'est pas ce qu'on peut appeler une bonne décision. » Et, dans Dis-moi le paradis, il s'en prend aussi à « la bêtise souveraine » : « Vinrent les guerres, toutes les guerres, les mouvements de population, les holocaustes, les famines, les déclarations solennelles, les liesses propices aux mensonges, les longues attentes sur le qui-vive, puis les guerres reprirent, les clivages de fer, les vieilles haines ressuscitées, les exils, les exodes, et encore les mots qui blessent, les mots qui tuent, les mots qui nient. Mais toujours, inchangée dans la guerre ou la paix de l'entre-deux, marchant en tête, discourant à perte de vue, pontifiante et grossière : la bêtise souveraine. » Son livre Poste restante, Alger, une lettre ouverte à ses compatriotes, est resté censuré dans son pays. Après la sortie de ce pamphlet, il est menacé et insulté, mais il décide de rester en Algérie. Il publie Petit éloge de la mémoire, récit épique de l'aventure berbère. En 2003, Boualem Sansal est rescapé du séisme meurtrier qui a touché sa région à Boumerdès. Après avoir été porté disparu pendant un certain temps, il est retrouvé grâce à un appel lancé par la télévision algérienne. Son troisième roman, Dis-moi le paradis, publié en France en 2003, est une description de l'Algérie post-coloniale, à travers les portraits de personnages que rencontre le personnage principal, Tarik, lors de son voyage à travers ce pays. Le ton est très critique envers le pouvoir algérien, se moquant de Boumédiène, critiquant ouvertement la corruption à tous les niveaux de l'industrie et de la politique, l'incapacité à gérer le chaos qui a suivi l'indépendance, et attaquant parfois violemment les islamistes. Ce livre est l'une des raisons qui conduisent le pouvoir à limoger l'auteur de son poste au ministère algérien de l'Industrie. En 2005, s'inspirant de son histoire personnelle, il écrit Harraga (harraga signifie « brûleur de route », surnom que l'on donne à ceux qui partent d'Algérie, souvent en radeau dans des conditions dramatiques, pour tenter de passer en Espagne). Pour la première fois, les personnages principaux sont deux femmes : Lamia, médecin pédiatre qui vit dans la misère à Alger, et Cherifa qu'elle recueille alors que cette dernière est enceinte de cinq mois. Encore une fois, le ton est très critique envers le pouvoir algérien : l'argent du pétrole coule à flots, mais l'argent étant accaparé par une minorité de dirigeants, le peuple est dans la misère et les jeunes vont tenter leur chance ailleurs, pendant que ceux qui ne peuvent pas partir restent dans la misère et la peur. Son roman Le Village de l'Allemand, sorti en janvier 2008, est censuré en Algérie, car il fait le parallèle entre islamisme et nazisme. Le livre raconte l'histoire du SS Hans Schiller, qui fuit en Égypte après la défaite allemande, et se retrouve ensuite à aider l’Armée de libération algérienne, pour finalement devenir un héros de guerre et se retirer dans un petit village perdu. Le livre s'inspire d'un destin réel, découvert par la presse dans les années 1980. En mars 2008, il choisit de se rendre au Salon du livre de Paris, malgré la polémique soulevée dans le monde arabe quant au choix d'Israël comme invité d'honneur et l'appel au boycott venant des pays arabes et de certains intellectuels. Il s'en explique par la formule : « Je fais de la littérature, pas la guerre », ajoutant : « La littérature n'est pas juive, arabe ou américaine, elle raconte des histoires qui s'adressent à tout le monde. » Il publie une nouvelle fable futuriste et prophétique, Le Train d'Erlingen ou La Métamorphose de Dieu chez Gallimard, réflexion sur les crises migratoires et la montée en puissance de l'islamisme en Europe. Il déclare : Oui, l'Europe a peur de l'islamisme, elle est prête à tout lui céder. […] La réalité en boucle n'a pas d'effet sur les gens, en apparence du moins. On l'a vu en Algérie durant la décennie noire : les gens qui, au début, s'émouvaient pour une victime du terrorisme ont fini après quelques mois de carnage par ne ressentir d'émotion que lorsque le nombre des victimes par jour dépassait la centaine, et encore devaient-elles avoir été tuées d'une manière particulièrement horrible. Terrible résultat : plus les islamistes gagnaient de terrain et redoublaient de cruauté, moins les gens réagissaient. L'info tue l'info, l'habitude est un sédatif puissant et la terreur, un paralysant violent. » Boualem Sansal habite près d'Alger, dans la ville de Boumerdès.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Bernard Lahire, Les structures fondamentales des sociétés humaines (2/2)</title><pubDate>Sat, 06 Jul 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-72803</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-06/448775650_450482637932558_668445631291435219_n_0.jpg?h=06e49bef&amp;amp;itok=R35aduNl"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/8e8e0d065983b7137dd808e1396c85f75bd695846efd23107c863b0c056a7f15.mp3" length="18726243" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Bernard Lahire, Les structures fondamentales des sociétés humaines (2/2)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=496915</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Cette émission a pu voir le jour grâce à nos partenaire Loïc Millot, programmateur du Forum-IRTS de Lorraine, site de Metz - Ban-Saint-Martin. https://www.irts-lorraine.fr/animation-regionale/forum/&lt;br&gt;&lt;br&gt;Bernard Lahire, né le 9 novembre 1963, est un sociologue français. Il est directeur de recherche CNRS au Centre Max-Weber de l'École normale supérieure de Lyon. Il s'était orienté initialement vers l'électronique et envisageait une carrière de contrôleur aérien. En 1990, il soutient sa thèse en sociologie sur l'échec scolaire à l'école primaire.  Intitulée Formes sociales scripturales et formes sociales orales : une analyse sociologique de l'échec scolaire, elle a été rédigée sous la direction de Guy Vincent. De 1992 à 1994, il est maître de conférences en sociologie. De 1994 à 2000, il est professeur de sociologie à l'université Lumière Lyon 2 et de 1995 à 2000, il est membre junior de l'Institut universitaire de France. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Il est professeur de sociologie à l'École normale supérieure de Lyon depuis 2000, a été le directeur du Groupe de recherche sur la socialisation de 2003 à 2010, avant de devenir directeur-adjoint du Centre Max-Weber, de 2011 à 2018. Entre 2016 et 2020, il devient membre senior de l'Institut universitaire de France, puis entre au CNRS comme Directeur de recherche à partir de septembre 2020. Il dirige la collection « Laboratoire des sciences sociales » aux Éditions La Découverte depuis 2002. En 2020, il crée une seconde collection « Sciences sociales du vivant » aux Éditions La Découverte.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans son maître-livre Les structures fondamentales des sociétés humaines il se propose de répondre aux questions suivantes: Et si les sociétés humaines étaient structurées par quelques grandes propriétés de l'espèce et gouvernées par des lois générales ? Et si leurs trajectoires historiques pouvaient mieux se comprendre en les réinscrivant dans une longue histoire évolutive ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;En comparant les sociétés humaines à d'autres sociétés animales et en dégageant les propriétés centrales de l'espèce, parmi lesquelles figurent en bonne place la longue et totale dépendance de l'enfant humain à l'égard des adultes et la partition sexuée, ce sont quelques grandes énigmes anthropologiques qui se résolvent. Pourquoi les sociétés humaines, à la différence des sociétés animales non humaines, ont-elles une histoire et une capacité d'accumulation culturelle ? Pourquoi la division du travail, les faits de domination, et notamment ceux de domination masculine, ou les phénomènes magico-religieux se manifestent-ils dans toutes les sociétés humaines connues ? Pourquoi l'ethnocentrisme est-il si universel et pourquoi des conflits opposent-ils régulièrement des groupes qui s'excluent mutuellement ? C'est à ces questions cruciales que cherche à répondre Bernard Lahire en formulant, pour les sciences sociales, un paradigme unificateur fondé sur une synthèse des connaissances essentielles relatives à la vie sociale humaine et non humaine accumulées dans des domaines du savoir aussi différents que la biologie évolutive, l'éthologie et l'écologie comportementale, la paléoanthropologie, la préhistoire, l'anthropologie, l'histoire et la sociologie.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le pari de ce livre est que seul cet effort d'intégration permet de comprendre la trajectoire des sociétés humaines par-delà leur diversité et d'augmenter la maîtrise qu'elles peuvent avoir de leur destin incertain.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1165</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Cette émission a pu voir le jour grâce à nos partenaire Loïc Millot, programmateur du Forum-IRTS de Lorraine, site de Metz - Ban-Saint-Martin. https://www.irts-lorraine.fr/animation-regionale/forum/<br><br>Bernard Lahire, né le 9 novembre 1963, est un sociologue français. Il est directeur de recherche CNRS au Centre Max-Weber de l'École normale supérieure de Lyon. Il s'était orienté initialement vers l'électronique et envisageait une carrière de contrôleur aérien. En 1990, il soutient sa thèse en sociologie sur l'échec scolaire à l'école primaire.  Intitulée Formes sociales scripturales et formes sociales orales : une analyse sociologique de l'échec scolaire, elle a été rédigée sous la direction de Guy Vincent. De 1992 à 1994, il est maître de conférences en sociologie. De 1994 à 2000, il est professeur de sociologie à l'université Lumière Lyon 2 et de 1995 à 2000, il est membre junior de l'Institut universitaire de France. <br><br>Il est professeur de sociologie à l'École normale supérieure de Lyon depuis 2000, a été le directeur du Groupe de recherche sur la socialisation de 2003 à 2010, avant de devenir directeur-adjoint du Centre Max-Weber, de 2011 à 2018. Entre 2016 et 2020, il devient membre senior de l'Institut universitaire de France, puis entre au CNRS comme Directeur de recherche à partir de septembre 2020. Il dirige la collection « Laboratoire des sciences sociales » aux Éditions La Découverte depuis 2002. En 2020, il crée une seconde collection « Sciences sociales du vivant » aux Éditions La Découverte.<br><br>Dans son maître-livre Les structures fondamentales des sociétés humaines il se propose de répondre aux questions suivantes: Et si les sociétés humaines étaient structurées par quelques grandes propriétés de l'espèce et gouvernées par des lois générales ? Et si leurs trajectoires historiques pouvaient mieux se comprendre en les réinscrivant dans une longue histoire évolutive ?<br><br>En comparant les sociétés humaines à d'autres sociétés animales et en dégageant les propriétés centrales de l'espèce, parmi lesquelles figurent en bonne place la longue et totale dépendance de l'enfant humain à l'égard des adultes et la partition sexuée, ce sont quelques grandes énigmes anthropologiques qui se résolvent. Pourquoi les sociétés humaines, à la différence des sociétés animales non humaines, ont-elles une histoire et une capacité d'accumulation culturelle ? Pourquoi la division du travail, les faits de domination, et notamment ceux de domination masculine, ou les phénomènes magico-religieux se manifestent-ils dans toutes les sociétés humaines connues ? Pourquoi l'ethnocentrisme est-il si universel et pourquoi des conflits opposent-ils régulièrement des groupes qui s'excluent mutuellement ? C'est à ces questions cruciales que cherche à répondre Bernard Lahire en formulant, pour les sciences sociales, un paradigme unificateur fondé sur une synthèse des connaissances essentielles relatives à la vie sociale humaine et non humaine accumulées dans des domaines du savoir aussi différents que la biologie évolutive, l'éthologie et l'écologie comportementale, la paléoanthropologie, la préhistoire, l'anthropologie, l'histoire et la sociologie.<br><br>Le pari de ce livre est que seul cet effort d'intégration permet de comprendre la trajectoire des sociétés humaines par-delà leur diversité et d'augmenter la maîtrise qu'elles peuvent avoir de leur destin incertain.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Bernard Lahire, Les structures fondamentales des sociétés humaines (1/2)</title><pubDate>Sat, 29 Jun 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-72611</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-06/448775650_450482637932558_668445631291435219_n.jpg?h=72154c28&amp;amp;itok=-vK5mZoN"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/27572e0b3690e42c8b2ba1c9f0e4ac483877752157cf6a78aadf4c35236fb44a.mp3" length="17869009" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Bernard Lahire, Les structures fondamentales des sociétés humaines (1/2)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=495341</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Cette émission a pu voir le jour grâce à nos partenaire Loïc Millot, programmateur du Forum-IRTS de Lorraine, site de Metz - Ban-Saint-Martin. &lt;a href="https://www.irts-lorraine.fr/animation-regionale/forum/&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Bernard"&gt;https://www.irts-lorraine.fr/animation-regionale/forum/&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Bernard&lt;/a&gt; Lahire, né le 9 novembre 1963, est un sociologue français. Il est directeur de recherche CNRS au Centre Max-Weber de l'École normale supérieure de Lyon. Il s'était orienté initialement vers l'électronique et envisageait une carrière de contrôleur aérien. En 1990, il soutient sa thèse en sociologie sur l'échec scolaire à l'école primaire.  Intitulée Formes sociales scripturales et formes sociales orales : une analyse sociologique de l'échec scolaire, elle a été rédigée sous la direction de Guy Vincent. De 1992 à 1994, il est maître de conférences en sociologie. De 1994 à 2000, il est professeur de sociologie à l'université Lumière Lyon 2 et de 1995 à 2000, il est membre junior de l'Institut universitaire de France. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Il est professeur de sociologie à l'École normale supérieure de Lyon depuis 2000, a été le directeur du Groupe de recherche sur la socialisation de 2003 à 2010, avant de devenir directeur-adjoint du Centre Max-Weber, de 2011 à 2018. Entre 2016 et 2020, il devient membre senior de l'Institut universitaire de France, puis entre au CNRS comme Directeur de recherche à partir de septembre 2020. Il dirige la collection « Laboratoire des sciences sociales » aux Éditions La Découverte depuis 2002. En 2020, il crée une seconde collection « Sciences sociales du vivant » aux Éditions La Découverte.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Dans son maître-livre Les structures fondamentales des sociétés humaines il se propose de répondre aux questions suivantes: Et si les sociétés humaines étaient structurées par quelques grandes propriétés de l'espèce et gouvernées par des lois générales ? Et si leurs trajectoires historiques pouvaient mieux se comprendre en les réinscrivant dans une longue histoire évolutive ?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;En comparant les sociétés humaines à d'autres sociétés animales et en dégageant les propriétés centrales de l'espèce, parmi lesquelles figurent en bonne place la longue et totale dépendance de l'enfant humain à l'égard des adultes et la partition sexuée, ce sont quelques grandes énigmes anthropologiques qui se résolvent. Pourquoi les sociétés humaines, à la différence des sociétés animales non humaines, ont-elles une histoire et une capacité d'accumulation culturelle ? Pourquoi la division du travail, les faits de domination, et notamment ceux de domination masculine, ou les phénomènes magico-religieux se manifestent-ils dans toutes les sociétés humaines connues ? Pourquoi l'ethnocentrisme est-il si universel et pourquoi des conflits opposent-ils régulièrement des groupes qui s'excluent mutuellement ? C'est à ces questions cruciales que cherche à répondre Bernard Lahire en formulant, pour les sciences sociales, un paradigme unificateur fondé sur une synthèse des connaissances essentielles relatives à la vie sociale humaine et non humaine accumulées dans des domaines du savoir aussi différents que la biologie évolutive, l'éthologie et l'écologie comportementale, la paléoanthropologie, la préhistoire, l'anthropologie, l'histoire et la sociologie.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le pari de ce livre est que seul cet effort d'intégration permet de comprendre la trajectoire des sociétés humaines par-delà leur diversité et d'augmenter la maîtrise qu'elles peuvent avoir de leur destin incertain.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1111</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Cette émission a pu voir le jour grâce à nos partenaire Loïc Millot, programmateur du Forum-IRTS de Lorraine, site de Metz - Ban-Saint-Martin. <a href="https://www.irts-lorraine.fr/animation-regionale/forum/&lt;br&gt;&lt;br&gt;Bernard">https://www.irts-lorraine.fr/animation-regionale/forum/&lt;br&gt;&lt;br&gt;Bernard</a> Lahire, né le 9 novembre 1963, est un sociologue français. Il est directeur de recherche CNRS au Centre Max-Weber de l&#039;École normale supérieure de Lyon. Il s&#039;était orienté initialement vers l&#039;électronique et envisageait une carrière de contrôleur aérien. En 1990, il soutient sa thèse en sociologie sur l&#039;échec scolaire à l&#039;école primaire.  Intitulée Formes sociales scripturales et formes sociales orales : une analyse sociologique de l&#039;échec scolaire, elle a été rédigée sous la direction de Guy Vincent. De 1992 à 1994, il est maître de conférences en sociologie. De 1994 à 2000, il est professeur de sociologie à l&#039;université Lumière Lyon 2 et de 1995 à 2000, il est membre junior de l&#039;Institut universitaire de France. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Il est professeur de sociologie à l&#039;École normale supérieure de Lyon depuis 2000, a été le directeur du Groupe de recherche sur la socialisation de 2003 à 2010, avant de devenir directeur-adjoint du Centre Max-Weber, de 2011 à 2018. Entre 2016 et 2020, il devient membre senior de l&#039;Institut universitaire de France, puis entre au CNRS comme Directeur de recherche à partir de septembre 2020. Il dirige la collection « Laboratoire des sciences sociales » aux Éditions La Découverte depuis 2002. En 2020, il crée une seconde collection « Sciences sociales du vivant » aux Éditions La Découverte.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans son maître-livre Les structures fondamentales des sociétés humaines il se propose de répondre aux questions suivantes: Et si les sociétés humaines étaient structurées par quelques grandes propriétés de l&#039;espèce et gouvernées par des lois générales ? Et si leurs trajectoires historiques pouvaient mieux se comprendre en les réinscrivant dans une longue histoire évolutive ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;En comparant les sociétés humaines à d&#039;autres sociétés animales et en dégageant les propriétés centrales de l&#039;espèce, parmi lesquelles figurent en bonne place la longue et totale dépendance de l&#039;enfant humain à l&#039;égard des adultes et la partition sexuée, ce sont quelques grandes énigmes anthropologiques qui se résolvent. Pourquoi les sociétés humaines, à la différence des sociétés animales non humaines, ont-elles une histoire et une capacité d&#039;accumulation culturelle ? Pourquoi la division du travail, les faits de domination, et notamment ceux de domination masculine, ou les phénomènes magico-religieux se manifestent-ils dans toutes les sociétés humaines connues ? Pourquoi l&#039;ethnocentrisme est-il si universel et pourquoi des conflits opposent-ils régulièrement des groupes qui s&#039;excluent mutuellement ? C&#039;est à ces questions cruciales que cherche à répondre Bernard Lahire en formulant, pour les sciences sociales, un paradigme unificateur fondé sur une synthèse des connaissances essentielles relatives à la vie sociale humaine et non humaine accumulées dans des domaines du savoir aussi différents que la biologie évolutive, l&#039;éthologie et l&#039;écologie comportementale, la paléoanthropologie, la préhistoire, l&#039;anthropologie, l&#039;histoire et la sociologie.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le pari de ce livre est que seul cet effort d&#039;intégration permet de comprendre la trajectoire des sociétés humaines par-delà leur diversité et d&#039;augmenter la maîtrise qu&#039;elles peuvent avoir de leur destin incertain.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Dibbouk et Marrane ou l'écriture d'un vertige transgénérationnel (2/2)</title><pubDate>Sat, 22 Jun 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-72267</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-06/360084711_1441734643307687_837724863920179127_n.jpg?h=376cafa5&amp;amp;itok=ODfYByoY"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/2289bcc59ffa7c9a886d61dd47e1fc41222561e048ae2b339fbe967b627ed2f9.mp3" length="18322494" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Dibbouk et Marrane ou l'écriture d'un vertige transgénérationnel (2/2)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=492885</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Camille de Toledo est écrivain, docteur en littérature comparée, et enseigne la création littéraire à l'Ecole nationale supérieure des arts visuels de La Cambre à Bruxelles) et à l'université d'Aix-Marseille. Il est lauréat de la Villa Medicis (2004) et de la Fondation Jan Michalski pour l'écriture et la littérature (2019). En 2008, il fonde la Société européenne des auteurs pour promouvoir " la traduction comme langue ". Il écrit également pour l'opéra, La Chute de Fukuyama (2013) et pour le théâtre, Sur une île sur la tragédie d'Utøya. En 2020, son livre Thésée, sa vie nouvelle est dans la dernière sélection du Prix Goncourt. Ses derniers ouvrages sont à ce jour: Le Fleuve qui voulait écrire (Les Liens qui Libèrent/Manuella éditions, 2021) et Histoire du vertige.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ecrire les mystères de son inquiétude d'être au monde dans sa propre langue comme dans une langue étrangère est l'effet que l'on ressent à la lecture d'Histoire du vertige. Le temps de ses livres que ce soit Thésée, sa vie nouvelle ou même d'Histoire du vertige est traversé par l'errance transgénérationnelle car Camille écrit une littérature de Dibbouk, ces revenants qui demandent réparation aux vivants au point de les posséder et dont est hantée toute la culture juive pour des raisons évidentes: l'errance, le déracinement, les persécutions, l'étrangeté d'être au monde, l'inquiétude qui rend subtile, la diaspora, l'extermination.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Mais si Camille écrit le mal des fantômes, il est aussi un marrane, un juif qui s'est oublié puis s'est ressouvenu de son attachement à cette identité ensevelie, niée et déniée par les affres de la généalogie et de l'Histoire avec sa grande hache. D'où suis-je? Et qui suis-je? entend-on sourdement murmurer à chacune des pages de ses livres. Y aura-t-il un juste pour sauver ce monde? Et mériterons-nous alors que ce juste se penche sur notre destin pour en retisser la trame déchirée et faire des cicatrices qui ourlent nos corps des portes qui nous obligeront à rouvrir les failles du temps pour réparer les crimes et les douleurs insus qui font de nous des morts-vivants? C'est bien ce qui nous manque qui nous hante et fait de nous des robots, des automates, des marionnettes, des golems sans causes ni peuple à défendre.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il faut quatre générations pour sortir d'un secret de famille: la première le commet, le noue et l'enterre, la deuxième le protège, la troisième l'oublie et la quatrième l'exhume" car il n'a plus d'autres choix, pour ne pas en mourir dans sa vie même car le temps est alors scellé.&lt;br&gt;La violence de l'Histoire fonde nos identités malheureuses: comment nous pacifier alors et nous réunifier au vivant? Par la lutte écologique et sociale? Mais pour que la Nature soit vivante en nous, ne faut-il pas que notre âme soit pacifiée et que même les fleuves veuillent écrire à moins que ce soit nous qui devenions la nature qui se défend.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1140</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Camille de Toledo est écrivain, docteur en littérature comparée, et enseigne la création littéraire à l'Ecole nationale supérieure des arts visuels de La Cambre à Bruxelles) et à l'université d'Aix-Marseille. Il est lauréat de la Villa Medicis (2004) et de la Fondation Jan Michalski pour l'écriture et la littérature (2019). En 2008, il fonde la Société européenne des auteurs pour promouvoir " la traduction comme langue ". Il écrit également pour l'opéra, La Chute de Fukuyama (2013) et pour le théâtre, Sur une île sur la tragédie d'Utøya. En 2020, son livre Thésée, sa vie nouvelle est dans la dernière sélection du Prix Goncourt. Ses derniers ouvrages sont à ce jour: Le Fleuve qui voulait écrire (Les Liens qui Libèrent/Manuella éditions, 2021) et Histoire du vertige.<br><br>Ecrire les mystères de son inquiétude d'être au monde dans sa propre langue comme dans une langue étrangère est l'effet que l'on ressent à la lecture d'Histoire du vertige. Le temps de ses livres que ce soit Thésée, sa vie nouvelle ou même d'Histoire du vertige est traversé par l'errance transgénérationnelle car Camille écrit une littérature de Dibbouk, ces revenants qui demandent réparation aux vivants au point de les posséder et dont est hantée toute la culture juive pour des raisons évidentes: l'errance, le déracinement, les persécutions, l'étrangeté d'être au monde, l'inquiétude qui rend subtile, la diaspora, l'extermination.<br><br>Mais si Camille écrit le mal des fantômes, il est aussi un marrane, un juif qui s'est oublié puis s'est ressouvenu de son attachement à cette identité ensevelie, niée et déniée par les affres de la généalogie et de l'Histoire avec sa grande hache. D'où suis-je? Et qui suis-je? entend-on sourdement murmurer à chacune des pages de ses livres. Y aura-t-il un juste pour sauver ce monde? Et mériterons-nous alors que ce juste se penche sur notre destin pour en retisser la trame déchirée et faire des cicatrices qui ourlent nos corps des portes qui nous obligeront à rouvrir les failles du temps pour réparer les crimes et les douleurs insus qui font de nous des morts-vivants? C'est bien ce qui nous manque qui nous hante et fait de nous des robots, des automates, des marionnettes, des golems sans causes ni peuple à défendre.<br><br>Il faut quatre générations pour sortir d'un secret de famille: la première le commet, le noue et l'enterre, la deuxième le protège, la troisième l'oublie et la quatrième l'exhume" car il n'a plus d'autres choix, pour ne pas en mourir dans sa vie même car le temps est alors scellé.<br>La violence de l'Histoire fonde nos identités malheureuses: comment nous pacifier alors et nous réunifier au vivant? Par la lutte écologique et sociale? Mais pour que la Nature soit vivante en nous, ne faut-il pas que notre âme soit pacifiée et que même les fleuves veuillent écrire à moins que ce soit nous qui devenions la nature qui se défend.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Pascal Blanchard: "Français, encore un effort pour décoloniser vos consciences"</title><pubDate>Sat, 15 Jun 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-71942</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-06/438158880_443044638172127_3229174814354838256_n.jpg?h=a505ab21&amp;amp;itok=rSPwMZLL"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/39d475e5518e8129108a7a3305979819fbc8f92ad39e0a5ea7da0f141292d7b2.mp3" length="18327510" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Pascal Blanchard: "Français, encore un effort pour décoloniser vos consciences"</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=490519</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Pascal Blanchard a réalisé plusieurs expositions sur le thème de la colonisation et de l'immigration, dont Images d'empire (1996), L'appel à l'empire (1997) et Images et Colonies (1993). Ainsi que l'exposition Zoos humains à l'AfricaMuseum (Bruxelles, Belgique). En 2012, il a été le co-commissaire d'exposition avec Nanette Snoep et Lilian Thuram de Exhibitions. L'invention du sauvagen au Musée du quai Branly, prix de la meilleure exposition 2012 aux Globes de cristal Art et Culture. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;En 2014-2015, il a réalisé trois expositions itinérantes en lien avec les commémorations du Centenaire de la Grande Guerre (1914-1918) et du 70e anniversaire de la Libération de la France (1943-1945), sous le titre Ensemble. Présences maghrébines et orientales dans l'armée française et Présences des Afriques, des Caraïbes et de l'océan Indien dans l'armée française et Ensemble. Près de trois siècles de présences asiatiques et du Pacifique dans l'armée française. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;En 2016, il a réalisé l'exposition Champions de France suivie, en 2017, de l'exposition Artistes &amp;amp; Diversités en France. En 2021, il conçoit et anime l'exposition Histoire, Sport et Citoyenneté sur le thème des Jeux olympiques « Des Jeux olympiques d'Athènes 1896 aux Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 » pour la CASDEN Banque populaire. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Il a été aussi en 2021 co-commissaire de l'exposition au musée de l'Homme Portraits de France.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1140</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Pascal Blanchard a réalisé plusieurs expositions sur le thème de la colonisation et de l&#039;immigration, dont Images d&#039;empire (1996), L&#039;appel à l&#039;empire (1997) et Images et Colonies (1993). Ainsi que l&#039;exposition Zoos humains à l&#039;AfricaMuseum (Bruxelles, Belgique). En 2012, il a été le co-commissaire d&#039;exposition avec Nanette Snoep et Lilian Thuram de Exhibitions. L&#039;invention du sauvagen au Musée du quai Branly, prix de la meilleure exposition 2012 aux Globes de cristal Art et Culture. &lt;br&gt;&lt;br&gt;En 2014-2015, il a réalisé trois expositions itinérantes en lien avec les commémorations du Centenaire de la Grande Guerre (1914-1918) et du 70e anniversaire de la Libération de la France (1943-1945), sous le titre Ensemble. Présences maghrébines et orientales dans l&#039;armée française et Présences des Afriques, des Caraïbes et de l&#039;océan Indien dans l&#039;armée française et Ensemble. Près de trois siècles de présences asiatiques et du Pacifique dans l&#039;armée française. &lt;br&gt;&lt;br&gt;En 2016, il a réalisé l&#039;exposition Champions de France suivie, en 2017, de l&#039;exposition Artistes &amp; Diversités en France. En 2021, il conçoit et anime l&#039;exposition Histoire, Sport et Citoyenneté sur le thème des Jeux olympiques « Des Jeux olympiques d&#039;Athènes 1896 aux Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 » pour la CASDEN Banque populaire. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Il a été aussi en 2021 co-commissaire de l&#039;exposition au musée de l&#039;Homme Portraits de France.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Valérie Zenatti, La traduction de la Lumière d'Aharon Appelfeld comme expérience initiatique</title><pubDate>Sat, 08 Jun 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-71567</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-06/438083502_2484685371715595_7057686457529277441_n.jpg?h=981c3659&amp;amp;itok=1EDX7LGN"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/b9f4f750191066364b531bf979103e4165ab65bd49f09c73986d7c61a7c1e4b0.mp3" length="18374321" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Valérie Zenatti, La traduction de la Lumière d'Aharon Appelfeld comme expérience initiatique</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=488204</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Merci à Pascal Didier et à son association Des mots et débats pour avoir organisé cette rencontre. Merci à eux de faire rayonner la Culture à Thionville et dans la vallée de la Fensch! Pour Valérie Zenatti qui est à la fois une autrice de roman et de nouvelles majeures et une traductrice très subtile de l'oeuvre d'Aharon Appelfeld de l'hébreu vers le français, traduire c'est se mettre au service d'une expérience qui vous élève et vous transforme dans les profondeurs de votre être. C'est l'expérience qu'a faite Valérie Zenatti en traduisant quatorze livres d'Aharon Appelfeld, depuis 2004, avec qui elle était liée d'une amitié profonde.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De ma rencontre avec elle, je retiens son amour pour les chansons de Leonard Cohen et pour l'homme si touchant et si spirituel qu'il était. Traduire c'est donc traverser l'incommunicable, c'est faire l'expérience de l'altérité, du Tout Autre et se rendre compte que lorsque l'Amour circule nous pouvons accomplir la traversée vers l'Autre sans qu'il n'y ait dans nos différences rien d'irréversible et d'inconsolable. Et écrire c'est en core traduire car le style, c'est notre part d'intraduisible qui va à la rencontre du monde. Kafka disait qu'il écrivait dans une langue étrangère dans sa propre langue. C'est cet effet d'étrangeté qui nous permet d'affirmer que notre nécessaire singularité peut dialoguer avec le reste du monde et à jamais rester dans le faisceau des vivants.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De retour dʹIsraël après lʹenterrement de lʹécrivain, en janvier 2018, Valérie Zenatti se plonge dans ses notes, dans les interviews de lʹauteur et les messages reçus de lui pour continuer à entendre sa voix. Elle se rend à Czernowitz où est né Appelfeld - aujourdʹhui en Ukraine, alors en Roumanie - pour ancrer dans un lieu réel cette "géographie si intime et précieuse" quʹil lui a transmise. Cʹest ainsi quʹelle peut "tisser son âme dans le faisceau des vivants". Trois figures et non deux sont au centre de son livre Dans le faisceau des vivants : Aharon Appelfeld, Valérie Zenatti et leur amitié, elle aussi personnage d’un roman sous le signe de la rencontre qui n’est pas seulement celle d’un immense écrivain et de sa traductrice, c’est celle d’un homme et d’une femme qui vont partager récits, langues et silences, c’est une évidence, une amitié unique, de celles, rares, qui dépassent les catégories et que seule l'écriture comme exercice spirituel vivant est à même de saisir.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aharon Appelfeld l’écrivait dans Adam et Thomas, et la citation est en exergue du livre : « Quand on rencontre quelqu’un, c’est signe que l’on devait croiser son chemin, c’est signe que l’on va recevoir de lui quelque chose qui nous manquait. Il ne faut pas ignorer ces rencontres. Dans chacune d’elles est contenu la promesse d’une découverte ». Cette présence est le cœur battant du livre. Son titre, rappel d’une prière juive, "Et que son âme soit tissée dans le faisceau des vivants", est son art poétique : tisser ses propres mots à ceux d’Appelfeld, le célébrer, non sous la forme d’un hommage compassé mais dans la vibration, « le faisceau » de souvenirs à jamais présents, de phrases qui demeureront des phares. Jamais Aharon l’homme et ami, jamais Appelfeld, l’écrivain, ne disparaîtront, ils sont dans le présent absolu des livres et des vivants. "Ce qui m'unit à Aharon Appelfeld, c'est ce que j'entends quand je le traduis.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La force de l’œuvre d’Aharon Appelfeld est d’être à la fois, dans une réalité accessible à tous, parce qu’il n’a pas besoin de dire pour qu’on comprenne, mais aussi de résonner dans une dimension historique et intemporelle. Pour Aharon Appelfeld, après la seconde guerre mondiale et le régime nazi, il n’y a pas eu l’examen de conscience nécessaire, à savoir la réflexion de chaque être humain sur la façon de vivre après de telles ténèbres. Valérie Zenatti a traduit de nombreux livres dʹAharon Appelfeld, elle est aussi scénariste et écrivain. "Jacob, Jacob", son roman paru en 2014 a reçu le Prix du Livre Inter.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1143</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Merci à Pascal Didier et à son association Des mots et débats pour avoir organisé cette rencontre. Merci à eux de faire rayonner la Culture à Thionville et dans la vallée de la Fensch! Pour Valérie Zenatti qui est à la fois une autrice de roman et de nouvelles majeures et une traductrice très subtile de l'oeuvre d'Aharon Appelfeld de l'hébreu vers le français, traduire c'est se mettre au service d'une expérience qui vous élève et vous transforme dans les profondeurs de votre être. C'est l'expérience qu'a faite Valérie Zenatti en traduisant quatorze livres d'Aharon Appelfeld, depuis 2004, avec qui elle était liée d'une amitié profonde.</p><p>De ma rencontre avec elle, je retiens son amour pour les chansons de Leonard Cohen et pour l'homme si touchant et si spirituel qu'il était. Traduire c'est donc traverser l'incommunicable, c'est faire l'expérience de l'altérité, du Tout Autre et se rendre compte que lorsque l'Amour circule nous pouvons accomplir la traversée vers l'Autre sans qu'il n'y ait dans nos différences rien d'irréversible et d'inconsolable. Et écrire c'est en core traduire car le style, c'est notre part d'intraduisible qui va à la rencontre du monde. Kafka disait qu'il écrivait dans une langue étrangère dans sa propre langue. C'est cet effet d'étrangeté qui nous permet d'affirmer que notre nécessaire singularité peut dialoguer avec le reste du monde et à jamais rester dans le faisceau des vivants.</p><p>De retour dʹIsraël après lʹenterrement de lʹécrivain, en janvier 2018, Valérie Zenatti se plonge dans ses notes, dans les interviews de lʹauteur et les messages reçus de lui pour continuer à entendre sa voix. Elle se rend à Czernowitz où est né Appelfeld - aujourdʹhui en Ukraine, alors en Roumanie - pour ancrer dans un lieu réel cette "géographie si intime et précieuse" quʹil lui a transmise. Cʹest ainsi quʹelle peut "tisser son âme dans le faisceau des vivants". Trois figures et non deux sont au centre de son livre Dans le faisceau des vivants : Aharon Appelfeld, Valérie Zenatti et leur amitié, elle aussi personnage d’un roman sous le signe de la rencontre qui n’est pas seulement celle d’un immense écrivain et de sa traductrice, c’est celle d’un homme et d’une femme qui vont partager récits, langues et silences, c’est une évidence, une amitié unique, de celles, rares, qui dépassent les catégories et que seule l'écriture comme exercice spirituel vivant est à même de saisir.</p><p>Aharon Appelfeld l’écrivait dans Adam et Thomas, et la citation est en exergue du livre : « Quand on rencontre quelqu’un, c’est signe que l’on devait croiser son chemin, c’est signe que l’on va recevoir de lui quelque chose qui nous manquait. Il ne faut pas ignorer ces rencontres. Dans chacune d’elles est contenu la promesse d’une découverte ». Cette présence est le cœur battant du livre. Son titre, rappel d’une prière juive, "Et que son âme soit tissée dans le faisceau des vivants", est son art poétique : tisser ses propres mots à ceux d’Appelfeld, le célébrer, non sous la forme d’un hommage compassé mais dans la vibration, « le faisceau » de souvenirs à jamais présents, de phrases qui demeureront des phares. Jamais Aharon l’homme et ami, jamais Appelfeld, l’écrivain, ne disparaîtront, ils sont dans le présent absolu des livres et des vivants. "Ce qui m'unit à Aharon Appelfeld, c'est ce que j'entends quand je le traduis.</p><p>La force de l’œuvre d’Aharon Appelfeld est d’être à la fois, dans une réalité accessible à tous, parce qu’il n’a pas besoin de dire pour qu’on comprenne, mais aussi de résonner dans une dimension historique et intemporelle. Pour Aharon Appelfeld, après la seconde guerre mondiale et le régime nazi, il n’y a pas eu l’examen de conscience nécessaire, à savoir la réflexion de chaque être humain sur la façon de vivre après de telles ténèbres. Valérie Zenatti a traduit de nombreux livres dʹAharon Appelfeld, elle est aussi scénariste et écrivain. "Jacob, Jacob", son roman paru en 2014 a reçu le Prix du Livre Inter.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>L’Ecole Gnostique de la Rose Croix d’or de la rue Woirhaye à Metz</title><pubDate>Sat, 01 Jun 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-71227</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-05/436274547_1873087336495764_1354446393036001082_n.jpg?h=6296651e&amp;amp;itok=KxLKCwHP"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/c385b334f2b6427044ccd4c0465d6901955f85c5379cf7eeff24f1cd1228b199.mp3" length="18938148" type="audio/mpeg"/><itunes:title>L’Ecole Gnostique de la Rose Croix d’or de la rue Woirhaye à Metz</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=485731</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Avec Jacek Zapasnik et Raymond Schuppert&lt;br&gt;&lt;br&gt;La Rose-Croix d’Or est un mouvement spirituel dont la source est le christianisme gnostique des origines. Elle se rattache à cette tradition pour laquelle chaque être humain peut accéder à une connaissance universelle présente au plus profond de lui-même dont il est habituellement coupé par la marche du monde ordinaire.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le chemin qu’elle propose s’adresse à celles et ceux qui aspirent intérieurement à donner une orientation spirituelle à leur vie. Ses valeurs fondamentales sont la liberté et l’autonomie de la conscience. Les membres sont des femmes et des hommes de tout âge, de toute catégorie sociale et de toute origine culturelle. La Rose-Croix d’Or aspire à incarner et à déployer une voie de Connaissance, de sagesse et de transformation, au service de tous les êtres et de l’ensemble du vivant. Cette aspiration élevée invite à découvrir la dimension spirituelle de l’homme, à s’y relier et à réaliser le processus de transfiguration. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Fondée en 1924, aux Pays-Bas, par les ésotéristes Jan van Rijckenborgh et Catharose de Petri, sous le nom de Lectorium Rosicrucianum, elle s'inscrit dans la lignée spirituelle des Ecoles des Mystères. Active dans le monde entier, elle est présente en France depuis 1957. Sa vocation est de transmettre à l'humanité le riche patrimoine gnostique du passé, et d'enseigner le chemin actuel de la transfiguration, la philosophie gnostique de la transformation de l'âme.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1178</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Avec Jacek Zapasnik et Raymond Schuppert<br><br>La Rose-Croix d’Or est un mouvement spirituel dont la source est le christianisme gnostique des origines. Elle se rattache à cette tradition pour laquelle chaque être humain peut accéder à une connaissance universelle présente au plus profond de lui-même dont il est habituellement coupé par la marche du monde ordinaire.<br><br>Le chemin qu’elle propose s’adresse à celles et ceux qui aspirent intérieurement à donner une orientation spirituelle à leur vie. Ses valeurs fondamentales sont la liberté et l’autonomie de la conscience. Les membres sont des femmes et des hommes de tout âge, de toute catégorie sociale et de toute origine culturelle. La Rose-Croix d’Or aspire à incarner et à déployer une voie de Connaissance, de sagesse et de transformation, au service de tous les êtres et de l’ensemble du vivant. Cette aspiration élevée invite à découvrir la dimension spirituelle de l’homme, à s’y relier et à réaliser le processus de transfiguration. <br><br>Fondée en 1924, aux Pays-Bas, par les ésotéristes Jan van Rijckenborgh et Catharose de Petri, sous le nom de Lectorium Rosicrucianum, elle s'inscrit dans la lignée spirituelle des Ecoles des Mystères. Active dans le monde entier, elle est présente en France depuis 1957. Sa vocation est de transmettre à l'humanité le riche patrimoine gnostique du passé, et d'enseigner le chemin actuel de la transfiguration, la philosophie gnostique de la transformation de l'âme.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Irène Pereira, L’héritage de Paulo Freire ou la pédagogie des opprimés</title><pubDate>Sat, 25 May 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-70962</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-05/441873113_458889780018702_1030582695473251132_n.jpg?h=c54fd157&amp;amp;itok=2-AqqIhm"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/f1f2cb6361ecf1810fa0aec6e669c8a5775eeca7ca04d173ecc00fdf58523c5e.mp3" length="17981857" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Irène Pereira, L’héritage de Paulo Freire ou la pédagogie des opprimés</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=483919</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Merci à Loic Millot, le programmateur de l'IRTS Lorraine d'avoir organisé cette rencontre. Certifiée en philosophie et habilitée à diriger des recherches (HDR) en sociologie, Irène Pereira est Professeure des Universités à l'Université de Rouen Normandie, chercheuse au laboratoire CIRNEF. Elle est co-fondatrice de l'IRESMO et auteure de plusieurs ouvrages sur le militantisme, la sociologie du travail, la philosophie de l'éducation ou encore l'éthique professionnelle. Irène Pereira est spécialiste des pédagogies critiques dans la lignée de Paulo Freire. Elle a ainsi écrit et coordonné plusieurs ouvrages sur : Paulo Freire pédagogues des opprimés (2017), Philosophie critique en éducation (2018), L'anthologie internationale de pédagogie critique (2019)... Elle est co-fondatrice de l'Institut bell hooks/Paulo Freire. Elle est co-fondatrice des Cahiers de pédagogies radicales et initiatrice du réseau Les pédagogies radicales. Elle est représentante pour la France au Conseil mondial des instituts Paulo Freire. Elle a conçu et réalisé plusieurs formations sur les pédagogies critiques, entre autres sur support numérique, dont le site internet Pédagogie anti-discrimination. « Il est à la mode actuellement en France de parler des pédagogies alternatives dans la continuité de l’éducation nouvelle qui, au début du XXe siècle, entendait remettre les besoins de l’enfant au cœur du système, et favoriser une posture plus active des élèves. Les auteurs historiques souvent cités sont Steiner, Freinet, Montessori…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans un récent article, Sylvain Wagnon a essayé de clarifier cette galaxie, en distinguant notamment deux pôles d’attraction : « Les idéaux de mixité sociale et de transformation de l’éducation restent des points d’ancrage forts dans la mouvance Freinet et Decroly alors que les courants Steiner et Montessori mobilisent avant tout le développement de la personnalité. » Aujourd’hui en France, le pôle « mixité sociale et transformation » est incarné par les pédagogies Freinet. C’est à cette mouvance que l’on rattache aussi en général le pédagogue brésilien Paulo Freire. Or, s’il existe « des liens pédagogiques, notamment sur les valeurs » entre les deux penseurs, aucun lien n’existe entre les deux penseurs sur les plans historique et géographique, comme l’explique Sylvain Connac dans un entretien au Café pédagogique. Le travail de Paulo Freire a inspiré un ensemble de pédagogies à travers le monde, que l’on appelle généralement les « pédagogies critiques ». Parmi celles-ci on peut citer : la pédagogie critique féministe, la pédagogie anti-raciste et décoloniale, la pédagogie critique de la norme, la pédagogie queer, la pédagogie anti-oppressive, la pédagogie intersectionnelle, l’écopédagogie…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;S’il est peu connu en France, Paulo Freire est pourtant l’un des auteurs les plus cités au monde dans le domaine des sciences humaines et sociales, et son œuvre est étudiée dans les plus prestigieuses universités de la planète, en particulier anglo-saxonnes. Une enjeu de transformation sociale Paulo Freire (1921-1997) a été parfois en Europe associé à l’éducation nouvelle. Pourtant, il s’en est clairement distancié. Ainsi écrivait-il par exemple dans un ouvrage d’entretien, en 1987 : « Il n’y a pas de doute que le mouvement de l’éducation nouvelle, et le mouvement progressiste, ou celui de l’école moderne, ont donné de bonnes contributions pour ce processus d’éducation, mais la critique de l’éducation nouvelle en est restée, en général, au niveau de l’école et ne s’est pas étendue à l’ensemble de la société. La marque d’un engagement sérieux, dans l’éducation libératrice, est pour moi, une critique qui dépasse les murs de l’école. Il ne suffit pas en dernière analyse de critiquer les écoles traditionnelles, ce que nous devons critiquer, c’est le système capitaliste qui a produit ces écoles. » Cette phrase permet de comprendre ce qui différencie très nettement la visée de Paulo Freire de celle des pédagogies alternatives.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce dernier ne vise pas avant tout à transformer les méthodes pédagogiques, mais à transformer la société à travers la pédagogie. En particulier, il s’est illustré dans les dernières années de sa vie par une critique d’un enseignement techniciste au service des impératifs du marché économique néolibéral. Par conséquent, ce que les continuatrices et les continuateurs de Paulo Freire ont retenu, c’est en premier lieu la finalité qu’il assigne à l’éducation et à la pédagogie. L’éducation vise à développer la conscience sociale des inégalités sociales, des discriminations ou encore des dangers écologiques. Ce processus est appelé « conscientisation ». Passé dans la langue française, ce terme provient à l’origine de l’œuvre de Freire. Mais cette notion a chez lui à l’origine un sens très précis : celui d’un processus par lequel les opprimés prennent conscience de leur situation sociale d’oppression pour la transformer. C’est la signification du titre de son ouvrage le plus célèbre : Pédagogie des opprimés, rédigé en 1968. Traduit dans plus d’une vingtaine de langues, il n’est plus à l’heure actuelle disponible en français. L’éthique avant la technique Mais la pédagogie de Paulo Freire ne se caractérise pas uniquement par sa finalité, même si celle-ci est un point remarquable de sa pédagogie et qui suffirait à pouvoir déjà l’identifier, tant la notion de « conscientisation » est emblématique de cet auteur. Elle met en avant l’agir éthique avant l’agir technique. C’est le sens de son dernier ouvrage publié de son vivant : Pédagogie de l’autonomie (Ères, 2013). Il doit en partie sa célébrité à une méthode d’alphabétisation des adultes qu’il a élaborée dans les années 1950 et expérimentée par la suite dans plusieurs pays du monde. Néanmoins, au-delà de ce domaine précis, son œuvre a trouvé un écho dans tous les champs de l’éducation, de la maternelle à l’université, en passant par l’éducation populaire. Ce ne sont pas une méthode et ses techniques qui la caractérisent, mais un certain nombre de principes qui caractérisent « l’agir éthique » pédagogique et norment « l’agir technique » didactique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;• Le premier consiste dans le fait de considérer que nul n’est totalement savant, ni totalement ignorant. Cela conduit en particulier les enseignantes et les enseignants s’inspirant de l’approche freirienne à prendre en compte les savoirs sociaux que possèdent les apprenantes et apprenantes sur leur propre oppression.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;• Le deuxième principe consiste à considérer que le processus d’émancipation éducatif fait dialoguer différents types de savoirs. Il s’agit d’un côté des savoirs tirés de l’expérience des apprenants – savoirs sociaux et culturels – et, de l’autre, des savoirs scientifiques théoriques des enseignants.