
On cherche à comprendre
Une émission de RCF Anjou présentée par Marie Agoyer
Marie Agoyer, accompagnée de Bastien Lallier et de Raphaël de la Croix et d’une bande de débatteurs, invite des experts et des acteurs de terrain pour mieux comprendre la complexité du monde qui nous entoure : agriculture, économie, débats sociétaux, consommation,
énergie, sport etc. Tous les sujets seront abordés avec prise de recul, analyse, expertise pour accompagner nos auditeurs à mieux comprendre le monde et les questions qu’il porte.
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9 juillet 2026Pesticides : pourquoi l'UE n'impose pas les mêmes règles à tous ses membres ?
La question de l'utilisation des pesticides en agriculture est très liée à la réglementation européenne et aux distorsions de concurrence qui en découlent. Mais pourquoi donc les Etats memebres de l'UE ne parviennent-ils pas à se mettre d'accord ? Et qu'est-ce qui empêche cette instance supranationale d'imposer les mêmes règles à tous ? On cherche à comprendre avec Rabie Ressad, enseignant en politiques européennes à l'UCO, Benoît Hutzinger, agriculteur dans les Mauges et Christiane Lambert (ex-présidente de la FNSEA). Ils sont accompagnés de nos deux débatteurs Elzéar de Sabran, avocat et Johan Glaisner, directeur général adjoint de l'Ircom.Droits image: © RCF Anjou
8 juillet 2026Alimentation : quelles sont vraiment les attentes des consommateurs ?
Cet été de nombreux Français se sont mobilisés contre la loi Duplomb qui cherchait à ré-autoriser sous condition l'utilisation de pesticides controversés. Le consommateur pousse l'agriculteur a produire plus sainement et durablement mais parallèlement, ses choix en matière d'achat de concordent pas toujours avec cette volonté. Qu'est-ce qui déclanche réellement nos actes d'achat en matière alimentaire ? On cherche à comprendre avec Dany Vyt, enseignante-chercheuse spécialisée en Gestion-Marketing, Benoît Hutzinger, agriculteur dans les Mauges et Christiane Lambert (ex-présidente de la FNSEA). Ils sont accompagnés de nos 2 débatteurs Elzéar de Sabran, avocat et Johan Glaisner, directeur général adjoint de l'Ircom.Droits image: © RCF Anjou
7 juillet 2026Les pesticides : le bio est-il la seule alternative ?
Faut-il réduire l'alternative en matière d'agriculture à un duel pesticides vs bio ? On cherche à comprendre avec Christiane Lambert, ex présidente de la FNSEA, Guillaume Piva, enseignant chercheur en agronomie à l'ESA et Benoît Hutzinger, agriculteur dans les Mauges et ingénieur agronome. Ils sont accompagnés de nos 2 débatteurs Elzéar de Sabran, avocat et Johan Glaisner, directeur général adjoint de l'IrcomDroits image: © RCF Anjou
6 juillet 2026Pesticides : sont-ils vraiment dangereux pour la santé et l'environnement ?
La question des pesticides est complexe. Certains les jugent indispensables pour assurer un juste rendement, pour d'autres c'est l'appauvrissement des sols, l'atteinte à la biodiversité et un danger pour la santé des consommateurs et des agriculteurs. On fait le point avec Christiane Lambert, ex présidente de la FNSEA, Guillaume Piva, enseignant chercheur en agronomie à l'ESA et Emmanuel Ricard, porte parole de la ligue contre le cancer. Ils sont accompagnés de nos 2 débatteurs Elzéar de Sabran, avocat et Johan Glaisner, directeur général adjoint de l'Ircom.Droits image: RCF Anjou
2 juillet 2026Mobilité : quelle trajectoire pour l'avenir ?
A quoi ressembleront les mobilités de demain. Plusieurs grandes tendances semblent se dégager : d’abord la massification du parc automobile électrique. Résultante directe de la politique initiée par l’Union européenne qui impose le cap de de zéro émission à l'échappement pour les véhicules neufs à partir de 2035. Quand les transports sont aujourd’hui responsables d’environ ¼ des rejets de gaz à effet de serre sur notre continent.
