JavaScript is required
Accueil
Constellations 2026 : Metz célèbre dix ans de création numérique et d’art urbain (dates, programmations et photos)

Constellations 2026 : Metz célèbre dix ans de création numérique et d’art urbain (dates, programmations et photos)

Un article rédigé par Manon Dehus, Loris Jecko - RCF Jerico Moselle, le 8 juin 2026 - Modifié le 3 août 2026
Metz actuConstellations 2026 : Metz célèbre dix ans d'art numérique et urbain

Du 25 juin au 5 septembre 2026, le festival international Constellations de Metz revient pour une 10e édition anniversaire. Pendant 73 jours, la ville se transforme en balade artistique à ciel ouvert, entre mapping vidéo sur la cathédrale Saint-Étienne, art numérique, art urbain, concerts et ateliers. Gratuit, populaire et inclusif, le festival Constellations confirme la volonté messine de laisser l'art s'exprimer dans ses rues. 

Conférence de presse du festival Constellations avec François Grosdidier, Philippe Brunella et Anaël Meyer © Loris JeckoConférence de presse du festival Constellations avec François Grosdidier, Philippe Brunella et Anaël Meyer © Loris Jecko

 

Depuis dix éditions, le succès du festival Constellations de Metz ne faiblit pas. L'été en ville a désormais son grand rendez-vous artistique. Le festival international, qui a déjà attiré près d’un million de visiteurs depuis sa création, s’est imposé comme un événement culturel incontournable dans le Grand Est, mais aussi au-delà des frontières. Sa force : faire dialoguer le patrimoine messin avec la création contemporaine, en investissant les rues, les places, les jardins, les monuments et les façades de la ville.

Un week-end d’ouverture festif à Bliiida

Pour lancer cette 10e édition, Constellations organise un grand week-end d’ouverture du 25 au 27 juin, en lien avec Bliiida. Le jeudi 25 juin, une journée professionnelle intitulée Constellations de Metz, Art numérique et Art urbain : nouveaux horizons réunira artistes, curateurs, organisateurs, élus et acteurs culturels. L’objectif : revenir sur dix ans de festival, mais aussi interroger les enjeux de production artistique en espace public, la liberté de création et les collaborations européennes.

Une journée professionnelle autour de l’art numérique

Concrètement, la journée se compose autour de plusieurs conférences et temps de discussions :

  • 8h30 accueil café
  • 9h00 Introduction de la journée
  • 9h30 10 ans de création en espace public, quel chemin parcouru ? (conférence)
  • 10h15 Accompagner et former les jeunes pousses du territoire (conférence)
  • 11h Collaboration transfrontalière, l’union fait la force (conférence)
  • 11h25 pause
  • 11h40 Liberté de création, un droit en danger
  • 12h30 Déjeuner
  • 13h30 Sessions « work in progress » (sur inscription), avec présentation d’oeuvres et rencontres avec les artistes
  • 14h30 Sessions participatives, Portrait robot du pôle de création du Grand Est, Et si on imaginait le festival du futur, Créer dans l’espace public : ce qui est autorisé, ce qui ne l’est pas.
  • 16h10 Ateliers au choix : Lumière sur les récits le mapping qui engage les jeunes, Retours d’expériences, Structurer et professionnaliser une activité culturelle et artistique
  • 17h00 Sessions « work in progress »

Gauthier Raguenaud, chargé de développement à Bliiida, rappelle qu’un festival comme Constellations est aussi un écosystème : autour des œuvres, des métiers, des artistes, des techniciens, des médiateurs et des partenaires se rencontrent.

Gauthier Raguenaud présente les Nuits Constellations à Bliiida

Ateliers gratuits pour le public

Des ateliers gratuits seront aussi proposés durant ce week-end, les vendredi 26 juin et samedi 27 juin de 14h00 à 18h00 parmi lesquels :

  • Ateliers « impression urbaine » avec Valgal : réalisation d’un tirage sur papier ou support personnalisé du tampon de voirie imaginé par l’artiste
  • Ateliers de sérigraphie : le public pourra imprimer sur un totebag une illustration de Vera Primavera, artiste muraliste équatorienne qui est présente sur la programmation d’art urbain avec sa fresque rue du Coffe Millet

Les Nuits Constellations à Bliiida

Les soirées du 25 et du 26 juin seront consacrées aux Nuits Constellations de Metz, deux temps festifs gratuits organisés à Bliiida avec concerts, DJ sets, performances et scénographie lumineuse.

