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Mémoire vivante de Lorraine
Notre mémoire commune en Lorraine

Mémoire vivante de Lorraine

Emission présentée par Thierry Georges

Quand la petite histoire rencontre la grande... Thierry Georges reçoit des Lorrains de naissance ou d'adoption qui racontent leur histoire.

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Episodes

  • Oradour sur Glane

    Marie Louise Moog, née Pincemaille, réfugiée à Oradour sur Glane

    13 juin 2024
    Marie Louise habitait a 2 kms d'Oradour sur Glane et a été temoin du massacre le samedi 10 juin 1944
  • avion anglais

    Benno Niedzielski (4) : dernière mission

    6 juin 2024
  • avions anglais

    Benno Niedzielski (1) : Une vie hors du commun (1940-43)

    6 juin 2024
    Benno Niedzielski né en 1926 à Creutzwald. Pilote, mineur puis au service des relations publiques des HBL était un homme aux multiples décorations pour une vie hors du commun.
  • Jean-Pierre Jager

    Jean-Pierre Jager, journaliste, du Républicain Lorrain à La Semaine (4/4)

    6 juin 2024
    Le premier des quatre rêves de Jean-Pierre Jager était de devenir journaliste. Cette envie est née dans les tribunes du stade Saint-Symphorien où son père l’emmène pour la première fois à l’âge de 7 ans. Jean-Pierre Jager, jeune homme, entrera au Républicain Lorrain.
    Le deuxième rêve de Jean-Pierre, quand il avait 18 ans il conduisait le petit train de la Foire expo de Metz et imaginait volontiers la diriger un jour. Il le fera pendant sept ans avant de retrouver le journalisme et concrétiser ainsi un troisième rêve, celui de bâtir l'hebdomadaire La Semaine qui publiera son 1000ème numéro en 2024.
    Seul son quatrième rêve ne s'est pas réalisé, celui de devenir maire de Metz.
  • avion anglais

    Benno Niedzielski (2) : Londres et la Royal Air Force (1944)

    6 juin 2024
    À 17 ans, tu étais un des pilotes extraordinaires qu’a connusla RAF, par tes combats aériens (4 victoires homologuées et 16 missions sur bombardiers au-dessus de l’Allemagne). Abattus deux fois et plusieurs fois blessés, t’ont valu les plus hautes distinctions de la RAF » En effet, la RAF lui décerne sa plus haute distinction, La Distinguihed Service Order. Vingt ans plus tard, la Reine lui remettra l’Ordre de l’Empire britannique. Benno Niedzielski est aussi anobli par la couronne britannique.
  • avion anglais

    Benno Niedzielski (3) : Londres et le Général

    6 juin 2024
  • Jean-Pierre Jager

    Jean-Pierre Jager, journaliste, du Républicain Lorrain à La Semaine (3/4)

    30 mai 2024
    Le premier des quatre rêves de Jean-Pierre Jager était de devenir journaliste. Cette envie est née dans les tribunes du stade Saint-Symphorien où son père l’emmène pour la première fois à l’âge de 7 ans. Jean-Pierre Jager, jeune homme, entrera au Républicain Lorrain.
    Le deuxième rêve de Jean-Pierre, quand il avait 18 ans il conduisait le petit train de la Foire expo de Metz et imaginait volontiers la diriger un jour. Il le fera pendant sept ans avant de retrouver le journalisme et concrétiser ainsi un troisième rêve, celui de bâtir l'hebdomadaire La Semaine qui publiera son 1000ème numéro en 2024.
    Seul son quatrième rêve ne s'est pas réalisé, celui de devenir maire de Metz.
  • Jean-Pierre Jager

    Jean-Pierre Jager, journaliste, du Républicain Lorrain à La Semaine (2/4)

    23 mai 2024
    Le premier des quatre rêves de Jean-Pierre Jager était de devenir journaliste. Cette envie est née dans les tribunes du stade Saint-Symphorien où son père l’emmène pour la première fois à l’âge de 7 ans. Jean-Pierre Jager, jeune homme, entrera au Républicain Lorrain.
    Le deuxième rêve de Jean-Pierre, quand il avait 18 ans il conduisait le petit train de la Foire expo de Metz et imaginait volontiers la diriger un jour. Il le fera pendant sept ans avant de retrouver le journalisme et concrétiser ainsi un troisième rêve, celui de bâtir l'hebdomadaire La Semaine qui publiera son 1000ème numéro en 2024.
    Seul son quatrième rêve ne s'est pas réalisé, celui de devenir maire de Metz.
  • Jean-Pierre Jager

    Jean-Pierre Jager, journaliste, du Républicain Lorrain à La Semaine (1/4)