Parallèlement, nos véhicules se modernisent sur le plan technologique… Interaction avec l’usager, perfectionnement de l’aide à la conduite, détection d’obstacles, nos voitures sont de plus en plus connectées et peut-être deviendront-elles demain carrément autonomes… Mais l’essor de l’électronique sert-il les intérêts environnementaux. Rien n’est moins sûr.
Alors sommes-nous sur la bonne trajectoire ? Parviendrons-nous à concilier climat, pouvoir d'achat, souveraineté industrielle et nouveaux usages ? Sommes-nous prêts pour cette nouvelle ère des déplacements ? Et comment réussir cette transformation sans laisser une partie de la population sur le bord de la route ? On en débat avec David Cayla, économiste, enseignant à l’Université d’Angers et Benoît Lépine, chef d'entreprise angevin et agrégé en économie.Droits image: © RCF Anjou
30 juin 2026On cherche comprendre… à quoi ressembleront les mobilités de demain
Imaginez un peu… La voiture autonome qui viendra vous chercher toute seule, des drones qui livrent des colis, des trains qui roulent à très grande vitesse sans conducteur ou des téléphériques qui survolent les embouteillages… Le futur des transports semble parfois tout droit sorti d'un film de science-fiction. Pourtant, certaines de ces innovations sont déjà une quasi-réalité, tandis que d'autres ne dépasseront peut-être jamais le stade du prototype.
Alors, au fond, à quoi ressembleront vraiment nos déplacements dans les années qui viennent ? La révolution annoncée est-elle en marche ? Sera-t-elle forcément high-tech ? On cherche à comprendre ce qui relève de la réalité, de la promesse et parfois du fantasme avec Marc Prieto, enseignant-chercheur à l’ESSCA, docteur en sciences économiques et expert des comportements de consommation automobile ett Sergio Capitao, directeur général d’ID4Mobility, Pôle de compétitivité dédié à l'élaboration de solutions à impact pour le futur de la mobilité.Droits image: © RCF Anjou
30 juin 2026Mobilités : la promesse du tout électrique est-elle tenable ?
Il y a encore dix ans, la voiture électrique était perçue comme un marché de niche. Aujourd'hui, elle est au cœur de la stratégie industrielle de l'Europe. La question n'est donc plus de savoir si l'électrique a un avenir, mais s'il peut devenir la norme.
Les chiffres montrent une progression spectaculaire : la France compte désormais plus d'un million et demi de véhicules 100 % électriques en circulation, contre à peine quelques centaines de milliers il y a cinq ans. Dans le même temps, le réseau de recharge a dépassé les 180 000 points ouverts au public.
Mais derrière cette dynamique, des interrogations persistent. Les ventes ralentissent par moments, le prix d'achat reste élevé, les aides publiques évoluent, la concurrence chinoise s'intensifie et de nombreux automobilistes s'interrogent encore sur l'autonomie, la recharge ou la valeur de revente.
Alors, la promesse du tout électrique est-elle réellement tenable à moyen terme ? Sommes-nous au début d'une révolution inéluctable ou face à une transition plus complexe qu'annoncée ? On cherche comprendre avec Marc Prieto, enseignant-chercheur à l’ESSCA, docteur en sciences économiques et expert des comportements de consommation automobile, Emmanuel Charil, directeur général du Syndicat intercommunal d’Energies de Maine-et-Loire et Johann Drault, directeur général Pôle Pays de la Loire de la société Gémy, distributeur de véhicules automobiles neufs et d’occasion.Droits image: © RCF Anjou
29 juin 2026On cherche à comprendre… le vrai coût économique et écologique des mobilités
On croit souvent savoir assez précisément ce que nous coûtent nos déplacements. Sauf que... le prix payé ne correspond pas vraiment au coût réel du transport utilisé. Derrière chacun de nos déplacements, il y a des routes à entretenir, des voies ferrées à moderniser, des conducteurs à rémunérés… Et c'est vrai aussi pour la voiture dont les frais ne se résume pas au carburant.