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;• Le troisième principe consiste à refuser tout processus éducatif qui conduise à réifier l’être humain. L’éducation ne consiste ni à dresser un animal, ni à programmer une machine. L’éducation est un processus qui consiste à favoriser l’émergence du sujet comme personne morale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;• Enfin, l’éducation est un processus qui vise l’augmentation de la conscience sociale critique afin de développer la capacité des sujets – qu’ils soient socialement opprimés ou socialement privilégiés – à s’engager pour transformer la société vers plus de justice sociale et environnementale. Les pédagogies critiques ont commencé à se développer dans les aires linguistiques anglaise, espagnole et portugaise à partir des années 1980. Elles ont trouvé en particulier un champ spécifique d’expansion dans les « éducations à » : éducation à la citoyenneté, à l’égalité, à l’écologie, aux médias, à la sexualité… Mais elles trouvent des applications également dans les disciplines scolaires plus traditionnelles en s’intéressant aux usages sociaux des mathématiques et des sciences ou encore au développement de la littératie critique. Il apparaît ainsi très étonnant que l’aire francophone soit restée en dehors de ce mouvement pédagogique international. » Connaissez-vous les pédagogies critiques ? (theconversation.com)&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1118</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Merci à Loic Millot, le programmateur de l'IRTS Lorraine d'avoir organisé cette rencontre. Certifiée en philosophie et habilitée à diriger des recherches (HDR) en sociologie, Irène Pereira est Professeure des Universités à l'Université de Rouen Normandie, chercheuse au laboratoire CIRNEF. Elle est co-fondatrice de l'IRESMO et auteure de plusieurs ouvrages sur le militantisme, la sociologie du travail, la philosophie de l'éducation ou encore l'éthique professionnelle. Irène Pereira est spécialiste des pédagogies critiques dans la lignée de Paulo Freire. Elle a ainsi écrit et coordonné plusieurs ouvrages sur : Paulo Freire pédagogues des opprimés (2017), Philosophie critique en éducation (2018), L'anthologie internationale de pédagogie critique (2019)... Elle est co-fondatrice de l'Institut bell hooks/Paulo Freire. Elle est co-fondatrice des Cahiers de pédagogies radicales et initiatrice du réseau Les pédagogies radicales. Elle est représentante pour la France au Conseil mondial des instituts Paulo Freire. Elle a conçu et réalisé plusieurs formations sur les pédagogies critiques, entre autres sur support numérique, dont le site internet Pédagogie anti-discrimination. « Il est à la mode actuellement en France de parler des pédagogies alternatives dans la continuité de l’éducation nouvelle qui, au début du XXe siècle, entendait remettre les besoins de l’enfant au cœur du système, et favoriser une posture plus active des élèves. Les auteurs historiques souvent cités sont Steiner, Freinet, Montessori…</p><p>&nbsp;</p><p>Dans un récent article, Sylvain Wagnon a essayé de clarifier cette galaxie, en distinguant notamment deux pôles d’attraction : « Les idéaux de mixité sociale et de transformation de l’éducation restent des points d’ancrage forts dans la mouvance Freinet et Decroly alors que les courants Steiner et Montessori mobilisent avant tout le développement de la personnalité. » Aujourd’hui en France, le pôle « mixité sociale et transformation » est incarné par les pédagogies Freinet. C’est à cette mouvance que l’on rattache aussi en général le pédagogue brésilien Paulo Freire. Or, s’il existe « des liens pédagogiques, notamment sur les valeurs » entre les deux penseurs, aucun lien n’existe entre les deux penseurs sur les plans historique et géographique, comme l’explique Sylvain Connac dans un entretien au Café pédagogique. Le travail de Paulo Freire a inspiré un ensemble de pédagogies à travers le monde, que l’on appelle généralement les « pédagogies critiques ». Parmi celles-ci on peut citer : la pédagogie critique féministe, la pédagogie anti-raciste et décoloniale, la pédagogie critique de la norme, la pédagogie queer, la pédagogie anti-oppressive, la pédagogie intersectionnelle, l’écopédagogie…</p><p>&nbsp;</p><p>S’il est peu connu en France, Paulo Freire est pourtant l’un des auteurs les plus cités au monde dans le domaine des sciences humaines et sociales, et son œuvre est étudiée dans les plus prestigieuses universités de la planète, en particulier anglo-saxonnes. Une enjeu de transformation sociale Paulo Freire (1921-1997) a été parfois en Europe associé à l’éducation nouvelle. Pourtant, il s’en est clairement distancié. Ainsi écrivait-il par exemple dans un ouvrage d’entretien, en 1987 : « Il n’y a pas de doute que le mouvement de l’éducation nouvelle, et le mouvement progressiste, ou celui de l’école moderne, ont donné de bonnes contributions pour ce processus d’éducation, mais la critique de l’éducation nouvelle en est restée, en général, au niveau de l’école et ne s’est pas étendue à l’ensemble de la société. La marque d’un engagement sérieux, dans l’éducation libératrice, est pour moi, une critique qui dépasse les murs de l’école. Il ne suffit pas en dernière analyse de critiquer les écoles traditionnelles, ce que nous devons critiquer, c’est le système capitaliste qui a produit ces écoles. » Cette phrase permet de comprendre ce qui différencie très nettement la visée de Paulo Freire de celle des pédagogies alternatives.</p><p>&nbsp;</p><p>Ce dernier ne vise pas avant tout à transformer les méthodes pédagogiques, mais à transformer la société à travers la pédagogie. En particulier, il s’est illustré dans les dernières années de sa vie par une critique d’un enseignement techniciste au service des impératifs du marché économique néolibéral. Par conséquent, ce que les continuatrices et les continuateurs de Paulo Freire ont retenu, c’est en premier lieu la finalité qu’il assigne à l’éducation et à la pédagogie. L’éducation vise à développer la conscience sociale des inégalités sociales, des discriminations ou encore des dangers écologiques. Ce processus est appelé « conscientisation ». Passé dans la langue française, ce terme provient à l’origine de l’œuvre de Freire. Mais cette notion a chez lui à l’origine un sens très précis : celui d’un processus par lequel les opprimés prennent conscience de leur situation sociale d’oppression pour la transformer. C’est la signification du titre de son ouvrage le plus célèbre : Pédagogie des opprimés, rédigé en 1968. Traduit dans plus d’une vingtaine de langues, il n’est plus à l’heure actuelle disponible en français. L’éthique avant la technique Mais la pédagogie de Paulo Freire ne se caractérise pas uniquement par sa finalité, même si celle-ci est un point remarquable de sa pédagogie et qui suffirait à pouvoir déjà l’identifier, tant la notion de « conscientisation » est emblématique de cet auteur. Elle met en avant l’agir éthique avant l’agir technique. C’est le sens de son dernier ouvrage publié de son vivant : Pédagogie de l’autonomie (Ères, 2013). Il doit en partie sa célébrité à une méthode d’alphabétisation des adultes qu’il a élaborée dans les années 1950 et expérimentée par la suite dans plusieurs pays du monde. Néanmoins, au-delà de ce domaine précis, son œuvre a trouvé un écho dans tous les champs de l’éducation, de la maternelle à l’université, en passant par l’éducation populaire. Ce ne sont pas une méthode et ses techniques qui la caractérisent, mais un certain nombre de principes qui caractérisent « l’agir éthique » pédagogique et norment « l’agir technique » didactique.</p><p>• Le premier consiste dans le fait de considérer que nul n’est totalement savant, ni totalement ignorant. Cela conduit en particulier les enseignantes et les enseignants s’inspirant de l’approche freirienne à prendre en compte les savoirs sociaux que possèdent les apprenantes et apprenantes sur leur propre oppression.</p><p>&nbsp;</p><p>• Le deuxième principe consiste à considérer que le processus d’émancipation éducatif fait dialoguer différents types de savoirs. Il s’agit d’un côté des savoirs tirés de l’expérience des apprenants – savoirs sociaux et culturels – et, de l’autre, des savoirs scientifiques théoriques des enseignants.</p><p>• Le troisième principe consiste à refuser tout processus éducatif qui conduise à réifier l’être humain. L’éducation ne consiste ni à dresser un animal, ni à programmer une machine. L’éducation est un processus qui consiste à favoriser l’émergence du sujet comme personne morale.</p><p>• Enfin, l’éducation est un processus qui vise l’augmentation de la conscience sociale critique afin de développer la capacité des sujets – qu’ils soient socialement opprimés ou socialement privilégiés – à s’engager pour transformer la société vers plus de justice sociale et environnementale. Les pédagogies critiques ont commencé à se développer dans les aires linguistiques anglaise, espagnole et portugaise à partir des années 1980. Elles ont trouvé en particulier un champ spécifique d’expansion dans les « éducations à » : éducation à la citoyenneté, à l’égalité, à l’écologie, aux médias, à la sexualité… Mais elles trouvent des applications également dans les disciplines scolaires plus traditionnelles en s’intéressant aux usages sociaux des mathématiques et des sciences ou encore au développement de la littératie critique. Il apparaît ainsi très étonnant que l’aire francophone soit restée en dehors de ce mouvement pédagogique international. » Connaissez-vous les pédagogies critiques ? (theconversation.com)</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Georges Jérôme, Metz sous Hitler</title><pubDate>Sat, 18 May 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-70733</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-05/441136849_714948083961423_5708674349583019458_n.jpg?h=2a0302ae&amp;amp;itok=g4btvEk6"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/ede3b3b5d967f8ead1d5e80f1b084dd1fa592908df449628dd1c111480860aef.mp3" length="17832646" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Georges Jérôme, Metz sous Hitler</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=482364</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Georges Jérôme est un guide et un conférencier spécialisé sur les pratiques de la police allemande en Moselle pendant l’Annexion nazie (1940-1944). Depuis 2013, il anime des conférences où il aborde ce qu’il nomme « l’ordre imposé par une machine infernale, fanatique ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Georges Jérôme n’était pas prédestiné à devenir guide-conférencier, écrivain et spécialiste du décryptage de la police allemande SS. Ancien cadre de banque, il a parfois donné des cours à l’Université de Lorraine pour développer des systèmes de ventes. Rien à voir avec son ancienneté au sein de l’association Ascomémo (Association de conservation de la mémoire de la Moselle durant les deux Annexions), le musée de la guerre à Hagondange, dont il est membre depuis plus de 25 ans et guide-conférencier depuis 2013. http://ascomemo.chez.com/ &lt;br&gt;&lt;br&gt;Enfant, il se passionnait les grandes batailles de l'Histoire. Puis, il s'est intéressé aux milices et aux bataillons de la police allemande nazie en Moselle. Du fait de sa familiarité avec  l'abondant fond d'archives du musée ASCOMEMO de la guerre 39-45 de Hagondange, il lui était facile de s’imprégner de l’organisation dont faisait preuve les sevices SS. Autour de lui, des membres de sa famille, des amis et des témoins oculaires des actions de ces forces de police l’ont conforté dans ses recherches.&lt;br&gt;&lt;br&gt;« Outre ses conférences données sur les organes de répression allemande en Moselle annexée, et plus particulièrement sur la police allemande dans la vallée de la Fensch, il a aussi parlé du rôle de la police allemande dans les expulsions de 1940, de Metz dans les années noires de 1940 à 1944, et il a terminé un ouvrage en 2018 sur les maires de Metz pendant l’annexion. Par ailleurs, il a contribué à la parution d’articles dans des revues de guerres et magazines sur la période de 1939-1940 comme 39-45 magazine. &lt;br&gt;&lt;br&gt;https://www.facebook.com/georges.jerome&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1109</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Georges Jérôme est un guide et un conférencier spécialisé sur les pratiques de la police allemande en Moselle pendant l’Annexion nazie (1940-1944). Depuis 2013, il anime des conférences où il aborde ce qu’il nomme « l’ordre imposé par une machine infernale, fanatique ».<br><br>Georges Jérôme n’était pas prédestiné à devenir guide-conférencier, écrivain et spécialiste du décryptage de la police allemande SS. Ancien cadre de banque, il a parfois donné des cours à l’Université de Lorraine pour développer des systèmes de ventes. Rien à voir avec son ancienneté au sein de l’association Ascomémo (Association de conservation de la mémoire de la Moselle durant les deux Annexions), le musée de la guerre à Hagondange, dont il est membre depuis plus de 25 ans et guide-conférencier depuis 2013. http://ascomemo.chez.com/ <br><br>Enfant, il se passionnait les grandes batailles de l'Histoire. Puis, il s'est intéressé aux milices et aux bataillons de la police allemande nazie en Moselle. Du fait de sa familiarité avec  l'abondant fond d'archives du musée ASCOMEMO de la guerre 39-45 de Hagondange, il lui était facile de s’imprégner de l’organisation dont faisait preuve les sevices SS. Autour de lui, des membres de sa famille, des amis et des témoins oculaires des actions de ces forces de police l’ont conforté dans ses recherches.<br><br>« Outre ses conférences données sur les organes de répression allemande en Moselle annexée, et plus particulièrement sur la police allemande dans la vallée de la Fensch, il a aussi parlé du rôle de la police allemande dans les expulsions de 1940, de Metz dans les années noires de 1940 à 1944, et il a terminé un ouvrage en 2018 sur les maires de Metz pendant l’annexion. Par ailleurs, il a contribué à la parution d’articles dans des revues de guerres et magazines sur la période de 1939-1940 comme 39-45 magazine. <br><br>https://www.facebook.com/georges.jerome</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Renaud Evrard : "On m'a parfois comparé à un arbre", une éco-biographie de Jean-Marie Pelt </title><pubDate>Sat, 11 May 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-70365</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-05/375758442_331097232697170_272291235477636532_n.jpg?h=6c6bf532&amp;amp;itok=C12tObZ2"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/714dd0720134459d827d503d1f06c85eabe3ed7a9d8cd0dd21d00eff20be5f58.mp3" length="18758844" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Renaud Evrard : "On m'a parfois comparé à un arbre", une éco-biographie de Jean-Marie Pelt </itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=480072</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Renaud Evrard est psychologue clinicien, maître de conférences habilité à diriger des recherches en psychologie à l’Université de Lorraine (Nancy). Il est membre du laboratoire Interpsy. Il dirige le Master Psychologie clinique, psychopathologie et psychologie de la santé de l’Université de Lorraine, ainsi que le parcours-type Modèles psychodynamiques, démarches diagnostiques et thérapeutiques. Il a co-fondé en 2009 le Centre d’information, de recherche et de consultation sur les expériences exceptionnelles (CIRCEE). Ses recherches portent principalement sur la clinique différentielle des expériences exceptionnelles et l’anthropologie clinique des dispositifs non-conventionnels en santé mentale. Il s’intéresse également à l’histoire de la psychologie hétérodoxe.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il intervient avec une rigueur scientifique et rationnelle pour expliquer les phénomènes paranormaux. Ces conférences abordent ainsi les thèmes d’expérience de mort imminente, de hantise et de la folie à l’aune des dernières découvertes en psychologie et psychopathologie. Le conférencier Renaud Evrard a suivi une formation en psychopathologie et psychologie clinique au sein des universités de Strasbourg, de Montréal et de Rouen. Après avoir obtenu un Master Professionnel en 2007, il obtient un second Master en Recherche en 2008. A la suite de ces deux Masters, il débuta une thèse en psychologie clinique sous la direction du Pr. Pascal Le Maléfan (Université de Rouen). Dès sa deuxième année de thèse, il travaille à temps plein en tant que psychologue clinicien dans un service psychiatrique pour adultes, en intra et en extra-hospitalier à Thionville. Il s’intéresse tout particulièrement aux personnes qui disent vivre des expériences exceptionnelles ou paranormales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans le cadre de sa thèse, Renaud Evrard a co-fondé un service de consultation spécialisé et gratuit en s’inspirant du dispositif dans lequel il a travaillé au sein de l’Institut pour les zones frontières de la psychologie et l’hygiène mentale (IGPP) en Allemagne. Ce service est devenu en 2009 le Centre d’information, de recherche et de consultation sur les expériences exceptionnelles (CIRCEE). En 2015, le psychologue conférencier Renaud Evrard a été recruté par l’Université de Lorraine en tant que maître de conférences. Il est d’ailleurs qualifié comme Professeur depuis 2018 et encadre des recherches sur la psychologie clinique, la psychopathologie et les expériences exceptionnelles. Par ailleurs, il a aussi pris la direction de l’axe « Psychopathologie clinique et projective » du laboratoire InterPsy en 2017.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les projets de recherches du psychologue Renaud Evrard portent sur les dispositifs alternatifs en santé mentale, le diagnostic et l’accompagnement clinique des expériences réputées psychotiques dans la population générale, et l’arrière-plan historique des champs d’intérêt. Il a notamment publié de nombreux articles à ce sujet dont sa thèse sous le titre Folie et paranormal (PUR, 2014). Les conférences de Renaud Evrard s’adressent à tous celles et ceux qui s’intéressent de près ou de loin aux phénomènes paranormaux. Abordant ces thématiques avec rigueur, elles ont pour but de questionner et d’ouvrir des pistes de réflexion sur des aspects encore méconnus et parfois injustement dénigrés. Enfin, Renaud Evrard est l’auteur de trois ouvrages: “La légende de l’esprit. Enquête sur 150 ans de parapsychologie” aux éditions Trajectoire (2016), “Folie et Paranormal. Vers une clinique des expériences exceptionnelles” (Presses universitaires de Rennes, 2014) et “Pierre Curie et les sciences psychiques” (Blurb, 2014). Renaud Evrard est aussi investi bénévolement dans différentes sociétés scientifiques en lien avec la psychologie et la parapsychologie, les Expériences de mort imminente et la clinique du paranormal. Ce qu'en dit la Science. Il nous fait ainsi passer du sens de la mort au sens de la vie...&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1167</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Renaud Evrard est psychologue clinicien, maître de conférences habilité à diriger des recherches en psychologie à l’Université de Lorraine (Nancy). Il est membre du laboratoire Interpsy. Il dirige le Master Psychologie clinique, psychopathologie et psychologie de la santé de l’Université de Lorraine, ainsi que le parcours-type Modèles psychodynamiques, démarches diagnostiques et thérapeutiques. Il a co-fondé en 2009 le Centre d’information, de recherche et de consultation sur les expériences exceptionnelles (CIRCEE). Ses recherches portent principalement sur la clinique différentielle des expériences exceptionnelles et l’anthropologie clinique des dispositifs non-conventionnels en santé mentale. Il s’intéresse également à l’histoire de la psychologie hétérodoxe.</p><p>Il intervient avec une rigueur scientifique et rationnelle pour expliquer les phénomènes paranormaux. Ces conférences abordent ainsi les thèmes d’expérience de mort imminente, de hantise et de la folie à l’aune des dernières découvertes en psychologie et psychopathologie. Le conférencier Renaud Evrard a suivi une formation en psychopathologie et psychologie clinique au sein des universités de Strasbourg, de Montréal et de Rouen. Après avoir obtenu un Master Professionnel en 2007, il obtient un second Master en Recherche en 2008. A la suite de ces deux Masters, il débuta une thèse en psychologie clinique sous la direction du Pr. Pascal Le Maléfan (Université de Rouen). Dès sa deuxième année de thèse, il travaille à temps plein en tant que psychologue clinicien dans un service psychiatrique pour adultes, en intra et en extra-hospitalier à Thionville. Il s’intéresse tout particulièrement aux personnes qui disent vivre des expériences exceptionnelles ou paranormales.</p><p>Dans le cadre de sa thèse, Renaud Evrard a co-fondé un service de consultation spécialisé et gratuit en s’inspirant du dispositif dans lequel il a travaillé au sein de l’Institut pour les zones frontières de la psychologie et l’hygiène mentale (IGPP) en Allemagne. Ce service est devenu en 2009 le Centre d’information, de recherche et de consultation sur les expériences exceptionnelles (CIRCEE). En 2015, le psychologue conférencier Renaud Evrard a été recruté par l’Université de Lorraine en tant que maître de conférences. Il est d’ailleurs qualifié comme Professeur depuis 2018 et encadre des recherches sur la psychologie clinique, la psychopathologie et les expériences exceptionnelles. Par ailleurs, il a aussi pris la direction de l’axe « Psychopathologie clinique et projective » du laboratoire InterPsy en 2017.</p><p>Les projets de recherches du psychologue Renaud Evrard portent sur les dispositifs alternatifs en santé mentale, le diagnostic et l’accompagnement clinique des expériences réputées psychotiques dans la population générale, et l’arrière-plan historique des champs d’intérêt. Il a notamment publié de nombreux articles à ce sujet dont sa thèse sous le titre Folie et paranormal (PUR, 2014). Les conférences de Renaud Evrard s’adressent à tous celles et ceux qui s’intéressent de près ou de loin aux phénomènes paranormaux. Abordant ces thématiques avec rigueur, elles ont pour but de questionner et d’ouvrir des pistes de réflexion sur des aspects encore méconnus et parfois injustement dénigrés. Enfin, Renaud Evrard est l’auteur de trois ouvrages: “La légende de l’esprit. Enquête sur 150 ans de parapsychologie” aux éditions Trajectoire (2016), “Folie et Paranormal. Vers une clinique des expériences exceptionnelles” (Presses universitaires de Rennes, 2014) et “Pierre Curie et les sciences psychiques” (Blurb, 2014). Renaud Evrard est aussi investi bénévolement dans différentes sociétés scientifiques en lien avec la psychologie et la parapsychologie, les Expériences de mort imminente et la clinique du paranormal. Ce qu'en dit la Science. Il nous fait ainsi passer du sens de la mort au sens de la vie...</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Benoît Hartenstein, La voix de l’arbre ou l’enracinement spirituel du vivant (2/2)</title><pubDate>Sat, 04 May 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-69689</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-04/53479793316_40f4327cbb_o_0.jpg?h=a5a4efa5&amp;amp;itok=ixyMa8aU"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/51de96ac1a2f36965bc298bc8d5b5fe44d6a1e56277fbbd6fac531b67443a1e9.mp3" length="18677342" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Benoît Hartenstein, La voix de l’arbre ou l’enracinement spirituel du vivant (2/2)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=475868</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Benoît Hartenstein est un fervent défenseur de l’arbre, de son écosystème, au sein de l’association dont il est président, « La Voix de l’arbre », créée en 2017. Pour lui, les arbres et leurs écosystèmes dont nous ne sommes pas séparés, constituent un bien commun d’intérêt général, nécessaire et indispensable, à l’Humanité. Notaire à Metzervisse, en Moselle, il fait partie d’un groupe de juristes français qui veut faire évoluer le statut juridique de ce végétal si important, emblématique des dangers qui pèsent sur notre avenir. L’association la voie de l’arbre est née d’une prise de conscience : les arbres n’ont pas du tout la place qu’ils méritent dans notre droit. Benoit Hartenstein, en tant que notaire a d’abord réagi en juriste au visionnage du film “L’intelligence des arbres ” dont il a rencontré les auteurs et protagonistes : Ernst Zürcher et Peter Wohlleben, ingénieur forestier et écrivain allemand, auteur du livre“. La vie secrète des arbres” (2015). Il y a un tel décalage entre la réalité scientifique, nos représentations ordinaires et notre droit tel qu’il s’applique ! Les arbres sont vivants, cela est communément admis. Mais ils sont bien plus encore : ils communiquent, ils font société, ils sont source de tant de bienfaits… Alors que juridiquement, nous ne faisons aucune différence entre eux et un poteau de parc. Avec quelques amis, nous avons donc décidé en 2016 de nous mobiliser en créant cette association ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comme le dit Benoit Hartenstein dans son entretien avec Dominique Perrone : « Cette idée que l’arbre en tant qu’être et partie du vivant doit avoir des droits doit « progresser dans nos consciences et finalement faire consensus. Jusqu’à se traduire dans notre droit. Tel est le but poursuivi par son association. Il explique aussi les raisons de cet attachement profond aux arbres : « Mon père était menuisier, mon grand-père menuisier, mon arrière-grand-père bûcheron, mon arrière-arrière-grand-père fabricant de tonneaux. Tous savaient ce que signifiait respecter le bois, un arbre, une forêt. Ils savaient prélever ce qui était juste, sans excès, pour la pérennité de leur activité et du milieu naturel qui les entourait. Je pense qu’ils seraient tous abasourdis par ce que nous infligeons à notre planète, par le réchauffement climatique. Surtout par le comportement de prédateur de certaines entreprises forestières, pour parler du sujet qui me préoccupe. Les coupes à blanc que pratiquent certains en sont un bien triste exemple. C’est pour mes aïeux, mais aussi pour mes enfants, les générations futures que je suis devenu un militant de la cause de l’arbre. Nous pouvons continuer à prélever ces végétaux, mais de façon judicieuse et raisonnée. C’est tout l’enjeu des années, des décennies futures. »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans le sang de Benoît Hartenstein coule la sève du passionné, engagé dans le combat écologique depuis plusieurs années. Un engagement qu’il déploie à deux niveaux. Son militantisme se traduit aussi par son adhésion à un groupe de juristes à l’échelon national dont l’objectif est de faire évoluer le statut juridique de l’arbre, afin que les propriétaires n’en soient pas uniquement propriétaires justement, mais aussi responsables. « Il y a beaucoup de flou autour du statut de l’arbre. Les lois se sont empilées depuis le code Napoléon, et il est compliqué de s’y retrouver. Il faut savoir qu’à cette époque, dans les campagnes, l’arbre était considéré comme un ennemi, vu comme un apporteur de maladies par ses racines, faisant de l’ombre aux cultures, occupant trop d’espace. C’est depuis un bien immeuble, pas mieux considéré qu’un simple poteau électrique ! Hors code forestier, qui est très spécifique, avec ce groupe de juristes, nous avons réexaminé les codes civils, de l’urbanisme, du patrimoine, de l’environnement, pour retrouver tous les textes concernés. Avec pour objectif de faire des propositions de loi concrètes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’an prochain, le sujet sera d’ailleurs au centre des débats lors du congrès des notaires. » En tant que notaire, Benoît Hartenstein voit d’ailleurs passer beaucoup de dossiers de donations, de transmissions et il regrette que l’arbre et surtout ses bienfaits ne soient pas mieux pris en compte. Même si les choses avancent. Depuis 2019, « La Déclaration des Droits de l’Arbre » a été adoptées symboliquement par plusieurs communes, grâce à l’association A.R.B.R.E.S., dont Benoît Hartenstein est le correspondant en Moselle. Autre avancée, il est désormais possible d’établir des actes concrets de protection des arbres en limite de propriété ou encore à l’occasion de transferts de propriétés de biens immobiliers. Benoît Hartenstein, on l’aura compris, milite pour le temps long. Pas le temps court du profit que recherche malheureusement l’homme dans beaucoup de ses activités. Ou le politique dans l’exercice de son mandat. Le président d’association défend aussi un engagement concret, des actions de terrain, peut être à la portée limitée, mais efficaces. « Je me méfie des discours, des verbiages, précise-t-il. Il faut juger par les actes. Même si je ne verrai sans doute pas la portée de mon engagement, rien ne remplace le labour patient, même à l’échelle d’un modeste champ. »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Benoît Hartenstein intervient ainsi dans les lycées de la région en compagnie de scientifiques, pour montrer le film « L’intelligence des arbres ». Avec pour objectif de susciter le débat avec les jeunes et leur faire prendre conscience des dangers qui nous menacent. Autre engagement, il donne un cours depuis la rentrée de septembre 2022 auprès des étudiants de la Faculté de Droit, auprès de ceux qui sont dans le cursus « Diplôme Supérieur du Notariat ». « Un cours novateur, portant sur la protection juridique des arbres, en terrain privé, explique-t-il. Les futurs diplômés notaires y sont sensibilisés sur le rôle fondamental des arbres dans l’équilibre écologique de notre planète. Notamment pour souligner le décalage actuel entre la réalité biologique et notre Droit commun ». « Le cartésianisme a fait beaucoup de mal, insiste-t-il, car il oppose la nature et l’être humain, avec l’idée qu’il fallait s’en protéger. Or nous sommes la nature, nous sommes fondus dedans. C’est pourquoi, nos pratiques, nos comportements, surtout depuis l’industrialisation, la révolution énergétique, nous menacent en même temps que notre environnement. Mais hélas c’est un message encore difficile à faire passer. Certains pays l’ont déjà bien compris. En Inde, par exemple, tout est déjà fait pour favoriser l’intégration des arbres dans les projets de construction publics ou privés. Les routes sont déviées pour ne pas avoir à les abattre, les murs des maisons sont construits autour d’eux, pour les inclure et les conserver. Pour les Hindous en particulier, les arbres sont sacrés. Au-delà d’organismes vivants, les arbres sont considérés comme des êtres sensibles ayant même une conscience... En France, si nous sommes encore très loin de cette dévotion envers les arbres. Mais cessons enfin, de toute urgence, au XXIème siècle, d’être le meilleur ennemi de notre meilleur ami. » Peter Wohlleben, a observé que les arbres communiquent les uns avec les autres et prennent soin de leur entourage.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le film inspiré de ces observations, « L’intelligence des arbres », montre le travail minutieux et passionnant des scientifiques. Un travail nécessaire à la compréhension des interactions entre les arbres ainsi que les conséquences de cette découverte. En introduction, « Les trésors cachés des plantes » emmène à la découverte des facultés de certaines espèces végétales. Elles perçoivent et réagissent au son, à la lumière, à leur environnement. Entre science et spiritualité, les chercheurs dévoilent les secrets d’un monde plus riche et plus varié que ce que l’être humain peut généralement en percevoir. AFDAL - BENOÎT HARTENSTEIN, PRÉSIDENT DE LA VOIX DE L’ARBRE. Un engagement «enraciné» (affiches-moniteur.com)&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1162</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Benoît Hartenstein est un fervent défenseur de l’arbre, de son écosystème, au sein de l’association dont il est président, « La Voix de l’arbre », créée en 2017. Pour lui, les arbres et leurs écosystèmes dont nous ne sommes pas séparés, constituent un bien commun d’intérêt général, nécessaire et indispensable, à l’Humanité. Notaire à Metzervisse, en Moselle, il fait partie d’un groupe de juristes français qui veut faire évoluer le statut juridique de ce végétal si important, emblématique des dangers qui pèsent sur notre avenir. L’association la voie de l’arbre est née d’une prise de conscience : les arbres n’ont pas du tout la place qu’ils méritent dans notre droit. Benoit Hartenstein, en tant que notaire a d’abord réagi en juriste au visionnage du film “L’intelligence des arbres ” dont il a rencontré les auteurs et protagonistes : Ernst Zürcher et Peter Wohlleben, ingénieur forestier et écrivain allemand, auteur du livre“. La vie secrète des arbres” (2015). Il y a un tel décalage entre la réalité scientifique, nos représentations ordinaires et notre droit tel qu’il s’applique ! Les arbres sont vivants, cela est communément admis. Mais ils sont bien plus encore : ils communiquent, ils font société, ils sont source de tant de bienfaits… Alors que juridiquement, nous ne faisons aucune différence entre eux et un poteau de parc. Avec quelques amis, nous avons donc décidé en 2016 de nous mobiliser en créant cette association ».</p><p>Comme le dit Benoit Hartenstein dans son entretien avec Dominique Perrone : « Cette idée que l’arbre en tant qu’être et partie du vivant doit avoir des droits doit « progresser dans nos consciences et finalement faire consensus. Jusqu’à se traduire dans notre droit. Tel est le but poursuivi par son association. Il explique aussi les raisons de cet attachement profond aux arbres : « Mon père était menuisier, mon grand-père menuisier, mon arrière-grand-père bûcheron, mon arrière-arrière-grand-père fabricant de tonneaux. Tous savaient ce que signifiait respecter le bois, un arbre, une forêt. Ils savaient prélever ce qui était juste, sans excès, pour la pérennité de leur activité et du milieu naturel qui les entourait. Je pense qu’ils seraient tous abasourdis par ce que nous infligeons à notre planète, par le réchauffement climatique. Surtout par le comportement de prédateur de certaines entreprises forestières, pour parler du sujet qui me préoccupe. Les coupes à blanc que pratiquent certains en sont un bien triste exemple. C’est pour mes aïeux, mais aussi pour mes enfants, les générations futures que je suis devenu un militant de la cause de l’arbre. Nous pouvons continuer à prélever ces végétaux, mais de façon judicieuse et raisonnée. C’est tout l’enjeu des années, des décennies futures. »</p><p>Dans le sang de Benoît Hartenstein coule la sève du passionné, engagé dans le combat écologique depuis plusieurs années. Un engagement qu’il déploie à deux niveaux. Son militantisme se traduit aussi par son adhésion à un groupe de juristes à l’échelon national dont l’objectif est de faire évoluer le statut juridique de l’arbre, afin que les propriétaires n’en soient pas uniquement propriétaires justement, mais aussi responsables. « Il y a beaucoup de flou autour du statut de l’arbre. Les lois se sont empilées depuis le code Napoléon, et il est compliqué de s’y retrouver. Il faut savoir qu’à cette époque, dans les campagnes, l’arbre était considéré comme un ennemi, vu comme un apporteur de maladies par ses racines, faisant de l’ombre aux cultures, occupant trop d’espace. C’est depuis un bien immeuble, pas mieux considéré qu’un simple poteau électrique ! Hors code forestier, qui est très spécifique, avec ce groupe de juristes, nous avons réexaminé les codes civils, de l’urbanisme, du patrimoine, de l’environnement, pour retrouver tous les textes concernés. Avec pour objectif de faire des propositions de loi concrètes.</p><p>L’an prochain, le sujet sera d’ailleurs au centre des débats lors du congrès des notaires. » En tant que notaire, Benoît Hartenstein voit d’ailleurs passer beaucoup de dossiers de donations, de transmissions et il regrette que l’arbre et surtout ses bienfaits ne soient pas mieux pris en compte. Même si les choses avancent. Depuis 2019, « La Déclaration des Droits de l’Arbre » a été adoptées symboliquement par plusieurs communes, grâce à l’association A.R.B.R.E.S., dont Benoît Hartenstein est le correspondant en Moselle. Autre avancée, il est désormais possible d’établir des actes concrets de protection des arbres en limite de propriété ou encore à l’occasion de transferts de propriétés de biens immobiliers. Benoît Hartenstein, on l’aura compris, milite pour le temps long. Pas le temps court du profit que recherche malheureusement l’homme dans beaucoup de ses activités. Ou le politique dans l’exercice de son mandat. Le président d’association défend aussi un engagement concret, des actions de terrain, peut être à la portée limitée, mais efficaces. « Je me méfie des discours, des verbiages, précise-t-il. Il faut juger par les actes. Même si je ne verrai sans doute pas la portée de mon engagement, rien ne remplace le labour patient, même à l’échelle d’un modeste champ. »</p><p>Benoît Hartenstein intervient ainsi dans les lycées de la région en compagnie de scientifiques, pour montrer le film « L’intelligence des arbres ». Avec pour objectif de susciter le débat avec les jeunes et leur faire prendre conscience des dangers qui nous menacent. Autre engagement, il donne un cours depuis la rentrée de septembre 2022 auprès des étudiants de la Faculté de Droit, auprès de ceux qui sont dans le cursus « Diplôme Supérieur du Notariat ». « Un cours novateur, portant sur la protection juridique des arbres, en terrain privé, explique-t-il. Les futurs diplômés notaires y sont sensibilisés sur le rôle fondamental des arbres dans l’équilibre écologique de notre planète. Notamment pour souligner le décalage actuel entre la réalité biologique et notre Droit commun ». « Le cartésianisme a fait beaucoup de mal, insiste-t-il, car il oppose la nature et l’être humain, avec l’idée qu’il fallait s’en protéger. Or nous sommes la nature, nous sommes fondus dedans. C’est pourquoi, nos pratiques, nos comportements, surtout depuis l’industrialisation, la révolution énergétique, nous menacent en même temps que notre environnement. Mais hélas c’est un message encore difficile à faire passer. Certains pays l’ont déjà bien compris. En Inde, par exemple, tout est déjà fait pour favoriser l’intégration des arbres dans les projets de construction publics ou privés. Les routes sont déviées pour ne pas avoir à les abattre, les murs des maisons sont construits autour d’eux, pour les inclure et les conserver. Pour les Hindous en particulier, les arbres sont sacrés. Au-delà d’organismes vivants, les arbres sont considérés comme des êtres sensibles ayant même une conscience... En France, si nous sommes encore très loin de cette dévotion envers les arbres. Mais cessons enfin, de toute urgence, au XXIème siècle, d’être le meilleur ennemi de notre meilleur ami. » Peter Wohlleben, a observé que les arbres communiquent les uns avec les autres et prennent soin de leur entourage.</p><p>Le film inspiré de ces observations, « L’intelligence des arbres », montre le travail minutieux et passionnant des scientifiques. Un travail nécessaire à la compréhension des interactions entre les arbres ainsi que les conséquences de cette découverte. En introduction, « Les trésors cachés des plantes » emmène à la découverte des facultés de certaines espèces végétales. Elles perçoivent et réagissent au son, à la lumière, à leur environnement. Entre science et spiritualité, les chercheurs dévoilent les secrets d’un monde plus riche et plus varié que ce que l’être humain peut généralement en percevoir. AFDAL - BENOÎT HARTENSTEIN, PRÉSIDENT DE LA VOIX DE L’ARBRE. Un engagement «enraciné» (affiches-moniteur.com)</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Benoît Hartenstein, La voix de l’arbre ou l’enracinement spirituel du vivant (1/2)</title><pubDate>Sat, 27 Apr 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-69682</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-04/53479793316_40f4327cbb_o.jpg?h=3887c8e0&amp;amp;itok=HMA0qh5A"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/7073d9e4062f7e7911007ef6044b1c902e953efd84492ab88229032a26d60497.mp3" length="18806073" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Benoît Hartenstein, La voix de l’arbre ou l’enracinement spirituel du vivant (1/2)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=475818</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Benoît Hartenstein est un fervent défenseur de l’arbre, de son écosystème, au sein de l’association dont il est président, « La Voix de l’arbre », créée en 2017. Pour lui, les arbres et leurs écosystèmes dont nous ne sommes pas séparés, constituent un bien commun d’intérêt général, nécessaire et indispensable, à l’Humanité. Notaire à Metzervisse, en Moselle, il fait partie d’un groupe de juristes français qui veut faire évoluer le statut juridique de ce végétal si important, emblématique des dangers qui pèsent sur notre avenir. L’association la voie de l’arbre est née d’une prise de conscience : les arbres n’ont pas du tout la place qu’ils méritent dans notre droit. Benoit Hartenstein, en tant que notaire a d’abord réagi en juriste au visionnage du film “L’intelligence des arbres ” dont il a rencontré les auteurs et protagonistes : Ernst Zürcher et Peter Wohlleben, ingénieur forestier et écrivain allemand, auteur du livre“. La vie secrète des arbres” (2015). Il y a un tel décalage entre la réalité scientifique, nos représentations ordinaires et notre droit tel qu’il s’applique ! Les arbres sont vivants, cela est communément admis. Mais ils sont bien plus encore : ils communiquent, ils font société, ils sont source de tant de bienfaits… Alors que juridiquement, nous ne faisons aucune différence entre eux et un poteau de parc. Avec quelques amis, nous avons donc décidé en 2016 de nous mobiliser en créant cette association ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comme le dit Benoit Hartenstein dans son entretien avec Dominique Perrone : « Cette idée que l’arbre en tant qu’être et partie du vivant doit avoir des droits doit « progresser dans nos consciences et finalement faire consensus. Jusqu’à se traduire dans notre droit. Tel est le but poursuivi par son association. Il explique aussi les raisons de cet attachement profond aux arbres : « Mon père était menuisier, mon grand-père menuisier, mon arrière-grand-père bûcheron, mon arrière-arrière-grand-père fabricant de tonneaux. Tous savaient ce que signifiait respecter le bois, un arbre, une forêt. Ils savaient prélever ce qui était juste, sans excès, pour la pérennité de leur activité et du milieu naturel qui les entourait. Je pense qu’ils seraient tous abasourdis par ce que nous infligeons à notre planète, par le réchauffement climatique. Surtout par le comportement de prédateur de certaines entreprises forestières, pour parler du sujet qui me préoccupe. Les coupes à blanc que pratiquent certains en sont un bien triste exemple. C’est pour mes aïeux, mais aussi pour mes enfants, les générations futures que je suis devenu un militant de la cause de l’arbre. Nous pouvons continuer à prélever ces végétaux, mais de façon judicieuse et raisonnée. C’est tout l’enjeu des années, des décennies futures. »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans le sang de Benoît Hartenstein coule la sève du passionné, engagé dans le combat écologique depuis plusieurs années. Un engagement qu’il déploie à deux niveaux. Son militantisme se traduit aussi par son adhésion à un groupe de juristes à l’échelon national dont l’objectif est de faire évoluer le statut juridique de l’arbre, afin que les propriétaires n’en soient pas uniquement propriétaires justement, mais aussi responsables. « Il y a beaucoup de flou autour du statut de l’arbre. Les lois se sont empilées depuis le code Napoléon, et il est compliqué de s’y retrouver. Il faut savoir qu’à cette époque, dans les campagnes, l’arbre était considéré comme un ennemi, vu comme un apporteur de maladies par ses racines, faisant de l’ombre aux cultures, occupant trop d’espace. C’est depuis un bien immeuble, pas mieux considéré qu’un simple poteau électrique ! Hors code forestier, qui est très spécifique, avec ce groupe de juristes, nous avons réexaminé les codes civils, de l’urbanisme, du patrimoine, de l’environnement, pour retrouver tous les textes concernés. Avec pour objectif de faire des propositions de loi concrètes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’an prochain, le sujet sera d’ailleurs au centre des débats lors du congrès des notaires. » En tant que notaire, Benoît Hartenstein voit d’ailleurs passer beaucoup de dossiers de donations, de transmissions et il regrette que l’arbre et surtout ses bienfaits ne soient pas mieux pris en compte. Même si les choses avancent. Depuis 2019, « La Déclaration des Droits de l’Arbre » a été adoptées symboliquement par plusieurs communes, grâce à l’association A.R.B.R.E.S., dont Benoît Hartenstein est le correspondant en Moselle. Autre avancée, il est désormais possible d’établir des actes concrets de protection des arbres en limite de propriété ou encore à l’occasion de transferts de propriétés de biens immobiliers. Benoît Hartenstein, on l’aura compris, milite pour le temps long. Pas le temps court du profit que recherche malheureusement l’homme dans beaucoup de ses activités. Ou le politique dans l’exercice de son mandat. Le président d’association défend aussi un engagement concret, des actions de terrain, peut être à la portée limitée, mais efficaces. « Je me méfie des discours, des verbiages, précise-t-il. Il faut juger par les actes. Même si je ne verrai sans doute pas la portée de mon engagement, rien ne remplace le labour patient, même à l’échelle d’un modeste champ. »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Benoît Hartenstein intervient ainsi dans les lycées de la région en compagnie de scientifiques, pour montrer le film « L’intelligence des arbres ». Avec pour objectif de susciter le débat avec les jeunes et leur faire prendre conscience des dangers qui nous menacent. Autre engagement, il donne un cours depuis la rentrée de septembre 2022 auprès des étudiants de la Faculté de Droit, auprès de ceux qui sont dans le cursus « Diplôme Supérieur du Notariat ». « Un cours novateur, portant sur la protection juridique des arbres, en terrain privé, explique-t-il. Les futurs diplômés notaires y sont sensibilisés sur le rôle fondamental des arbres dans l’équilibre écologique de notre planète. Notamment pour souligner le décalage actuel entre la réalité biologique et notre Droit commun ». « Le cartésianisme a fait beaucoup de mal, insiste-t-il, car il oppose la nature et l’être humain, avec l’idée qu’il fallait s’en protéger. Or nous sommes la nature, nous sommes fondus dedans. C’est pourquoi, nos pratiques, nos comportements, surtout depuis l’industrialisation, la révolution énergétique, nous menacent en même temps que notre environnement. Mais hélas c’est un message encore difficile à faire passer. Certains pays l’ont déjà bien compris. En Inde, par exemple, tout est déjà fait pour favoriser l’intégration des arbres dans les projets de construction publics ou privés. Les routes sont déviées pour ne pas avoir à les abattre, les murs des maisons sont construits autour d’eux, pour les inclure et les conserver. Pour les Hindous en particulier, les arbres sont sacrés. Au-delà d’organismes vivants, les arbres sont considérés comme des êtres sensibles ayant même une conscience... En France, si nous sommes encore très loin de cette dévotion envers les arbres. Mais cessons enfin, de toute urgence, au XXIème siècle, d’être le meilleur ennemi de notre meilleur ami. » Peter Wohlleben, a observé que les arbres communiquent les uns avec les autres et prennent soin de leur entourage.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le film inspiré de ces observations, « L’intelligence des arbres », montre le travail minutieux et passionnant des scientifiques. Un travail nécessaire à la compréhension des interactions entre les arbres ainsi que les conséquences de cette découverte. En introduction, « Les trésors cachés des plantes » emmène à la découverte des facultés de certaines espèces végétales. Elles perçoivent et réagissent au son, à la lumière, à leur environnement. Entre science et spiritualité, les chercheurs dévoilent les secrets d’un monde plus riche et plus varié que ce que l’être humain peut généralement en percevoir. AFDAL - BENOÎT HARTENSTEIN, PRÉSIDENT DE LA VOIX DE L’ARBRE. Un engagement «enraciné» (affiches-moniteur.com)&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1170</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Benoît Hartenstein est un fervent défenseur de l’arbre, de son écosystème, au sein de l’association dont il est président, « La Voix de l’arbre », créée en 2017. Pour lui, les arbres et leurs écosystèmes dont nous ne sommes pas séparés, constituent un bien commun d’intérêt général, nécessaire et indispensable, à l’Humanité. Notaire à Metzervisse, en Moselle, il fait partie d’un groupe de juristes français qui veut faire évoluer le statut juridique de ce végétal si important, emblématique des dangers qui pèsent sur notre avenir. L’association la voie de l’arbre est née d’une prise de conscience : les arbres n’ont pas du tout la place qu’ils méritent dans notre droit. Benoit Hartenstein, en tant que notaire a d’abord réagi en juriste au visionnage du film “L’intelligence des arbres ” dont il a rencontré les auteurs et protagonistes : Ernst Zürcher et Peter Wohlleben, ingénieur forestier et écrivain allemand, auteur du livre“. La vie secrète des arbres” (2015). Il y a un tel décalage entre la réalité scientifique, nos représentations ordinaires et notre droit tel qu’il s’applique ! Les arbres sont vivants, cela est communément admis. Mais ils sont bien plus encore : ils communiquent, ils font société, ils sont source de tant de bienfaits… Alors que juridiquement, nous ne faisons aucune différence entre eux et un poteau de parc. Avec quelques amis, nous avons donc décidé en 2016 de nous mobiliser en créant cette association ».</p><p>Comme le dit Benoit Hartenstein dans son entretien avec Dominique Perrone : « Cette idée que l’arbre en tant qu’être et partie du vivant doit avoir des droits doit « progresser dans nos consciences et finalement faire consensus. Jusqu’à se traduire dans notre droit. Tel est le but poursuivi par son association. Il explique aussi les raisons de cet attachement profond aux arbres : « Mon père était menuisier, mon grand-père menuisier, mon arrière-grand-père bûcheron, mon arrière-arrière-grand-père fabricant de tonneaux. Tous savaient ce que signifiait respecter le bois, un arbre, une forêt. Ils savaient prélever ce qui était juste, sans excès, pour la pérennité de leur activité et du milieu naturel qui les entourait. Je pense qu’ils seraient tous abasourdis par ce que nous infligeons à notre planète, par le réchauffement climatique. Surtout par le comportement de prédateur de certaines entreprises forestières, pour parler du sujet qui me préoccupe. Les coupes à blanc que pratiquent certains en sont un bien triste exemple. C’est pour mes aïeux, mais aussi pour mes enfants, les générations futures que je suis devenu un militant de la cause de l’arbre. Nous pouvons continuer à prélever ces végétaux, mais de façon judicieuse et raisonnée. C’est tout l’enjeu des années, des décennies futures. »</p><p>Dans le sang de Benoît Hartenstein coule la sève du passionné, engagé dans le combat écologique depuis plusieurs années. Un engagement qu’il déploie à deux niveaux. Son militantisme se traduit aussi par son adhésion à un groupe de juristes à l’échelon national dont l’objectif est de faire évoluer le statut juridique de l’arbre, afin que les propriétaires n’en soient pas uniquement propriétaires justement, mais aussi responsables. « Il y a beaucoup de flou autour du statut de l’arbre. Les lois se sont empilées depuis le code Napoléon, et il est compliqué de s’y retrouver. Il faut savoir qu’à cette époque, dans les campagnes, l’arbre était considéré comme un ennemi, vu comme un apporteur de maladies par ses racines, faisant de l’ombre aux cultures, occupant trop d’espace. C’est depuis un bien immeuble, pas mieux considéré qu’un simple poteau électrique ! Hors code forestier, qui est très spécifique, avec ce groupe de juristes, nous avons réexaminé les codes civils, de l’urbanisme, du patrimoine, de l’environnement, pour retrouver tous les textes concernés. Avec pour objectif de faire des propositions de loi concrètes.