Voici le programme :

Jeudi 25 juin, de 18h30 à 0h30

  • LB aka LABAT
  • Chapelier Fou
  • Dame Area
  • DJ Pangolove

Vendredi 26 juin, de 18h00 à 2h00

  • Cassius (Electro, French touch)
  • Marie Madeleine (DJ set)
  • Caprice (Electro, coldwave)
  • DJ Start up (Electro)
  • Kabeaushé (Pop)

Le collectif messin Scale présentera également Flux, une installation et performance live où art numérique et musique électronique s’entremêlent. À noter que l’œuvre Flux sera également présentée à Esch-sur-Alzette lors de la Nuit de la Culture, le samedi 3 octobre 2026.

Une 10e édition anniversaire, entre mémoire et renouvellement

Cette édition 2026 se veut à la fois festive, patrimoniale et tournée vers l’avenir. Du 25 juin au 5 septembre, le festival Constellations de Metz propose 73 jours de programmation, avec 24 œuvres, dont 15 créations, réparties dans plus de 15 lieux. Le festival réunira 45 artistes, venus de France et de l’étranger, tout en accordant une place importante aux artistes locaux et régionaux.

Deux grands axes structurent cette édition : 

  • une programmation de nuit consacrée à l’art numérique, intitulée Data-scapes
  • une programmation de jour tournée vers l’art urbain, sous le thème Géopoétique de la tendresse.

Le commissaire artistique de la programmation nocturne, Jérémie Bellot, voit dans cette 10e édition « un temps remarquable ». Pour lui, Constellations est aussi un festival de mémoire collective : certaines œuvres ont marqué les visiteurs, parfois au point de devenir des souvenirs communs. « Beaucoup loupent des éditions car ils partent en vacances à cette période, et il y a des éléments qu’on a envie de revoir, des souvenirs mémorables », souligne-t-il.

Cette idée de retour se retrouve notamment dans l’une des grandes nouveautés de 2026 : la cathédrale Saint-Étienne n’accueillera pas un seul mapping vidéo, mais six projections emblématiques issues des éditions précédentes.

Six mappings sur la cathédrale Saint-Étienne

La cathédrale Saint-Étienne, monument phare de Metz, sera de nouveau au cœur du festival. Pour marquer les dix ans de Constellations, six mappings seront projetés sur sa façade. Une manière de revisiter les créations qui ont marqué l’histoire récente du festival, de Lux Animae de Yann Nguema à Climate d’Onionlab, en passant par Fractals, Nature, AI Datanova ou encore Glass Box.

Jérémie Bellot rappelle le principe même du mapping vidéo : « Le mapping, c’est de la cartographie. On vient plaquer ses images en cartographie 2.0 » À Metz, cette technologie permet de transformer la pierre en surface vivante, de révéler l’architecture autrement et de faire dialoguer l’histoire de la cathédrale avec les langages visuels contemporains.

« On est vraiment dans une ligne éditoriale forte, puisque 6 mappings de suite, ça va permettre de convoquer 10 ans de création et aussi de voir comment les problématiques des artistes, et notamment les sujets évoqués à travers cette décennie, ont évolué au fil des problématiques sociétales et technologiques », poursuit le commissaire artistique de la programmation nocturne du festival.

Quand voir les mappings ?

Les projections ont lieu tous les jeudis, vendredis et samedis soir. 

  • Du 25 juin au 18 juillet, les sites seront ouverts de 22 h à 0 h 15, avec une première projection du mapping à 22 h 30.
  • Du 23 juillet au 8 août, le festival ouvre de 21 h 30 à 0 h 15, avec mapping à partir de 22 h.
  • Du 13 août au 5 septembre, les horaires passeront de 21 h à 0 h 15, avec une première projection à 21 h 30.

Attention : Le samedi 29 août, il n’y aura pas de mapping sur la cathédrale afin de laisser place aux concerts et au feu d’artifice des Fêtes de la Mirabelle au plan d’eau.

Jérémie Bellot présente la programmation de nuit du Festival Constellations 2026

Data-scapes : quand les données deviennent matière artistique

La programmation de nuit 2026 s’articule autour du thème Data-scapes, contraction de « data » et « landscape ». Jérémie Bellot souhaite, à travers ce programme, interroger la manière dont les données, les paysages numériques, les réalités climatiques et technologiques redessinent notre rapport au monde.

«  J'évoque cette année la question du data scape, c'est-à-dire cette hybridation entre les données et le paysage.  Les données c'est vraiment la matière première de nos artistes autour des arts numériques et du light art, mais également une matière qui est complètement invisible. On est submergés de données, que ce soit à travers nos outils technologiques et tout ce qui nous entoure aujourd'hui. Cette matière invisible a la nécessité d'être révélée à travers une approche plus sensible, peut-être même plus onirique », détaille Jérémie Bellot.