Dans cet ensemble, il y a une part visible, l’argent que l’usager sort de son portefeuille. Et une part invisible financée par les collectivités ou les entreprises. A la veille des congés d’été et des départs en vacances, On cherche à comprendre le vrai coût, économique mais aussi écologique, de nos mobilités avec Marc Prieto, enseignant-chercheur à l’ESSCA, docteur en sciences économiques et expert des comportements de consommation automobile et Dominique Romann, président de la FNAUT des Pays de la Loire, la Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports.Droits image: © RCF Anjou
25 juin 2026ASE : pistes d'amélioration et innovations en matière de protection de l'enfant
On parle souvent des failles de la protection de l'enfance. Beaucoup moins de celles et ceux qui cherchent, chaque jour, à inventer d'autres façons d'accompagner les jeunes les plus vulnérables. En France, près de 400 000 enfants et adultes de moins de 21 ans bénéficient aujourd'hui d'une mesure de l'Aide sociale à l'enfance. Et plus de 220 000 vivent en dehors de leur domicile, en foyer, en établissement ou en famille d'accueil. Les besoins évoluent. Les parcours aussi. Alors, comment mieux les protéger ? Comment préparer leur avenir, leur autonomie, leur insertion ?
Partout sur le territoire, des professionnels expérimentent de nouvelles réponses. Des lieux plus ouverts. Des accompagnements plus personnalisés. Des façons différentes de construire la confiance. Que peuvent apporter ces expérimentations et innovations en termes de qualité de prise en charge ? Quelles limites rencontrent-elles ? Et surtout, dessinent-elles l'avenir de la protection de l'enfance ? On cherche à comprendre avec Rebecca Marias, directrice de l'association Marie Durand, association de protection de l’enfance qui porte notamment avec le département une expérimentation en Anjou à travers le dispositif Entracte (lieu d’hébergement temporaire pour les victimes mineures de prostitution) et Yannick Leroy, directeur général de Barayole, association vendéenne de protection de l’enfance qui accueille au sein de ses établissements des jeunes placés par le juge des enfants.Droits image: © RCF Anjou
24 juin 2026ASE : pourquoi la société produit autant de faillites éducatives ?
Comment un pays qui fait de la protection de l'enfance une priorité peut-il laisser son système de protection vaciller ? Depuis plusieurs années, les alertes se multiplient. Et toutes racontent la même inquiétude : celle d'une institution essentielle qui peine à remplir sa mission.
Chaque année, près de 400 000 enfants et jeunes majeurs sont accompagnés par la protection de l'enfance. Derrière ces chiffres, il y a des parcours de vie, des professionnels engagés, des familles en difficulté et un système soumis à de fortes tensions. Depuis 2020, rapports publics, associations et institutions alertent sur sa dégradation. L’année dernière, la députée Isabelle Santiago a présenté un énième document parlementaire décrivant une protection de l'enfance « au bord du gouffre », marquée par des défaillances structurelles.
Alors que faut-il réformer d’urgence pour restaurer un dispositif aujourd’hui largement déficient ? Quel est l’origine de cette crise ? Et que dit-elle de notre société ? On cherche à comprendre avec Pascale Guiniec, éducatrice spécialisée et déléguée CGT Action sociale au sein de l’Asea49, Yannick Leroy, directeur général de Barayole, association vendéenne de protection de l’enfance qui accueille au sein de ses établissements des jeunes placés par le juge des enfants. Et Lisa et Noëlly, deux représentantes de l’association Repairs49!, créée par d'anciens enfants placés pour soutenir et accompagner tous ceux qui sont passés ou actuellement pris en charge par l’ASE.Droits image: © RCF Anjou
23 juin 2026Aide Sociale à l’Enfance : pourquoi autant de ratés ?
Comment protéger les enfants les plus fragiles quand ceux qui les accompagnent disent parfois manquer de temps, de bras ou de solutions ? Notre système de protection de l'enfance répond-il encore pleinement aux besoins d'aujourd'hui ?
En France, près de 385 000 mineurs et jeunes majeurs bénéficient d'au moins une mesure d'aide sociale à l'enfance, selon la Drees, avec une progression régulière du nombre de mesures d’accompagnement décrétées ces dernières années. Une réalité qui oblige à adapter sans cesse les réponses, alors que les difficultés de recrutement et les tensions sur les capacités d'accueil sont régulièrement évoquées par les professionnels du secteur.
