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Metz centre-ville : L’épineux problème des boîtes de nuit et de la vie nocturne
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Metz centre-ville : L’épineux problème des boîtes de nuit et de la vie nocturne

Un article rédigé par Arthur Carmier - RCF Jerico Moselle, le 7 décembre 2022  -  Modifié le 8 décembre 2022
Les sons de l'actu Collectif Poncelet - Boites à Metz (1/2)

La polémique autour des boîtes de nuit du centre-ville de Metz continue de prendre de l’ampleur. Le Maire François Grosdidier défend un déménagement en périphérie de trois établissements, mettant en avant les nuisances subies par les riverains. Nuisances que nous décrit Alexandre Perlmutter, président du Collectif Poncelet.

Metz-Centre : L’épineux problème des boîtes de nuit et de la vie nocturne Metz-Centre : L’épineux problème des boîtes de nuit et de la vie nocturne

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les boîtes de nuit du centre-ville de Metz ne font pas l’unanimité. A l’occasion d’une conférence de presse lundi 28 novembre, le maire François Grosdidier s’était prononcé en faveur d’une fermeture administrative (temporaire ou définitive) de trois établissements du centre-ville de Metz : l’Endroit, Blanc et Noir et le Guest Club ; à moins que ces établissements ne décident de s’installer en périphérie, à l’image du Klubb dans la ZAC d’Augny. Un avis très tranché de François Grosdidier qui a déchaîné les réactions. Le maire de Metz a notamment eu un vif échange avec Pascal Praud sur RTL, défendant la tranquillité des habitants.

Le Collectif Poncelet défend la tranquillité des riverains


Une position partagée par le Collectif Poncelet, un groupe de riverains, voisins de ces établissements. Le président du collectif, Alexandre Perlmutter, dénonce des nuisances comme de la musique trop forte, des cris, des incivilités, des personnes en état d’ébriété sur la voie publique, voire même des rixes en pleine rue. « La situation est devenue totalement invivable. Les personnes souffrent, n’arrivent plus à dormir, elles ont peur, n’osent plus sortir de chez elles, prennent des traitement… », regrette Alexandre Perlmutter. Le président du Collectif Poncelet ne se veut cependant pas « anti vie nocturne » mais appelle à plus de civisme sur la voie publique. Selon lui, il y a eu un avant et un après Covid dans la mentalité de ces perturbateurs : « Les gens ont été privés d’établissements de nuit pendant un moment, certains ont oublié que le respect était important ».

Alexandre Perlmutter, président du Collectif Poncelet

 

 

Alors quelles solutions pour ces trois établissements cités ? Un déménagement en périphérie comme le suggère François Grosdidier ? D’autres établissements du centre-ville ont été cités comme bons élèves par le collectif, et parviennent à éviter de nuire à la tranquillité des riverains. C’est le cas de la Douche Froide, une discothèque située près de la gare. Signe que la vie résidentielle et la vie nocturne peuvent faire bon ménage ?

Les sons de l'actu Collectif Poncelet - Boites à Metz (2/2)
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