11 oeuvres à découvrir

Découvrez la liste complète des œuvres :

  • Dandelion, de Nicolas Paolozzi, cloître de l’Hôtel de Région ;
  • Sentinels, de Benjamin Nesme et Marc Sicard, Jardin Fabert ;
  • Prismatica, du studio RAW Design, Jardin d’Amour (Temple Neuf) ;
  • Echoes of Ice, de Philipp Frank, musée de la Cour d’Or ;
  • Frame Perspective, d’Olivier Ratsi, église des Trinitaires ;
  • Lux Animae, de Yann Nguema, façade de la cathédrale Saint-Étienne (mapping anniversaire) ;
  • Climate, de Onionlab, façade de la cathédrale Saint-Étienne (mapping anniversaire) ;
  • Fractals, façade de la cathédrale Saint-Étienne (mapping anniversaire) ;
  • Nature, façade de la cathédrale Saint-Étienne (mapping anniversaire) ;
  • AI Datanova, façade de la cathédrale Saint-Étienne (mapping anniversaire) ;
  • Glass Box, de Filip Roca et Žarko Komar, façade de la cathédrale Saint-Étienne (mapping anniversaire).

Dandelion de Nicolas Paolozzi

Dandelion de Nicolas Paolozzi installera au cloître de l’Hôtel de Région une déambulation florale monumentale autour du pissenlit, symbole de résilience. « Ce parcours au cœur de végétaux hors normes bouscule notre rapport à l’échelle et met en lumière des éléments oubliés de nos jardins. Il nous invite à changer notre perception et à regarder le monde différemment », apprend-on sur le site du festival.

Sentinels, de Benjamin Nesme et Marc Sicard, Jardin Fabert

Au Jardin Fabert, Sentinels de Benjamin Nesme et Marc Sicard propose une fable sensorielle sur la montée des eaux, en matérialisant la ligne de flottaison prévue pour 2100 par le GIEC. « Sentinelle est une création originale qui est le fruit d'un appel à projets, qui sera proposée sur la Pointe Faber avec le soutien du département. Une œuvre qui raconte les inquiétudes et surtout les résultats des études du GIEC sur la montée des eaux. On y voit des balises mécaniques qui vont matérialiser cette immersion avec une forme d'ondulation », raconte Jérémie Bellot, commissaire artistique de la programmation nocturne.

Disposées en arc de cercle, les balises encerclent le visiteur, l'immergeant physiquement sous la ville engloutie de demain.

Sentinels, de Benjamin Nesme et Marc Sicard, Jardin Fabert

Prismatica, du studio RAW Design, Jardin d’Amour (Temple Neuf)

Au Jardin d’Amour, près du Temple Neuf, Prismatica du studio canadien RAW Design invitera le public à manipuler 25 prismes lumineux pour créer un palais des glaces contemporain. Chaque prisme est composé de panneaux recouverts d'un filtre dichroïque qui, le jour, joue avec la lumière ambiante pour révéler les couleurs de l'arc-en-ciel. Une invitation à expérimenter l’art, à jouer avec lui, à l’observer, le contourner, le manipuler.

Echoes of Ice, de Philipp Frank, musée de la Cour d’Or

Au musée de la Cour d’Or, Echoes of Ice de Philipp Frank évoque les glaciers comme des entités vivantes, entre formation, présence et disparition. « Echoes of Ice nous convoque finalement un transfert entre le Land Art de l'artiste Philippe Franck, dont les œuvres sont habituellement projetées dans la nature, sur des rochers, sur des glaciers. Là, il nous a ramené un morceau de glacier pour nous raconter finalement cette fonte des glaces qu'il a pu constater à travers ses randonnées et ses excursions dans les montagnes », poursuit Jérémie Bellot.

Echoes of Ice, de Philipp Frank, musée de la Cour d’Or

Frame Perspective, d’Olivier Ratsi, église des Trinitaires

À l’église des Trinitaires, Frame Perspective d’Olivier Ratsi fera son retour dans une version verticale, jouant avec la lumière, les miroirs et l’architecture.

Cette année, 6 mappings vidéos illumineront la cathédrale Saint-Étienne de Metz. L’occasion d’invoquer des œuvres des éditions précédentes, revisitées pour cette édition anniversaire, et d’observer la cathédrale sous un nouvel angle.

Toutes ces œuvres participent à confirmer l’identité du festival : une exploration artistique de la ville, où la nuit devient un espace de transformation de cet espace que l’on pense connaître par cœur.