La protection de l'enfance fait d'ailleurs l'objet d'une attention particulière des pouvoirs publics depuis plusieurs années, après plusieurs rapports appelant à mieux coordonner les acteurs et à renforcer les parcours des enfants. Alors, où se situent aujourd'hui les fragilités ? Les moyens engagés sont-ils à la hauteur de l’enjeu ? Comment attirer et fidéliser les professionnels ? Et surtout, comment garantir à chaque enfant un accompagnement stable et adapté à son histoire ? On cherche à comprendre avec Françoise Damas, vice-présidente du conseil départemental de Maine-et-Loire, Pascale Guiniec, éducatrice spécialisée et Jean-Paul Béchu, ancien enfant de l’ASE, fondateur du Fond de dotations Esperancia.Droits image: © RCF Anjou
22 juin 2026Aide sociale à l'enfance : comment ça marche ?
Faut-il réformer l'Aide sociale à l'enfance ? La question revient au cœur du débat public avec le projet de loi qui sera débattu ces prochaines semaines au Parlement. Un texte qui promet de mieux sécuriser les parcours des enfants confiés et de renforcer les contrôles dans un contexte où l'ASE est régulièrement décrié pour ses failles et carences. Mais comment cette politique publique fonctionne-t-elle concrètement, sur le terrain pour prévenir les situations de danger ou offrir un accueil lorsque le maintien dans la famille n'est plus possible ?
En France, près de 400 000 enfants et jeunes de moins de 21 ans font l’objet d’un suivi et d’un accompagnement par les services de l’Aide Sociale à l’Enfance. Et en Anjou, quelle est la situation ? Quels sont les profils des jeunes accueillis ? Comment concilier l'intérêt de l'enfant, le soutien aux familles et les moyens économiques dont dispose le territoire ? On cherche à comprendre le fonctionnement de la protection de l'enfance avec Françoise Damas, vice-présidente du conseil départemental de Maine-et-Loire et Thierry Rombout, directeur général de l’Union pour l’enfance.Droits image: © RCF Anjou
18 juin 2026L’IA menace t-elle notre esprit critique et notre capacité de réflexion ?
En l’espace de quelques années, elle s’est imposée dans nos quotidiens… Au travail comme à la maison, nous sommes des millions à solliciter l’intelligence artificielle pour un conseil, un dépannage ou la rédaction d’un document administratif. À tel point qu’on a parfois l’impression qu’il est aujourd’hui difficile de s’en passer.
L’IA a déjà conquis la quasi-totalité des domaines d’activités. Dans le monde professionnel, les salariés y trouvent des usages concrets pour améliorer leur productivité, alléger leur charge de travail et surtout, gagner du temps. La recherche d’informations, le relecture de contenus, le démarchage commercial figurent parmi les besognes qu’on lui délègue aisément. Mais en automatisant toutes ces tâches répétitives, l’Homme ne craint-il pas de perdre son expertise. Celle qui découle directement de son expérience ? Cantonné à un rôle de surveillance et validation du travail de la machine, il ne lui est plus nécessaire dans bien des cas de structurer sa pensée. La technologie s’en charge à sa place.
Est-ce sain ? Utilisée quotidiennement et massivement, l’intelligence artificielle peut-elle avoir une influence négative sur nos capacités cognitives et notre esprit critique ? Comment l'IA influence-t-elle notre propre intelligence ? Bref quel est l’impact de cette technologie sur notre cerveau ? On cherche à comprendre avec le Dr Grégoire Hinzelin, médecin neurologue chargé du numérique pour l'Institut cancérologique de l'Ouest.Droits image: © RCF Anjou
17 juin 2026L'IA dans le monde du travail... une révolution en cours
L'intelligence artificielle n'est plus une promesse d'avenir. Elle est déjà au travail. Chaque jour, elle aide des salariés à rédiger des mails, des commerciaux à préparer leurs rendez-vous, des recruteurs à trier des candidatures ou des dirigeants à analyser leurs données plus vite. Souvent, sans faire de bruit. Et parfois, sans même que les clients ou les employés ne s'en rendent compte.
