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Le "slow tourisme" se développe dans les Pays de la Loire
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Le "slow tourisme" se développe dans les Pays de la Loire

Un article rédigé par Augustin Le Bigot - RCF Anjou, le 2 mars 2022  -  Modifié le 3 mars 2022
L'invité Régional en Pays-de-la-Loire Le "slow tourisme" séduit de plus en plus de vacanciers

Le "slow tourisme", des vacances où on prend son temps, séduit de plus en plus de vacanciers dans les Pays de la Loire. Pour Franck Louvrier, président du Comité régional du tourisme, l'offre de la région correspond à cette nouvelle demande.

Le parc oriental de Maulévrier, en Maine-et-Loire, s'inscrit dans cette dynamique du "slow tourisme". ©RCF Anjou Le parc oriental de Maulévrier, en Maine-et-Loire, s'inscrit dans cette dynamique du "slow tourisme". ©RCF Anjou

Ces dernières années, un nouveau modèle de tourisme se répand : le slow tourisme. En vacances, pourquoi ne pas prendre son temps ?

 

Première région cyclo touristique de France, la région des Pays de la Loire peut se targuer d’avoir de l’avance dans ces nouvelles formes de tourisme. « Vélotourisme », « éco-tourisme », ou encore tourisme fluvial font partie de ces nouvelles propositions que l’on regroupe aujourd’hui sous le terme de « slow tourisme » et qui fleurissent dans notre région. « C’est un tourisme plus respectueux, de proximité, c’est aussi un tourisme de nature et d’aventure, un tourisme de santé, de bien-être, de mieux-être, qui nous rapproche de la terre » nous explique Franck Louvrier, vice-président du conseil régional des Pays de la Loire chargé du tourisme.

 

C’est notamment avec le confinement que cette tendance est apparue, amenant les Français à redécouvrir ce qui était proche de chez eux. Aujourd’hui 69 % des Français souhaiteraient donner plus de sens à leurs vacances. « Il y a une recherche de sens et de repos qui s’oppose au tourisme de masse des années 60-70 » ajoute Franck Louvrier. De fait, on observe un changement dans la manière de faire du tourisme. Les vacanciers ne recherchent plus de longs séjours d’été mais des escapades courtes et plus fréquentes.

 

Une source de croissance importante

 

Du point de vue économique, la dynamique créée par le slow-tourisme est très importante pour le développement de la région car elle propose une grande variété de concepts intéressants comme « l’œnotourisme » ou « l’agrotourisme ». « Il faut avoir une diversité de l’offre. La force de notre région, c’est de présenter à la fois le menu et la carte ».

 

Maire de La Baule depuis 2010, Franck Louvrier nous explique les changements qui s’opèrent dans certaines communes de la région et qui favorisent le développement du slow tourisme. « La Baule n’est plus une station balnéaire, elle est devenue une ville balnéaire parce qu’on y vit à l’année. Son économie ne se concentre plus uniquement au niveau saisonnier. »

 

Loin du brouhaha de la ville, le slow-tourisme peut être un séjour dans une ferme en Vendée ou bien la visite du plus beau potager de France dans les jardins du château Colbert en Maine et LoireRiche de propositions de plus en plus variées et écologiques, la région des Pays de la Loire regroupe ses activités de slow tourisme sur le site enpaysdelaloire.com.

 

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