
La librairie des ondes RCF - page 2
Qu’est-ce que lire ?
Découvrir un autre univers ou des personnages qui nous ressemblent. Accéder par la magie de son écriture à l’imaginaire d’un écrivain, à son humour, son émotion, sa poésie, son intelligence, et aussi ses contradictions.
C’est créer avec lui des complicités et, parfois une telle connivence, que nous aimerions le rencontrer. Sa personnalité nous intrigue, nous aimerions l’entendre parler de lui, de son inspiration, de ses stratégies pour construire une intrigue ou un personnage.
La Librairie des ondes de RCF Bruxelles vous propose d’entendre la voix des écrivains pour la plupart originaires de Belgique. Certains ont une notoriété, et dans ce cas, ils sont souvent édités en France, mais d’autres, et ils sont nombreux, sont plus obscurs. Nous les lisons grâce à des éditeurs belges audacieux, obstinés et courageux.
Ils nous parlent de leurs livres avec ferveur et simplicité. Nous retrouvons souvent dans leurs romans une atmosphère spécifiquement belge, des nuances de gris qui font leur singularité.
Episodes
5 juin 2025Anne-Sophie Kalbfleish présente 'Eureka dans la nuit' (éd. Rouergue)
Anne-Sophie Kalbfleish aime les mots et la science. Elle enseigne la physique et elle a participé en tant que commandante à une simulation de mission sur Mars dans le désert de l’Utah. Une opportunité pour elle de sillonner l’Amérique profonde et d’observer ses contradictions : la religion et son fanatisme, la misère et l’exploitation des pauvres par les riches, la violence familiale.
L’auteur situe ce roman dans une région agricole où les champs de maïs s’étendent à perte de vue autour du village d’Eureka. Le récit choral se déroule en flash back essentiellement raconté par Ellie à un détective qui enquête sur la mort de son père Astor, rigoriste et violent.
L’histoire d’Ellie commence à partir de sa rencontre avec May, une adolescente marginale et audacieuse qui va bouleverser sa vie et lui donner un sens.
May n’aspire qu’à quitter le vide existentiel d’Eureka et elle ne recule devant aucun moyen pour y arriver. Un raid movie mouvementé lui fait traverser seule l’Amérique pour aller sauver les baleines. Ellie poursuit alors le but obstiné de retrouver May et travaille en secret la nuit dans l’équipe de nettoyage d’un hôpital pour s’acheter une voiture.
Ellie découvre ainsi ce qui hante Eureka, les choses scandaleuses qu’on y tait et le destin de sa mère, l’insoumise et fragile Eléonore.
Dans ce premier roman foisonnant, centré sur l’ambiguïté et la complexité des personnages féminins, Anne-Sophie Kalbfleish nous entraîne adroitement dans une double enquête, sociale et policière, mais surtout dans le parcours chaotique vers l’âge adulte de deux jeunes êtres qui cherchent à s’évader à tout prix d’un univers qui les enferme dans des traditions machistes et des contraintes hypocrites, faussement religieuses.Droits image: © rcf
8 mai 2025Stefan Liberski présente 'Néron rouge' (éd. ONLIT)
Stefan Liberski est humoriste et cinéaste, mais c’est en tant qu’écrivain qu’il vient nous parler de son nouveau roman. Cet auteur excelle dans les portraits de personnages loufoques aux idées excessives, souvent provoquées par les obsessions de leur époque.
Néron Favela l’anti-héros de ce récit tient un journal où il nous livre son ambition d’être toujours à la hauteur des critères exigés pour être une vraie et bonne personne de gauche, il est anti-colonialiste, défenseur de l’émigration et de l’inclusion, favorable aux transgenres, LGTB, homosexuels, handicapés, adolescents révoltés… et naturellement fanatiquement féministe.
Bien sûr, il est accro aux réseaux sociaux et il travaille à une œuvre dont le thème essentiel serait « la dénonciation de notre société capitaliste terminale et de ses complicités avec les fausses gauches »
Pourtant Néron gère avec beaucoup de soin la jolie fortune de son héritage.