Alors, qu'est-ce qui a réellement changé dans les entreprises ? Est-ce une simple évolution technologique ou le début d'une transformation plus profonde du secteur économique qui est en train de se jouer ? Dans cette émission, nous tentons d'analyser ce qui est déjà visible : des usages concrets aux des bénéfices enregistrés en passant par les limites observées. Bref, de la réalité de l'intelligence artificielle dans le monde de l'entreprise. On cherche à comprendre avec Jérémie Bourdillon, dirigeant de l’entreprise Goubard, administrateur de l’UIMM49 et Audric Gueidan, responsable formation IA au sein de Cross Data.Droits image: © RCF Anjou
16 juin 2026On cherche comprendre… l’influence de l’IA sur les relations Hommes/machine
Imaginez un peu : ce soir, vous rentrez chez vous, vous demandez conseil à une intelligence artificielle, elle connaît vos habitudes, détecte votre humeur, vous répond avec empathie… Et vous lui faites confiance. Est-ce encore de la technologie ? Ou déjà une nouvelle forme de relation ?
Chaque jour, nous dialoguons avec des assistants vocaux, des chatbots ou des IA génératives. Et pas seulement au travail. Près de deux Français sur trois y auraient recours dans leur vie personnelle. L’intelligence artificielle nous aide, nous conseille, nous divertit et va même jusqu’à accompagner certains dans leur choix les plus personnels. Mais peut-on faire confiance à une machine qui imite nos émotions ?
Pourquoi s'attache-t-on parfois à un compagnon virtuel ? Comment l'IA transforme notre manière de travailler, de communiquer, mais aussi d'aimer, de croire ou de faire société. On cherche à comprendre avec Laurence Devillers, professeure à la Sorbonne et chercheuse au CNRS, spécialiste des interactions homme-machine et auteure de plusieurs ouvrages sur ce thème dont "Savoir vivre avec l'IA" paru aux éditions Denoël en avril dernier.Droits image: © RCF Anjou
15 juin 2026Magnifica Humanitas : que nous dit le pape Léon XIV sur l'IA ?
Une machine peut-elle nous aider à mieux vivre… sans pour autant nous faire oublier ce qui fait notre humanité ? Depuis quelques années, l'intelligence artificielle déferle dans nos vies… et s'invite partout : dans nos téléphones, nos écoles, nos entreprises, nos hôpitaux. Elle promet beaucoup. Elle inquiète parfois. Et elle soulève surtout des questions qui dépassent largement le cadre de la technique.
C’est pourquoi l'Église catholique a elle aussi décidé de s'emparer du sujet. Non pas pour dire si l'IA est bonne ou mauvaise, mais pour alimenter les débats et réfléchir aux évolutions sociales induites par l’émergence de cet outil. Une réflexion relancée récemment par l'encyclique du pape Léon XIV, Magnifica Humanitas, consacrée à ces nouveaux défis.
Comment faire en sorte que la technologie reste au service de l'homme ? Où placer les limites ? Quelle est la position de l’Eglise sur le développement fulgurant de l’intelligence artificielle ? On cherche à comprendre avec le Père Jean-Baptiste Edart, Doyen de la faculté de théologie de l’Université Catholique de l’Ouest et François Gallon, enseignant-chercheur à l'IRCOM et responsable d'un parcours de formation proposé par le diocèse d'Angers sur la doctrine sociale de l’Eglise.Droits image: © RCF Anjou
11 juin 2026Le modèle économique du Festival de Trélazé est-il a bout de souffle ?
Plus que quelques jours à patienter… Dans deux semaines, le 26 juin précisément, les amoureux de la musique auront l’occasion de s’en donner à coeur joie pour le retour du Festival de Trélazé. Chaque année, le rendez-vous culturel attire des dizaines de milliers de mélomanes. Et les organisateurs en attendent autant cet été pour les 30 ans de l’événement.
Un anniversaire célébré en grande pompe et marqué par la présence - une fois encore - d’invités prestigieux du monde de la scène. De Julien Clerc à Ben Mazué en passant par Hélène Ségara, les groupes Kassav’ et I Muvrini… Il y en aura pour tous les goûts ou presque.
