"Elle pourrait être nous", une histoire profondément humaine
"Elle pourrait être nous"... Installée à Sorbey, dans la Meuse, Catherine Petit publie son tout premier livre sous le pseudonyme de Sokette Cathy. À travers ce récit, l’autrice explore une histoire profondément humaine et universelle. Pour RCF Lorraine Meuse, elle revient sur son parcours, son inspiration et les messages qu’elle souhaite transmettre à ses lecteurs.
Sokette CathyRCF : Votre livre s’intitule "Elle pourrait être nous". Que raconte cette histoire et qu’avez-vous voulu transmettre à travers ce titre très universel ?
Sokette Cathy : C’est un homme qui raconte une histoire. Celle d’une jeune femme un peu curieuse qui constate des phénomènes étranges autour de chez elle. Elle va vouloir comprendre ce qui se passe. Mon narrateur va vous emmener à sa suite dans sa recherche d'explication. Mais attention, la curiosité peut parfois vous entrainer dans des situations dangereuses.
Ce titre montre que tout le monde peut vivre des aventures, à condition de s’intéresser à ce qui nous entoure, et pas seulement aux réseaux sociaux d’internet.

RCF : Vous publiez ce premier ouvrage sous le nom de Sokette Cathy. Pourquoi avoir choisi ce pseudonyme et que représente-t-il dans votre démarche d’écriture ?
S C : C’est un hommage à ma chienne, Sokette. C’est grâce à elle que j’ai écrit ce livre.
En la promenant, mon cerveau a commencé à vagabonder... J’ai entendu un bruit que je n’ai pas identifié... J’ai alors entrepris de me raconter une histoire.
Au début, c’était un peu comme un bouquin dans lequel vous ne mettez pas de marque-page.
Le temps de retrouver où j’en étais et la balade était finie. Du coup, j’ai commencé à l’écrire sur mon téléphone en marchant. Puis j’ai transféré les fichiers sur mon ordinateur pour les transformer en roman.
Je dois préciser que Sokette pouvait creuser pendant presque une heure pour attraper un mulot, ce qui me donnait du temps pour mon imagination.
RCF : Vous résidez à Sorbey, dans la Meuse. En quoi votre territoire, votre parcours personnel ou les rencontres locales ont-ils nourri votre inspiration et l’écriture de ce premier livre ?
S C : J’avoue que mon histoire pourrait se passer dans d’autres endroits en France. Le but est que chacun puisse s’identifier à mon héroïne. Mais personnellement, c’est la plaine et les bois de Sorbey qui m’ont inspirée. Quand on écrit même si ce n’est pas une autobiographie, on puise forcément dans notre vécu directement ou pas.
Et puis, après tout, tout ou partie de cette histoire est peut-être vrai... à chacun de se créer sa propre opinion, mais pour ça, vous devrez lire mon livre.

