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A vrai dire... RCF - page 12

présentée par Alain Charlier, Béatrice Ducellier, Thierry Grenet, P. Vincent de Labarthe, Anne-Cécile Suzanne, Marc Tesniere, Lecointre Vianney

Edito du jour : toute l'actualité est sujette à réflexion, nos éditorialistes partagent la leur

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Episodes

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    1 avril 2025

    Rire et liberation

    3 min
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    Il y a un temps pour tout", nous dit la Bible. "Un temps pour pleurer et un temps pour rire ; un temps pour gémir et un temps pour danser. En ce 1er avril, qu'est ce que le rire vient nous dire ?
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    31 mars 2025

    Un carême de réconciliation pour approfondir l'alliance

    2 min
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    28 mars 2025

    Retour sur le confinement

    2 min
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    Voilà que ces jours-ci nous célébrons, si l’on peut dire, les cinq ans du confinement. Notez bien qu’il aura plus marqué les esprits que la pandémie de Covid19 elle-même. Et il n’est d’ailleurs pas certain que les mesures prises pour lutter contre la maladie n’ait pas eu plus de
    conséquences néfastes que la maladie en tant que telle.


    C’est certainement le cas sur le
    psychisme de la jeunesse, privée de scolarité, de vie sociale, grandissant dans un univers
    anxiogène ou encore peu propice à l’acquisition du langage pour les plus petits, à cause des
    masques. Fallait-il, comme on l’a fait, décréter l’enfermement général, appliquant ainsi une
    recette qui était celle d’un état totalitaire, la Chine ? La jeunesse a eu du mérite d’y obéir
    docilement, acceptant de se sacrifier pour protéger les plus âgés, notamment ceux-là mêmes
    qui, quelques cinquante ans plus tôt, ont fait Mai 1968, événement déclenché, rappelons-le,
    par l’interdiction faite aux jeunes hommes de se rendre dans les dortoirs des étudiantes…
    On comprend que les pouvoirs publics et les autorités sanitaires aient tâtonné devant une
    situation qui était inédite. Il fallait bien que le consensus scientifique se fabrique
    progressivement. Mais il y a eu tout de suite des discours péremptoires. Comme quand on
    nous a dit que le masque ne servait à rien, simplement parce qu’il n’y avait pas de stock. Ou
    quand le Président de la République allait rencontrer le professeur Raoult à Marseille, peu de
    temps avant que l’on nous explique qu’il était un imposteur. Loin de savoir reconnaître leurs
    erreurs et de faire de la pédagogie, les responsables ont préféré verrouiller le débat à grand
    renfort de paroles d’experts, alors même que l’on n’était sûr de rien.
    Tout cela aurait pu être un mal pour un bien. On s’était aussi promis que, à la faveur de
    cette crise, le monde d’après serait bien différent, que l’on en profiterait pour réformer nos
    manières de vivre, de produire, de consommer. Force est de constater qu’il n’en a rien été.
    « Nous avons préféré pérenniser nos modèles traditionnels de croissance, extractrice et
    extrêmement coûteuse pour l’environnement comme pour les normes sociales », comme le
    constatait la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury dans un article récent de Ouest-
    France. On pourrait même dire que, par la défiance qu’elle a provoquée à l’égard des
    institutions, de l’autorité et de la science, cette gestion du Covid, en France et ailleurs, a
    favorisé une véritable régression et a permis le retour en force de l’autoritarisme, symbolisé
    par Trump. Cela constitue la pire manière de préparer l’avenir et de faire face à des défis
    autrement plus cruciaux que le Covid : les menaces pour la paix dans le monde, le
    réchauffement climatique ou l’effondrement de la biodiversité.
  • ©Gerd Altmann de Pixabay
    27 mars 2025