Depuis trois décennies, le festival cultive la diversité et l'éclectisme. Il en a fait sa marque de fabrique. Tout comme la gratuité ! Car pour ceux qui ne seraient pas encore au courant, assister à un concert de Benjamin Biolay au Parc du Vissoir ou à une représentation de Laurent Voulzy à l’Arena Loire ne coûte rien aux spectateurs.
Par quel prodige ? Sur quel modèle économique audacieux repose ce rendez-vous estival ? Et pourquoi est-il décrié par certains ? On cherche à comprendre avec le maire de la ville depuis 2021, Lamine Naham.Droits image: © RCF Anjou
10 juin 2026Parti de rien, comment le Festival de Trélazé a-t-il pris une telle dimension ?
C’est aujourd’hui un rendez-vous quasi incontournable de la programmation culturelle angevine. Chaque année, le Festival de Trélazé réunit plusieurs dizaines de milliers de personnes à l’occasion d’une série de concerts éclectiques organisés durant l’été au Parc du Vissoir et à l’Arena Loire.
De Laurent Voulzy à Julien Clerc, en passant par Ben Mazué, Kassa’v ou des artistes de la nouvelle génération comme Mentissa, le plateau de cette 30e édition confirme la notoriété de l’événement qui par le passé a su attirer des stars mondialement connues : Johnny Clegg, Joan Baez, Charles Aznavour, Umberto Tozzi, Bonnie Tyler.
Et pourtant, avant d’en arriver là, l’organisation du festival a connu des débuts très modestes, des doutes et même quelques ratés qui auraient pu la décourager. Mais au contraire. A force de détermination et de pugnacité, les fondateurs de ce rendez-vous culturel ont permis à cet événement de grandir jusqu’à devenir au fil des ans l’un des festivals les plus fréquentés de France.
Parti de rien, ou presque, comment le Festival de Trélazé a-t-il pris une telle dimension en l’espace de trois décennies ? On cherche à comprendre la genèse et le développement de ce grand rendez-vous avec Claude-Henri Sellès, ancien directeur des affaires culturelles de la ville de Trélazé et premier directeur du Festival (1996 - 2017) et Jean-Pierre Pellier, présentateur officiel du festival durant 20 ans (à partir de 2003).Droits image: © RCF Anjou
4 juin 2026On cherche comprendre… la pluralité des visages du protestantisme aujourd’hui
Quand on évoque le protestantisme, de quoi parle-t-on exactement ? D’une seule Église ? D’une seule manière de croire ? Pas si simple. Derrière le mot "protestant" se cachent en réalité des sensibilités très diverses : luthériens, réformés, évangéliques, baptistes et bien d’autres encore.
Né au XVI? siècle avec la Réforme, le protestantisme représente aujourd’hui près de 900 millions de fidèles dans le monde. En France, environ 3 % de la population se reconnaît protestante, avec une forte progression des Églises évangéliques ces dernières décennies.
Alors, qu’est-ce qui rassemble ces différentes familles ? Quelles sont leurs spécificités et leurs singularités les unes par rapport aux autres ? On tente d'explorer les multiples visages du protestantisme avec Julien Marié, pasteur évangélique de l’Eglise du Colombier à Angers et Frédérick Casadesus, journaliste dans plusieurs médias protestants.Droits image: © RCF Anjou
3 juin 2026On cherche à comprendre… l’héritage et les apports du protestantisme en France
Quand on parle du protestantisme, on pense souvent à une minorité religieuse. Pourtant, son influence dépasse largement le cadre des temples. En France, les protestants représentent aujourd'hui environ 2 à 3 % de la population. Un petit groupe donc, mais dont l'empreinte sur notre histoire, notre culture, notre système éducatif, notre vie politique et même notre économie est loin d’être négligeable.
Quand on évoque l’héritage protestant, de quoi parle-t-on exactement ? Que reste-t-il aujourd'hui de l'esprit de la Réforme ? Et comment mesurer l'apport du protestantisme à la France et au monde ? On cherche à comprendre avec Didier Poton, Professeur émérite d’histoire moderne, Président de l’association des Amis du Musée Rochelais d’Histoire Protestante et Frédérick Casadesus, journaliste et auteur de plusieurs ouvrages sur le protestantisme.Droits image: © RCF Anjou
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