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Etre aimés, voilà ce qui nous protège du mal
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Etre aimés, voilà ce qui nous protège du mal

RCF,  -  Modifié le 25 juin 2021
La prière des Frères de Taizé Etre aimés, voilà ce qui nous protège du mal
Dans nos combats, la première chose à faire est toujours à nouveau de nous placer sous l’amour de Dieu, de nous laisser aimer par lui tels que nous sommes au moment même.
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Pour toute la durée du confinement, et jusqu'au 29 mai, RCF retransmet tous les soirs de 20h30 à 21h un temps de prière en DIRECT de la communauté de Taizé. Le déroulement complet de la prière est disponible sur le site de Taizé.

 

CONFIEZ VOS INTENTIONS DE PRIÈRE AUX FRÈRES DE TAIZÉ - Les auditeurs de RCF sont invités à faire part de leurs intentions de prière, dont certaines pourront être lues à l'antenne. Toutes seront portées dans la prière par les frères de Taizé. Vous pouvez adresser vos ntentions à auditeur@rcf.fr 

 

méditation de Frère richard

 "Gardez-vous dans la charité de Dieu, prêts à recevoir la miséricorde de notre Seigneur Jésus Christ pour la vie éternelle." (Jd 20-21)

 

"Gardez-vous dans la charité, c’est-à-dire dans l’amour de Dieu." La lecture de ce soir vient de la très brève Lettre de Jude, peu connue, l’avant dernier texte du Nouveau Testament juste avant l’Apocalypse. Selon la tradition, Jude était un des parents de Jésus appelés ses frères dans les Évangiles, comme Jacques, qui est plus connu et qui est mentionné aussi bien dans les Actes des apôtres que dans les lettres de Paul.

"Gardez-vous dans l’amour de Dieu." Nous sommes peut-être plus habitués aux exhortations de nous garder du mal. Jésus dit : "Gardez-vous de toute cupidité." Paul écrit : "Gardez-vous de toute espèce de mal." Et Jean : "Mes enfants, gardez-vous des idoles." Ces exhortations sont sans doute nécessaires. Mais elles risquent de trop fixer notre attention sur le mal à éviter, et ainsi de lui donner une importance qui ne doit pas lui revenir. 

Jude nous dit : "Gardez-vous dans l’amour de Dieu." C’est comme s’il savait que nous nous jugeons parfois indignes de l’amour de Dieu, que nous hésitons à accueillir son amour parce que nous pensons ne pas être à la hauteur. Une prière de frère Roger - aujourd’hui, il aurait eu 105 ans - vient à la mémoire : "Pourquoi attendrions-nous que notre cœur soit changé pour aller à toi ? Toi, tu le changes." Gardons-nous du mal, mais surtout gardons-nous dans l’amour de Dieu.

Être aimé voilà ce qui nous protège du mal. Dans nos combats, la première chose à faire est toujours à nouveau de nous placer sous l’amour de Dieu, de nous laisser aimer par lui tels que nous sommes au moment même.

"Gardez-vous dans l’amour de Dieu, prêts à recevoir la miséricorde de notre Seigneur Jésus Christ." Abrités sous la protection de l’amour de Dieu comme sous un baldaquin, nous demeurons dans une attente. Nous ne sommes pas des gens arrivés. Au moment de la profession d’un nouveau frère à Taizé, le prieur lui pose cette question : "Que demandes-tu ?", et il répond : "La miséricorde de Dieu et la communauté de mes frères." Et il dit encore : "Reçois-moi, Seigneur Christ, et je vivrai, et que je me réjouisse dans mon attente."

 

Le témoignage d’espérance nous vient d’Autriche, d’Innsbruck dans le Tyrol, du vicaire épiscopal pour la pastorale missionnaire, Jakob Bürgler. Il écrit : "Une question m’a beaucoup travaillé : dans un temps où nous sommes physiquement séparés, comment rester unis intérieurement et dans la confiance, et cela en particulier avec les personnes qui sont abattues ?
Nous avons décidé de maintenir ouverte l’église au centre-ville que nous appelons "Église au cœur de la ville", en ouvrant large les battants des portes et en invitant à y entrer. Les brefs entretiens m’ont montré que l’espace de l’église a offert à bien des passants un moment de répit.
Nous avons aussi communiqué des messages de réconfort par les réseaux sociaux – des encouragements quotidiens. C’est étonnant comment une communion sensible est née par internet. Et autre chose encore a beaucoup compté pour nous : en collaboration avec les autorités politiques de la région, notre diocèse a mis en place un numéro d’appel pour personnes inquiètes.
Quand je pense aux semaines passées, je m’émerveille : l’intérêt pour la foi était palpable, et la communion, même virtuelle, tout à fait réelle. Pour moi, ce sont des signes que le Christ est présent et qu’il nous accompagne fidèlement.
Personnellement, j’en fais l’expérience aussi au moment de la prière du soir en ligne depuis Taizé. C’est comme si j’y étais."

 

CONFINEMENT : RCF ASSURE UN SERVICE D'ÉGLISE - RCF vous propose de suivre en DIRECT : 
- Une messe quotidienne à 11h, la messe dominicale à 18h et le culte protestant, le samedi à 18h ;
- Vous retrouvez le commentaire de l'Évangile du dimanche dans Enfin une Bonne nouvelle ; 
La Prière du matinLa Prière du soir et Le Psaume du jour. Le chapelet en direct de la grotte de Lourdes (à 15h30) ;
- Pour toute la durée du confinement, RCF retransmet tous les soirs de 20h30 à 21h un temps de prière en DIRECT de la communauté de Taizé.

 

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