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La ville de Nice fait appel de la décision du tribunal administratif qui suspend l’arrêté interdisant les locations saisonnières
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La ville de Nice fait appel de la décision du tribunal administratif qui suspend l’arrêté interdisant les locations saisonnières

Un article rédigé par Stèvelan Chaizy-Gostovitch - RCF Nice Côte d'Azur,  -  Modifié le 8 février 2021
Le tribunal administratif de Nice a annulé l'arrêté anti locations saisonnières ce 8 février. Dans la foulée, Christian Estrosi a fait appel.
Le tribunal administratif de Nice Le tribunal administratif de Nice

Le maire de Nice n'est pas satisfait de la décision du tribunal administratif de Nice qui a suspendu ce lundi 8 février l’arrêté interdisant les locations saisonnières pris par la ville le 25 janvier dernier. 

Il décide de faire appel alors que les professionnels de l’Union professionnelle des locations de tourisme estiment que cet arrété est liberticide. Le maire de Nice est président de la métropole constate que "la même juridiction qui m’a reconnu le droit, voire le devoir d’agir face aux circonstances exceptionnelles que connaissait la Ville de Nice lors de l’examen du recours contre le couvre feu ou le port du masque, tient aujourd’hui le raisonnement inverse" selon lui. "Quelle bizarrerie ! Allez comprendre ! Mieux vaut s’en remettre au Conseil d’Etat. Nous ferons donc appel de cette décision" dit Christian Estrosi dans un communiqué. 

La mairie fait aussi référence aux fêtes qui peuvent avoir lieu dans les appartements loués et parle tout particulièrement de Cannes en dénonçant le comportement "des groupes de personnes venus fêter des anniversaires dans des appartements loués sur Airbnb".

La réponse de l’Union professionnelle des locations de tourisme

l'UPLT rappelle que le virus est bien présent mais "on ne peut pas entraver les professionnels qui essayent de maintenir la tête hors de l'eau". Frédérick Seidita rappelle que le protocole sanitaire est en place: "il y a des produits de désinfection, il y a des masques, il y a du gel hydroalcoolique. Nous mettons tout en place" pour protéger les locataires. 

Concernant les fêtes, Frédérick Seidita assure que les locations sont vérifiées et qu'un jeune de 25 ans ne peut pas louer une villa a quelques kilomètres de chez lui car le soupçon de fête organisée est fort. 

 

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