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Vie de François Varillon
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Vie de François Varillon

RCF, le 14 juillet 2018  -  Modifié le 1 février 2024
Passionnément lyonnais, passionnément attiré par la littérature et l'opéra de Wagner, le jésuite François Varillon a enseigné une spiritualité de la joie.
DR - François Varillon (1905-1978) DR - François Varillon (1905-1978)

Il y a 40 ans, le 17 juillet 1978, disparaissait François Varillon à l'âge de 72 ans. Ce prêtre jésuite et théologien n'a pas cessé durant son ministère de traduire dans un langage accessible à tous la cohérence et la profondeur de la vie à la suite du Christ. Il restera l'un des théologiens les plus influents du XXe siècle.

 "Je suis constitué par un triangle assez caractéristique dont les angles s'opposent: Fénelon, Claudel, Wagner"

 

JOIE DE CROIRE, JOIE DE VIVRE - Tout l'été, à l'occasion des 40 ans de la mort de François Varillon, RCF diffuse l'émission "Joie de croire, joie de vivre". Une série hommage en huit épisodes, dont le titre reprend celui de l'un des plus fameux ouvrages du théologien publié de façon posthume. "Joie de croire, joie de vivre" (préface de René Rémond, éd. Centurion, 1981) est un recueil de conférences sur la foi chrétienne, recueillies par le Père Bernard Housset.
> Découvrir la programmation spéciale été

 

Passionnément lyonnais

Né en 1905 à Bron, issu de la moyenne bourgeoisie lyonnaise, François Varillon est resté profondément attaché à sa ville. "C'est même une passion", observe Bernard Housset. À 17 ans déjà il savait qu'il voulait être prêtre. Un désir tempéré par ses parents qui le souhaitent voir poursuivre ses études. Le jeune homme est aussi passionné par l'art et la culture. Il dira : "Le problème de ma vocation était de concilier l'art et l'Évangile."
 

Homme de culture

Entré dans la Compagnie de Jésus, le jeune Varillon est instruit par les jésuites les plus influents de l'époque, comme le Père Jean Daniélou ou le Père Pierre Ganne. Un enseignement qui le pousse à questionner sa passion pour la littérature et la musique. "Je suis constitué par un triangle assez caractéristique dont les angles s'opposent : Fénelon, Claudel, Wagner." Comme un incessant dialogue intérieur entre culture et foi chrétienne, François Varillon aime par exemple la pensée de Fénelon à cause de sa mystique et de ses réflexions sur l'humilité de Dieu.
 

Claudel et la joie chrétienne

Son maître à penser restera cependant l'écrivain Paul Claudel, qu'il a connu et avec qui il est devenu ami. Le jésuite a d'ailleurs édité après huit ans de travail le journal de Claudel dans la collection La Pléiade. Claudel, auprès de qui Varillon a redécouvert la joie comme étant le centre de la vie chrétienne, "l'essentiel de l'essentiel".

 

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