Il ne comprend pas pourquoi la plupart de ses amis le délaissent et pourquoi son épouse Julie s’éloigne de lui alors que tous deux partagent le même idéal de vie.
Il lui écrit pour faire cause commune avec elle : « …Je soutiens et tu le sais que c’est au tour des femmes d’être valorisées. Des femmes, des transgenres, enfin de tous ceux que mes ancêtres ont opprimés, il m’est venu une idée qui va te plaire : les transgenres sont nos migrants de l’intérieur, ils veulent une vie meilleure, ils souffrent. Ils viennent d’un autre continent : le Mégenre. Nous nous devons de les accueillir. Qu’en dis-tu ? Pas mal, n’est-ce pas ? »
En outre, Néron se rassure par une auto satisfaction quasi permanente.
Stefan Libersky dénonce les outrances de notre époque à travers le personnage de Néron qui s’y conforme aveuglément, s’y enferme, perd toute sa liberté et en devient absurde et pitoyable.
L’ironie grinçante et le pathétique se mêlent dans l’écriture de l’auteur. Nous rions de son personnage pour ne pas en pleurer.Droits image: © rcf
1 mai 2025Claire Huynen présente 'Ceci est mon corps' et 'Les femmes de Louxor'
Claire Huynen a obtenu le prix Rossel pour son roman « Marie et le vin ».
Cette écrivaine, d’origine liégeoise qui vit à Paris, excelle à évoquer les personnages féminins.
« Ceci est mon corps » nous immerge dans le huis clos d’un couvent de Bénédictines où, après quelques retraites, Hélène a fait le choix d’une vie monastique définitive. Elle n’est pas une novice ordinaire. Elle s’appelait Hervé et habitait un corps qui ne correspondait pas à sa personnalité. C’est après sa transformation physique, enfin en accord avec elle-même, qu’elle ressent un profond besoin de spiritualité. Au couvent elle vit en harmonie avec la communauté des religieuses et se découvre le talent de l’art de l’enluminure.
Mais comment ses compagnes vont-elles accepter la transidentité d’Hélène ? Elles sont bouleversées par ce secret que la supérieure du couvent doit leur divulguer tout en ayant, elle-même, l’intime conviction que cette novice est parfaitement à sa place.
L’écriture sensible de Claire Huynen évoque avec subtilité la lumineuse personnalité d’Hélène et le dilemme de cette communauté religieuse confrontée à l’acceptation d’une singularité qui s’oppose aux structures traditionnelles de l’Eglise.
« Les femmes de Louxor » plonge le lecteur en Egypte dans une ville où vivent beaucoup d’européennes. Elles ont tout quitté pour l’amour d’un égyptien qui les a séduites.
Claire Huynen a passé plusieurs mois à Louxor, elle a compris ce qui motivait le comportement de ces femmes. Les égyptiens sans travail n’ont aucune envie d’émigrer, ils ont élaboré des stratégies imparables pour séduire les touristes européennes qui tombent facilement dans leur piège. Elles les épousent et leur procurent une sécurité et un avenir. Souvent ils sont mariés,
mais la loi permet la bigamie.
A partir de cette observation sociologique, Claire Huynen a imaginé un récit où lors d’un séjour à Louxor, la narratrice rencontre Sayed, plus jeune qu’elle. Leur idylle se transforme en histoire d’amour, et en dépit de l’avis de ses proches, la narratrice vend ses biens, revient à Louxor et épouse Sayed. Elle achète une maison et une petite épicerie. Hamsa, la jeune épouse égyptienne de Sayed, vit au rez-de-chaussée tandis qu’elle occupe le premier étage.
Un scénario qui semblerait banal, si entre les deux femmes ne se tissaient pas des liens de complicité qui deviendra une véritable solidarité par la suite d’événements imprévisibles.
Une histoire de femmes magnifiée par l’écriture de Claire Huynen, fluide et précise, simplement parfaite.Droits image: © rcf
17 avril 2025Claire Mathot présente 'La saison du silence' (éd. Actes Sud)
Dans so premier roman, Claire Mathot imagine un village isolé, inaccessible quand son fleuve est gelé, où chacun n’a d’autre identité que son « Occupation », sa fonction dans la communauté. Ni prénom, ni nom, mais une simple désignation : le Fossoyeur, la Serveuse, l’Ecrivain, le Maire, le Passeur…L’Ecrivain n’écrit pas de roman, mais rédige les décrets du Maire et les communique aux villageois.
