Émile Roux : le service de soins palliatifs accueille de nouveau les patients
Fermé depuis juillet 2024, le service de soins palliatifs du Centre hospitalier Émile Roux du Puy-en-Velay rouvre. Un soulagement pour la direction de l’hôpital ponot.
Le Centre hospitalier Émile Roux du Puy-en-Velay dispose à nouveau d’un service de soins palliatifs. © RCF Haute-LoireLe Centre hospitalier Émile Roux du Puy-en-Velay dispose de nouveau d’un service de soins palliatifs. Fermé depuis plus d’un an, il accueille à nouveau des patients depuis quelques jours. « On avait promis la réouverture, la promesse est tenue », se félicite le député de Haute-Loire, Laurent Wauquiez (LR). Dans les faits, l’unité mobile est active depuis le mois d’octobre 2025. Depuis cette date, l’équipe va à la rencontre des patients, directement chez eux. « Entre octobre et décembre 2025, nous avons accompagné 74 patients », indique le docteur Fanny Roche, médecin et cheffe du nouveau service.
Mais depuis le 7 janvier 2026, le service dispose aussi d’une unité au sein du Centre hospitalier Émile Roux du Puy-en-Velay. Au total, « 4 lits » ont été mis à disposition, indique le directeur du CHER, Julien Keunebroek. Soit autant que lors de la fermeture en juillet 2024, faute de médecins. Depuis, le service a réussi à attirer le docteur Fanny Roche et un autre médecin à temps partiel. Suffisant pour rouvrir cette unité. La cheffe de service dit avoir été attirée par « l’attractivité de l’hôpital, le beau plateau technique et des compétences intéressantes ».
Une unité qui devrait monter en puissance en 2026
Après la réouverture, l’unité de soins palliatifs ne manque pas de projets. L’objectif : « monter à 8 lits dans les prochains mois », explique Julien Keunebroek. Pour cela, l’hôpital ponot doit encore recruter un médecin supplémentaire. Les démarches vont dans le bon sens : un professionnel devrait rejoindre le service à compter du mois de novembre 2026. Une bonne nouvelle qui va dans le sens de « la culture de soins palliatifs du CHER », souligne le docteur Marc Bouiller, président de la commission médicale d’établissement (CME).
Le président de la CME va plus loin, expliquant que l’attrait de l’hôpital passe aussi par la possibilité offerte aux médecins de travailler en soins palliatifs et dans un autre service. Un atout, car travailler dans un service comme celui-là est « très prenant psychologiquement ».
En tout, une vingtaine de professionnels de santé et de gestion travaillent dans cette unité au sein du CHER. Le besoin sur le territoire semble être là. « Sur les 4 lits disponibles, 3 sont déjà pris. Une admission supplémentaire est prévue dans la journée », conclut le docteur Fanny Roche.