    16 mai 2024
    Le premier des quatre rêves de Jean-Pierre Jager était de devenir journaliste. Cette envie est née dans les tribunes du stade Saint-Symphorien où son père l’emmène pour la première fois à l’âge de 7 ans. Jean-Pierre Jager, jeune homme, entrera au Républicain Lorrain.
    Le deuxième rêve de Jean-Pierre, quand il avait 18 ans il conduisait le petit train de la Foire expo de Metz et imaginait volontiers la diriger un jour. Il le fera pendant sept ans avant de retrouver le journalisme et concrétiser ainsi un troisième rêve, celui de bâtir l'hebdomadaire La Semaine qui publiera son 1000ème numéro en 2024.
    Seul son quatrième rêve ne s'est pas réalisé, celui de devenir maire de Metz.
  • Notre mémoire commune en Lorraine

    Alexis Gruss (1944-2024)

    18 avril 2024
    Alexis Jacques André Grüss , né le 23 avril 1944, est un artiste et directeur de cirque français.
    La famille Gruss prend ses racines à Lunéville.
    Alexis Grüss est un artiste de cirque qui a été formé dès l'âge de sept ans par son père André et son oncle Alexis au cirque familial. Au cours de sa carrière, il s'est essayé à toutes les disciplines des arts du cirque : trapéziste, écuyer voltigeur, clown, musicien.
  • Notre mémoire commune en Lorraine

    Michèle Paradon, "The" Directrice Artistique de l'Arsenal de Metz (3/3)

    11 avril 2024
    Michèle Paradon est arrivée en 1988 à l'Arsenal de Metz.
    Au cours de 3 émissions, Michèle raconte l'ouverture en 1989 de cet ancien site militaire réinventé par l'architecte Ricardo Bofill, l'accueil des artistes et grands moments vécus dans l'une des plus prestigieuses salles d'Europe.
    Des enregistrements réalisés en 2015 pour les deux premières émissions et 2024 pour la dernière, alors que Michèle Paradon s'apprête à faire ses adieux à la salle.
  • Notre mémoire commune en Lorraine

    Michèle Paradon, "The" Directrice Artistique de l'Arsenal de Metz (2/3)

    4 avril 2024
    Michèle Paradon est arrivée en 1988 à l'Arsenal de Metz.
    Au cours de 3 émissions, Michèle raconte l'ouverture en 1989 de cet ancien site militaire réinventé par l'architecte Ricardo Bofill, l'accueil des artistes et grands moments vécus dans l'une des plus prestigieuses salles d'Europe.
    Des enregistrements réalisés en 2015 pour les deux premières émissions et 2024 pour la dernière, alors que Michèle Paradon s'apprête à faire ses adieux à la salle.
  • Michèle Paradon

    Michèle Paradon, "The" Directrice Artistique de l'Arsenal de Metz (1/3)

    21 mars 2024
    Michèle Paradon est arrivée en 1988 à l'Arsenal de Metz.
    Au cours de 3 émissions, Michèle raconte l'ouverture en 1989 de cet ancien site militaire réinventé par l'architecte Ricardo Bofill, l'accueil des artistes et grands moments vécus dans l'une des plus prestigieuses salles d'Europe.
    Des enregistrements réalisés en 2015 pour les deux premières émissions et 2024 pour la dernière, alors que Michèle Paradon s'apprête à faire ses adieux à la salle.
  • Notre mémoire commune en Lorraine

    Georges Muschiatti, pour la défense du travailleur

    14 mars 2024
    Maçon fumiste, syndicaliste, délégué CGT à la SOLLAC à Hayange.
    Sollac, acronyme de SOciété Lorraine de LAminage Continu, est une société sidérurgique fondée en 1948 qui a marqué l'histoire industrielle de la Lorraine après la Seconde Guerre mondiale.

    Après la fusion Usinor-Sacilor, les usines de Dunkerque du groupe Usinor, et celle de Fos-sur-Mer (la Solmer) prennent aussi le nom « Sollac ». Elles deviennent « Sollac Atlantique » et « Sollac Méditerranée », tandis que l'usine de Florange devient « Sollac Lorraine ».
  • Notre mémoire commune en Lorraine

    PBP, Philippe Buron-Pilâtre, de l'AFP au GEMAB (2/2)

    7 mars 2024
    Philippe Buron Pilâtre, plus connu sous ses initiales P.B.P, juriste de formation, a fait une grande partie de sa carrière à l’Agence France Presse avant de se lancer dans l’événementiel.
    Pilote de montgolfière, instructeur, titulaire de plus de 2000 heures de vol (ballon à gaz et à air chaud), il est fondateur du Grand Est Mondial Air Ballon ancré sur la base de Chambley Planet'Air en Meurthe-et-Moselle.
  • Philippe Buron Pilâtre

    PBP, Philippe Buron-Pilâtre, de l'AFP au GEMAB (1/2)