Lorsque celui qui détient une Occupation devient trop âgé, un autre se présente pour le remplacer et demande une Destitution. Si « l’ancien » ne se retire pas volontairement, le nouveau candidat à l’Occupation l’affronte dans un combat à mort légitimé par la coutume.
De cette société violente et fruste, enfermée dans ses rituels, émergent « la Jeune serveuse » et « le Fossoyeur ». Ils cherchent à déchiffrer le langage perdu gravé sur certaines pierres tombales vétustes. Ils sont guidés dans cet apprentissage par l’Aventurier, un vieil homme étrange revenu au village après une longue absence. Cette recherche leur fait découvrir des mots inconnus que l’Aventurier définit par le terme d’Appellations.
L’Aventurier révèle à ses deux élèves qu’il a vécu dans d’autres sociétés et qu’il en est revenu déçu et amer. Le temps est venu pour vous, leur dit-il, de chercher un monde meilleur, de quitter ce village et de ne jamais y revenir.
A la fois fable et conte énigmatique, ce récit dénonce l’absurdité de certaines conventions de nos civilisations qui effacent ce qu’il y a d’unique et de différent dans chaque individu pour les enfermer dans la conformité.Droits image: © rcf
3 avril 2025Patricia Hespel présente 'Le meilleur est à venir' (éd. Académia)
Juriste de formation, Patricia Hespel a abandonné cette carrière depuis plusieurs années pour se consacrer à l’écriture. Elle aime varier les genres, du polar et du thriller, elle est passée à la dystopie. Les nouvelles de ce recueil, écrites avec intelligence et humour, nous font découvrir un monde où le progrès technologique est banalisé. Il est entré dans le quotidien de la société :
un homme âgé a de l’affection pour son assistante de vie qui est en réalité un robot dont le discours programmé semble parfois surréaliste. Les femmes enceintes pratiquent « l’optimisation génétique ». A la naissance, les bébés sont dotés d’une puce génétique.
Les vacances se prennent dans des paradis sur mesure, à la commande comme des plats préparés. Les aliments n’ont d’ailleurs plus rien de naturel. Les psychiatres sont des robotJuriste de formation, Patricia Hespel a abandonné cette carrière depuis plusieurs années pour se consacrer à l’écriture. Elle aime varier les genres, du polar et du thriller, elle est passée à la dystopie. Les nouvelles de ce recueil, écrites avec intelligence et humour, nous font découvrir un monde où le progrès technologique est banalisé. Il est entré dans le quotidien de la société :
un homme âgé a de l’affection pour son assistante de vie qui est en réalité un robot dont le discours programmé semble parfois surréaliste. Les femmes enceintes pratiquent « l’optimisation génétique ». A la naissance, les bébés sont dotés d’une puce génétique.
Les vacances se prennent dans des paradis sur mesure, à la commande comme des plats préparés. Les aliments n’ont d’ailleurs plus rien de naturel. Les psychiatres sont des robots et les consultations se font par video. Les suicidaires trouvent des bulles de suicide assisté où ils mettent fin à leur vie tranquillement en dépit de la complexité du système. L’écriture d’un roman n’échappe pas à l’intelligence artificielle présente dans tous les domaines et qui d’ailleurs est
déjà à nos portes.
Patricia Hespel place le curseur très haut pour rendre ce monde glaçant caricatural et souvent risible et pathétique.s et les consultations se font par video. Les suicidaires trouvent des bulles de suicide assisté où ils mettent fin à leur vie tranquillement en dépit de la complexité du système. L’écriture d’un roman
n’échappe pas à l’intelligence artificielle présente dans tous les domaines et qui d’ailleurs est déjà à nos portes.
Patricia Hespel place le curseur très haut pour rendre ce monde glaçant caricatural et souvent risible et pathétique.
