Comment le festival Le Son by Toulon veut réduire son impact environnemental
Raccordement au réseau électrique, collecte des biodéchets, tri sélectif, plusieurs actions sont mises en place à l'occasion de la 3e édition du festival Le Son by Toulon afin de rendre l'évènement le plus responsable possible.
50 000 spectateurs sont attendus pour la 3e édition du Son by Toulon ©cancanstudio"C'est le rendez-vous de l'été", se réjouit la maire de Toulon, Josée Massi. La 3e édition du festival Le Son du Toulon débute ce dimanche 12 juillet. Ben Harper & The Innoncent Criminals, Tayc & Jok'Air, Biglo & Oli, Clair Obscur : Expedition 33, Mika & The Avener ou encore Damso animeront le parvis du Zénith de Toulon jusqu'au 25 juillet.
Quelle alimentation électrique pour Le Son by Toulon ?
Cette année encore le festival se veut le plus éco-responsable possible. La scène, le village des animations et l'ensemble des foodtrucks seront branchés directement au réseau électrique. "Cela permet d'éviter le recours à des groupes électrogènes et par extension d'éviter 90 % d'émission de gaz à effet de serre", souligne Nathalie Alexandre, directrice territoriale d'Enedis dans le Var. Une installation sur mesure qui a aussi pour effet d'éviter le bruit émis par les groupes électrogènes.
Sensibiliser les festivaliers à la valorisation des biodéchets
Les 50 000 spectateurs seront également invités à boire dans des verres réutilisables. Des poubelles pour le tri sélectif seront mises à disposition. Les déchets alimentaires des festivaliers, des artistes et de leurs équipes mais aussi des techniciens seront collectés pour être transformés en biogaz, dans la Drôme. "La Métropole Toulon Provence Méditerranée s'engage à installer 3 000 points d'apport volontaire d'ici 3 ans. Collecter ces biodéchets au festival est une façon de sensibiliser les participants à ce sujet", témoigne Erick Mascaro, directeur territorial régional de GRDF. Un film sur la valorisation des biodéchets sera diffusé avant les concerts. "Nous ferons un point à la fin du festival pour voir quelles sont encore les pistes d'amélioration", assure Josée Massi.
