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Vivons dans l’espérance de la Résurrection !
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Vivons dans l’espérance de la Résurrection !

RCF Hérault,  -  Modifié le 25 novembre 2021
Perle du jour Vivons dans l'espérance de la Résurrection ! (Lc 20, 27-40)


 

"Vivons dans l'espérance de la Résurrection !"

 

Perle du jour selon l'évangile de saint Luc, chapitre 20, versets 27 à 40,  par le frère Arnaud Blunat, dominicain

 

Chant final: "Trisagion" par Nana Peradze et l'ensemble Harmonie Géorgienne

 

Robby Mccullough - UNSPLASH Robby Mccullough - UNSPLASH

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,

    quelques sadducéens

– ceux qui soutiennent qu’il n’y a pas de résurrection –

s’approchèrent de Jésus

    et l’interrogèrent :

« Maître, Moïse nous a prescrit :

Si un homme a un frère

qui meurt en laissant une épouse mais pas d’enfant,

il doit épouser la veuve

pour susciter une descendance à son frère.

    Or, il y avait sept frères :

le premier se maria et mourut sans enfant ;

    de même le deuxième, puis le troisième épousèrent la veuve,

et ainsi tous les sept :

ils moururent sans laisser d’enfants.

    Finalement la femme mourut aussi.

    Eh bien, à la résurrection,

cette femme-là, duquel d’entre eux sera-t-elle l’épouse,

puisque les sept l’ont eue pour épouse ? »

Jésus leur répondit :

« Les enfants de ce monde prennent femme et mari.

    Mais ceux qui ont été jugés dignes

d’avoir part au monde à venir

et à la résurrection d’entre les morts

ne prennent ni femme ni mari,

    car ils ne peuvent plus mourir :

ils sont semblables aux anges,

ils sont enfants de Dieu

et enfants de la résurrection.

    Que les morts ressuscitent,

Moïse lui-même le fait comprendre

dans le récit du buisson ardent,

quand il appelle le Seigneur

le Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob.

    Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants.

Tous, en effet, vivent pour lui. »

    Alors certains scribes prirent la parole pour dire :

« Maître, tu as bien parlé. »

    Et ils n’osaient plus l’interroger sur quoi que ce soit.

 

Dans le texte de l’évangile de ce jour, Jésus est interrogé par des sadducéens, ceux qui ne croient pas à la Résurrection. Ils lui présentent le cas d’une femme qui a été mariée à 7 frères successivement, pour démontrer l’impossibilité de la résurrection. 

Jésus leur répond : 

« Les enfants de ce monde prennent femme et mari. Mais ceux qui ont été jugés dignes d’avoir part au monde à venir et à la résurrection d’entre les morts ne prennent ni femme ni mari, car ils ne peuvent plus mourir : ils sont semblables aux anges, ils sont enfants de Dieu
et enfants de la résurrection.
Que les morts ressuscitent, Moïse lui-même le fait comprendre dans le récit du buisson ardent,
quand il appelle le Seigneur le Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob.
Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Tous, en effet, vivent pour lui. »

Jésus a raison de souligner la condition nouvelle que nous aurons dans la vie éternelle.

D’abord, nous serons libres, nous ne serons plus soumis à des obligations comme sur la terre.

Nous vivrons selon un mode nouveau, et non plus dans l’espace temps que nous connaissons.

Les liens que nous aurons avec les autres ne seront plus limités, conditionnés par ce que nous avons pu vivre. Nous irons à la rencontre des autres, nous serons en communion avec tous les vivants, et donc nous découvrirons tous ceux que nous n’avions pas pu connaître, selon un processus que seul Dieu connait.

C’est le privilège des anges de pouvoir ainsi être libres dans leur état. Et nous partagerons ainsi cette réalité du monde de Dieu.

Ensuite, nous serons appelés à ressusciter parce que nous parviendrons ainsi à la plénitude de notre existence d’être humains. Lorsque nos corps seront remplis de la gloire de Dieu, alors nous serons semblables à lui, car nous le verrons tel qu’il est, nous dit la lettre de S. Jean.

Seigneur, quelle extraordinaire perspective tu ouvres devant nous ! Quelle merveilleuse espérance tu sèmes en nos cœurs ! Tu nous fais pressentir ce grand mystère, mais tu nous en donnes déjà l’avant-goût. En toi, nous sommes assurés de vivre dans la plénitude de notre existence personnelle. Donne-nous de croire plus fermement à cette vie éternelle. Tu veux nous associer à ta gloire et nous faire participer à ta vie divine. Tu fais déjà couler en nous une source d’eau jaillissant en vie éternelle, la source qui étanche toute soif et qui apporte la guérison. Augmente en nous ce désir de vivre toujours auprès de toi et d’être uni à jamais avec tous les vivants du ciel et de la terre.

 

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