</p><p>L’an prochain, le sujet sera d’ailleurs au centre des débats lors du congrès des notaires. » En tant que notaire, Benoît Hartenstein voit d’ailleurs passer beaucoup de dossiers de donations, de transmissions et il regrette que l’arbre et surtout ses bienfaits ne soient pas mieux pris en compte. Même si les choses avancent. Depuis 2019, « La Déclaration des Droits de l’Arbre » a été adoptées symboliquement par plusieurs communes, grâce à l’association A.R.B.R.E.S., dont Benoît Hartenstein est le correspondant en Moselle. Autre avancée, il est désormais possible d’établir des actes concrets de protection des arbres en limite de propriété ou encore à l’occasion de transferts de propriétés de biens immobiliers. Benoît Hartenstein, on l’aura compris, milite pour le temps long. Pas le temps court du profit que recherche malheureusement l’homme dans beaucoup de ses activités. Ou le politique dans l’exercice de son mandat. Le président d’association défend aussi un engagement concret, des actions de terrain, peut être à la portée limitée, mais efficaces. « Je me méfie des discours, des verbiages, précise-t-il. Il faut juger par les actes. Même si je ne verrai sans doute pas la portée de mon engagement, rien ne remplace le labour patient, même à l’échelle d’un modeste champ. »</p><p>Benoît Hartenstein intervient ainsi dans les lycées de la région en compagnie de scientifiques, pour montrer le film « L’intelligence des arbres ». Avec pour objectif de susciter le débat avec les jeunes et leur faire prendre conscience des dangers qui nous menacent. Autre engagement, il donne un cours depuis la rentrée de septembre 2022 auprès des étudiants de la Faculté de Droit, auprès de ceux qui sont dans le cursus « Diplôme Supérieur du Notariat ». « Un cours novateur, portant sur la protection juridique des arbres, en terrain privé, explique-t-il. Les futurs diplômés notaires y sont sensibilisés sur le rôle fondamental des arbres dans l’équilibre écologique de notre planète. Notamment pour souligner le décalage actuel entre la réalité biologique et notre Droit commun ». « Le cartésianisme a fait beaucoup de mal, insiste-t-il, car il oppose la nature et l’être humain, avec l’idée qu’il fallait s’en protéger. Or nous sommes la nature, nous sommes fondus dedans. C’est pourquoi, nos pratiques, nos comportements, surtout depuis l’industrialisation, la révolution énergétique, nous menacent en même temps que notre environnement. Mais hélas c’est un message encore difficile à faire passer. Certains pays l’ont déjà bien compris. En Inde, par exemple, tout est déjà fait pour favoriser l’intégration des arbres dans les projets de construction publics ou privés. Les routes sont déviées pour ne pas avoir à les abattre, les murs des maisons sont construits autour d’eux, pour les inclure et les conserver. Pour les Hindous en particulier, les arbres sont sacrés. Au-delà d’organismes vivants, les arbres sont considérés comme des êtres sensibles ayant même une conscience... En France, si nous sommes encore très loin de cette dévotion envers les arbres. Mais cessons enfin, de toute urgence, au XXIème siècle, d’être le meilleur ennemi de notre meilleur ami. » Peter Wohlleben, a observé que les arbres communiquent les uns avec les autres et prennent soin de leur entourage.</p><p>Le film inspiré de ces observations, « L’intelligence des arbres », montre le travail minutieux et passionnant des scientifiques. Un travail nécessaire à la compréhension des interactions entre les arbres ainsi que les conséquences de cette découverte. En introduction, « Les trésors cachés des plantes » emmène à la découverte des facultés de certaines espèces végétales. Elles perçoivent et réagissent au son, à la lumière, à leur environnement. Entre science et spiritualité, les chercheurs dévoilent les secrets d’un monde plus riche et plus varié que ce que l’être humain peut généralement en percevoir. AFDAL - BENOÎT HARTENSTEIN, PRÉSIDENT DE LA VOIX DE L’ARBRE. Un engagement «enraciné» (affiches-moniteur.com)</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Rob Hopkins, le ridicule, source de créativité pour créer l’avenir</title><pubDate>Sat, 20 Apr 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-68918</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-04/435412875_1085236492748802_682543061712734938_n.jpg?h=c494e962&amp;amp;itok=4-Zl4ydI"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/3531f9d9bf213a348ca46748a1bc91558c19ef33d99b025573e4ecafa23a9286.mp3" length="18685701" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Rob Hopkins, le ridicule, source de créativité pour créer l’avenir</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=472124</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Rob Hopkins est l’initiateur en 2005 du mouvement international des villes en transition. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur ce sujet : The Transition Handbook (2008), The Transition Companion (2011), The Power of Just Doing Stuff (2013) et 21 Stories of Transition (2015). Il vit à Totnes en Angleterre. Né à Chiswick le 24 juin 1968, il grandit à Londres jusqu'à l'âge de 12 ans, avant de déménager dans le Wiltshire, fréquentant l'école de St John. Il poursuit ses études à l'école Waldorf de Bristol et au Bower Ashton Art College de Bristol. Il obtient un master en sciences humaines et sociales et un doctorat de l'université de Plymouth. À partir de 1988, il passe deux ans et demi à l'Istituto Lama Tsong Khapa, un monastère bouddhiste tibétain en Toscane, en Italie, en tant qu’intendant. Selon lui, ce serait cet épisode de vie simple et proche de la nature où il aidait un paysan local, qui l'aurait inspiré à faire des choix de vie plus sobres et plus écologiques.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il passe ensuite une année en Inde, au Pakistan, en Chine, au Tibet et à Hong Kong. En 1996, avec sa famille il s'installe dans le Sud-Ouest de l'Irlande, à West Cork. Il crée ensuite Baile Dulra Teoranta, un organisme de bienfaisance, dans le but de créer un projet d'écovillage. En 1999, avec une autre famille, il achète The Hollies, une ferme près de Castletown, Enniskeane. En 2001, il commence à enseigner la permaculture au Kinsale Further Education College en Irlande, initialement sur un cycle d'un an, et plus tard, à travers le monde, sur un cycle de 2 ans. Entre 2003 et 2005, ses étudiants construisent le Wooden O Theatre, un amphithéâtre fabriqués à partir de matériaux locaux. En 2004, il prend conscience du concept de pic du pétrole et confie à ses élèves la tâche d'appliquer les principes de la permaculture en vue de relever ce défi. Le résultat de ce projet étudiant est le « Plan d'action pour la descente d'énergie de Kinsale » (Kinsale Energy Descent Action Plan), qui est téléchargé sur le site web du collège. En juillet 2005, Kinsale FEC accueille Fueling the Future, une conférence sur le pic pétrolier et ses solutions. En 2005, il s'installe avec sa famille à Totnes, en Angleterre, où il cofonde, avec Naresh Giangrande, Transition Town Totnes, la première ville en transition officielle. De nombreux projets commencent alors : Keeping Totnes Warm, Open Eco Homes, Eco Homes Fair, Transition Homes, Transition Streets (qui remporte le prix Ashden 2011 pour le changement de comportement), Totnes and District Energy Descent Plan, le Centre économique de Totnes, le Forum des entrepreneurs locaux, la Totnes Pound, le Festival du film de transition de Totnes, le TTT Film Club, Dr Bike, Caring Town Totnes et Transition Tours.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En 2007, avec Peter Lipman et Ben Brangwyn, il cofonde le Transition Network, un organisme de bienfaisance basé à Totnes, afin de soutenir les nombreuses initiatives de transition émergeant dans le monde, inspirées par les processus commencés à Kinsale et Totnes. Dix ans après le lancement du mouvement, il existait des initiatives de transition dans plus de 50 pays autour du monde, au sein d'environ 1 400 communautés. Par ailleurs, Rob Hopkins tient un blog sur les initiatives de transition, et plus particulièrement celles de la ville de Totnes. En avril 2019, il est en tournée française pour stimuler les imaginations afin d'inventer les villes en transition de demain. Il est sans doute l'un des activistes écologiques anglo-saxons qui a eu le plus d'influence ces dernières années. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages importants sur le sujet, notamment Le Pouvoir d'agir ensemble, ici et maintenant, avec Lionel Astruc en 2005 et Et si… on libérait notre imagination pour créer le futur que nous voulons ? en 2020. Il y suggère que le pouvoir de changer le cours des choses en profondeur est entre nos mains et nous invite à rêver. Mais à rêver en grand, en remettant l'imagination au cœur de notre vie quotidienne, professionnelle, sociale et familiale. Cet ouvrage est un appel à l'action pour libérer notre imagination collective sans crainte du ridicule qui est fécond parce qu’il nous décentre de l’ordinaire et réenchante l’existence, la régénère en revivifiant notre capacité à l’enthousiasme et à la créativité. Cet état d’esprit prend racine dans l'histoire d'individus et de communautés venant du monde entier qui ont d'ores et déjà emprunté le chemin de l'imagination et initient des changements rapides et profonds pour un meilleur futur. En cela, il a été l’une des sources d’inspiration de la création de Motris à Metz, des Incroyables comestibles et d’autres mouvements enthousiasmants fondés sur l’aspect réalisable de certaines utopies citoyennes qui parfois ne demandent qu’à s’incarner si les ressources et les volontés sont présentes. Merci à la traductrice Rachel Breviere, à Metz en transition, à Stéphane du magazine Sans transition, à la ville de Metz et à l’Eurométropole, à tous les organisateurs et à toutes les associations citoyennes partenaires.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1162</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Rob Hopkins est l’initiateur en 2005 du mouvement international des villes en transition. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur ce sujet : The Transition Handbook (2008), The Transition Companion (2011), The Power of Just Doing Stuff (2013) et 21 Stories of Transition (2015). Il vit à Totnes en Angleterre. Né à Chiswick le 24 juin 1968, il grandit à Londres jusqu'à l'âge de 12 ans, avant de déménager dans le Wiltshire, fréquentant l'école de St John. Il poursuit ses études à l'école Waldorf de Bristol et au Bower Ashton Art College de Bristol. Il obtient un master en sciences humaines et sociales et un doctorat de l'université de Plymouth. À partir de 1988, il passe deux ans et demi à l'Istituto Lama Tsong Khapa, un monastère bouddhiste tibétain en Toscane, en Italie, en tant qu’intendant. Selon lui, ce serait cet épisode de vie simple et proche de la nature où il aidait un paysan local, qui l'aurait inspiré à faire des choix de vie plus sobres et plus écologiques.</p><p>Il passe ensuite une année en Inde, au Pakistan, en Chine, au Tibet et à Hong Kong. En 1996, avec sa famille il s'installe dans le Sud-Ouest de l'Irlande, à West Cork. Il crée ensuite Baile Dulra Teoranta, un organisme de bienfaisance, dans le but de créer un projet d'écovillage. En 1999, avec une autre famille, il achète The Hollies, une ferme près de Castletown, Enniskeane. En 2001, il commence à enseigner la permaculture au Kinsale Further Education College en Irlande, initialement sur un cycle d'un an, et plus tard, à travers le monde, sur un cycle de 2 ans. Entre 2003 et 2005, ses étudiants construisent le Wooden O Theatre, un amphithéâtre fabriqués à partir de matériaux locaux. En 2004, il prend conscience du concept de pic du pétrole et confie à ses élèves la tâche d'appliquer les principes de la permaculture en vue de relever ce défi. Le résultat de ce projet étudiant est le « Plan d'action pour la descente d'énergie de Kinsale » (Kinsale Energy Descent Action Plan), qui est téléchargé sur le site web du collège. En juillet 2005, Kinsale FEC accueille Fueling the Future, une conférence sur le pic pétrolier et ses solutions. En 2005, il s'installe avec sa famille à Totnes, en Angleterre, où il cofonde, avec Naresh Giangrande, Transition Town Totnes, la première ville en transition officielle. De nombreux projets commencent alors : Keeping Totnes Warm, Open Eco Homes, Eco Homes Fair, Transition Homes, Transition Streets (qui remporte le prix Ashden 2011 pour le changement de comportement), Totnes and District Energy Descent Plan, le Centre économique de Totnes, le Forum des entrepreneurs locaux, la Totnes Pound, le Festival du film de transition de Totnes, le TTT Film Club, Dr Bike, Caring Town Totnes et Transition Tours.</p><p>En 2007, avec Peter Lipman et Ben Brangwyn, il cofonde le Transition Network, un organisme de bienfaisance basé à Totnes, afin de soutenir les nombreuses initiatives de transition émergeant dans le monde, inspirées par les processus commencés à Kinsale et Totnes. Dix ans après le lancement du mouvement, il existait des initiatives de transition dans plus de 50 pays autour du monde, au sein d'environ 1 400 communautés. Par ailleurs, Rob Hopkins tient un blog sur les initiatives de transition, et plus particulièrement celles de la ville de Totnes. En avril 2019, il est en tournée française pour stimuler les imaginations afin d'inventer les villes en transition de demain. Il est sans doute l'un des activistes écologiques anglo-saxons qui a eu le plus d'influence ces dernières années. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages importants sur le sujet, notamment Le Pouvoir d'agir ensemble, ici et maintenant, avec Lionel Astruc en 2005 et Et si… on libérait notre imagination pour créer le futur que nous voulons ? en 2020. Il y suggère que le pouvoir de changer le cours des choses en profondeur est entre nos mains et nous invite à rêver. Mais à rêver en grand, en remettant l'imagination au cœur de notre vie quotidienne, professionnelle, sociale et familiale. Cet ouvrage est un appel à l'action pour libérer notre imagination collective sans crainte du ridicule qui est fécond parce qu’il nous décentre de l’ordinaire et réenchante l’existence, la régénère en revivifiant notre capacité à l’enthousiasme et à la créativité. Cet état d’esprit prend racine dans l'histoire d'individus et de communautés venant du monde entier qui ont d'ores et déjà emprunté le chemin de l'imagination et initient des changements rapides et profonds pour un meilleur futur. En cela, il a été l’une des sources d’inspiration de la création de Motris à Metz, des Incroyables comestibles et d’autres mouvements enthousiasmants fondés sur l’aspect réalisable de certaines utopies citoyennes qui parfois ne demandent qu’à s’incarner si les ressources et les volontés sont présentes. Merci à la traductrice Rachel Breviere, à Metz en transition, à Stéphane du magazine Sans transition, à la ville de Metz et à l’Eurométropole, à tous les organisateurs et à toutes les associations citoyennes partenaires.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Palîna, chanteuse spirituelle de la guérison entre Russie et Ukraine</title><pubDate>Sat, 06 Apr 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-68744</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-04/435092925_941484367625944_7647811244791166067_n.gif?h=3ce50cfa&amp;amp;itok=6ZWZ8YuS"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/1cb0f178ebaac524af432c97a9fa7325fc1a6b15f9d03f765dce100507c78e50.mp3" length="15651735" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Palîna, chanteuse spirituelle de la guérison entre Russie et Ukraine</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=469641</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Palîna est une artiste biélorusso-ukrainienne originaire de Krasnoiarsk en Sibérie sur le térritoire russe.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Lors de ses concerts, il lui tient à coeur de réunir des personnes d'horizons variés dans une ambiance chaleureuse et joyeuse. Elle est notamment l'interprète du Chant de l'éternité écrit par Selim Aissel. Par sa voix, elle transmet le message de la sagesse des chants et des mantras d'Orient et la beauté des chansons d'Occident. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Les chants spirituels qu'elle interprète sont aussi des chants de guérison. Cette fonction thérapeutique est liée à l'élévation du niveau de conscience. À ce titre, elle relève quelques effets psycho-physiologiques du chant comme la stimulation des systèmes nerveux et hormonaux, l'activation des systèmes respiratoires et musculaires, la stimulation du moral, de la joie et la transformation des peurs. Le chant favorise également une réflexion plus claire et permet de se retrouver en soi et avec les autres, de partager des liens plus forts et plus justes avec d'autres humains à un meilleur niveau que celui de la conversation et des échanges ordinaires.&lt;br&gt;&lt;br&gt; Elle suit donc ce chemin intérieur où elle aspire à être un agent de paix et de guérison dans le monde. Cette aspiration entre fortement en résonance avec le conflit russo-ukrainien qui déchire ses deux pays d'origine depuis 2022.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>973</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Palîna est une artiste biélorusso-ukrainienne originaire de Krasnoiarsk en Sibérie sur le térritoire russe.<br><br>Lors de ses concerts, il lui tient à coeur de réunir des personnes d'horizons variés dans une ambiance chaleureuse et joyeuse. Elle est notamment l'interprète du Chant de l'éternité écrit par Selim Aissel. Par sa voix, elle transmet le message de la sagesse des chants et des mantras d'Orient et la beauté des chansons d'Occident. <br><br>Les chants spirituels qu'elle interprète sont aussi des chants de guérison. Cette fonction thérapeutique est liée à l'élévation du niveau de conscience. À ce titre, elle relève quelques effets psycho-physiologiques du chant comme la stimulation des systèmes nerveux et hormonaux, l'activation des systèmes respiratoires et musculaires, la stimulation du moral, de la joie et la transformation des peurs. Le chant favorise également une réflexion plus claire et permet de se retrouver en soi et avec les autres, de partager des liens plus forts et plus justes avec d'autres humains à un meilleur niveau que celui de la conversation et des échanges ordinaires.<br><br> Elle suit donc ce chemin intérieur où elle aspire à être un agent de paix et de guérison dans le monde. Cette aspiration entre fortement en résonance avec le conflit russo-ukrainien qui déchire ses deux pays d'origine depuis 2022.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Gilles Farcet, Qu'est-ce que la transmission spirituelle? (Suite et fin)</title><pubDate>Wed, 03 Apr 2024 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-68746</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-04/368086517_302477555665372_5432406123359231962_n.jpg?h=f5b73943&amp;amp;itok=dwLSa3gt"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/521df0653eec782f1a5f361ff1b76ab81079aeb3aa468222dd275fc227659de9.mp3" length="40382380" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Gilles Farcet, Qu'est-ce que la transmission spirituelle? (Suite et fin)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=469666</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Gilles Farcet est un écrivain français et enseignant spirituel promoteur d'une spiritualité à la fois inspirée de l'enseignement d'Arnaud Desjardins et de l'énergie de la contre-culture américaine, du Rock et de la Beat Generation. Il a soutenu sa thèse de doctorat sur la Littérature américaine et Thoreau en 1984. De 1984 à 1986, il vit à Montréal où il travaille pour une organisation universitaire internationale et écrit régulièrement des articles de critique littéraire pour la revue Spirale.&lt;br&gt;&lt;br&gt; De retour en France, il enseigne brièvement à l'université catholique de l'Ouest avant de s’installer à Paris. Producteur à France Culture, il y réalise des émissions sur des thèmes littéraires ou spirituels, notamment dans le cadre des «Chemins de la Connaissance » sous l’égide de Claude Mettra, ou « Une Vie, une Œuvre » sous la direction de Michel Cazenave. Journaliste, il collabore à diverses revues. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Avec Marc de Smedt, il dirige les dossiers Question de littérature, chez Albin Michel, pour lesquels il interviewe longuement des écrivains tels que Lawrence Durrell, Jacques Lacarrière, Allen Ginsberg, Philippe Sollers ou Kenneth White. Il participe à la fondation du magazine Nouvelles Clés auquel il collaborera régulièrement pendant des années. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Il tient aujourd'hui la chronique Ecologie intérieure pour le magazine Kaizen, dans la mouvance de Cyril Dion et Pierre Rabbhi. Éditeur, il fonde à La Table Ronde la collection « Les Chemins de la Sagesse » où il publie notamment Christian Charrière, Eric Edelmann et les premiers livres de Daniel Roumanoff sur Swami Prajnanpad. Il est également pour une période de transition directeur littéraire des Éditions Dervy où il publie notamment Bernard Montaud (La vie et la mort de Gitta Mallasz), Jodorowsky, Denise Desjardins…&lt;br&gt;&lt;br&gt;Son premier livre, une biographie de l’écrivain et philosophe américain Thoreau paraît en 1986, avec une préface d’Arnaud Desjardins et une postface de Kenneth White. Ce livre sera suivi d’une quinzaine d’ouvrages, publiés chez Albin Michel, Dervy Livres, la Table Ronde, L’originel, le Relié. Il a cosigné deux ouvrages avec Arnaud Desjardins et deux avec Alexandro Jodorowsky. L’homme se lève à l’Ouest, paru en 1992 chez Albin Michel, fera notamment découvrir au public français l’existence de Lee Lozowick dont il traduira par ailleurs plusieurs ouvrages. L’Irrévérence de l’Éveil, publié la même année, révélera Stephen Jourdain.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Au début des années 1990, parallèlement à ses activités d'écrivain, journaliste et traducteur, il commence à s’investir dans l’animation de stages (notamment dans le cadre de Terre du Ciel, ainsi qu’en coanimation avec Marie de Hennezel) et fonde des groupes parisiens inspirés de l’enseignement d’Arnaud Desjardins, groupes qui fonctionnent encore aujourd’hui. En 1996, Arnaud Desjardins lui propose de rejoindre l’équipe de Hauteville, le lieu qu’il a fondé en Ardèche où séjournent chaque semaine pour une retraite une cinquantaine de personnes. Il y consacre l’essentiel de son temps pendant près de onze ans, tout en poursuivant l’animation de groupes parisiens, ainsi que son travail d’écrivain et de traducteur. En 2002 parait Le Manuel de l’Anti-Sagesse, puis en 2004, Allen Ginsberg, poète et Bodhisattva Beat, où l'auteur relate ses rencontres et entretiens avec le grand écrivain américain puis La joie qui avance chancelante le long de la rue en 2017, récit d'entretiens avec un Diogène sauvage passé de l'autre côté du désespoir, Hank alias Henry Warshowsky.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ces deux livres serviront de base au superbe roman graphique spirituel d'Etienne Appert, Au crépuscule de la Beat Generation, paru en 2023. Deux  En septembre 2007, il s'installe à nouveau à Paris où il donne un enseignement sous une forme originale dans la lignée d’Arnaud Desjardins et Swami Prajanpad tout en continuant à écrire.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>2518</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Gilles Farcet est un écrivain français et enseignant spirituel promoteur d'une spiritualité à la fois inspirée de l'enseignement d'Arnaud Desjardins et de l'énergie de la contre-culture américaine, du Rock et de la Beat Generation. Il a soutenu sa thèse de doctorat sur la Littérature américaine et Thoreau en 1984. De 1984 à 1986, il vit à Montréal où il travaille pour une organisation universitaire internationale et écrit régulièrement des articles de critique littéraire pour la revue Spirale.<br><br> De retour en France, il enseigne brièvement à l'université catholique de l'Ouest avant de s’installer à Paris. Producteur à France Culture, il y réalise des émissions sur des thèmes littéraires ou spirituels, notamment dans le cadre des «Chemins de la Connaissance » sous l’égide de Claude Mettra, ou « Une Vie, une Œuvre » sous la direction de Michel Cazenave. Journaliste, il collabore à diverses revues. <br><br>Avec Marc de Smedt, il dirige les dossiers Question de littérature, chez Albin Michel, pour lesquels il interviewe longuement des écrivains tels que Lawrence Durrell, Jacques Lacarrière, Allen Ginsberg, Philippe Sollers ou Kenneth White. Il participe à la fondation du magazine Nouvelles Clés auquel il collaborera régulièrement pendant des années. <br><br>Il tient aujourd'hui la chronique Ecologie intérieure pour le magazine Kaizen, dans la mouvance de Cyril Dion et Pierre Rabbhi. Éditeur, il fonde à La Table Ronde la collection « Les Chemins de la Sagesse » où il publie notamment Christian Charrière, Eric Edelmann et les premiers livres de Daniel Roumanoff sur Swami Prajnanpad. Il est également pour une période de transition directeur littéraire des Éditions Dervy où il publie notamment Bernard Montaud (La vie et la mort de Gitta Mallasz), Jodorowsky, Denise Desjardins…<br><br>Son premier livre, une biographie de l’écrivain et philosophe américain Thoreau paraît en 1986, avec une préface d’Arnaud Desjardins et une postface de Kenneth White. Ce livre sera suivi d’une quinzaine d’ouvrages, publiés chez Albin Michel, Dervy Livres, la Table Ronde, L’originel, le Relié. Il a cosigné deux ouvrages avec Arnaud Desjardins et deux avec Alexandro Jodorowsky. L’homme se lève à l’Ouest, paru en 1992 chez Albin Michel, fera notamment découvrir au public français l’existence de Lee Lozowick dont il traduira par ailleurs plusieurs ouvrages. L’Irrévérence de l’Éveil, publié la même année, révélera Stephen Jourdain.<br><br>Au début des années 1990, parallèlement à ses activités d'écrivain, journaliste et traducteur, il commence à s’investir dans l’animation de stages (notamment dans le cadre de Terre du Ciel, ainsi qu’en coanimation avec Marie de Hennezel) et fonde des groupes parisiens inspirés de l’enseignement d’Arnaud Desjardins, groupes qui fonctionnent encore aujourd’hui. En 1996, Arnaud Desjardins lui propose de rejoindre l’équipe de Hauteville, le lieu qu’il a fondé en Ardèche où séjournent chaque semaine pour une retraite une cinquantaine de personnes. Il y consacre l’essentiel de son temps pendant près de onze ans, tout en poursuivant l’animation de groupes parisiens, ainsi que son travail d’écrivain et de traducteur. En 2002 parait Le Manuel de l’Anti-Sagesse, puis en 2004, Allen Ginsberg, poète et Bodhisattva Beat, où l'auteur relate ses rencontres et entretiens avec le grand écrivain américain puis La joie qui avance chancelante le long de la rue en 2017, récit d'entretiens avec un Diogène sauvage passé de l'autre côté du désespoir, Hank alias Henry Warshowsky.<br><br>Ces deux livres serviront de base au superbe roman graphique spirituel d'Etienne Appert, Au crépuscule de la Beat Generation, paru en 2023. Deux  En septembre 2007, il s'installe à nouveau à Paris où il donne un enseignement sous une forme originale dans la lignée d’Arnaud Desjardins et Swami Prajanpad tout en continuant à écrire.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Gilles Farcet, Qu'est-ce que la transmission spirituelle? (1)</title><pubDate>Sat, 30 Mar 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-68341</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-03/368086517_302477555665372_5432406123359231962_n.jpg?h=1051620c&amp;amp;itok=9Cp4A7DG"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/aa807a7da6d4bcbbec1d6067de7e8785a8b56c4ee08d58b7513f01b86febd8a5.mp3" length="18571180" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Gilles Farcet, Qu'est-ce que la transmission spirituelle? (1)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=466898</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Gilles Farcet est un écrivain français et enseignant spirituel promoteur d'une spiritualité à la fois inspirée de l'enseignement d'Arnaud Desjardins et de l'énergie de la contre-culture américaine, du Rock et de la Beat Generation. Il a soutenu sa thèse de doctorat sur la Littérature américaine et Thoreau en 1984. De 1984 à 1986, il vit à Montréal où il travaille pour une organisation universitaire internationale et écrit régulièrement des articles de critique littéraire pour la revue Spirale.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
De retour en France, il enseigne brièvement à l'université catholique de l'Ouest avant de s’installer à Paris. Producteur à France Culture, il y réalise des émissions sur des thèmes littéraires ou spirituels, notamment dans le cadre des «Chemins de la Connaissance » sous l’égide de Claude Mettra, ou « Une Vie, une Œuvre » sous la direction de Michel Cazenave. Journaliste, il collabore à diverses revues.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Avec Marc de Smedt, il dirige les dossiers Question de littérature, chez Albin Michel, pour lesquels il interviewe longuement des écrivains tels que Lawrence Durrell, Jacques Lacarrière, Allen Ginsberg, Philippe Sollers ou Kenneth White. Il participe à la fondation du magazine Nouvelles Clés auquel il collaborera régulièrement pendant des années.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Il tient aujourd'hui la chronique Ecologie intérieure pour le magazine Kaizen, dans la mouvance de Cyril Dion et Pierre Rabbhi. Éditeur, il fonde à La Table Ronde la collection « Les Chemins de la Sagesse » où il publie notamment Christian Charrière, Eric Edelmann et les premiers livres de Daniel Roumanoff sur Swami Prajnanpad. Il est également pour une période de transition directeur littéraire des Éditions Dervy où il publie notamment Bernard Montaud (La vie et la mort de Gitta Mallasz), Jodorowsky, Denise Desjardins…&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Son premier livre, une biographie de l’écrivain et philosophe américain Thoreau paraît en 1986, avec une préface d’Arnaud Desjardins et une postface de Kenneth White. Ce livre sera suivi d’une quinzaine d’ouvrages, publiés chez Albin Michel, Dervy Livres, la Table Ronde, L’originel, le Relié. Il a cosigné deux ouvrages avec Arnaud Desjardins et deux avec Alexandro Jodorowsky. L’homme se lève à l’Ouest, paru en 1992 chez Albin Michel, fera notamment découvrir au public français l’existence de Lee Lozowick dont il traduira par ailleurs plusieurs ouvrages. L’Irrévérence de l’Éveil, publié la même année, révélera Stephen Jourdain.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Au début des années 1990, parallèlement à ses activités d'écrivain, journaliste et traducteur, il commence à s’investir dans l’animation de stages (notamment dans le cadre de Terre du Ciel, ainsi qu’en coanimation avec Marie de Hennezel) et fonde des groupes parisiens inspirés de l’enseignement d’Arnaud Desjardins, groupes qui fonctionnent encore aujourd’hui. En 1996, Arnaud Desjardins lui propose de rejoindre l’équipe de Hauteville, le lieu qu’il a fondé en Ardèche où séjournent chaque semaine pour une retraite une cinquantaine de personnes. Il y consacre l’essentiel de son temps pendant près de onze ans, tout en poursuivant l’animation de groupes parisiens, ainsi que son travail d’écrivain et de traducteur. En 2002 parait Le Manuel de l’Anti-Sagesse, puis en 2004, Allen Ginsberg, poète et Bodhisattva Beat, où l'auteur relate ses rencontres et entretiens avec le grand écrivain américain puis La joie qui avance chancelante le long de la rue en 2017, récit d'entretiens avec un Diogène sauvage passé de l'autre côté du désespoir, Hank alias Henry Warshowsky.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Ces deux livres serviront de base au superbe roman graphique spirituel d'Etienne Appert, Au crépuscule de la Beat Generation, paru en 2023. Deux En septembre 2007, il s'installe à nouveau à Paris où il donne un enseignement sous une forme originale dans la lignée d’Arnaud Desjardins et Swami Prajanpad tout en continuant à écrire.&amp;nbsp;Il continue à intervenir à Hauteville. En 2011, parallèlement aux activités régulières organisées à Paris et à la suite d'une impulsion donnée par Arnaud Desjardins, il anime régulièrement avec son épouse Valérie des séminaires dans le beau village d'Angles sur l'Anglin dans la Vienne, où sa famille possède une maison depuis cinq générations. En 2015, il cesse de résider principalement à Paris pour s'établir en Poitou et y développer son école de transmission spirituelle tout en composant du Rock à vocation spirituelle dans des groupes comme Gestion des restes ou Survie, groupe qui interprète des chansons de Lee Lozowick, enseignant spirituel transgressif et subversif qui a marqué son parcours.&lt;/p&gt;
</description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1155</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Gilles Farcet est un écrivain français et enseignant spirituel promoteur d'une spiritualité à la fois inspirée de l'enseignement d'Arnaud Desjardins et de l'énergie de la contre-culture américaine, du Rock et de la Beat Generation. Il a soutenu sa thèse de doctorat sur la Littérature américaine et Thoreau en 1984. De 1984 à 1986, il vit à Montréal où il travaille pour une organisation universitaire internationale et écrit régulièrement des articles de critique littéraire pour la revue Spirale.<br><br><br><br>
De retour en France, il enseigne brièvement à l'université catholique de l'Ouest avant de s’installer à Paris. Producteur à France Culture, il y réalise des émissions sur des thèmes littéraires ou spirituels, notamment dans le cadre des «Chemins de la Connaissance » sous l’égide de Claude Mettra, ou « Une Vie, une Œuvre » sous la direction de Michel Cazenave. Journaliste, il collabore à diverses revues.<br><br><br><br>
Avec Marc de Smedt, il dirige les dossiers Question de littérature, chez Albin Michel, pour lesquels il interviewe longuement des écrivains tels que Lawrence Durrell, Jacques Lacarrière, Allen Ginsberg, Philippe Sollers ou Kenneth White. Il participe à la fondation du magazine Nouvelles Clés auquel il collaborera régulièrement pendant des années.<br><br><br><br>
Il tient aujourd'hui la chronique Ecologie intérieure pour le magazine Kaizen, dans la mouvance de Cyril Dion et Pierre Rabbhi. Éditeur, il fonde à La Table Ronde la collection « Les Chemins de la Sagesse » où il publie notamment Christian Charrière, Eric Edelmann et les premiers livres de Daniel Roumanoff sur Swami Prajnanpad. Il est également pour une période de transition directeur littéraire des Éditions Dervy où il publie notamment Bernard Montaud (La vie et la mort de Gitta Mallasz), Jodorowsky, Denise Desjardins…<br><br><br><br>
Son premier livre, une biographie de l’écrivain et philosophe américain Thoreau paraît en 1986, avec une préface d’Arnaud Desjardins et une postface de Kenneth White. Ce livre sera suivi d’une quinzaine d’ouvrages, publiés chez Albin Michel, Dervy Livres, la Table Ronde, L’originel, le Relié. Il a cosigné deux ouvrages avec Arnaud Desjardins et deux avec Alexandro Jodorowsky. L’homme se lève à l’Ouest, paru en 1992 chez Albin Michel, fera notamment découvrir au public français l’existence de Lee Lozowick dont il traduira par ailleurs plusieurs ouvrages. L’Irrévérence de l’Éveil, publié la même année, révélera Stephen Jourdain.<br><br><br><br>
Au début des années 1990, parallèlement à ses activités d'écrivain, journaliste et traducteur, il commence à s’investir dans l’animation de stages (notamment dans le cadre de Terre du Ciel, ainsi qu’en coanimation avec Marie de Hennezel) et fonde des groupes parisiens inspirés de l’enseignement d’Arnaud Desjardins, groupes qui fonctionnent encore aujourd’hui. En 1996, Arnaud Desjardins lui propose de rejoindre l’équipe de Hauteville, le lieu qu’il a fondé en Ardèche où séjournent chaque semaine pour une retraite une cinquantaine de personnes. Il y consacre l’essentiel de son temps pendant près de onze ans, tout en poursuivant l’animation de groupes parisiens, ainsi que son travail d’écrivain et de traducteur. En 2002 parait Le Manuel de l’Anti-Sagesse, puis en 2004, Allen Ginsberg, poète et Bodhisattva Beat, où l'auteur relate ses rencontres et entretiens avec le grand écrivain américain puis La joie qui avance chancelante le long de la rue en 2017, récit d'entretiens avec un Diogène sauvage passé de l'autre côté du désespoir, Hank alias Henry Warshowsky.<br><br><br><br>
Ces deux livres serviront de base au superbe roman graphique spirituel d'Etienne Appert, Au crépuscule de la Beat Generation, paru en 2023. Deux En septembre 2007, il s'installe à nouveau à Paris où il donne un enseignement sous une forme originale dans la lignée d’Arnaud Desjardins et Swami Prajanpad tout en continuant à écrire.&nbsp;Il continue à intervenir à Hauteville. En 2011, parallèlement aux activités régulières organisées à Paris et à la suite d'une impulsion donnée par Arnaud Desjardins, il anime régulièrement avec son épouse Valérie des séminaires dans le beau village d'Angles sur l'Anglin dans la Vienne, où sa famille possède une maison depuis cinq générations. En 2015, il cesse de résider principalement à Paris pour s'établir en Poitou et y développer son école de transmission spirituelle tout en composant du Rock à vocation spirituelle dans des groupes comme Gestion des restes ou Survie, groupe qui interprète des chansons de Lee Lozowick, enseignant spirituel transgressif et subversif qui a marqué son parcours.</p>
]]></itunes:summary></item><item><title>Farcet, Appert, Ginsberg et Jodorowsky ou Le karma de la rencontre (3)</title><pubDate>Sat, 23 Mar 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-67554</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-03/354125031_714238553803618_3172592441578031782_n_0.jpg?itok=Gzzt7TBz"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/9efbbea37b30734fc1191a1455e70b3db8809e024c0a39bc1351f88fd39a4477.mp3" length="19122050" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Farcet, Appert, Ginsberg et Jodorowsky ou Le karma de la rencontre (3)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=464311</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Il y a des rencontres qui nous transforment si profondément qu'elles réorientent toute la suite de notre vie et en fait un destin inattendu.&amp;lt;br&amp;gt;Gilles Farcet ne dira pas le contraire. Sa rencontre en septembre 1987 à Québec avec Allen Ginsberg et dont il tira deux ouvrages très marquants, le premier un récit biographique intitulé judicieusement "Allen Ginsberg, Poète et Bodhisattva Beat"(Ed. Le Relié, 2004), et un roman initiatique en miroir car une rencontre essentielle en entraîne une autre "La joie qui avance chancelante le long de la rue"(Ed. Maelström). &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le destin de ces deux ouvrages de rencontres fondamentales étaient d'en engendrer une troisième sous la forme d'un roman graphique habité où l'auteur Etienne Appert entre en résonance avec l'histoire de Gilles Farcet rencontrant Ginsberg et les derniers représntants de la Beat Generation, par la qualité de ses dessins qui ne sont rien d'autres que les supports d'une quête spirituelle, les écrins d'une nécessité intérieure qui ont guidét cette époside d'une vie riche en rencontres primordiales. Appert s'est approprié à un haut degré l'expérience de Farcet, plus qu'une appropriation, c'est une transfiguration graphique au coeur de l'essentiel d'une expérience si singulière. Rencontrer quelqu'un, faire une vraie rencontre humaine d'âme à âme n'est pas déjà quelque chose de courant en soi, mais engendrer cette compréhension seconde, cette compréhension augmentée qu'est inspirer un livre d'une telle qualité est une chose encore plus rare et précieuse. Un théâtre de la cruauté pour faire face à la vie en apprenant à se connaître vraiment, c'est-à-dire par ses ombres et par ses gouffres au miroir de la confrontation à l'autre, qui est un révélateur. Ce qu'est un maître de vie.   &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Au crépuscule de la Beat Generation le montre sans cesse affairé, entouré de sa cohorte d’artistes, de secrétaires et d’amis, capable de porter un regard vif et vierge sur toutes choses et en toutes circonstances.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Étienne Appert ne tait rien des aspects plus erratiques et tumultueux des figures emblématiques du mouvement Beat. Hank occupe une place prépondérante. Ses propos, rapportés à différents moments du récit, fascinent Gilles Farcet et tendent à pénétrer au tréfonds de son psychisme. Le journaliste se questionne sur l’identité de cet homme, sur ce qu’il a produit et sur les raisons pour lesquelles il exerce une telle emprise sur lui. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le « clochard céleste » incarne en quelque sorte l’essence même de la Beat Generation, avec sa verve poétique, ses fulgurances et son acuité pour percer la réalité d’un monde qui cherche à se dérober.&amp;lt;br&amp;gt;Au crépuscule de la Beat Generation est une œuvre immersive, un véritable pèlerinage au sein d’un mouvement littéraire et artistique qui a marqué l’histoire et dont l’héritage est encore palpable aujourd’hui. Étienne Appert, bien documenté par Gilles Farcet, dépeint avec justesse les liens entre les auteurs Beat, le mouvement hippie et des penseurs qui les précèdent tels que Henry David Thoreau ou Ralph Waldo Emerson, dressant ainsi un panorama de la contre-culture américaine. Il évoque les drogues, les combats sociaux, le non-conformisme, la quête de liberté, y compris sexuelle, puissamment liés au mouvement Beat. Et finalement, le voyage initiatique auquel entendait se livrer Gilles Farcet donne lieu à une relecture, subjective, passionnée et passionnante, d’un contre-courant culturel dont la vigueur n’a eu d’égale que la richesse.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1190</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Il y a des rencontres qui nous transforment si profondément qu&#039;elles réorientent toute la suite de notre vie et en fait un destin inattendu.&lt;br&gt;Gilles Farcet ne dira pas le contraire. Sa rencontre en septembre 1987 à Québec avec Allen Ginsberg et dont il tira deux ouvrages très marquants, le premier un récit biographique intitulé judicieusement &quot;Allen Ginsberg, Poète et Bodhisattva Beat&quot;(Ed. Le Relié, 2004), et un roman initiatique en miroir car une rencontre essentielle en entraîne une autre &quot;La joie qui avance chancelante le long de la rue&quot;(Ed. Maelström). &lt;br&gt;&lt;br&gt;Le destin de ces deux ouvrages de rencontres fondamentales étaient d&#039;en engendrer une troisième sous la forme d&#039;un roman graphique habité où l&#039;auteur Etienne Appert entre en résonance avec l&#039;histoire de Gilles Farcet rencontrant Ginsberg et les derniers représntants de la Beat Generation, par la qualité de ses dessins qui ne sont rien d&#039;autres que les supports d&#039;une quête spirituelle, les écrins d&#039;une nécessité intérieure qui ont guidét cette époside d&#039;une vie riche en rencontres primordiales. Appert s&#039;est approprié à un haut degré l&#039;expérience de Farcet, plus qu&#039;une appropriation, c&#039;est une transfiguration graphique au coeur de l&#039;essentiel d&#039;une expérience si singulière. Rencontrer quelqu&#039;un, faire une vraie rencontre humaine d&#039;âme à âme n&#039;est pas déjà quelque chose de courant en soi, mais engendrer cette compréhension seconde, cette compréhension augmentée qu&#039;est inspirer un livre d&#039;une telle qualité est une chose encore plus rare et précieuse. Un théâtre de la cruauté pour faire face à la vie en apprenant à se connaître vraiment, c&#039;est-à-dire par ses ombres et par ses gouffres au miroir de la confrontation à l&#039;autre, qui est un révélateur. Ce qu&#039;est un maître de vie.   &lt;br&gt;&lt;br&gt;Au crépuscule de la Beat Generation le montre sans cesse affairé, entouré de sa cohorte d’artistes, de secrétaires et d’amis, capable de porter un regard vif et vierge sur toutes choses et en toutes circonstances.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Étienne Appert ne tait rien des aspects plus erratiques et tumultueux des figures emblématiques du mouvement Beat. Hank occupe une place prépondérante. Ses propos, rapportés à différents moments du récit, fascinent Gilles Farcet et tendent à pénétrer au tréfonds de son psychisme. Le journaliste se questionne sur l’identité de cet homme, sur ce qu’il a produit et sur les raisons pour lesquelles il exerce une telle emprise sur lui. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Le « clochard céleste » incarne en quelque sorte l’essence même de la Beat Generation, avec sa verve poétique, ses fulgurances et son acuité pour percer la réalité d’un monde qui cherche à se dérober.&lt;br&gt;Au crépuscule de la Beat Generation est une œuvre immersive, un véritable pèlerinage au sein d’un mouvement littéraire et artistique qui a marqué l’histoire et dont l’héritage est encore palpable aujourd’hui. Étienne Appert, bien documenté par Gilles Farcet, dépeint avec justesse les liens entre les auteurs Beat, le mouvement hippie et des penseurs qui les précèdent tels que Henry David Thoreau ou Ralph Waldo Emerson, dressant ainsi un panorama de la contre-culture américaine. Il évoque les drogues, les combats sociaux, le non-conformisme, la quête de liberté, y compris sexuelle, puissamment liés au mouvement Beat. Et finalement, le voyage initiatique auquel entendait se livrer Gilles Farcet donne lieu à une relecture, subjective, passionnée et passionnante, d’un contre-courant culturel dont la vigueur n’a eu d’égale que la richesse.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Gilles Farcet, Le karma de la rencontre au crépuscule de la Beat generation (2)</title><pubDate>Sat, 16 Mar 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-67140</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-03/354125031_714238553803618_3172592441578031782_n.jpg?itok=IGq0UJ2c"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/2cd2aae211ef97c96db8c6a6ef2e789c88e0721ecee8746c41744f4bbd256530.mp3" length="18839928" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Gilles Farcet, Le karma de la rencontre au crépuscule de la Beat generation (2)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=464310</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Il y a des rencontres qui nous transforment si profondément qu'elles réorientent toute la suite de notre vie et en fait un destin inattendu.&lt;br&gt;Gilles Farcet ne dira pas le contraire. Sa rencontre en septembre 1987 à Québec avec Allen Ginsberg et dont il tira deux ouvrages très marquants, le premier un récit biographique intitulé judicieusement "Allen Ginsberg, Poète et Bodhisattva Beat"(Ed. Le Relié, 2004), et un roman initiatique en miroir car une rencontre essentielle en entraîne une autre "La joie qui avance chancelante le long de la rue"(Ed. Maelström). &lt;br&gt;&lt;br&gt;Le destin de ces deux ouvrages de rencontres fondamentales étaient d'en engendrer une troisième sous la forme d'un roman graphique habité où l'auteur Etienne Appert entre en résonance avec l'histoire de Gilles Farcet rencontrant Ginsberg et les derniers représntants de la Beat Generation, par la qualité de ses dessins qui ne sont rien d'autres que les supports d'une quête spirituelle, les écrins d'une nécessité intérieure qui ont guidét cette époside d'une vie riche en rencontres primordiales. Appert s'est approprié à un haut degré l'expérience de Farcet, plus qu'une appropriation, c'est une transfiguration graphique au coeur de l'essentiel d'une expérience si singulière. Rencontrer quelqu'un, faire une vraie rencontre humaine d'âme à âme n'est pas déjà quelque chose de courant en soi, mais engendrer cette compréhension seconde, cette compréhension augmentée qu'est inspirer un livre d'une telle qualité est une chose encore plus rare et précieuse. Un théâtre de la cruauté pour faire face à la vie en apprenant à se connaître vraiment, c'est-à-dire par ses ombres et par ses gouffres au miroir de la confrontation à l'autre, qui est un révélateur. Ce qu'est un maître de vie.   &lt;br&gt;&lt;br&gt;Au crépuscule de la Beat Generation le montre sans cesse affairé, entouré de sa cohorte d’artistes, de secrétaires et d’amis, capable de porter un regard vif et vierge sur toutes choses et en toutes circonstances.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Étienne Appert ne tait rien des aspects plus erratiques et tumultueux des figures emblématiques du mouvement Beat. Hank occupe une place prépondérante. Ses propos, rapportés à différents moments du récit, fascinent Gilles Farcet et tendent à pénétrer au tréfonds de son psychisme. Le journaliste se questionne sur l’identité de cet homme, sur ce qu’il a produit et sur les raisons pour lesquelles il exerce une telle emprise sur lui. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Le « clochard céleste » incarne en quelque sorte l’essence même de la Beat Generation, avec sa verve poétique, ses fulgurances et son acuité pour percer la réalité d’un monde qui cherche à se dérober.&lt;br&gt;Au crépuscule de la Beat Generation est une œuvre immersive, un véritable pèlerinage au sein d’un mouvement littéraire et artistique qui a marqué l’histoire et dont l’héritage est encore palpable aujourd’hui. Étienne Appert, bien documenté par Gilles Farcet, dépeint avec justesse les liens entre les auteurs Beat, le mouvement hippie et des penseurs qui les précèdent tels que Henry David Thoreau ou Ralph Waldo Emerson, dressant ainsi un panorama de la contre-culture américaine. Il évoque les drogues, les combats sociaux, le non-conformisme, la quête de liberté, y compris sexuelle, puissamment liés au mouvement Beat. Et finalement, le voyage initiatique auquel entendait se livrer Gilles Farcet donne lieu à une relecture, subjective, passionnée et passionnante, d’un contre-courant culturel dont la vigueur n’a eu d’égale que la richesse.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1172</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Il y a des rencontres qui nous transforment si profondément qu'elles réorientent toute la suite de notre vie et en fait un destin inattendu.<br>Gilles Farcet ne dira pas le contraire. Sa rencontre en septembre 1987 à Québec avec Allen Ginsberg et dont il tira deux ouvrages très marquants, le premier un récit biographique intitulé judicieusement "Allen Ginsberg, Poète et Bodhisattva Beat"(Ed. Le Relié, 2004), et un roman initiatique en miroir car une rencontre essentielle en entraîne une autre "La joie qui avance chancelante le long de la rue"(Ed. Maelström). <br><br>Le destin de ces deux ouvrages de rencontres fondamentales étaient d'en engendrer une troisième sous la forme d'un roman graphique habité où l'auteur Etienne Appert entre en résonance avec l'histoire de Gilles Farcet rencontrant Ginsberg et les derniers représntants de la Beat Generation, par la qualité de ses dessins qui ne sont rien d'autres que les supports d'une quête spirituelle, les écrins d'une nécessité intérieure qui ont guidét cette époside d'une vie riche en rencontres primordiales. Appert s'est approprié à un haut degré l'expérience de Farcet, plus qu'une appropriation, c'est une transfiguration graphique au coeur de l'essentiel d'une expérience si singulière. Rencontrer quelqu'un, faire une vraie rencontre humaine d'âme à âme n'est pas déjà quelque chose de courant en soi, mais engendrer cette compréhension seconde, cette compréhension augmentée qu'est inspirer un livre d'une telle qualité est une chose encore plus rare et précieuse. Un théâtre de la cruauté pour faire face à la vie en apprenant à se connaître vraiment, c'est-à-dire par ses ombres et par ses gouffres au miroir de la confrontation à l'autre, qui est un révélateur. Ce qu'est un maître de vie.   <br><br>Au crépuscule de la Beat Generation le montre sans cesse affairé, entouré de sa cohorte d’artistes, de secrétaires et d’amis, capable de porter un regard vif et vierge sur toutes choses et en toutes circonstances.<br><br>Étienne Appert ne tait rien des aspects plus erratiques et tumultueux des figures emblématiques du mouvement Beat. Hank occupe une place prépondérante. Ses propos, rapportés à différents moments du récit, fascinent Gilles Farcet et tendent à pénétrer au tréfonds de son psychisme. Le journaliste se questionne sur l’identité de cet homme, sur ce qu’il a produit et sur les raisons pour lesquelles il exerce une telle emprise sur lui. <br><br>Le « clochard céleste » incarne en quelque sorte l’essence même de la Beat Generation, avec sa verve poétique, ses fulgurances et son acuité pour percer la réalité d’un monde qui cherche à se dérober.<br>Au crépuscule de la Beat Generation est une œuvre immersive, un véritable pèlerinage au sein d’un mouvement littéraire et artistique qui a marqué l’histoire et dont l’héritage est encore palpable aujourd’hui. Étienne Appert, bien documenté par Gilles Farcet, dépeint avec justesse les liens entre les auteurs Beat, le mouvement hippie et des penseurs qui les précèdent tels que Henry David Thoreau ou Ralph Waldo Emerson, dressant ainsi un panorama de la contre-culture américaine. Il évoque les drogues, les combats sociaux, le non-conformisme, la quête de liberté, y compris sexuelle, puissamment liés au mouvement Beat. Et finalement, le voyage initiatique auquel entendait se livrer Gilles Farcet donne lieu à une relecture, subjective, passionnée et passionnante, d’un contre-courant culturel dont la vigueur n’a eu d’égale que la richesse.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Luc Delmas, l'âme des mutations de la ruralité</title><pubDate>Sat, 24 Feb 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-66448</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-02/423944234_1042506373522520_8292809998837572603_n.jpg?h=239316ff&amp;amp;itok=kXOULX5f"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/659c9c823c938bd4e3e00f8eabd6fa565cb82c630b70f7c6ae14df1eb2dfd144.mp3" length="17250847" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Luc Delmas, l'âme des mutations de la ruralité</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=454894</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Luc Delmas, agrégé d’histoire, coordonne dans un petit village de Lorraine, Ville-sur-Yron, Caméras des champs, un festival international de documentaires sur les mutations de la ruralité qui lui permet de transmettre sa foi dans les actions collectives. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Plus de 2 000 films reçus en vingt-quatre ans, des mois, de septembre à février, passés à enchaîner les visionnages avec le comité de sélection. Et jamais le sentiment de déjà-vu. Fondateur et directeur du festival Caméras des champs, à Ville-sur-Yron en Meurthe-et-Moselle qui se déroule au mois de mai, Luc Delmas, 74 ans, habitant du village, est sans doute l’un des meilleurs connaisseurs de ce genre à la fois précis et extrêmement varié : le film documentaire sur la ruralité. "Pas le monde agricole seulement mais la ruralité dans sa diversité", insiste-t-il. La programmation de l’édition 2023, l'a montré : parmi les films en compétition, l’un explore l’arrivée de familles néorurales en Haute-Loire, l’autre, la financiarisation de la terre, un autre encore, la désertification vétérinaire.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1073</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Luc Delmas, agrégé d’histoire, coordonne dans un petit village de Lorraine, Ville-sur-Yron, Caméras des champs, un festival international de documentaires sur les mutations de la ruralité qui lui permet de transmettre sa foi dans les actions collectives. <br><br>Plus de 2 000 films reçus en vingt-quatre ans, des mois, de septembre à février, passés à enchaîner les visionnages avec le comité de sélection. Et jamais le sentiment de déjà-vu. Fondateur et directeur du festival Caméras des champs, à Ville-sur-Yron en Meurthe-et-Moselle qui se déroule au mois de mai, Luc Delmas, 74 ans, habitant du village, est sans doute l’un des meilleurs connaisseurs de ce genre à la fois précis et extrêmement varié : le film documentaire sur la ruralité. "Pas le monde agricole seulement mais la ruralité dans sa diversité", insiste-t-il. La programmation de l’édition 2023, l'a montré : parmi les films en compétition, l’un explore l’arrivée de familles néorurales en Haute-Loire, l’autre, la financiarisation de la terre, un autre encore, la désertification vétérinaire.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Judith Perrignon, Louise Michel, Notre guerre civile</title><pubDate>Sat, 17 Feb 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-66140</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-02/418012941_2054432711588607_4440177228640695369_n.jpg?h=dec378b9&amp;amp;itok=DFpZOZzv"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/60ec5bb01e8931550c54aec0752675230fe7ff611ac95a0ea137316de57fa39a.mp3" length="18287386" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Judith Perrignon, Louise Michel, Notre guerre civile</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=452797</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Judith Perrignon, née en 1967, est une journaliste, écrivaine et essayiste française.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Entrée en 1991 au journal Libération comme journaliste politique, Judith Perrignon fera un détour par la page « portrait » du journal, avant de le quitter en avril 2007.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Aujourd’hui journaliste indépendante, elle a notamment écrit pour Marianne, M le magazine du Monde, ou encore France Culture. Elle est l’auteure de plusieurs textes inclassables, entre la biographie, l’essai et le roman, tels que C’était mon frère : Théo et Vincent van Gogh (L’Iconoclaste, 2006), Les Faibles et les Forts (Stock 2013), Victor Hugo vient de mourir, (L’Iconoclaste, 2015), ou L’Insoumis (sur Mohamed Ali, Grasset, 2019). &lt;br&gt;&lt;br&gt;En 2021, la romancière nous plonge dans Detroit dans Là où nous dansions, un roman choral qui traverse 80 ans d’histoire de cette ville déclarée « banqueroute » en 2013 et conte les espoirs et désillusions de ses habitants ; une ville de paradoxes, dont l’auteure fait ici un personnage à part entière, sujet de fascinations. « Dix ans que je suis liée à Detroit, que j’interroge son paysage de vieil eldorado industriel en ruines, mais surtout les gens qui ne l’ont pas quitté. Ils racontent une toute autre histoire que les dogmes économiques qui nous gouvernent. » Plusieurs de ses ouvrages sont issus de reportages qu'elle a réalisé pour France Culture. C'est le cas pour Le jour où le monde a tourné , qui parle des années Thatcher et pour Notre guerre civile, sur le personnage de Louise Michel.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1138</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Judith Perrignon, née en 1967, est une journaliste, écrivaine et essayiste française.<br><br>Entrée en 1991 au journal Libération comme journaliste politique, Judith Perrignon fera un détour par la page « portrait » du journal, avant de le quitter en avril 2007.<br><br>Aujourd’hui journaliste indépendante, elle a notamment écrit pour Marianne, M le magazine du Monde, ou encore France Culture. Elle est l’auteure de plusieurs textes inclassables, entre la biographie, l’essai et le roman, tels que C’était mon frère : Théo et Vincent van Gogh (L’Iconoclaste, 2006), Les Faibles et les Forts (Stock 2013), Victor Hugo vient de mourir, (L’Iconoclaste, 2015), ou L’Insoumis (sur Mohamed Ali, Grasset, 2019). <br><br>En 2021, la romancière nous plonge dans Detroit dans Là où nous dansions, un roman choral qui traverse 80 ans d’histoire de cette ville déclarée « banqueroute » en 2013 et conte les espoirs et désillusions de ses habitants ; une ville de paradoxes, dont l’auteure fait ici un personnage à part entière, sujet de fascinations. « Dix ans que je suis liée à Detroit, que j’interroge son paysage de vieil eldorado industriel en ruines, mais surtout les gens qui ne l’ont pas quitté. Ils racontent une toute autre histoire que les dogmes économiques qui nous gouvernent. » Plusieurs de ses ouvrages sont issus de reportages qu'elle a réalisé pour France Culture. C'est le cas pour Le jour où le monde a tourné , qui parle des années Thatcher et pour Notre guerre civile, sur le personnage de Louise Michel.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Résister aux aliénations c'est s'émanciper du désir de dominer</title><pubDate>Sat, 10 Feb 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-65855</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-02/425254382_361709133325336_7889887701789324434_n.gif?h=018da721&amp;amp;itok=-BuMgRkv"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/45eb23df730570e17b00a391bc0e958fdfa16fc0460b1e278670892a4c5f51ef.mp3" length="17932120" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Résister aux aliénations c'est s'émanciper du désir de dominer</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=450659</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Miguel Benassayag est passé par l'expérience de la torture durant son incarcération sous la dictature militaire argentine à la fin des années 1970. Franco-argentin, il a été extradé vers la France suite à un accord économique conclue entre Maurice Papon, alors ministre et la junte militaire. Cette expérience l'a poussé à expérimenter que créer c'est résister au capitalisme qui est souvent l'autre visage du fascisme. Il nous dit que créer c'est être happé par la vie et cherche à régénérer nos raisons de nous engager et de nous émanciper au sein d'un monde aliéné à la consommation de manière mortifère.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1115</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Miguel Benassayag est passé par l&#039;expérience de la torture durant son incarcération sous la dictature militaire argentine à la fin des années 1970. Franco-argentin, il a été extradé vers la France suite à un accord économique conclue entre Maurice Papon, alors ministre et la junte militaire. Cette expérience l&#039;a poussé à expérimenter que créer c&#039;est résister au capitalisme qui est souvent l&#039;autre visage du fascisme. Il nous dit que créer c&#039;est être happé par la vie et cherche à régénérer nos raisons de nous engager et de nous émanciper au sein d&#039;un monde aliéné à la consommation de manière mortifère.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Alain Porte, Fragments transgénérationnels à Rombas du 6 au 22 février 2024</title><pubDate>Sat, 03 Feb 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-65516</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-01/418324956_939495704461543_4103890457672342277_n.jpg?h=498b4b62&amp;amp;itok=zjEGinK8"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/084c45d1733ab79bffddf2b67197c7e37ad0656e319496fdb1048176ad82beda.mp3" length="18341302" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Alain Porte, Fragments transgénérationnels à Rombas du 6 au 22 février 2024</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=448094</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Alain Porte est un sculpteur originaire de Marange-Silvange en Moselle. Son travail est en prise avec le tragique de la condition humaine depuis ses premières oeuvres en taille directe des années 1980 où il utilisait la pierre de Soleil, la pierre de Jaumont pour tenter de sublimer sa négativité et celle de son monde intérieur. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Son exposition intitulée Fragments a pour thème le conflit ukrainien, suite à l'invasion russe de février 2022. Son travail présente des sculptures en acier et des peintures sur inox à travers la technique spécifique de l'irisation. Après les attentats du 11 septembre 2001, il consacre une série de sculptures dans une exposition intitulée la Millième fenêtre. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Il exposa également à Carrefour des arts à Metz comme au musée de l'Oeuvre de Jaumont à Malancourt-la-Montagne dans la Carrière d'où est extraite cette pierre locale qui a également servi à édifier la cathédrale  de Metz et les plus grands bâtiments de la ville comme la gare ou la Porte des Allemands. En tant que tailleur de pierre, il a restauré les pinacles de cette même lanterne du Bon Dieu qu'est la cathédrale Saint-Etienne. Pour son exposition sur la guerre en Ukraine, il mêle traumatisme transgénérationnel - la disparition de son oncle Malgré-nous près de Kiev le 30 janvier 1944 et sa réactivation du fait de l'actualité. Cette inspiration surgie de la collision entre deux guerres génère des effets fantômatiques à propos de la répétition traumatique d'un passé qui ne passe pas et est voué à s'empirer sans prise en compte et sans travail thérapeutique de résolution. L'une de ses sources d'inspiration est le Retable d'Issenheim du peintre Grunewald exposé au musée Unterlinden de Colmar qui présente un Christ pourrissant lors de son calvaire puis rayonnant et cosmique dans le halo de sa résurrection. Le murmure des ombres errantes cherche à nous créer un destin plus lumineux si nous l'affrontons avec créativité et dans une intelligence réelle des lois de la vie qui cherche à s'élever.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Son exposition "Fragments transgénérationnels" est à retrouver à l'Espace Culturel de Rombas du 6 au 22 février 2024.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1141</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Alain Porte est un sculpteur originaire de Marange-Silvange en Moselle. Son travail est en prise avec le tragique de la condition humaine depuis ses premières oeuvres en taille directe des années 1980 où il utilisait la pierre de Soleil, la pierre de Jaumont pour tenter de sublimer sa négativité et celle de son monde intérieur. <br><br>Son exposition intitulée Fragments a pour thème le conflit ukrainien, suite à l'invasion russe de février 2022. Son travail présente des sculptures en acier et des peintures sur inox à travers la technique spécifique de l'irisation. Après les attentats du 11 septembre 2001, il consacre une série de sculptures dans une exposition intitulée la Millième fenêtre. <br><br>Il exposa également à Carrefour des arts à Metz comme au musée de l'Oeuvre de Jaumont à Malancourt-la-Montagne dans la Carrière d'où est extraite cette pierre locale qui a également servi à édifier la cathédrale  de Metz et les plus grands bâtiments de la ville comme la gare ou la Porte des Allemands. En tant que tailleur de pierre, il a restauré les pinacles de cette même lanterne du Bon Dieu qu'est la cathédrale Saint-Etienne. Pour son exposition sur la guerre en Ukraine, il mêle traumatisme transgénérationnel - la disparition de son oncle Malgré-nous près de Kiev le 30 janvier 1944 et sa réactivation du fait de l'actualité. Cette inspiration surgie de la collision entre deux guerres génère des effets fantômatiques à propos de la répétition traumatique d'un passé qui ne passe pas et est voué à s'empirer sans prise en compte et sans travail thérapeutique de résolution. L'une de ses sources d'inspiration est le Retable d'Issenheim du peintre Grunewald exposé au musée Unterlinden de Colmar qui présente un Christ pourrissant lors de son calvaire puis rayonnant et cosmique dans le halo de sa résurrection. Le murmure des ombres errantes cherche à nous créer un destin plus lumineux si nous l'affrontons avec créativité et dans une intelligence réelle des lois de la vie qui cherche à s'élever.<br><br>Son exposition "Fragments transgénérationnels" est à retrouver à l'Espace Culturel de Rombas du 6 au 22 février 2024.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Olivier Mannoni, pourquoi traduire encore Hitler ?</title><pubDate>Sat, 27 Jan 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-65045</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-01/418328758_888025173026172_3751447449094671516_n.jpg?h=1d1fd3ee&amp;amp;itok=_dCqnEso"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/97c1908319d14e144bc83d6eaac3fda31eb7d1cb683a587a2e2a6ad4f8241fb2.mp3" length="18828225" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Olivier Mannoni, pourquoi traduire encore Hitler ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=444648</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Olivier Mannoni, l'homme qui traduisait Hitler se pose la question suivante dans son livre Traduire Hitler:&lt;br&gt;&lt;br&gt;" Pourquoi un homme politique extrémiste consacre-t-il sept cents pages à développer des théories perverses et fumeuses dans une langue à peu près inaccessible au commun des mortels ? Pourquoi ce style confus, cette accumulation d'adverbes, de conjonctions douteuses, ces glissements sémantiques, ces syllogismes, ces dérapages du cheminement déductif ? Est-ce de l'incapacité ? Ou bien une méthode ? "&lt;br&gt;&lt;br&gt;Si certains se demandent à quoi bon sortir de l'oubli ce brûlot de haine, Olivier Mannoni, qui a consacré dix ans à la retraduction de Mein Kampf, leur répond. Outre les tempêtes suscitées par la parution d'Historiciser le mal, il raconte ici la lutte au corps à corps avec une prose lourde et pernicieuse et les incidences plus personnelles de ce compagnonnage forcé. Face à une actualité où les démons semblent renaître, Olivier Mannoni nous alerte sur le pouvoir du discours tronqué, trompeur et d'autant plus efficace qu'il est simpliste.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1171</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Olivier Mannoni, l'homme qui traduisait Hitler se pose la question suivante dans son livre Traduire Hitler:<br><br>" Pourquoi un homme politique extrémiste consacre-t-il sept cents pages à développer des théories perverses et fumeuses dans une langue à peu près inaccessible au commun des mortels ? Pourquoi ce style confus, cette accumulation d'adverbes, de conjonctions douteuses, ces glissements sémantiques, ces syllogismes, ces dérapages du cheminement déductif ? Est-ce de l'incapacité ? Ou bien une méthode ? "<br><br>Si certains se demandent à quoi bon sortir de l'oubli ce brûlot de haine, Olivier Mannoni, qui a consacré dix ans à la retraduction de Mein Kampf, leur répond. Outre les tempêtes suscitées par la parution d'Historiciser le mal, il raconte ici la lutte au corps à corps avec une prose lourde et pernicieuse et les incidences plus personnelles de ce compagnonnage forcé. Face à une actualité où les démons semblent renaître, Olivier Mannoni nous alerte sur le pouvoir du discours tronqué, trompeur et d'autant plus efficace qu'il est simpliste.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>René Bickel : Elan vital, humour spirituel et subversion</title><pubDate>Sat, 20 Jan 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-64679</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-01/419207415_233280746488595_951733222368341372_n%20%281%29.jpg?h=cca1d50a&amp;amp;itok=odIO9qAS"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/7e9da9cf3e98a5c12da6d80be2738d08764c5455be07589a6a4655c1b4bb220e.mp3" length="17844349" type="audio/mpeg"/><itunes:title>René Bickel : Elan vital, humour spirituel et subversion</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=442040</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;L’illustrateur et auteur René Bickel est un autodidacte écologiste dans l’âme qui a choisi une arme redoutable pour faire passer ses messages : l’humour. Il dépeint une société dont le « progrès » réside avant tout dans la mise en place d’un ordre mondial dont il s’attache à démontrer les buts premiers et inavoués de la domination et de l’exploitation des individus.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Depuis le début des années 70, René a pris conscience de l’aberration du système dans lequel nous vivons. Dans ses recherches, il a pu constater l’énormité des mensonges dans lesquels nous sommes enfermés. Cette imposture dépasse ce que que la plupart des individus est capable d’imaginer. Nous subissons la loi de puissants intérêts financiers, particulièrement dans le domaine médical. &lt;br&gt;&lt;br&gt;L’exorbitante consommation de médicaments psychotropes, d’anxiolytiques et autres drogues, la violence, les conflits, les hôpitaux qui ne désemplissent pas révèlent un profond mal être dans notre société.  Il a constaté que tout est planifié pour empêcher l’individu de se construire et de chercher sa réalité propre.&lt;br&gt;&lt;br&gt;N’ayant pas confiance en la médecine de Big Pharma, il a suivi des formations de Conseiller Hygiéniste Diététicien. Depuis cette période, ses expériences dans le domaine des méthodes naturelles de santé lui ont appris à avoir une grande confiance au corps et à comprendre le sens de la maladie. Comment faire, à son petit niveau, pour éveiller cette masse endormie, prisonnière dans de fausses croyances, était la question qui me tourmentait. Comme il aime dessiner, il a estimé que le dessin humoristique est le meilleur moyen pour inciter le lecteur à s’ouvrir à d’autres informations en l’incitant à la réflexion et à la vigilance. Il est donc devenu auteur-illustrateur de livres en autoédition. Ses albums, très engagés, portent essentiellement sur la santé et le bien-être, tout en dénonçant les abus de l’industrie pharmaceutique.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les pouvoirs ont toujours pour bur de terroriser la majeur partie de la population afin qu'elle devienne extrêmement obéissante et soumise à des évidences qui n'ont pas à être examinées et à discréditer toute possibilité de remise en question. Beaucoup se rendent compte qu’ils se sont égarés en se laissant entraîner par des «manipulateurs» qui nous font construire un univers concentrationnaire déshumanisant tout en nous robotisant. Nos croyances et nos comportements contribuent à la force de nos adversaires. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Se libérer du monde des fausses croyances et une nouvelle façon de voir la vie est nécessaire pour permettre au monde d’évoluer dans le bon sens. Nous détenons l’immense pouvoir de choisir de ne pas consommer les produits provenant d’une industrie néfaste pour la santé et l’environnement.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les lois du vivant et particulièrement cette magnifique intelligence qui fait fonctionner l’être humain, sont ignorées. Les répercussions dues à ces méconnaissances ont des conséquences énormes sur la santé et le bien-être de l’humanité. Pour progresser, nous ne devons plus rester ignorants de notre véritable nature. Et si nous nous arrêtions un peu pour nous demander ce que nous sommes venus faire sur cette terre et sur le sens à donner à la vie ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;La recherche du bonheur à travers la réussite professionnelle, le confort matériel, etc. suffisent-ils pour nous combler ? N’y a t-il pas d’autres domaines à explorer ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Apprenons à sonder, à accueillir et laisser s’épanouir notre monde intérieur, notre propre nature. Percevoir et sentir la joie et l’ Amour au fond de nous pour découvrir la quintessence de l’existence. Cela changera notre état d’être, notre façon de penser et nous mènera à la paix intérieure. Nos pensées et nos émotions ont un impact profond sur les autres et sur notre vie. La clé pour la transformation du monde se trouve en chacun de nous.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1110</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>L’illustrateur et auteur René Bickel est un autodidacte écologiste dans l’âme qui a choisi une arme redoutable pour faire passer ses messages : l’humour. Il dépeint une société dont le « progrès » réside avant tout dans la mise en place d’un ordre mondial dont il s’attache à démontrer les buts premiers et inavoués de la domination et de l’exploitation des individus.<br><br>Depuis le début des années 70, René a pris conscience de l’aberration du système dans lequel nous vivons. Dans ses recherches, il a pu constater l’énormité des mensonges dans lesquels nous sommes enfermés. Cette imposture dépasse ce que que la plupart des individus est capable d’imaginer. Nous subissons la loi de puissants intérêts financiers, particulièrement dans le domaine médical. <br><br>L’exorbitante consommation de médicaments psychotropes, d’anxiolytiques et autres drogues, la violence, les conflits, les hôpitaux qui ne désemplissent pas révèlent un profond mal être dans notre société.  Il a constaté que tout est planifié pour empêcher l’individu de se construire et de chercher sa réalité propre.<br><br>N’ayant pas confiance en la médecine de Big Pharma, il a suivi des formations de Conseiller Hygiéniste Diététicien. Depuis cette période, ses expériences dans le domaine des méthodes naturelles de santé lui ont appris à avoir une grande confiance au corps et à comprendre le sens de la maladie. Comment faire, à son petit niveau, pour éveiller cette masse endormie, prisonnière dans de fausses croyances, était la question qui me tourmentait. Comme il aime dessiner, il a estimé que le dessin humoristique est le meilleur moyen pour inciter le lecteur à s’ouvrir à d’autres informations en l’incitant à la réflexion et à la vigilance. Il est donc devenu auteur-illustrateur de livres en autoédition. Ses albums, très engagés, portent essentiellement sur la santé et le bien-être, tout en dénonçant les abus de l’industrie pharmaceutique.<br><br>Les pouvoirs ont toujours pour bur de terroriser la majeur partie de la population afin qu'elle devienne extrêmement obéissante et soumise à des évidences qui n'ont pas à être examinées et à discréditer toute possibilité de remise en question. Beaucoup se rendent compte qu’ils se sont égarés en se laissant entraîner par des «manipulateurs» qui nous font construire un univers concentrationnaire déshumanisant tout en nous robotisant. Nos croyances et nos comportements contribuent à la force de nos adversaires. <br><br>Se libérer du monde des fausses croyances et une nouvelle façon de voir la vie est nécessaire pour permettre au monde d’évoluer dans le bon sens. Nous détenons l’immense pouvoir de choisir de ne pas consommer les produits provenant d’une industrie néfaste pour la santé et l’environnement.<br><br>Les lois du vivant et particulièrement cette magnifique intelligence qui fait fonctionner l’être humain, sont ignorées. Les répercussions dues à ces méconnaissances ont des conséquences énormes sur la santé et le bien-être de l’humanité. Pour progresser, nous ne devons plus rester ignorants de notre véritable nature. Et si nous nous arrêtions un peu pour nous demander ce que nous sommes venus faire sur cette terre et sur le sens à donner à la vie ?<br><br>La recherche du bonheur à travers la réussite professionnelle, le confort matériel, etc. suffisent-ils pour nous combler ? N’y a t-il pas d’autres domaines à explorer ?<br><br>Apprenons à sonder, à accueillir et laisser s’épanouir notre monde intérieur, notre propre nature. Percevoir et sentir la joie et l’ Amour au fond de nous pour découvrir la quintessence de l’existence. Cela changera notre état d’être, notre façon de penser et nous mènera à la paix intérieure. Nos pensées et nos émotions ont un impact profond sur les autres et sur notre vie. La clé pour la transformation du monde se trouve en chacun de nous.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Abd al Malik, Qu'Allah bénisse la France et Juliette Gréco</title><pubDate>Sat, 13 Jan 2024 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-64048</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2024-01/412324076_1384541022173058_1884399909446069749_n.jpg?h=ab6ddf76&amp;amp;itok=mKnxf_lt"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/a44427c5d9c26b214751187d3649efb73d25c4158052c9434951134de2533c9f.mp3" length="18154057" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Abd al Malik, Qu'Allah bénisse la France et Juliette Gréco</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=438136</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;D’origine congolaise, Abd Al Malik est né Régis Fayette-Mikano le 14 mars 1975 à Paris et part vivre à Brazzaville à l'âge de deux ans. Son père est diplomate et le changement est radical pour Régis quand ses parents se séparent. &lt;br&gt;&lt;br&gt; Il revient alors en France en 1981 et se trouve dans une situation de déclassement social au sein du quartier sensible du Neuhof à Strasbourg. Sa mère élève seule ses sept enfants dans un environnement propice à la délinquance. Et Régis n'y échappe pas. Selon son propre témoignage dans son récit autobiographique Qu’Allah bénisse la France, il deale, vole, joue les voyous avec pour modèle les caïds du grand banditisme, sans jamais se faire prendre.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Paradoxalement, il suit en parallèle de brillantes études au collège Saint-Anne à Strasbourg puis au lycée Notre-Dame des Mineurs et enfin à l'Université Marc-Bloch en Philosophie et Lettres classiques jusqu'en licence. Il mène ainsi une double vie à laquelle il n'arrive pas à trouver de sens et est sans cesse partagé entre l'idée de s'éloigner de plus en plus de son quartier et l'envie de se brûler les ailes. Il trouve alors la réponse dans la spiritualité. Né dans une famille de confession catholique, c'est à travers l'islam que Régis Fayette-Mikano développe sa foi. &lt;br&gt;&lt;br&gt;À Quinze ans, il se convertit à la religion musulmane et se fait désormais appeler Abd al Malik, qui signifie « serviteur de Dieu ». Comme tout Néophyte avide de connaissances, il ressent le besoin d'intégrer un groupe religieux. Mais celui qu'il rejoint, s'inscrit dans la mouvance radicale du Tabligh, laquelle fait l'objet de vives critiques y compris au sein de l'islam. Passant d'un extrême à un autre, Abd al Malik se met à prêcher la bonne parole dans les cités. Son discours manichéen le plonge dans un islam obscurantiste.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En cachette, accompagné de son frère et d'amis du quartier, il se met à rapper pour témoigner de la situation des quartiers et dénoncer les injustices et fonde d'ailleurs le groupe New African Poets (NAP). Il se détourne finalement du Tabligh, lorsqu'en son nom on le somme d'arrêter la musique. NAP sort en 1994 un maxi autoproduit, Trop Beau Pour Être Vrai et se fait une notoriété nationale avec l'album La Racaille Sort un Disque en 1996, La Fin du Monde en 1998 avec de prestigieuses collaborations : Shurik'N (IAM), Rocking Squat (Assassin), Faf Larage et, enfin, l'opus A l'Intérieur de Nous, deux ans plus tard.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans le milieu du rap, Abd al Malik fait des rencontres qui vont changer le cours de sa vie. Par le biais du producteur Sulee B Wax (ex-Little MC, groupe de rap des premières heures), le jeune artiste rencontre une certaine Nawell, qui n'est autre que la chanteuse R&amp;amp;B Wallen. Ils tombent amoureux l'un de l'autre et, non sans mal face aux préjugés racistes (il est noir, elle est d'origine marocaine), se marient en 1999. De cette union naît, en 2001, leur fils Muhammad. Toujours en quête de spiritualité, malgré une première mauvaise expérience, Abd al Malik découvre au travers de lectures le soufisme. Il entre alors dans la confrérie Al-Qadiria al-Butchichia et apprend l'amour au sens large et l'acceptation de l'autre auprès de son maître spirituel Sidi Hamza al Qâdiri Boutchichi. Abd al Malik trouve enfin sa voie et se métamorphose en véritable disciple de l'amour universel franchissant les barrières séparant les races, les religions, les hommes et les femmes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En 2008, entouré par l'équipe de Gibraltar, soit Gérard Jouannest, son frère Bilal et le batteur Régis Ceccarelli, ainsi que du légendaire arrangeur Alain Goraguer, Abd al Malik conçoit l'album panoramique Dante. Celui-ci comprend notamment le single « Roméo et Juliette » avec la complicité de Juliette Gréco, une relecture du classique de Claude Nougaro « Paris mais... » et de Serge Reggiani (« Le Marseillais ») et un hommage au poète Aimé Césaire. Abd al Malik est devenu, au fil du temps, la seule personne à avoir le droit de lire à Juliette Gréco des extraits des livres d’Albert Camus.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1129</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>D’origine congolaise, Abd Al Malik est né Régis Fayette-Mikano le 14 mars 1975 à Paris et part vivre à Brazzaville à l'âge de deux ans. Son père est diplomate et le changement est radical pour Régis quand ses parents se séparent. <br><br> Il revient alors en France en 1981 et se trouve dans une situation de déclassement social au sein du quartier sensible du Neuhof à Strasbourg. Sa mère élève seule ses sept enfants dans un environnement propice à la délinquance. Et Régis n'y échappe pas. Selon son propre témoignage dans son récit autobiographique Qu’Allah bénisse la France, il deale, vole, joue les voyous avec pour modèle les caïds du grand banditisme, sans jamais se faire prendre.<br><br>Paradoxalement, il suit en parallèle de brillantes études au collège Saint-Anne à Strasbourg puis au lycée Notre-Dame des Mineurs et enfin à l'Université Marc-Bloch en Philosophie et Lettres classiques jusqu'en licence. Il mène ainsi une double vie à laquelle il n'arrive pas à trouver de sens et est sans cesse partagé entre l'idée de s'éloigner de plus en plus de son quartier et l'envie de se brûler les ailes. Il trouve alors la réponse dans la spiritualité. Né dans une famille de confession catholique, c'est à travers l'islam que Régis Fayette-Mikano développe sa foi. <br><br>À Quinze ans, il se convertit à la religion musulmane et se fait désormais appeler Abd al Malik, qui signifie « serviteur de Dieu ». Comme tout Néophyte avide de connaissances, il ressent le besoin d'intégrer un groupe religieux. Mais celui qu'il rejoint, s'inscrit dans la mouvance radicale du Tabligh, laquelle fait l'objet de vives critiques y compris au sein de l'islam. Passant d'un extrême à un autre, Abd al Malik se met à prêcher la bonne parole dans les cités. Son discours manichéen le plonge dans un islam obscurantiste.<br><br>En cachette, accompagné de son frère et d'amis du quartier, il se met à rapper pour témoigner de la situation des quartiers et dénoncer les injustices et fonde d'ailleurs le groupe New African Poets (NAP). Il se détourne finalement du Tabligh, lorsqu'en son nom on le somme d'arrêter la musique. NAP sort en 1994 un maxi autoproduit, Trop Beau Pour Être Vrai et se fait une notoriété nationale avec l'album La Racaille Sort un Disque en 1996, La Fin du Monde en 1998 avec de prestigieuses collaborations : Shurik'N (IAM), Rocking Squat (Assassin), Faf Larage et, enfin, l'opus A l'Intérieur de Nous, deux ans plus tard.<br><br>Dans le milieu du rap, Abd al Malik fait des rencontres qui vont changer le cours de sa vie. Par le biais du producteur Sulee B Wax (ex-Little MC, groupe de rap des premières heures), le jeune artiste rencontre une certaine Nawell, qui n'est autre que la chanteuse R&amp;B Wallen. Ils tombent amoureux l'un de l'autre et, non sans mal face aux préjugés racistes (il est noir, elle est d'origine marocaine), se marient en 1999. De cette union naît, en 2001, leur fils Muhammad. Toujours en quête de spiritualité, malgré une première mauvaise expérience, Abd al Malik découvre au travers de lectures le soufisme. Il entre alors dans la confrérie Al-Qadiria al-Butchichia et apprend l'amour au sens large et l'acceptation de l'autre auprès de son maître spirituel Sidi Hamza al Qâdiri Boutchichi. Abd al Malik trouve enfin sa voie et se métamorphose en véritable disciple de l'amour universel franchissant les barrières séparant les races, les religions, les hommes et les femmes.<br><br>En 2008, entouré par l'équipe de Gibraltar, soit Gérard Jouannest, son frère Bilal et le batteur Régis Ceccarelli, ainsi que du légendaire arrangeur Alain Goraguer, Abd al Malik conçoit l'album panoramique Dante. Celui-ci comprend notamment le single « Roméo et Juliette » avec la complicité de Juliette Gréco, une relecture du classique de Claude Nougaro « Paris mais... » et de Serge Reggiani (« Le Marseillais ») et un hommage au poète Aimé Césaire. Abd al Malik est devenu, au fil du temps, la seule personne à avoir le droit de lire à Juliette Gréco des extraits des livres d’Albert Camus.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Adeline Beck, la grande prêtresse du musée Vodou</title><pubDate>Sat, 23 Dec 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-63650</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2023-12/410523442_1528501141306176_4511092325551187544_n.jpg?h=01b408b9&amp;amp;itok=F6Kunnd-"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/031b159efd37f209270a0b6c9de3a7bb4b46fdd5055b2a1c1f066fb2901aea39.mp3" length="18518099" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Adeline Beck, la grande prêtresse du musée Vodou</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=435818</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Administratrice et commissaire d’expositions du musée Vodou de Strasbourg et passionnée par la musique et la danse d’Afrique de l’Ouest depuis son adolescence, Adeline Beck est également diplômée de Sciences Po Strasbourg en Politique et Gestion de la Culture. Après s’être engagée plusieurs mois auprès d’une association solidaire dans les bidonvilles de Lima, au Pérou, elle a travaillé en tant qu’animatrice au Festival d’Avignon, assistante du service des relations internationales de Charleville Mézières pour le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes et chargée de communication pour plusieurs Festivals alsaciens. &lt;br&gt;&lt;br&gt;À 24 ans, elle se voit confier la direction du Château Vodou par Marc et Marie Luce Arbogast, fondateurs du musée. Depuis, elle met ses compétences au service des divinités vodou.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Démarrée en 1963 par Marie-Luce et Marc ARBOGAST, la collection réunit aujourd’hui plus de 1200 pièces liées aux cultes des divinités Vodou d’Afrique de l’Ouest. Ce qui en fait la plus grande collection du monde. Sans la persévérance de Marie-Luce, le Château Vodou n’aurait pas pu voir le jour. Membre bénévole de l’association médecins du monde, elle était également très présente au Château Vodou. Elle souhaitait faire découvrir cette culture africaine méconnue au plus grand nombre et mettait ses compétences et son temps libre à disposition du musée.&lt;br&gt;Ancien PDG des brasseries Fischer et Adelshoffen, Marc ARBOGAST a acquis puis rénové l’ancien château d’eau à l’abandon, dont les cuves servaient autrefois de réservoir pour alimenter les locomotives à vapeur de la gare de Strasbourg.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il collectionne des objets vodous depuis l’âge de 20 ans… En effet, c’est en 1960 qu’il a pris un billet d’avion et s’est envolé pour la première fois en Afrique avec sa femme Marie Luce…. Ce voyage sera le premier d’une longue série pour le couple et les prémisses d’une passion dévorante pour le Vodou.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Aujourd’hui Marc est propriétaire non seulement du Château, mais aussi de la collection unique et exceptionnelle qu’il abrite.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1152</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Administratrice et commissaire d’expositions du musée Vodou de Strasbourg et passionnée par la musique et la danse d’Afrique de l’Ouest depuis son adolescence, Adeline Beck est également diplômée de Sciences Po Strasbourg en Politique et Gestion de la Culture. Après s’être engagée plusieurs mois auprès d’une association solidaire dans les bidonvilles de Lima, au Pérou, elle a travaillé en tant qu’animatrice au Festival d’Avignon, assistante du service des relations internationales de Charleville Mézières pour le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes et chargée de communication pour plusieurs Festivals alsaciens. <br><br>À 24 ans, elle se voit confier la direction du Château Vodou par Marc et Marie Luce Arbogast, fondateurs du musée. Depuis, elle met ses compétences au service des divinités vodou.<br><br>Démarrée en 1963 par Marie-Luce et Marc ARBOGAST, la collection réunit aujourd’hui plus de 1200 pièces liées aux cultes des divinités Vodou d’Afrique de l’Ouest. Ce qui en fait la plus grande collection du monde. Sans la persévérance de Marie-Luce, le Château Vodou n’aurait pas pu voir le jour. Membre bénévole de l’association médecins du monde, elle était également très présente au Château Vodou. Elle souhaitait faire découvrir cette culture africaine méconnue au plus grand nombre et mettait ses compétences et son temps libre à disposition du musée.<br>Ancien PDG des brasseries Fischer et Adelshoffen, Marc ARBOGAST a acquis puis rénové l’ancien château d’eau à l’abandon, dont les cuves servaient autrefois de réservoir pour alimenter les locomotives à vapeur de la gare de Strasbourg.<br><br>Il collectionne des objets vodous depuis l’âge de 20 ans… En effet, c’est en 1960 qu’il a pris un billet d’avion et s’est envolé pour la première fois en Afrique avec sa femme Marie Luce…. Ce voyage sera le premier d’une longue série pour le couple et les prémisses d’une passion dévorante pour le Vodou.<br><br>Aujourd’hui Marc est propriétaire non seulement du Château, mais aussi de la collection unique et exceptionnelle qu’il abrite.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Coline d'Aubret, la psychogénéalogie pour nous libérer des chaînes du passé</title><pubDate>Sat, 16 Dec 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-63346</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2023-12/403625871_742111744632905_562600640511474776_n.jpg?h=18363a98&amp;amp;itok=R6wZrX9b"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/fa08c1bb362be21045d7ea0ba7e6ebda50f62e65bb00f0d30c7d0462672f3fa2.mp3" length="17781237" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Coline d'Aubret, la psychogénéalogie pour nous libérer des chaînes du passé</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=433165</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Coline d'Aubret a été la première à transmettre les Constellations Familiales dans le monde sous la guidance d’Idris Lahore. Il lui a également demandé de parfaire la méthode EME basée sur la Psychologie Essentielle et sur la Communication Non Violente. Elle a publié plusieurs ouvrages dont le « manuel de relation d’aide ». Elle a été pendant 17 ans directrice des édition SEM et de la revue trimestrielle Science de la Conscience. Pourquoi dans notre vie, rencontrons-nous des schémas répétitifs et douloureux ? Ceux qui nous ont précédés et sans qui, nous ne serions pas là, forment des ensembles de systèmes dont nous sommes un maillon de la chaine humaine.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L’individu, l’équipe, la famille, le couple, l’entreprise, l’institution, la nation, la planète sont des systèmes qui ont leurs rôles, des priorités, des besoins, une histoire et même, des états d’âmes. Méconnaître ces phénomènes, c'est ne rien comprendre ce qui fait de nous des esclaves du malheur ou des êtres conditionnés donc ni réalisés ni éveillés au meilleur d'eux-mêmes qui semble les attendre en vain.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1106</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Coline d'Aubret a été la première à transmettre les Constellations Familiales dans le monde sous la guidance d’Idris Lahore. Il lui a également demandé de parfaire la méthode EME basée sur la Psychologie Essentielle et sur la Communication Non Violente. Elle a publié plusieurs ouvrages dont le « manuel de relation d’aide ». Elle a été pendant 17 ans directrice des édition SEM et de la revue trimestrielle Science de la Conscience. Pourquoi dans notre vie, rencontrons-nous des schémas répétitifs et douloureux ? Ceux qui nous ont précédés et sans qui, nous ne serions pas là, forment des ensembles de systèmes dont nous sommes un maillon de la chaine humaine.<br><br>L’individu, l’équipe, la famille, le couple, l’entreprise, l’institution, la nation, la planète sont des systèmes qui ont leurs rôles, des priorités, des besoins, une histoire et même, des états d’âmes. Méconnaître ces phénomènes, c'est ne rien comprendre ce qui fait de nous des esclaves du malheur ou des êtres conditionnés donc ni réalisés ni éveillés au meilleur d'eux-mêmes qui semble les attendre en vain.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Pacôme Thiellement, un éxégète gnostique</title><pubDate>Sat, 09 Dec 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-63095</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2023-12/received_346338258008015.jpeg?h=91f72c3d&amp;amp;itok=xvQz2o09"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/7a91e5cd31241416008a99c8501832a97f4ed0f29643c76aba864187e4fe048a.mp3" length="18749649" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Pacôme Thiellement, un éxégète gnostique</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=432802</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Un exégète gnostique nous dit que le réel est toujours ailleurs et qu'il ne se réduit pas à ce que nous en savons.                                                       Pacôme Thiellement est né en 1975 à Paris de père français et de mère égyptienne. Il s’est d’abord illustré dans le milieu de la bande dessinée à partir de l’âge de 13 ans en dirigeant le fanzine Réciproquement, auquel participèrent, entre autres, J.C. Menu, Killoffer, Got, Captain Cavern, Olivia Clavel, Pyon, Placid, Muzo et Mattt Konture. Alph’art Fanzine à Angoulême en 1990, le journal est notamment salué par Actuel, Fluide Glacial et Les Cahiers de la BD. Il arrête Réciproquement à 17 ans mais gardera de très fortes attaches avec l’univers de la bande dessinée.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En 1998, il crée la revue Spectre avec Scott Batty, Thomas Bertay, Luc Fafournoux, Grégory Gutierez, Fabrice Petitjean, Cypora Petitjean-Cerf, Patrica Rousseau, Adrian Smith et Sophie Spaggiari. La revue s'arrête en 2002, année de la publication de son premier livre Poppermost.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il s’est occupé de la coordination d’un recueil de travaux écrits et dessinés autour du président Schreber, Schreber Président, publié par les éditions Fage en 2006.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il est l’auteur de onze essais d’inspiration exégétique et burlesque : Poppermost – Considérations sur la mort de Paul McCartney (MF, 2002), Economie Eskimo – Le Rêve de Zappa (MF, 2005), Mattt Konture (L’Associaton, 2006), L’Homme électrique – Nerval et la vie (MF, 2008), Cabala – Led Zeppelin occulte (Hoëbeke, 2009), La Main gauche de David Lynch (P.U.F., 2010, réédition augmentée sous le titre Trois essais sur Twin Peaks en 2019), Les Mêmes yeux que Lost (Léo Scheer, 2011), Tous Les Chevaliers Sauvages – un tombeau de l’Humour et de la Guerre (Philippe Rey, 2011), Pop Yoga (Sonatine, 2013), Cinema Hermetica (Super 8, 2015), La Victoire des Sans Roi (P.U.F., 2017), Serpent (Derrière la salle de bains, 2018), Sycomore Sickamour (P.U.F., 2018), Apocalypse Bertrand Mandico (Derrière la salle de bains, 2020), Amandine Urruty je veux dire le fantôme (Editions de l’Eclisse, 2021), Prince des fêtes brûlantes et des aubes froides (Derrière la salle de bains, 2021) et L’enquête infinie (P.U.F., 2021). Il a également coécrit avec Sarah Hatchuel un livre consacré à la série The Leftovers : Le troisième côté du miroir, publié par Playlist Society en 2019.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il a écrit un récit, Alice au Soudan, publié par L’Hippopotame de Thèbes en 2000, un roman, Soap Apocryphe, publié par les éditions Inculte en 2012, un feuilleton, illustré par Jonathan Bougard, Les Cinq Livres du King, publié aux éditions Le Feu Sacré en 2014 et enfin un récit autobiographique, Tu m’as donné de la crasse et j’en ai fait de l’or, chez Florent Massot en 2020.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ces dix dernières années, il a écrit beaucoup de préfaces ou de postfaces, notamment pour des rééditions de livres de Gébé (Tout s’allume, Wombat, 2012), Topor (Joko fête son anniversaire et La vérité sur Max Lampin, Wombat, 2016 et 2020), Frank Zappa (Them or Us, Philarmonique, 2018), Antonin Artaud (Le théâtre et son double, Payot, 2019), Chloé Delaume (La nuit je suis Buffy Summers, ère, 2020), Colette Thomas (Le Testament de la Fille Morte, Prairial, 2021). Depuis 2018, il apparaît aussi sur les bonus des DVD édités par Potemkine de David Lynch (Eraserhead, Fire Walk with me, David Lynch-The Art Life), Jacques Rivette (Céline et Julie vont en bateau, Haut Bas Fragile, Secret Défense, Jeanne la Pucelle) et Lars Von Trier (The House that Jack built).&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il a également traduit les sonnets de William Shakespeare consacrés à la Dark Lady - traductions publiées en coffret par Littérature Mineure en 2019.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il est le co-auteur avec Thomas Bertay de la collection de films expérimentaux regroupés sous le nom de Le Dispositif : 52 vidéos expérimentales&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1166</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Un exégète gnostique nous dit que le réel est toujours ailleurs et qu'il ne se réduit pas à ce que nous en savons.                                                       Pacôme Thiellement est né en 1975 à Paris de père français et de mère égyptienne. Il s’est d’abord illustré dans le milieu de la bande dessinée à partir de l’âge de 13 ans en dirigeant le fanzine Réciproquement, auquel participèrent, entre autres, J.C. Menu, Killoffer, Got, Captain Cavern, Olivia Clavel, Pyon, Placid, Muzo et Mattt Konture. Alph’art Fanzine à Angoulême en 1990, le journal est notamment salué par Actuel, Fluide Glacial et Les Cahiers de la BD. Il arrête Réciproquement à 17 ans mais gardera de très fortes attaches avec l’univers de la bande dessinée.<br><br>En 1998, il crée la revue Spectre avec Scott Batty, Thomas Bertay, Luc Fafournoux, Grégory Gutierez, Fabrice Petitjean, Cypora Petitjean-Cerf, Patrica Rousseau, Adrian Smith et Sophie Spaggiari. La revue s'arrête en 2002, année de la publication de son premier livre Poppermost.<br><br>Il s’est occupé de la coordination d’un recueil de travaux écrits et dessinés autour du président Schreber, Schreber Président, publié par les éditions Fage en 2006.<br><br>Il est l’auteur de onze essais d’inspiration exégétique et burlesque : Poppermost – Considérations sur la mort de Paul McCartney (MF, 2002), Economie Eskimo – Le Rêve de Zappa (MF, 2005), Mattt Konture (L’Associaton, 2006), L’Homme électrique – Nerval et la vie (MF, 2008), Cabala – Led Zeppelin occulte (Hoëbeke, 2009), La Main gauche de David Lynch (P.U.F., 2010, réédition augmentée sous le titre Trois essais sur Twin Peaks en 2019), Les Mêmes yeux que Lost (Léo Scheer, 2011), Tous Les Chevaliers Sauvages – un tombeau de l’Humour et de la Guerre (Philippe Rey, 2011), Pop Yoga (Sonatine, 2013), Cinema Hermetica (Super 8, 2015), La Victoire des Sans Roi (P.U.F., 2017), Serpent (Derrière la salle de bains, 2018), Sycomore Sickamour (P.U.F., 2018), Apocalypse Bertrand Mandico (Derrière la salle de bains, 2020), Amandine Urruty je veux dire le fantôme (Editions de l’Eclisse, 2021), Prince des fêtes brûlantes et des aubes froides (Derrière la salle de bains, 2021) et L’enquête infinie (P.U.F., 2021). Il a également coécrit avec Sarah Hatchuel un livre consacré à la série The Leftovers : Le troisième côté du miroir, publié par Playlist Society en 2019.