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Ouessant, une sentinelle en mer d'Iroise

Ouessant, une sentinelle en mer d'Iroise

Un article rédigé par Amélie Gazeau - RCF,  -  Modifié le 17 juillet 2023
La Bretagne, d'île en île Ouessant, l'île des femmes, des phares et des moutons

Quoi de mieux pour prendre l'air en cet été particulier, de quitter le continent et partir découvrir les îles au large ? Cette semaine c'est à Ouessant que nous posons nos valises.

© Stéphane Bidouze - stock.adobe.com © Stéphane Bidouze - stock.adobe.com

Ouessant, terre de liberté

 

Après une telle année, nous sommes nombreux à rêver de liberté et d'espaces infinis. L'île d'Ouessant est petite avec ses quinze kilomètres carrés de superficie, mais l'immensité de la mer d'Iroise qui la borde, appelle à l'évasion. Pas de barrières, pas de ponts, pas de goudrons, cette terre battue par les vents d'ouest vît au rythme des marées, de la nature et de ses quelques habitants. "Les gens sont restés un peu comme l'île, ils sont restés naturels" témoigne l'adjoint au marie, Alexandre Bars.

 

 

Iroise, la capricieuse

 

 

L'île d'Ouessant, il faut la mériter. En prenant le bateau à Brest ou au Conquet, on peut la retrouver notamment grâce à la compagnie maritime Penn Ar Bed qui dessert les îles de Molène, Ouessant et Sein. Il faut d'abord dompter la mer d'Iroise avant de pouvoir poser le pied à terre sans oublier d'avoir le pied marin. Pour le capitaine du bateau "ce n'est pas une légende, il y a toujours un petit plus sur la mer d'Iroise qu'il n'y a pas ailleurs, on est toujours à un degré au dessus au niveau de la houle, du vent." Il vous faudra deux heures de traversée depuis Brest et environ une heure depuis le Conquet pour débarquer à Ouessant.

 

Vivre sur une île

 

 

Armelle Thual, a essayé de vivre en dehors de son île, notamment pour ses études et son travail. Pourtant même si elle venait régulièrement, il a fallu il y a une vingtaine d'années qu'elle pose définitivement ses valises. C'était une évidence pour cette vétérinaire dont la famille est ouessantine depuis des générations. Au quotidien, les insulaires, qui sont à peu près 800, viennent au centre de l'île, dans le bourg, faire leurs courses, boire un café ou consulter les quelques médecins encore présents à l'époque. Qu'ils soient pêcheurs, boulanger, religieuse, commerçants ou animatrice pastorale, Anne Kerléo a pu partager le quotidien des quelques habitants de l'île qui pour rien au monde ne changerait de vie.

 

 

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