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[Dossier] 24 candidats pour 3 sièges : le point sur les forces en présence pour la bataille des législatives 2022 dans le Cher

[Dossier] 24 candidats pour 3 sièges : le point sur les forces en présence pour la bataille des législatives 2022 dans le Cher

Un article rédigé par Guillaume Martin-Deguéret - RCF en Berry, le 10 juin 2022  -  Modifié le 29 février 2024

Les 12 et 19 juin prochains, les français sont appelés aux urnes pour élire la nouvelle Assemblée Nationale pour les 5 ans à venir. 577 sièges en jeu en France, 3 dans le Cher. Le point sur tous les candidats.
 

Qui pour les 3 sièges du Cher ? © Assemblée Nationale. Qui pour les 3 sièges du Cher ? © Assemblée Nationale.

La majorité présidentielle veut voir double

François Cormier-Bouligeon, Nadia Essayan, Loïc Kervran © RCF.


Il y a 5 ans, la majorité présidentielle avait fait une razzia sur les trois circonscriptions du département, profitant de l'élan de la première élection d'Emmanuel Macron, en 2017. En un mandat, les députés berrichons ont eu le temps de mieux se faire connaître des électeurs et ont tous décidé d'être candidats à leur réélection. 

  • François-Cormier Bouligeon, candidat de la première circonscription, est le seul des trois députés de la majorité encore encarté chez LREM. L'ancien directeur de cabinet d'Emmanuel Macron à Bercy, lorsque ce dernier était encore Ministre de l'économie d'un gouvernement socialiste n'est pas « candidat à 5 ans de plus, mais à 5 ans de mieux ». Pour décrire son action, il utilise une métaphore très macronienne : « Je marche sur mes deux jambes depuis 5 ans, la jambe locale et la jambe nationale ». Une donc pour « voter les textes de loi », l'autre pour « être très présent sur le terrain ». Entretien complet à retrouver ici.
  • Nadia Essayan, candidate de la deuxième circonscription est encartée au Mouvement Démocrate (Modem) de François Bayrou. Elle défend le bilan de la macronie : « Je crois que cette majorité a fait beaucoup pour le pays » malgré les multiples crises qui ont émaillé cette mandature. D'un point de vue personnel, elle met en avant sa proposition de loi sur l'heure silencieuse dans les supermarchés pour les personnes autistes « qui a été un succès dans toute la France », et pourrait être amenée à s'étendre à « tous les grands commerces ». La députée sortante espère également pouvoir travailler sur l'accès aux soins dans le Cher. Entretien complet à retrouver ici.
  • Loïc Kervran, candidat de la troisième circonscription, a décidé de se présenter sans étiquette, ayant rendu sa carte de LREM fin 2020. De quoi garder son « indépendance » et « décider seulement sur la base des intérêts du territoire et de ce que veulent les gens que l'on représente ». Connu pour battre le terrain, il a fait de son ancrage territorial sur la circonscription la plus étendue du Cher l'un des ses atouts. Satisfait de son bilan, il retourne au combat en espérant achever certains projet initiés ces 5 dernières années, comme l'hôpital de Chezal-Benoît, la ligne Bourges-Montluçon, ou encore la couverture de la fibre optique sur le territoire. Une « volonté d'aller jusqu'au bout des dossiers ». Entretien complet à retrouver ici.

Avec la NUPES, la gauche veut revenir dans le jeu

Alex Charpentier, Nicolas Sansu, Aliénor Garcia-Bosch-de-Morales © RCF.


Éjectée il y a 5 ans du jeu parlementaire dans le Cher, la gauche avance unie, comme à l'échelle nationale, pour tenter de récupérer des sièges dans le département. La deuxième circonscription, historiquement de gauche, semble la plus gagnable.