<br><br>Il a écrit un récit, Alice au Soudan, publié par L’Hippopotame de Thèbes en 2000, un roman, Soap Apocryphe, publié par les éditions Inculte en 2012, un feuilleton, illustré par Jonathan Bougard, Les Cinq Livres du King, publié aux éditions Le Feu Sacré en 2014 et enfin un récit autobiographique, Tu m’as donné de la crasse et j’en ai fait de l’or, chez Florent Massot en 2020.<br><br>Ces dix dernières années, il a écrit beaucoup de préfaces ou de postfaces, notamment pour des rééditions de livres de Gébé (Tout s’allume, Wombat, 2012), Topor (Joko fête son anniversaire et La vérité sur Max Lampin, Wombat, 2016 et 2020), Frank Zappa (Them or Us, Philarmonique, 2018), Antonin Artaud (Le théâtre et son double, Payot, 2019), Chloé Delaume (La nuit je suis Buffy Summers, ère, 2020), Colette Thomas (Le Testament de la Fille Morte, Prairial, 2021). Depuis 2018, il apparaît aussi sur les bonus des DVD édités par Potemkine de David Lynch (Eraserhead, Fire Walk with me, David Lynch-The Art Life), Jacques Rivette (Céline et Julie vont en bateau, Haut Bas Fragile, Secret Défense, Jeanne la Pucelle) et Lars Von Trier (The House that Jack built).<br><br>Il a également traduit les sonnets de William Shakespeare consacrés à la Dark Lady - traductions publiées en coffret par Littérature Mineure en 2019.<br><br>Il est le co-auteur avec Thomas Bertay de la collection de films expérimentaux regroupés sous le nom de Le Dispositif : 52 vidéos expérimentales</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Mémona Hintermann, foi, métissage culturel et méritocratie</title><pubDate>Sat, 02 Dec 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-62700</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2023-11/377200214_193102987178429_1263413765229025022_n.jpg?itok=SRVOAqfA"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/aa3cfaaefc13417d6d0731940fad1eab60fbb2e4e5601f314027822062b1a158.mp3" length="17924179" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Mémona Hintermann, foi, métissage culturel et méritocratie</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=427515</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Memona Hintermann (née Afféjee le 19 janvier 1952 au Tampon, île de La Réunion) est une journaliste et grand reporter pour la chaîne de télévision française France 3.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Fille d’un musulman réunionnais d’origine indienne, Memona Hintermann a choisi la religion catholique de sa mère bretonne, tandis que ses frères sont musulmans ; le témoignage de cette journaliste issue d’une famille multiculturelle très pauvre,  est  donc  exemplaire. Elle parle de sa foi chrétienne avec une grande vigueur. Elle dit sa tranquille absence de complexe vis-à-vis de ses confrères journalistes, qui lui disent qu’être chrétien « n’est pas sérieux » quand ils la voient sortir d’une église  et « je leur réponds : mais si, c’est très sérieux ! ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Dans son livre autobiographique Tête haute, elle écrit avoir été obligée dès l'âge de 4 ans de chaparder pour pouvoir manger. Cette même année, son frère Hamza meurt de fièvre. En 1971, elle gagne le concours de l'Office de radiodiffusion télévision française (ORTF) à Saint-Denis-de-la-Réunion.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;En 1973, elle obtient une maîtrise de droit.&amp;lt;br&amp;gt;Arrivée en France métropolitaine, en 1976, Memona Hintermann commence par présenter le journal télévisé régional à France 3-Orléans avant de présenter le journal télévisé national.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;En 1984, elle devient grand reporter au service Étranger et part couvrir la plupart des grands conflits dans le monde, elle a ainsi couvert la chute du mur de Berlin et les guerres de Yougoslavie. Elle est spécialiste du Moyen-Orient et de l'Afghanistan. Elle est actuellement l'une des journalistes vedettes de la chaîne.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Elle publie en 2007 un ouvrage autobiographique Tête haute qui relate son enfance à La Réunion dans une famille multiculturelle très pauvre.&amp;lt;br&amp;gt;En décembre de cette même année, elle prend fortement position contre les honneurs accordés au colonel Kadhafi lors de sa visite officielle en France et affirme qu'en 1984, en Libye, ce dernier a tenté de la violer après lui avoir laissé entendre qu'il lui accorderait un entretien.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Elle publie en janvier 2009 un ouvrage à quatre mains avec son mari, le journaliste allemand Lutz Krusche : Quand nous étions innocents : un amour franco-allemand.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Elle critique la « lâcheté » de beaucoup de chrétiens français dans divers domaines (parce qu’ils se laissent intimider par l’époque et ses accusations envers le christianisme) ; Et s'indigne devant le fait que des Tunisiennes ne portant pas le voile à Tunis « se voilent à leur arrivée en France » ; Elle affirme l’existence d’un Islam raisonnable (« celui de mes frères ») compatible avec la société française, à condition que celle-ci fasse respecter ses valeurs collectives. Elle affirme enfin que courage et cohérence sont partout possibles.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1115</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Memona Hintermann (née Afféjee le 19 janvier 1952 au Tampon, île de La Réunion) est une journaliste et grand reporter pour la chaîne de télévision française France 3.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Fille d’un musulman réunionnais d’origine indienne, Memona Hintermann a choisi la religion catholique de sa mère bretonne, tandis que ses frères sont musulmans ; le témoignage de cette journaliste issue d’une famille multiculturelle très pauvre,  est  donc  exemplaire. Elle parle de sa foi chrétienne avec une grande vigueur. Elle dit sa tranquille absence de complexe vis-à-vis de ses confrères journalistes, qui lui disent qu’être chrétien « n’est pas sérieux » quand ils la voient sortir d’une église  et « je leur réponds : mais si, c’est très sérieux ! ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans son livre autobiographique Tête haute, elle écrit avoir été obligée dès l&#039;âge de 4 ans de chaparder pour pouvoir manger. Cette même année, son frère Hamza meurt de fièvre. En 1971, elle gagne le concours de l&#039;Office de radiodiffusion télévision française (ORTF) à Saint-Denis-de-la-Réunion.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En 1973, elle obtient une maîtrise de droit.&lt;br&gt;Arrivée en France métropolitaine, en 1976, Memona Hintermann commence par présenter le journal télévisé régional à France 3-Orléans avant de présenter le journal télévisé national.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En 1984, elle devient grand reporter au service Étranger et part couvrir la plupart des grands conflits dans le monde, elle a ainsi couvert la chute du mur de Berlin et les guerres de Yougoslavie. Elle est spécialiste du Moyen-Orient et de l&#039;Afghanistan. Elle est actuellement l&#039;une des journalistes vedettes de la chaîne.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Elle publie en 2007 un ouvrage autobiographique Tête haute qui relate son enfance à La Réunion dans une famille multiculturelle très pauvre.&lt;br&gt;En décembre de cette même année, elle prend fortement position contre les honneurs accordés au colonel Kadhafi lors de sa visite officielle en France et affirme qu&#039;en 1984, en Libye, ce dernier a tenté de la violer après lui avoir laissé entendre qu&#039;il lui accorderait un entretien.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Elle publie en janvier 2009 un ouvrage à quatre mains avec son mari, le journaliste allemand Lutz Krusche : Quand nous étions innocents : un amour franco-allemand.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Elle critique la « lâcheté » de beaucoup de chrétiens français dans divers domaines (parce qu’ils se laissent intimider par l’époque et ses accusations envers le christianisme) ; Et s&#039;indigne devant le fait que des Tunisiennes ne portant pas le voile à Tunis « se voilent à leur arrivée en France » ; Elle affirme l’existence d’un Islam raisonnable (« celui de mes frères ») compatible avec la société française, à condition que celle-ci fasse respecter ses valeurs collectives. Elle affirme enfin que courage et cohérence sont partout possibles.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Sonia Mabrouk, Reconquérir le sacré</title><pubDate>Sat, 18 Nov 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-62185</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2023-11/370264988_369622002267593_8546570956759881204_n.jpg?itok=MQmPl0p8"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/96c668eba4197220e02ed7561176a00927a4a62f076b9956b32d8f86306a0009.mp3" length="18376411" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Sonia Mabrouk, Reconquérir le sacré</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=423682</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;“On ne comprend absolument rien à la civilisation moderne si l'on n'admet pas tout d'abord qu'elle est une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure.” Cette citation de Bernanos dans La France contre les robots pourrait servir d'exergue au livre de Sonia Mabrouk. Entre témoignage intime et pamphlet sur nos sociétés désenchantées, le nouveau livre de Sonia Mabrouk invite le lecteur à s’ouvrir pleinement au monde, et à ne plus refuser ce qu’il ne comprend pas.&lt;br&gt;&lt;br&gt;« Ma conversion au sacré s’est faite en plusieurs étapes. Ce ne fut pas une révélation brutale et soudaine ; plutôt une succession de moments à la fois intimes et universels, un cheminement dans le temps vers des fragments de sacré, une compréhension de quelque chose qui nous précède et qui nous suit, qui en tout cas nous dépasse.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Je dirais aussi que, dans mon cas, j’ai reçu le sacré comme on reçoit la foi. À un moment précis, le sacré a fini par s’imposer dans mon existence. Était-ce le fruit du hasard, ou était-ce un événement déjà inscrit en moi ? Impossible à dire. Une chose est sûre : la vie s’en est mêlée, et depuis, tout a changé. »&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1143</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>“On ne comprend absolument rien à la civilisation moderne si l'on n'admet pas tout d'abord qu'elle est une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure.” Cette citation de Bernanos dans La France contre les robots pourrait servir d'exergue au livre de Sonia Mabrouk. Entre témoignage intime et pamphlet sur nos sociétés désenchantées, le nouveau livre de Sonia Mabrouk invite le lecteur à s’ouvrir pleinement au monde, et à ne plus refuser ce qu’il ne comprend pas.<br><br>« Ma conversion au sacré s’est faite en plusieurs étapes. Ce ne fut pas une révélation brutale et soudaine ; plutôt une succession de moments à la fois intimes et universels, un cheminement dans le temps vers des fragments de sacré, une compréhension de quelque chose qui nous précède et qui nous suit, qui en tout cas nous dépasse.<br><br>Je dirais aussi que, dans mon cas, j’ai reçu le sacré comme on reçoit la foi. À un moment précis, le sacré a fini par s’imposer dans mon existence. Était-ce le fruit du hasard, ou était-ce un événement déjà inscrit en moi ? Impossible à dire. Une chose est sûre : la vie s’en est mêlée, et depuis, tout a changé. »</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Erik Bonnet, pop artiste en quête de sens !</title><pubDate>Sat, 11 Nov 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-61708</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2023-11/380609569_875981090923347_2625444122257761130_n.jpg?h=73592418&amp;amp;itok=QEXKNeQ0"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/c989a57a6175dcf2087de5fcaa8ad0eb9a152c3c0f79e32456ad630d89b59cbb.mp3" length="18375575" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Erik Bonnet, pop artiste en quête de sens !</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=420070</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Erik Bonnet est un street artiste de la région de Metz qui a choisi le collage comme moyen d'expression. Ces oeuvres sont réalisées avec des vieux magazines récupérés chez des personnes décédées lors de vide-greniers. C'est avec un profond respect pour ces magazines souvent en lien avec l'activité professionnelle ou les passions des personnes chez qui il a récuéré ces périodiques, qu'il crée, comme un hommage rendu à ces inconnus qui lui fournissent sa matière première.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1143</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Erik Bonnet est un street artiste de la région de Metz qui a choisi le collage comme moyen d'expression. Ces oeuvres sont réalisées avec des vieux magazines récupérés chez des personnes décédées lors de vide-greniers. C'est avec un profond respect pour ces magazines souvent en lien avec l'activité professionnelle ou les passions des personnes chez qui il a récuéré ces périodiques, qu'il crée, comme un hommage rendu à ces inconnus qui lui fournissent sa matière première.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Franck Flanquart, un cinéaste au cœur du Chemin spirituel (2/2)</title><pubDate>Sat, 04 Nov 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-61225</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2023-10/384553583_3574392309501426_6721341704467941897_n_0.jpg?h=3849abff&amp;amp;itok=JbMH8rH0"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/a7135eeb21ef034e1edaa2ba7b63173e790ceb1bb7ea40f655dd76d4c30cc5bc.mp3" length="17861485" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Franck Flanquart, un cinéaste au cœur du Chemin spirituel (2/2)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=416792</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Franck Flanquart est réalisateur et scénariste. Il a longtemps travaillé en tant que caméraman réalisateur pour la télévision (Arte, France TV, TF1, LCI, Canal+, Sky news, BBC…) et a réalisé de nombreux documentaires, magazines et programmes musicaux, ainsi que des films pour le compte d’entreprises privées et d’institutions (Parlement européen…).&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il a réalisé les films Instants d'éternité, Le Premier souffles et Thanatosophie, le pacte des âmes sous la supervision d'un maître spirituel, Idris Lahore. De cette expérience unique il retire une façon nouvelle de vivre sa vocation de cinéaste et d'être humain car la plupart d’entre nous, à des moments forts de leur vie, se demandent quel est le sens de leur existence. &lt;br&gt;&lt;br&gt;D’où venons-nous réellement ? Qu’allonsnous devenir en fin de compte ? Certains se posent la question en regardant simplement un ciel étoilé, d’autres se sentent plus « habités » par le sentiment curieux d’une frustration de questions restées sans réponses… Ces questions sont apparues très tôt dans sa vie, à tel point qu'il s'est senti « différent » de ses proches, y compris de sa famille. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Voici ce qu'il en dit: "C’est une première rencontre avec Idris Lahore qui a tout déclenché : une conviction, un sentiment profond que mes questions allaient pouvoir trouver des pistes de réponses à travers le discours clair et objectif d’un homme remarquable. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Cette rencontre décisive et les moments d’échange qui ont suivi ont été et restent encore le moteur de mon inspiration d’homme d’images, une formidable énergie qui me pousse au-delà des limites. Il est essentiel pour moi d’être curieux, de ne pas hésiter à remettre en question tout ou partie d’un enseignement, d’une culture, d’une religion, d’une conviction afin d’ouvrir mon esprit à l’inconnu ; de pouvoir dire d’un concept ou d’une idée : « Pourquoi pas ? » tant que son contraire n’est pas démontré.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L’homme croit tout savoir. Or, il est bien des exemples qui nous démontrent le contraire. Et il est évident aujourd’hui que le thème de « l’après-vie » déroute la plupart de nos contemporains, partagés entre la peur de leur devenir et le déni issu de leur conviction matérialiste d’hommes « modernes ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;C’est là que ma curiosité entre en jeu. En effet, il existe finalement peu de tentatives de montrer au travers d’un film un aspect de l’autre monde, « l’autre côté », sans tomber dans la caricature du Paradis et de l’Enfer. C’est cette curiosité qui m’a poussé à soumettre à Idris Lahore l’idée d’un film sur la mort et l’après-vie. Un film qui deviendra vite, au vu des nombreux ouvrages dont il est l’auteur, un film sur l’accompagnement des mourants et des défunts.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il ne s’agit pas là de théories dogmatiques destinées à convaincre qui que ce soit sur les notions de l’après-vie ; il s’agit principalement d’ouvrir notre esprit et de laisser libre cours à notre curiosité et notre intelligence afin d’appréhender une situation que nous allons tous vivre et qui reste pour la plupart un mystère absolu. J’ai plaisir à dire que ce film est pour moi un conte poétique qui me permet d’entrevoir des mondes de l’au-delà avec la curiosité d’un explorateur enthousiasmé par les découvertes qui l’attendent…&lt;br&gt;&lt;br&gt;Idris Lahore a écrit : « Celui qui comprend le sens de la mort perçoit en lui-même un sentiment de liberté, cette liberté qui permet de choisir en toutes circonstances le type de pensées, de paroles et d’actes qu’il veut cultiver parce qu’il sait que ses actes conditionnent son futur. C’est là que se situe la véritable liberté pour l’être humain : choisir son avenir en devenant le créateur de son destin ». &lt;br&gt;&lt;br&gt;J’aime cette idée. Ce film n’est pas un film sur la mort, mais bel et bien sur la Vie !" https://spiritualmag.fr/interview-de-lauteur-du-film-thanatosophia/&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1111</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Franck Flanquart est réalisateur et scénariste. Il a longtemps travaillé en tant que caméraman réalisateur pour la télévision (Arte, France TV, TF1, LCI, Canal+, Sky news, BBC…) et a réalisé de nombreux documentaires, magazines et programmes musicaux, ainsi que des films pour le compte d’entreprises privées et d’institutions (Parlement européen…).<br><br>Il a réalisé les films Instants d'éternité, Le Premier souffles et Thanatosophie, le pacte des âmes sous la supervision d'un maître spirituel, Idris Lahore. De cette expérience unique il retire une façon nouvelle de vivre sa vocation de cinéaste et d'être humain car la plupart d’entre nous, à des moments forts de leur vie, se demandent quel est le sens de leur existence. <br><br>D’où venons-nous réellement ? Qu’allonsnous devenir en fin de compte ? Certains se posent la question en regardant simplement un ciel étoilé, d’autres se sentent plus « habités » par le sentiment curieux d’une frustration de questions restées sans réponses… Ces questions sont apparues très tôt dans sa vie, à tel point qu'il s'est senti « différent » de ses proches, y compris de sa famille. <br><br>Voici ce qu'il en dit: "C’est une première rencontre avec Idris Lahore qui a tout déclenché : une conviction, un sentiment profond que mes questions allaient pouvoir trouver des pistes de réponses à travers le discours clair et objectif d’un homme remarquable. <br><br>Cette rencontre décisive et les moments d’échange qui ont suivi ont été et restent encore le moteur de mon inspiration d’homme d’images, une formidable énergie qui me pousse au-delà des limites. Il est essentiel pour moi d’être curieux, de ne pas hésiter à remettre en question tout ou partie d’un enseignement, d’une culture, d’une religion, d’une conviction afin d’ouvrir mon esprit à l’inconnu ; de pouvoir dire d’un concept ou d’une idée : « Pourquoi pas ? » tant que son contraire n’est pas démontré.<br><br>L’homme croit tout savoir. Or, il est bien des exemples qui nous démontrent le contraire. Et il est évident aujourd’hui que le thème de « l’après-vie » déroute la plupart de nos contemporains, partagés entre la peur de leur devenir et le déni issu de leur conviction matérialiste d’hommes « modernes ».<br><br>C’est là que ma curiosité entre en jeu. En effet, il existe finalement peu de tentatives de montrer au travers d’un film un aspect de l’autre monde, « l’autre côté », sans tomber dans la caricature du Paradis et de l’Enfer. C’est cette curiosité qui m’a poussé à soumettre à Idris Lahore l’idée d’un film sur la mort et l’après-vie. Un film qui deviendra vite, au vu des nombreux ouvrages dont il est l’auteur, un film sur l’accompagnement des mourants et des défunts.<br><br>Il ne s’agit pas là de théories dogmatiques destinées à convaincre qui que ce soit sur les notions de l’après-vie ; il s’agit principalement d’ouvrir notre esprit et de laisser libre cours à notre curiosité et notre intelligence afin d’appréhender une situation que nous allons tous vivre et qui reste pour la plupart un mystère absolu. J’ai plaisir à dire que ce film est pour moi un conte poétique qui me permet d’entrevoir des mondes de l’au-delà avec la curiosité d’un explorateur enthousiasmé par les découvertes qui l’attendent…<br><br>Idris Lahore a écrit : « Celui qui comprend le sens de la mort perçoit en lui-même un sentiment de liberté, cette liberté qui permet de choisir en toutes circonstances le type de pensées, de paroles et d’actes qu’il veut cultiver parce qu’il sait que ses actes conditionnent son futur. C’est là que se situe la véritable liberté pour l’être humain : choisir son avenir en devenant le créateur de son destin ». <br><br>J’aime cette idée. Ce film n’est pas un film sur la mort, mais bel et bien sur la Vie !" https://spiritualmag.fr/interview-de-lauteur-du-film-thanatosophia/</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Franck Flanquart, un cinéaste au cœur du Chemin spirituel (1/2)</title><pubDate>Sat, 28 Oct 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-61219</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2023-10/384553583_3574392309501426_6721341704467941897_n.jpg?h=69c75d8d&amp;amp;itok=Od-Ju8Y_"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/e5ed160f88f2a20b4eb553ee4a4b70a87c798b7824ea598120f2f4cd9012c579.mp3" length="18555297" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Franck Flanquart, un cinéaste au cœur du Chemin spirituel (1/2)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=416765</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Franck Flanquart est réalisateur et scénariste. Il a longtemps travaillé en tant que caméraman réalisateur pour la télévision (Arte, France TV, TF1, LCI, Canal+, Sky news, BBC…) et a réalisé de nombreux documentaires, magazines et programmes musicaux, ainsi que des films pour le compte d’entreprises privées et d’institutions (Parlement européen…).&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Il a réalisé les films Instants d'éternité, Le Premier souffles et Thanatosophie, le pacte des âmes sous la supervision d'un maître spirituel, Idris Lahore. De cette expérience unique il retire une façon nouvelle de vivre sa vocation de cinéaste et d'être humain car la plupart d’entre nous, à des moments forts de leur vie, se demandent quel est le sens de leur existence. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;D’où venons-nous réellement ? Qu’allonsnous devenir en fin de compte ? Certains se posent la question en regardant simplement un ciel étoilé, d’autres se sentent plus « habités » par le sentiment curieux d’une frustration de questions restées sans réponses… Ces questions sont apparues très tôt dans sa vie, à tel point qu'il s'est senti « différent » de ses proches, y compris de sa famille. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Voici ce qu'il en dit: "C’est une première rencontre avec Idris Lahore qui a tout déclenché : une conviction, un sentiment profond que mes questions allaient pouvoir trouver des pistes de réponses à travers le discours clair et objectif d’un homme remarquable. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Cette rencontre décisive et les moments d’échange qui ont suivi ont été et restent encore le moteur de mon inspiration d’homme d’images, une formidable énergie qui me pousse au-delà des limites. Il est essentiel pour moi d’être curieux, de ne pas hésiter à remettre en question tout ou partie d’un enseignement, d’une culture, d’une religion, d’une conviction afin d’ouvrir mon esprit à l’inconnu ; de pouvoir dire d’un concept ou d’une idée : « Pourquoi pas ? » tant que son contraire n’est pas démontré.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;L’homme croit tout savoir. Or, il est bien des exemples qui nous démontrent le contraire. Et il est évident aujourd’hui que le thème de « l’après-vie » déroute la plupart de nos contemporains, partagés entre la peur de leur devenir et le déni issu de leur conviction matérialiste d’hommes « modernes ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;C’est là que ma curiosité entre en jeu. En effet, il existe finalement peu de tentatives de montrer au travers d’un film un aspect de l’autre monde, « l’autre côté », sans tomber dans la caricature du Paradis et de l’Enfer. C’est cette curiosité qui m’a poussé à soumettre à Idris Lahore l’idée d’un film sur la mort et l’après-vie. Un film qui deviendra vite, au vu des nombreux ouvrages dont il est l’auteur, un film sur l’accompagnement des mourants et des défunts.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Il ne s’agit pas là de théories dogmatiques destinées à convaincre qui que ce soit sur les notions de l’après-vie ; il s’agit principalement d’ouvrir notre esprit et de laisser libre cours à notre curiosité et notre intelligence afin d’appréhender une situation que nous allons tous vivre et qui reste pour la plupart un mystère absolu. J’ai plaisir à dire que ce film est pour moi un conte poétique qui me permet d’entrevoir des mondes de l’au-delà avec la curiosité d’un explorateur enthousiasmé par les découvertes qui l’attendent…&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Idris Lahore a écrit : « Celui qui comprend le sens de la mort perçoit en lui-même un sentiment de liberté, cette liberté qui permet de choisir en toutes circonstances le type de pensées, de paroles et d’actes qu’il veut cultiver parce qu’il sait que ses actes conditionnent son futur. C’est là que se situe la véritable liberté pour l’être humain : choisir son avenir en devenant le créateur de son destin ». &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;J’aime cette idée. Ce film n’est pas un film sur la mort, mais bel et bien sur la Vie !" &lt;a href="https://spiritualmag.fr/interview-de-lauteur-du-film-thanatosophia/"&gt;https://spiritualmag.fr/interview-de-lauteur-du-film-thanatosophia/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1154</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Franck Flanquart est réalisateur et scénariste. Il a longtemps travaillé en tant que caméraman réalisateur pour la télévision (Arte, France TV, TF1, LCI, Canal+, Sky news, BBC…) et a réalisé de nombreux documentaires, magazines et programmes musicaux, ainsi que des films pour le compte d’entreprises privées et d’institutions (Parlement européen…).&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il a réalisé les films Instants d&#039;éternité, Le Premier souffles et Thanatosophie, le pacte des âmes sous la supervision d&#039;un maître spirituel, Idris Lahore. De cette expérience unique il retire une façon nouvelle de vivre sa vocation de cinéaste et d&#039;être humain car la plupart d’entre nous, à des moments forts de leur vie, se demandent quel est le sens de leur existence. &lt;br&gt;&lt;br&gt;D’où venons-nous réellement ? Qu’allonsnous devenir en fin de compte ? Certains se posent la question en regardant simplement un ciel étoilé, d’autres se sentent plus « habités » par le sentiment curieux d’une frustration de questions restées sans réponses… Ces questions sont apparues très tôt dans sa vie, à tel point qu&#039;il s&#039;est senti « différent » de ses proches, y compris de sa famille. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Voici ce qu&#039;il en dit: &quot;C’est une première rencontre avec Idris Lahore qui a tout déclenché : une conviction, un sentiment profond que mes questions allaient pouvoir trouver des pistes de réponses à travers le discours clair et objectif d’un homme remarquable. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Cette rencontre décisive et les moments d’échange qui ont suivi ont été et restent encore le moteur de mon inspiration d’homme d’images, une formidable énergie qui me pousse au-delà des limites. Il est essentiel pour moi d’être curieux, de ne pas hésiter à remettre en question tout ou partie d’un enseignement, d’une culture, d’une religion, d’une conviction afin d’ouvrir mon esprit à l’inconnu ; de pouvoir dire d’un concept ou d’une idée : « Pourquoi pas ? » tant que son contraire n’est pas démontré.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L’homme croit tout savoir. Or, il est bien des exemples qui nous démontrent le contraire. Et il est évident aujourd’hui que le thème de « l’après-vie » déroute la plupart de nos contemporains, partagés entre la peur de leur devenir et le déni issu de leur conviction matérialiste d’hommes « modernes ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;C’est là que ma curiosité entre en jeu. En effet, il existe finalement peu de tentatives de montrer au travers d’un film un aspect de l’autre monde, « l’autre côté », sans tomber dans la caricature du Paradis et de l’Enfer. C’est cette curiosité qui m’a poussé à soumettre à Idris Lahore l’idée d’un film sur la mort et l’après-vie. Un film qui deviendra vite, au vu des nombreux ouvrages dont il est l’auteur, un film sur l’accompagnement des mourants et des défunts.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il ne s’agit pas là de théories dogmatiques destinées à convaincre qui que ce soit sur les notions de l’après-vie ; il s’agit principalement d’ouvrir notre esprit et de laisser libre cours à notre curiosité et notre intelligence afin d’appréhender une situation que nous allons tous vivre et qui reste pour la plupart un mystère absolu. J’ai plaisir à dire que ce film est pour moi un conte poétique qui me permet d’entrevoir des mondes de l’au-delà avec la curiosité d’un explorateur enthousiasmé par les découvertes qui l’attendent…&lt;br&gt;&lt;br&gt;Idris Lahore a écrit : « Celui qui comprend le sens de la mort perçoit en lui-même un sentiment de liberté, cette liberté qui permet de choisir en toutes circonstances le type de pensées, de paroles et d’actes qu’il veut cultiver parce qu’il sait que ses actes conditionnent son futur. C’est là que se situe la véritable liberté pour l’être humain : choisir son avenir en devenant le créateur de son destin ». &lt;br&gt;&lt;br&gt;J’aime cette idée. Ce film n’est pas un film sur la mort, mais bel et bien sur la Vie !&quot; <a href="https://spiritualmag.fr/interview-de-lauteur-du-film-thanatosophia/">https://spiritualmag.fr/interview-de-lauteur-du-film-thanatosophia/</a></p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Aloyse Schwartz, le frère du Malgré-nous de Miami</title><pubDate>Sat, 21 Oct 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-60785</guid><itunes:image href="https://assets.radiorcf.com/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/assets/2023-10/received_208310985630117.jpeg?h=1718bb80&amp;amp;itok=cxATz3Q1"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/026e3ae2899f0e219eaf37a34619dbc9326ab23177a363f91ac13b30ffd9608d.mp3" length="18981616" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Aloyse Schwartz, le frère du Malgré-nous de Miami</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=413672</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Aloyse Schwartz est né dans le village mosellan de Monneren à la fin des années 1920. En 1944 comme 135 000 autres jeunes Alsaciens et Mosellans, il est enrôlé de force dans la Whermacht suite à l'annexion de fait du département par Hitler. &lt;br&gt;&lt;br&gt;35 000 Malgré-Nous ne reviendront jamais et un lourd silence s'abat sur leur tragique destin car ils sont morts malgré eux dans l'uniforme de l'ennemi.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Aloyse Schwartz est l'un d'entre eux et quatre-vingt ans après, il se souvient. En se printemps 1944, il sert dans une unité qui combat en Lituanie mais lors d'une permission, il décide de se cacher dans le grenier de ses parents en attendant la Libération tandis que son frère est fait prisonnier par les soldats américains qui l'emmènent en captivité dans un camp à Miami.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1181</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Aloyse Schwartz est né dans le village mosellan de Monneren à la fin des années 1920. En 1944 comme 135 000 autres jeunes Alsaciens et Mosellans, il est enrôlé de force dans la Whermacht suite à l'annexion de fait du département par Hitler. <br><br>35 000 Malgré-Nous ne reviendront jamais et un lourd silence s'abat sur leur tragique destin car ils sont morts malgré eux dans l'uniforme de l'ennemi.<br><br>Aloyse Schwartz est l'un d'entre eux et quatre-vingt ans après, il se souvient. En se printemps 1944, il sert dans une unité qui combat en Lituanie mais lors d'une permission, il décide de se cacher dans le grenier de ses parents en attendant la Libération tandis que son frère est fait prisonnier par les soldats américains qui l'emmènent en captivité dans un camp à Miami.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Gilles Clément, la sagesse libertaire du jardinier planétaire</title><pubDate>Sat, 14 Oct 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-60540</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-10/385550904_801979121727062_6141864579546731605_n.jpg?h=88f9f547&amp;amp;itok=_ApO5VyT"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/9da911fe1d93409447daeaad54ca74520ae5f69b7d9ce819125ab96e61faacba.mp3" length="18195017" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Gilles Clément, la sagesse libertaire du jardinier planétaire</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=412289</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Gilles Clément est l'auteur de plusieurs concepts qui ont marqué les acteurs du paysage de la fin du XXe siècle ou le début de ce XXIe siècle, des concepts qui découlent de l'observation qu'un paysage naturel n’est jamais figé, que les espèces et les gènes doivent circuler. Au lieu de cantonner les plantes dans un lieu précis afin d'organiser une création, le jardinier peut et doit, selon Gilles Clément, faire plus confiance à la nature et accepter de lui laisser le « champ libre » ; les plantes pour partie à la suite du hasard des chutes de graines et pour partie selon les préférences pédologiques et phytosociologiques pourront ainsi trouver les lieux qui leur conviennent le mieux.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ainsi voit-on les « plantations » des jardins devenus jardins naturels se « redessiner » au long de la succession des saisons et des années, comme dans le tiers-paysage, ces délaissés où la flore et la faune s'organisent selon des lois qui ne sont ni celles du jardinier, ni celles de l'agriculteur, du sylviculteur ou du paysagiste traditionnel. Le jardin de G. Clément présente un aspect qui au même endroit changera imprévisiblement demain, à la prochaine floraison et saison.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Clément est aussi favorable au « métissage » des espèces, qu'il appelle plutôt « brassage », et qui s'est tissé au fil des âges. D'où cette idée de jardins et de forêts planétaires qu'il cultive en protecteur, considérant avec une même bienveillance les « herbes folles » qui tentent de pousser sur les pavés des villes et les essences les plus rares plantées dans les jardins de prestige. Il intègre la globalisation du monde actuel par la « planétarisation » de la terre comme jardin, c'est-à-dire comme lieu de vie : « Je voudrais montrer la diversité extrême de ce qui existe sur la planète ».&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1132</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Gilles Clément est l'auteur de plusieurs concepts qui ont marqué les acteurs du paysage de la fin du XXe siècle ou le début de ce XXIe siècle, des concepts qui découlent de l'observation qu'un paysage naturel n’est jamais figé, que les espèces et les gènes doivent circuler. Au lieu de cantonner les plantes dans un lieu précis afin d'organiser une création, le jardinier peut et doit, selon Gilles Clément, faire plus confiance à la nature et accepter de lui laisser le « champ libre » ; les plantes pour partie à la suite du hasard des chutes de graines et pour partie selon les préférences pédologiques et phytosociologiques pourront ainsi trouver les lieux qui leur conviennent le mieux.<br><br>Ainsi voit-on les « plantations » des jardins devenus jardins naturels se « redessiner » au long de la succession des saisons et des années, comme dans le tiers-paysage, ces délaissés où la flore et la faune s'organisent selon des lois qui ne sont ni celles du jardinier, ni celles de l'agriculteur, du sylviculteur ou du paysagiste traditionnel. Le jardin de G. Clément présente un aspect qui au même endroit changera imprévisiblement demain, à la prochaine floraison et saison.<br><br>Clément est aussi favorable au « métissage » des espèces, qu'il appelle plutôt « brassage », et qui s'est tissé au fil des âges. D'où cette idée de jardins et de forêts planétaires qu'il cultive en protecteur, considérant avec une même bienveillance les « herbes folles » qui tentent de pousser sur les pavés des villes et les essences les plus rares plantées dans les jardins de prestige. Il intègre la globalisation du monde actuel par la « planétarisation » de la terre comme jardin, c'est-à-dire comme lieu de vie : « Je voudrais montrer la diversité extrême de ce qui existe sur la planète ».</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Anne Villemin Sicherman, Metz ou l'enquête infinie</title><pubDate>Sat, 07 Oct 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-59971</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-10/Anne-Villemin-Sicherman.jpg?h=43215cfc&amp;amp;itok=RVhWriSs"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/238be923ca74c4a34cf35fb10dc6cf220d2c7f0fcf6a74dba2b7a4b57ec34b37.mp3" length="18455405" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Anne Villemin Sicherman, Metz ou l'enquête infinie</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=408603</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Anne Villemin Sicherman, Metz ou l'enquête infinie. La romancière Anne Villemin Sicherman a pour caractéristique de situer toutes ses enquêtes historiques à Metz aux XVIIIème et XIXème siècles. Dans l'abbé Grégoire s'en mêle, elle s'intérèsse au père de la première loi d'abolition de l'esclavage qui a un lien tout particulier avec Metz et la Moselle... puisqu'il était le curé du village mosellan d'Emberménil qui conserve sa mémoire à travers un petit musée.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1148</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Anne Villemin Sicherman, Metz ou l'enquête infinie. La romancière Anne Villemin Sicherman a pour caractéristique de situer toutes ses enquêtes historiques à Metz aux XVIIIème et XIXème siècles. Dans l'abbé Grégoire s'en mêle, elle s'intérèsse au père de la première loi d'abolition de l'esclavage qui a un lien tout particulier avec Metz et la Moselle... puisqu'il était le curé du village mosellan d'Emberménil qui conserve sa mémoire à travers un petit musée.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Limérence de Lisa Morel et Jérémy Tétu, son chef décorateur</title><pubDate>Sat, 30 Sep 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-59541</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-09/Lisa%20Morel.jpg?h=99f7041a&amp;amp;itok=CZvLNY1X"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/df64decb559021250e7974c2eeb57c2ade53d9276fc5ee0a9a66ab605d9feef7.mp3" length="16769358" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Limérence de Lisa Morel et Jérémy Tétu, son chef décorateur</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=405835</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La limérence est un état d'esprit qui résulte d'une attirance romantique pour une autre personne et qui comprend généralement des pensées et des fantasmes obsessionnels et un désir de mener ou de maintenir une relation avec l'objet de son amour et de voir ses sentiments devenir réciproques.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Dorothy Tennov, la psychologue qui a inventé le terme définit la limerence comme « un état interpersonnel involontaire qui implique des pensées intrusives, obsessionnelles et compulsives, des sentiments, et des comportements subordonnés à la réciprocité émotionnelle perçue chez l'objet d'intérêt ». &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Elle indique que la limerence, qui n'est pas que sexuelle, peut être définie en termes de ses effets possibles de source d'inspiration et par rapport à la théorie de l'attachement. Le film mutique de Lisa Morel s'inspirent de tableaux flmés à la manière de Boticelli pour rendre ce concept et ses conséquences mortifères. Lisa fait ses premières armes dans le cinéma des autres. Elle grandit à Belfort et quitte sa région à la fin du lycée pour partir en études cinématographiques dans le Grand-Est. Durant son année de Master 2 à l’IECA, elle et ses ami.e.s, s’ennuyant sur les bancs de leur école, décident de se lancer dans la fabrication d’un court métrage, qui donnera naissance à Limérence.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;En parallèle de son parcours universitaire, elle débute l’écriture d’un projet personnel, Eve. Ce dernier sera présenté lors du concours de scénarios au Festival du Film Jeune de Lyon, et gagnera le prix Coup de Cœur du Jury. Passionnée par le cinéma d’horreur pour ce qu’il révèle du monde à sa manière, elle s’intéresse plus particulièrement aux individus et créatures qui l’habitent : sorcières, serial killers, vampires et kyrielle d’autres monstres sont les bienvenus.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Limérence est un film esthète dont la trame est focalisée sur l'obsession amoureuse non partagée. Une femme suit un homme sur lequel elle a flashé. Avec lui, elle s’imagine tout un monde dont il est le Roi. Mais quand l’amour vire à l'obsession, la toile de l'imagination peut rapidement devenir fatale.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1043</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La limérence est un état d&#039;esprit qui résulte d&#039;une attirance romantique pour une autre personne et qui comprend généralement des pensées et des fantasmes obsessionnels et un désir de mener ou de maintenir une relation avec l&#039;objet de son amour et de voir ses sentiments devenir réciproques.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dorothy Tennov, la psychologue qui a inventé le terme définit la limerence comme « un état interpersonnel involontaire qui implique des pensées intrusives, obsessionnelles et compulsives, des sentiments, et des comportements subordonnés à la réciprocité émotionnelle perçue chez l&#039;objet d&#039;intérêt ». &lt;br&gt;&lt;br&gt;Elle indique que la limerence, qui n&#039;est pas que sexuelle, peut être définie en termes de ses effets possibles de source d&#039;inspiration et par rapport à la théorie de l&#039;attachement. Le film mutique de Lisa Morel s&#039;inspirent de tableaux flmés à la manière de Boticelli pour rendre ce concept et ses conséquences mortifères. Lisa fait ses premières armes dans le cinéma des autres. Elle grandit à Belfort et quitte sa région à la fin du lycée pour partir en études cinématographiques dans le Grand-Est. Durant son année de Master 2 à l’IECA, elle et ses ami.e.s, s’ennuyant sur les bancs de leur école, décident de se lancer dans la fabrication d’un court métrage, qui donnera naissance à Limérence.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En parallèle de son parcours universitaire, elle débute l’écriture d’un projet personnel, Eve. Ce dernier sera présenté lors du concours de scénarios au Festival du Film Jeune de Lyon, et gagnera le prix Coup de Cœur du Jury. Passionnée par le cinéma d’horreur pour ce qu’il révèle du monde à sa manière, elle s’intéresse plus particulièrement aux individus et créatures qui l’habitent : sorcières, serial killers, vampires et kyrielle d’autres monstres sont les bienvenus.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Limérence est un film esthète dont la trame est focalisée sur l&#039;obsession amoureuse non partagée. Une femme suit un homme sur lequel elle a flashé. Avec lui, elle s’imagine tout un monde dont il est le Roi. Mais quand l’amour vire à l&#039;obsession, la toile de l&#039;imagination peut rapidement devenir fatale.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Jean-Pierre Thibaudat et le trésor caché de Louis-Ferdinand Céline</title><pubDate>Sat, 23 Sep 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-59046</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-09/379574128_292968753457429_901242331163688768_n.jpg?h=508b131a&amp;amp;itok=-gtwkmHl"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/c3bb960d293aad29c18b905ffcb664bc3cc9906c4c4803f24132100d4a00d762.mp3" length="18523533" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Jean-Pierre Thibaudat et le trésor caché de Louis-Ferdinand Céline</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=403220</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;De 1978 à 2006, Jean-Pierre Thibaudat est responsable de la rubrique théâtre, culture, correspondant à Moscou, grand reporter à Libération. De 2006 à 2016, il est conseiller artistique du festival Passages, à Nancy et Metz.En 2007, il crée le blog de Rue89 « Théâtre et Balagan » et, en 2015, le blog « Balagan » sur Mediapart.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les manuscrits de Céline : en 2021, les documents et écrits disparus de Louis-Ferdinand Céline durant près de quatre-vingts ans, et considérés comme volés par l'écrivain, sont restitués par Jean-Pierre Thibaudat : un mètre cube de papiers personnels, manuscrits et textes inédits notamment 600 feuillets de Casse-pipe, deux romans intitulés Londres pour l'un, Guerre pour l'autre, et une légende intitulée La Volonté du roi Krogold. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Les ayants droit, Véronique Robert-Chovin et l'avocat François Gibault, portent plainte contre lui pour recel de vol. Le journaliste est défendu par l'avocat Emmanuel Pierrat qui avait organisé dès juin 2020, en vain, une rencontre entre les héritiers et son client à son cabinet. En mai 2022, les manuscrits sont restitués. La plainte pour recel est classée sans suite. Thibaudat décide en 2022 de raconter sur son blog l'histoire des manuscrits, récupérés, selon lui, par Yvon Morandat qui a occupé l'appartement de Céline après sa fuite au Danemark en 1944.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1152</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>De 1978 à 2006, Jean-Pierre Thibaudat est responsable de la rubrique théâtre, culture, correspondant à Moscou, grand reporter à Libération. De 2006 à 2016, il est conseiller artistique du festival Passages, à Nancy et Metz.En 2007, il crée le blog de Rue89 « Théâtre et Balagan » et, en 2015, le blog « Balagan » sur Mediapart.<br><br>Les manuscrits de Céline : en 2021, les documents et écrits disparus de Louis-Ferdinand Céline durant près de quatre-vingts ans, et considérés comme volés par l'écrivain, sont restitués par Jean-Pierre Thibaudat : un mètre cube de papiers personnels, manuscrits et textes inédits notamment 600 feuillets de Casse-pipe, deux romans intitulés Londres pour l'un, Guerre pour l'autre, et une légende intitulée La Volonté du roi Krogold. <br><br>Les ayants droit, Véronique Robert-Chovin et l'avocat François Gibault, portent plainte contre lui pour recel de vol. Le journaliste est défendu par l'avocat Emmanuel Pierrat qui avait organisé dès juin 2020, en vain, une rencontre entre les héritiers et son client à son cabinet. En mai 2022, les manuscrits sont restitués. La plainte pour recel est classée sans suite. Thibaudat décide en 2022 de raconter sur son blog l'histoire des manuscrits, récupérés, selon lui, par Yvon Morandat qui a occupé l'appartement de Céline après sa fuite au Danemark en 1944.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Alain Guyard, le clown philosophique face à la mort</title><pubDate>Sat, 16 Sep 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-58070</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-08/341617313_1183071615689403_2945651428452054850_n_0.jpg?h=caed245e&amp;amp;itok=z9MA6KTX"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/ad7b43ccafeeee5d909f37b5f5c5736484a71db6fbff3d9fb0d59c80554dd8b6.mp3" length="17293897" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Alain Guyard, le clown philosophique face à la mort</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=397623</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Fils d'un principal de collège et de Pierrette Vignot-Guyard, joueuse de basket-ball qui fut capitaine de l'équipe de France féminine, il naît en octobre 1966 au Creusot. Il connaît une enfance au milieu des Manouches et des repris de justice. Il apprend à lire dans La Calotte. Influencé par son prof de Philosophie en Terminale au lycée Chrestien-de-Troyes, M. Legrand, et "pour retarder le moment de travailler", il entreprend des études de Philosophie et des recherches consacrées à l’imaginaire au centre Bachelard de Dijon, à Glasgow et à Mayence.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; Il est boursier au CNRS, décide de s'enfuir avec l'argent au lieu d'achever sa thèse consacrée à l'art de fabriquer de l'or et de la fausse-monnaie selon les principes de l'alchimie. En proie aux affres de sa conscience morale, il finit tout de même par la soutenir en 1997. Anarchiste, il a appartenu à la Confédération nationale du travail dix ans durant.&amp;lt;br&amp;gt;Alain se définit lui-même comme philosophe forain, bonimenteur de métaphysique, décravateur de concepts et pétomane mental. Depuis l'enfance, il a l'intuition que la vie qu’on contemple, qu’on savoure et qu’on questionne est la meilleure...&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Très jeune, il se questionne sur le sens du travail et il se sent appelé par la rêverie et la contemplation. Quand il découvre la Philosophie, elle répond à cet appel. Il prend conscience que l’oisiveté supérieure, l'otium, est étouffée par le système productiviste du capitalisme que philosopher est devenu une provocation qui répond à l’appel de la contemplation dans notre monde obsédé par la vitesse, l’utilité immédiate et l’efficacité matérielle...De son expérience de prof de philo en prison et en soins palliatifs surgit une révélation singulière, celle de l'expérience et du côtoiement des prisonniers et des mourrants, c'est-à-dire de ceux qui n'ont plus le choix quant à la question cruciale et sans cesse différée du sens de la vie. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;La philosophie devient alors une pratique vitale face à la mort, un consentement à l'errance spirituelle et à la rencontre des marges qui sont le produit de l'expérience de la vie sociale marquée du sceau des relations de domination. C'est ce  que met en évidence Guyard par son humour subversif très vivant et son esprit libertaire.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1075</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Fils d&#039;un principal de collège et de Pierrette Vignot-Guyard, joueuse de basket-ball qui fut capitaine de l&#039;équipe de France féminine, il naît en octobre 1966 au Creusot. Il connaît une enfance au milieu des Manouches et des repris de justice. Il apprend à lire dans La Calotte. Influencé par son prof de Philosophie en Terminale au lycée Chrestien-de-Troyes, M. Legrand, et &quot;pour retarder le moment de travailler&quot;, il entreprend des études de Philosophie et des recherches consacrées à l’imaginaire au centre Bachelard de Dijon, à Glasgow et à Mayence.&lt;br&gt;&lt;br&gt; Il est boursier au CNRS, décide de s&#039;enfuir avec l&#039;argent au lieu d&#039;achever sa thèse consacrée à l&#039;art de fabriquer de l&#039;or et de la fausse-monnaie selon les principes de l&#039;alchimie. En proie aux affres de sa conscience morale, il finit tout de même par la soutenir en 1997. Anarchiste, il a appartenu à la Confédération nationale du travail dix ans durant.&lt;br&gt;Alain se définit lui-même comme philosophe forain, bonimenteur de métaphysique, décravateur de concepts et pétomane mental. Depuis l&#039;enfance, il a l&#039;intuition que la vie qu’on contemple, qu’on savoure et qu’on questionne est la meilleure...&lt;br&gt;&lt;br&gt;Très jeune, il se questionne sur le sens du travail et il se sent appelé par la rêverie et la contemplation. Quand il découvre la Philosophie, elle répond à cet appel. Il prend conscience que l’oisiveté supérieure, l&#039;otium, est étouffée par le système productiviste du capitalisme que philosopher est devenu une provocation qui répond à l’appel de la contemplation dans notre monde obsédé par la vitesse, l’utilité immédiate et l’efficacité matérielle...De son expérience de prof de philo en prison et en soins palliatifs surgit une révélation singulière, celle de l&#039;expérience et du côtoiement des prisonniers et des mourrants, c&#039;est-à-dire de ceux qui n&#039;ont plus le choix quant à la question cruciale et sans cesse différée du sens de la vie. &lt;br&gt;&lt;br&gt;La philosophie devient alors une pratique vitale face à la mort, un consentement à l&#039;errance spirituelle et à la rencontre des marges qui sont le produit de l&#039;expérience de la vie sociale marquée du sceau des relations de domination. C&#039;est ce  que met en évidence Guyard par son humour subversif très vivant et son esprit libertaire.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Alain Guyard, au service d'une philosophie cynique mais émancipatrice</title><pubDate>Sat, 09 Sep 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-58068</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-08/341617313_1183071615689403_2945651428452054850_n.jpg?h=3a872667&amp;amp;itok=UFTf8r0Z"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/58c11d7c70ffe592c43d1c3e69f87503ff2e126cb228a85ab05dec457f1c7094.mp3" length="18210899" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Alain Guyard, au service d'une philosophie cynique mais émancipatrice</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=397610</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Fils d'un principal de collège et de Pierrette Vignot-Guyard, joueuse de basket-ball qui fut capitaine de l'équipe de France féminine, il naît en octobre 1966 au Creusot. Il connaît une enfance au milieu des Manouches et des repris de justice. Il apprend à lire dans La Calotte. Influencé par son prof de Philosophie en Terminale au lycée Chrestien-de-Troyes, M. Legrand, et "pour retarder le moment de travailler", il entreprend des études de Philosophie et des recherches consacrées à l’imaginaire au centre Bachelard de Dijon, à Glasgow et à Mayence.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; Il est boursier au CNRS, décide de s'enfuir avec l'argent au lieu d'achever sa thèse consacrée à l'art de fabriquer de l'or et de la fausse-monnaie selon les principes de l'alchimie. En proie aux affres de sa conscience morale, il finit tout de même par la soutenir en 1997. Anarchiste, il a appartenu à la Confédération nationale du travail dix ans durant.&amp;lt;br&amp;gt;Alain se définit lui-même comme philosophe forain, bonimenteur de métaphysique, décravateur de concepts et pétomane mental. Depuis l'enfance, il a l'intuition que la vie qu’on contemple, qu’on savoure et qu’on questionne est la meilleure...&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Très jeune, il se questionne sur le sens du travail et il se sent appelé par la rêverie et la contemplation. Quand il découvre la Philosophie, elle répond à cet appel. Il prend conscience que l’oisiveté supérieure, l'otium, est étouffée par le système productiviste du capitalisme que philosopher est devenu une provocation qui répond à l’appel de la contemplation dans notre monde obsédé par la vitesse, l’utilité immédiate et l’efficacité matérielle...De son expérience de prof de philo en prison et en soins palliatifs surgit une révélation singulière, celle de l'expérience et du côtoiement des prisonniers et des mourrants, c'est-à-dire de ceux qui n'ont plus le choix quant à la question cruciale et sans cesse différée du sens de la vie. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;La philosophie devient alors une pratique vitale face à la mort, un consentement à l'errance spirituelle et à la rencontre des marges qui sont le produit de l'expérience de la vie sociale marquée du sceau des relations de domination. C'est ce  que met en évidence Guyard par son humour subversif très vivant et son esprit libertaire.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1133</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Fils d&#039;un principal de collège et de Pierrette Vignot-Guyard, joueuse de basket-ball qui fut capitaine de l&#039;équipe de France féminine, il naît en octobre 1966 au Creusot. Il connaît une enfance au milieu des Manouches et des repris de justice. Il apprend à lire dans La Calotte. Influencé par son prof de Philosophie en Terminale au lycée Chrestien-de-Troyes, M. Legrand, et &quot;pour retarder le moment de travailler&quot;, il entreprend des études de Philosophie et des recherches consacrées à l’imaginaire au centre Bachelard de Dijon, à Glasgow et à Mayence.&lt;br&gt;&lt;br&gt; Il est boursier au CNRS, décide de s&#039;enfuir avec l&#039;argent au lieu d&#039;achever sa thèse consacrée à l&#039;art de fabriquer de l&#039;or et de la fausse-monnaie selon les principes de l&#039;alchimie. En proie aux affres de sa conscience morale, il finit tout de même par la soutenir en 1997. Anarchiste, il a appartenu à la Confédération nationale du travail dix ans durant.&lt;br&gt;Alain se définit lui-même comme philosophe forain, bonimenteur de métaphysique, décravateur de concepts et pétomane mental. Depuis l&#039;enfance, il a l&#039;intuition que la vie qu’on contemple, qu’on savoure et qu’on questionne est la meilleure...&lt;br&gt;&lt;br&gt;Très jeune, il se questionne sur le sens du travail et il se sent appelé par la rêverie et la contemplation. Quand il découvre la Philosophie, elle répond à cet appel. Il prend conscience que l’oisiveté supérieure, l&#039;otium, est étouffée par le système productiviste du capitalisme que philosopher est devenu une provocation qui répond à l’appel de la contemplation dans notre monde obsédé par la vitesse, l’utilité immédiate et l’efficacité matérielle...De son expérience de prof de philo en prison et en soins palliatifs surgit une révélation singulière, celle de l&#039;expérience et du côtoiement des prisonniers et des mourrants, c&#039;est-à-dire de ceux qui n&#039;ont plus le choix quant à la question cruciale et sans cesse différée du sens de la vie. &lt;br&gt;&lt;br&gt;La philosophie devient alors une pratique vitale face à la mort, un consentement à l&#039;errance spirituelle et à la rencontre des marges qui sont le produit de l&#039;expérience de la vie sociale marquée du sceau des relations de domination. C&#039;est ce  que met en évidence Guyard par son humour subversif très vivant et son esprit libertaire.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Dibbouk et Marrane ou l'écriture d'un vertige transgénérationnel (1/:2)</title><pubDate>Sat, 08 Jul 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-55433</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-07/360084711_1441734643307687_837724863920179127_n.jpg?itok=iPi_yJ9t"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/5bbef65c263838cf77f9d6476bcc3dcc6295f48ca3ff2251f5b1e6430f1db7a6.mp3" length="18412773" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Dibbouk et Marrane ou l'écriture d'un vertige transgénérationnel (1/:2)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=389827</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Camille de Toledo est écrivain, docteur en littérature comparée, et enseigne la création littéraire à l'Ecole nationale supérieure des arts visuels de La Cambre à Bruxelles) et à l'université d'Aix-Marseille. Il est lauréat de la Villa Medicis (2004) et de la Fondation Jan Michalski pour l'écriture et la littérature (2019). En 2008, il fonde la Société européenne des auteurs pour promouvoir " la traduction comme langue ". Il écrit également pour l'opéra, La Chute de Fukuyama (2013) et pour le théâtre, Sur une île sur la tragédie d'Utøya. En 2020, son livre Thésée, sa vie nouvelle est dans la dernière sélection du Prix Goncourt. Ses derniers ouvrages sont à ce jour: Le Fleuve qui voulait écrire (Les Liens qui Libèrent/Manuella éditions, 2021) et Histoire du vertige.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Ecrire les mystères de son inquiétude d'être au monde dans sa propre langue comme dans une langue étrangère est l'effet que l'on ressent à la lecture d'Histoire du vertige. Le temps de ses  livres que ce soit Thésée, sa vie nouvelle ou même d'Histoire du vertige est traversé par l'errance transgénérationnelle car Camille écrit une littérature de Dibbouk, ces revenants qui demandent réparation aux vivants au point de les posséder et dont est hantée toute la culture juive pour des raisons évidentes: l'errance, le déracinement, les persécutions, l'étrangeté d'être au monde, l'inquiétude qui rend subtile, la diaspora, l'extermination. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Mais si Camille écrit le mal des fantômes, il est aussi un marrane, un juif qui s'est oublié puis s'est ressouvenu de son attachement à cette identité ensevelie, niée et déniée par les affres de la généalogie et de l'Histoire avec sa grande hache. D'où suis-je? Et qui suis-je? entend-on sourdement murmurer à chacune des pages de ses livres. Y aura-t-il un juste pour sauver ce monde? Et mériterons-nous alors que ce juste se penche sur notre destin pour en retisser la trame déchirée et faire des cicatrices qui ourlent nos corps des portes qui nous obligeront à rouvrir les failles du temps pour réparer les crimes et les douleurs insus qui font de nous des morts-vivants?  C'est bien ce qui nous manque qui nous hante et fait de nous des robots, des automates, des marionnettes, des golems sans causes ni peuple à défendre. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Il faut quatre générations pour sortir d'un secret de famille: la première le commet, le noue et l'enterre, la deuxième le protège, la troisième l'oublie et la quatrième l'exhume" car il n'a plus d'autres choix, pour ne pas en mourir dans sa vie même car le temps est alors scellé.  &amp;lt;br&amp;gt;La violence de l'Histoire fonde nos identités malheureuses: comment nous pacifier alors et nous réunifier au vivant? Par la lutte écologique et sociale? Mais pour que la Nature soit vivante en nous, ne faut-il pas que notre âme soit pacifiée et que même les fleuves veuillent écrire à moins que ce soit nous qui devenions la nature qui se défend.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1145</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Camille de Toledo est écrivain, docteur en littérature comparée, et enseigne la création littéraire à l&#039;Ecole nationale supérieure des arts visuels de La Cambre à Bruxelles) et à l&#039;université d&#039;Aix-Marseille. Il est lauréat de la Villa Medicis (2004) et de la Fondation Jan Michalski pour l&#039;écriture et la littérature (2019). En 2008, il fonde la Société européenne des auteurs pour promouvoir &quot; la traduction comme langue &quot;. Il écrit également pour l&#039;opéra, La Chute de Fukuyama (2013) et pour le théâtre, Sur une île sur la tragédie d&#039;Utøya. En 2020, son livre Thésée, sa vie nouvelle est dans la dernière sélection du Prix Goncourt. Ses derniers ouvrages sont à ce jour: Le Fleuve qui voulait écrire (Les Liens qui Libèrent/Manuella éditions, 2021) et Histoire du vertige.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ecrire les mystères de son inquiétude d&#039;être au monde dans sa propre langue comme dans une langue étrangère est l&#039;effet que l&#039;on ressent à la lecture d&#039;Histoire du vertige. Le temps de ses  livres que ce soit Thésée, sa vie nouvelle ou même d&#039;Histoire du vertige est traversé par l&#039;errance transgénérationnelle car Camille écrit une littérature de Dibbouk, ces revenants qui demandent réparation aux vivants au point de les posséder et dont est hantée toute la culture juive pour des raisons évidentes: l&#039;errance, le déracinement, les persécutions, l&#039;étrangeté d&#039;être au monde, l&#039;inquiétude qui rend subtile, la diaspora, l&#039;extermination. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Mais si Camille écrit le mal des fantômes, il est aussi un marrane, un juif qui s&#039;est oublié puis s&#039;est ressouvenu de son attachement à cette identité ensevelie, niée et déniée par les affres de la généalogie et de l&#039;Histoire avec sa grande hache. D&#039;où suis-je? Et qui suis-je? entend-on sourdement murmurer à chacune des pages de ses livres. Y aura-t-il un juste pour sauver ce monde? Et mériterons-nous alors que ce juste se penche sur notre destin pour en retisser la trame déchirée et faire des cicatrices qui ourlent nos corps des portes qui nous obligeront à rouvrir les failles du temps pour réparer les crimes et les douleurs insus qui font de nous des morts-vivants?  C&#039;est bien ce qui nous manque qui nous hante et fait de nous des robots, des automates, des marionnettes, des golems sans causes ni peuple à défendre. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Il faut quatre générations pour sortir d&#039;un secret de famille: la première le commet, le noue et l&#039;enterre, la deuxième le protège, la troisième l&#039;oublie et la quatrième l&#039;exhume&quot; car il n&#039;a plus d&#039;autres choix, pour ne pas en mourir dans sa vie même car le temps est alors scellé.  &lt;br&gt;La violence de l&#039;Histoire fonde nos identités malheureuses: comment nous pacifier alors et nous réunifier au vivant? Par la lutte écologique et sociale? Mais pour que la Nature soit vivante en nous, ne faut-il pas que notre âme soit pacifiée et que même les fleuves veuillent écrire à moins que ce soit nous qui devenions la nature qui se défend.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Quand même la mort, par la sagesse, devient vivante !</title><pubDate>Sat, 01 Jul 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-41913</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-06/307850726_887754689302050_6128142761716027399_n.jpg?itok=2tFkKshF"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/5c0f6d5baf3e75e3a3855decb9be5f26e9fc3472108eb2778067b205b1ec8973.mp3" length="16167915" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Quand même la mort, par la sagesse, devient vivante !</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=386722</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le Dr Clara Naudi est la directrice de l'Ecole Thanatosophia. Après avoir exercé au Maroc, auprès des plus démunis, puis en hôpital psychiatrique, Clara Naudi a été médecin de famille pendant trente cinq ans. Diplômée de soins palliatifs, elle a accompagné de nombreux patients jusqu'à leur mort, chez eux. Afin de pouvoir apporter plus de soulagement, et de guérison quand c'est possible, elle s'est également formée aux techniques énergétiques ainsi qu'aux méthodes transgénérationnelles de constellations familiales, ancestrales et systémiques qu'elle enseigne en France et dans de nombreux pays. Elle est l'auteur de plusieurs livres sur le corps humain, la santé et l'hygiène émotionnelle. Elle a à cœur de réunir les connaissances médicales et scientifiques modernes, et les enseignements traditionnels de guérison et de sagesse. Clara est directrice de l'Ecole Thanatosophia qu'elle a fondée sous la guidance d'Idris Lahore, l'un des derniers grands maîtres de sagesse. La Thanatosophie c'est la sagesse de la mort. C'est aussi la sagesse de la vie. Entrer en contact avec cette sagesse conduit à vivre plus heureux et à se préparer à mourir en paix. Ainsi, il devient plus simple d'accompagner celles et ceux qui vont mourir, et même d'être en paix après leur mort car la mort fait partie intégrante de toute vie. Chacun porte en lui des forces de transformation pour devenir meilleur et plus fort mais pour cela il faut mourir à certains aspects de son ego, il est nécessaire pour gagner la paix de l'Esprit de sacrfier ses traits négatifs et particulièrement ses peurs qui sont le plus souvent des dérivés de la peur de l'ego face à la mort, face à sa disparition inéluctable. Or chacun porte en lui cette sagesse intérieure qui nous permet d'accepter l'inéluctable, ce qui est, pour assumer sa vie et son destin à un meilleur niveau. Nous ne pouvons être une aide pour les autres que si nous regardons avec sincérité notre propre relation à la mort, à la perte de soi et de toutes les extensions de soi (biens matériels, relations, amis, famille...) Rien ici bas ne nous appartient définitivement même pas notre corps, même pas nous-même. Nous n'existons vraiment que lorsque nous sommes présents à ce qui est. La vie est présence... jusque dans la mort - ce Tout Autre - condition et aboutissement de la qualité, pacifiée mais créative, de notre relation au monde à nous-même et aux autres.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1005</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le Dr Clara Naudi est la directrice de l&#039;Ecole Thanatosophia. Après avoir exercé au Maroc, auprès des plus démunis, puis en hôpital psychiatrique, Clara Naudi a été médecin de famille pendant trente cinq ans. Diplômée de soins palliatifs, elle a accompagné de nombreux patients jusqu&#039;à leur mort, chez eux. Afin de pouvoir apporter plus de soulagement, et de guérison quand c&#039;est possible, elle s&#039;est également formée aux techniques énergétiques ainsi qu&#039;aux méthodes transgénérationnelles de constellations familiales, ancestrales et systémiques qu&#039;elle enseigne en France et dans de nombreux pays. Elle est l&#039;auteur de plusieurs livres sur le corps humain, la santé et l&#039;hygiène émotionnelle. Elle a à cœur de réunir les connaissances médicales et scientifiques modernes, et les enseignements traditionnels de guérison et de sagesse. Clara est directrice de l&#039;Ecole Thanatosophia qu&#039;elle a fondée sous la guidance d&#039;Idris Lahore, l&#039;un des derniers grands maîtres de sagesse. La Thanatosophie c&#039;est la sagesse de la mort. C&#039;est aussi la sagesse de la vie. Entrer en contact avec cette sagesse conduit à vivre plus heureux et à se préparer à mourir en paix. Ainsi, il devient plus simple d&#039;accompagner celles et ceux qui vont mourir, et même d&#039;être en paix après leur mort car la mort fait partie intégrante de toute vie. Chacun porte en lui des forces de transformation pour devenir meilleur et plus fort mais pour cela il faut mourir à certains aspects de son ego, il est nécessaire pour gagner la paix de l&#039;Esprit de sacrfier ses traits négatifs et particulièrement ses peurs qui sont le plus souvent des dérivés de la peur de l&#039;ego face à la mort, face à sa disparition inéluctable. Or chacun porte en lui cette sagesse intérieure qui nous permet d&#039;accepter l&#039;inéluctable, ce qui est, pour assumer sa vie et son destin à un meilleur niveau. Nous ne pouvons être une aide pour les autres que si nous regardons avec sincérité notre propre relation à la mort, à la perte de soi et de toutes les extensions de soi (biens matériels, relations, amis, famille...) Rien ici bas ne nous appartient définitivement même pas notre corps, même pas nous-même. Nous n&#039;existons vraiment que lorsque nous sommes présents à ce qui est. La vie est présence... jusque dans la mort - ce Tout Autre - condition et aboutissement de la qualité, pacifiée mais créative, de notre relation au monde à nous-même et aux autres.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Gilles Farcet, Le karma de la rencontre au crépuscule de la Beat generation (1)</title><pubDate>Sat, 24 Jun 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-54327</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-06/354125031_714238553803618_3172592441578031782_n.jpg?itok=fXAnAqRe"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/660d5c109b75180710f7f1ac72f47b2d7be6a8cef6c82ab2a90d0d44dae523ed.mp3" length="18835330" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Gilles Farcet, Le karma de la rencontre au crépuscule de la Beat generation (1)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=385740</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Il y a des rencontres qui nous transforment si profondément qu'elles réorientent toute la suite de notre vie et en fait un destin inattendu.&amp;lt;br&amp;gt;Gilles Farcet ne dira pas le contraire. Sa rencontre en septembre 1987 à Québec avec Allen Ginsberg et dont il tira deux ouvrages très marquants, le premier un récit biographique intitulé judicieusement "Allen Ginsberg, Poète et Bodhisattva Beat"(Ed. Le Relié, 2004), et un roman initiatique en miroir car une rencontre essentielle en entraîne une autre "La joie qui avance chancelante le long de la rue"(Ed. Maelström). &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le destin de ces deux ouvrages de rencontres fondamentales étaient d'en engendrer une troisième sous la forme d'un roman graphique habité où l'auteur Etienne Appert entre en résonance avec l'histoire de Gilles Farcet rencontrant Ginsberg et les derniers représntants de la Beat Generation, par la qualité de ses dessins qui ne sont rien d'autres que les supports d'une quête spirituelle, les écrins d'une nécessité intérieure qui ont guidét cette époside d'une vie riche en rencontres primordiales. Appert s'est approprié à un haut degré l'expérience de Farcet, plus qu'une appropriation, c'est une transfiguration graphique au coeur de l'essentiel d'une expérience si singulière. Rencontrer quelqu'un, faire une vraie rencontre humaine d'âme à âme n'est pas déjà quelque chose de courant en soi, mais engendrer cette compréhension seconde, cette compréhension augmentée qu'est inspirer un livre d'une telle qualité est une chose encore plus rare et précieuse. Un théâtre de la cruauté pour faire face à la vie en apprenant à se connaître vraiment, c'est-à-dire par ses ombres et par ses gouffres au miroir de la confrontation à l'autre, qui est un révélateur. Ce qu'est un maître de vie.   &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Au crépuscule de la Beat Generation le montre sans cesse affairé, entouré de sa cohorte d’artistes, de secrétaires et d’amis, capable de porter un regard vif et vierge sur toutes choses et en toutes circonstances.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Étienne Appert ne tait rien des aspects plus erratiques et tumultueux des figures emblématiques du mouvement Beat. Hank occupe une place prépondérante. Ses propos, rapportés à différents moments du récit, fascinent Gilles Farcet et tendent à pénétrer au tréfonds de son psychisme. Le journaliste se questionne sur l’identité de cet homme, sur ce qu’il a produit et sur les raisons pour lesquelles il exerce une telle emprise sur lui. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le « clochard céleste » incarne en quelque sorte l’essence même de la Beat Generation, avec sa verve poétique, ses fulgurances et son acuité pour percer la réalité d’un monde qui cherche à se dérober.&amp;lt;br&amp;gt;Au crépuscule de la Beat Generation est une œuvre immersive, un véritable pèlerinage au sein d’un mouvement littéraire et artistique qui a marqué l’histoire et dont l’héritage est encore palpable aujourd’hui. Étienne Appert, bien documenté par Gilles Farcet, dépeint avec justesse les liens entre les auteurs Beat, le mouvement hippie et des penseurs qui les précèdent tels que Henry David Thoreau ou Ralph Waldo Emerson, dressant ainsi un panorama de la contre-culture américaine. Il évoque les drogues, les combats sociaux, le non-conformisme, la quête de liberté, y compris sexuelle, puissamment liés au mouvement Beat. Et finalement, le voyage initiatique auquel entendait se livrer Gilles Farcet donne lieu à une relecture, subjective, passionnée et passionnante, d’un contre-courant culturel dont la vigueur n’a eu d’égale que la richesse.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1172</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Il y a des rencontres qui nous transforment si profondément qu&#039;elles réorientent toute la suite de notre vie et en fait un destin inattendu.&lt;br&gt;Gilles Farcet ne dira pas le contraire. Sa rencontre en septembre 1987 à Québec avec Allen Ginsberg et dont il tira deux ouvrages très marquants, le premier un récit biographique intitulé judicieusement &quot;Allen Ginsberg, Poète et Bodhisattva Beat&quot;(Ed. Le Relié, 2004), et un roman initiatique en miroir car une rencontre essentielle en entraîne une autre &quot;La joie qui avance chancelante le long de la rue&quot;(Ed. Maelström). &lt;br&gt;&lt;br&gt;Le destin de ces deux ouvrages de rencontres fondamentales étaient d&#039;en engendrer une troisième sous la forme d&#039;un roman graphique habité où l&#039;auteur Etienne Appert entre en résonance avec l&#039;histoire de Gilles Farcet rencontrant Ginsberg et les derniers représntants de la Beat Generation, par la qualité de ses dessins qui ne sont rien d&#039;autres que les supports d&#039;une quête spirituelle, les écrins d&#039;une nécessité intérieure qui ont guidét cette époside d&#039;une vie riche en rencontres primordiales. Appert s&#039;est approprié à un haut degré l&#039;expérience de Farcet, plus qu&#039;une appropriation, c&#039;est une transfiguration graphique au coeur de l&#039;essentiel d&#039;une expérience si singulière. Rencontrer quelqu&#039;un, faire une vraie rencontre humaine d&#039;âme à âme n&#039;est pas déjà quelque chose de courant en soi, mais engendrer cette compréhension seconde, cette compréhension augmentée qu&#039;est inspirer un livre d&#039;une telle qualité est une chose encore plus rare et précieuse. Un théâtre de la cruauté pour faire face à la vie en apprenant à se connaître vraiment, c&#039;est-à-dire par ses ombres et par ses gouffres au miroir de la confrontation à l&#039;autre, qui est un révélateur. Ce qu&#039;est un maître de vie.   &lt;br&gt;&lt;br&gt;Au crépuscule de la Beat Generation le montre sans cesse affairé, entouré de sa cohorte d’artistes, de secrétaires et d’amis, capable de porter un regard vif et vierge sur toutes choses et en toutes circonstances.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Étienne Appert ne tait rien des aspects plus erratiques et tumultueux des figures emblématiques du mouvement Beat. Hank occupe une place prépondérante. Ses propos, rapportés à différents moments du récit, fascinent Gilles Farcet et tendent à pénétrer au tréfonds de son psychisme. Le journaliste se questionne sur l’identité de cet homme, sur ce qu’il a produit et sur les raisons pour lesquelles il exerce une telle emprise sur lui. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Le « clochard céleste » incarne en quelque sorte l’essence même de la Beat Generation, avec sa verve poétique, ses fulgurances et son acuité pour percer la réalité d’un monde qui cherche à se dérober.&lt;br&gt;Au crépuscule de la Beat Generation est une œuvre immersive, un véritable pèlerinage au sein d’un mouvement littéraire et artistique qui a marqué l’histoire et dont l’héritage est encore palpable aujourd’hui. Étienne Appert, bien documenté par Gilles Farcet, dépeint avec justesse les liens entre les auteurs Beat, le mouvement hippie et des penseurs qui les précèdent tels que Henry David Thoreau ou Ralph Waldo Emerson, dressant ainsi un panorama de la contre-culture américaine. Il évoque les drogues, les combats sociaux, le non-conformisme, la quête de liberté, y compris sexuelle, puissamment liés au mouvement Beat. Et finalement, le voyage initiatique auquel entendait se livrer Gilles Farcet donne lieu à une relecture, subjective, passionnée et passionnante, d’un contre-courant culturel dont la vigueur n’a eu d’égale que la richesse.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Michel Louyot, l'Enracinement spirituel dans une Lorraine intérieure, un remède</title><pubDate>Sat, 17 Jun 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-53657</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-06/52940520955_6f6a6f4d01_o_1.jpg?h=df374678&amp;amp;itok=23cq4MOF"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/4087ff6f6636ad5f83b3f38def03b0d338452852d6424b7234987056ce5ba583.mp3" length="17441436" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Michel Louyot, l'Enracinement spirituel dans une Lorraine intérieure, un remède</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=383535</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Comment s'enraciner dans la force des legs ancestraux sans s'enfermer dans la sclérose ou l'intégrisme, l'éternel dilemme de la tension et de l'équilibre entre traditions et modernités est posé par Michel Louyot. L'enjeu étant de mieux s'ouvrir aux autres sans se perdre dans le monde. C'est la question qu'il ne cesse de poser dans ses oeuvres lui qui a tant voyagé, en tant qu'attaché culturel, diplomate, enseignant, toujours pour représenter la Culture française à l'étranger. De quoi s'interroger sur les mystères insondables de sa propre identité, cette construction qui est le fruit d'un temps long et dont nous sommes les dépositaires mais aussi les vecteurs de transmission. "L'identité naît de l'échange et se renouvelle par lui". C'est la réponse qu'il donnait dans sa Lettre de Corée. Sans nier la nécessité des appartenances multiples à sa ville ou à son village, à sa région, à son "petit pays", à sa nation, à l'Europe et au monde. Mais il en  a perçu les limites et il recherche au moyen de l'écriture, un enracinement sur un autre plan, dans ce que Simone Weil appelle "la partie muette", ce qu'il nomme aussi l'entre-deux ou la mitoyenneté, quand l'identité ouverte est vécue comme une valeur relationnelle forte, ancrée. Ce territoire intérieur et extensible à l'infini il le nomme "Lorraine", car le pays de nos Origines est également celui de l'âme, qui, elle, est cosmopolite par nature mais au degré le plus haut et le plus profond car son enracinement, de nature spirituel transcende l'identité matérielle et l'enracinement dans une terre sans pour autant, bien sûr, l'annuler ou l'invalider. Bien au contraire. Cette Lorraine intérieure est donc le véritable personnage de ses livres, sa source et sa Terre promise. Le passé se retourne vers nous avec le visage de l'avenir. La mélancolie identitaire se transmute en espérance et en promesse d'unité dans la diversité des formes, des paysages parcourus et des êtres rencontrés. L'autre est toujours une part de moi-même venue me compléter si je l'accueille en tant que tel. Il n'y a plus d'étrangers dans le monde quand il n'y a plus d'étranger en moi-même.   &lt;br&gt;Michel Louyot commence sa carrière comme professeur de lettres en Moselle et la poursuit durant plus de trente années en Europe centrale et orientale puis en Extrême-Orient sur l'île de Ky?sh? en occupant diverses fonctions : lecteur, attaché et conseiller culturel. Il a reçu le 7 novembre 2016 le prix Erckmann-Chatrian, le « Goncourt lorrain ». Il est le petit-neveu du peintre Edmond Louyot auquel il a consacré une monographie. Le père de Michel Louyot, Lucien Louyot, a reçu à titre posthume le titre de Juste parmi les nations. Michel Louyot est le père du poète Alcide Mara. L'identité « austrasienne » revendiquée par l'auteur, n'en est pas moins ancrée dans l'histoire à laquelle cet « homme de l'Est » reste attaché. La mémoire imaginante est en effet la définition que donne Michel Louyot de la fonction créatrice et ce, dans le sillage de Sohravardî, le mystique persan. Prose poétique, brefs romans initiatiques et récits imprégnés d'un humour léger caractérisent une œuvre qui se poursuit, en marge des modes, en clair-obscur, vers une sorte de réalisme magique.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1085</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Comment s'enraciner dans la force des legs ancestraux sans s'enfermer dans la sclérose ou l'intégrisme, l'éternel dilemme de la tension et de l'équilibre entre traditions et modernités est posé par Michel Louyot. L'enjeu étant de mieux s'ouvrir aux autres sans se perdre dans le monde. C'est la question qu'il ne cesse de poser dans ses oeuvres lui qui a tant voyagé, en tant qu'attaché culturel, diplomate, enseignant, toujours pour représenter la Culture française à l'étranger. De quoi s'interroger sur les mystères insondables de sa propre identité, cette construction qui est le fruit d'un temps long et dont nous sommes les dépositaires mais aussi les vecteurs de transmission. "L'identité naît de l'échange et se renouvelle par lui". C'est la réponse qu'il donnait dans sa Lettre de Corée. Sans nier la nécessité des appartenances multiples à sa ville ou à son village, à sa région, à son "petit pays", à sa nation, à l'Europe et au monde. Mais il en  a perçu les limites et il recherche au moyen de l'écriture, un enracinement sur un autre plan, dans ce que Simone Weil appelle "la partie muette", ce qu'il nomme aussi l'entre-deux ou la mitoyenneté, quand l'identité ouverte est vécue comme une valeur relationnelle forte, ancrée. Ce territoire intérieur et extensible à l'infini il le nomme "Lorraine", car le pays de nos Origines est également celui de l'âme, qui, elle, est cosmopolite par nature mais au degré le plus haut et le plus profond car son enracinement, de nature spirituel transcende l'identité matérielle et l'enracinement dans une terre sans pour autant, bien sûr, l'annuler ou l'invalider. Bien au contraire. Cette Lorraine intérieure est donc le véritable personnage de ses livres, sa source et sa Terre promise. Le passé se retourne vers nous avec le visage de l'avenir. La mélancolie identitaire se transmute en espérance et en promesse d'unité dans la diversité des formes, des paysages parcourus et des êtres rencontrés. L'autre est toujours une part de moi-même venue me compléter si je l'accueille en tant que tel. Il n'y a plus d'étrangers dans le monde quand il n'y a plus d'étranger en moi-même.   <br>Michel Louyot commence sa carrière comme professeur de lettres en Moselle et la poursuit durant plus de trente années en Europe centrale et orientale puis en Extrême-Orient sur l'île de Ky?sh? en occupant diverses fonctions : lecteur, attaché et conseiller culturel. Il a reçu le 7 novembre 2016 le prix Erckmann-Chatrian, le « Goncourt lorrain ». Il est le petit-neveu du peintre Edmond Louyot auquel il a consacré une monographie. Le père de Michel Louyot, Lucien Louyot, a reçu à titre posthume le titre de Juste parmi les nations. Michel Louyot est le père du poète Alcide Mara. L'identité « austrasienne » revendiquée par l'auteur, n'en est pas moins ancrée dans l'histoire à laquelle cet « homme de l'Est » reste attaché. La mémoire imaginante est en effet la définition que donne Michel Louyot de la fonction créatrice et ce, dans le sillage de Sohravardî, le mystique persan. Prose poétique, brefs romans initiatiques et récits imprégnés d'un humour léger caractérisent une œuvre qui se poursuit, en marge des modes, en clair-obscur, vers une sorte de réalisme magique.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>La quête d'une identité introuvable: mais comment peut-on être lorrain ?</title><pubDate>Sat, 10 Jun 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-53235</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-06/52940520955_6f6a6f4d01_o_0.jpg?itok=KpT8W-6A"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/57dfebcbb81d6ebce335b021bcc0ae9996e780a28e62135a5e0b2bfac84e2f05.mp3" length="16175020" type="audio/mpeg"/><itunes:title>La quête d'une identité introuvable: mais comment peut-on être lorrain ?</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=381053</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Michel Louyot en partant en quête du destin de son aïeul le peintre Edmond Louyot pose l'éternelle question impossible de l'enracinement dans une identité. Ni tout à fait Allemand, ni tout à fait Français, ni même tout à fait Lorrain, Messin de Munich, Lorrain de Bavière, Européen avant la lettre, plus à l'aise sur la ligne nord-sud, dans le pays mitoyen qu'entre l'est et l'ouest, Edmond Louyot (1861-1920) se joue des frontières. Né et mort dans le petit écart de La Lobe à Arry, il représente toute une génération de Lorrains sans patrie, ayant perdu leurs nationalités à cause des développements politiques. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;En Allemagne. on a oublié cet artiste mort en tant que Français tandis qu'en France il est considéré comme un peintre allemand. Son destin est indissociable de celui de sa famille et de sa région d'origine, la Lorraine mosellane. Héritière de l'ancienne Lotharingie, divisée à plusieurs reprises au cours de l'Histoire, la Lorraine fut à nouveau partagée lors des trois guerres qui ont opposé la France à l'Allemagne. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;En ces temps troublés, où l'on doute de son avenir, il semble indispensable, non seulement d'évoquer et de confirmer la réconciliation franco-allemande, mais de resserrer les liens entre toutes les nations du continent. Les régions frontalières ont une mission singulière dans ce rapprochement. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Michel Louyot convoque alors la philosophe Simone Weil pour affirmer que la question de l'identité et des origines ne peut se dépasser qu'en la posant à un autre niveau: celui de l'Amour inconditionnel qui surmonte les enracinements et les déracinements et transfigure toutes les aliénations en proclamant l'unité de la condition humaine dans sa diversité mais pas n'importe comment. Comme disait Einstein, on ne peut dépasser un problème en restant au niveau de conscience et d'appartenance où il a été engendré.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1005</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Michel Louyot en partant en quête du destin de son aïeul le peintre Edmond Louyot pose l&#039;éternelle question impossible de l&#039;enracinement dans une identité. Ni tout à fait Allemand, ni tout à fait Français, ni même tout à fait Lorrain, Messin de Munich, Lorrain de Bavière, Européen avant la lettre, plus à l&#039;aise sur la ligne nord-sud, dans le pays mitoyen qu&#039;entre l&#039;est et l&#039;ouest, Edmond Louyot (1861-1920) se joue des frontières. Né et mort dans le petit écart de La Lobe à Arry, il représente toute une génération de Lorrains sans patrie, ayant perdu leurs nationalités à cause des développements politiques. &lt;br&gt;&lt;br&gt;En Allemagne. on a oublié cet artiste mort en tant que Français tandis qu&#039;en France il est considéré comme un peintre allemand. Son destin est indissociable de celui de sa famille et de sa région d&#039;origine, la Lorraine mosellane. Héritière de l&#039;ancienne Lotharingie, divisée à plusieurs reprises au cours de l&#039;Histoire, la Lorraine fut à nouveau partagée lors des trois guerres qui ont opposé la France à l&#039;Allemagne. &lt;br&gt;&lt;br&gt;En ces temps troublés, où l&#039;on doute de son avenir, il semble indispensable, non seulement d&#039;évoquer et de confirmer la réconciliation franco-allemande, mais de resserrer les liens entre toutes les nations du continent. Les régions frontalières ont une mission singulière dans ce rapprochement. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Michel Louyot convoque alors la philosophe Simone Weil pour affirmer que la question de l&#039;identité et des origines ne peut se dépasser qu&#039;en la posant à un autre niveau: celui de l&#039;Amour inconditionnel qui surmonte les enracinements et les déracinements et transfigure toutes les aliénations en proclamant l&#039;unité de la condition humaine dans sa diversité mais pas n&#039;importe comment. Comme disait Einstein, on ne peut dépasser un problème en restant au niveau de conscience et d&#039;appartenance où il a été engendré.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Michel Louyot ou l'âme enracinée de notre Lorraine intérieure si fragmentée</title><pubDate>Sat, 03 Jun 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-52704</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-05/Michel%20Louyot.jpg?h=b4586386&amp;amp;itok=fVsG1eIG"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/ac375d8b617f2116f8ce17eddacbb9d88f18f215de3fa3f75c1ded82aed53bd8.mp3" length="16211800" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Michel Louyot ou l'âme enracinée de notre Lorraine intérieure si fragmentée</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=377429</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;C'est à l'Est que sont les parages de Michel Louyot. Il naît à Pont-à-Mousson le 28 septembre 1938. Les déchirements de l'Histoire vont le marquer profondément. Son enfance est pleine de caches et de chambres obscures hantées de perquisitions car son père se livre à des activités clandestines dans ce pays de marches et de marges submergées par la marée hitlérienne. Vol de vautours aux serres acérées sur la Lorraine, d'est en ouest, entre La Lobe et Pont-à-Mousson sur cette frontière des invasions, entre Moselle annexée et Meurthe-et-Moselle occupée. La paix revenue, les fantômes sont enfouis mais dis-moi qui te hante et je te dirai qui tu es. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Il mène alors au sein des Trente glorieuses des  études de Lettres  classiques à l’Université  de  Strasbourg puis de russe à l’Institut  des  Langues orientales  à  Paris. L'appel de l'Est se fait plus lointain. De 1967  à 1989, il occupe divers postes aux Relations culturelles extérieures en  Europe centrale et orientale ainsi qu’en Union soviétique. Attaché  culturel à Moscou, chargé des échanges  artistiques , avant et pendant  la perestroïka puis Conseiller  culturel à Prague dans les trois dernières  années  du  régime. Il écrit depuis l’Est de son être et semble à l'Orient de toute chose. Pour comprendre l'identité profonde de sa Lorraine déchirée, de sa Lorraine au tragique destin. Elle est peuplée des spectres des Malgré-Nous jamais rentrés, de ces Vermisst dont les familles turent le deuil impossible, de ces déportés, de ces évacués, de ces expulsés et de ces transplantés, de toutes ces communautés de la souffrance aux destinées indéchiffrables et incompréhensibles les unes pour les autres. Nul n'est prophète en son pays, en son Heimat. En Lorraine encore moins qu'ailleurs, car on y parle sa langue natale comme une langue étrangère et elle n'est jamais la même, comme un espéranto de la douleur. Le poids d'un passé qui ne passe pas y est comme un passeport scellé et un leg incompréhensibles. En étrange pays dans son pays même, Michel Louyot a sans doute éprouvé le besoin de se désorienter pour se réorienter. Toujours menacé par le venin de la mélancolie, il cherche son salut toujours davantage vers l'Orient extrême pour se dépayser et faire face à cette vérité de l'identité ouverte, le véritable enracinement est de nature spirituel et le sang, la terre et les morts ne sont là que pour nous éprouver dans notre attachement le plus intime. Distance et détachements sont le destin de l'Homme spirituel qui rend grâce à sa communauté parce qu'elle est l'expression de la diversité de l'humaine condition mais pas plus ni moins. Nationalisme et cosmopolitisme mondialisé d'une littérature-monde insubstantielle sont les deux faces d'une même impasse.&lt;br&gt;&lt;br&gt;De 1989 à 1998, après avoir dirigé l’Institut franco-japonais de Fukuoka,  il a enseigné la littérature  française à l’Université de Kurumé au sud du Japon. Retiré à Strasbourg depuis 1998, il consacre son temps à l’écriture. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Deux de ses romans , «Lorraine» et «La  main  aux  algues»  ont été nominés par le jury de l’Académie Goncourt, un récit  «L’ange de  Bucovine» s’est vu décerner en Allemagne le Prix «Grenzen  Fliessen», sa  «Lettre de Corée» fut distinguée par la Ville de Colmar et, plus  récemment, le Prix littéraire Erckmann-Chatrian a récompensé mon  ouvrage «Un  chouan lorrain». «Le Voyage en Prusse», «La chambre de  Prague»  (rencontre dans la capitale de l’ancienne  Tchécoslovaquie avec François Nourissier), «Le pommier de Sakhaline» (mon voyage à Moscou à travers l’Allemagne sur les traces de Jakob Lenz en 1983) et «Si je vous dis Jitomir» (entre  Lorraine et Ukraine) sont ses derniers livres.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1008</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>C'est à l'Est que sont les parages de Michel Louyot. Il naît à Pont-à-Mousson le 28 septembre 1938. Les déchirements de l'Histoire vont le marquer profondément. Son enfance est pleine de caches et de chambres obscures hantées de perquisitions car son père se livre à des activités clandestines dans ce pays de marches et de marges submergées par la marée hitlérienne. Vol de vautours aux serres acérées sur la Lorraine, d'est en ouest, entre La Lobe et Pont-à-Mousson sur cette frontière des invasions, entre Moselle annexée et Meurthe-et-Moselle occupée. La paix revenue, les fantômes sont enfouis mais dis-moi qui te hante et je te dirai qui tu es. <br><br>Il mène alors au sein des Trente glorieuses des  études de Lettres  classiques à l’Université  de  Strasbourg puis de russe à l’Institut  des  Langues orientales  à  Paris. L'appel de l'Est se fait plus lointain. De 1967  à 1989, il occupe divers postes aux Relations culturelles extérieures en  Europe centrale et orientale ainsi qu’en Union soviétique. Attaché  culturel à Moscou, chargé des échanges  artistiques , avant et pendant  la perestroïka puis Conseiller  culturel à Prague dans les trois dernières  années  du  régime. Il écrit depuis l’Est de son être et semble à l'Orient de toute chose. Pour comprendre l'identité profonde de sa Lorraine déchirée, de sa Lorraine au tragique destin. Elle est peuplée des spectres des Malgré-Nous jamais rentrés, de ces Vermisst dont les familles turent le deuil impossible, de ces déportés, de ces évacués, de ces expulsés et de ces transplantés, de toutes ces communautés de la souffrance aux destinées indéchiffrables et incompréhensibles les unes pour les autres. Nul n'est prophète en son pays, en son Heimat. En Lorraine encore moins qu'ailleurs, car on y parle sa langue natale comme une langue étrangère et elle n'est jamais la même, comme un espéranto de la douleur. Le poids d'un passé qui ne passe pas y est comme un passeport scellé et un leg incompréhensibles. En étrange pays dans son pays même, Michel Louyot a sans doute éprouvé le besoin de se désorienter pour se réorienter. Toujours menacé par le venin de la mélancolie, il cherche son salut toujours davantage vers l'Orient extrême pour se dépayser et faire face à cette vérité de l'identité ouverte, le véritable enracinement est de nature spirituel et le sang, la terre et les morts ne sont là que pour nous éprouver dans notre attachement le plus intime. Distance et détachements sont le destin de l'Homme spirituel qui rend grâce à sa communauté parce qu'elle est l'expression de la diversité de l'humaine condition mais pas plus ni moins. Nationalisme et cosmopolitisme mondialisé d'une littérature-monde insubstantielle sont les deux faces d'une même impasse.<br><br>De 1989 à 1998, après avoir dirigé l’Institut franco-japonais de Fukuoka,  il a enseigné la littérature  française à l’Université de Kurumé au sud du Japon. Retiré à Strasbourg depuis 1998, il consacre son temps à l’écriture. <br><br>Deux de ses romans , «Lorraine» et «La  main  aux  algues»  ont été nominés par le jury de l’Académie Goncourt, un récit  «L’ange de  Bucovine» s’est vu décerner en Allemagne le Prix «Grenzen  Fliessen», sa  «Lettre de Corée» fut distinguée par la Ville de Colmar et, plus  récemment, le Prix littéraire Erckmann-Chatrian a récompensé mon  ouvrage «Un  chouan lorrain». «Le Voyage en Prusse», «La chambre de  Prague»  (rencontre dans la capitale de l’ancienne  Tchécoslovaquie avec François Nourissier), «Le pommier de Sakhaline» (mon voyage à Moscou à travers l’Allemagne sur les traces de Jakob Lenz en 1983) et «Si je vous dis Jitomir» (entre  Lorraine et Ukraine) sont ses derniers livres.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Latifa Ibn Ziaten, l'Amour encore plus grand que la foi</title><pubDate>Sat, 27 May 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-52184</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-05/348357167_258615026717401_6317396623370399541_n.jpg?h=19eaa156&amp;amp;itok=cOb4ULLc"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/59cf0e45d20705c7345005ad8093bf93922dab5a36f435906bf84e3a8368d3d0.mp3" length="18783921" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Latifa Ibn Ziaten, l'Amour encore plus grand que la foi</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=375683</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Cette rencontre du mercredi 3 mai 2023 a eu lieu grâce à l'équipe du Puzzle de Thionville. Qu'elle en soit ici remerciée.                    &lt;br&gt;                                                                                                                              Le destin de Latifa Ibn Ziaten est celui de la force de l'Amour d'une mère courage face au feu de l'épreuve la plus cruelle. Que faire de la mort d'un fils dans des circonstances tragiques et insoutenables? Comment transformer l'épreuve en source de force revivifiée par la foi?                                                                                                                                                     Latifa Ibn Ziaten est la mère d'Imad Ibn Ziaten, sous-officier du 1er régiment du train parachutiste de Francazal assassiné par le terroriste Mohammed Merah le 11 mars 2012 à Toulouse. Quarante jours après la mort de son fils, Latifa Ibn Ziaten cherche des explications à ce drame et se rend aux Izards, cité du nord-est de Toulouse où vivait l'assassin d'Imad et de six autres victimes. "La moitié de mon cœur est partie avec lui et je ne voulais pas qu'il soit oublié. Tout le travail que je fais me permet de voir mon fils grandir chaque jour à travers l'association". Elle fonde l'association IMAD pour la jeunesse et la paix, dont le but est de venir en aide aux jeunes des quartiers en difficulté. Dans ses nombreuses conférences, Latifa Ibn Ziaten raconte que sa volonté de "tendre la main vers l'autre" lui est venue d'une discussion avec des jeunes, dans le quartier de Toulouse où habitait Mohammed Merah avant d'être tué par la police. Des jeunes "rejetés de partout","Ils m'ont dit: madame, vous ne regardez pas la télé ? Mohammed Merah, c'est un "martyr de l'Islam", c'est un "héros".  