
L'Invité de la Matinale
Chaque matin, Pierre-Hugues Dubois reçoit une personnalité au cœur de l’actualité nationale ou internationale. Décryptage singulier de notre monde et de ses enjeux, mais aussi découverte d’un parcours, d’un engagement. Au cœur de la grande session d’information du matin, une rencontre quotidienne pour prendre de la hauteur avec bienveillance et pour donner du sens à l’information.
Episodes
17 juillet 2026Le roi Baudouin, souverain exemplaire face aux dérives morales de notre temps
Vincent DUJARDIN, professeur à l’Université de Louvain, ancien président de l’Institut d’études européennes. Auteur de Baudouin, un roi face aux crises de son temps - les révélations des archives inédites (Mame)
Du 3 au 5 avril 1990 se déroula un épisode mémorable, pour ainsi dire unique, dans la vie politique contemporaine. Pendant 36 heures, le roi Baudouin cessa d’exercer ses fonctions de monarque. Volontairement. Pour ne pas souiller sa conscience en signant la loi dite Lallemand-Michielsen, qui dépénalisait l'avortement sous certaines conditions. En tant que chef de l'État, le roi des Belges devait sanctionner et promulguer la loi. Or, le souverain catholique estima qu'il lui était moralement impossible de le faire. Pour éviter une crise institutionnelle, le gouvernement trouva une solution inédite fondée sur l'article 93 de la Constitution belge en constatant que le roi était temporairement « dans l'impossibilité de régner ». Le roi Baudouin avait écrit au Premier ministre Wilfried Martens pour lui faire part de son « grave problème de conscience ». Rappelé à Dieu en 1993 à l’âge de 62 ans, Baudouin affronta de nombreuses crises, de la décolonisation à la « grève du siècle » de 1960. Sur bien des fronts, il s’engagea toujours au service du bien commun. Son attention à l’égard des personnes frappa tous ceux qui le rencontrèrent. Il embrassa des combats comme celui de la lutte contre la traite des femmes. 45 chefs d’État assistèrent à ses funérailles. En septembre 2024, le pape François, au cours de son voyage en Belgique, salua le courage du roi Baudouin dont il ouvrit la cause de béatification. C’est dans ce contexte que tout un chacun peut accéder à ses carnets personnels et à d'autres archives inédites, présentées par Vincent Dujardin, professeur à l’Université de Louvain. Celles-ci contiennent de nombreux extraits éloquents, voire touchants, en particulier quand le roi Baudouin et la reine Fabiola vécurent l'épreuve de ne pas avoir d’héritier. De nos jours, alors que la confusion des repères s'amplifie, le monarque belge représente un phare dans la nuit.
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16 juillet 2026Euthanasie : désormais, comment la société civile peut-elle agir ?
L’invité des matinales / Euthanasie : désormais, comment la société civile peut-elle agir ?
Régis PASSERIEUX, haut fonctionnaire, ancien dirigeant du Parti Socialiste, président de l’Institut pour la refondation publique
Au lendemain de l’adoption au Parlement de la loi sur l’aide à mourir, un nouveau chapitre s’ouvre pour les opposants à l’euthanasie, à la fois vigilants et mobilisés. Recours, actions en justice, nouveau texte de loi, tous les moyens sont envisagés. Au minimum, le Conseil constitutionnel sera saisi par le Premier ministre Sébastien Lecornu et le président du Sénat Gérard Larcher. D’autres parlementaires en ont également l'intention. Le Conseil constitutionnel, qui devrait rendre sa décision autour de la mi-août, peut en théorie censurer tout ou partie du texte. Mais son auteur, le député Olivier Falorni, dit n'avoir « absolument aucune crainte ». Hier, le représentant des évêques de France, Mgr Jordy, dénonçait une « violence institutionnelle » et un « débat démocratique volé ». Haut fonctionnaire, ancien membre du bureau national du Parti Socialiste, Régis Passerieux a aussi officié dans le privé en accompagnant plusieurs grandes entreprises françaises dans leur développement international, en particulier en Chine. Après avoir quitté le Parti Socialiste, il crée le mouvement Refondation, porteur des valeurs du personnalisme dans la sphère publique, et depuis deux ans, il préside l’Institut pour la Refondation Publique, qui vise à une transformation profonde des méthodes de gestion de l’Etat et du secteur public. Que signifie le bien commun face à la rhétorique de l’extension infinie des droits, laquelle inspirée par le matérialisme et le consumérisme, dévore tout sur son passage, y compris les sujets les plus graves comme la mort et le sens de la vie ?
