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Houat, l'île où l'on pêche encore
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Houat, l'île où l'on pêche encore

RCF,  -  Modifié le 17 juillet 2023
La Bretagne, d'île en île Houat, l'île où l'on pêche encore

Consciente que les beaux jours de la pêche sont derrière elle, l'île d'Houat cherche son avenir. L'île, qui attire chaque été un milliers de touristes, entend ne pas brader sa culture et résister au tourisme de masse. Reportage.

Houat, port Saint-Gildas @Wikimédia commons Houat, port Saint-Gildas @Wikimédia commons

"La Bretagne d'île en île", une série à redécouvrir sur RCF et rcf.fr

 

Cet été sur RCF, on vous propose un grand bol d’air, avec "La Bretagne d’île en île". Cette série de reportages proposée par Anne Kerléo a été réalisé en 2012. Si certaines réalités et acteurs ont changé depuis, l’esprit des lieux, lui, n’a pas varié.

 

À Houat, le Père Jean-Noël Lanoé a pris sa retraite en 2020 sur le continent, après plus de 20 ans comme recteur sur les îles de Houat et Hœdic. Désormais, plus aucun prêtre ne vit à Houat. Les blessures du naufrage de 2012 se sont cicatrisées même la mémoire de cet événement particulièrement pour l’île si restent bien présentes.

 

Sur l'île d'Houat, "le dépaysement est total"

 

Située dans le Morbihan, l’île d'Houat a une superficie de 300 hectares. Environ 280 habitants y vivent toute l'année. Un chiffre décuplé au plus fort de l’été. Houat, c'est un peu "le bout du voyage" pour tous ceux qui passent leurs vacances dans le Morbihan. "Le dépaysement est total", assure celui qui était le maire d’Île-d'Houat en 2012, Luc Le Gurun.

 

La pêche, l'âme d'Houat


Ici plus encore qu'ailleurs, la pêche fait "la spécificité" de l’île. Qui vit encore de "cette économie primaire", explique Luc Le Gurun. Mais la population reste traumatisée par le naufrage du Bara Pemdez, le 18 mai 2012 au large de Belle-Île. Deux marins houatais sont morts. Un mois après le drame l’île ne s’en remet pas. 

 

Peu à peu "le tourisme s’agrège" à l'économie de la pêche. Consciente que ses beaux jours de pêche sont derrière, la population cherche son avenir. Une population désireuse toutefois de ne pas brader sa culture et de ne pas être envahie par un tourisme de masse. 

 

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