  • Alex Charpentier, candidat de la première circonscription, n'est pas un inconnu malgré son jeune âge (23 ans). Encarté au Parti Socialiste, il est conseiller municipal et communautaire à Bourges depuis 2020. Il soutient les 650 propositions de la NUPES qu'il considère comme étant « toutes importantes » sans délaisser l'aspect local : « Les sujets les plus importants, en tout cas pour le Cher, ça reste quand même la santé, le pouvoir d'achat et l'agriculture ». Entretien complet à retrouver ici.
  • Nicolas Sansu, candidat de la deuxième circonscription avait dû laisser son siège de député en 2017 à Nadia Essayan. S'il s'en défend, cette élection ressemble bien à un match retour entre les deux candidats. Le maire de Vierzon connaît bien la circonscription et veut « porter le combat » avec son suppléant Yvon Beuchon, maire de la Chapelle Saint-Ursin. Le communiste vierzonnais espère être « utile, actif et combatif pour le Cher, pour notre territoire, nos communes et nos habitants ». Entretien complet à retrouver ici.
  • Aliénor Garcia-Bosch-de-Morales, candidate de la troisième circonscription, était encore une inconnue il y a quelques semaines. Éleveuse de chevaux dans le sud du Cher, c'est la première fois qu'elle se lance en politique, sous l'étiquette de la France Insoumise : « Je pense que j'incarne le renouvellement ». Parmi les sujets qu'elle veut porter ? « Pour le territoire en particulier, il y en a un qui me tient vraiment à cœur, c'est le fait que chaque foyer se trouve à moins de 30 minutes d'un lieu de soins ». Entretien complet à retrouver ici.

Le Rassemblement National veut transformer l'essai

Julie Apricena, Christine Poly, Thibaut de La Tocnay © RCF.


Le parti de Marine Le Pen réalise régulièrement de bons scores dans le Cher, mais souffre d'une faible implantation locale, et n'arrive jamais à faire fructifier les résultats des élections nationales dans les différents scrutins locaux. La responsable du parti dans le département espère inverser la vapeur pour ces législatives, et cible particulièrement la troisième circonscription.

  • Julie Apricena, candidate de la première circonscription est aussi la déléguée départementale du RN. Elle est bien consciente des difficultés de son parti dans le Cher : « L'implantation locale est très compliquée, c'est un cheval de bataille qu'on s'est donné ». Elle même avait essuyé un échec lors de sa candidature pour les élections départementales et régionales en 2021.  À l'image de sa patronne pendant la présidentielle, Julie Apricena a choisi sa ligne : « La mesure phare, c'est vraiment le pouvoir d'achat ». Entretien complet à retrouver ici.
  • Christine Poly, candidate de la deuxième circonscription, se lance pour la première fois en politique. Membre du parti depuis 2017, elle a une priorité pour cette campagne, comme dans le programme du RN : « Le pouvoir d'achat. Parce qu'on est dans un territoire où on a besoin de nos voitures, et nos concitoyens ont de plus en plus de mal à boucler les fins de mois ». La candidate, originaire du nord de la France veut aussi « éviter la fermeture de hôpitaux, attirer plus de médecins, défendre la ruralité et protéger les commerçants ». Entretien complet à retrouver ici.
  • Thibaut de la Tocnay, candidat de la troisième circonscription, croit en ses chances de victoire. Il y a de quoi : la circonscription Bourges/Saint-Amand est la seule a avoir placé Marine Le Pen en tête des deux tours de la présidentielle en avril dernier. Fort de trente années de mandat au Conseil Régional PACA, il est élu depuis 2021 dans la région Centre-Val de Loire. Parachutage ? « Ça fait tout de même deux ans que je suis dans le Cher » assume l'intéressé. « Je pense qu'on peut changer dans sa vie, une fois de territoire ». Thibaut de La Tocnay veut faire campagne sur « la reconquête de la ruralité » que ce soit pour « un renouveau agricole, mais aussi industriel ». Entretien complet à retrouver ici.