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15 juillet 2026Euthanasie : Mgr Vincent Jordy dénonce une « violence institutionnelle » et un débat démocratique « volé »
Mgr Vincent JORDY, archevêque de Tours, vice-président de la Conférence des évêques de France (CEF)
Tuer ou ne pas tuer. Les députés ont rendez-vous avec la mort pour statuer sur une mesure qui, si elle est adoptée, va symboliquement résumer les dix ans de présidence d’Emmanuel Macron. Ce qui n’a pas d’importance en soi. Les hommes passent mais souvent leurs décisions restent. L’enjeu suffit à faire passer au second plan tous les autres faits d’actualité, du détroit d’Ormuz à la défaite des Bleus. Depuis des années que nous parlons de l’euthanasie, tout a été dit, redit et répété, au point qu’une certaine lassitude pourrait nous étreindre. Le « basculement anthropologique » que recèle la levée de l’interdit de tuer laisse entrevoir le visage de cette nouvelle société imaginée par les dystopies d’un George Orwell ou d’un Aldous Huxley, faite à la fois de douceur mais surtout de contrôle et de contrainte. Ces dystopies sont déjà des réalités au Canada ou en Belgique. Le narratif et l’agenda des partisans de l’euthanasie, installés au cœur du pouvoir et des media, ont couvert de leur slogan compassionnels les voix les plus raisonnables dont celle de l’Église – qui a fait ce qu’elle a pu. Emmanuel Macron, en référence à l’historien Marc Bloch, tué par les nazis, invitait à ne pas céder à « l’esprit de défaite ». Au fil du temps, les parlementaires se sont mis à prendre davantage la mesure de l’enjeu. Cela sera-t-il suffisant pour ce quatrième et ultime vote destiné à créer un « droit à l’aide active à mourir » ? Le Premier ministre Sébastien Lecornu lui-même, tenant compte des oppositions qui persistent, n’a-t-il pas annoncé hier qu'en cas d’approbation, il saisirait le Conseil constitutionnel ? Pour l’Église, il convient notamment de défendre la liberté de conscience, en particulier celle des établissements qui refuseront cette pratique au nom de la liberté de religion et d’association. Dans cet entretien, le vice-président de la CEF, Mgr Vincent Jordy, insiste sur tout le travail entrepris par l’épiscopat depuis septembre 2022.
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14 juillet 2026Dernier 14 juillet du macronisme : le réveil stratégique « au prix du sang s’il le faut »
Jean-Marie BOCKEL, ancien maire de Mulhouse, ancien secrétaire d’État chargé de la Défense et des anciens combattants, colonel de réserve
Maire de Mulhouse pendant 21 ans, ancien député et sénateur socialiste du Haut-Rhin, Jean-Marie Bockel est aussi le fondateur de la Gauche moderne. À 76 ans, son nom représente encore cette troisième voie à l’anglaise, réformiste et libérale, une troisième gauche qui se cherche peut-être dans le crépuscule du macronisme, même si l’homme est retiré de la vie politique. Né dans une famille catholique alsacienne, son oncle Mgr Pierre Bockel était archiprêtre de la cathédrale de Strasbourg, résistant et « Juste parmi les nations ». Attaché aux questions sécuritaires dans sa ville de Mulhouse, Jean-Marie Bockel fut aussi ministre sous Nicolas Sarkozy en 2008-2009, précisément secrétaire d’État chargé de la Défense et des anciens combattants. Colonel de réserve, il a un lien et surtout une histoire avec l’institution militaire. Une histoire tragique, familiale. Son plus jeune fils, lieutenant au 5e régiment d'hélicoptères de combat de Pau, meurt en 2019 dans le cadre de l’opération Barkhane au Mali. Depuis 2020, Jean-Marie Bockel préside l’Association Solidarité Défense qui vient en aide et soutien aux blessés et aux familles des soldats tués. « Envoyé personnel » d’Emmanuel Macron en Afrique en 2024/2025, il œuvra à la reconfiguration du dispositif militaire français en Afrique de l'Ouest et au Sahel. Il prône un partenariat « renouvelé » avec les pays africains. Dans cet entretien, il analyse le sens que l'exécutif donne à ce défilé du 14 juillet, dominé par la volonté de réveiller stratégiquement l'Europe face à la Russie et au moindre soutien de l'Amérique.