Là je me suis dit qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas. Je leur ai demandé: Comment pouvez vous dire que c'est un martyr ? C'est un assassin. Je suis la mère d'Imad. J'ai vu leur visage changer, ils m'ont répondu on est vraiment désolé, mais regardez où on habite. La République nous a oubliés. Les rats pris aux pièges ils deviennent enragés!"                                      &lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour Latifa Ibn Ziaten, le "piège" de la radicalisation plane sur les jeunes "livrés à eux-mêmes", "fatigués et rejetés de partout". "Il faut réussir à savoir ce qu'il se passe dans la tête d'un jeune et quelles solutions on peut lui proposer".Sa figure témoigne d'un Islam des Lumières, alliée inattendue, ou au contraire trop attendue et inespérée, d'une République et d'une laicité plus ouverte et plus forte que celles que les institutions peuvent proposer. Elle qui porte le voile du deuil et de sa foi dans les établissements scolaires, preuve que tout n'est pas qu'affaire de signes ostentatoires mais bien d'intention réelle. Latifa nous montre ce que le malheur converti en force d'action peut réaliser, qu'il peut être un ferment de transformation bénéfique de la société. Elle met en oeuvre la force de l'Amour maternel si cruellement mis à l'épreuve. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Elle m'a aussi raconté sa rencontre avec le pape François, le 2 mars 2021. "Une rencontre qui m'a fait ressentir la paix profonde qui l'anime" m'a confiée celle qui voue sa vie à empêcher la radicalisation des jeunes et la propagation du fanatisme qui n'est, pour elle, que l'autre versant du manque d'amour à tous les niveaux: parental, familial, social, institutionnel.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour empêcher la radicalisation des jeunes, l'accompagnement quotidien des enfants placés en foyer est un des enjeux clefs, juge-t-elle, tout comme l'accès à des assistants de service social dans tous les établissements scolaires et la réinsertion des détenus à leur sortie de prison. Après l'assassinat de mon fils, j'ai voulu créer quelque chose, pour qu'il ne soit pas oublié. "Quand vous n'avez pas les chances à disposition pour réussir, quelqu'un peut vous récupérer, ce n'est jamais définitivement perdu".&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1169</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Cette rencontre du mercredi 3 mai 2023 a eu lieu grâce à l'équipe du Puzzle de Thionville. Qu'elle en soit ici remerciée.                    <br>                                                                                                                              Le destin de Latifa Ibn Ziaten est celui de la force de l'Amour d'une mère courage face au feu de l'épreuve la plus cruelle. Que faire de la mort d'un fils dans des circonstances tragiques et insoutenables? Comment transformer l'épreuve en source de force revivifiée par la foi?                                                                                                                                                     Latifa Ibn Ziaten est la mère d'Imad Ibn Ziaten, sous-officier du 1er régiment du train parachutiste de Francazal assassiné par le terroriste Mohammed Merah le 11 mars 2012 à Toulouse. Quarante jours après la mort de son fils, Latifa Ibn Ziaten cherche des explications à ce drame et se rend aux Izards, cité du nord-est de Toulouse où vivait l'assassin d'Imad et de six autres victimes. "La moitié de mon cœur est partie avec lui et je ne voulais pas qu'il soit oublié. Tout le travail que je fais me permet de voir mon fils grandir chaque jour à travers l'association". Elle fonde l'association IMAD pour la jeunesse et la paix, dont le but est de venir en aide aux jeunes des quartiers en difficulté. Dans ses nombreuses conférences, Latifa Ibn Ziaten raconte que sa volonté de "tendre la main vers l'autre" lui est venue d'une discussion avec des jeunes, dans le quartier de Toulouse où habitait Mohammed Merah avant d'être tué par la police. Des jeunes "rejetés de partout","Ils m'ont dit: madame, vous ne regardez pas la télé ? Mohammed Merah, c'est un "martyr de l'Islam", c'est un "héros".  Là je me suis dit qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas. Je leur ai demandé: Comment pouvez vous dire que c'est un martyr ? C'est un assassin. Je suis la mère d'Imad. J'ai vu leur visage changer, ils m'ont répondu on est vraiment désolé, mais regardez où on habite. La République nous a oubliés. Les rats pris aux pièges ils deviennent enragés!"                                      <br><br>Pour Latifa Ibn Ziaten, le "piège" de la radicalisation plane sur les jeunes "livrés à eux-mêmes", "fatigués et rejetés de partout". "Il faut réussir à savoir ce qu'il se passe dans la tête d'un jeune et quelles solutions on peut lui proposer".Sa figure témoigne d'un Islam des Lumières, alliée inattendue, ou au contraire trop attendue et inespérée, d'une République et d'une laicité plus ouverte et plus forte que celles que les institutions peuvent proposer. Elle qui porte le voile du deuil et de sa foi dans les établissements scolaires, preuve que tout n'est pas qu'affaire de signes ostentatoires mais bien d'intention réelle. Latifa nous montre ce que le malheur converti en force d'action peut réaliser, qu'il peut être un ferment de transformation bénéfique de la société. Elle met en oeuvre la force de l'Amour maternel si cruellement mis à l'épreuve. <br><br>Elle m'a aussi raconté sa rencontre avec le pape François, le 2 mars 2021. "Une rencontre qui m'a fait ressentir la paix profonde qui l'anime" m'a confiée celle qui voue sa vie à empêcher la radicalisation des jeunes et la propagation du fanatisme qui n'est, pour elle, que l'autre versant du manque d'amour à tous les niveaux: parental, familial, social, institutionnel.<br><br>Pour empêcher la radicalisation des jeunes, l'accompagnement quotidien des enfants placés en foyer est un des enjeux clefs, juge-t-elle, tout comme l'accès à des assistants de service social dans tous les établissements scolaires et la réinsertion des détenus à leur sortie de prison. Après l'assassinat de mon fils, j'ai voulu créer quelque chose, pour qu'il ne soit pas oublié. "Quand vous n'avez pas les chances à disposition pour réussir, quelqu'un peut vous récupérer, ce n'est jamais définitivement perdu".</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Michèle Dreidemy et l'enjeu essentiel de la transmission de l'attention</title><pubDate>Sat, 20 May 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-51910</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-05/52734591228_9ff511d3d0_o.jpg?h=92eec2ff&amp;amp;itok=9PZe0aDw"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/cb1cead9cd0eb9c90c4a1c385f26828375ec1b2f8b9c1c33c6e1b32b937f539e.mp3" length="18597929" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Michèle Dreidemy et l'enjeu essentiel de la transmission de l'attention</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=372973</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La méthode 3C : calme, concentration et contrôle de soi élaborée par Michèle Dreidemy pose la question de l'attention et de sa transmission aux enfants comme un enjeu majeur de la transmission éducative et de la santé publique au centre des préoccupations des sociétés actuelles où la vitesse, le stress et la technologie font de l'attention une proie dont les moins bien armés sont les victimes. De son expérience comme infirmière psychiatrique spécialisée dans les troubles des enfants notre invitée a tiré une méthode de renforcement du calme par le retour au corps et à la respiration.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1157</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La méthode 3C : calme, concentration et contrôle de soi élaborée par Michèle Dreidemy pose la question de l&#039;attention et de sa transmission aux enfants comme un enjeu majeur de la transmission éducative et de la santé publique au centre des préoccupations des sociétés actuelles où la vitesse, le stress et la technologie font de l&#039;attention une proie dont les moins bien armés sont les victimes. De son expérience comme infirmière psychiatrique spécialisée dans les troubles des enfants notre invitée a tiré une méthode de renforcement du calme par le retour au corps et à la respiration.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>France de Bois Centi, l'humour au service de la psychologie spirituelle de l'Ennéagramme</title><pubDate>Sat, 13 May 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-51603</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-05/344414285_2573741892773284_8913297720428285585_n%20%281%29.jpg?h=3bde6764&amp;amp;itok=jUZ4PDPc"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/28a14bf69b5f8cb0ca16e08df7c1827ed3f59fac0586f8b196c7875be82b34ee.mp3" length="19675010" type="audio/mpeg"/><itunes:title>France de Bois Centi, l'humour au service de la psychologie spirituelle de l'Ennéagramme</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=371242</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Auteur d'ouvrages et de vidéos traduits en plusieurs langues, France de Bois Centi s'est spécialisée dans l'enseignement de l'Ennéagramme qu'elle transmet avec un réel sens de l'humour et de la dérision dans le monde aux particuliers mais également dans le cadre de formations en entreprises. L'Ennéagramme est un symbole très ancien qui remonte à l'Antiquité grecque. Il a été popularisé à partir du début du 20ème siècle par G.I. Gurdjieff, puis a été développé dans ses aspects psychologiques par Oscar Ichazo et Claudio Naranjo.&lt;br&gt;Cette psychologie fondée sur l'analyse et les causes des neuf différents types de caractères permet de mieux comprendre ses forces, de repérer les endroits qui empêchent la réalisation de ses potentiels, mais également de mieux comprendre les autres.&lt;br&gt;Le mot "Ennéagramme" vient du grec "ennea", qui veut dire "9" et "grammos", qui veut dire "point". L'Ennéagramme est un symbole qui, transmis oralement de façon secrète depuis les anciens centres des mystères, a traversé les siècles. Symbole sacré illustrant les lois mathématiques, considéré comme le symbole de Dieu sur Terre, l'Ennéagramme est actuellement surtout connu comme une typologie psychologique.&lt;br&gt;La psychologie de l’Ennéagramme montre que chacun d’entre nous appartient à l’un de neuf archétypes de comportement, selon le conditionnement reçu dès son plus jeune âge. S’il est inconfortable de se sentir réduit à un “type”, il l’est bien davantage de valider, après un temps d’observation de soi suffisant, à quel point nous subissons la pression de notre type et réagissons en permanence de façon mécanique et souvent inconsciente. Nous savons que nous ne sommes pas cet ego, cette “persona”, ce masque pour lequel nous nous prenons la plupart du temps. Mais il nous faut aussi l’humilité d’accepter qu’en dehors de rares moments de conscience, fruit d’un long travail sur soi ou d’un moment de grâce, nous sommes la copie conforme d’un automate programmé.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1224</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Auteur d'ouvrages et de vidéos traduits en plusieurs langues, France de Bois Centi s'est spécialisée dans l'enseignement de l'Ennéagramme qu'elle transmet avec un réel sens de l'humour et de la dérision dans le monde aux particuliers mais également dans le cadre de formations en entreprises. L'Ennéagramme est un symbole très ancien qui remonte à l'Antiquité grecque. Il a été popularisé à partir du début du 20ème siècle par G.I. Gurdjieff, puis a été développé dans ses aspects psychologiques par Oscar Ichazo et Claudio Naranjo.<br>Cette psychologie fondée sur l'analyse et les causes des neuf différents types de caractères permet de mieux comprendre ses forces, de repérer les endroits qui empêchent la réalisation de ses potentiels, mais également de mieux comprendre les autres.<br>Le mot "Ennéagramme" vient du grec "ennea", qui veut dire "9" et "grammos", qui veut dire "point". L'Ennéagramme est un symbole qui, transmis oralement de façon secrète depuis les anciens centres des mystères, a traversé les siècles. Symbole sacré illustrant les lois mathématiques, considéré comme le symbole de Dieu sur Terre, l'Ennéagramme est actuellement surtout connu comme une typologie psychologique.<br>La psychologie de l’Ennéagramme montre que chacun d’entre nous appartient à l’un de neuf archétypes de comportement, selon le conditionnement reçu dès son plus jeune âge. S’il est inconfortable de se sentir réduit à un “type”, il l’est bien davantage de valider, après un temps d’observation de soi suffisant, à quel point nous subissons la pression de notre type et réagissons en permanence de façon mécanique et souvent inconsciente. Nous savons que nous ne sommes pas cet ego, cette “persona”, ce masque pour lequel nous nous prenons la plupart du temps. Mais il nous faut aussi l’humilité d’accepter qu’en dehors de rares moments de conscience, fruit d’un long travail sur soi ou d’un moment de grâce, nous sommes la copie conforme d’un automate programmé.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Jérome Quiqueret, Tout devait disparaître, prix Servais 2023</title><pubDate>Sat, 06 May 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-50946</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-05/52676694511_1bf561a44c_o.jpg?h=e7d59c7b&amp;amp;itok=gshbjov6"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/c82339ec3f34f4648feae742fb15c48ba392ee1bfc0a5d7fa46fcb11ca5c1136.mp3" length="19046817" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Jérome Quiqueret, Tout devait disparaître, prix Servais 2023</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=369209</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Jérome Quiqueret, Prix Servais 2023 pour son roman Tout devait disparaître. Jérôme Quiqueret, journaliste d'origine nancéienne, il s'est expatrié au Luxembourg pour travailler au Tageblatt. Son premier roman historique intitulé Tout devait disparaître relate l'enquête d'un double meurtre, celui des Kayser-Paulus commis à Esch sur Alzette en 1910 sur fond de lutte des classes et d'aliénation ouvrière au moment où le capitalisme sidérurgique triomphe dans la région.&lt;br&gt;&lt;br&gt; Tel un ogre qui consomme les Hommes, il vampirise les ressources naturelles, pollue tout et détruit la nature humaine parce qu'il épuise en elle toutes les ressources de la bonté, de la beauté et de l'élévation. Il a besoin de faire de ceux qu'il exploite ses complices et de corrompre leur âme avant d'en faire ses boucs émissaires. Aujourd'hui comme hier, le travail qui aliène les corps et les âmes est la meilleure des polices d'un ordre social injuste et corrupteur !&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1185</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Jérome Quiqueret, Prix Servais 2023 pour son roman Tout devait disparaître. Jérôme Quiqueret, journaliste d'origine nancéienne, il s'est expatrié au Luxembourg pour travailler au Tageblatt. Son premier roman historique intitulé Tout devait disparaître relate l'enquête d'un double meurtre, celui des Kayser-Paulus commis à Esch sur Alzette en 1910 sur fond de lutte des classes et d'aliénation ouvrière au moment où le capitalisme sidérurgique triomphe dans la région.<br><br> Tel un ogre qui consomme les Hommes, il vampirise les ressources naturelles, pollue tout et détruit la nature humaine parce qu'il épuise en elle toutes les ressources de la bonté, de la beauté et de l'élévation. Il a besoin de faire de ceux qu'il exploite ses complices et de corrompre leur âme avant d'en faire ses boucs émissaires. Aujourd'hui comme hier, le travail qui aliène les corps et les âmes est la meilleure des polices d'un ordre social injuste et corrupteur !</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Richard Welter, la question du sens de la vie dans un monde complexe</title><pubDate>Sat, 29 Apr 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-50618</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-04/52516746378_01d2be63a5_o.jpg?h=51247d83&amp;amp;itok=ashgYU2n"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/2089564b0a878de860b99516727857c644d0f511f3b1089a9d5443dfba1623b3.mp3" length="15261779" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Richard Welter, la question du sens de la vie dans un monde complexe</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=366477</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Richard Welter, professeur de cristallographie, chimie inorganique et moléculaire à l'Université de Strasbourg. Il est aussi membre de l'Académie Rhénane et fondateur de l'Association ATA Alsace. Richard est aussi un chercheur de sens. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Cette question du sens de la vie qui devrait intéresser vivement tout un chacun dès lors qu'il sort de l'état de stricte nécessité. Richard se demande s'il n'est pas plus nécessaire de donner un sens à sa vie de manière plus volontaire que d'en trouver un, mais de façon plus passive. La question est de savoir où nous mettons réellement notre énergie de vie car là où va la pensée va l'énergie. &lt;br&gt;&lt;br&gt;C'est avec humour et détachement mais aussi enthousiasme et détermination que Richard Welter traite de ce sujet qui l'inspire car il n'est pas seulemnt un profeseur d'université. L'enseignant-chercheur est aussi un chercheur de vérité  et un découvreur qui, un jour, sans orgueil ni vanité peut dire "Je sais" car il a longtemps dit: "Je cherche".&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>948</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Richard Welter, professeur de cristallographie, chimie inorganique et moléculaire à l'Université de Strasbourg. Il est aussi membre de l'Académie Rhénane et fondateur de l'Association ATA Alsace. Richard est aussi un chercheur de sens. <br><br>Cette question du sens de la vie qui devrait intéresser vivement tout un chacun dès lors qu'il sort de l'état de stricte nécessité. Richard se demande s'il n'est pas plus nécessaire de donner un sens à sa vie de manière plus volontaire que d'en trouver un, mais de façon plus passive. La question est de savoir où nous mettons réellement notre énergie de vie car là où va la pensée va l'énergie. <br><br>C'est avec humour et détachement mais aussi enthousiasme et détermination que Richard Welter traite de ce sujet qui l'inspire car il n'est pas seulemnt un profeseur d'université. L'enseignant-chercheur est aussi un chercheur de vérité  et un découvreur qui, un jour, sans orgueil ni vanité peut dire "Je sais" car il a longtemps dit: "Je cherche".</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Raphaël et Sophie Halet, un couple à l'épreuve des Lux Leaks</title><pubDate>Sat, 15 Apr 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-49578</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-04/338015299_1973558219665723_7794866955805257472_n.jpg?h=be0660f6&amp;amp;itok=VIkY4O8Z"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/374b393bee136c3ee043af52b303b666ff5e90261dca9529c8d9bfb6a4fee53d.mp3" length="19279621" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Raphaël et Sophie Halet, un couple à l'épreuve des Lux Leaks</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=361057</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Raphaël &amp;amp; Sophie Halet font partie des lanceurs d'alertes à l'origine des Lux Leaks.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour mémoire, Luxembourg Leaks est le nom du scandale financier révélant le contenu de plusieurs centaines d'accords fiscaux très avantageux conclus par des cabinets d'audit avec l'administration fiscale luxembourgeoise pour le compte de nombreux clients internationaux. Parmi ces clients figurent les sociétés multinationales Apple, Amazon, Heinz, Pepsi, Ikea et Deutsche Bank...&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le scandale LuxLeaks est révélé en novembre 2014 à la suite des investigations du consortium international des journalistes d'investigation du Center for Public Integrity. Les révélations ont un retentissement international, mettant en lumière les pratiques d'évitement fiscal mises en œuvre au Luxembourg.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1200</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Raphaël &amp; Sophie Halet font partie des lanceurs d'alertes à l'origine des Lux Leaks.<br><br>Pour mémoire, Luxembourg Leaks est le nom du scandale financier révélant le contenu de plusieurs centaines d'accords fiscaux très avantageux conclus par des cabinets d'audit avec l'administration fiscale luxembourgeoise pour le compte de nombreux clients internationaux. Parmi ces clients figurent les sociétés multinationales Apple, Amazon, Heinz, Pepsi, Ikea et Deutsche Bank...<br><br>Le scandale LuxLeaks est révélé en novembre 2014 à la suite des investigations du consortium international des journalistes d'investigation du Center for Public Integrity. Les révélations ont un retentissement international, mettant en lumière les pratiques d'évitement fiscal mises en œuvre au Luxembourg.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Annette Wieviorka, Tombeaux pour sa famille</title><pubDate>Sat, 01 Apr 2023 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-48629</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-03/324525066_510023391204354_171635040446146449_n.jpg?h=c9511d2e&amp;amp;itok=D_QVy2Ul"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/eda0a9d344f2ae62d5e61187cf4acfa49b31cc2092349d430c5b138bdc0c33a2.mp3" length="19163010" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Annette Wieviorka, Tombeaux pour sa famille</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=356000</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;En compagnie de l'historienne de la Shoah Annette Wieviorka qui m'a accordée un entretien passionnant sur le plus personnel de ses livres, sur ses grand-parents déportés. Une oeuvre sur laquelle elle travaille depuis plus de 40 ans et la qualité de cet opus s'en ressent. Un authentique chef-d'oeuvre qui m'a rappelé Les disparus de Daniel Mendelsohn. Merci au Forum IRTS et à Loïc Millot ainsi qu'à Anne-Marie de la librairie Autour du monde d'avoir organisé la rencontre!&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1192</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>En compagnie de l'historienne de la Shoah Annette Wieviorka qui m'a accordée un entretien passionnant sur le plus personnel de ses livres, sur ses grand-parents déportés. Une oeuvre sur laquelle elle travaille depuis plus de 40 ans et la qualité de cet opus s'en ressent. Un authentique chef-d'oeuvre qui m'a rappelé Les disparus de Daniel Mendelsohn. Merci au Forum IRTS et à Loïc Millot ainsi qu'à Anne-Marie de la librairie Autour du monde d'avoir organisé la rencontre!</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Victor Noël sur les chemins du vivant</title><pubDate>Sat, 25 Mar 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-48283</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-03/IMG_20230307_165544317.jpg?h=425c0471&amp;amp;itok=sNClUXhs"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/05693dd3b832a4a6d3b3099f7c2100efa427de581e8ab55e6af30f6914376e70.mp3" length="15920901" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Victor Noël sur les chemins du vivant</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=354074</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Victor Noël, jeune naturaliste et militant écologique est un être hors-norme d'une maturité sidérante dans sa réflexion nourrie d'expériences concrètes et de communion avec le vivant. Il publie son premier livre, Je rêve d'un monde... à 15 ans et réitère deux ans plus tard avec cet opus passionné et passionant intitulé "Sur les chemins du vivant". &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Je suis parti avec lui à la rencontre de lieux qui nous sont familiers et d'une vision du monde profondément inspirante pleine de sens malgré le tragique de la situation. Nous en sommes arrivés à considérer que, par manque de conscience et de présence de l'espèce humaine, dans son rapport avec le vivant dont elle est pourtant pleinement partie prenante, l'Humanité s'acheminait vers sa possible extinction...&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Il n'y a finalement qu'un seul bourreau sur la terre, c'est l'inconscience humaine qui détruit la diversité et va vers sa propre destruction par défaut de conscience et de responsabilité à l'égard de la vie.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>990</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Victor Noël, jeune naturaliste et militant écologique est un être hors-norme d&#039;une maturité sidérante dans sa réflexion nourrie d&#039;expériences concrètes et de communion avec le vivant. Il publie son premier livre, Je rêve d&#039;un monde... à 15 ans et réitère deux ans plus tard avec cet opus passionné et passionant intitulé &quot;Sur les chemins du vivant&quot;. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Je suis parti avec lui à la rencontre de lieux qui nous sont familiers et d&#039;une vision du monde profondément inspirante pleine de sens malgré le tragique de la situation. Nous en sommes arrivés à considérer que, par manque de conscience et de présence de l&#039;espèce humaine, dans son rapport avec le vivant dont elle est pourtant pleinement partie prenante, l&#039;Humanité s&#039;acheminait vers sa possible extinction...&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il n&#039;y a finalement qu&#039;un seul bourreau sur la terre, c&#039;est l&#039;inconscience humaine qui détruit la diversité et va vers sa propre destruction par défaut de conscience et de responsabilité à l&#039;égard de la vie.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Le culte de Mithra à Sarrebourg</title><pubDate>Sat, 18 Mar 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-47858</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-03/336662463_875735360720586_7389876236887023461_n.jpg?h=4f907730&amp;amp;itok=QAX1Tsl2"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/f95923ca624aa9fa9aa78ded4ca0a72de7b6437239573426a5aa788665ec7f29.mp3" length="17237472" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Le culte de Mithra à Sarrebourg</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=351530</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Le musée de la Cour d'Or de Metz abrite un trésor: le Mithraeum de Sarrebourg qui est le vestige d'un antique centre des mystères détruit par les iconoclastes chrétiens au IVème siècle. Partons en compagnie de Philippe Brunella à la recherche de ce culte initiatique si particulier et de ses secrets.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1072</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Le musée de la Cour d'Or de Metz abrite un trésor: le Mithraeum de Sarrebourg qui est le vestige d'un antique centre des mystères détruit par les iconoclastes chrétiens au IVème siècle. Partons en compagnie de Philippe Brunella à la recherche de ce culte initiatique si particulier et de ses secrets.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Philippe Brunella et le musée de la Cour d'Or à Metz</title><pubDate>Sat, 11 Mar 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-47424</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-03/52563540749_20c3f7c67d_o%20%281%29.jpg?h=79435bb2&amp;amp;itok=rJra1-QH"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/774d901288071626d3711eadbaeabd46743340a3835d7581af43308827406502.mp3" length="18062106" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Philippe Brunella et le musée de la Cour d'Or à Metz</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=349339</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Philippe Brunella est un passionné. A la tête du musée de la Cour d’or depuis le 2 mai 2011, il se dit « addictif à l’histoire de l’homme et à l'archéologie ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Philippe Brunella est un Messin pur jus : né en 1960 sur la colline Sainte-Croix, il a grandi en ville; son engouement pour l’archéologie date de ses années d’adolescence au lycée Schuman, où l’archéologue et professeur d’histoire Claude Lefebvre, entraîne ses émules dans les fouilles locales. A l’époque, il n’y a que deux archéologues dans la région. Envisager d’en faire sa profession n’est pas « rassurant » ; P. Brunella passe un bac électrotechnique au « L.T.E » Louis-Vincent, façon d’assurer ses arrières, mais passera tous son temps libre le nez dans les vieilles pierres, les chantiers, la poussière, et l’Histoire, celle de l’Homme. Les études d’histoire s’imposeront. A Metz, évidemment. Il a choisi l’archéologie messine au sens large. Son action de 20 ans à Bliesbruck-Reinheim ne contredit pas ce choix. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Philippe Brunella a un faible pour l’époque gallo-romaine qui apprend comment l’homme a dompté la matière pour résoudre ses problèmes techniques. La pierre, par exemple, a été dominée pour en faire de l’architecture, de la sculpture, laisser des témoignages de la culture…Il marque aussi son envie viscérale de montrer le travail au quotidien de tous ses collaborateurs, du gardien à la secrétaire, du personnel d’accueil et d’entretien à lui-même, qui porte la double casquette d’administrateur et de conservateur du patrimoine en chef.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1123</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Philippe Brunella est un passionné. A la tête du musée de la Cour d’or depuis le 2 mai 2011, il se dit « addictif à l’histoire de l’homme et à l&#039;archéologie ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Philippe Brunella est un Messin pur jus : né en 1960 sur la colline Sainte-Croix, il a grandi en ville; son engouement pour l’archéologie date de ses années d’adolescence au lycée Schuman, où l’archéologue et professeur d’histoire Claude Lefebvre, entraîne ses émules dans les fouilles locales. A l’époque, il n’y a que deux archéologues dans la région. Envisager d’en faire sa profession n’est pas « rassurant » ; P. Brunella passe un bac électrotechnique au « L.T.E » Louis-Vincent, façon d’assurer ses arrières, mais passera tous son temps libre le nez dans les vieilles pierres, les chantiers, la poussière, et l’Histoire, celle de l’Homme. Les études d’histoire s’imposeront. A Metz, évidemment. Il a choisi l’archéologie messine au sens large. Son action de 20 ans à Bliesbruck-Reinheim ne contredit pas ce choix. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Philippe Brunella a un faible pour l’époque gallo-romaine qui apprend comment l’homme a dompté la matière pour résoudre ses problèmes techniques. La pierre, par exemple, a été dominée pour en faire de l’architecture, de la sculpture, laisser des témoignages de la culture…Il marque aussi son envie viscérale de montrer le travail au quotidien de tous ses collaborateurs, du gardien à la secrétaire, du personnel d’accueil et d’entretien à lui-même, qui porte la double casquette d’administrateur et de conservateur du patrimoine en chef.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Bernard Friot, "L'idéal chrétien est fondamentalement communiste"</title><pubDate>Sat, 04 Mar 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-46876</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-03/52715121544_97bcf22d80_o.jpg?h=3b9a614e&amp;amp;itok=vpz8WFgJ"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/261ab47c61b60125bef23b975257512c8cabc69ceab06c962aa6cdbb7418d6d4.mp3" length="18014458" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Bernard Friot, "L'idéal chrétien est fondamentalement communiste"</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=346252</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Pour la défense de l'idéal d'un salaire à vie pour tous. Bernard Friot est militant du Parti communiste français depuis le début des années 1970 et syndicaliste et il revendique sa foi chrétienne. Il anime l'Institut européen du salariat. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;En 2011, il fonde le Réseau Salariat, une association d'éducation populaire qui promeut l'idée d'un salaire à la qualification personnelle destiné à l'ensemble de la population. Une proposition alternative à celle du revenu de base, qu'il dénonce comme étant « la roue de secours du capitalisme ». Il dirige également aux éditions La Dispute la collection Travail et salariat, qui publie notamment des auteurs appartenant à l’Institut européen du salariat (IES), réseau de chercheurs en sciences sociales « qui promeut l’histoire, l’observation et la théorie du salariat, entendu comme un ensemble d’institutions de valorisation du travail concourant à la constitution d’une classe de salariés ».&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; « La classe dirigeante ne tire sa puissance que de la maîtrise du travail. Conserver cette maîtrise l’obsède : sans elle, pas de profit. »Bernard Friot se dit chrétien et communiste. Il est marqué par la théologie paulinienne et jésuite, qu'il considère comme « une théologie de l’en-avant ». Il soutient « un monde autre » plutôt qu'« un autre monde » : « la rencontre de Jésus me relance en permanence dans mon humanité parce que l’humanité en Jésus est divinisée [...]. Le fait de recevoir toute rencontre, tout événement comme une occasion d’altérité source d’en-avant est constitutive de ma démarche de vie, de mon être-au-monde. »&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1120</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Pour la défense de l&#039;idéal d&#039;un salaire à vie pour tous. Bernard Friot est militant du Parti communiste français depuis le début des années 1970 et syndicaliste et il revendique sa foi chrétienne. Il anime l&#039;Institut européen du salariat. &lt;br&gt;&lt;br&gt;En 2011, il fonde le Réseau Salariat, une association d&#039;éducation populaire qui promeut l&#039;idée d&#039;un salaire à la qualification personnelle destiné à l&#039;ensemble de la population. Une proposition alternative à celle du revenu de base, qu&#039;il dénonce comme étant « la roue de secours du capitalisme ». Il dirige également aux éditions La Dispute la collection Travail et salariat, qui publie notamment des auteurs appartenant à l’Institut européen du salariat (IES), réseau de chercheurs en sciences sociales « qui promeut l’histoire, l’observation et la théorie du salariat, entendu comme un ensemble d’institutions de valorisation du travail concourant à la constitution d’une classe de salariés ».&lt;br&gt;&lt;br&gt; « La classe dirigeante ne tire sa puissance que de la maîtrise du travail. Conserver cette maîtrise l’obsède : sans elle, pas de profit. »Bernard Friot se dit chrétien et communiste. Il est marqué par la théologie paulinienne et jésuite, qu&#039;il considère comme « une théologie de l’en-avant ». Il soutient « un monde autre » plutôt qu&#039;« un autre monde » : « la rencontre de Jésus me relance en permanence dans mon humanité parce que l’humanité en Jésus est divinisée [...]. Le fait de recevoir toute rencontre, tout événement comme une occasion d’altérité source d’en-avant est constitutive de ma démarche de vie, de mon être-au-monde. »</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Charlotte Leduc, la députée de la réappropriation citoyenne</title><pubDate>Sat, 25 Feb 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-46610</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-02/52703128295_f1b4fb0826_o.jpg?h=e348b40f&amp;amp;itok=I6pB0jcN"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/f3b099e6007d1a6aa36d8a59a66c2ed640b1bba5415ceed64c6b42763c16fc85.mp3" length="18799804" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Charlotte Leduc, la députée de la réappropriation citoyenne</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=345463</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Charlotte Leduc archéo-zoologue de formation a été élue députée LFI-NUPES de la circonscription de Metz-Est et milite pour une réappropriation citoyenne du bien commun et pour la taxation financière afin de maintenir et d'approfondir le système social à la française.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1170</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Charlotte Leduc archéo-zoologue de formation a été élue députée LFI-NUPES de la circonscription de Metz-Est et milite pour une réappropriation citoyenne du bien commun et pour la taxation financière afin de maintenir et d'approfondir le système social à la française.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Eric-Emmanuel Schmitt, une plume guidée par sa foi</title><pubDate>Sat, 18 Feb 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-46109</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-02/332373849_3825841534309362_4815402223668667413_n_0.jpg?h=9bde95cb&amp;amp;itok=tkTWmp70"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/f2b05c725c7bcbf4aa85f613f0f7c5e69963717aa5fa1439a9c358b6c10ac0af.mp3" length="18792698" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Eric-Emmanuel Schmitt, une plume guidée par sa foi</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=343753</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Eric Emmanuel Schmitt est le fils de deux champions, de boxe pour son père et de course à pied pour sa mère. Il est traduit dans près de cinquante langues. &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Agrégé de Philosophie, normalien et auteur d'une thèse de doctorat sur Diderot et la séduction, il a magistralement répondu à l'injonction du Philosophe agnostique des Lumières : "Hâtons-nous de rendre la Philosophie populaire". Or s'il est philosophe libertin, Eric-Emmanuel Schmitt est aussi un authentique mystique, expérience fondatrice à l'origine de la richesse humaine et plus qu'humaine de son oeuvre, qu'il relate dans son livre, La nuit de feu. Et c'est bien là qu'il faut chercher le secret de sa prolificité et de son succès.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1169</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Eric Emmanuel Schmitt est le fils de deux champions, de boxe pour son père et de course à pied pour sa mère. Il est traduit dans près de cinquante langues. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Agrégé de Philosophie, normalien et auteur d&#039;une thèse de doctorat sur Diderot et la séduction, il a magistralement répondu à l&#039;injonction du Philosophe agnostique des Lumières : &quot;Hâtons-nous de rendre la Philosophie populaire&quot;. Or s&#039;il est philosophe libertin, Eric-Emmanuel Schmitt est aussi un authentique mystique, expérience fondatrice à l&#039;origine de la richesse humaine et plus qu&#039;humaine de son oeuvre, qu&#039;il relate dans son livre, La nuit de feu. Et c&#039;est bien là qu&#039;il faut chercher le secret de sa prolificité et de son succès.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Philippe Wilmouth et les fantômes du passé mosellan (2ème partie)</title><pubDate>Sat, 11 Feb 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-45840</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-02/52504189630_45b40f0c2b_o_0.jpg?h=a4b8d085&amp;amp;itok=gbPdBNoW"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/a6bd425a9ef2613e18c87e98d5de674d745a8db41a03edfc96321633eede9f66.mp3" length="18919758" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Philippe Wilmouth et les fantômes du passé mosellan (2ème partie)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=340139</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Philippe Wilmouth a fondé ASCOMEMO (L' association de conservation de la mémoire de la Moselle en 39-45) en 1990. Le musée que gère l'association retrace l'identité fragmentée de la Moselle durant les deux annexions: entre mémoires tragiques et histoire. Il a sorti de nombreux ouvrages qui traitent de la Moselle et son identité et fait partie du Centre de Recherche Universitaire Lorrain d'Histoire depuis 2019.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1177</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Philippe Wilmouth a fondé ASCOMEMO (L' association de conservation de la mémoire de la Moselle en 39-45) en 1990. Le musée que gère l'association retrace l'identité fragmentée de la Moselle durant les deux annexions: entre mémoires tragiques et histoire. Il a sorti de nombreux ouvrages qui traitent de la Moselle et son identité et fait partie du Centre de Recherche Universitaire Lorrain d'Histoire depuis 2019.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Philippe Wilmouth et les fantômes du passé mosellan (1ère partie)</title><pubDate>Sat, 04 Feb 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-45450</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-02/52504189630_45b40f0c2b_o.jpg?itok=TZqvpnxH"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/f2f49faeb84c2535cee8d18826e61a27d099e2a5660ee2f2d5e9c56f52120c97.mp3" length="18991647" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Philippe Wilmouth et les fantômes du passé mosellan (1ère partie)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=337628</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Philippe Wilmouth a fondé ASCOMEMO (L' association de conservation de la mémoire de la Moselle en 39-45) en 1990. Le musée que gère l'association retrace l'identité fragmentée de la Moselle durant les deux annexions: entre mémoires tragiques et histoire. Il a sorti de nombreux ouvrages qui traitent de la Moselle et son identité et fait partie du Centre de Recherche Universitaire Lorrain d'Histoire depuis 2019.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1182</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Philippe Wilmouth a fondé ASCOMEMO (L' association de conservation de la mémoire de la Moselle en 39-45) en 1990. Le musée que gère l'association retrace l'identité fragmentée de la Moselle durant les deux annexions: entre mémoires tragiques et histoire. Il a sorti de nombreux ouvrages qui traitent de la Moselle et son identité et fait partie du Centre de Recherche Universitaire Lorrain d'Histoire depuis 2019.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Chloé Burt, une esthétique de la monstruosité féminine</title><pubDate>Sat, 28 Jan 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-44909</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-01/52620497372_c88806648a_o.jpg?h=41e61cb7&amp;amp;itok=6B9rlcFr"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/15317962d9397dfbdc146b08bc3787627ecfd162895aa7bc413c32de0205ca16.mp3" length="18719973" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Chloé Burt, une esthétique de la monstruosité féminine</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=334813</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Chloé Burt est une artiste plasticienne messine diplômée de l’ESAL de Metz en 2017. Elle travaille principalement autour des questions du corps, de la monstruosité et des représentations des féminités dans l’art. Boutons, vergetures ou grosseurs côtoient des difformités, des objets surréalistes et des organes dégoulinants dans un foisonnement de peinture et de crayons de couleur.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1165</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Chloé Burt est une artiste plasticienne messine diplômée de l’ESAL de Metz en 2017. Elle travaille principalement autour des questions du corps, de la monstruosité et des représentations des féminités dans l’art. Boutons, vergetures ou grosseurs côtoient des difformités, des objets surréalistes et des organes dégoulinants dans un foisonnement de peinture et de crayons de couleur.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Jean-Marc Bechler, la passion du théâtre au service de la vie</title><pubDate>Sat, 21 Jan 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-44390</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-01/2023-01-23_04-59-36.jpg?h=7bb9f053&amp;amp;itok=IQIIZR_Y"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/25edcfed5ef47664f3bbc6e7d85180f5988cf5fe8b751fb3747d018d861372ba.mp3" length="17055660" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Jean-Marc Bechler, la passion du théâtre au service de la vie</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=332060</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Jean-Marc Bechler est originaire de Metz. Il a joué de la musique pendant plus de 25 ans dans diverses formations (souvent rock) en tant que&lt;br&gt;&lt;br&gt;
bassiste. Concernant le théâtre, il fait ses premières expériences sur les planches dans diverses troupes amateures (et notamment le Théâtre d'Y Voir entre 1999 et 2003). Après quelques années de café-théâtre, il décide de suivre une formation à Paris. Il s’inscrit en 2010 à l’école de théâtre &amp;amp; cinéma «l’Entrée Des Artistes», parrainée par Jean-Paul Belmondo. Les&lt;br&gt;&lt;br&gt;
cours sont dirigés par Olivier Belmondo.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
S’intéressant parallèlement à la Commedia Dell Arte, il participe à plusieurs stages organisés par Patrick Forian, un spécialiste en la matière. C'est à partir de 2011 que Jean-Marc décide d'écrire sa première pièce. Il réintègre ensuite le Théâtre d'Y Voir en tant que comédien, auteur et metteur en scène.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Durant l'été 2015, il prend part à un stage de réalisation à Phalsbourg avec les "Tréteaux de France", compagnie théâtrale parisienne dirigée par Robin RENUCCI. Depuis, divers projets se sont enchaînés dont le festival Mécleuves en Scène.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1061</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Jean-Marc Bechler est originaire de Metz. Il a joué de la musique pendant plus de 25 ans dans diverses formations (souvent rock) en tant que<br><br>
bassiste. Concernant le théâtre, il fait ses premières expériences sur les planches dans diverses troupes amateures (et notamment le Théâtre d'Y Voir entre 1999 et 2003). Après quelques années de café-théâtre, il décide de suivre une formation à Paris. Il s’inscrit en 2010 à l’école de théâtre &amp; cinéma «l’Entrée Des Artistes», parrainée par Jean-Paul Belmondo. Les<br><br>
cours sont dirigés par Olivier Belmondo.<br><br><br><br>
S’intéressant parallèlement à la Commedia Dell Arte, il participe à plusieurs stages organisés par Patrick Forian, un spécialiste en la matière. C'est à partir de 2011 que Jean-Marc décide d'écrire sa première pièce. Il réintègre ensuite le Théâtre d'Y Voir en tant que comédien, auteur et metteur en scène.<br><br><br><br>
Durant l'été 2015, il prend part à un stage de réalisation à Phalsbourg avec les "Tréteaux de France", compagnie théâtrale parisienne dirigée par Robin RENUCCI. Depuis, divers projets se sont enchaînés dont le festival Mécleuves en Scène.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Florian Schall, acteur de la scène musicale indépendante &amp; underground messine</title><pubDate>Sat, 14 Jan 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-43775</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-01/52423143159_8d050f1dc6_o.jpg?h=4f7fe622&amp;amp;itok=x-Mck8m-"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/862c3225dc2ecaadbf7cbecf614d3f4d7d97aa7bb5bcffac72f6a68f513cf897.mp3" length="18524369" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Florian Schall, acteur de la scène musicale indépendante &amp; underground messine</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=328837</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Florian est une figure de la scène musicale indépendante et underground messine. Polyvalent et adepte du Do it yourself ces activités sont plus que variées. Disquaire à la face cachée, haut-lieu de la vie du disque vinyle de collection dans la rue du Lancieu à Metz, il est, par ailleurs, auteur de nombreux fanzines et de blogs comme Records are better than People. Et Florian est aussi chanteur dans différents groupes comme Loth ou Mesa of the lost women. Il est, de plus, organisateur de concerts, animateur de labels comme Specific recordings tout comme sa compagne, Jennie Zakrewski, qui écrit et publie sa propre revue: Papier.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1152</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Florian est une figure de la scène musicale indépendante et underground messine. Polyvalent et adepte du Do it yourself ces activités sont plus que variées. Disquaire à la face cachée, haut-lieu de la vie du disque vinyle de collection dans la rue du Lancieu à Metz, il est, par ailleurs, auteur de nombreux fanzines et de blogs comme Records are better than People. Et Florian est aussi chanteur dans différents groupes comme Loth ou Mesa of the lost women. Il est, de plus, organisateur de concerts, animateur de labels comme Specific recordings tout comme sa compagne, Jennie Zakrewski, qui écrit et publie sa propre revue: Papier.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Ennéa Tess Griffith et la Libre université du Samadeva</title><pubDate>Sat, 07 Jan 2023 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-43332</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2023-01/312302682_850059866361987_3351180424339562548_n.jpg?h=ae8e4a0d&amp;amp;itok=VlXsSXvO"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/0ce8f1fdf15ea61181bfe8822a2e035bcf036ce1566cb4a2de424f9e3ce1c916.mp3" length="16304587" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Ennéa Tess Griffith et la Libre université du Samadeva</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=326736</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Ennéa Tess Griffith est l’un des sept fondateurs de la Libre Université du Samadeva et l’une des maîtres du Samadeva. Venue de la pédagogie Waldorf issue de l’anthroposophie de Rudolf Steiner, elle a été pendant près de 30 ans la plus proche collaboratrice d’Idris Lahore.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Elle supervise l’ensemble des formations du Samadeva en France et dans le monde, formations dont elle est garante de l’éthique et de l’état d’esprit. Chanteuse et chef de chœur, elle interprète les chants et stances écrits par Idris Lahore, en particulier le Chant de l’Éternité.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
La Libre Université du Samadeva est un lieu où la sagesse et les pratiques traditionnelles d'Orient et d’Occident viennent enrichir les connaissances modernes dans les domaines du bien-être physique et psychologique ; du développement personnel, de l'harmonie relationnelle et familiale ; de la réussite professionnelle et sociale ; de la réalisation de soi et du développement spirituel.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1014</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Ennéa Tess Griffith est l’un des sept fondateurs de la Libre Université du Samadeva et l’une des maîtres du Samadeva. Venue de la pédagogie Waldorf issue de l’anthroposophie de Rudolf Steiner, elle a été pendant près de 30 ans la plus proche collaboratrice d’Idris Lahore.<br><br><br><br>
Elle supervise l’ensemble des formations du Samadeva en France et dans le monde, formations dont elle est garante de l’éthique et de l’état d’esprit. Chanteuse et chef de chœur, elle interprète les chants et stances écrits par Idris Lahore, en particulier le Chant de l’Éternité.<br><br><br><br>
