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Madagascar : Quatre classes supplémentaires pour le collège Saint Gabriel
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Madagascar : Quatre classes supplémentaires pour le collège Saint Gabriel

Un article rédigé par Romaric Bexon - RCF, le 10 janvier 2024  -  Modifié le 10 janvier 2024
Sacrée mission ! Madagascar : Quatre classes supplémentaires pour le collège Saint Gabriel

L'équipe des Œuvres Pontificales Missionnaires a reçu un courrier en provenance de l'Île de Madagascar. L'objet de cette lettre : une demande de fonds pour l'agrandissement d'une école.

 Un quartier de l'Ile de Madagascar ©EVANI Эвани / Pexels Un quartier de l'Ile de Madagascar ©EVANI Эвани / Pexels

Il s'agit de Sœur Judith Rasoarilanto, qui a adressé un rapport d’utilisation d’un subside qu’elle a reçu des Œuvres Pontificales Missionnaires. Sœur Judith est membre de la communauté des Sœurs du Cœur Immaculé de Marie dans le diocèse d’Ambositra, à Madagascar. Sa communauté a été créée dans les années 1950 à Antsiranana, et c’est la première congrégation féminine autochtone malgache. Aujourd’hui, cette congrégation est spécialisée dans l’éducation et l’évangélisation des enfants.

Pourquoi cette demande d'aide aux OPM ?

Sœur Judith est la directrice de l’École Saint Gabriel à Madagascar. Depuis plusieurs années, les salles de classe devenaient surpeuplées. Les conditions d’étude des enfants sont devenues de plus en plus compliquées. Il est devenu nécessaire de doubler le nombre de classes. Mais étant donné la disposition du bâtiment, la seule solution était de l’agrandir par le haut, en ajoutant un étage supplémentaire. Il a donc fallu lancer des opérations très coûteuses pour les sœurs, et cela comprenait notamment le démantèlement de la toiture et d'importants travaux de maçonnerie. 

L’ensemble des travaux a été chiffré à 94 millions d’Ariary, la monnaie locale, ce qui représente entre 20 et 25 000 euros. Une somme conséquente pour un des pays les plus pauvres de la planète. C’est pour cette raison que sœur Judith s’est tournée vers les Œuvres Pontificales Missionnaires, qui sont en quelque sorte le fonds universel de solidarité de l’Eglise. 

Un effort financier et humain

Les OPM ont financé un peu plus de 60 % du projet, tandis que le reste a été payé par la communauté de sœur Judith, et une toute petite partie par les parents des élèves. Mais sœur Judith, précise une chose :  ces mêmes parents d’élèves ont participé activement aux travaux. Ils se sont relayés pendant des jours pour hisser les 40.000 briques ainsi qu'une quantité conséquente de ciment et d’eau nécessaire à la construction. Un signe positif puisqu’on voit vraiment l’intérêt et l’investissement que ces parents peuvent avoir pour l’éducation de leurs enfants, qui représentent non seulement l’avenir du pays mais aussi celui de l’Eglise.

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