Droits image: Photo libre de droit
13 juillet 2026Euthanasie : ce qu’il faut savoir sur la loi que les députés s’apprêtent à voter
La loi sur l’euthanasie doit faire l’objet d’un vote définitif ce mercredi 15 juillet 2026. Mais comment évaluer ce texte qui prive le citoyen des droits qu’il est censé attendre du corps médical ? Aujourd’hui, 1 000 000 de nos citoyens sont éligibles à l’euthanasie, selon la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs (SFAP). Grégor Puppinck, docteur en droit et directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), explique que la liberté des établissements catholiques est fondamentalement liée à la liberté de religion et d’association. Il s’intéresse aux trois étapes du dispositif – les conditions, la procédure et le contrôle – et en montre les failles.
Droits image: Grégor Puppinck par ©Mathias Corvinus Collegium (MCC)
10 juillet 2026Débats sur l'armement et la visite papale en tension avec la loi sur l'euthanas
L'OTAN annonce un investissement majeur dans l'armement suite au sommet d'Ankara, avec une contribution notable de l'Allemagne envers les fabricants d'armes américains. En parallèle, une controverse entoure la potentielle visite du pape en France, exacerbée par une loi sur l'euthanasie en cours de discussion, qui soulève des inquiétudes sur une récupération politique par le président Emmanuel Macron. Christophe Dicasse, historien spécialiste de l'Église, discute de ces enjeux dans une émission de RCF Notre-Dame.Droits image: ©RCF
10 juillet 2026Les enjeux de la visite du pape en France
Lorsque le pape Léon XIV posera le pied en France à la rentrée 2026, il pourrait être confronté à deux difficultés. D’abord à une déchirure dans l'Église, accentuée par les sacres de la Fraternité Saint Pie X, très présente dans la sociologie du catholicisme français. Puis à l’évolution apportée par la loi sur l’euthanasie. Pour Michel Houellebecq, elle exclut l’anthropologie chrétienne et traduit une forme de renoncement à la dignité humaine. « Nous entrons dans un monde où il sera plus facile de mourir », s’écrie-t-il dans une tribune au Figaro. Mais ne cédons pas à « l’esprit de défaite », à l’exemple de Marc Bloch face aux nazis. Une pétition circule actuellement pour inviter le pape à annuler son voyage si la loi sur l’euthanasie est votée le 15 juillet. Christophe Dickès, historien, vaticaniste et auteur de Le christianisme, une religion d’historiens (Ed. Salvator), nous en dit plus.
Droits image: Christophe Dickès ©RCF
9 juillet 2026Fin de vie : Gérard Larcher cherche à saisir le Conseil constitutionnel
Le gouvernement n’a pas tenu compte des alertes du Sénat concernant la proposition de loi sur la fin de vie. C’est ce que déplore son président, Gérard Larcher. Selon lui, le gouvernement peut encore suspendre l’examen du texte avant le vote prévu le 15 juillet 2026. Si l’État donne le dernier mot à l’Assemblée nationale, le président du Sénat souhaite saisir le Conseil constitutionnel. Le sénateur Max Brisson, membre des Républicains et agrégé d’histoire, revient sur cette situation et sur la position du Premier ministre, Sébastien Lecornu.