La Libre Université du Samadeva est un lieu où la sagesse et les pratiques traditionnelles d'Orient et d’Occident viennent enrichir les connaissances modernes dans les domaines du bien-être physique et psychologique ; du développement personnel, de l'harmonie relationnelle et familiale ; de la réussite professionnelle et sociale ; de la réalisation de soi et du développement spirituel.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Marie Nuffer, thérapeute en constellations familiales (2ème partie)</title><pubDate>Sat, 17 Dec 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-41725</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-12/52561001894_776dcd5c08_o.jpg?itok=8fK6jA2v"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/bd3e0bf7403c22441b9a40b8711a04e70693ed0f5d1c0d9dd5df6a199701f538.mp3" length="16771448" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Marie Nuffer, thérapeute en constellations familiales (2ème partie)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=320951</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Marie Nuffer est thérapeute en constellations familiales, ancestrales et systémiques. Elle pratique tant en France et à l'étranger depuis de nombreuses années. Installée à Metz, elle propose cette pratique avec une approche chaleureuse d'écoute. De par sa connaissance du fonctionnement humain, des pratiques psycho-corporelles, d'une spiritualité vivante appliquée au quotidien, Marie réalise des constellations qui ont pour but d'amener les "constellés" au meilleur niveau d'eux-mêmes et pour qu'ils s'impliquent pleinement dans une forme de réalisation de soi tout en étant une bénédiction pour les autres.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1043</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Marie Nuffer est thérapeute en constellations familiales, ancestrales et systémiques. Elle pratique tant en France et à l'étranger depuis de nombreuses années. Installée à Metz, elle propose cette pratique avec une approche chaleureuse d'écoute. De par sa connaissance du fonctionnement humain, des pratiques psycho-corporelles, d'une spiritualité vivante appliquée au quotidien, Marie réalise des constellations qui ont pour but d'amener les "constellés" au meilleur niveau d'eux-mêmes et pour qu'ils s'impliquent pleinement dans une forme de réalisation de soi tout en étant une bénédiction pour les autres.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Marie Nuffer, thérapeute en constellations familiales</title><pubDate>Sat, 10 Dec 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-41226</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-12/20221126_115948.jpg?h=3a11f183&amp;amp;itok=ldAbWIHk"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/6e7e62b143509b836146dd757ee30d70f61c271b8b9c43373b80f2784643f055.mp3" length="14175085" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Marie Nuffer, thérapeute en constellations familiales</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=318119</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Marie Nuffer est thérapeute en constellations familiales, ancestrales et systémiques. Elle pratique tant en France et à l'étranger depuis de nombreuses années. Installée à Metz, elle propose cette pratique avec une approche chaleureuse d'écoute. De par sa connaissance du fonctionnement humain, des pratiques psycho-corporelles, d'une spiritualité vivante appliquée au quotidien, Marie réalise des constellations qui ont pour but d'amener les "constellés" au meilleur niveau d'eux-mêmes et pour qu'ils s'impliquent pleinement dans une forme de réalisation de soi tout en étant une bénédiction pour les autres.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>880</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Marie Nuffer est thérapeute en constellations familiales, ancestrales et systémiques. Elle pratique tant en France et à l'étranger depuis de nombreuses années. Installée à Metz, elle propose cette pratique avec une approche chaleureuse d'écoute. De par sa connaissance du fonctionnement humain, des pratiques psycho-corporelles, d'une spiritualité vivante appliquée au quotidien, Marie réalise des constellations qui ont pour but d'amener les "constellés" au meilleur niveau d'eux-mêmes et pour qu'ils s'impliquent pleinement dans une forme de réalisation de soi tout en étant une bénédiction pour les autres.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Guillaume Barborini, Itinéraire de pièces détachées</title><pubDate>Sat, 03 Dec 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-40742</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-12/317789962_687415536386661_4523779254736662283_n.jpg?h=69c255cf&amp;amp;itok=dXWDuSFX"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/1d55f1f805c133dd0feb10fe5ba83e9164c988c0c9cdf2ed0df83a781ddc05e7.mp3" length="17056914" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Guillaume Barborini, Itinéraire de pièces détachées</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=315380</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Guillaume Barborini, un artiste-marcheur messin au coeur de l'être... Guillaume est un artiste contemporain messin qui dans son oeuvre Itinéraire de pièces détachées s'attache à travers une marche dans les rues de Metz à chercher l'universel dans le local. Itinéraire de pièces détachées est un parcours raconté à travers Metz. Les lieux rencontrés y sont avant tout évoqués comme points de départ, sur lesquels la visite s’appuie pour parler autre part.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Plutôt que de répondre à l’appel que constitue chaque lieu, celle-ci s’intéresse davantage à en percevoir les échos, proches ou plus lointains. En 12 chapitres, le parcours entend tendre des liens entre ici et ailleurs, insérer la ville au cœur d’un maillage qui l’habite et la déborde. Itinéraire de pièces détachées est une visite guidée de Metz prise dans l’emballement du monde.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avec l'association "plus vite", Guillaume a mis en place une forme d'audioguide-podcast, en 12 chapitres de quelques minutes chacun, qui s'appuie sur la ville de Metz pour parler plus loin. Il y est question de tentes et de bus et de boue, d'un renard empaillé, de pierres tapies dans le lit des fleuves, déposées sur des places de parking ou sur des tombes ; d'un parking coulé sur un cimetière. Il y est question de ruines et de mémoire, de traces et d'abandon, de vitesse et de salles de sport, de la cathédrale et d'une aborigène, d'une rue comestible, de gens et d'oiseaux, de gens encore, d'un parc et d'une friche, d'un musée, d'un centre commercial, d'un bateau, de trois îlots. Il y est question d'un petit peu du monde, de ses emballements et de ce qui s'oppose à eux, de ses respirations, à Metz et plus loin. Ici : &lt;a href="https://l.facebook.com/l.php?u=https%3A%2F%2Fitineraire.plusvite.org%2F%3Ffbclid%3DIwAR2waT61FH4poksZqIEWNptUkrErvjbTYFsfJUvJsu09K9JbSlFr6zbyBrU&amp;amp;h=AT3GVLFsqLAdft4VknnUMhYBrAcexb4Jn_a8W3FytgHLMD_PfR-JbMp3lJc1Rnnb07PEP1irU6wq5-W1IPcCXBnIZBfO30wdM5YQBDG8kdn5erQZO9MLjyJEkz7gtUfEvRLVAA" target="_blank"&gt;https://itineraire.plusvite.org/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1061</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Guillaume Barborini, un artiste-marcheur messin au coeur de l'être... Guillaume est un artiste contemporain messin qui dans son oeuvre Itinéraire de pièces détachées s'attache à travers une marche dans les rues de Metz à chercher l'universel dans le local. Itinéraire de pièces détachées est un parcours raconté à travers Metz. Les lieux rencontrés y sont avant tout évoqués comme points de départ, sur lesquels la visite s’appuie pour parler autre part.</p><p>&nbsp;</p><p>Plutôt que de répondre à l’appel que constitue chaque lieu, celle-ci s’intéresse davantage à en percevoir les échos, proches ou plus lointains. En 12 chapitres, le parcours entend tendre des liens entre ici et ailleurs, insérer la ville au cœur d’un maillage qui l’habite et la déborde. Itinéraire de pièces détachées est une visite guidée de Metz prise dans l’emballement du monde.</p><p>&nbsp;</p><p>Avec l'association "plus vite", Guillaume a mis en place une forme d'audioguide-podcast, en 12 chapitres de quelques minutes chacun, qui s'appuie sur la ville de Metz pour parler plus loin. Il y est question de tentes et de bus et de boue, d'un renard empaillé, de pierres tapies dans le lit des fleuves, déposées sur des places de parking ou sur des tombes ; d'un parking coulé sur un cimetière. Il y est question de ruines et de mémoire, de traces et d'abandon, de vitesse et de salles de sport, de la cathédrale et d'une aborigène, d'une rue comestible, de gens et d'oiseaux, de gens encore, d'un parc et d'une friche, d'un musée, d'un centre commercial, d'un bateau, de trois îlots. Il y est question d'un petit peu du monde, de ses emballements et de ce qui s'oppose à eux, de ses respirations, à Metz et plus loin. Ici : <a href="https://l.facebook.com/l.php?u=https%3A%2F%2Fitineraire.plusvite.org%2F%3Ffbclid%3DIwAR2waT61FH4poksZqIEWNptUkrErvjbTYFsfJUvJsu09K9JbSlFr6zbyBrU&amp;h=AT3GVLFsqLAdft4VknnUMhYBrAcexb4Jn_a8W3FytgHLMD_PfR-JbMp3lJc1Rnnb07PEP1irU6wq5-W1IPcCXBnIZBfO30wdM5YQBDG8kdn5erQZO9MLjyJEkz7gtUfEvRLVAA" target="_blank">https://itineraire.plusvite.org/</a></p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Les Archives Steiner avec Silvana Gabrielli et David Hoffmann (2/2)</title><pubDate>Sat, 26 Nov 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-40165</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-11/Dr%20Marc%20Hoffman%20et%20Silvana%20Gabrielli_0.jpg?itok=eSFxbctI"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/37451cc734aedf612ef9e27c19df77ca65df6742927187fdb7b665286d3f4319.mp3" length="15385077" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Les Archives Steiner avec Silvana Gabrielli et David Hoffmann (2/2)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=313039</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Silvana Gabrielli et David Hoffmann sont les gardiens de l'héritage artistique et spirituel de Rudolf Steiner aux archives Steiner de Dornach en Suisse qui assurent la restauration et la conservation des dessins au tableau noir de Steiner ainsi que de ses manuscrits et objets personnels.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Les dessins de Steiner au tableau noir étaient essentiellement des accompagnements visuels à quelque cinq mille conférences données de son vivant, dont beaucoup au Goetheanum, sur tous les aspects de l’anthoposophie, y compris, mais sans s’y limiter: Science spirituelle, agriculture biodynamique, architecture, théâtre, eurythmie, médecine, philosophie, religion et mysticisme.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Aucune trace des premiers dessins sur tableau noir ne subsiste avant 1919, lorsque Emma Stolle, a commencé à placer des feuilles de papier noir sur les tableaux noirs afin de préserver ces dessins. En conséquence, quelque 1100 dessins ont été archivés et stockés par les administrateurs de la succession de Rudolf Steiner à Dornach, près de Bâle en Suisse.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>956</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Silvana Gabrielli et David Hoffmann sont les gardiens de l'héritage artistique et spirituel de Rudolf Steiner aux archives Steiner de Dornach en Suisse qui assurent la restauration et la conservation des dessins au tableau noir de Steiner ainsi que de ses manuscrits et objets personnels.<br><br><br><br>
Les dessins de Steiner au tableau noir étaient essentiellement des accompagnements visuels à quelque cinq mille conférences données de son vivant, dont beaucoup au Goetheanum, sur tous les aspects de l’anthoposophie, y compris, mais sans s’y limiter: Science spirituelle, agriculture biodynamique, architecture, théâtre, eurythmie, médecine, philosophie, religion et mysticisme.<br><br><br><br>
Aucune trace des premiers dessins sur tableau noir ne subsiste avant 1919, lorsque Emma Stolle, a commencé à placer des feuilles de papier noir sur les tableaux noirs afin de préserver ces dessins. En conséquence, quelque 1100 dessins ont été archivés et stockés par les administrateurs de la succession de Rudolf Steiner à Dornach, près de Bâle en Suisse.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Les Archives Steiner avec Silvana Gabrielli et David Hoffmann (1/2)</title><pubDate>Sat, 19 Nov 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-39716</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-11/Dr%20Marc%20Hoffman%20et%20Silvana%20Gabrielli.jpg?h=a5a3dd74&amp;amp;itok=GIZ0OQv5"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/ea4cd7267ed7c53136328db0d936d4a2ac0b3c2479e0ce31785265e87e065b1f.mp3" length="16102713" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Les Archives Steiner avec Silvana Gabrielli et David Hoffmann (1/2)</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=309909</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;La richesse des Archives Steiner, qui prêtent les oeuvres de Rudolf Steiner au Centre Pompidou de Metz. Silvana Gabrielli a étudié Pédagogie, Art Curatorship and Cultural Management, et travaille aux Archives Rudolf Steiner comme curatrice et archiviste de la Collection d’ Art. Maîtrise en conservation d’art et gestion culturelle, et certificat d’études avancées en sciences appliquées de Zurich, Suisse. À Dornach, elle a étudié l’éducation Waldorf. Elle travaille aux Archives Rudolf Steiner depuis 2016, en se concentrant principalement sur l’héritage artistique de Rudolf Steiner et la collection d’art des Archives, et en coordonnant les prêts pour les expositions. C'est par son intermédiaire que nous avons pu admirer plusieurs tableaux noirs de Rudolf Steiner notamment durant les expositions Cosa mentale en 2015-2016 et Eva Aepli en 2022 au Centre Pompidou Metz&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1001</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>La richesse des Archives Steiner, qui prêtent les oeuvres de Rudolf Steiner au Centre Pompidou de Metz. Silvana Gabrielli a étudié Pédagogie, Art Curatorship and Cultural Management, et travaille aux Archives Rudolf Steiner comme curatrice et archiviste de la Collection d’ Art. Maîtrise en conservation d’art et gestion culturelle, et certificat d’études avancées en sciences appliquées de Zurich, Suisse. À Dornach, elle a étudié l’éducation Waldorf. Elle travaille aux Archives Rudolf Steiner depuis 2016, en se concentrant principalement sur l’héritage artistique de Rudolf Steiner et la collection d’art des Archives, et en coordonnant les prêts pour les expositions. C&#039;est par son intermédiaire que nous avons pu admirer plusieurs tableaux noirs de Rudolf Steiner notamment durant les expositions Cosa mentale en 2015-2016 et Eva Aepli en 2022 au Centre Pompidou Metz</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Renaud Evrard, Expériences de mort imminente et clinique du paranormal</title><pubDate>Sat, 12 Nov 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-39169</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-12/311921614_477813840980001_3926188888885896320_n.jpg?itok=lnLr-Cr2"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/7cabaa992905d5775fc8afd2df85081326bcb0b5d3815bb4a966dfb56b5c0db2.mp3" length="17079484" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Renaud Evrard, Expériences de mort imminente et clinique du paranormal</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=307537</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Ce qu'en dit la Science.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Du sens de la mort au sens de la vie... Renaud Evrard est psychologue clinicien, maître de conférences habilité à diriger des recherches en psychologie à l’Université de Lorraine (Nancy). Il est membre du laboratoire Interpsy. Il dirige le Master Psychologie clinique, psychopathologie et psychologie de la santé de l’Université de Lorraine, ainsi que le parcours-type Modèles psychodynamiques, démarches diagnostiques et thérapeutiques. Il a co-fondé en 2009 le Centre d’information, de recherche et de consultation sur les expériences exceptionnelles (CIRCEE). Ses recherches portent principalement sur la clinique différentielle des expériences exceptionnelles et l’anthropologie clinique des dispositifs non-conventionnels en santé mentale. Il s’intéresse également à l’histoire de la psychologie hétérodoxe. Il intervient avec une rigueur scientifique et rationnelle pour expliquer les phénomènes paranormaux. Ces conférences abordent ainsi les thèmes d’expérience de mort imminente, de hantise et de la folie à l’aune des dernières découvertes en psychologie et psychopathologie. Le conférencier Renaud Evrard a suivi une formation en psychopathologie et psychologie clinique au sein des universités de Strasbourg, de Montréal et de Rouen. Après avoir obtenu un Master Professionnel en 2007, il obtient un second Master en Recherche en 2008. A la suite de ces deux Masters, il débuta une thèse en psychologie clinique sous la direction du Pr. Pascal Le Maléfan (Université de Rouen). Dès sa deuxième année de thèse, il travaille à temps plein en tant que psychologue clinicien dans un service psychiatrique pour adultes, en intra et en extra-hospitalier à Thionville. Il s’intéresse tout particulièrement aux personnes qui disent vivre des expériences exceptionnelles ou paranormales. Dans le cadre de sa thèse, Renaud Evrard a co-fondé un service de consultation spécialisé et gratuit en s’inspirant du dispositif dans lequel il a travaillé au sein de l’Institut pour les zones frontières de la psychologie et l’hygiène mentale (IGPP) en Allemagne. Ce service est devenu en 2009 le Centre d’information, de recherche et de consultation sur les expériences exceptionnelles (CIRCEE). En 2015, le psychologue conférencier Renaud Evrard a été recruté par l’Université de Lorraine en tant que maître de conférences. Il est d’ailleurs qualifié comme Professeur depuis 2018 et encadre des recherches sur la psychologie clinique, la psychopathologie et les expériences exceptionnelles. Par ailleurs, il a aussi pris la direction de l’axe « Psychopathologie clinique et projective » du laboratoire InterPsy en 2017. Les projets de recherches du psychologue Renaud Evrard portent sur les dispositifs alternatifs en santé mentale, le diagnostic et l’accompagnement clinique des expériences réputées psychotiques dans la population générale, et l’arrière-plan historique des champs d’intérêt. Il a notamment publié de nombreux articles à ce sujet dont sa thèse sous le titre Folie et paranormal (PUR, 2014). Les conférences de Renaud Evrard s’adressent à tous celles et ceux qui s’intéressent de près ou de loin aux phénomènes paranormaux. Abordant ces thématiques avec rigueur, elles ont pour but de questionner et d’ouvrir des pistes de réflexion sur des aspects encore méconnus et parfois injustement dénigrés. Enfin, Renaud Evrard est l’auteur de trois ouvrages: “La légende de l’esprit. Enquête sur 150 ans de parapsychologie” aux éditions Trajectoire (2016), “Folie et Paranormal. Vers une clinique des expériences exceptionnelles” (Presses universitaires de Rennes, 2014) et “Pierre Curie et les sciences psychiques” (Blurb, 2014). Renaud Evrard est aussi investi bénévolement dans différentes sociétés scientifiques en lien avec la psychologie et la parapsychologie.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1062</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Ce qu'en dit la Science.<br><br>
Du sens de la mort au sens de la vie... Renaud Evrard est psychologue clinicien, maître de conférences habilité à diriger des recherches en psychologie à l’Université de Lorraine (Nancy). Il est membre du laboratoire Interpsy. Il dirige le Master Psychologie clinique, psychopathologie et psychologie de la santé de l’Université de Lorraine, ainsi que le parcours-type Modèles psychodynamiques, démarches diagnostiques et thérapeutiques. Il a co-fondé en 2009 le Centre d’information, de recherche et de consultation sur les expériences exceptionnelles (CIRCEE). Ses recherches portent principalement sur la clinique différentielle des expériences exceptionnelles et l’anthropologie clinique des dispositifs non-conventionnels en santé mentale. Il s’intéresse également à l’histoire de la psychologie hétérodoxe. Il intervient avec une rigueur scientifique et rationnelle pour expliquer les phénomènes paranormaux. Ces conférences abordent ainsi les thèmes d’expérience de mort imminente, de hantise et de la folie à l’aune des dernières découvertes en psychologie et psychopathologie. Le conférencier Renaud Evrard a suivi une formation en psychopathologie et psychologie clinique au sein des universités de Strasbourg, de Montréal et de Rouen. Après avoir obtenu un Master Professionnel en 2007, il obtient un second Master en Recherche en 2008. A la suite de ces deux Masters, il débuta une thèse en psychologie clinique sous la direction du Pr. Pascal Le Maléfan (Université de Rouen). Dès sa deuxième année de thèse, il travaille à temps plein en tant que psychologue clinicien dans un service psychiatrique pour adultes, en intra et en extra-hospitalier à Thionville. Il s’intéresse tout particulièrement aux personnes qui disent vivre des expériences exceptionnelles ou paranormales. Dans le cadre de sa thèse, Renaud Evrard a co-fondé un service de consultation spécialisé et gratuit en s’inspirant du dispositif dans lequel il a travaillé au sein de l’Institut pour les zones frontières de la psychologie et l’hygiène mentale (IGPP) en Allemagne. Ce service est devenu en 2009 le Centre d’information, de recherche et de consultation sur les expériences exceptionnelles (CIRCEE). En 2015, le psychologue conférencier Renaud Evrard a été recruté par l’Université de Lorraine en tant que maître de conférences. Il est d’ailleurs qualifié comme Professeur depuis 2018 et encadre des recherches sur la psychologie clinique, la psychopathologie et les expériences exceptionnelles. Par ailleurs, il a aussi pris la direction de l’axe « Psychopathologie clinique et projective » du laboratoire InterPsy en 2017. Les projets de recherches du psychologue Renaud Evrard portent sur les dispositifs alternatifs en santé mentale, le diagnostic et l’accompagnement clinique des expériences réputées psychotiques dans la population générale, et l’arrière-plan historique des champs d’intérêt. Il a notamment publié de nombreux articles à ce sujet dont sa thèse sous le titre Folie et paranormal (PUR, 2014). Les conférences de Renaud Evrard s’adressent à tous celles et ceux qui s’intéressent de près ou de loin aux phénomènes paranormaux. Abordant ces thématiques avec rigueur, elles ont pour but de questionner et d’ouvrir des pistes de réflexion sur des aspects encore méconnus et parfois injustement dénigrés. Enfin, Renaud Evrard est l’auteur de trois ouvrages: “La légende de l’esprit. Enquête sur 150 ans de parapsychologie” aux éditions Trajectoire (2016), “Folie et Paranormal. Vers une clinique des expériences exceptionnelles” (Presses universitaires de Rennes, 2014) et “Pierre Curie et les sciences psychiques” (Blurb, 2014). Renaud Evrard est aussi investi bénévolement dans différentes sociétés scientifiques en lien avec la psychologie et la parapsychologie.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Laura Tared, la passionaria du Café social</title><pubDate>Sat, 05 Nov 2022 00:00:00 +0100</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-38714</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-11/52379021983_cc010ef8a2_o.jpg?h=e13880aa&amp;amp;itok=zLYLZ_w3"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/484876d41d54688263be7b4e889e1e8116bfe3b83bd11310abb326aa3e6c33c6.mp3" length="18740871" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Laura Tared, la passionaria du Café social</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=305267</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Professeur d'Histoire, c'est une militante acharnée des droits humains, engagée dans la vie sociale, politique et culturelle en Moselle. Elle est l'auteure de plusieurs romans et articles sur l'immigration. Le premier est un recueil de récits de vie d’immigrés en Lorraine. Son second livre, Rousses ou El Burnous est un livre-témoignage sur son père, Ahmed, ancien sidérurgiste.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le troisième, Et la justice? Bon Dieu est l’histoire d’un autre père, Mario Giubilei, un prêtre ouvrier de la vallée de la Fensch. Elle y dresse le portrait passionné de cet homme et de son oeuvre. "Quelle drôle d'idée! Un livre sur un prêtre ouvrier écrit par une musulmane! La justice oui, celle qui nous rend plus humain, plus solidaire, plus fraternel..."&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Ainsi s'exprime ce prêtre ouvrier, co-fondateur et président du festival du film arabe de Fameck à propos de cette biographie écrite par son amie. Derrière l'histoire de cet homme, c'est en réalité l'histoire des hommes du fer, de l'immigration dans les vallées de la Fensch et de l'Orne qui sont célébrées.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Son dernier ouvrage retrace la vie d'un juif pied-noir originaire d'Algérie et immigré en Lorraine, entre terres chaudes et acier froid. Chez Laura Tared, l'amour de la Lorraine et de la diversité de celles et ceux qui la peuplent submerge tout.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Elle est la fondatrice et l'animatrice du café social situé 14, rue Mazelle dans le quartier des Allemands, à deux pas de notre trucothèque Outre-Seille animée par Motris, qui a pour but de venir en aide aux Chibanis et à toute personne en faisant la demande pour des aides administratives et des animations à destination des personnes du quartier et aux autres également.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-metz-ville/2019/02/28/a-metz-quel-local-pour-accueillir-le-cafe-social-des-chibanis&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1166</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Professeur d'Histoire, c'est une militante acharnée des droits humains, engagée dans la vie sociale, politique et culturelle en Moselle. Elle est l'auteure de plusieurs romans et articles sur l'immigration. Le premier est un recueil de récits de vie d’immigrés en Lorraine. Son second livre, Rousses ou El Burnous est un livre-témoignage sur son père, Ahmed, ancien sidérurgiste.<br><br><br><br>
Le troisième, Et la justice? Bon Dieu est l’histoire d’un autre père, Mario Giubilei, un prêtre ouvrier de la vallée de la Fensch. Elle y dresse le portrait passionné de cet homme et de son oeuvre. "Quelle drôle d'idée! Un livre sur un prêtre ouvrier écrit par une musulmane! La justice oui, celle qui nous rend plus humain, plus solidaire, plus fraternel..."<br><br><br><br>
Ainsi s'exprime ce prêtre ouvrier, co-fondateur et président du festival du film arabe de Fameck à propos de cette biographie écrite par son amie. Derrière l'histoire de cet homme, c'est en réalité l'histoire des hommes du fer, de l'immigration dans les vallées de la Fensch et de l'Orne qui sont célébrées.<br><br><br><br>
Son dernier ouvrage retrace la vie d'un juif pied-noir originaire d'Algérie et immigré en Lorraine, entre terres chaudes et acier froid. Chez Laura Tared, l'amour de la Lorraine et de la diversité de celles et ceux qui la peuplent submerge tout.<br><br><br><br>
Elle est la fondatrice et l'animatrice du café social situé 14, rue Mazelle dans le quartier des Allemands, à deux pas de notre trucothèque Outre-Seille animée par Motris, qui a pour but de venir en aide aux Chibanis et à toute personne en faisant la demande pour des aides administratives et des animations à destination des personnes du quartier et aux autres également.<br><br><br><br>
https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-metz-ville/2019/02/28/a-metz-quel-local-pour-accueillir-le-cafe-social-des-chibanis</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Dominique Cambianica, présidente du COMSYR 57</title><pubDate>Sat, 29 Oct 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-35908</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-10/52379087288_de7109d36c_o.jpg?h=f2897d83&amp;amp;itok=Gg4rbj8s"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/68635713ae606938b9ec151682566349a83d3b9bc1121157c63a9cc106f22d4c.mp3" length="17244577" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Dominique Cambianica, présidente du COMSYR 57</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=292167</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Documentaliste de formation, Dominique cambianica a travaillé dans l’industrie automobile pendant dix ans puis improvisé sa vie professionnelle en fonction des mutations de son époux : édition, création d’une entreprise de logiciels pour l’industrie et enfin enseignement. Elle a passé le CAPES de documentation à 47 ans. Elle a terminé ma carrière au lycée Anne de Méjanès à Metz où elle est arrivée en 2007.&amp;lt;br&amp;gt;Elle est depuis longtemps attentive à la vie de la cité : engagement dans une association de protection de l’environnement, engagement politique local notamment. Elle est actuellement engagée dans deux associations humanitaires : ESENAM, accueil et formation de jeunes filles mineures à la rue au Togo, et Comsyr. Elle a été membre fondateur de Comsyr en 2012 et en est la présidente depuis janvier 2014.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1072</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Documentaliste de formation, Dominique cambianica a travaillé dans l’industrie automobile pendant dix ans puis improvisé sa vie professionnelle en fonction des mutations de son époux : édition, création d’une entreprise de logiciels pour l’industrie et enfin enseignement. Elle a passé le CAPES de documentation à 47 ans. Elle a terminé ma carrière au lycée Anne de Méjanès à Metz où elle est arrivée en 2007.&lt;br&gt;Elle est depuis longtemps attentive à la vie de la cité : engagement dans une association de protection de l’environnement, engagement politique local notamment. Elle est actuellement engagée dans deux associations humanitaires : ESENAM, accueil et formation de jeunes filles mineures à la rue au Togo, et Comsyr. Elle a été membre fondateur de Comsyr en 2012 et en est la présidente depuis janvier 2014.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Claude Buttner, cinquante ans au service de l'histoire de Metz</title><pubDate>Sat, 22 Oct 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-37174</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-10/52423295675_8fb61f41b6_o.jpg?h=595cc0ad&amp;amp;itok=8g9730X8"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/7ae83bfa710c4cafdc6ebb71eb48275fc34f4a215c5ac97a7e824248fc0c07b0.mp3" length="16571663" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Claude Buttner, cinquante ans au service de l'histoire de Metz</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=300982</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Depuis plus d'un demi-siècle Claude Buttner propose des visites guidées sur l'histoire de Metz. Que ce soit sur les vitraux de la Lanterne du bon Dieu ou sur les fantômes de notre passé allemand, sur Rabelais ou Cocteau, Claude propose avec son association Metz découverte des déambulations érudites au coeur de l'antique Mettis ou de la cité des Paraiges quand ce n'est pas dans le quartier Impérial. Notre identité messine profonde se révèle alors d'une prodigieuse diversité et d'une complexité pleine de nuances et de paradoxes... comme des vitraux chatoyants et mystérieux... Nous avons aussi évoqué l'écrivaine Herta Strauch alias Adrienne Thomas, figure pluriculturelle de transfuge dont le destin hante la gare de Metz...&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1030</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Depuis plus d'un demi-siècle Claude Buttner propose des visites guidées sur l'histoire de Metz. Que ce soit sur les vitraux de la Lanterne du bon Dieu ou sur les fantômes de notre passé allemand, sur Rabelais ou Cocteau, Claude propose avec son association Metz découverte des déambulations érudites au coeur de l'antique Mettis ou de la cité des Paraiges quand ce n'est pas dans le quartier Impérial. Notre identité messine profonde se révèle alors d'une prodigieuse diversité et d'une complexité pleine de nuances et de paradoxes... comme des vitraux chatoyants et mystérieux... Nous avons aussi évoqué l'écrivaine Herta Strauch alias Adrienne Thomas, figure pluriculturelle de transfuge dont le destin hante la gare de Metz...</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Éric Tschudy,  un militant écologique qui passe à l'action!</title><pubDate>Sat, 15 Oct 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-36942</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-10/52389681552_c0af21b049_o.jpg?h=0c6bf2b5&amp;amp;itok=GK4c86zC"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/4081a41c4d96c1ae77b28a23fead8ace02acaec7762893746e82c46d7e41d165.mp3" length="17671314" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Éric Tschudy,  un militant écologique qui passe à l'action!</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=296805</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Éric Tschudy, représentant de Metz en transition et de la MAEC, la Maison des alternatives écologiques et citoyennes, est un militant écologique qui passe à l'action depuis les Marches pour le climat qu'il co-organise depuis 2018. Il vient aujourd'hui nous parler de la journée "Et si on créait vraiment notre monde d'après" du 15 octobre aux Récollets à Metz. Les Récollets, haut-lieu de l'écologie urbaine à Metz, accueillent donc cette journée de réflexion et de co-construction d'un nouveau récit motivant sur le monde que nous aspirons à voir advenir, un monde où l'être humain et l'environnement seraient respectés et vivraient en bonne intelligence au sein du vivant.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1099</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Éric Tschudy, représentant de Metz en transition et de la MAEC, la Maison des alternatives écologiques et citoyennes, est un militant écologique qui passe à l'action depuis les Marches pour le climat qu'il co-organise depuis 2018. Il vient aujourd'hui nous parler de la journée "Et si on créait vraiment notre monde d'après" du 15 octobre aux Récollets à Metz. Les Récollets, haut-lieu de l'écologie urbaine à Metz, accueillent donc cette journée de réflexion et de co-construction d'un nouveau récit motivant sur le monde que nous aspirons à voir advenir, un monde où l'être humain et l'environnement seraient respectés et vivraient en bonne intelligence au sein du vivant.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Sortir du nucléaire: une résistance citoyenne</title><pubDate>Sat, 08 Oct 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-36698</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-10/52391112820_de6730742d_o.jpg?h=6eaa1e21&amp;amp;itok=HzkypMUf"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/bcc9546cff196798bc33fde9369f6603512d4da2462186b6798182bc71a0d964.mp3" length="14932427" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Sortir du nucléaire: une résistance citoyenne</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=295709</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Jérémy Nicolas, militant et co-organisateur de la fête à Tomik, vient nous parler des associations Sortons du nucléaire et du Comité de soutien à la Maison de la résistance à Bure. Contre le centre d'enfouissements des déchets nucléaires et pour des solutions alternatives, c'est une résistance citoyenne à des projets institutionnels imposés sans consultation citoyenne réellement démocratique.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>928</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Jérémy Nicolas, militant et co-organisateur de la fête à Tomik, vient nous parler des associations Sortons du nucléaire et du Comité de soutien à la Maison de la résistance à Bure. Contre le centre d'enfouissements des déchets nucléaires et pour des solutions alternatives, c'est une résistance citoyenne à des projets institutionnels imposés sans consultation citoyenne réellement démocratique.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Elisabeth Neumuller et le petit festival de cinéma de Lorry-lès-Metz</title><pubDate>Sat, 01 Oct 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-36061</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-09/52390914129_587a323536_o.jpg?h=12e1872b&amp;amp;itok=T48UVXw4"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/b5784692655903b2c10be706455bc35fed56bf22303a0b708587239f0ba3e378.mp3" length="18063360" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Elisabeth Neumuller et le petit festival de cinéma de Lorry-lès-Metz</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=292865</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Artiste et amie des arts, Elisabeth Neumuller vient nous présenter la troisième édition sur les arts du cirque avec dix films présentés sur trois jours, les 7, 8 et 9 octobre 2022 à l'espace Philippe de Vigneulles à Lorry. Cet art populaire et joyeux n'est pas que fantaisie et divertissement mais il est aussi souvent profondément tragique.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Sous le fard des paillettes apparaissent des thématiques troublantes, dérangeantes comme dans Freaks de Tod Browning ou Les clowns de Fellini et universelles comme dans La nuit des forains de Bergman. Le cirque fait rêver, mais il nous ramène aussi à l'ordinaire et au réel comme dans Bronco Billy de Clint Eastwood.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Métaphorique comme Roselyne et les lions de Beneix, onirique comme La fille sur le pont, facétieux comme Chaplin et Calder et parfois âpre, le cirque vu par le cinéma oscille en permanence entre légèreté et gravité pareil à un miroir déformant du réel, il abolit la frontière entre documentaire et fiction.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1123</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Artiste et amie des arts, Elisabeth Neumuller vient nous présenter la troisième édition sur les arts du cirque avec dix films présentés sur trois jours, les 7, 8 et 9 octobre 2022 à l'espace Philippe de Vigneulles à Lorry. Cet art populaire et joyeux n'est pas que fantaisie et divertissement mais il est aussi souvent profondément tragique.<br><br><br><br>
Sous le fard des paillettes apparaissent des thématiques troublantes, dérangeantes comme dans Freaks de Tod Browning ou Les clowns de Fellini et universelles comme dans La nuit des forains de Bergman. Le cirque fait rêver, mais il nous ramène aussi à l'ordinaire et au réel comme dans Bronco Billy de Clint Eastwood.<br><br><br><br>
Métaphorique comme Roselyne et les lions de Beneix, onirique comme La fille sur le pont, facétieux comme Chaplin et Calder et parfois âpre, le cirque vu par le cinéma oscille en permanence entre légèreté et gravité pareil à un miroir déformant du réel, il abolit la frontière entre documentaire et fiction.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Olivier Rudez, l'idéaliste co-fondateur de Motris Metz</title><pubDate>Sat, 24 Sep 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-35161</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-09/IMG_6204%20%283%29.jpg?itok=nhcUflFg"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/a77194e8bedd6e04ba72d1192684f3f17af678e52e22019096e34f9e71e3a963.mp3" length="17556375" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Olivier Rudez, l'idéaliste co-fondateur de Motris Metz</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=288453</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Olivier, humain, co-fondateur de Motris, qui jeune, a suivi le parcours indiqué par les adultes en leur faisant confiance.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Puis en grandissant à commencé à se questionner sans comprendre la façon dont on organise notre société en remettant en doute les "c'est comme ça" des adultes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Jusqu'à ne plus accepter la façon dont nous gérons notre société et à en souffrir de manière intense en constatant les conséquences désastreuses de notre organisation sociétale.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Puis transformation de la souffrance en action pour participer à la création d'une nouvelle société, vivable, soutenable, souhaitable.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
En agissant de différentes façons : Zeitgeist, diverses associations et collectifs, MOTRIS, etc. Sans oublier également de profiter de la vie !! Olivier, toujours créatif et innovant est venu nous parler de son projet de Prêtathèque faisant suite au succès des trois trucothèques messines.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1092</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Olivier, humain, co-fondateur de Motris, qui jeune, a suivi le parcours indiqué par les adultes en leur faisant confiance.<br><br><br><br>
Puis en grandissant à commencé à se questionner sans comprendre la façon dont on organise notre société en remettant en doute les "c'est comme ça" des adultes.<br><br><br><br>
Jusqu'à ne plus accepter la façon dont nous gérons notre société et à en souffrir de manière intense en constatant les conséquences désastreuses de notre organisation sociétale.<br><br><br><br>
Puis transformation de la souffrance en action pour participer à la création d'une nouvelle société, vivable, soutenable, souhaitable.<br><br><br><br>
En agissant de différentes façons : Zeitgeist, diverses associations et collectifs, MOTRIS, etc. Sans oublier également de profiter de la vie !! Olivier, toujours créatif et innovant est venu nous parler de son projet de Prêtathèque faisant suite au succès des trois trucothèques messines.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Céline Moguen, la femme qui plantait des arbres</title><pubDate>Sat, 17 Sep 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-34688</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-09/IMG_6202%20%282%29.jpg?h=3177db13&amp;amp;itok=WfFK9b__"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/d546e2928d680e7d0c29b3cc06dfcb04a231489dd6c1bbb5f914e7a6d8a0fbaf.mp3" length="15955591" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Céline Moguen, la femme qui plantait des arbres</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=286351</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Céline Moguen, la femme qui plantait des arbres Juriste de formation, Céline Moguen a rejoint Motris afin de faire aboutir un projet qui lui demanda plus de deux années d'efforts pour surmonter les contraintes administratives liées à ce projet innovant et inédit à Metz: planter 10 200 arbres, selon la méthode Miyawaki, sur deux sites: la parc Paul joly à Marly et la parc du sansonnet à Metz-devant-lès-Ponts.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>992</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Céline Moguen, la femme qui plantait des arbres Juriste de formation, Céline Moguen a rejoint Motris afin de faire aboutir un projet qui lui demanda plus de deux années d'efforts pour surmonter les contraintes administratives liées à ce projet innovant et inédit à Metz: planter 10 200 arbres, selon la méthode Miyawaki, sur deux sites: la parc Paul joly à Marly et la parc du sansonnet à Metz-devant-lès-Ponts.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Camilla Cason, danseuse d'Opéra tarentulée et chorégraphe inspirée</title><pubDate>Sat, 10 Sep 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-34144</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-09/IMG_6193.jpg?itok=wCmqbUOo"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/db1fda43e32b946dabf71597c6f3d1678b50e5da9b1adffe49a031e29ec89c4a.mp3" length="18036192" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Camilla Cason, danseuse d'Opéra tarentulée et chorégraphe inspirée</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=286352</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;Né dans les Pouilles, dans le Sud de l'Italie, le phénomène du tarentisme a pu être observé jusqu'au années 60.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Il s'agissait d'un complexe système rituel qui à travers la danse et la musique guérissait de la morsure d'une araignée : la tarentule.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
La réelle morsure d'une araignée venimeuse, effectivement présente dans les champs des Pouilles, devenait une figure symbolique qui permettait de construire une forme ritualisée de maladie et de guérison.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le rituel conduisait la personne mordue à déplacer le négatif à l'œuvre en elle vers un champ où il pouvait être apprivoisé, dominé et surmonté.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le sujet se régénérait dans ce drame périodique qui se renouvelait chaque année à la même période.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le village entier était impliqué dans le processus de guérison du tarentulé, la plupart du temps une femme.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Une intense agitation était canalisée par une musique et une danse effrénées, la tarentelle, qui pouvait durer des heures, parfois des jours, pendant lesquels les musiciens jouaient et chantaient en continu pour ne pas interrompre le flux musical. La performance Partir d'une tarentule de Camilla Cason est à voir à Fey en Moselle, le samedi 17 septembre 2022 à 17H30 au Feystival à Castel Fey.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
C'était la tarentule qui menait la danse en inspirant ses gestes à la tarentulé.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Toute la danse consistait à passer de l'abandon à la libération à travers l'identification totale à l'araignée.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Il fallait faire danser la tarentule jusqu'à l'épuisement pour se libérer de son venin.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Ma tarentelle ne se veut pas traditionnelle, mais s'inspire, respire et prend vie avec les vivants.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Avec les vivants humains et non-humains impliqués dans cette histoire.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Avec ces êtres qui ne sont pas enfermés dans un passé révolu, mais qui sont là, maintenant, en train de butiner, de tisser des toiles, de bourdonner, de piquer, de pousser, de se métamorphoser.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Avec ses êtres qui se demandent comment guérir du drame d'une humanité qui rend la planète Terre chaque jour moins habitable.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Partir d'une tarentule et inventer des nouvelles histoires.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Suivre un fil dans l'obscurité.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Emprunter des anciens chemins pour les amener ailleurs, pour réapprendre à devenir-avec plutôt que simplement devenir.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Jouer à des jeux de ficelles, construire des liens, arranger des nouvelles alliances, faire et défaire, attraper et abandonner, dans une co-présence épaisse.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Un souffle ancien et un souffle nouveau émergent, main dans la main.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>1122</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>Né dans les Pouilles, dans le Sud de l'Italie, le phénomène du tarentisme a pu être observé jusqu'au années 60.<br><br><br><br>
Il s'agissait d'un complexe système rituel qui à travers la danse et la musique guérissait de la morsure d'une araignée : la tarentule.<br><br>
La réelle morsure d'une araignée venimeuse, effectivement présente dans les champs des Pouilles, devenait une figure symbolique qui permettait de construire une forme ritualisée de maladie et de guérison.<br><br><br><br>
Le rituel conduisait la personne mordue à déplacer le négatif à l'œuvre en elle vers un champ où il pouvait être apprivoisé, dominé et surmonté.<br><br><br><br>
Le sujet se régénérait dans ce drame périodique qui se renouvelait chaque année à la même période.<br><br>
Le village entier était impliqué dans le processus de guérison du tarentulé, la plupart du temps une femme.<br><br>
Une intense agitation était canalisée par une musique et une danse effrénées, la tarentelle, qui pouvait durer des heures, parfois des jours, pendant lesquels les musiciens jouaient et chantaient en continu pour ne pas interrompre le flux musical. La performance Partir d'une tarentule de Camilla Cason est à voir à Fey en Moselle, le samedi 17 septembre 2022 à 17H30 au Feystival à Castel Fey.<br><br>
C'était la tarentule qui menait la danse en inspirant ses gestes à la tarentulé.<br><br>
Toute la danse consistait à passer de l'abandon à la libération à travers l'identification totale à l'araignée.<br><br>
Il fallait faire danser la tarentule jusqu'à l'épuisement pour se libérer de son venin.<br><br><br><br>
Ma tarentelle ne se veut pas traditionnelle, mais s'inspire, respire et prend vie avec les vivants.<br><br>
Avec les vivants humains et non-humains impliqués dans cette histoire.<br><br>
Avec ces êtres qui ne sont pas enfermés dans un passé révolu, mais qui sont là, maintenant, en train de butiner, de tisser des toiles, de bourdonner, de piquer, de pousser, de se métamorphoser.<br><br>
Avec ses êtres qui se demandent comment guérir du drame d'une humanité qui rend la planète Terre chaque jour moins habitable.<br><br><br><br>
Partir d'une tarentule et inventer des nouvelles histoires.<br><br>
Suivre un fil dans l'obscurité.<br><br>
Emprunter des anciens chemins pour les amener ailleurs, pour réapprendre à devenir-avec plutôt que simplement devenir.<br><br>
Jouer à des jeux de ficelles, construire des liens, arranger des nouvelles alliances, faire et défaire, attraper et abandonner, dans une co-présence épaisse.<br><br>
Un souffle ancien et un souffle nouveau émergent, main dans la main.</p>
 ]]></itunes:summary></item><item><title>Alain Porte, La créativité de l'ouvrier-sculpteur</title><pubDate>Sat, 03 Sep 2022 00:00:00 +0200</pubDate><dc:creator>RCF57</dc:creator><guid isPermaLink="false">MZ-33034</guid><itunes:image href="https://media.rcf.fr/sites/default/files/styles/plateformes_podcasts_3000x3000_/public/2022-09/52278714766_56cabccfb1_o.jpg?itok=4v2buDsD"/><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/guid/RglDtmNoeo/7a51bf99-8d4e-486c-b1b9-f8d4cebc9ddf/f1c8be3869f632104a69e47e56efc74f8afef42398e693007d6332d11754aae9.mp3" length="15655079" type="audio/mpeg"/><itunes:title>Alain Porte, La créativité de l'ouvrier-sculpteur</itunes:title><link>https://www.rcf.fr/ecologie-et-solidarite/porte-ouverte?episode=286353</link><podcast:chapters type="application/json+chapters"/><podcast:season/><podcast:episode/><description>&lt;p&gt;L'artiste interroge le rôle de l'art, pour mettre en place autour de sa table de sagesse une prise de conscience et de responsabilité de chacun sur le devenir de la planète. Changement climatique, virus, guerre, migrations, exode. Un monde qui va mal peut-il être transcendé par l'art sans une transmission générationnelle et humaine à la hauteur de l'enjeu ? Son exposition à Carrefour des arts au 3 rue des Trinitaires questionne la destinée de la planète et de la vie humaine à travers la quête d'une plus grande conscience.&lt;/p&gt;
 </description><itunes:author>RCF Jerico Moselle</itunes:author><itunes:duration>973</itunes:duration><itunes:summary><![CDATA[<p>L'artiste interroge le rôle de l'art, pour mettre en place autour de sa table de sagesse une prise de conscience et de responsabilité de chacun sur le devenir de la planète. Changement climatique, virus, guerre, migrations, exode. Un monde qui va mal peut-il être transcendé par l'art sans une transmission générationnelle et humaine à la hauteur de l'enjeu ? Son exposition à Carrefour des arts au 3 rue des Trinitaires questionne la destinée de la planète et de la vie humaine à travers la quête d'une plus grande conscience.</p>
 ]]></itunes:summary></item></channel></rss>
