Holy Tour : le Tour de France des églises catholiques
Top départ pour le Tour de France qui est parti de Barcelone ce samedi 4 juillet. Pour accompagner les coureurs et les spectateurs, l’association catholique Holy Games propose de faire découvrir le patrimoine des 25 diocèses traversés par la Grande Boucle.
Tour de France © Pixabay113ème édition du Tour de France et première édition pour le Holy Tour, lancé par l’association catholique Holy Games. Née à l’occasion des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, celle-ci a pour mission d’accompagner spirituellement le monde du sport. Le projet du Holy Tour est également porté par la Conférence des évêques de France (CEF), avec Mgr Emmanuel Gobilliard, évêque de Digne et référent sport de la CEF. L’opération a été officiellement lancée le 1er juillet avec la bénédiction de la caravane du Tour, lors d’une messe célébrée à la Sagrada Familia par le cardinal Juan José Omella, archevêque de Barcelone.
25 diocèses à découvrir
« Le Tour de France ce n’est pas loin de quatre à six heures d’attente pour une minute trente de passion à regarder le Tour passer », explique Mgr Emmanuel Gobilliard. Un temps d'attente que le Holy Tour souhaite transformer en occasion de découvrir le patrimoine des diocèses traversés par la course.
Il se passe plein de choses dans l’Église, elle est vraiment vivante et ce qu’on souhaite c’est le manifester, l’Église n’est pas seulement un bâtiment mort.
L’association Holy Games invite ainsi les paroisses à se mobiliser en faisant sonner les cloches de leur église, en proposant des temps de prière ou encore en organisant des concerts. L’objectif est de montrer qu’« il se passe plein de choses dans l’Eglise, elle est vraiment vivante et ce qu’on souhaite c’est le manifester, l’Église n’est pas seulement un bâtiment mort », clame Mgr Emmanuel Gobilliard.
Accompagner spirituellement le monde du sport
À travers cette initiative, Holy Games entend faire rayonner le catholicisme au cœur des grands événements sportifs. Mgr Emmanuel Gobilliard se souvient d’un coureur qui lui avait confié son émotion après avoir entendu les cloches d'une église sonner au passage du peloton lors d'une précédente édition. « Il avait été très ému, très touché, il avait même été poussé à prier, il s’est senti encouragé, il avait eu un signe du Bon Dieu », raconte-t-il.
Le référent sport de la CEF se réjouit de cet élan de partage entre l’Église et le monde du sport. Il célébrera d’ailleurs une messe à Manosque en août, à l’occasion du départ de La Vuelta, la version espagnole de la Grande Boucle.


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