    Patron et chrétien

    2 min
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    Chers auditeurs,
    Ils l’avaient dit, sur cette même antenne de RCF Normandie, et ils l’ont fait !! Les 21 et 22 mars 2025, plus de 100 entrepreneurs et dirigeants catholiques, protestants et orthodoxes se sont réunis à Saint Sauveur le Vicomte pour écouter, témoigner, échanger, réfléchir, se laisser déplacer et aussi prier et vivre la fraternité, ensemble. Car si cela peut surprendre les convaincus de la lutte des classes, il est possible d’être patron, entrepreneur, dirigeant d’une entreprise ou d’une
    administration, sinon d’une association voire d’une communauté… et de rechercher à coller à la Pensée Sociale Chrétienne. C’est-à-dire de travailler dans le quotidien de sa mission, à mettre en œuvre ses 5 principes fondamentaux que sont :
    La dignité humaine
    La subsidiarité
    La solidarité
    Le bien commun
    Le développement intégral humain
    Ces Assises ont démontré à quel point ces patrons ont le souci de leurs collaborateurs, sans bien sûr négliger la pérennité de leur organisation. Comment d’ailleurs concevoir l’un sans l’autre ? Puisque l’entreprise, ce sont ses femmes et ses hommes qui la constituent, bien davantage que l’immobilier ou le mobilier. L’entreprise, c’est bien davantage le capital humain que le capital économique.
    Ce qui caractérise ces patrons-là, c’est qu’ils savent qu’ils ne sont pas tout-puissants sur leurs entreprises, et que dans tout ce qu’ils ne maîtrisent pas, il y a certes les marchés, la géopolitique,
    l’environnement, mais il y a aussi le Christ, déjà vainqueur de tous les combats, même si cela ne paraît pas encore clairement pour des yeux humains.
    Ce qui caractérise ces patrons-là, c’est qu’ils savent qu’ils ont toujours à progresser
    dans l’humilité… envers eux-mêmes,
    dans la charité… envers leurs collaborateurs,
    dans l’espérance… envers l’entreprise
    dans la foi… envers le Christ
    Ce qui caractérise ces patrons-là, c’est qu’ils prennent du temps pour se ressourcer au sens premier du terme : aller à la Source inépuisable qu’est le Christ.
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    26 mars 2025

    Vive la liberté !

    2 min
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    Par le Père Vincent de Labarthe, vicaire à Eu, en Seine-Maritime.
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    25 mars 2025

    La vie continue de germer

    2 min
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    Par Gérard Coulon
  • © RCF Normandie
    19 mars 2025

    Moins de tués sur la route

    3 min
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    Thierry Grenet,, notre éditorialiste santé ne peut que s'en réjoiur : en février 2025, le nombre de tués sur la route a baissé de 14 % ...
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    18 mars 2025

    Bible et poésie

    2 min
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  • © RCF Normandie
    17 mars 2025

    Se croire sans péché bloque la réconciliation

    2 min
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    14 mars 2025

    L’euthanasie ou la loi du plus fort

    2 min
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    La protection des personnes les plus fragiles demeurera toujours le signe et la mesure de l'humanité d'une société. Notre ambition devrait être de construire une société du soin par tous et pour tous. A cet égard, le modèle français des soins palliatifs est un véritable trésor national pour chaque patient, chaque médecin et pour nous tous.