Reconquête veut faire son trou

Adrien-Laurent Bernelle, Mathilde Patte Suchetet, Nathalie Marteel © RCF.


Le jeune parti, lancé par Éric Zemmour fin 2021 pour la présidentielle, va tenter de s'ancrer dans le territoire lors de ces élections législatives. Si l'inusable Franck Thomas-Richard, ancien député du Cher, a rejoint le polémiste, il ne présentera pas sa candidature dans le département. Reconquête se lance donc dans ce scrutin avec des candidats peu expérimentés et novices en politique.

  • Adrien-Laurent Bernelle, candidat de la première circonscription, se lance pour la première fois en politique. Le déclencheur ? « Quand Éric Zemmour a fait son discours à Villepinte ». Un « bol d'oxygène » pour le candidat, qui considère que « la France va mal ». Identité, santé, école, l'énergie, l'autonomie et l'agriculture sont les 6 thèmes qu'il veut porter dans cette campagne. Ingénieur dans le secteur de l'énergie, Adrien-Laurent Bernelle veut en finir avec les éoliennes. Entretien complet à retrouver ici.
  • Mathilde Patte-Suchetet, candidate sur la deuxième circonscription, est elle aussi une novice. Elle a grandi en Eure-et-Loire et n'habite pas dans le Cher, mais assume sa méconnaissance du territoire : « J'ai découvert le Cher et Vierzon en arrivant il y a quelques semaines pour commencer la campagne ». Elle ne veut pourtant pas entendre parler de parachutage : « Il ne faut pas oublier que les législatives, c'est un mandat national » se défend la candidate, qui voit des similitudes entre le Cher et l'Eure-et-Loire. Elle défend trois thématiques : « La ruralité, la santé et la sécurité ». Entretien complet à retrouver ici.
  • Nathalie Marteel, candidate sur la troisième circonscription, est la seule a avoir une petite expérience. En 2021, elle avait été candidate pour les élections départementales sur le canton de Dun-sur-Auron. Elle portait les couleurs du Rassemblement National, et avait été battue dès le premier tour. Depuis, la professeure, qui exerce à Bourges, a changé de crèmerie : « Pour moi, Éric Zemmour est un homme qui a posé les bons diagnostics » explique la candidate, qui considère que le RN a fait « trop de concessions ». Soutenant « à 100% » le programme du polémiste, elle est attachée aux thèmes de la ruralité, de la démocratie et de l'éducation. Entretien complet à retrouver ici.

Les Républicains veulent sauver les meubles

David Dallois, Adrien Baert, Bénédicte de Choulot © RCF.


Après l'échec cuisant de Valérie Pécresse à la présidentielle, LR est dans la tourmente. Les résultats de la présidente de la région Ile-de-France, n'ont pas été plus glorieux dans le Cher qu'à l'échelle nationale en avril dernier. Lors des dernières législatives en 2017, le parti n'avait eu aucun siège dans le Cher. Il va être difficile de faire mieux cette année.

  • David Dallois, candidat de la première circonscription est aussi maire de la petite commune d'Ivoy-le-Pré et conseiller départemental. Malgré le revers de la présidentielle, il préfère botter en touche : « L'élection présidentielle a été escamotée par l'actualité ». Celui qui est aussi le président de LR dans le Cher sait que son parti doit miser sur une importante implantation territoriale. Il veut « rendre les libertés locales, l'autonomie aux villes et aux villages ». De quoi permettre selon lui « de s'organiser localement, au plus près pour prendre les décision de la façon la plus agile possible. » Entretien complet à retrouver ici.
  • Adrien Baert, candidat de la deuxième circonscription est la carte jeune du parti. Il a 24 ans, est agriculteur près de Vierzon et conseiller municipal à Graçay. Selon lui  « on a vraiment besoin de faire remonter les problématiques de terrain ». Parmi les mesures qu'il veut porter, la santé : « un combat que je mène avec force c'est le retour des généralistes dans nos territoires ruraux ». Il se veut un défenseur de la ruralité : « On a de la chance d'avoir un territoire qui est composé de villages et de villes moyennes, c'est ce qui fait la force de notre ruralité ». Entretien complet à retrouver ici.
  • Bénédicte de Choulot, candidate de la troisième circonscription du Cher est vice-présidente du conseil départemental, en charge des affaires sociales. En pleine polémique sur la situation dans les EHPAD, après le scandale Orpéa qui a éclaté en janvier dernier, la candidate veut porter ce sujet : « C'est un grand sujet pour moi. Le grand âge c'est les EHPAD mais aussi les aides à domicile. Deux sujets qui me préocuppent énormément et qui sont structurants pour nos territoire ruraux. Il faut un financement du grand âge ». Entretien complet à retrouver ici.
     