Droits image: Max Brisson par ©RCF
8 juillet 2026L'affaire judiciaire de Marine Le Pen
Marine Le Pen se présente à la présidentielle de 2027. Elle était condamnée à cinq ans de prison pour détournements de fonds du Parlement européen. Pourtant, le 7 juillet 2026, la justice réduit sa peine à trois ans d’emprisonnement, dont un an sous bracelet électronique. Le premier tour étant le 18 avril 2027, Marine Le Pen pourrait donc faire campagne normalement, à moins que la décision de justice ne soit rejetée avant la fin de l’année. Elle serait alors contrainte de porter un bracelet électronique lors des élections : une décision qui conviendrait mieux à ses concurrents qui contestent le verdict actuel. Gaël Brustier, essayiste, politologue et conseiller politique, analyse pour nous cet événement.
Droits image: Gaël Brustier par ©RCF Notre-Dame
7 juillet 2026Sentence de Marine Le Pen : le verdict tombe enfin
Marine Le Pen est condamnée à trois ans de prison dont un ferme sous bracelet électronique. Le verdict est tombé ce mardi 7 juillet pour la chef de file du Rassemblement National. Marine Le Pen est donc éligible à la présidentielle de 2027, mais elle s’est déjà engagée à ne pas se lancer en campagne si elle doit porter un bracelet électronique. Jordan Bardella pour la remplacer ? Eddy Casterman, député de l’Aisne, membre d’Identité Liberté de Marion Maréchal et apparenté du groupe RN, analyse l’enjeu de cette décision de justice attendue à la mi-journée.
Droits image: Eddy Casterman, député de l’Aisne © RCF Notre Dame
6 juillet 2026Peut-on être discriminé sur Parcoursup ?
Les résultats du bac 2026 tombent le 7 juillet. Place maintenant aux études supérieures pour un certain nombre d’élèves de terminale. Aucun établissement n’a le droit de choisir un futur étudiant sur des critères arbitraires, tels que l’origine, le sexe ou la religion. Pourtant, une affaire concernant le Prytanée national militaire de la Flèche a éclaté début juillet : malgré leur admission en classes préparatoire, plusieurs élèves du hors contrat ne voient pas leur nom sur la liste d’attente de l’établissement. Une affaire remontée jusqu’à la ministre des Armées, Catherine Vautrin. La République est-elle encore protégée de ce genre de dérive ? Anne Coffinier, présidente de l’association Créer son école et de la Fondation Kairos, en parle.
Droits image: Anne Coffinier, présidente de l’association Créer son école et de la Fondation Kairos© RCF Notre Dame
3 juillet 2026Excommunications dans la fraternité Saint-Pie-X : les fidèles concernés
"Consécrations épiscopales des Lefebvristes : excommunication décrétée". La sentence était attendue, elle est tombée hier. Rome qualifie d'« acte schismatique » les quatre ordinations épiscopales célébrées mercredi à Écône. La sanction est sévère : elle vise non seulement les évêques consécrateurs et les évêques consacrés, mais aussi les fidèles laïcs qui adhèrent formellement à la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X. Alors, quelles sont les conséquences pastorales de cette décision romaine ? Pour en parler, Pierre-Hugues Dubois reçoit Gonzague de Pontac, journaliste au service religion de La Croix, et le père Renaud de La Motte, curé de la paroisse Notre-Dame des Armées, à Versailles, et ancien membre de la FSSPX.
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2 juillet 2026Trois ans après l'enquête sur Jean Vanier, où en est l'Arche ?
Il y a trois ans, RCF Notre Dame avait reçu Stéphan Posner, le responsable de l'Arche International. Il réagissait au rapport de la Commission indépendante qui faisait la lumière sur les agissements de Jean Vanier, personnalité qui a marqué la fondation de l'Arche, accusé de phénomène d'emprise sur plus d'une vingtaine de femmes. Trois ans après, où en est l'Arche ? Anaïs de Montjoye est responsable de la communication de l'Arche en France.
