Julien Bony : "Une profonde envie de changement à Clermont-Ferrand"
Invité de la matinale RCF au lendemain de sa victoire aux élections municipales à Clermont-Ferrand, le candidat de l'union de la droite et du centre a évoqué ses priorités pour les semaines à venir, ainsi que l'enjeu de l'élection à la tête de la métropole.
Julien Bony, élu avec plus de 2300 voix d'avance sur la liste d'Olivier Bianchi au terme d'un second tour historique dans la capitale auvergnate © RCFElu avec 50,90% des voix, Julien Bony est revenu, après une (courte) nuit sur cette victoire historique ce lundi matin dans la matinale des antennes RCF en Auvergne.
Invité de notre matinale spéciale second tour des municipales, le candidat de la droite et du centre a développé les raisons qui, pour lui, ont fait basculer la capitale auvergnate. D’abord « une profonde envie de changement » ressentie durant la campagne. Selon lui, l’absence d’alternance « depuis des décennies » a naturellement conduit les électeurs à vouloir « un nouveau regard, une nouvelle vision, une nouvelle méthode ». Il évoque également « une usure […] du maire sortant ».
Parmi ses priorités, Julien Bonny insiste sur « les problématiques de sécurité [et] de mobilité », deux thèmes centraux de la campagne. Il affirme avoir proposé des mesures « crédibles » et « réalisables », en opposition aux « extrêmes ». Concernant les travaux en ville, il ne prévoit pas d’arrêt des chantiers en cours, mais critique « une certaine précipitation [et] un manque de coordination » dans les projets récents. Il annonce ainsi la réouverture progressive de certains axes, estimant que « des fermetures un peu arbitraires […] ont rendu les circulations beaucoup plus difficiles ».
Dans l’immédiat, le nouveau maire veut « réunir [ses] équipes » et organiser la mise en œuvre de son programme, tout en gérant sa transition personnelle, rappelant qu’il « n’est pas un professionnel de la politique ». Enfin, concernant la métropole, il confirme qu’il ne briguera pas la présidence, préférant se consacrer pleinement à la ville, tout en affirmant qu’il « prendra toute [sa] part » dans les décisions à venir. Néanmoins, il ne cache pas que l’élection d’un élu clermontois à la tête de la collectivité serait « assez légitime par rapport au poids politique de la ville de Clermont ».