Le Parti Animalise en profite pour faire passer son message

Emma Debeugny, Karine Tissier © RCF.


Lancé en 2016, le parti animaliste avait créé la surprise aux élections européennes de 2019 en recueillant environ 500 000 voix. Si leur candidate Hélène Thouy n'a pas réussi à participer à la présidentielle, faute de parrainages suffisants, les animalistes repartent en campagne, et veulent profiter des législatives pour politiser la question de la protection animale.  Deux candidates se présentent sur le Cher, sans expérience en politique, et sans vraiment avoir d'équipe, elles doivent se débrouiller quasiment seules pour faire campagne.

  • Emma Debeugny, candidate de la deuxième circonscription, habite en région parisienne où elle suit des études de droit et de philosophie, mais elle est originaire de Vierzon. Avec 19 ans au compteur, c'est la plus jeune candidate du département, mais elle n'a « pas hésité » à se présenter pour défendre la cause animale. Parmi les mesures qu'elle veut porter : « L'interdiction de l'élevage industriel intensif, parce que les éleveurs ne s'y retrouvent pas ». Elle souhaite également, « interdire la chasse », un « vecteur d'insécurité  » selon elle. Entretien complet à retrouver ici.
  • Karine Tissier, candidate de la troisième circonscription, se lance aussi en politique pour la première fois. Après plusieurs engagements associatifs locaux et nationaux, la normande d'origine veut porter la cause dans les débats politiques : « Pour que les lois changent, il faut forcément entrer en politique, donc c'est là qu'intervient le Parti Animaliste. » Si elle porte toutes les mesures de son parti, elle insiste sur l'une d'entre elles : « Une TVA à 0% sur des produits éthiques alimentaires, donc sans souffrance animale et produits en France ». Entretien complet à retrouver ici.

Les Patriotes/Debout La France, pour faire le nombre

Karine Béringer, Monique Florent, Frédéric Dumay © RCF.

 

Le Parti Les Patriotes de Florian Philippot, ancien bras droit de Marine Le Pen (période Front National), et Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan, se sont alliés pour ces élections législatives. Le camp de la " droite souverainiste", comme le dit le Ministère de l'intérieur, sera présent sur les trois circonscriptions du Cher, mais avec des candidats vierges de toute expérience politique et qui, comme les animalistes, vont faire campagne quasiment seuls.