    Rappelons que la loi dite Leonetti, qui maintenait l’interdit de donner la mort, refusait l’acharnement thérapeutique et instaurait l’obligation de soulager les souffrances pour préserver la dignité des patients, a été votée en 2005 à l’unanimité des deux chambres, ce qui est un fait rarissime. Et elle continue d’inspirer. Ainsi, la semaine passée, un article de La Croix expliquait que des pays comme la Côte d’Ivoire, le Bénin, l’Ouganda, le Kenya, la Tanzanie, la Grèce ou encore le Liban sollicitent une coopération pour structurer leur offre de soins dans l’esprit de cette loi, mieux lutter contre le cancer tout en évitant certains traitements coûteux et inutiles. Cela participe donc, si l’on peut dire, du soft power français. On ne peut que s’en réjouir à l’heure où nos sociétés démocratiques font face à la concurrence de modèles alternatifs qui font de la brutalité le ressort de tous les rapports humains !
    Malheureusement, l’accès aux soins palliatifs n’est pas partout assuré correctement sur l’ensemble du territoire français et ce devrait être une priorité. Quand on voit l’état du monde, du pays et de son système de santé, on attendrait des politiques qu’ils se concentrent sur des sujets vitaux, c’est le cas de le dire ! Au lieu de cela, certains jugent encore bon de déposer des projets de lois pour libéraliser l’euthanasie, en jouant sur les peurs bien naturelles que chacun peut avoir face à la mort, alors que la réponse collective à ces angoisses devrait être de prendre soin des plus vulnérables. L’euthanasie, c’est le contraire, « c’est la loi du plus fort », comme l’exprime clairement Claire Fourcade, présidente de la SFAP, la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs. Cette soi-disant liberté laissée à une infime minorité fragiliserait un peu plus tout le système de soin. Elle est de l’ordre de ces libertés données aux forts au détriment des plus faibles. Ce n’est pas notre modèle, du moins je l’espère. Par pitié, laissons cela à d’autres !
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    12 mars 2025

    Cendres et poussières

    2 min
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    Par le Père Vincent de Labarthe, vicaire de la paroisse d'Eu en Seine-Maritime.
  • ©Gerd Altmann de Pixabay
    11 mars 2025

    N'est-ce pas moi qui ai abandonné mon frère ?

    4 min
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    Par Gérard Coulon
  • © Beatrice Ducellier
    10 mars 2025

    Ukraine

    3 min
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  • ©Gerd Altmann de Pixabay
    7 mars 2025

    Face à la peste de la démagogie

    2 min
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  • ©Gerd Altmann de Pixabay
    6 mars 2025

    La carte des initiatives associatives

    2 min
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  • © RCF Normandie
    5 mars 2025

    Si j'étais à ta place

    3 min
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    Sûrment avez-vous déjà entendu cette phrase :"Si j'étais à ta place" ! Thierry Grenet questionne pour nous cette expression...
  • ©Gerd Altmann de Pixabay
    4 mars 2025

    Sur le quai

    2 min
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    Prendre le train, une fenêtre pleine de promesses par Pauline Trochu.
  • © RCF Normandie
    3 mars 2025

    Un nouvel esprit pour l'Algérie

    2 min
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  • ©Gerd Altmann de Pixabay
    28 février 2025

    Corruption : la France mal notée

    3 min
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    Dans un contexte géopolitique de plus en plus troublé, où de grandes puissances revendiquent le cynisme le plus pur dans la conduite des affaires stratégiques et économiques, visant à s’approprier sans vergogne les richesses naturelles de toute la planète, nos démocraties, spécialement en Europe, se devraient au contraire d’être exemplaires.


