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"Voici vraiment un Israélite : il n’y a pas de ruse en lui" (Jn 1, 45-51)
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"Voici vraiment un Israélite : il n’y a pas de ruse en lui" (Jn 1, 45-51)

Un article rédigé par Pasteur Jean-Pierre Sternberger (50973) - RCF, le 24 août 2023  -  Modifié le 24 août 2023
Prière du matin "Voici vraiment un Israélite : il n’y a pas de ruse en lui" (Jn 1, 45-51)

"Voici vraiment un Israélite : il n’y a pas de ruse en lui"

Méditation de l'évangile (Jn 1, 45-51) par le pasteur Jean Pierre Sternberger

Chant final: "Je m'abandonne" par Grégory Turpin

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Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là,
    Philippe trouve Nathanaël et lui dit :
« Celui dont il est écrit dans la loi de Moïse et chez les Prophètes,
nous l’avons trouvé :
c’est Jésus fils de Joseph,
de Nazareth. »
    Nathanaël répliqua :
« De Nazareth
peut-il sortir quelque chose de bon ? »
Philippe répond :
« Viens, et vois. »
    Lorsque Jésus voit Nathanaël venir à lui,
il déclare à son sujet :
« Voici vraiment un Israélite :
il n’y a pas de ruse en lui. »
    Nathanaël lui demande :
« D’où me connais-tu ? »
Jésus lui répond :
« Avant que Philippe t’appelle,
quand tu étais sous le figuier,
je t’ai vu. »
    Nathanaël lui dit :
« Rabbi, c’est toi le Fils de Dieu !
C’est toi le roi d’Israël ! »
    Jésus reprend :
« Je te dis que je t’ai vu sous le figuier,
et c’est pour cela que tu crois !
Tu verras des choses plus grandes encore. »
    Et il ajoute :
« Amen, amen, je vous le dis :
vous verrez le ciel ouvert,
et les anges de Dieu monter et descendre
au-dessus du Fils de l’homme. »

Source : AELF

Méditation Pasteur J.P. Sternberger

Au jour où nous commémorons la mort des quelques 10 000 martyrs de la Saint Barthélémy, nous est proposé le texte de la rencontre de Jésus et de deux disciples qui vont devenir des apôtres, deux apprentis qui vont devenir des envoyés.

Voici Philippe, puis Nathanaël qui très vite confesse : “ Rabbi, c'est toi le Fils de Dieu, le roi d'Israël ! ” Tout ça parce que Jésus lui a parlé d'un figuier sous lequel il l'a vu avant que Philippe ne lui parle, un figuier, précisément.

À propos de l'origine de Jésus, ce même Nathanaël avait pourtant, dans un premier temps, déclaré : "De Nazareth, peut-il sortir quelque chose de bon ? ”

Ces deux déclarations me laissent songeur.

Ainsi en irait-il de la foi ou de l'incroyance. Le même Nathanaël qui doute de Jésus parce que Nazareth est un village perdu de la lointaine Galilée, se met à croire en lui car il désigne avec justesse l'arbre sous lequel il se trouvait, il y a un quart d'heure !

Et nous pourquoi croyons-nous ou ne croyons-nous pas ? Parce qu'un jour un chrétien a dit ou fait quelque chose de bon ou de mauvais, nous voici dans un camp ou dans un autre, joyeux d'être promis au ciel ou indifférents à sa réalité… À quoi cela tient-il ?

Nous sommes, Seigneur, gens de peu de foi et parfois de peu d'incroyance. Il suffit de si peu pour que nous changions de côté. Mais, croyants ou non, qu'il nous soit donné d'aimer et cela nous suffit. Amen 

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