Dans la dernière nouvelle, l’auteur imagine la rencontre entre deux adolescents, l’un venu d’un territoire préservé de la technologie où les gens survivent avec difficulté, de façon austère et l’autre vivant dans une mégapole où le progrès protège les habitants de tous les accidents météorologiques, où les soins médicaux viennent à bout de toutes les maladies.
Patricia Hespel ne défend pas un monde qui refuse le progrès, mais il est vital de lui mettre des limites. Mais quelles limites ? Voilà la question encore sans réponse pour que ce monde-là soit garant d’un avenir meilleur.Droits image: © rcf
20 mars 2025Guerre et pluie - Velibor Colic (éd. Gallimard)
D’origine bosniaque, Velibor Colic a connu la guerre fratricide qui ravagea l’ex-Yougoslavie. Profondément traumatisé, c’est l’écriture qui le sauve. Réfugié en France, le français devient sa langue d’écrivain. Plusieurs romans sont édités chez Gallimard, la plupart évoquant son exil.
Il vient nous présenter son nouveau roman au micro de Marie-Eve Stevenne.Droits image: © rcf
6 mars 2025Le feu des Lucioles - Xavier Hanotte
Marie-Eve Stévenne nous a proposé d’écouter l’écrivain belge Xavier Hanotte parler de son roman « Le feu des lucioles » paru aux éditions Belfond.Droits image: © rcf
20 février 2025Rue Américaine - Lia Capman
Marie-Eve Stévenne nous a proposé d’écouter Lia Capman, historienne de l’art et romancière, parler de son livre « Rue Américaine » publié aux éditions Academia.
A la fois enquête et tableau social où se pointe le féminisme, ce roman de Lia Capman était finaliste du Prix roman noir 2024 à la Foire du livre de Bruxelles.Droits image: © rcf
6 février 2025"Quelle importance", recueil de nouvelles de Michel Lambert (éd. Quadrature)
Dans La Librairie des ondes, Michel Lambert nous présente son nouveau recueil de nouvelles « Quelle importance » paru aux éditions Quadrature qui ont l’objectif de se dédier complètement à la nouvelle de langue française.Droits image: © rcf
16 janvier 2025Le livre des possibles - Veronique Sels (éd. Genèse)
La Librairie des ondes nous fait découvrir le nouveau roman de Véronique Sels, l’invitée de Marie-Eve Stévenne. « Le livre des possibles » est paru aux éditions Genèse.Droits image: © rcf
2 janvier 2025Nicole MALINCONI, Bruits du dehors
Bruits du dehors – Le dernier livre de Nicole Malinconi explore avec sensibilité les blessures de notre époque, mêlant récits du quotidien et réflexion sur une humanité malmenée. De la mémoire ouvrière effacée à la langue déformée par le néo-libéralisme, elle scrute les failles du monde moderne. Pourtant, certains thèmes s’inscrivent dans une rhétorique "anti-wokiste" convenue, manquant de la profondeur et de l'audace habituelles de l'autrice. Un recueil puissant mais parfois déconcertant.Droits image: © rcf
19 décembre 2024Nathalie Marquès - Nos Vendredis
Nathalie Marquès est professeur de sciences en dernière année de secondaire. Parallèlement à l’enseignement, elle a toujours aimé écrire. « Nos vendredis » est son premier roman. Sa narratrice, Meg, lui ressemble et elle reconnaît avec simplicité s’être fortement inspirée de son histoire personnelle et de ses émotions.
Présentée par Marie-Eve Stévenne, La librairie des ondes nous fait découvrir le premier roman de Nathalie Marquès, « Nos vendredis », publié aux Impressions Nouvelles.Droits image: © rcf
5 décembre 2024La Grande Génération - Bernard Gheur (éd. Weyrich)
Bernard Gheur est l’invité de Marie Eve Stévenne dans la Librairie des ondes. Il nous parle de son livre « La grande Génération » paru aux éditions Weyrich, collection Plumes de Coq.Droits image: © rcf
7 novembre 2024LA VERSION de Deborah Levy
La Librairie des ondes nous propose d’entendre Debora Levyh au micro de Marie-Eve Stévenne parler de son livre LA VERSION paru aux éditions Allia.
