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"Qu’elle avait mal, qu’elle souffrait, la tendre Mère..." (Jn 19, 25-27)
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"Qu’elle avait mal, qu’elle souffrait, la tendre Mère..." (Jn 19, 25-27)

Un article rédigé par Pasteur Jean-Pierre Sternberger (50973) - RCF, le 15 septembre 2022  -  Modifié le 15 septembre 2022
Prière du matin "Qu’elle avait mal, qu’elle souffrait, la tendre Mère..." (Jn 19, 25-27)

"Qu’elle avait mal, qu’elle souffrait, la tendre Mère, en contemplant son divin Fils tourmenté ! "

Méditation de l'évangile (Jn 19, 25-27) par le pasteur Jean Pierre Sternberger

Chant final: "Stabat Mater Dolorosa" par Patrice et Roger MARTINEAU

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Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère
et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas,
et Marie Madeleine.
  Jésus, voyant sa mère,
et près d’elle le disciple qu’il aimait,
dit à sa mère :
« Femme, voici ton fils. »
  Puis il dit au disciple :
« Voici ta mère. »
Et à partir de cette heure-là,
le disciple la prit chez lui.

Source : AELF

Méditation Pasteur J.P. Sternberger

Elle est là au dernier jour comme elle l’était au premier signe donné. C’était jour de noce. Jésus était venu avec sa mère et ses disciples.

“ Il n’ont plus de vin ” lui avait-elle dit.

“ Femme que me veux-tu ? avait-il répondu. Mon heure n’est pas venue. ” “ Faites tout ce qu’il vous dira ” avait-elle alors dit aux serviteurs. Et personne depuis n’a bu meilleur vin dans toute la Galilée.

Elle est là au dernier jour comme elle l’était au premier signe donné. C’est jour de ténèbres. Sa mère est venue avec quelques femmes et un dernier disciple. Pas de vin mais une cruche avec du mauvais vinaigre. “ J’ai soif ” a-t-il dit, sachant son heure venue.

Les bourreaux ont fait de lui tout ce qu’ils voulaient. Et personne depuis à Jérusalem n’a bu breuvage plus acide et larmes plus amères.

Elle est là au dernier jour comme elle l’était au premier signe donné.

Qu’avait-elle su des chemins qui l’avaient mené de Cana à Jérusalem. Avait-elle su pour Nicodème et la Samaritaine, la guérison à Bethesda, le réveil de Lazare ?

Comment a-t-elle appris qu’on l’avait emmené ?

Comment l’avait-elle retrouvé parmi les crucifiés ?

C’était sa mère, celle qui lui restait. Il a confiée à un autre, au seul à qui il pouvait faire confiance, le seul qui était là.

Dépouillé de tout, sans ami ni vêtement, tu as laissé ce tu possédais encore et tu as accomplis les Écritures. De ta résurrection, nous vivrons.

amen

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