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​Alsace | Nuit de Lumière : l’âme s’élève
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​Alsace | Nuit de Lumière : l’âme s’élève

Un article rédigé par Marc Larchet - RCF Alsace,  -  Modifié le 17 juillet 2023
La 7è Nuit de Lumière, a offert aux nombreux spectateurs huit heures de poésie, de beauté, de quête spirituelle, de rencontres magiques et inoubliables.
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Organisée par l’association Initiatives œcuméniques qui réunit les catholiques et les protestants de Strasbourg, l’édition 2017 avait pour thème : passeurs de lumière.
Tout a commencé dans un lieu merveilleux et inconnu du plus grand nombre : le jardin du Grand Séminaire, au pied de la cathédrale. Artistes, « ouvriers de la première heure » et officiels ont été reçus par Martine Jacquemin, le Pasteur Jean-Marc Heintz et le chanoine Didier Muntzinger les initiateurs de ce festival unique. Place fut très rapidement donnée aux artistes et aux mots de l’écrivain Christian Bobin, fil conducteur et inspirateur de cette nuit, placée aussi en soutien des frères chrétiens du Proche Orient.
Le célèbre pâtissier strasbourgeois Christian avait concocté sorbets et gâteaux, pour le plus grand plaisir des palais, ainsi qu’un chocolat spécial Nuit de Lumière. Délicieux !
Il était maintenant l’heure de prendre la direction des onze églises catholiques et protestantes dans Strasbourg pour aller à la rencontre des artistes : peintres, plasticiens, sculpteurs, comédiens, musiciens, danseurs.
Un foisonnement de beauté véritable invitation à la méditation et à l’élévation de l’âme.

Mes coups de cœur, s’il faut en dégager quelques uns au milieu d’un programme merveilleusement composé : l’œuvre monumentale de Caroline Chariot-Dayez, Brûlants au-dedans, ou quand l’humanité rencontre Dieu. Cette œuvre est exposée au Temple Neuf jusqu’au 14 juillet.
Les sculptures d’Anne Lombardi, présentées jusqu’au 26 juillet à l’église Saint-Pierre de Jeune protestant, dans le cloître ; A voir de jour et de nuit, une promenade magique sur le chemin de l’humanité.

Et puis, un jeune violoncelliste, strasbourgeois, Tristan Lescêne, formidablement habité par une musique transcendante, chemin vers la quête intérieure d’un Dieu sans frontière ? Il a composé une œuvre magnifique, inspirée d’une lithographie de Matisse, « emportés aux constellations ». A quand son enregistrement sur disque ?
Et puis, les enfants dansant avec la légèreté des ballons, place Saint-Thomas, le ballet des lumignons sur les pièces d’eau de la Place Kléber, les vitraux de Sylvie Lander, le rapt invisible de Romain Dayez, baryton, accompagné par son harmonium indien et le violoniste Arthur Deck, véritable moment de grâce sacrée porté par l’œuvre picturale de sa maman Caroline Chariot.
Et… tant de moments inoubliables, à garder jusqu’à la prochaine édition dans deux ans. MERCI !

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