L’art urbain pour réinventer la ville de jour

En journée, Constellations explore un autre rapport à l’espace public avec « Géopoétique de la tendresse », confiée à Myriama Idir. Elle a souhaité construire une programmation autour du lien, de l’attention et des présences parfois discrètes qui habitent la ville.

« J’ai voulu articuler la programmation autour de la géopoétique de la tendresse. C’est important de rappeler le lien tissé entre artistes et collectifs », explique Myriama Idir. L’art urbain n’est pas ici pensé comme un simple décor, mais comme une manière de raconter Metz, ses mémoires, ses passages, ses habitants et ses usages.

Myriama Idir présente la programmation de jour du festival Constellations de Metz

Treize œuvres créées spécialement pour le Festival seront visibles et accessibles dans l’espace public :

  • Gardienne du Feu, de Vera Primavera, rue du Coffe-Millet.
  • Il faut cultiver notre jardin, du Pôle Parcs, Jardins et Espaces Naturels (Ville de Metz), parvis de la gare de Metz (place du Général-de-Gaulle).
  • MTZ, de Loïc Lusnia, rue Jacques-François-Blondel.
  • Fragments Suspendus, de MonkeyBird, place Catherine-Jacquat.
  • All Eyes On Me, de Maï Lucas, Arsenal Jean-Marie-Rausch (galerie d’exposition).
  • B-A-H-N Type, de Lise Walgenwitz, passage du Sablon.
  • Ce qui affleure, des étudiants lauréats du Bureau du Dessin, gare de Metz (parvis, place du Général-de-Gaulle).
  • Çay and Simit, de Gizem Erdem, 3 rue Vigne-Saint-Avold.
  • Respire, de Kogaone, école maternelle Gaston-Hoffmann, 29 rue Haute-Seille.
  • La Rivière de l’Innocence, de Anthea Missy, rue des Allemands.
  • Woman is a hard job, du Collectif Riveté, Porte des Allemands (salle Dex).
  • Stella MM-57070.23.26, de Vincent Bargis M7, pont Sainte-Barbe (boulevard de Trèves).
  • Metz en Tampon, de Valgal, visible notamment en Fournirue, rue des Clercs, En Chaplerue, rue des Allemands, place Saint-Louis et plusieurs autres lieux du centre-ville.

Gardienne du Feu, de Vera Primavera, rue du Coffe-Millet

Rue du Coffe Millet, l’artiste équatorienne Vera Primavera réalisera Gardienne du Feu, une fresque monumentale autour d’une figure féminine protégeant une flamme fragile, symbole de solidarité, de douceur et de résistance. « Face aux discours autoritaires et au repli, ce geste devient résistance politique : refuser que l'obscurité l'emporte », illustre la brochure du festival.

Il faut cultiver notre jardin, du Pôle Parcs, Jardins et Espaces Naturels, parvis de la gare de Metz

Sur le parvis de la gare, le jardin éphémère Il faut cultiver notre jardin, porté par le pôle Parcs, Jardins et Espaces naturels de la Ville de Metz, fera référence à la citation célèbre de la fin du roman Candide de Voltaire et au siècle des Lumières.

MTZ, de Loïc Lusnia, rue Jacques-François-Blondel

Loïc Lusnia rendra hommage à Metz avec MTZ, une fresque consacrée au patrimoine messin, de la mirabelle aux vitraux, en passant par les jardins et les hérons. Le duo MonkeyBird proposera Fragments Suspendus, place Catherine Jacquat, tandis que la photographe Maï Lucas exposera All Eyes On Me à l’Arsenal Jean-Marie Rausch, autour du hip-hop, de la mode et des contre-cultures.

D’autres œuvres investiront la gare, le passage du Sablon, la rue des Allemands, la Porte des Allemands ou encore le boulevard de Trèves. Avec Metz en Tampon, Valgal transformera même les plaques d’égout en supports artistiques, invitant les passants à découvrir les monuments de la ville autrement.

 

Un festival gratuit, populaire et inclusif

Constellations revendique aussi une dimension populaire. En investissant l’espace public, le festival emmène l’art dans la rue, à la rencontre des habitants. La gratuité reste au cœur du projet : les programmations de jour et de nuit sont en accès libre, tout comme une grande partie des ateliers et rencontres.

Pour Anaël Mayer, « la culture est un droit et Constellations en est le vecteur ». Cette ambition se traduit par plusieurs dispositifs d’accessibilité. Des visites guidées en Langue des Signes Française seront proposées, avec le soutien du CCAS de Metz. 

