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Rentrée scolaire: "je suis admiratif des chefs d'établissement qui ont su s'adapter" déclare Philippe Delorme
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Rentrée scolaire: "je suis admiratif des chefs d'établissement qui ont su s'adapter" déclare Philippe Delorme

RCF,  -  Modifié le 26 juin 2021
L'Invité de la Matinale Rentrée scolaire: "je suis admiratif des chefs d'établissement qui ont su s'adapter" déclare Philippe Delorme
Malgré le souhait de certains syndicats de la reporter en raison des risques du Covid-19, la rentrée scolaire a finalement lieu mardi 1er septembre, pour tous les élèves de France.
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Une minorité d'inquiétudes

Pas de décalage de la rentrée des élèves, un protocole sanitaire strict à respecter pour tous les établissements, sans oublier les parents. Voici ce qui attend les acteurs de ce grand retour sur les bancs de l’école mardi 1er septembre. Une rentrée qui concerne donc bien sûr les plus de deux millions d’élèves de l’enseignement catholique en France, qui regroupe plus de 8.000 établissements.

Pour Philippe Delorme, le secrétaire général de l’enseignement catholique, les parents et les enseignants inquiets d’une telle reprise des cours représentent "une minorité". "La majorité des parents et des enseignants ont un grand désir de reprendre l’école, de reprendre une vie normale même si c’est avec des contraintes sanitaires".
 

Un vrai désir de retrouver les jeunes

Ce dernier ajoute qu’il y a chez les chefs d’établissement, chez les enseignants, "un vrai désir de s’engager, de retrouver les jeunes. L’immense majorité des communautés éducatives veulent aujourd’hui se retrouver, partager, et accueillir de nouveau des enfants et des jeunes", tout en affirmant le fait qu’il existe bien quelques inquiétudes à l’heure actuelle.

S’agissant du protocole sanitaire, Philippe Delorme estime qu’il déstabilisera davantage les adultes que les enfants. "Les enfants sont adaptables. Cela ne sera pas forcément simple pour un enseignant de faire cours avec un masque toute la journée. La relation pédagogique sera sans doute un peu modifiée. Mais comme toujours on va faire avec, et trouver le moyen de dépasser cette difficulté".
 

Ne pas laisser les décrocheurs de côté

L’école, comme l’hôpital, souffre aujourd’hui d’une carence en réforme de profondeur. C’est semble-t-il l’objectif affiché du gouvernement avec le Grenelle de l’éducation. N’ayant pas plus d’informations quant à ce sujet, Philippe Delorme rappelle toutefois que "si ce Grenelle peut permettre une revalorisation des enseignants, c’est une bonne chose. Ils sont aujourd’hui insuffisamment rémunérés par rapport aux tâches qu’ils accomplissent".

L’un des objectifs de l’enseignement catholique, et de l’éducation nationale en général, pour cette rentrée, ce sont les efforts mis en place pour les élèves décrocheurs, surtout après le confinement. "Nous allons poursuivre ce que nous avons mis en place en terme d’accompagnement personnalisé. Je fais confiance aux équipes éducatives pour trouver les bonnes stratégies adaptées aux enfants, en fonction de la situation de chacun" lance le secrétaire général de l’Enseignement catholique.

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