« Bordeaux, c’est la capitale des sprinteurs », la ligne d’arrivée inaugurée pour le Tour de France 2026
Pour la 82ème fois, Bordeaux va accueillir le Tour de France, le vendredi 10 juillet 2026. Le final de l’étape est prévu quai Louis XVIII, aux abords de la place des Quinconces. À cette occasion, se sont réunis le maire de Bordeaux, Pierre Hurmic, et le président du Tour de France, Christian Prudhomme, afin d’inaugurer la ligne d’arrivée, mercredi 25 février.
Le maire de Bordeaux Pierre Hurmic et le président du Tour de France Christian Prudhomme ont inauguré la ligne d'arrivée de l'étape 7 du Tour de France 2026, reliant Hagetmau à Bordeaux.Une nouveauté ? Pas vraiment. Au classement des villes-étapes du Tour de France, la Grande Boucle est passée 82 fois par Bordeaux, qui se classe deuxième, juste derrière Paris. C’est en 1903, pour la première édition du Tour de France, que Bordeaux figurait pour la première fois sur le parcours. Cette fois-ci, ce sera pour le compte de la 7ème étape reliant Hagetmau à Bordeaux. Une étape de 175 km avec un tracé plat, idéal pour les sprinteurs du peloton. « J’avais dit en 2023 que l’on reviendrait avant 13 ans, et on sera de retour en juillet prochain, avec encore un sprint royal », souligne le président du Tour.
Un prestige pour les sprinteurs
« Bordeaux, c’est la capitale des sprinteurs », assure Christian Prudhomme, président du Tour. En 2023, c’est Jasper Philipsen qui l’avait emporté devant Marc Cavendish, dans un véritable duel de titans. Car oui, après Paris, Bordeaux est reconnue comme le sprint le plus prestigieux de France. Un prestige dû à la beauté de la ville et de son tracé, avec la possibilité d’images aériennes remarquables le long de la Garonne.
En effet, le fait que Bordeaux ait été choisie comme ville-étape est majoritairement justifié par le cadre et le décor de la ville. Classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, Bordeaux offre au Tour une étape magnifique. Pour ces nombreuses raisons, un sprinteur du Tour veut absolument gagner à Bordeaux. « Le sprint le plus marquant que j’ai pu voir de ma vie, c’est ici, quand Cavendish, en 2010, se retourne trois fois pour voir où sont les coureurs derrière », se souvient Christian Prudhomme.

Un tracé différent d’il y a trois ans
En ce qui concerne le tracé, les coureurs arriveront par le pont Simone Veil. Il y a trois ans, c’était par le pont Saint-Jean que le peloton déboulait à vive allure. Selon Christian Prudhomme, afin d’assurer la sécurité des coureurs, passer par ce pont est un atout pour mettre le peloton en file avant le final. L’objectif est d’étirer au maximum le peloton pour éviter les accrochages et donc les chutes qui, à une allure proche des 80 km/h, peuvent être très dangereuses.
Pour la ligne d’arrivée, « c’est exactement la même qu’il y a trois ans », assure le maire de Bordeaux, Pierre Hurmic. Un final proche de la place des Quinconces et à deux pas de la Garonne. « C’est une arrivée magnifique ici », promet Christian Prudhomme.
Il faudra être là le vendredi 10 juillet pour assister à l’explication finale entre les plus grands sprinteurs mondiaux. Ce qui est sûr, c’est que les sprinteurs ont d’ores et déjà coché Bordeaux dans leur calendrier.