LA VERSION a été sélectionné pour le prix Première des auditeurs de la RTBF et a obtenu le Prix Verdickt-Rydams récompensant un ouvrage portant sur les arts et les sciences.Droits image: © rcf
La Librairie des ondes présentée par Marie-Eve Stévenne nous propose d’entendre Dominique Costermans parler de son livre « Outre-mère » paru aux éditions Weyrich.Droits image: © rcf
3 octobre 2024Alexandre Valassisis -Tirer
Ce deuxième roman d’Alexandre Vallassidis nous plonge à nouveau dans l’atmosphère entre
rêve et réalité de son premier récit « Au moins, nous aurons vu la nuit » paru également chez
Gallimard dans la collection SCRIBE.
Le narrateur dont on ne connaîtra jamais le nom et l’identité est poursuivi par une menace
indéfinie et pour des raisons obscures. Les différents espaces et temps se succèdent sans
chronologie ni cohérence au gré de la mémoire imaginaire ou réelle du personnage.
L’auteur construit son récit par touches allusives comme un peintre impressionniste. Cet univers
très visuel reste à la fois flou et intensément précis car il sollicite toutes les perceptions, la vue,
l’ouïe, l’odorat, le toucher.
La mémoire du narrateur est incertaine et pourtant, en filigrane, le fil du récit émerge, par
images en flash back, comme surgies d’une eau trouble. Le lecteur reconstitue une intrigue
possible, mais Il reste un voyeur clandestin qui ne connaitra jamais toutes les séquences du
scénario.
« Il arrive sans doute que les souvenirs, les pensées et les choses en viennent un jour à
s’enliser. Alors, leur récit devient étrange ou partiellement impossible, leur géographie abîmée,
Ce sont des pans d’histoire qui sombrent dans la ligne du temps, Ce sont des morceaux de nuit
dans l’histoire, que traversent de rares lumières, La mémoire s’effondre, comme prise dans un
glissement de terrain, et plus rien ne semble avoir de sens, »
Alexandre Vallassidis est imprégné de la lecture d’écrivains poètes comme Julien Gracq, mais
aussi de polars qu’il ne sous-estime pas. Ce récit est balisé de références aux romans policiers.
Le révolver devient un élément récurrent, évoqué avec sensualité, il est d’ailleurs représenté en
flou sur la couverture du livre. Le titre « TIRER » y fait allusion.
« L’acquisition du révolver remontait à une autre époque. C’était désormais une vie lointaine et
impossible à situer précisément. Un tracé flou sur une carte brouillée. »
ll y a une violence sous-jacente dans l’univers singulier de l’écrivain..
L’écriture est celle d’un poète par les associations surprenantes de mots et d’images.
La lecture de ce roman ‘Tirer » d’Alexandre Vallassidis est une incursion dans l’histoire possible
et incertaine d’un narrateur qui se questionne sans cesse lui-même sur la réalité des
événements dont il se souvient.. Bien moins importants, en fait, que le mystère subtil et
inquiétant d’une atmosphère qui séduit le lecteur.Droits image: © rcf
26 septembre 2024Mystificateur ! - Marc Meganck (éd. Deville)
La Librairie des ondes présentée par Marie-Eve Stévenne nous propose d’écouter Marc Méganck parler de son livre « Mystificateur ! » paru aux éditions Deville.Droits image: © rcf
19 septembre 2024Ainsi va la vie, ainsi va la mort - Isabelle Fable
Dans la Librairie des ondes, Marie-Eve Stévenne nous propose une rencontre avec Isabelle Fable pour son recueil de nouvelles « Ainsi va la vie, ainsi va la mort » paru aux éditions M.E.O.Droits image: © rcf
5 septembre 2024Le Mystère de la femme sans tête -Myriam Leroy
Dans la Librairie des ondes, Marie-Eve Stevenne vous propose d’écouter Myriam
Leroy nous parler de son roman « Le mystère de la femme sans tête » paru aux éditions POINTS.Droits image: © rcf
Votre Radio vit grâce à vos dons
Nous sommes un média associatif et professionnel.
Pour préserver la qualité de nos programmes et notre indépendance, nous comptons sur la mobilisation de tous nos auditeurs. Vous aussi participez à son financement !

