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"D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne ..." (Lc1, 39-45)
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"D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne ..." (Lc1, 39-45)

RCF,  -  Modifié le 21 décembre 2020
Prière du matin "D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne ..." (Lc1, 39-45)
"D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?" Méditation de l'évangile (Lc 1, 39-45) par la pasteur Nicole Fabre Chnat final: "Ave Maria" par CHOIR OF NEW COLLEGE OXFORD
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Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ces jours-là,
Marie se mit en route et se rendit avec empressement
vers la région montagneuse, dans une ville de Judée.
    Elle entra dans la maison de Zacharie
et salua Élisabeth.
    Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie,
l’enfant tressaillit en elle.
Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint,
    et s’écria d’une voix forte :
« Tu es bénie entre toutes les femmes,
et le fruit de tes entrailles est béni.
    D’où m’est-il donné
que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?
    Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles,
l’enfant a tressailli d’allégresse en moi.
    Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles
qui lui furent dites de la part du Seigneur. »
 
Source : AELF

Méditation Pasteur Nicole Fabre

L’évangile ne peut se vivre seul. Marie a appris par l’ange qu’Elisabeth a elle aussi été visitée par Dieu. En hâte, nous dit le texte, en hâte, elle va la rejoindre. Cette rencontre inattendue est, pour l’évangile de Luc, le premier fruit de ce que Dieu prépare. Rencontre de deux femmes si différentes. Une très jeune fille d’un village inconnu de l’histoire biblique, en Galilée – il ne s’y est rien passé de marquant auparavant - va à la rencontre d’une femme âgée, femme d’un prêtre, Zacharie, en Judée, là où l’histoire du peuple s’écrit. Qui plus est, des femmes. Mais les deux ont accueilli très concrètement, corporellement la nouveauté que Dieu prépare pour son peuple. Et les renversements commencent : c’est la plus âgées qui salue la très jeune. C’est la femme d’un prêtre, en Judée, qui salue celle sans titre particulier, venant d’un lieu aux périphéries de la foi. Ayant accueilli en leur sein l’une et l’autre la parole, elles accueillent ce que Dieu a réalisé chez l’autre, Marie par son déplacement, Elisabeth par ses paroles de bénédiction.
Elles s’ouvrent ainsi encore plus à ce que Dieu fait non seulement pour elle, mais bien au-delà d’elles : toutes les générations te diront bienheureuse !
 
Père, en ce temps de l’avent, que nous sachions accueillir ta parole qui nous transforme comme celle accueillie par ceux que nous rencontrerons, quels qu’ils soient.
 

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