    29 février 2024
    Philippe Buron Pilâtre, plus connu sous ses initiales P.B.P, juriste de formation, a fait une grande partie de sa carrière à l’Agence France Presse avant de se lancer dans l’événementiel.
    Pilote de montgolfière, instructeur, titulaire de plus de 2000 heures de vol (ballon à gaz et à air chaud), il est fondateur du Grand Est Mondial Air Ballon ancré sur la base de Chambley Planet'Air en Meurthe-et-Moselle.
  • Notre mémoire commune en Lorraine

    Lucien Guillaume, cultivateur en Moselle (partie 2 - fin)

    25 janvier 2024
    Lucien Guillaume est né en 1924 à Landroff et est un cultivateur en retraite. Evacué dans le Gard pendant la Seconde Guerre mondiale, il avait très peu de nouvelles de sa famille restée à Landroff. Certaines personnes du village sont obligées d'effectuer le STO. Il revient sur la Libération et sur sa vie après la guerre, sa rencontre avec sa femme avec qui il se marie en 1954.
    Lucien Guillaume est décédé le 13 février 2020.
  • Notre mémoire commune en Lorraine

    Lucien Guillaume, cultivateur en Moselle (partie 1)

    25 janvier 2024
    Lucien Guillaume est né en 1924 à Landroff et est un cultivateur en retraite. Il est membre d'une famille de cultivateurs depuis au moins 8 générations. Il conte son enfance en Moselle, l'école, le travail aux champs très jeune, ses souvenirs pendant la Seconde Guerre mondiale, évacué en 1940 pour ne pas être incorporé dans l'armée nazie.
    Lucien Guillaume est décédé le 13 février 2020.
  • Photo RL

    Jean-Marie Rausch, partie 2 : son moulin et la rencontre avec J.M Pelt

    5 janvier 2024
    Dans cette seconde partie de l’émission Mémoire Vivante, enregistrée en 2011, par Thierry Georges chez Jean Marie Rausch, l’ancien maire revenait sur ses années parisiennes, son tempérament de leader, sa rencontre avec Jean Marie Pelt ou encore avec Raymond Mondon.
    Jean Marie Rausch racontait que durant les années qu’il avait passé à Paris, il fit la rencontre de Orson Welles. Puis, à son retour en Moselle, il intégrait l'École de Meunerie.
    Il se considérait alors comme une personne avec un tempérament de leader, qui fut toujours élu, depuis son enfance. Il devint président de la meunerie, de la banque de la meunerie, mais aussi administrateur à l’union patronale en Lorraine.
    Quand il était de retour en Moselle, pour s’occuper du moulin, il restait connecté à l’actualité politique. Il lisait alors la revue Combat, il lisait Camus, se disant “lecteur de gauche”. Jean marie Rausch se disait Mendèsiste, se considérant de centre-gauche.
    Toutefois, il adhérait plus tard au Centre Démocrate de Jean Lecanuet. L’ancien maire disait qu’il voulait “se caser quelque part”, qu’il n’était pas “un homme de partis”. Car les partis, ça l’agaçait.
    Vers 1961-1962, Jean marie Rausch fit la rencontre de Jean Marie Pelt, un jeune professeur en pharmacie. De cette rencontre, naquit une amitié et une collaboration, qui eut comme point d’orgue l’écologie urbaine dans la ville de Metz, avec un poste d’adjoint à la mairie pour Jean Marie Pelt de 1971 à 1983. L’ancien maire de Metz tenait à louer l’influence de J.M Pelt sur la ville.
    Enfin, peu de temps avant son décès, Raymond Mondon, alors ministre des transports, glissait discrètement à Jean Marie Rausch s’il voulait bien lui succéder.
  • Jean-Marie Rausch, alors maire de Metz, le 22 novembre 2007. (JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN / AFP)

    Jean-Marie Rausch, partie 6 : son ultime campagne

    5 janvier 2024
    Sixième et dernier épisode de l’émission Mémoire Vivante, consacrée à Jean Marie Rausch, présentée par Thierry Georges en 2011, pour RCF 57.
    Jean Marie Rausch affirmait qu’on ne s’amusait pas beaucoup si on faisait du jeu politique. C’était, selon lui, un jeu sérieux, au service des autres. Il n’aimait pas être surnommé le Duc de Lorraine, lui qui souhaitait simplement être lui-même.
    Il racontait sa dernière campagne, qu’il considérait comme sa campagne de trop, pour les municipales. Depuis 1995, il cherchait un successeur, et s’était vu contraint de se représenter en 2008. Cette année-là, les sondages le donnaient gagnant, et en tête de la droite. Il devait se représenter, sinon la droite serait battue et il aurait été considéré comme le bouc émissaire, on le lui aurait reproché de ne pas s’être représenté.
    Jean Marie Rausch était soucieux de l’image qu’il laisserait. Suite à cette ultime campagne, il abandonnait son bureau sans regrets, avec le sentiment d’avoir fait son temps. Il avait ainsi l’impression d’avoir accompli le devoir de sa vie.

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