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1 juillet 2026Fin de vie : avec 56 % des voix, les députés votent solennellement l'euthanasie
Par 295 voix pour et 232 contre, l'Assemblée nationale a adopté en troisième lecture le texte légalisant "l'aide à mourir". Le texte part maintenant au Sénat, qui devrait à nouveau le rejeter. Le vote final est prévu le 15 juillet. Claire Fourcade est médecin en soins palliatifs, ancienne présidente de la société française d'accompagnement et de soins palliatifs (SFAP), et auteur de "Manuel de résistance" (Ed. Fayard). Au lendemain de ce vote, elle confie son état d'esprit au micro de Pierre-Hugues Dubois.
Droits image: Claire Fourcade, médecin en soins palliatifs et ancienne présidente de la Société Française d’Accompagnement et de Soins Palliatifs © RCF
30 juin 2026"Le premier des droits, c'est le droit à la vie", pointe Mgr Rougé, avant le vote des députés sur l'aide à mourir
L'Assemblée nationale vote aujourd'hui en troisième lecture le texte sur l'aide active à mourir. Mgr Mathieu Rougé, évêque de Nanterre, dénonce une loi qui ouvre la porte à l'euthanasie et au suicide assisté. Peut-on parler de fraternité quand on légalise la mort provoquée ? Les établissements confessionnels devront-ils accueillir l'euthanasie malgré eux ? Quel message le pape Léon XIV portera-t-il en France face à ce basculement ? L'évêque de Nanterre est l'invité de Pierre-Hugues Dubois dans la matinale RCF NOTRE DAME.
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29 juin 2026Fin de vie : "ce qui se joue dans ce texte, c'est d'abord un choix de civilisation", pointe François-Xavier Bellamy
Un choix de civilisation ? À la veille du vote solennel sur la loi relative à l'aide active à mourir, François-Xavier Bellamy, député européen, tire la sonnette d'alarme. Faut-il soulager la souffrance en abrégeant la vie ? Les établissements de santé privés pourraient-ils être contraints de fermer ? Et que révèle la canicule sur notre rapport à la vulnérabilité ? Le vice-président des Républicains est l'invité de Pierre-Hugues Dubois dans la matinale RCF Notre Dame.
Droits image: François-Xavier Bellamy, eurodéputé et vice-président des Républicains. Crédits : DR
26 juin 2026« La science et l'émerveillement ne s'opposent pas, mais se nourrissent », estime Jamy Gourmaud
Animateur d'émissions, de C'est pas sorcier au Monde de Jamy, en passant par les Épicurieux, Jamy Gourmaud publie son premier roman, "Les Ailes de la forêt", aux éditions Albin Michel. L'histoire d'un chasseur de papillons dans la Guyane des années 1920, qui traque un papillon splendide dans une forêt hostile. Dans quelle mesure la science permet-elle l'émerveillement ?
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25 juin 2026Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée Nationale
Une loi votée avant l’été ? Les députés étudient pour la troisième fois la proposition de loi relative à l’ouverture du « droit à l’aide à mourir ». La présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet, estime être « au bout du processus parlementaire ». Quels sont les garde-fous ? Quand la loi sera-t-elle accessible en France ? Quelle différence entre « aide à mourir », « suicide assisté » et « euthanasie » ? Elle est l’invitée de Pierre-Hugues Dubois, dans la matinale RCF Notre Dame.
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24 juin 2026Fin de vie, canicule, Lyhanna : Philippe Gosselin, député LR de la Manche
A l'Assemblée, un coup de théâtre est-il encore possible ? Les députés examinent pour la troisième fois la proposition de loi relative à l'ouverture du "droit à l'aide à mourir". Sauf grosse surprise, le texte devrait être adopté mardi prochain, lors d'un vote solennel. Député Les Républicains de la Manche, Philippe Gosselin est une des figures de l'opposition à ce texte. Pourquoi est-il opposé à ce texte ? Un rejet du suicide assisté et de l'euthanasie est-il encore possible ? Il répond aux questions de PIerre-Hugues Dubois.
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