Une vidéo de présentation du festival en LSF a également été réalisée avec les enfants de l’Institut national de jeunes sourds de Metz.

 

Vidéo de présentation du festival Constellations de Metz en LSF

Philippe Brunella, adjoint au maire, insiste sur cet effort d’inclusion : « Si l’on souhaite un festival ouvert à tous, il faut se donner les moyens. Un grand effort a été porté pour l’inclusion, avec l’audiodescription réalisée par des spécialistes, et même des gilets vibrants qui permettent aux personnes malvoyantes de ressentir la musique ».

Philippe Brunella s'exprime sur le Festival Constellations de Metz

En ce qui concerne la programmation de nuit, plusieurs dispositifs sont mis en place pour accueillir tous les publics, quelles que soient leurs problématiques à prendre en charge :

  • Les personnes malvoyantes peuvent bénéficier du dispositif Souffleurs d’Images, qui consiste à décrire à voix basse les éléments visuels des œuvres.
  • Les mappings vidéo seront aussi accessibles en audiodescription grâce à des casques mis à disposition.

La programmation de jour, elle aussi, a été pensée pour permettre au plus grand nombre d’en profiter. Par exemple, il n’y a pas un parcours type à suivre mais bien plusieurs œuvres à expérimenter, penser, observer.

Un point clé qui tient à cœur de la commissaire Myriama Idir : « On ne parle plus de parcours aujourd’hui mais de programmation parce que si l’on pense en parcours, il faudrait quatre heures de marche, et je pense toujours au public et à l’inclusion quand je construis la programmation. Il faut penser aux familles, aux personnes âgées, aux personnes à mobilité réduite. Je préfère qu’on vienne voir une seule œuvre mais qu’on prenne le temps de l’observer, de la questionner, et que ça provoque quelque chose en nous », explique-t-elle.

Une édition portée par de nombreux partenaires

Le festival existe grâce à un réseau de partenaires institutionnels, culturels et économiques qui le suivent parfois depuis ses débuts. En 2017, pour la première édition, le festival était surtout une fédération d’événements culturels déjà existants à Metz, il était donc suivis par des acteurs culturels messins comme le Centre-Pompidou-Metz, la cité musicale, Bliiida, etc. 

Aujourd’hui, le festival est soutenu par des partenaires institutionnels mais aussi par des mécènes privés et un réseau international d’événements numériques.

C’est un gage de confiance mais aussi de survie pour ce temps fort de la saison culturelle messine, qui, selon Jérémie Bellot, s’inscrit désormais dans la lignée des plus grands festivals d’art numérique et lumineux.

Ce maillage illustre l’ambition de Constellations : traverser les frontières et présenter ses œuvres à un public toujours plus large. Du parvis de la gare à la cathédrale Saint-Étienne, de la Porte des Allemands à Bliiida, Constellations invite chacun à redécouvrir Metz autrement.

FAQ - Informations Pratiques

Quand a lieu le festival international Constellations de Metz 2026 ?

Le festival se déroule du 25 juin au 5 septembre 2026.

Le festival Constellations est-il gratuit ?

Oui, les parcours de jour et de nuit sont entièrement gratuits.

Où voir les mappings vidéo à Metz ?

Les projections sont visibles sur la façade de la cathédrale Saint-Étienne de Metz.

Combien d’œuvres sont présentées en 2026 ?

L’édition anniversaire réunit 24 œuvres dont 15 créations inédites.

Où trouver le programme complet ?

Le programme est disponible sur le site officiel du festival.

Metz actu
Cet article est basé sur un épisode de l'émission :
Metz actu
Metz actu
Découvrir cette émission
Cet article vous a plu ? Partagez-le :

Votre Radio vit grâce à vos dons

Nous sommes un média associatif et professionnel.
Pour préserver la qualité de nos programmes et notre indépendance, nous comptons sur la mobilisation  de tous nos auditeurs. Vous aussi participez à son financement !

Faire un don
Qui sommes-nous ?

RCF NOTRE DAME, la radio chrétienne.

RCF NOTRE DAME est née de la rencontre de deux grandes voix de la radio chrétienne en France : RCF et Radio Notre Dame.

Écoutée chaque semaine par 1 350 000 personnes, RCF NOTRE DAME propose une information rigoureuse, des débats exigeants et des programmes qui donnent du sens. Le réseau rassemble 65 radios locales et diffuse ses programmes sur 270 fréquences en France et en Belgique.

Reconnues d'intérêt général, les radios associatives du réseau RCF NOTRE DAME vivent essentiellement grâce aux dons de leurs auditeurs.