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"Va, ton fils est vivant" (Jn 4, 43-54)
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"Va, ton fils est vivant" (Jn 4, 43-54)

RCF,  -  Modifié le 15 mars 2021
Prière du matin "Va, ton fils est vivant" (Jn 4, 43-54)
"Va, ton fils est vivant" Méditation de l'évangile (Jn 4, 43-54) par la pasteur Nicole Fabre Chant final: "J'ai confiance en toi" par la communauté du Chemin Neuf
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Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là,
après avoir passé deux jours chez les Samaritains,
Jésus partit de là pour la Galilée.
– Lui-même avait témoigné
qu’un prophète n’est pas considéré dans son propre pays.
Il arriva donc en Galilée ;
les Galiléens lui firent bon accueil,
car ils avaient vu tout ce qu’il avait fait
à Jérusalem pendant la fête de la Pâque,
puisqu’ils étaient allés eux aussi à cette fête.
Ainsi donc Jésus revint à Cana de Galilée,
où il avait changé l’eau en vin.
Or, il y avait un fonctionnaire royal,
dont le fils était malade à Capharnaüm.
Ayant appris que Jésus arrivait de Judée en Galilée,
il alla le trouver ;
il lui demandait de descendre à Capharnaüm
pour guérir son fils qui était mourant.
Jésus lui dit :
« Si vous ne voyez pas de signes et de prodiges,
vous ne croirez donc pas ! »
Le fonctionnaire royal lui dit :
« Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! »
Jésus lui répond :
« Va, ton fils est vivant. »
L’homme crut à la parole que Jésus lui avait dite
et il partit.
Pendant qu’il descendait,
ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre
et lui dirent que son enfant était vivant.
Il voulut savoir à quelle heure il s’était trouvé mieux.
Ils lui dirent :
« C’est hier, à la septième heure (au début de l’après- midi),
que la fièvre l’a quitté. »
Le père se rendit compte que c’était justement
l’heure où Jésus lui avait dit :
« Ton fils est vivant. »
Alors il crut, lui, ainsi que tous les gens de sa maison.
Tel fut le second signe que Jésus accomplit
lorsqu’il revint de Judée en Galilée.
 
Source : AELF

Méditation Pasteur Nicole Fabre

Après ces deux jours… C’est ainsi que commence notre texte. La rencontre de Jésus avec cet officier romain est d’emblée mise en relation, en écho avec les deux jours que Jésus a passé dans le village de la samaritaine. Or dans ce village beaucoup avaient cru en Jésus à cause des paroles de la femme samaritaine. Mais encore plus nombreux, dit le texte, furent ceux qui crurent à cause de ses paroles à lui, Jésus. Leur foi est même explicitée : nous savons qu’il est vraiment le messie, le sauveur du monde. Et voilà qu’à nouveau, un non juif s’approche de Jésus et lui demande de descendre dans sa maison. Jésus interroge sa foi : est-elle comme celle des compatriotes de Jésus : voir des miracles, être éblouis par ce qu’il est capable de faire ? Mais cela ne conduit pas à la foi, dénonce Jésus. Ce n’est pas cela, la foi. Jésus, alors, va faire quelque chose qui peut être très décevant pour ce père : il le renvoie, tout en l’assurant de la guérison de son fils. Et là, se produit un miracle incroyable : ce païen appartenant à l’armée d’occupation, à ceux qui ont le pouvoir, cet étranger, va croire à la vérité de cette parole qui lui est adressée : cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite, et il s’en alla.  Voilà le véritable miracle, celui que Dieu attend : que nous croyions à sa parole. Que nous l’entendions dans toute sa vérité.
Quelle est notre attente, aujourd’hui ?  Voir des miracles, ou entendre vraiment la parole que Jésus nous adresse, adresse au monde, et croire en cette parole ? Jésus, que nous laissions ta parole nous transformer, nous convertir, nous guérir aujourd’hui. 
 

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