  • Karine Béringer, candidate de la première circonscription, s'est lancée en politique suite à la crise sanitaire : « Parce que la crise sanitaire a révélé beaucoup de dysfonctionnements au sein de notre système ». À la manière du patron de son parti, Florian Philippot, qui avait surfé sur la vague anti-pass sanitaire l'année dernière, elle ne veut pas entendre parler de vaccination obligatoire : « Suspendre 15 000 soignants pour une question de vaccination obligatoire a été quelque chose de dramatique, et il faut absolument les réintégrer » explique celle qui est aussi infirmière. Entretien complet à retrouver ici. 
  • Monique Florent, candidate de la deuxième circonscription, regrette que son parti n'ait pas pu trouver un terrain d'entente avec le Rassemblement National et Reconquête : « Je pense que nous portons plus ou moins les mêmes idées, dans des cadres un peu différents ». Pour elle, la clef c'est le Frexit : « Tout est dirigé par l'Europe ; si on veut faire une loi, nous ne pouvons pas, il faut demander l'accord de l'Europe. Si on veut vraiment être libre, il faut sortir de l'Europe ». Entretien complet à retrouver ici.
  • Frédéric Dumay, candidat de la troisième circonscription, est le seul à avoir une petite expérience des campagnes électorales. En 2017, il avait été candidat, déjà pour DLF, dans l'Hérault. Originaire de Meillant (son père a été maire de la commune), il s'était également présenté aux municipales en 2020. Ce patron de bar veut inscrire sa candidature contre celle du député sortant de la majorité présidentielle, Loïc Kervran : « Au regard de la politique qui a été menée par Monsieur Macron, et donc soutenue par Monsieur Kervran il me paraît assez évident que les résultats ne sont pas probants ». Une mesure importante à ses yeux : « La relocalisation, une sorte de préférence nationale sur les produits, sur le développement, sur les investissements ». Entretien complet à retrouver ici.

Lutte Ouvrière, toujours présent partout

Sylvie Cerveau, Éric Bellet, Régis Robin © RCF.


La parti de Nathalie Arthaud est présente comme toujours sur toutes les circonscriptions du Cher. Des candidats d'expérience qui n'en sont pas à leur première campagne législative : on prend les mêmes et on recommence.

 

  • Sylvie Cerveau, candidate de la première circonscription a roulé sa bosse : « je crois que la première fois que je me suis présentée, j'étais bien jeune, c'était en 1978 ». La porte parole de Lutte Ouvrière dans le Cher veut continuer à porter la voix des travailleurs. Elle regrette que dans un monde « où il y a eu des progrès techniques, qui auraient pu soulager le travail » ce soit l'inverse. « Les richesses qui sont crées elle sont monopolisées par un tout petit nombre d'individus ». Parmi les mesures phares de Lutte Ouvrière : l'augmentation du SMIC à 2 000 euros net et la retraite à 60 ans. Entretien complet à retrouver ici.
  • Régis Robin, candidat de la deuxième circonscription est aussi un habitué des campagnes électorales : « Je ne compte pas » explique l'ancien professeur d'Histoire-géographie, dont la première candidature remonte aux années 80. Pourquoi retourner, encore et toujours au combat ? « Parce que je pense que la situation se dégrade de plus en plus pour les travailleurs et la population générale ». Pour lui il faut « une échelle mobile des salaires, des retraites et des pensions ». Entretien complet à retrouver ici.
  • Éric Bellet, candidat de la deuxième circonscription en est à sa troisième candidature pour les législatives dans le Cher. Malgré tout, il ne croit pas au changement par les institutions : « c'est pas à l'Elysée, c'est pas à Matignon, c'est pas à l'Assemblée Nationale que se régleront les problèmes de pouvoir d'achat des travailleurs. C'est par la lutte collective ». Il encourage « Les travailleurs à mettre le nez dans les comptes et les affaires du patron ». Pour lui la situation de sa  circonscription « n'est pas différente à celle qu'il y a dans l'ensemble des circonscriptions. Les réalités sont les mêmes ». Entretien complet à retrouver ici.

Divers

Sophie Merlin © RCF.

 

  • Sophie Merlin, candidate de la deuxième circonscription se présente sous l'étiquette du collectif Nous Citoyens, une jeune formation politique qui ne veut pas se placer sur l'échiquier classique gauche/droite. La berruyère d'origine assume de ne pas avoir de « mesures phares » mais milite pour un « nouveau système de fonctionnement, c'est à dire travailler en référendum d'initiative citoyenne et aller auprès des citoyens pour leur demander leurs avis ». Entretien complet à retrouver ici.
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