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Var : le CNRS s’installe durablement à la Seyne-sur-Mer
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Var : le CNRS s’installe durablement à la Seyne-sur-Mer

RCF Méditerranée, le 14 novembre 2023  -  Modifié le 14 novembre 2023

Le CNRS disposera bientôt de ses propres locaux dans la deuxième ville du Var. La construction d’un nouveau bâtiment de 2 500 mètres carrés, composé de bureaux et de locaux industriels, avec un accès direct à la mer, vient de débuter.

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Ils renforceront la place de la Seyne-sur-Mer en tant que haut lieu de recherche scientifique. Le CNRS disposera bientôt de ses propres locaux dans la deuxième ville du Var : un nouveau bâtiment de 2 500 mètres carrés, composé de bureaux et de locaux industriels, avec un accès direct à la mer. Sa construction a été officiellement lancée le 10 novembre sur le site de Brégaillon. Elle devrait durer un peu moins de deux ans. Coût du projet : 9 millions et demi d'euros.


Nous sommes un peu une société de service au sein du CNRS


 

Ce nouveau site doit permettre au Centre national de recherche scientifique de développer encore ces activités. Et plus particulièrement celles de la Division Technique de l'institut national des sciences de l'Univers. Ses agents travaillent aujourd'hui dans les locaux de l'Ifremer, l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer, également implanté à la Seyne. Ces derniers ne sont plus adaptés aux besoins de la DT INSU, qui compte 20 agents sur ce site, quatre fois plus qu'il y a 15 ans. « Notre particularité, c’est que nous sommes une équipe exclusivement composée d’ingénieurs et de techniciens. Nous sommes un peu une société de service au sein du CNRS. Des chercheurs dans des laboratoires qui ont des idées d’instruments à construire mais non pas forcément d’ingénieurs et des techniciens à leur disposition nous expliquent leurs besoins et nous leur construisons leurs instruments », explique Jean-Jacques Fourmond, son directeur.

 

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Des instruments qui seront essentiellement tournés vers la recherche océanographique. Les agents de la DT INSU seront rejoints par des scientifiques du CPPM, le Centre de Physique de Particules de Marseille, qui travaillent sur l'observation sous-marine des neutrinos, ces particules cosmiques dont l'étude apporte des renseignements sur le fonctionnement de l'univers, et ceux du MIO, l'Institut Méditerranéen d'Océanologie, soit une trentaine de personnes au total.

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