    Leur crédibilité en dépend. Celui d’un modèle démocratique qui privilégie autre chose que les rapports de force aussi. C’est une responsabilité morale importante notamment vis-à-vis des pays émergents.
    Chaque année, l’ONG Transparency International, dont la principale vocation est la lutte contre la corruption des gouvernements et institutions gouvernementales, publie un rapport qui fait référence. Celui de février 2025 fait état d’évolutions inquiétantes à travers le monde et pointe le lien entre la corruption et le manque de préparation de l’avenir, notamment dans la lutte contre le changement climatique.
    Dans ce rapport figure aussi le classement de chaque pays au regard de l’indice calculé de la perception de la corruption (IPC). Le Danemark, la Finlande, Singapour ou la Nouvelle-Zélande sont les pays les plus vertueux. La Syrie, le Venezuela, la Somalie et le Sud-Soudan sont au contraire les plus soumis à la corruption. Et la France, me direz-vous ?
    Transparency International révèle, je cite, une dégradation alarmante et inédite de la situation française. La France perd cinq places dans le classement mondial, tombant à la 25ème position sur 180, dix rangs derrière l’Allemagne. Cette baisse, sans précédent depuis la création de l’indice en 1995, met en lumière des failles structurelles dans la lutte contre la corruption, aggravées par des scandales récents et une perte de confiance dans les institutions démocratiques. Le constat Transparency International est sans appel : la France, qui était déjà pointée pour le manque d’exemplarité du pouvoir exécutif et le manque d’indépendance de l’autorité judiciaire, risque de perdre le contrôle de la corruption.
    Ce constat a été fait avant la nomination de Richard Ferrand pour neuf ans à la présidence du Conseil constitutionnel qui n’a dû qu’au jeu de la prescription d’éviter un procès pour prise illégale d’intérêt aux Mutuelles de Bretagne qu’il dirigeait naguère, qui a pour principale compétence d’être un proche du Président de la République et qui a, en quelque sorte, reçu la bénédiction des parlementaires du Rassemblement National, peut-être pour que le Conseil constitutionnel permette à Marine Le Pen d’éviter l’inéligibilité suite à l’affaire des assistants parlementaires RN. L’avenir le dira. Nul doute que Transparency International regarde cela avec attention pour son prochain rapport.
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    28 février 2025

    Corruption: la France mal notée

    3 min
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    Dans un contexte géopolitique de plus en plus troublé, où de grandes puissances revendiquent le cynisme le plus pur dans la conduite des affaires stratégiques et économiques, visant à s’approprier sans vergogne les richesses naturelles de toute la planète, nos démocraties, spécialement en Europe, se devraient au contraire d’être exemplaires. Leur crédibilité en dépend. Celui d’un modèle démocratique qui privilégie autre chose que les rapports de force aussi. C’est une responsabilité morale importante notamment vis-à-vis des
    pays émergents.
    Chaque année, l’ONG Transparency International, dont la principale vocation est la lutte contre la corruption des gouvernements et institutions gouvernementales, publie un rapport qui fait référence. Celui de février 2025 fait état d’évolutions inquiétantes à travers le monde et pointe le lien entre la corruption et le manque de préparation de l’avenir, notamment dans la lutte contre le changement climatique.
    Dans ce rapport figure aussi le classement de chaque pays au regard de l’indice calculé de la perception de la corruption (IPC). Le Danemark, la Finlande, Singapour ou la Nouvelle- Zélande sont les pays les plus vertueux. La Syrie, le Venezuela, la Somalie et le Sud-Soudan
    sont au contraire les plus soumis à la corruption. Et la France, me direz-vous ?
    Transparency International révèle, je cite, une dégradation alarmante et inédite de la situation française. La France perd cinq places dans le classement mondial, tombant à la 25 ème position sur 180, dix rangs derrière l’Allemagne. Cette baisse, sans précédent depuis la
    création de l’indice en 1995, met en lumière des failles structurelles dans la lutte contre la corruption, aggravées par des scandales récents et une perte de confiance dans les institutions démocratiques. Le constat Transparency International est sans appel : la France,
    qui était déjà pointée pour le manque d’exemplarité du pouvoir exécutif et le manque d’indépendance de l’autorité judiciaire, risque de perdre le contrôle de la corruption.
    Ce constat a été fait avant la nomination de Richard Ferrand pour neuf ans à la présidence du Conseil constitutionnel qui n’a dû qu’au jeu de la prescription d’éviter un procès pour prise illégale d’intérêt aux Mutuelles de Bretagne qu’il dirigeait naguère, qui a pour principale compétence d’être un proche du Président de la République et qui a, en quelque sorte, reçu la bénédiction des parlementaires du Rassemblement National, peut-être pour que le Conseil constitutionnel permette à Marine Le Pen d’éviter l’inéligibilité suite à l’affaire des assistants
    parlementaires RN. L’avenir le dira. Nul doute que Transparency International regarde cela avec attention pour son prochain rapport.

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