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"Venez à moi, vous tous qui peinez" (Mt 11, 28-30)
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"Venez à moi, vous tous qui peinez" (Mt 11, 28-30)

RCF,  -  Modifié le 9 décembre 2020
Prière du matin "Venez à moi, vous tous qui peinez" (Mt 11, 28-30)
"Venez à moi, vous tous qui peinez" Méditation de l'évangile (Mt 11, 28-30) par le père Sébastien Antoni Chant final: "Venez à moi, vous qui portez un fardeau" par la communauté de l'Emmanuel
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Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus prit la parole :
« Venez à moi,
vous tous qui peinez sous le poids du fardeau,
et moi, je vous procurerai le repos.
Prenez sur vous mon joug,
devenez mes disciples,
car je suis doux et humble de cœur,
et vous trouverez le repos pour votre âme.
Oui, mon joug est facile à porter,
et mon fardeau, léger. »
 
Source : AELF

Méditation Père Sébastien Antoni

Qui peut comprendre ? Dans quel état d'esprint faut-il être ? Les sages et les savants n’y parviennent pas. Mais qui sont-ils ceux qui percent à jour le mystère ? Eh bien ce sont ceux qui ne mettent leur confiance qu’en eux et qui ne demandent rien à Dieu. Ce sont les tout-petits.  Les tout-petits comprennent. Seraient-ils ceux qui savent qu’ils ne savent pas tout ? Que le « tout » est un autre, à la fois pauvre, démuni et la vérité tout entière ?
Que ce « tout » a un nom : Jésus ! Qu’il se laisse approcher, qu’il partage le même joug que ceux qui porte le trop lourd de leur vie ? Mieux, qu’il  se propose de tirer avec chacun le poids de la vie qu’il traine ?
Son joug est facile à porter, et son fardeau, léger dit-il.
Seuls s’en rendent compte les tout-petits, qui dans l’évangile, sont les estropiés, les sourds-muets, les aveugles, les meurtris dans leur corps ou dans leur âme, les rejetés, les lépreux, les appelés aussi devenus disciples ; ceux qui se laissent toucher, pardonner, réconcilier, régénérer, conduire jusqu’à la confession de foi, … oui eux et eux seuls reconnaissent que le Christ les sauve.
Le Christ tire avec nous notre propre vie.
Son « joug » est doux et sa sainteté qui effrayait tant ceux qui s’imaginent un Dieu écrasant devient un fardeau léger dont il se charge avec nous. 
Voici sans doute le chemin que cet Avent nous invite à considérer, mais bien plus profondément c’est là toute la trajectoire de notre vie de croyant qui est ici mise en perspective… Est-ce ainsi que nous envisageons l’aventure de la foi ? Selon cette trajectoire, et même cette… révolution ?
 

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