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Parcoursup : pourquoi il ne faut pas paniquer face aux listes d'attente

Parcoursup : pourquoi il ne faut pas paniquer face aux listes d'attente

Un article rédigé par Christophe LAPOSTOLLE - RCF en Bourgogne, le 3 juin 2026 - Modifié le 3 juin 2026
Le Magazine - avec les invités de la rédactionParcoursup : Refus, liste d’attente… comment ne pas paniquer ?

Alors que les réponses tombent sur Parcoursup, l'inquiétude monte chez de nombreux lycéens et leurs familles. 

Listes d'attente, refus, phase complémentaire : Chloé Lordonnois, conseillère d'orientation scolaire indépendante, livre quelques clés pour traverser cette période souvent vécue comme un véritable parcours du combattant.

®Christophe LAPOSTOLLE ®Christophe LAPOSTOLLE

Parcoursup : les listes d'attente ne sont pas une fatalité

Chaque année, des milliers de candidats découvrent qu'ils n'ont pas obtenu immédiatement la formation espérée. Pour Chloé Lordonnois, la première règle est simple : ne pas céder à la panique. 

Les listes d'attente concernent un très grand nombre d'élèves et évoluent rapidement au fil des désistements.

Pour évaluer ses chances, il est conseillé de comparer son rang actuel avec celui du dernier candidat admis l'an passé dans la même formation. Un indicateur précieux pour savoir s'il faut patienter ou envisager d'autres solutions.

La phase complémentaire, une seconde chance à saisir

À partir du 11 juin, tous les candidats peuvent formuler jusqu'à dix nouveaux vœux dans des formations qui disposent encore de places. Une possibilité souvent méconnue qui ne concerne pas uniquement les élèves sans proposition.

Même en étant sur liste d'attente, il peut être judicieux de sécuriser son avenir en multipliant les options. « L'orientation n'est pas une ligne droite », rappelle la conseillère. Plusieurs chemins peuvent mener au même métier.

Refus sur Parcoursup : un échec ? Certainement pas

Recevoir plusieurs refus peut être difficile à vivre, mais cela ne remet pas en cause les capacités d'un candidat. Les décisions dépendent avant tout du nombre de places disponibles et des critères de sélection propres à chaque établissement.

Si aucune solution ne se dégage, les élèves peuvent également solliciter, à partir du 1er juillet, la Commission d'accès à l'enseignement supérieur, chargée d'accompagner les jeunes vers une formation adaptée à leur projet.

Écoles privées et réorientation : rester vigilant

Certaines écoles privées peuvent constituer une alternative intéressante, à condition de vérifier la reconnaissance du diplôme, le coût des études et les débouchés professionnels. Prudence également face aux promesses d'admission rapides ou aux discours commerciaux trop pressants.

La réorientation fait aujourd'hui partie du parcours de nombreux étudiants. Environ un étudiant sur cinq change de voie après une première année d'études supérieures. Un ajustement qui n'a rien d'un échec.

Recevoir plusieurs refus peut être difficile à vivre, mais cela ne remet pas en cause les capacités d'un candidat.

Les conseillers COSI pour accompagner les familles

Face à la complexité croissante de l'orientation, les conseillers d'orientation scolaire indépendants (COSI) proposent un accompagnement personnalisé, de la troisième jusqu'au post-bac. Réunis au sein d'une association nationale, ils accompagnent les jeunes et leurs familles dans leurs choix d'études et dans les différentes étapes de Parcoursup, avec l'objectif de rendre cette période souvent anxiogène plus lisible et plus sereine.

https://www.assocosi-orientation.com/

 

 

© RCF
Cet article est basé sur un épisode de l'émission :
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