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Jean-François Kahn, un amoureux de Jacques Offenbach en visite au Cercle Lyrique de Metz
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Jean-François Kahn, un amoureux de Jacques Offenbach en visite au Cercle Lyrique de Metz

Un article rédigé par Jean-Pierre Vidit - RCF Jerico Moselle, le 28 février 2023  -  Modifié le 17 juillet 2023
Midi Lorraine, les entretiens [Invité] - Jean Francois Kahn : un journaliste d'opérette

Jean-François Kahn, journaliste et fondateur de Marianne, a répondu à l’invitation du Cercle Lyrique de Metz. Dans Midi Lorraine, au micro de Jean-Pierre Vidit, président du CLM, il évoque son amour pour l’opérette et Jacques Offenbach. L’œuvre du compositeur « Le Voyage dans la Lune » sera à l’affiche de l’Opéra-Théâtre de l’Eurométropole de Metz les 4 et 5 mars prochains.

Jean-François Kahn (ici avec Patrick Thil) : un amoureux de Jacques Offenbach en visite au Cercle Lyrique de Metz (Crédit photo : CLM) Jean-François Kahn (ici avec Patrick Thil) : un amoureux de Jacques Offenbach en visite au Cercle Lyrique de Metz (Crédit photo : CLM)

A l’occasion du « Voyage dans la lune » de Jacques Offenbach à l’affiche de l’Opéra-Théâtre de l’Eurométropole de Metz les 4 et 5 mars prochains, le Cercle Lyrique de Metz avait invité Jean-François Kahn. En plus d’être un journaliste connu et fondateur de l’Évènement du Jeudi puis de Marianne, c’est d’abord un amateur très savant de la chanson française. A ce titre, il anime dans les années 1970 l'émission « Avec tambour et trompette » sur France Inter, et, dans les années 1980, l'émission « Chantez-le moi ». Mais Jean-François Kahn – c’est peut-être plus étonnant - voue aussi une grande affection et une solide connaissance à ce genre un peu méprisé : l’opérette dont il défend avec vigueur la mémoire.

Dans cette interview, il retrace l’histoire de l’opérette en lien avec Jacques Offenbach - qui n’en fût pas vraiment le fondateur - et dresse le bilan de cet art qui, s’il a connu une éclipse due en partie à l’indigence de la production des années 70, représente un patrimoine exceptionnel composé de plusieurs ingrédients. Un état d’esprit qui, du Second Empire à la fin des années 50, fait la part belle à « l’esprit français » fait – dans le cadre de l’opérette – d’un irrespect un peu frondeur mais aussi d’une fine connaissance de la musique et des grands compositeurs souvent cités dans les partitions, d’un humour parfois salace voire grivois et  surtout, dans la tradition d’Offenbach, d’ironie critique à l’égard du mode de vie de ceux-là même qui dans les fauteuils du théâtre écoutaient et riaient à cette œuvre qui les brocardait.

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